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Monuments à faire autour de Vitry-le-François (51) Tout afficher

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Eglise Saint-Sulpice
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Eglise Saint-Sulpice

Saint-Sulpice est notamment remarquable pour sa tribune renaissance où le bois sculpté laisse s’épanouir rinceaux, médaillons dans lesquels résident des personnages de fantaisie, entrecoupés par des colonnes cannelées. r Classée monument historique, d’autres pièces du mobilier le sont également comme une armoire en chêne peint et doré datée de la fin du XVIIIe siècle, un buste reliquaire de Saint Sulpice en chêne sculpté, peint et doré, du XVIIe, le monument funéraire de Claude Louis Bruslé, préfet de l’aube décédé en 1825 et une statue en calcaire polychromé de Saint Sébastien du XVIe siècle.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE MIRBEL
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE MIRBEL

De plan allongé, l’édifice présente 3 travées couvertes chacune d'une croisée d'ogives. Le chœur, d'une travée à chevet plat, est percée à l'est d'un triplet, dont les nervures retombent sur des culots figurés. Il est daté ainsi que l’avant-chœur du 13è siècle. La nef fut reconstruite en 1788 ainsi que le clocher en charpente (le porche est daté 1788).
Eglise Saint-Didier de Cerisières
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Eglise Saint-Didier de Cerisières

L’église fut construite en 1775. De plan allongé, le choeur est à travée unique voûté d'arêtes et à chevet plat. La nef est à vaisseau unique de 3 travées. A l’exception de la façade occidentale du clocher, en pierre de taille, l’extérieur de l’édifice est en moellon. L’église abrite une magnifique fresque murale du peintre Télémaque.
Nasium - le Théâtre
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Nasium - le Théâtre

Le théâtre a été découvert au XIXe siècle lors des fouilles menées par Claude-François Denis. En 1833, cet archéologue s’intéresse au site connu des habitants sous le nom de « Fossotte » ou de « Fosse aux Lions ». On y avait découvert des pierres quadrangulaires ayant des anneaux en fer scellés au plomb ainsi qu’une inscription sur laquelle on pouvait lire « CIRC ». Tout laissait penser qu’il s’agissait d’un cirque dans lequel on gardait attachés les animaux. La légende ayant laissé place aux recherches de terrain, Claude-François Denis réussit à démontrer l’existence non pas d’un cirque mais d’un théâtre. Des sondages opérés sur les versants ont laissé entrevoir des emplacements de gradins. Le centre de l’« arène » a livré une couche sablonneuse. Suite aux observations opérées par Léon Maxe-Werly à la fin du XIXe siècle, le site mériterait une nouvelle étude. Le Musée barrois conserve un très beau chapiteau corinthien trouvé sur ce site, avec son décor de feuilles d’acanthe.
EGLISE SAINT-FELIX DE NONCOURT-SUR-LE-RONGEANT
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EGLISE SAINT-FELIX DE NONCOURT-SUR-LE-RONGEANT

L’église Saint-Félix est un édifice à plan en croix latine. La façade occidentale, le clocher et le choeur sont en pierre de taille et le reste est en moellon. Le choeur et le transept datent du 13e siècle mais leurs voûtes ont été refaites plus tard (au 17e ou 18e siècle). La première travée du chœur, voûtée d'ogives, supporte le clocher et la seconde à cinq pans d'une voûte plus complexe. La nef, élevée au 19e siècle, se compose de trois vaisseaux à trois travées ; les bas-côtés sont plafonnés et la nef est voûtée d'une fausse voûte en berceau.
Nasium - Table panoramique : vue de Nasium
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Nasium - Table panoramique : vue de Nasium

À la fin du XVIe siècle, une tradition orale relatait l’existence d’une « cité antique » à Naix-aux-Forges. C’est au XVIIe siècle que les premiers témoignages matériels de son existence sont présentés au duc Charles de Lorraine. En 1749, les premières fouilles officielles sont commanditées par Stanislas Leszczynski, duc de Lorraine et de Bar. Grâce aux recherches opérées aux XIXe et XXe siècles, elles confirment l’existence d’une ville antique, vaste métropole qui occupait une superficie de 120 ha (l’égale de Metz ou de Reims). Elle était dotée d’une place publique (forum), de thermes monumentaux, d’une zone artisanale, de quartiers résidentiels, d’un théâtre, d’un grand sanctuaire constitué d’une trentaine de temples et d’au moins cinq nécropoles.
Nasium - le Temple de Mazeroie
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Nasium - le Temple de Mazeroie

Situé sur un petit plateau triangulaire qui surplombe la vallée de l’Ornain de quelques mètres, le temple de Mazeroie est sans doute le lieu le plus emblématique du site de Nasium. Découvert par Claude-François Denis dès 1833, puis sondé par Léon Maxe-Werly en 1885, il a fait l’objet de nombreuses campagnes de fouilles dans les années 1970 et 1980 et de nouveaux sondages en 2016. Le temple de Mazeroie a connu plusieurs états de construction successifs. Sa fondation remonte probablement au IIe siècle av. J.-C., bien avant la conquête romaine. C’est à cette période qu’apparaissent les premiers aménagements architecturaux, qui indiquent la présence d’un temple réalisé en terre et bois. C’est également à cette période que remontent les très nombreux fragments d’amphores à vin importées d’Italie. On estime qu’elles avaient contenu au total plus de 6 000 litres de vin, et les fouilles n’ont touché qu’une petite partie du temple gaulois. De même, la présence de fragments de boucliers volontairement détruits n’est pas sans rappeler certaines pratiques rituelles gauloises. Le temple semble connaître plusieurs évolutions entre la fin du Ier siècle av. J.-C et le milieu du Ier siècle ap. J.-C., avant d’être totalement reconstruit sous une forme monumentale. Il s’agit alors d’un grand temple sur podium, orné d’un élégant décor architectonique dont nombre d’éléments sont aujourd’hui conservés au Musée barrois.
Nasium - les Nécropoles
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Nasium - les Nécropoles

