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Monuments à faire autour de Vitry-le-François (51) Tout afficher

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Église Sainte-Savine
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Église Sainte-Savine

L’église actuelle a été construite au début du XVIe siècle, et est très homogène. Le portail ouest est un peu plus récent, il a été réalisé en 1611 par les frères Baudrot. L'église comporte une nef et deux bas-côtés longs de trois travées, bordée de chapelles latérales, tant au nord qu'au sud. Les deux dernières travées constituent un transept double non saillant. L'abside est à trois pans. Le tout est entièrement voûté d'ogives. Le clocher s’élève au-dessus de la croisée du transept. Les vitraux anciens qui subsistent, souvent seulement en partie haute des baies, datent essentiellement du début du XVIe siècle . et du début du XVIIe pour deux baies sud. Pour cette dernière époque, on dispose dans les archives de la paroisse de marchés passés avec des peintres verriers comme Toussaint Rudiger (ou Audiger), en 1603, pour avoir " parfait " toutes les verrières de l’église, avec Linard Gontier de 1620 à 1628 en tant que restaurateur, puis, en 1635, avec Etienne Clément et Etienne Jubrien pour " relever " onze panneaux . enfin, en 1639, avec le fils ou neveu de Linard Gontier, Jean Gontier, pour des réparations.Les sujets traités par les vitraux du XVIe siècle sont très variés. On y trouve par exemple les Litanies de la Vierge, associées, dans une verrière composite, à des scènes mariales, à une grande Crucifixion et à des figures de saints. Dans d’autres panneaux, les scènes de la vie de saint Eloi, du martyre de saint Hippolyte, les verrières de la Passion et de la Résurrection proviennent de cartons probablement plus anciens largement répandus dans la région. Enfin, la quatrième chapelle nord possède une verrière consacrée à la Vie de sainte Savine. Un fragment présentant une Trinité en grisaille daté de 1611 compose l’un des ajours du tympan d’une verrière réalisée en 1885 par Hugot.Vers la fin du XIXe siècle, le décor vitré est largement complété. Déjà par les peintres-verriers troyens Vincent-Larcher (baies du sanctuaire : légendes de sainte Savine et de saint Savinien, 1868-1870) et surtout par Hugot, qui intervient entre 1877 et 1885, et à qui l'on doit notamment dans les chapelles sud, l'Incrédulité de saint Thomas, le Repas à Emmaüs, la Transfiguration, la Vie de Joseph et Marie et la Vie du Christ . et dans les chapelles nord les Vies de saint Loup, de sainte Marie-Madeleine, de saint Mammès, de Notre-Dame de la Salette et des figures de saints. La baie 19 (légende de Savinien) est due au maître-verrier parisien Claudius Lavergne qui la réalisa en 1888. Simultanément, ces ateliers ont restauré les vitraux anciens. L’atelier Vinum a remis en état puis reposé l’ensemble des vitraux entre 1948 et 1955. Depuis, certaines baies ont une nouvelle fois été restaurées. Eglise et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) depuis le 4 janvier 1921.r r Pour visiter l'église, s'adresser à la maison paroissiale : 2 bis rue Benoit Malon ou 03 25 79 42 78.
Eglise Saint-Julien-de-Brioude
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Eglise Saint-Julien-de-Brioude

Datée à l’origine du XVIe, elle a été reconstruite entre 1871 et 1879 en employant le style néo-gothique. Classée monument historique en 1981, son mobilier est également de grande facture, notamment des sculptures polychromées et dorées, une Piéta et un Christ de pitié – attribué au Maître de Chaource, sont tous deux classés monuments historiques à titre d’objets depuis 1908.
Eglise de la Nativité de la Vierge
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Eglise de la Nativité de la Vierge

C'est au 16ème siècle qu’elle fut édifiée, dédiée à la Nativité de la Sainte Vierge, même si elle est souvent nommée Notre Dame des Noës ou Notre Dame de la Nativité. De grandes dimensions pour le petit village de quelques centaines d'habitants qu'était les Noës au XVIe siècle, elle était un lieu de pèlerinage richement doté. Un retable en bois sculpté, réalisé dans les années 1550, aux couleurs exceptionnellement conservées, figure parmi ces trésors. Ayant subi les assauts du temps, il a nécessité une restauration longue et minutieuse, adaptée aux trois essences qui le composent : le tilleul, le chêne et le peuplier. Présenté lors de l'exposition Le Beau XVIème à Troyes, il a depuis retrouvé sa place, sous la voûte, où subsistent des vestiges de peintures originelles, encadré de boiseries et de stalles monastiques rénovées, et surmonté de vitraux. L'autel restauré complète ce triptyque, qui représente le portement de croix, la crucifixion et la résurrection. L'inauguration du retable restauré a donné lieu début 2011 à une cérémonie présidée par le chanoine Bertrand Roy, délégué épiscopal pour l'agglomération troyenne, en présence de Jean-Pierre Abel, maire des Noës. Par ailleurs, le tableau l'Institution du Rosaire a retrouvé sa place sur un mur de l'église fin 2015 après avoir fait l'objet, lui aussi, d'une restauration financée par une souscription, initiée par une association locale, soutenue par la ville et de nombreux donateurs privés et institutionnels.
Eglise Saint-Martin de Gillaumé
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Eglise Saint-Martin de Gillaumé

