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Mathaux
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Mathaux

La commune doit son nom aux seigneurs de Mathaux qui sont cités dans des documents du XIIème siècle. Au milieu du XVIIIème siècle, le château de Mathaux, propriété de Claude de Lavaux, baron de Mathaux, abrita une faîencerie. Il fut vendu à la Révolution comme bien national et détruit en 1821. Au début du XIXème siècle, une poterie remplaça la faïencerie. Mathaux fait partie du circuit des églises à pans de bois. En effet, l'église du XVIIIème siècle à pans de bois, dédié à Saint Quentin a été édifiée en 1761, sur les bords de l'Aube et construit par un maître Charpentier de Dienville. Mathaux est donc un petit village français, situé dans le département de l'Aube et la région de Champagne-Ardenne. La commune s'étend sur 12,4 km² et compte 243 habitants depuis le dernier recensement de la population. Avec une densité de 19,2 habitants par km², Mathaux a connu une nette hausse de 25,8% de sa population par rapport à 1999. Anecdote : Les habitants de Mathaux n'ont pas de nom ! Entouré par les communes de Radonvilliers, Épagne et Brévonnes, Mathaux est situé à 31 km au Nord-Est de Troyes la plus grande ville à proximité. Situé à 121 mètres d'altitude, la rivière Aube, le ruisseau du Temple, la rivière Amance sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune de Mathaux. Mathaux est aussi une commune du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient, située à proximité du Lac du Temple. La vélovoie traverse également L'Etape, hameau de la commune. Assis en terrasse du restaurant "La Vélovoie" vous pourrez admirer au calme ces paysages paisibles et naturels. Patrimoine culturel : Église Saint-Quentin, église à pans de bois (XVIIIe siècle) en forme de croix latine. Construite en 1761, l'église de Mathaux est le plus tardif des édifices entièrement en pans de bois de Champagne. Le clocher est recouvert d'essence de chataigniers. Il surprend par la masse imposante de sa tour carrée entièrement recouverte d'écailles de bois et surmontée d'un étonnant campanile. L'édifice abrite un autel au tabernacle original ainsi qu'un tableau représentant le pressoir mystique. Ces oeuvres datent du XVIIIe siècle. À l'intérieur, une grille de fer forgée sépare la nef de l'autel baroque. Alors qu'elle était en réfection, le clocher et une partie de l'église s'effondra dans la nuit du 25 au 26 mars 1983 suite à une violente tempête. Elle fut restaurée à l'identique. Cet évènement a profondément marqué la population qui aujourd hui en reparle comme si c'était hier... L'association "Mémoires de Mathaux", très active est gardienne des richesses historiques de ce petit village où il fait bon vivre Tourisme : Vous pourrez séjourner au coeur de ce village aubois, au gîte "l'Olifred" ou dans la roulotte "La Badèle", chez Madame Frédérique Hutpin. Laissez-vous guider : http://olifred.pagesperso-orange.fr/ http://www.123siteweb.fr/labadele
AVRAINVILLE
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AVRAINVILLE

Situé à Troisfontaines-la-Ville (52130)
VALLERET
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VALLERET

Situé à Valleret (52130)
Chapelle Saint-Jean de Soulaines-Dhuys
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Chapelle Saint-Jean de Soulaines-Dhuys

La chapelle Saint-Jean est non seulement le plus petit des édifices religieux à pans de bois de la région, mais également l'un des plus anciens, élevé entre 1484 et 1504. À l'origine, c'était la chapelle d'une maladrerie, avant de devenir vers le XVIIème siècle un simple sanctuaire de dévotion. L'une de ses particularités réside dans la forme des aisseliers du porche, qui dessinent trois arcades trilobées. Encadrant la porte, les deux grandes baies rectangulaires garnies de barreaux de bois permettaient aux lépreux, restés dehors, de suivre les offices. Cet édifice est fermé au public. Il est possible de la visiter lors des visites commentées de Soulaines-Dhuys proposées par l'Office de Tourisme en juillet et août (mercredi après-midi).
Eglise Saint-Laurent et Saint-Jean-Baptiste de Soulaines-Dhuys
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Eglise Saint-Laurent et Saint-Jean-Baptiste de Soulaines-Dhuys