Chaque cité antique comportait des espaces funéraires. Des nécropoles, « véritables villes des morts », se développaient en bordure des villes, le long des axes qui permettaient d’y entrer et d’en sortir. Le lien était apparent entre monde des morts et monde des vivants. Cultes et traditions se mêlaient dans une vie partagée. Les nécropoles étaient ainsi le reflet des vivants. Toutes les classes sociales s’y retrouvaient : les tombes les plus modestes côtoyaient de véritables tombeaux ou mausolées. Un voyageur arrivant en ville pouvait sans doute se faire une idée du prestige de la cité et de la richesse de ses habitants simplement en observant les tombeaux et avant même de rencontrer le premier vivant ! Cinq nécropoles ont été retrouvées en périphérie de la ville antique de Nasium. La plus importante est sans doute la nécropole orientale. En effet, elle a livré plusieurs stèles, une statue de culte funéraire (la fameuse déesse mère, aujourd’hui conservée au Musée barrois) et les vestiges d’un mausolée de 40 m de diamètre. Cette tombe majestueuse, hors normes pour la région, fut découverte en 1845 lors du creusement du canal de la Marne-au-Rhin. Les terrassiers ont pu reconnaître les fondations d’une vaste structure circulaire et exhumer des éléments de décoration ; parmi ces derniers, une sphinge (version féminine du sphinx) et un masque de théâtre, masque tragique et funéraire. Ce type de monument, daté ici du règne de l’empereur Tibère (14-37 ap. J.-C), est typique des mausolées que l’on retrouve dans le sud de la Gaule. Il témoigne des relations culturelles de Nasium avec le monde méditerranéen.
EGLISE SAINT-GEORGES DE LAVILLENEUVE-AUX-FRESNES
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EGLISE SAINT-GEORGES DE LAVILLENEUVE-AUX-FRESNES

L’église Saint-Georges est un édifice à plan allongé. Son choeur, à chevet plat percé d'une seule baie, date probablement de la fin du 12e siècle. Il fut agrandi par la reconstruction de la nef (à voûte plate, deux baies en plein cintre) dans le troisième quart du 18e siècle. L’accès au clocher se fait par une tourelle intérieure en pan de bois.
Église Saint-Rémi
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Église Saint-Rémi

L'édifice actuel date du XVème
Nasium - Maison des Leuques
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Nasium - Maison des Leuques

Les vestiges de l’agglomération gauloise puis romaine de Nasium s’étendent sur près de 200 ha, sur les communes de Boviolles, Naix-aux-Forges et Saint-Amand-sur-Ornain. On note la présence d’une fortification gauloise, occupée principalement à la fin du IIe et au Ier siècle av. J.-C., et d’une ville gallo-romaine éphémère qui lui succède, avant de décliner trois siècles plus tard, à la fin de l’Antiquité. La succession de ces différentes occupations font de l’ensemble, un site historique remarquable du nord-est de la France. Sur l’éperon qui domine la confluence de l’Ornain et de la Barboure, une fortification de plus de 50 ha se met en place vers 150-100 avant notre ère. Cet oppidum, terme utilisé par Jules César pour désigner les agglomérations fortifiées gauloises, abritait une population nombreuse. Artisans, commerçants ainsi que les classes dirigeantes de la société gauloise séjournaient dans ce lieu qui devait également servir à l’occasion des rassemblements politiques ou religieux de la tribu des Leuques. Dans les décennies qui suivent la conquête romaine, entre 58 et 52 av. J.-C., l’oppidum est abandonné au profit du site de plaine. L’agglomération de Nasium se développe sur une superficie de 120 ha ce qui la place parmi les centres les plus importants de l’Est de la Gaule. Avec une population estimée à 10 000 habitants, la ville disposait d’un apparat monumental développé : un forum (place publique), un sanctuaire, des thermes et un théâtre. La renommée de ce centre urbain était telle qu’au IIe siècle ap. J.-C., le géographe alexandrin Claude Ptolémée la qualifiait, avec Tullum (Toul), de Ville des Leuques. C’est à la fin de l’Antiquité que la ville décline au profit des grands centres dynamiques de la région de l’Antiquité tardive que sont Toul et Verdun, deux des trois évêchés lorrains. Nasium subit un phénomène de rétractation urbain ; l’ancien pôle se trouve divisé en trois entités qui donneront naissance aux villages actuels de Naix-aux-Forges, Boviolles et Saint-Amand-sur-Ornain.
EGLISE SAINT-MARTIN DE MARBEVILLE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE MARBEVILLE

Commencé en 1863, l’église est consacrée en 1893 par l'évêque de Nîmes, Mgr Beguinot dont le père était originaire de Mirbel. De plan allongé, l’édifice présente une nef à 3 vaisseaux à 4 travées couvertes de voûtes d'ogives, un choeur voûté d'ogives et chevet plat et un clocher-porche couvert d'ardoise et encadré par 2 chapelles.
Eglise Saint-Rémy d'Aingoulaincourt
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Eglise Saint-Rémy d'Aingoulaincourt

Construite en pierre de taille, l’édifice, à plan allongé, possède un clocheton situé sur le chœur. Ce dernier date probablement de la seconde moitié du 12e siècle et dispose d’un chevet hémicirculaire à une travée lambrissée. La nef, beaucoup plus récente puisque du 18e siècle, est à vaisseau unique lambrissé.
Château de Donjeux
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Château de Donjeux

Juché sur un éperon rocheux à 280 mètres de haut, le château de Donjeux veille sur la vallée du Rognon. Berceau des sires de Joinville et des plusieurs autres grandes familles du pays Haut-Marnais, ses racines remontent au XIe siècle. Le château de style classique actuel est venu remplacer, au XVIIIe siècle, un édifice fortifié. La construction du nouveau bâti s'accompagne de l'aménagement d'un grand jardin à la française sur les pentes du promontoire. Le domaine était conçu pour fonctionner en quasi-autarcie, en harmonie avec son environnement. Vendu en 1810, le domaine de Donjeux est aujourd'hui la propriété de la famille Viney. Celle-ci a restauré l’aile Ouest du château détruite par un incendie survenu en 2000. Ces restaurations ont été récompensées en 2022 par le prix « coup de cœur du jury » du trophée Dassault-Le Figaro en lien avec la Demeure Historique. Le château est une propriété privée, les intérieurs ne se visitent pas mais le jardin et le parc du château sont accessibles gratuitement entre le 1er juillet et le 20 septembre 2026 de 10h à 17h30. Attention, en 2026, certaines zones seront peut-être fermées en fonction des travaux.
Eglise Saint-Gilles
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Eglise Saint-Gilles