L'église de Gillaumé abrite une statue de sainte Barbe du XVIe siècle, en pierre polychrome, d'une hauteur de 133 cm, classée par les monuments historiques depuis 1965. Elle a été rénovée en 2006. Sainte Barbe aurait vécu au milieu du IIIe siècle après Jésus Christ en Bithynie (pan nord-ouest de l'Anatolie) sous le règne de l’empereur Maximien. Son père, Dioscore, aurait été un riche édile païen d'origine phénicienne. Un jour, son père décida de marier Sainte Barbe à un homme de son choix ; elle refusa et décida de se consacrer au Christ. Pour la punir, son père l’enferma dans une tour à deux fenêtres, mais un prêtre chrétien, déguisé en médecin, s’introduisit dans la tour et la baptisa. Au retour d’un voyage de son père, Barbe lui apprit qu’elle avait percé une troisième fenêtre dans le mur de la tour pour représenter la Sainte Trinité et qu’elle était chrétienne. Furieux, le père mit le feu à la tour. Barbe réussit à s’enfuir, mais un berger découvrit sa cachette et avertit son père. Ce dernier la traîna devant le gouverneur romain de la province, qui la condamna au supplice. Comme la jeune fille refusait d’abjurer sa foi, le gouverneur ordonna au père de trancher lui-même la tête de sa fille. Elle fut d'abord torturée : on lui brûla certaines parties du corps et on lui arracha les seins, mais elle refusa toujours d'abjurer sa foi. Dioscore la décapita mais fut aussitôt châtié par le Ciel. Il mourut frappé par la foudre. Quand les chrétiens vinrent demander le corps de la jeune martyre, ne voulant pas utiliser son prénom perse et ne pouvant pas se dévoiler en utilisant son prénom de baptême chrétien, ils ne purent en parler que comme « la jeune femme barbare », d'où le nom de sainte Barbara qui lui fut donné.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Résolument Champenoise dans sa construction et son statuaire. Lorsque l’on ajoute un changement de nom, l’église Notre-Dame de l’Assomption de Chauffour-les-Bailly, autrefois Saint-Marcel, mérite bien un détour pour découvrir ses curiosités typiquement locales. Elle est l’une des 8 églises de l’Aube dont la nef est construite en pans de bois. Son chœur est l’oeuvre du « masson Henri Mandain – 1678 ». Une vierge à l’enfant en calcaire illustre magnifiquement le style champenois et décore l’autel du transept nord.
EGLISE SAINTE-ANNE DE SOULAINCOURT
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EGLISE SAINTE-ANNE DE SOULAINCOURT

Comme l’indique la date inscrite sur le dallage du sol du bas-côté nord, l’église actuelle fut sans doute élevée en 1698. Toutefois, des éléments réemployés suggèrent qu’il y avait une église plus ancienne, probablement du16ème siècle. Tout le reste de l’église, et notamment son clocher, indique que l’édifice a été largement repris au 19e siècle. Posé à cheval sur les deux travées de la nef, le clocher est surmonté d'une flèche polygonale en ardoise. La nef est à deux vaisseaux à trois travées plafonnées et le chœur, dans le prolongement du vaisseau sud de la nef, est composé d’une travée plafonnée et chevet plat. A l’extérieur, vous pourrez voir que les murs sont construits différemment : les murs ouest et sud sont en pierre de taille et ceux de l'est et du nord en moellon.
Eglise Saint-Bruno
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Eglise Saint-Bruno

Elle doit son nom au fondateur de l’Ordre des Chartreux, St Bruno, dont un couvent se trouvait dans le quartier du XVIIème siècle à la Révolution.r r Conçue par l‘architecte troyen Michel Marot, elle est construite en briques, en béton et en verre armé avec des carreaux flammés.r r Compte tenu de l’exigüité du terrain, c’est un édifice compact avec salles de réunion à l’étage et presbytère.r L’ensemble est réalisé sur le modèle traditionnel des granges champenoises, avec des avancées au dessus des entrées latérales, d’ailleurs les habitants du quartier l’ont baptisé « le hangar ». r r L’intérieur est composé d’une vaste salle dont les murs sectionnés en panneaux et disposés en oblique, orientent la lumière vers le Chœur qui en est littéralement inondé.r r Quelques œuvres d’art embellissent l’intérieur :r Un baptistère contemporain en laiton partiellement doré à la feuille d’or afin de capter les rayons du soleil réalisé par un sculpteur ferronnier d’art.r Une futaine, tableau en étoffe de laine et de coton qui rappelle l’artisanat d’Amérique du Sud, réalisé par les habitants du quartier.r Derrière l’Autel, une tenture représentant la création du monde, que l’on retrouve de l’autre côté, dans la chapelle.
Nécropole Nationale de Soizy aux Bois
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Nécropole Nationale de Soizy aux Bois

Création en 1914, bataille de la Marne. Aménagement en 1924 : regroupement des corps exhumés des communes de la région des marais de St Gond. 610 m² - 1 692 corps 14-18 : 1 692 Français en 2 ossuaires. Site en accès libre.
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

Elle veille sur la ville de Sézanne et on ne peut pas la louper, avec sa superbe tour carrée haute de 42 mètres ! S’y trouve d’ailleurs la plus ancienne horloge publique du département. L’église Saint-Denis est tellement majestueuse qu’il n’est pas rare que les visiteurs pensent qu’il s’agit d’une cathédrale ou d’une basilique. Il faut dire qu’elle dressait déjà sa silhouette au Moyen-Âge, avant d’être reconstruite par les Sézannais au XVIe siècle. Son architecture, de style gothique flamboyant, vaut le détour : nef élancée, chapelles charmantes et vitraux Renaissance (démontés pendant la guerre pour les protéger, et remontés ensuite, pour certains, dans le désordre…), sans oublier la fresque du chœur surplombant le maître-autel du XVIIIe siècle. Elle recèle en ses contreforts des ouvroirs, de petites échoppes installées dans les murs mêmes de l'église. Dès 1499, sellier, tailleur, boulanger, cordonnier, notaire, orfèvre ou encore maître verrier se succédèrent dans les 23 niches construites. Il en subsiste 4, logées dans les contreforts de la tour, qu’il vous faudra trouver !
Eglise Saint-Remy
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Eglise Saint-Remy

L'Église Saint Rémy est un édifice religieux de confession catholique édifié sur la commune de Marolles-lès-Bailly dans le département de l'Aube.
Château de Vignory
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Château de Vignory

Parmi les nombreux châteaux qui ont couvert le sud-est de la Champagne au Moyen-Age, le château de Vignory est l’un des seuls à avoir traversé les siècles jusqu’à nous. Vassaux des Comtes de Bourgogne puis des comtes de Champagne, les seigneurs de Vignory ont étendu leur Baronnie puis leur Comté sur les 26 communes alentours.La première trace écrite du château remonte à 1050-1052. C’était à l’origine un "castrum" détenu par le 1er seigneur de Vignory. Gui Ier (1011-1040) est le premier seigneur connu, fondateur de l’église Saint-Étienne et de son prieuré. Sous le règne de son fils Roger Ier, apparaît la première mention écrite relative au château : dans une charte de 25 mai 1050-1052 pour mériter la rémission de ses pêchés, Roger fait don à Saint-Bénigne de Dijon de l’église nouvellement construite mais aussi « ce qui m’appartient, à savoir la chapelle de mon castel ». Les aménagements du château et les campagnes de fortifications se sont ensuite succédés. Au milieu du XIIème siècle, est érigé sur la Haute-Cour le donjon appelé Tour Quarrée. En 1204, Gauthier Ier, chevalier banneret de Philippe Auguste, fait clore le bourg de «Vangnorry » de murs et de tours qui se raccordent aux remparts du château. Après les deux sièges de la fin du XIVè siècle, le château est en partie délabré. En 1416, Jean de Vergy initie de grands travaux de restauration, notamment l’édification de la Tour au Puits à la pointe de l’éperon rocheux. Un logis seigneurial, plus lumineux et plus confortable que le vieux donjon, a vu le jour sur la cour d’honneur de la Haute-Cour. Vers 1490-1495, Jean de Baudricourt fait construire l’énorme tour canonnière à l’angle de la Basse-cour, où se raccorde le rempart du village. Ses 20 mètres de diamètre, ses murs de 7 mètres d’épaisseur et ses canonnières faisaient le verrou défensif du château. Une porterie d’entrée, avec une herse et un pont-levis sur fossé sec, défendait l’entrée de la basse-cour qui comportait une ferme, des maisons, une grande citerne et un colombier, qui a compté jusqu’à 1200 trous de boulins. Un inventaire de 1773 fait état d’une basse-cour entourée par des remparts flanqués de 7 énormes tours qui accueillait la ferme, les étables, la bouverie, le colombier et les jardins et une haute-cour flanquée elle de 3 tours et comprenant le donjon, la tour au Puits, une chapelle, un manoir seigneurial, une citerne et des dépendances. Cette partie était réservée exclusivement au seigneur, à sa famille et à sa suite. Aujourd’hui, il subsiste encore de nombreux vestiges dont le donjon du XIIe siècle, la tour au Puits du XVe siècle et les courtines sud, classés monuments historiques. Depuis 2003, des travaux de consolidation des remparts sont entrepris. De 2009 à 2015, d'importants travaux de restauration et de consolidation ont été réalisés permettant la visite du donjon et de la tour au puits.
Eglise Saint-Etienne de Vignory
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Eglise Saint-Etienne de Vignory

Dominée par le château des seigneurs de Vignory, l’église Saint-Étienne a été édifiée au tout début du XIième siècle par Gui Ier de Vignory et consacrée vers 1050 sous son fils Roger Ier. Ce dernier s’est approprié les terres de Vignory que possédait l'abbaye de Luxeuil depuis Charlemagne (768-814), et a fait don de cette nouvelle église à Saint Bénigne de Dijon. Sa charpente, aujourd’hui apparente, sa nef à 3 niveaux dont un triforium aux chapiteaux à sculpture primitive et son chœur en déambulatoire font de l’église Saint-Étienne un témoin important de l’architecture préromane en France. Le clocher a été érigé au milieu du XIIième siècle et les chapelles latérales entre le XIVème et le XVIème siècles. Ces dernières accueillent un grand nombre de statues médiévales, dont plusieurs issues de l’atelier de sculpture du XVième siècle dit «de Vignory-Joinville », ainsi que des dalles funéraires du XIVème et XVème siècles. Le tabernacle et chaire à prêcher, attribués à Jean-Baptiste Bouchardon, enrichissent l’église Saint-Étienne d’ouvrages du XVIIIème siècle. Classée Monument Historique 1846, elle a été restaurée entre 1844 et 1860 sur proposition de Prosper Mérimée. Intégrée dans le Circuit Découverte du Patrimoine de Vignory créé en 2008. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Eglise Saint-Pierre d'Annonville
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Eglise Saint-Pierre d'Annonville

L'église paroissiale Saint-Pierre est inscrite Monument Historique. Tout particulièrement pour ses modillons antropomorphes et zoomorphes ceinturant les parties hautes du choeur et du transept qui sont d'une qualité et d'une quantité assez remarquables.
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