Le reste de l’édifice a été ajouté au XVIe siècle sans dénaturer la structure originale, cette belle préservation de créations de différents siècles lui a valu d’être classée monument historique en 2002. r r Elle conserve un mobilier en partie classé et inscrit aux monuments historiques, dont un aigle lutrin en chêne du XVIIe, une exposition en chêne doré du XVIIIe, un Christ aux liens en calcaire polychromé du XVIe, et plusieurs huiles sur toiles datées du XVIIe, XVIIIe et XIXe siècle dont un Saint Nicolas réalisé par Viard.
Coteaux, Maisons et Caves de Champagne
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Coteaux, Maisons et Caves de Champagne

Au cœur de l'aire d'élaboration du Champagne, le bien « Coteaux, Maisons et Caves de Champagne » inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO est composé de 3 sites emblématiques, l’avenue de Champagne à Épernay, la colline Saint-Nicaise à Reims et les coteaux historiques d'Hautvillers et de Cumières à Mareuil-sur-Aÿ. Situés au sud du Parc, ces coteaux sont parmi les plus anciens du vignoble champenois. Ils constituent le berceau historique et symbolique du Champagne.
Site de Chaillouet
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Site de Chaillouet

Les fouilles archéologiques de 1994-95, ont mis au jour une importante domus (maison urbaine) gallo-romaine du début du Ier s. après J-C, avec hypocauste (système de chauffage par air chaud). À l’est, elle était bordée par une voie romaine, un canal de navigation et un quartier d’habitations modestes (insula). On a également découvert sur le site le dépôt monétaire dit “de Chaillouet”: une amphore contenant 186 000 pièces de monnaie romaines et locales (aujourd’hui exposée au musée Saint-Loup). Une partie des vestiges est présentée dans la cour des immeubles (site accessible au public par l’entrée rue Simart). On peut également s’offrir une agréable balade le long de la Seine.
Eglise Saint-Nizier
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Eglise Saint-Nizier

Il les place à l’église Saint-Maur, construite à la fin du Ve s. qui prend alors le nom de Saint-Nizier. L’église actuelle date du XVIe s., sa tour carrée est achevée vers 1619.Une des cloches que l’on aperçoit au sommet de la tour est le seul vestige de la Porte Saint Jacques (actuelle rue Kléber), l’une des plus anciennes portes fortifiées de la ville, détruite en 1832. r La remarquable toiture en tuiles vernissées évoque le style bourguignon.r r À l’intérieur de l’église, on admire l’ampleur des nefs gothiques et leur clarté. Les vitraux, ensemble exceptionnel de l’École troyenne, illustrent des sujets de l’Ancien et du Nouveau Testament, ainsi que de l’histoire ou des légendes troyennes. Plusieurs sculptures anonymes sont du début de la Renaissance, dont une Mise au tombeau (au fond à droite), une Pietà polychrome (au fond à gauche) et le célèbre Christ de Pitié (3e chapelle de gauche).r r La place Saint-Nizier, réaménagée en 2001 en zone piétonne, est dallée de pierre d’Étrochey (Bourgogne). Dans les jardins, trois bronzes ont été installés, d’après des plâtres du musée Saint-Loup, de célèbres sculpteurs aubois ont été installées : Le chanteur florentin de Paul Dubois, Oreste sur l’hôtel de Pallas de Pierre-Charles Simart et L’Enfant à la fontaine d’Alfred Boucher.r Dans les environs, se trouvent de nombreuses maisons à pans de bois du XVIe s restaurées dont la Maison du Dauphin, l’une des plus anciennes de Troyes !
EGLISE SAINT-MAURICE DE SAILLY
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EGLISE SAINT-MAURICE DE SAILLY

Situé à Sailly (52230)
Visites guidées d'Hautvillers - "Sur les pas de Dom Pérignon"
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Visites guidées d'Hautvillers - "Sur les pas de Dom Pérignon"

Venez découvrir Hautvillers, le Berceau du Champage, qui doit une grande partie de sa notoriété au moine Dom Pérignon, père spirituel du Champagne. Ce village typiquement champenois garde en mémoire de précieux moments d’histoire que les guides de l’Office de Tourisme et les guides Ambassadeurs d’Hautvillers vous feront revivre avec passion : la fondation de l’abbaye, la légende de Dom Pérignon, la tradition des enseignes en fer forgé, l’inscription de ses coteaux au Patrimoine Mondial de l’Unesco… N’hésitez plus, venez flâner dans les ruelles d’Hautvillers accompagné d'un guide ! En option, dégustation de champagne chez un vigneron du village.
Cathédrale Saint-Pierre Saint-Paul
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Cathédrale Saint-Pierre Saint-Paul

C’est probablement l’évêque saint Loup qui fait édifier au Ve s. une première cathédrale ici-même, dans l’angle sud-est du castrum (citée fortifiée). Elle est cependant presque totalement détruite en 890 quand les Normands incendient Troyes. À la fin du Xe s., après une longue période de troubles, Milon, 44e évêque de Troyes, fait relever l’édifice dans le style roman. Mais un nouvel incendie ravage une grande partie de la cité en 1188 et cette deuxième cathédrale (située à l’emplacement de l’actuelle) est gravement endommagée.r r Une ère de ferveur chrétienne et d’innovations techniques lance l’art gothique ou art ogival en France au XIIe s. : à partir de 1198, les évêques Garnier de Trainel, puis Hervée (représentés sur un vitrail du XIIe s., dans le chœur), entreprennent de construire l’une des plus grandes et des plus belles cathédrales de France, en commençant par les chapelles du chevet, sur l’emplacement des anciens remparts gallo-romains. Le transept est construit en 1260 et les premières travées de la nef à partir de 1310, mais la Guerre de Cent Ans (1337-1453) interrompt les travaux. r Au XVIe s., les ultimes travées sont construites sur le site de l’ancienne cathédrale. La façade ouest, chef d’œuvre de Martin Chambiges, maître maçon parisien, est achevée en 1554 avec la base de la tour Saint-Pierre (celle-ci ne sera terminée qu’en 1634). Durant leur édification, huit logettes sont accolées à l’édifice, à l’usage des ouvriers et tailleurs de pierre. Elles sont remplacées au XIXe s. par des étals où l’on vendait du pain. r La tour Saint-Paul, elle, ne sera jamais élevée en raison d’une crise de la foi et d’un manque de financement.r Erigée en plus de 400 ans, la cathédrale illustre les étapes des styles gothiques, mais l’ensemble est très homogène et admirable tant à l’extérieur qu’à l’intérieur. De 114 m de long et 28,50 m d’élévation, c’est l’une des plus célèbres de France pour son élégance, la qualité de ses sculptures, de ses œuvres peintes, de ses tapisseries et tout particulièrement de ses vitraux classés (1 500 m2). r Dans le chœur, des vitraux du XIIIe s. représentent entre autres Marie, saint Jean, divers épisodes de la Bible et des personnages du Moyen Âge, dans la nef, on peut remarquer l’Arbre de Jessé (± 1500), et dans le bas côté nord de la nef, le Pressoir Mystique (1625) de Linard Gonthier, célèbre peintre-verrier troyen (1565-1642). Les stalles du chœur, en bois sculpté (XVIIe s.) proviennent de l’abbaye de Clairvaux, ainsi que les célèbres grandes orgues (XVIIIe s.). r Si la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Troyes a la réputation de posséder l’un des plus beaux ensembles de vitraux de France, avec 1 500 m2 de verrières (l’équivalent de deux terrains de handball), elle recèle un autre joyau : son trésor. L’un des trois ou quatre plus importants du pays, au dire des spécialistes.r Entre autres merveilles, le trésor renferme un coffret byzantin en ivoire pourpré datant du XIe siècle. Cet objet faisait partie du butin rapporté de Constantinople par les croisés en 1204. Outre une très belle collection d’émaux médiévaux, le trésor recèle une autre pépite : la châsse de saint Bernard qui abrite lesr reliques (son crâne et un fémur) du père spirituel des templiers. Des pèlerins se pressent de toute l’Europe pour venir prier et se recueillir devant les ossements du fondateur de l’abbaye de Clairvaux. Sont également précieusement conservés le calice, la patène, la crosse et l’anneau pastoral de l’évêque fondateur de la cathédrale, monseigneur Hervée.r En 2014, le trésor de la cathédrale s’est vu offrir un nouvel écrin, après deux années de travaux. Plus accessible et mieux présenté qu’autrefois, il est rassemblé dans une salle basse voûtée située à droite du choeur. Les 160 objets sacrés qui y sont exposés, sur les quelque 260 composant la collection, racontent l’histoire mouvementée du trésor. Celui-ci s’est constitué à partir du pillage des églises et des palais de l’actuel Istanbul lors de son sac durant la quatrième croisade. La Révolution l’a passablement malmené à son tour, puisque les révolutionnaires en ont tiré quelque 800 kilos d’or. Au XIXe siècle, le trésor est reconstitué grâce à plusieurs dons et au mobilier liturgique découvert dans les tombeaux exhumés lors des fouilles archéologiques menées au sein du bâtiment.r Les avatars successifs du trésor reflètent en réalité l’odyssée d’une cathédrale maintes fois construite et reconstruite, interrompue et reprise, endommagée et réparée. Son édification s’est étalée sur plusieurs siècles et n’a tout simplement jamais été achevée, comme chacun peut le constater en visitant le monument. En effet, une tour lui fait défaut, cette tour Saint-Paul (ou tour sud) que le manque d’argent a empêché de terminer ! C’est donc une cathédrale borgne ou manchote - on ne sait trop comment dire - qu’il nous est donné de contempler aujourd’hui, mais cette infirmité fait aussi son charme et sa singularité.r D'incessantes campagnes de restauration permettent à ce grand vaisseau de pierre de voguer allègrement à travers les siècles. Récemment encore, un chantier a rendu tout son éclat à la façade occidentale. Saint-Pierre-et-Saint-Paul demeure un chef-d’oeuvre incontestable de l’art gothique.r r C’est dans cette cathédrale qu’est juré en 1420 le «Honteux Traité de Troyes» qui donne la couronne de France à Henri V d’Angleterre. Le 10 juillet 1429, dans ce même lieu, Jeanne d’Arc obtient l’allégeance de la ville au jeune Charles VII pour « bouter les Anglais hors de France », comme le signale une plaque au bas de la tour.r De cette même tour s’est envolé en 1536 Denis Bolori, horloger troyen d’origine italienne qui avait mis au point des ailes articulées grâce auxquelles il s’est maintenu dans les airs plusieurs minutes, avant de s’écraser à 1 km vers l’est, à Saint-Parres-aux-Tertres. Un pionnier méconnu de l’aéronautique !
La rue de la Cité - Ex Voie d'Agrippa
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La rue de la Cité - Ex Voie d'Agrippa

La rue de la Cité, ex voie d'Agrippa, se situe dans le quartier de la Cité, plus précisément dans la partie fortifiée de la cité gallo-romaine d’Augustobona Tricassium (le castrum), dont le rempart est construit durant la seconde moitié du IIIe s. de notre ère pour protéger la ville des invasions germaniques. La pierre étant rare dans la région, celle des édifices romains a été réutilisée pour élever un rempart carré de 400 m environ de côté. Ces murs abritent le coeur chrétien de la ville, ainsi que le château des premiers comtes de Champagne (site actuel de la place de la Tour). La cité est traversée d’est en ouest par le decumanus maximus (actuelle rue de la Cité, dont le niveau se trouve 3 m plus haut qu’alors) et du nord au sud par le cardo maximus (actuelles rue de la Tour et rue Boucherat).
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Elle conserve un mobilier en partie classé monument historique comme une étole en soie verte du XVIIIe, un maître-autel en chêne peint, doré et agrémenté de faux marbre du XVIIIe, une huile sur toile de 1657. r Les mystères de Rosaire est composé d’une image centrale représentant une Vierge à l’enfant donnant un chapelet à Saint Dominique, et le Christ en donnant un autre à Catherine de Sienne, autour, des médaillons s’inspirent pour certains de grands peintres comme Vasari pour retracer 15 épisodes de la vie de Marie et Jésus. Une autre huile sur toile datée du XIXe, représente L’adoration des bergers d’après un original Zurbaran, célèbre peintre espagnol.
Abbaye Saint-Pierre d'Hautvillers
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Abbaye Saint-Pierre d'Hautvillers

Si le nom d’Hautvillers ne vous dit rien a priori, celui de Dom Pérignon vous évoquera certainement quelque chose ! Considéré comme le père spirituel du champagne, ce moine bénédictin a passé une grande partie de sa vie à l’Abbaye d’Hautvillers, de 1668 à sa mort en 1715. Il y découvrit et y perfectionna les techniques qui ont donné naissance au champagne tel que nous le connaissons désormais. L' Abbaye d’Hauvillers aurait été fondée, à la suite d’une prophétie, en 650 par saint Nivard, archevêque de Reims. Aujourd’hui, elle fait partie des Coteaux, Maisons et Caves de Champagne, inscrits sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO.
Eglise Saint-Pierre de Longpré-le-Sec
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Eglise Saint-Pierre de Longpré-le-Sec