Son portail sud, de style flamboyant, est daté de 1545. D’un plan allongé, l’église, entièrement voûtée d'ogives, dispose d’une nef largement dimensionnée à trois vaisseaux et longue de six travées. L’abside est à trois pans. Le clocher s’élève au-dessus de la nef. L'église conserve des éléments de vitrerie ancienne essentiellement dans les tympans et les têtes de lancettes . exceptée la baie 3 (vie de saint Gilles), dont les panneaux sont complets, bien que très désorganisés. Les éléments de vitrerie ancienne conservés datent essentiellement du premier quart, voire de la première moitié du XVIe siècle. Cependant, la baie 7 semble également posséder des fragments de l’édifice antérieur : un Christ juge peut-être du XIVe siècle, un saint Michel pesant les âmes de 1480 environ et un saint Quirin des alentours de 1500. Les verrières du XVIe siècle sont issues du milieu troyen : la baie relatant la vie de saint Gilles est apparentée à celle de l’église Saint-Nizier de Troyes, et celle présentant le Couronnement de la Vierge par la Trinité peut être rapprochée des verrières des Noës-près-Troyes et de La Chapelle-Saint-Luc. La principale remise en état des vitraux anciens s'est opérée à la fin du XIXe siècle. Les verrières de l'abside datent pour l'essentiel de cette époque : la baie d'axe et la baie nord (vie du Christ et vie de saint André) ont été réalisées en 1866 ou 1868 par Cornuel . et en 1862 Vincent-Larcher a produit une légende de saint Frobert, terminée et mis en place baie sud par Biberon en 1874 (vitraux anciens de complément). Resté en place pendant la Seconde Guerre mondiale, l’ensemble des vitraux n’a pas été touché par le conflit. Edifice et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) depuis 1840.r r Pas d’ouverture, clé à récupérer à la mairie aux horaires d’ouverture r Lundi/Mardi/Mercredi/Jeudi/Vendredi :r 9h à 12h30 et de 13h30 à 17h
Eglise Saint Vincent de Paul
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Eglise Saint Vincent de Paul

L’emploi de la brique et l’absence de transept témoignent de cette période architecturale. L’échelonnement des toitures visible depuis l’entrée rappellent l’élancement des églises gothiques du XVIe siècle. r r Les vitraux sont en majorité réalisés par Vincent Feste, maître verrier troyen chargé notamment de nombreuses restaurations des vitraux du XVIe siècle. Aux coloris chatoyants et décors détaillés et fournis, les vitraux de Saint-Vincent-de-Paul sont de belle facture. Cécile Boël, maître verrier auboise a agrémenté l’église de Bréviandes d’un vitrail moderne en novembre 2012.
Eglise paroissiale de l'Assomption
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Eglise paroissiale de l'Assomption

Situé à Fresnoy-le-Château (10270) au Place de l'église.
Eglise Saint-Julien
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Eglise Saint-Julien

L’aspect actuel de l’église Saint-Julien de Magnant résulte de plusieurs campagnes de construction. De l’édifice roman primitif ne subsiste que le porche, clone le portail en plein cintre est entouré de deux baies géminées à colonnettes jumelées l’une derrière l’autre. Le fût de l’une de ces colonnettes est polygonal, les crois autres sont cylindriques. Le chœur, terminé par une abside à crois pans, et le transept à deux vaisseaux furent construites au XVIème siècle. Ils sont couverts de voûtes à liernes et tiercerons. Dans chaque bras du transept, l’une des fenêtres, de plus grandes dimensions que celles du reste de l’édifice, est garnie d’un remplage en forme de fleur de lys. Un ensemble important de vitraux, regroupés aujourd’hui clans neuf fenêtres, témoigne de cette campagne de construction. Les dates de 1542 et 1543 se lisent encore sur plusieurs panneaux, mais d’autres pourraient remonter au début des années 1530. Tous sont classés parmi les Monuments historiques. La nef, simplement plafonnée, a remplacé la nef romane au XVIIème siècle. Elle est ouverte, au sud, d’une jolie porte latérale en anse de panier protégée par un auvent, encadrée de cieux pilastres et décorée d’une clef sculptée en pointe de diamant. Un clocher en charpente couvert d’ardoises a été ajouré sur le bras sud du transept, probablement au XIXème siècle.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'Église Saint Martin est un édifice religieux de confession catholique édifié sur la commune d'Arconville dans le département de l'Aube.
EGLISE SAINT-REMY DE DOMREMY-EN-ORNOIS
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EGLISE SAINT-REMY DE DOMREMY-EN-ORNOIS

L’église Saint-Rémy, à plan allongé, est désorientée. Son chœur, à l'ouest et à travée unique voûté d'arêtes et chevet plat, comporte une clé de voûte datée de 1844. Sa nef, de la même période, est à 3 vaisseaux à 4 travées. Son clocher-porche du 18ème siècle est couvert d'un toit à l'impériale et surmonté par un lanterneau.
Eglise Saint-Pierre Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre Saint-Paul

La tour fut édifiée en 1863 avec le « puissant concours de Sa Majesté Napoléon III » qui offrit à l'époque un don de 4 000 Francs. Le sanctuaire de la chapelle est éclairé par cinq fenêtres ogivales, dont quatre sont illustrées par des scènes de la vie de Jésus en vitrail. Le tympan du porche et les vitraux sont classés monuments historiques.
Chapelle de Courgerenne
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Chapelle de Courgerenne