L'église de Longpré-le-Sec comporte une chaire du XVème siècle. Elle héberge également une Vierge à l'Enfant, une Éducation de la Vierge, de superbes vitraux et un bénitier, tous du XVIème siècle.
Eglise Saint-Nicolas de Lamothe-en-Blaisy
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Eglise Saint-Nicolas de Lamothe-en-Blaisy

L’église Saint-Nicolas fut reconstruite au XIXe siècle. On descend à l’intérieur de l’église par une série de sept marches bordées de deux rampes. De plan allongé, son chœur médiéval est à chevet plat. Sa nef, de trois travées, est percée de six baies en plein cintre et est voûtée d’un plafond plat.
Eglise Saint-Martin-es-Vignes
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Eglise Saint-Martin-es-Vignes

Sur le portail de la façade sont sculptées les armes d'Henri de Montmorency-Luxembourg, abbé de Montiéramey, seigneur de "Saint Martin".r Remarquables vitraux du XVIIe siècle du peintre-verrier troyen Linard Gonthier.r r Fermée sauf jour de messe le dimanche à 10h45.
Eglise Saint-Rémy
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Eglise Saint-Rémy

Elle se trouve alors hors des murs de la cité et dépend des chanoines de la cathédrale. Englobée dans la nouvelle enceinte construite au XIIIe s. l’église connaît alors de multiples agrandissements et transformations. Elle reçoit en outre de nouveaux vitraux payés par de riches familles troyennes. r Son clocher du XIIe s. est rénové en 1360. Sa flèche d’ardoise haute de 62 mètres est vrillée ce qui lui permet une meilleure prise aux vents. Cette technique est une véritable prouesse architecturale au XIVe siècle !r Le portail du XVe s. est abrité sous un porche en bois qui a remplacé au XIXe s. l’ancien narthex (portique d’entrée).r r Sur la tour est peint un cadran d'horloge décoré de rayons de soleil et à aiguille unique (le mécanisme ne fonctionne plus de nos jours). En haut dans les angles, on aperçoit deux anges tenant, l'un une colombe qui s'envole, symbole de la naissance du jour, l'autre un flambeau allumé, symbole de la nuit. Les personnages qui se trouvent de chaque côté sont à droite saint Rémy et à gauche sa mère sainte Célinie.r r Plus bas, sur le contrefort de la tour, un cadran solaire du XVIII e s. indique, lorsqu'il fait beau, l'heure du soleil (ou heure vraie). L'inscription latine que l'on lit en-dessous « SICUT UMBRA DIES NOSTRI SUPER TERRAM » signifie "Sur terre, nos jours passent comme l'ombre".r r L’intérieur de l’église est éclairé de larges baies gothiques trilobées. On peut y admirer plusieurs tableaux du peintre troyen Jacques de Létin (1597-1661) et, au-dessus du maître-autel, le célèbre Christ en bronze de François Girardon, sculpteur troyen (1628-1715) à qui l’on doit aussi les fontaines du château de Versailles.r Menacée de destruction, l’église est sauvée de la démolition par les protestations des habitants et classée Monument historique en 1908.r r L’église St Rémy fait partie de l’Association des clochers tors d’Europe qui référencie la centaine d’églises présentant cette particularité bien singulière !
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Colombey-les-Deux-Eglises
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Colombey-les-Deux-Eglises

A l'origine, Colombey possédait deux églises : l'église Notre-Dame en son Assomption et le prieuré Saint Jean-Baptiste. L'Église Notre-Dame en son Assomption: seul le chœur, l'abside, les chapelles et les statues sont classés Monument Historique depuis le 24 décembre 1913. On a un chœur roman à une travée (fin 11ème début 12ème siècle). Il supporte le lourd clocher. L'abside a été ajouté dans la première moitié du 13ème siècle. Deux chapelles de part et d'autre du chœur, dédiées l'une à la Vierge et l'autre à Saint Nicolas, elles datent du 16ème siècle. Les vitraux, pour la plupart, sont l’œuvre du maître verrier Babouot, ils datent de 1911 sauf 3 dans l'abside qui datent de 1850. On peut regarder notamment que les deux vitraux situés à l'entrée représentent Saint Louis et Jeanne d'Arc. La fin du 18ème siècle voit la reconstruction de la nef, des bas-côtés et du clocher élevé sur le chœur. Le prieuré Il est en fait la "seconde église" de Colombey. Il est dédié à Saint Jean-Baptiste, de l'ordre de cluny, et fût fondé en 1100 par Gui III de Vignory, le seigneur de Colombey à cette époque. Il y eu 4 prieurs, dont le dernier, Pierre Thivolet, fût prieur de 1789 à 1791, date à laquelle le prieuré fut vendu comme bien national. Entrée libre.
Basilique Saint-Urbain
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Basilique Saint-Urbain