Elle possède un mobilier intéressant, notamment un tabernacle de style Louis XIII, un retable en pierre, une clôture de Chœur en bois du XVIIème siècle, des fragments de vitraux du XVIème siècle ( Un Jugement Dernier, une Annonciation…) ainsi qu’un groupe sculpté de l’Education de la Vierge de l’Ecole Champenoise de la même époque.
Eglise de la Nativité de Notre Dame
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Eglise de la Nativité de Notre Dame

Dédiée à la Nativité de la Vierge, l’église du Pavillon-Sainte-Julie renferme une Piéta du XVIe classée aux monuments historiques depuis 1908. Grandeur nature, le calcaire est sculpté avec une grande agilité de manière à rendre la souplesse des tissus d’un côté et la dernière tension du corps mourant du Christ de l’autre.
CHATEAU DE MONTROT A DOULAINCOURT
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CHATEAU DE MONTROT A DOULAINCOURT

La maison de Montrol doit son nom à une famille de députés et magistrats du département de la Haute-Marne. Après être restée la propriété de cette famille pendant des générations, elle est devenue propriété communale. Elle héberge depuis 1965 un établissement de type maison familiale et rurale. Le portail d'entrée ainsi que les façades et les toitures des deux tours de la porterie sont classées monuments historiques.
EGLISE SAINT-MARTIN DE DOULAINCOURT
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EGLISE SAINT-MARTIN DE DOULAINCOURT

L’église Saint-Martin de Doulaincourt a été entièrement reconstruite au XVIIIe siècle afin de remplacer l’édifice antérieur qui était en mauvais état et qui était devenu trop étroit. Les travaux se déroulent de 1732 à 1737. Dès 1751, une tempête endommage gravement la toiture qui doit être entièrement refaite. Ce n’est qu’à la fin du XVIIIe siècle que l’église acquiert sa silhouette actuelle avec la construction du clocher-porche qui remplace l’ancien clocher. Le devis de ces travaux est établi en 1786 par un architecte de Wassy, Didier Pierret. En 1877, le chœur reçoit des vitraux réalisés par le maître-verrier rêmois Haussaire. L’intêrèt patrimonial de l’église est reconnu en 1990 par son inscription au titre des monuments historiques. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Château de Thillombois
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Château de Thillombois

Le Château de Thillombois agrandi et embelli en 1825 et 1873 représente un ensemble architectural harmonieux. Des vestiges d'une tour carrée et du corps central sont également visibles. Événements culturels et animations tout au long de l’année. Visites guidées du château pour les groupes à partir de 20 personnes sur réservation. Visite libre du parc.
Eglise Saint-Parre
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Eglise Saint-Parre

Au centre du village,se trouve l’église avec le cimetière, qui en 1001 appartenait à l’abbaye de Molèmes ; de nombreuses statues: St PARRE, le saint patron, st VINCENT, st THIBAULT (équestre en bois) et de nombreuses autres statues de Vendeuvre en terre cuite; L’ABBE DURAND y officia de 1936 jusqu’à sa mort.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Au point de vue religieux, Buchères était succursale de Verrières, Courgerennes de Saint-Léger, Villetard de Moussey. Au 17e siècle, Marie de Clerget apporta partie des seigneuries de Buchères, Courgerennes et Villetard qui, aux 13e et 14e siècles, appartint à la maison de Saint-Fale, à Simon de Noël. Église néo-classique de 1850-1853.
Eglise Saint-Pierre-es-Liens
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens

L’originalité de l’édifice est sa forme de vaisseau ogival. Il date de la fin du XIe siècle et possède un autel en pierre assez récent dédié à Notre-Dame de La Salette et une nef datant du début du XIIe siècle.r Sa statuaire date principalement du XVe, avec un retable* représentant la Nativité, la Présentation au Temple et la Circoncision de l'atelier d'Anvers en bois polychrome . Marie en bois... et du XVIe : Antoine en calcaire polychrome . Jacques le Majeur en calcaire polychrome et Savine du XVIe en calcaire polychrome.r Son plafond est peint et représente saint Mathieu, saint Marc, saint Luc, saint Jean, Rosaire et les anges du XVIIe.r r (*Ce retable, constitué de trois scènes (Nativité, Présentation au Temple, Circoncision) serait une production de sculpteurs flamands et daterait de la 4e moitié du 15e siècle. Remarquable pour la finesse des traits des personnages et la précision des gestes, il est classé au titre des Monuments Historiques depuis 1894. Ce retable est un rare exemple sur le territoire de mobilier réalisé par des sculpteurs flamands.)
La Cave aux Coquillages
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La Cave aux Coquillages

Sous les vignes de Meunier, Noir et Chardonnay, coquillages fossilisés... La Cave aux Coquillages est un site fossilifère exceptionnel sous les vignes, foisonnant de coquillages vieux de plusieurs dizaines de millions d’années. Bien connu du monde de la paléontologie, il fascine pour la remarquable conservation de ses coquillages et la présence d'un gastéropode géant (40 à 60 centimètres). Une visite guidée des galeries vous plonge à la découverte de l’environnement marin de jadis.
EGLISE SAINT-MICHEL DE LACHAPELLE-EN-BLAISY
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EGLISE SAINT-MICHEL DE LACHAPELLE-EN-BLAISY

L’église Saint-Michel est un édifice à plan allongé. Son choeur polygonal, voûté sur arêtes, avec chapiteaux à feuilles longues et crochets fut édifié en 1209. Elle dispose également d’une nef unique de trois travées, percée de six baies dont les travaux de reconstruction (ainsi que celle du clocher), furent adjugés le 5 novembre 1775 à François Mauperrin, et réceptionnés le 27 octobre 1778, pour un coût de 16 829 l. Le clocher fut réhaussé et l’église agrandie au nord par la construction d'une chapelle des fonts, vers 1840.
CHATEAU DE BROUTHIERES
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CHATEAU DE BROUTHIERES