Peu de cités de France peuvent se vanter d’avoir donné un pape à la chrétienté. La Champagne fait exception, avec deux pontifes : Urbain II, né en 1042 à Châtillon (Marne), et Urbain IV, né en 1185 à Troyes dans une maison qui disparut pour faire place à l’église Saint-Urbain.r Le futur Urbain IV se nomme Jacques Pantaléon . fils d’un savetier troyen, il fait des études sommaires à l’École de la cathédrale, puis part apprendre la théologie à la Sorbonne (Paris) autour de 1200. Chanoine à Langres, archidiacre à Liège puis à Laon, évêque de Verdun, chapelain du Vatican et légat du pape en Pologne, il est nommé patriarche de Jérusalem en 1255. En 1261, alors qu’il n’est pas encore cardinal, il est élu pape et prend le nom d’Urbain IV. Néanmoins, il ne s’installera jamais à Rome : il est mort et enseveli dans la cathédrale Saint-Laurent de Pérouse en 1264, alors qu’il avait émis le vœu d’être inhumé à Troyes dans sa chère église.r Le pape Urbain IV n’a en effet jamais oublié sa ville natale : dès 1261, il décide de faire bâtir sur le site de l’ancienne échoppe de son père une superbe collégiale (église de chanoines sous son autorité). Il en confie la construction à l’architecte Jean Langlois et lui envoie à cette fin une somme fabuleuse. r Les travaux débutent aussitôt, en dépit de l’opposition farouche des soeurs de l’abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains, mécontentes de voir une nouvelle église se construire sur leur juridiction. Elles iront jusqu’à rosser les ouvriers et saccager le chantier ! r La collégiale Saint-Urbain n’est consacrée qu’en 1389, encore inachevée, et le haut de la nef n’est terminé qu’à la fin du XIXe s. par l’architecte Selmersheim, en respectant le plan d’origine.r Chef-d’œuvre de l’art gothique par ses superbes proportions, ses dentelles de pierre et ses immenses verrières, Saint-Urbain est appelée « le Parthénon de la Champagne ». Le vaste portail, couvrant toute la partie occidentale de l’édifice, est achevé en 1905, mais le tympan, sur lequel figure un magnifique Jugement dernier, date du XIIIe s.r En entrant dans l’église, on est saisi par l’élégance, la sobriété et la luminosité du lieu. Le transept et le chœur d’une étonnante légèreté ont conservé leurs magnifiques vitraux d’origine, datés d’environ 1270 et restaurés en 1992 par les ateliers troyens Le Vitrail. La statuaire est elle aussi admirable, notamment la célèbre Vierge aux Raisins (chapelle du bas-côté sud) dont la finesse et le recueillement sont typiques de l’École troyenne du XVIe s.r En 1935, les restes d’Urbain IV sont transférés dans l’église, qui reçoit le titre de basilique en 1964.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Sous le vocable de Saint Etienne, l’église a été bâtie en 1830. Elle remplaçait un édifice au XIIème siècle avec abside en cul de four. Cette ancienne église avait cependant été réparée à la fin du XVIIIème. Elle possède 3 nefs à 5 travées soutenues par des colonnes rondes. Au fond se trouve l’autel à retable en pierre de colonnes avec chapiteaux à feuilles lancéolées. Le maître autel est couronné d’un bel arc triomphal et comprend un retable à colonnes corinthiennes et un tableau de Saint Etienne de 1853, Saint Patron de l’église. On peut y découvrir un Saint Sébastien ainsi qu’une Sainte Barbe. Cette sculpture témoigne de l’influence de l’art italien
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'abside et le chœur sont du xiie siècle, la nef plus tardive est du xviiie siècle. L'église est surtout remarquable par sa Vierge à l'Enfant en calcaire polychrome et doré du xiiie siècle qui provient du prieuré de Belroy, ainsi qu'une Vierge de Pitié du Maître de Chaource1. Son portail vers le village. Elle est connue depuis 1162 et faisait partie d'une cure du diocèse de Langres et du doyenné de Bar-sur-Aube. En 1770, le seul décimateur est l'abbaye de Clairvaux.
EGLISE SAINT-MAURICE DE VILLIERS-SUR-MARNE
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EGLISE SAINT-MAURICE DE VILLIERS-SUR-MARNE

De plan allongé, l’église de Villiers-sur-Marne présente un chœur à chevet plat de deux travées voûtées d'ogives, de la fin du 12 siècle ou début 13e siècle. La nef est à vaisseau unique de trois travées voûtées d'arête. Le clocher, couvert d'un toit en pavillon, est contemporain du chœur à l’exception de sa partie haute, du 18e siècle, comme le reste de l'édifice.
Eglise Saint Luc
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Eglise Saint Luc

La travée et la façade ouest, elles, datent de 1579. Bâtie sur un plan en croix. Nef unique à deux travées sans bas-côté. Transept doublé. Abside à trois pans coupés. Retable en pierre du XVIè siècle représentant la Vie de la Vierge, influencé par Dominique Le Florentin. Statue en pierre du XIIIè siècle de la Vierge à l’Enfant. Beaux vitraux du XVIè siècle. Quelques carreaux émaillés du XVIè constituent le carrelage actuel des fonts baptismaux.
Château de Montabert
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Château de Montabert

Ce bien restera pendant environ 130 ans propriété de cette illustre famille, dont Jacques-Nicolas Paillot de Montabert sera le membre le plus célèbre, puisqu’il deviendra un peintre et artiste reconnu, et notamment pour la rédaction d’un traité complet de la peinture.r r Le château sera rasé en 1860 par la famille Savoie, qui entreprendra ensuite sa reconstruction, 3 ans après, dans le format qu’on lui connait actuellement, avec sa tour centrale à trois étages. r r Cette maison de maître en pierre est actuellement une maison d’hôtes, entourée d’un parc exceptionnel de 14 hectares, fleuri et arboré de centenaires.
Nécropole Nationale de Sillery
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Nécropole Nationale de Sillery

Chapelle-mausolée aux morts privés de sépulture des batailles de Champagne 1914-1918. Monument aux morts de la 97e division d'infanterie territoriale de 1915. 24 996 m² - 11 259 corps - création en 1923 14/18 : 11 228 Français dont 5 548 en 2 ossuaires, 2 Tchèques. Site en accès libre.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

Bâtie au XIIème siècle, l’église de Villy-en-Trodes a été partiellement reconstruite au XVIème siècle puis en 1860. Du XIIème siècle subsistent encore les deux travées du sanctuaire et le chœur. Le clocher abrite quant à lui trois cloches qui font la fierté des habitants.
Eglise Saint-Jean-au-Marché
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Eglise Saint-Jean-au-Marché

Détruite vers 889-892 par les pillards normands, elle est sans doute reconstruite en bois comme la plupart des édifices de cette époque. Mais les foires de Champagne qui font la fortune de la ville permettent encore de la relever et elle prend le nom de Saint Jean au Marché.r Aux XIIIe et XIVe s. , l’église est totalement reconstruite, cette fois en pierre, comme nous la voyons aujourd’hui. Le chœur et le transept, endommagés par le grand incendie de Troyes en 1524, sont rebâtis au début du XVIe s. À l’extérieur, l’église était flanquée de petites logettes (maisonnettes), détruites au début du XXe s. Le clocher, situé à l’angle sud-ouest de l’édifice s’est effondré en 1911, emportant avec lui la façade occidentale pendant les travaux de démolition des logettes. Sa structure en bois contenait les cloches actuellement déposées dans les bas côtés nord et sud, qui ne souffrirent guère de l’accident.r À l’intérieur, le chevet plat offre un retable monumental de style italien dessiné en 1667 par l’architecte parisien Noblet et orné de tableaux du troyen Pierre Mignard (XVIIe s.).r Les 32 stalles proviennent sans doute de l’ancienne abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains, (site de l’actuelle préfecture). La nef et les bas-côtés, avec piliers à chapiteaux décorés et clefs de voûte sculptées, ont de larges baies gothiques. Les vitraux sont des œuvres du «beau XVIe siècle troyen».r À la troisième travée, on admirera Le Jugement de Salomon (1511) et le curieux ne manquera pas, dans les baies du bas-côté sud. La Circoncision du Christ, Le Martyre de sainte Agathe (avec son sourire béat !) ou Le Couronnement de la Vierge, réalisé vers 1495. L’église contient aussi de belles sculptures de l’École troyenne, souvent antérieures à l’incendie de 1524 : une Pietà, La Visitation d’inspiration flamande, La Déploration.r Le tabernacle est décoré par François Girardon (1691).r En juin 1420, Saint Jean au Marché abrite le mariage du roi d’Angleterre Henri V avec Catherine de France, fille de Charles VI et d’Isabeau de Bavière. Ce mariage fait suite au « Honteux Traité de Troyes » : juré à la cathédrale de Troyes quelques semaines plus tôt, il prévoit que le royaume de France reviendra à Henri V à la mort de Charles VI.r On y célébra le 17 avril 1620 le baptême de Marguerite Bourgeoys jeune femme troyenne, qui quitta tout, sa ville, son pays, sa famille, ses attaches et part pour Ville-Marie, en Nouvelle France (Canada), en 1653.
Eglise Saint Donat
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Eglise Saint Donat

Les verrières du XVIe siècle représentant les scènes de la crucifixion, et de la vie de Saint Jean-Baptiste, Saint Sébastien, Saint Jean, Sainte Madeleine, Saint Loup, Saint Nicolas et de la Vierge sont classées tout comme les éléments de son mobilier telles que les statuettes de calcaire datées du XVIe représentant Sainte Marguerite, Sainte Catherine, Saint Donat ou encore Saint Loup...
Eglise Sainte-Madeleine
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Eglise Sainte-Madeleine

On en trouve mention en 1157 : son édification remonterait à 1120, mais elle est reconstruite vers 1200 dans le style gothique qui vient d’apparaître en France.r r Son abside et son chœur sont encore rénovés vers 1500, dans le gothique flamboyant de l’époque. Sa tour carrée de style Renaissance daterait de 1525, comme le portail richement sculpté de l’ancien cimetière situé à droite de l’entrée (aujourd’hui Jardin des Innocents). Le portail principal de l’église est refait au XVIIe s. et la nef restaurée au XIXe s.r r Sainte-Madeleine est remarquable par son célèbre jubé et les vitraux de son chevet, chefs-d’œuvre d’une finesse exceptionnelle que le visiteur admire à portée des yeux. Seuls quelques édifices religieux en France ont conservé un jubé, tribune en pierre élevée entre la nef et le chœur pour porter une chorale et/ou des officiants s’adressant aux fidèles. r Vers 1503, le clergé de Sainte-Madeleine fait appel aux artisans de la région pour remplacer le vieux jubé de bois. Au même moment, le chapitre de la cathédrale de Troyes cherche un architecte pour construire son portail. r Jean Gailde, qui a collaboré à l’édification du chœur de Sainte-Madeleine, se voit refuser son projet pour la cathédrale, mais est choisi ici. On dit qu’il a voulu venger son éviction par les chanoines en se surpassant pour créer la dentelle de pierre que l'on peut découvrir aujourd’hui. À la fois concepteur et sculpteur, il a été enterré sous son chef-d’œuvre. A l’origine, le jubé était polychrome . il est blanchi comme tous les murs de l’église au XVIIIe s.r r Le chœur de l’église offre de superbes exemples de vitraux de l’École troyenne au début de la Renaissance, caractérisés par un dessin appuyé, des coloris éclatants et un grand raffinement technique. Voyez le bel Arbre de Jessé (début XVIe s. ), La Genèse, ou Les perles de saint Éloi, montrant le travail d’un atelier d’orfèvre, vitrail réalisé en 1506 par Nicolas Cordonnier pour cette corporation.r r Des audioguides (payants) sont disponibles à Ste Madeleine.r Les visiteurs disposent d’une nouvelle manière, grâce aux audioguides, de visiter l’église Sainte-Madeleine.r Durant 20 minutes, avec 4 choix de langues pour écouter les 13 commentaires enregistrés, chacun peut ainsi découvrir l’église la plus ancienne de Troyes à son rythme.r r Audioguides à se procurer à l'entrée de l'église.r r Bonne visite à tous !
EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE LA GENEVROYE
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EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE LA GENEVROYE

L’église dédiée à Saint Barthélémy dispose d’une clôture de chœur du XVIIe siècle, aussi appelée « appui de communion ».
Eglise d'Echenay
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Eglise d'Echenay

L'église d'Echenay, à deux pas du château, datant principalement du XVIe (choeur et nef) et du XIXe siècle (clocher).
Château d' Echenay
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Château d' Echenay

Le château (propriété privée) remonte au 14e siècle et a perdu depuis le 17e siècle ses principaux éléments défensifs. Cet édifice de plaisance a vu naître Georges de Rarécourt de la Vallée, marquis de Pimodan (1822-1860), qui a mené une brillante carrière militaire. Formé en Autriche avant de se mettre au service de la France, il fut promu au rang de général quelques semaines avant sa mort en Italie, alors qu’il participait à la défense des Etats Pontificaux. Au soir de sa vie, son fils Gabriel publie en 1923 la biographie de son père qu’il érige en héros de croisade, mort en martyr pour sa foi. L’une des grandes verrières de l’église Notre-Dame de Joinville, financée par la famille de Pimodan, commémore elle aussi la bravoure de ce général. Site privée, sachez apprécier les lieux en dehors de la propriété.
Oppidum de Boviolles
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Oppidum de Boviolles

Situé à Boviolles (55500)
EGLISE DE L'ASSOMPTION-DE-LA-VIERGE DE PROVENCHERES-SUR-MARNE
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EGLISE DE L'ASSOMPTION-DE-LA-VIERGE DE PROVENCHERES-SUR-MARNE

De plan allongé, l’édifice présente un choeur voûté en berceau brisé qui date de la fin 12e ou début 13e siècle. Le transept est lui daté de la 1ère moitié du 16e siècle. Deux chapelles ont été ajoutées au nord de la nef et du choeur avec une clef de voûte en forme d'écu qui comporte une inscription malheureusement illisible. La nef est contemporaine du choeur, mais fut sans doute modifiée ultérieurement.
Eglise Saint-Pantaléon
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Eglise Saint-Pantaléon