Brouthières est une commune associée à Thonnance-les-Moulins. Le château et le pigeonnier datent du XVIIIe siècle et sont inscrits à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques (ISMH) depuis 1988. Propriété privée. Visite de l'extérieur uniquement.
EGLISE SAINT-MARTIN DE LANDEVILLE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE LANDEVILLE

L’église Saint-Martin date du 19e siècle. De plan allongé, l’édifice est construit en moellon excepté la face principale du clocher qui est en pierre de taille. Son choeur est voûté d'une fausse voûte en cul-de-four et sa nef à vaisseau unique est voûté d'une fausse voûte en berceau.
EGLISE SAINTE-COLOMBE DE BRESSONCOURT
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EGLISE SAINTE-COLOMBE DE BRESSONCOURT

Edifice à plan allongé dont l’extérieur fut réalisé en moellon à l’exception de la façade occidentale et des contreforts. La nef, du 19e siècle, à vaisseau unique lambrissée et couverte d'un toit à longs pans en tuile mécanique. Le chœur, de la fin du 12e siècle, est à chevet plat voûté d'ogives et couvert d'un toit à longs pans en tuile mécanique. Le clocheton est couvert en zinc.
Eglise Saint-Hilaire de Vouécourt
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Eglise Saint-Hilaire de Vouécourt

L’église de Vouécourt comporte un chœur, à deux travées voûtée d'ogives et abside à 3 pans, qui date de la seconde moitié du 16e siècle. De plan allongé, l’édifice présente une nef à 3 vaisseaux à 4 travées voûtées d'arêtes (la dernière travée de la nef date également de la seconde moitié du 16e siècle) ; les trois autres travées de la nef ont été reconstruites de 1778 à 1781 sur les plans de François Mauperrin.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Jadis paroisse du diocèse de Langres, l’église d’Éguilly-sous-Bois dépendait du doyenné de Bar-sur-Seine à la seule collation de ‘évêque. Cet édifice de la fin du XIIe et du début du XIIIe s., à nef unique de 4,70 m de large, est agrandi au sud par une vaste chapelle de deux travées, voûtée d’ogives. La nef romane, contrebutée par de gros contreforts, se termine par un chevet plat du début de l’époque gothique, percé d’un triplet, dont les baies en plein cintre, fortement ébrasées, sont garnies de vitraux modernes. Deux larges contreforts épaulent les angles du chevet et de la chapelle en hors d’œuvre. En 1843, la travée ouest a été surmontée d’un clocher carré ouvert sur ses quatre côtés. Une porte romane en plein cintre très simple subsiste au pied du massif du clocher ; elle est surmontée d’un oculus. Au revers de la façade subsiste, au-dessus de la porte, un arc en plein cintre roman à double voussure qui retombe sur deux colonnettes à chapiteaux de feuillage élancé. La voûte en bois moderne de la nef a remplacé au XIXe s. les voûtes de pierre en mauvais état. Elle retombe sur des culs-de-lampe en forme de godets triangulaires qui appartiennent au mode de voûtement primitif et que l’on rencontre dans plusieurs édifices de la région, comme à l’Isle-Aumont ou Bucey-en-Othe par exemple. La dernière travée de la nef et l’entrée du chœur ont reçu un traitement particulièrement soigné ; elles sont scandées par des colonnes engagées à chapiteaux de feuillage, sur lesquelles reposaient les voûtes d’origine. La chapelle latérale s’ouvre largement sur la nef par deux arcs brisés sans mouluration correspondant à chaque travée. Cette chapelle, plus basse que la nef, est voûtée de robustes ogives à large méplat en intrados encadré d’un ressaut, fréquentes dans la région et dont les clés rustiques sont sculptées, l’une d’un masque, l’autre d’une sorte de fleur largement ouverte. Elles reposent sur des consoles placées très bas sur les murs, ce qui donne un aspect trapu à cette partie de l’édifice. Les ogives du chœur reposent sur des culs-de-lampe en forme de godets, très proches de ceux de la nef. Sur les murs latéraux, des consoles supportent deux statues équestres polychromes, l’une de saint Martin, l’autre de saint Georges terrassant le dragon. Une statue de la Trinité, en pierre, est classée au titre des objets mobiliers. En 1998, la Sauvegarde de l’Art français a donné une subvention de 50 000 F à la commune pour la restauration de la voûte en pierre de liais de la chapelle sud et la réfection de ses enduits.
Eglise Sainte-Croix
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Eglise Sainte-Croix

Elle est inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1938 et ses vitraux du XVIe, sont classés monuments historiques dès 1913. r r L’église a une architecture rectangulaire, sans transept, l’originalité de sa structure se retrouve dans le dessin de ses voûtes. La combinaison des ogives, des liernes, des tiercerons et des nervures créent au final cinq sortes de voûtes différentes dans l’église de Montgueux.r r Elle conserve un mobilier varié dont certains éléments sont classés monuments historiques, dont une cloche en bronze de 1583, deux sculptures en calcaire du XVIe, l’une représentant Saint Roch et l’autre Sainte Barbe, ainsi qu’un fauteuil de célébrant accompagné de ses deux tabourets, datés du XIXe siècle, leur tissu blanc à fleurs délicates est probablement d’époque.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