Après la Révolution, y sont rassemblées des sculptures du XVIe s. sauvées d’autres édifices, la transformant ainsi en un remarquable musée de la statuaire religieuse champenoise.r r Des auteurs situent ici une synagogue puis, dès 1189, une église à pans de bois dédiée à saint Pantaléon, martyr (selon la légende, on lui a cloué les mains sur la tête à Rome en 304). r Au début du XVIe s., elle fait place à un édifice en pierre, que le grand incendie de 1524 brûle en partie. Des terrains voisins ravagés sont annexés en 1527 pour rebâtir une église plus vaste. En 1570, les parties basses sont couvertes d’un toit provisoire et le haut est achevé un siècle plus tard. Autour de 1740, on ajoute une travée et la façade de style classique.r r L’extérieur, sobre, présente un portail à deux frontons superposés et un étonnant clocher octogonal. L’intérieur crée un sentiment d’élévation du fait de l’étroitesse de la nef. Le balcon qui en fait le tour, la voûte en berceau de bois à 28 m et les vastes baies vitrées sont remarquables.r Les piliers portent une belle enfilade de deux niveaux de statues. On admirera notamment, à droite sur le premier pilier, Saint Jacques de Dominique Le Florentin, maître de l’Ecole troyenne, et sur le deuxième, Sainte Barbe, tenant un livre et la palme tronquée, chef-d’œuvre du gothique troyen, la Chaire de vérité, du sculpteur Simart (1806-1851), sur les piliers avant l’autel, La Foi et La Charité (1551, Le Florentin), dans la deuxième chapelle à droite, le groupe polychrome très réaliste figurant L’Arrestation de saint Crépin et saint Crépinien, patrons des cordonniers. L’église contient bien d’autres statues polychromes superbes.r r Les vitraux historiés, souvent en grisaille, forment un remarquable ensemble du XVIe s. Les verrières de l’Histoire de Daniel et de La Passion, datées de 1531, marquent un tournant pour l’Ecole troyenne de peinture sur verre qui avait jusqu’alors privilégié les coloris intenses.
Eglise Saint-Andoche de Beurey
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Eglise Saint-Andoche de Beurey

Église des XIIème et XVIème siècles sous le vocable de saint Andoche, décorée de peintures murales, de croix de consécration et d’une voûte en coque de bateau renversé datant du XVIème siècle. On y trouve aussi des groupes sculptés représentant des scènes de la vie de la Vierge datant du XVIIème siècle et l'éducation de la Vierge du XVIème siècle. Lors des grandes manœuvres de août-septembre 1891, le ministre de la Guerre, monsieur De Freycinet dîna chez Madame Chatel, à la maison notariale. Le repas achevé, le Ministre suivi de l'état-major s'installa dans le clocher de l'église pour suivre les évolutions de la troupe entre Vendeuvre et le Puits.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Modifiée au XVIIIe siècle et au XIXe, elle a récemment pu être restaurée grâce à la SNPA.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

L’ancienne via Agrippa gallo-romaine franchissait le mur et les fossés par la porte de Sainte-Savine, accolée à la tour de guet du bourg, appelée beffroi.r Non loin, au bout du « Marché-au-blé » (actuelle place Jean Jaurès) et près des remparts, s’élevait une chapelle du XIIe s. dédiée à saint Nicolas, évêque de Myre (Turquie) au IVe s. , déjà très populaire dans nos régions au Moyen Âge.r Après la destruction du quartier lors du grand incendie de 1524, les marchands fortunés chargent l’architecte troyen Jean Faulchot de construire une nouvelle église Saint-Nicolas sur les ruines de la chapelle. Les travaux débutent rapidement par les deux extrémités : le chœur et la façade. Cette dernière est collée au rempart : on entrait alors dans l’église par la porte latérale.r Les deux chantiers ne se rejoignent qu’en 1590, mais l’ensemble est homogène.r Le bas de l’église est gothique et pourrait dater de l’ancienne chapelle, son étage est plutôt de style Renaissance. Le portail sud arbore un superbe Christ en croix entouré des statues de David et d’Isaïe. L’entrée actuelle est ajoutée devant la façade en 1840, après la destruction des remparts et l’ouverture du boulevard Victor Hugo. Elle est de style néo-Renaissance et supporte la chapelle du Calvaire. Auparavant, l’entrée se faisait par l’actuelle tribune et l’escalier monumental de la nef.r On admirera la décoration intérieure de l’église et en particulier les vitraux et la statuaire : dans la tribune, le Christ ployant sous le poids de la croix, d’un anonyme troyen du XVIe s., est un véritable chef-d’œuvre. Dans la première travée gauche s’ouvre le Sépulcre, reproduction du tombeau du Christ ramenée de Jérusalem par un Croisé.r r Ouverte uniquement du mardi au vendredi entre 16h et 19h.
EGLISE SAINT-REMY DE SAUCOURT-SUR-ROGNON
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EGLISE SAINT-REMY DE SAUCOURT-SUR-ROGNON

L’église Saint-Rémy, à plan allongé, est entièrement voûté d'arêtes. Son chœur, à deux travées et chevet à 5 pans, et la nef à vaisseau unique à 3 travées, datent tous deux de la seconde moitié du 18ème siècle. Le clocher-porche, surmonté d'une flèche polygonale, ainsi que les deux chapelles qui lui sont accosté, ont été ajouté dans la seconde moitié du 19e siècle (une cloche est datée de 1872).
EGLISE SAINT-LEGER DE MACONCOURT
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EGLISE SAINT-LEGER DE MACONCOURT

De plan allongé, le chœur de l’église de Maconcourt remonte au 13e siècle. Il se compose de deux travées voûtées d'ogives, à chevet plat et triplet. La nef à vaisseau unique plafonnée semble être du 15e siècle. Le clocher a été élevé aux frais de Jean-Baptiste Morot en 1884 (inscription sur le tympan) qui a également donné des vitraux ainsi qu'à l'église de Domrémy. Le clocher-porche encadré par deux chapelles et couvert d'une flèche polygonale en ardoise.
Eglise Notre-Dame-des-Trévois
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Eglise Notre-Dame-des-Trévois

Large nef. Riches décors intérieurs. Beau mobilier composé de mosaïques, d’autels et de statues (Vierge de la façade, Christ en Croix).r r Ouvert du lundi au samedi de 8h à la nuit. Fermée le dimanche.