L’église du XVIIIe siècle dédié à Saint-Laurent est l’une des plus vastes du secteur et présente la particularité d’avoir son chevet tourné vers l’occident. Elle est aussi composée d’un imposant clocher composé d’un campanaire parfaitement électrifié mais qui fonctionne aussi grâce au dernier carillonneur aubois… Les œuvres remarquables et particularités de l’église : Elle abrite un important mobilier protégé au titre des monuments historiques, tableau du maître-autel représentant la Lactation de Saint Bernard provenant de l’abbaye de Clairvaux (restauré dernièrement), un des plus riches ensemble de bâtons de procession de confréries du Département, un majestueux aigle-lutrin restauré par le Département pour le 9ème centenaire de l’abbaye de Clairvaux, nombreuses statuts et vêtements liturgiques.
EGLISE SAINT-MARTIN DE SONCOURT-SUR-MARNE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE SONCOURT-SUR-MARNE

De plan en croix latine, l’église présente une nef à un seul vaisseau à 4 travées voûtées d'ogives, un transept double voûté d'ogives et une abside à 5 pans voûtées d'ogives. L’église d’origine date de la fin du 12e siècle, mais elle fut détruite en partie en 1433/1434. Elle subit alors de nombreuses modifications : - 1550 : l’église est agrandie par l'ajout de 2 tracées formant transept de part et d'autre. L'ancien choeur devient croisée et le nouveau choeur est construit à l'est du précédent. - 1665 : travaux de réfection du choeur. - 1695 : la nef menace ruine. - 1736 à 1739 : la nef est réparée sommairement avec de la maçonnerie (charpente et toiture). - De 1832 à 1834, on refait la charpente du clocher en supprimant la toiture en bâtière pour la remplacer par un dôme surmonté d'une flèche. On reconstruit la porte d'accès nord, sous le clocher (1er mai 1833). - 1897 : Le mur nord voit l'ouverture d'une baie dans le style flamboyant. La porte d'entrée est remplacée par une ouverture carrée et l'oeil de boeuf qui la surmontait par une gueule de four. - 1898 : suppression du porche de l'entrée ouest.
Site des vestiges du canon de marine allemand
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Site des vestiges du canon de marine allemand

Le site se trouve à 2 km au sud-est du village au lieu-dit « Noue Ramon ». Sa construction date de 1916 par les allemands durant la grande guerre, ce site se trouvait auparavant en pleine forêt caché de la vue des habitants du village et de leurs ennemis. Ce canon était à la base destiné à la marine allemande mais il sera finalement utilisé à des fins terrestres comme nous pouvons le voir aujourd’hui. Panneaux explicatifs sur place. Il est classé monument historique depuis 1922.
Retable de Fromentieres
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Retable de Fromentieres

L'église de Fromentières, élevée en majeure partie au XVème siècle, et dédiée à Ste Marie-Madeleine, abrite une oeuvre d'art remarquable, un retable flamand du XVIème siècle, en bois dur et peint, de style gothique flamboyant. Il fut réalisé à Anvers et est de l'école allemande de Nuremberg. Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h30 et le week-end de 8h à 18h, visite guidée sur rendez-vous (minimum 5 personnes).
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

Dans la nuit du 4 ou 5 août 1816, le clocher est décapité par la foudre. Sa chute endommage la croix du cimetière. Cette croix est maintenant au Musée du Louvre à Paris.r r L’église est classée monument historique depuis 1980.
Église Nativité et de l’Assomption de la Sainte-Vierge
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Église Nativité et de l’Assomption de la Sainte-Vierge

Ainsi son abside et son transept, construits en pierre datent du XVIe, alors que la nef faite de briques, matériau en vogue au XIXe siècle, a été reconstruite de 1850 à 1855. r Ses vitraux du XVIe siècle, pour la majorité ceux du chœur et du transept et quelques-uns de l’ancienne nef, ont pu être conservés et sont classés monuments historiques depuis 1908. r L’iconographie reprend le patronage de l’église et est consacrée à la Vierge. r r L’église renferme une sculpture en calcaire polychromé, représentant Sainte-Barbe, fille d’un riche magistrat qui la fit torturer et qui lui trancha la tête au IIIe siècle, pour s’être convertie au christianisme. La clarté de la composition, la richesse des couleurs, et la finesse de la sculpture – à observer dans les détails de son visage et la légèreté de son vêtement, sont autant de détails que cette œuvre offre à contempler. r r Classée monument historique en 1984, elle a été présentée lors de l’exposition « Le Beau XVIe siècle : chefs d’œuvre de la sculpture en Champagne », qui a pris place dans l’église Saint-Jean-au-Marché à Troyes.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

La tour qui précédait l’entrée, s’effondra en 1936, provoquant la destruction des voûtes de la nef. Elle fut restaurée sur un plan réduit. On accède à l’édifice, constitué des deux travées du Chœur et de l’Abside par un porche d’entrée, suivi d’une cour intérieure. r Cette église conserve un certain nombre de chefs d’œuvres de la statuaire champenoise du XVIème siècle ainsi que de beaux exemples de vitraux de cette même époque. r r C’est un bel exemple de restauration pour sauver l’essentiel d’un édifice à demi ruiné tout en respectant son esthétique architecturale.r r Office : le 3ème samedi du mois à 18h30 r r Pour prendre contact avec la paroisse :r Maison paroissiale, 8 rue de l'Europe, 10120 Saint André-Les-Vergersr Tél 03.25.79.31.40r Mail : paroissestandre10@free.frr r Permanences d'accueil :r lundi, mercredi et vendredi de 17h00 à 18h30r samedi de 10h30 à 11h45r Attention : pas de permanence le mercredi et le vendredi en juillet et août.
Le Sergent York, héros américain
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Le Sergent York, héros américain

Alvin York (1887-1964) est l'un des américains les plus célèbres de la Grande Guerre suite aux faits d'armes accomplis en forêt sur les hauteurs de Châtel. Le 8 octobre 1918, après de violentes attaques de mitrailleuses, le Caporal York (328ème RI - 82ème DI) prend le commandement d'un groupe réduit à 7 hommes et se lance à l'attaque des positions allemandes. Après avoir repoussé une attaque de baïonnettes, ils prennent d'assaut les nids de mitrailleuses ennemis.132 soldats allemands seront fait prisonnier dont 4 officiers. York sera immédiatement nommé Sergeant. Selon le maréchal Foch, commandant en chef des armées alliées, il s'agit du "plus grand exploit jamais réalisé par un simple soldat de toutes les armées en Europe ". Son fait d'arme lui vaut la médaille d'honneur du Congrès et la célébrité aux États-Unis.Hollywood lui consacre un film réalisé par Howard Hawks en 1941 avec Gary Cooper dans le rôle du Sergeant York.Aujourd’hui, un circuit historique de 3 km en forêt permet de découvrir le lieu des combats.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Exposition lapidaire . allée des sarcophages . stèles funéraires mérovingiennes et statuaire de l'Ecole Troyenne.r r Les visites ont lieu :r - du 1er octobre au 30 juin, sur rendez-vous en téléphonant à la mairie au 03.25.41.81.11r - du 1er juillet au 30 septembre : des numéros de téléphone sont affichés aux portes de l'égliser - pour les Journées du Patrimoine, une permanence physique est mise en place.r r Des guides papiers en anglais, allemand et flamand sont disponibles.
Eglise Saint-Thibault
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Eglise Saint-Thibault

Le clocher, initialement situé sur la partie centrale du toit, a disparu lors de l'incendie de 1924. La tour d'angle a été modifiée pour abriter les cloches.r r Le portail, classé à l'inventaire des Monuments Historiques depuis le 28 juillet 1928, présente trois niches amputées de leur statue. Au dessus d'elles, une représentation équestre de Saint-Thibault accompagnée de son lévrier et d'un faucon est datée du 16ème siècle. Il en est de même pour la statue en calcaire de Saint-Thibault, ermite, qui orne le pignon.r A l'intérieur, une belle statue en pierre, d'un Christ de pitié, conserve des traces polychromie.
Église Saint-Martin de Mont-Saint-Martin
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Église Saint-Martin de Mont-Saint-Martin

Édifice datant du XVIème siècle.
EGLISE SAINT-MARTIN DE MONTHERIES
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EGLISE SAINT-MARTIN DE MONTHERIES

L’église de Montheries, à plan allongé présente une nef de trois travées, quatres piliers cylindriques et six baies en plein cintre et un choeur à chevet plat percé d'un triplet ogival. Le décor intérieur, entièrement peint, est réalisé en 1891 par la maison Parisot et restauré en 1985 par la même maison, à l'aide des anciens cartons.
EGLISE SAINT-EVRE DE GERMAY
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EGLISE SAINT-EVRE DE GERMAY

Le chœur (à deux travées voûtées d'ogives et chevet plat) de l’église Saint-Evre date de la 2e moitié 12e siècle. Plus récente, la nef (à vaisseau unique à trois travées voûtés d'ogives) a été élevée en 1777 comme l’indique la clé de voûte de la seconde travée qui porte cette date. Le reste de l’église (murs sud, est et nord, clocher) proviennent sans doute du 19e siècle. De plan allongé, l’édifice, vue de l’extérieur, est réalisé en pierre de taille. Le clocher-porche est couvert d'un toit à l'impériale en ardoise surmonté d'un lanterneau.
Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité d'Ormoy-les-Sexfontaines
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Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité d'Ormoy-les-Sexfontaines

L’église Notre-Dame en sa Nativité, à plan allongé, comporte une nef à vaisseau unique, un choeur à chevet plat et un clocher-porche. Le choeur et une partie de la nef semblent de la fin du Moyen Age ; la partie la plus large de la nef, accolée au clocher, date probablement de 1676 comme en atteste la date portée sur la porte d'entrée de la nef. Le clocher-porche quant à lui est daté de 1778.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Un prieuré de l'abbaye de Molesme y fut fondé à la fin du 11e siècle. Église de la fin du 12e siècle. Portail ouest roman. Fenêtres agrandies au 18e siècle. Clocher de 1863-1865.
Église Saint Pierre et Saint Paul
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Église Saint Pierre et Saint Paul

L'église Saint-Pierre-Saint-Paul est implantée au cœur du cimetière et au centre du village. Elle présente un plan en croix latine. Elle comporte une nef gothique, et un transept. Elle est comme les maisons les plus anciennes bâtie avec du matériau local : l'édifice est élevé en pierre de taille de calcaire crayeux pour la nef ; le clocher, les contreforts de la nef, le transept et le chœur emploient de la pierre de taille de type Dom-le-Mesnil. L'ensemble des couvertures de l'édifice est en ardoise. À l’intérieur, le sol de la nef et du transept sont couverts de dalles de calcaire et celui du chœur d'un damier de marbre de trois couleurs. Les chapiteaux de la croisée et du chœur sont ornés de crochet et de feuilles d'acanthe. Le vitrail est installé dans le chœur en 2002, réalisé par le maître verrier Maurice Hendricks d'après la maquette de Katia Henry.