Cette église bâtie aux XVIème et XVIIème siècles fut consacrée le 27 octobre 1653 par l'évèque de Troyes. Elle est de style gothique flamboyant et son porche de style renaissance. Son élégante flèche mesure 42m de haut. L'édifice est éclairé par de magnifiques vitraux. Église classée Monument Historique. Elle n'est visitable uniquement lors des visites commentées du village organisées par l'Office de Tourisme. En dehors de ces rendez-vous, elle est fermée au public.
MERTRUD
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MERTRUD

Le secrétariat de la mairie de Mertrud est ouvert le lundi et le jeudi de 13h30 à 17h. Ouverture au public le lundi et le jeudi de 14h à 16h30.
Manoir de Soulaines-Dhuys
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Manoir de Soulaines-Dhuys

Nom donné par les habitants de Soulaines à cette magnifique maison bourgeoise du XVIIIème siècle, ce batiment emblématique est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. Une légende raconte qu'un souterrain reliait cette demeure au château de Nully, à quelques kilomètres de là, mais les restaurations récentes n'ont permis d'en trouver aucune trace... Ce bâtiment accueille aujourd'hui la bibliothèque du village et une salle de location pouvant accueillir des évènements. Il est possible de le découvrir avec un guide lors des visites commentées de Soulaines-Dhuys par l'Office de Tourisme.
Soulaines-Dhuys
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Soulaines-Dhuys

Soulaines ou "Solanus" qui signifie en latin "ensoleillé". Le nom de la Dhuys (vieux terme celte pour "source") fut ajouté à celui de Soulaines par décret du 5 Août 1919. Soulaines fut surnommé "La Venise de l'Aube" par Nicolas Desmarets (1725-1815), natif des lieux, encyclopédiste et membre de l'Académie des sciences. La présence de sarcophages romains et francs découverts au lieu-dit « la vigne robert » atteste son ancienneté mais il a fallu attendre les moines défricheurs du Der du 6ème siècle pour voir développer la contrée. Dès 1117, l'abbaye de Montiéramey y possédait le prieuré de Renfroissart, qui est aujourd'hui le domaine Saint-Victor. Mais la forêt a toujours été aussi un frein avec ses bandes de voleurs qui s'y cachaient. Néanmoins, à l'époque médiévale, Soulaines s'est développée avec son hôpital, la Maladrerie dont il reste la Chapelle de St Jean. Ancienne châtellenie des Comtes de Champagne, dès 1288, Soulaines partagea la même destinée que Montmorenccy-Beaufort. Charles IV donna Soulaines en 1404 à Charles le Mauvais, Roi de Navarre, pour en former le duché de Nemours en échange de ses prétentions sur la Champagne et la Brie. Lorsque le duché fut réuni à la couronne de France il fit partie du duché de Beaufort qui en 1597 fut donné par Henri IV à Gabrielle d'Estrées et son fils le duc César de Vendôme. Il existe une des dernières tuileries artisanales fonctionnant à l'ancienne avec son four à bois et que l'on peut visiter. L'Eglise Saint Laurent date du 16ème siècle. On peut y admirer: - dans des niches, des statues de Sainte Anne, de Saint Joseph et de la Vierge Mère en bois du 16ème siècle - un bénitier en fer - des fonts baptismaux du 18ème - un tableau exposant le Rosaire datant du 18ème - un autel en bois - des statues de Saint Louis, de Saint Laurent datant du XVIIème siècle, de Saint Roch, de Saint Nicolas, de Sainte Anne et de la Vierge Mère - des vitraux représentant Saint Laurent, la Naissance et le Mariage de la Vierge, le Christ du Jugement Dernier, l'Annonciation et la Visitation - des fresques illustrant le Triomphe de la Vierge, saint Laurent, sainte Cécile, Sainte Barbe, ... - un autel de la Vierge avec un tabernacle en chateau fort. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 267 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 2006 hectares Altitude : 134 mètres
BAYARD-SUR-MARNE
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BAYARD-SUR-MARNE

Situé à Bayard-sur-Marne (52170)
RACHECOURT-SUZEMONT
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RACHECOURT-SUZEMONT

On y trouve un ancien haut-fourneau (usine Tempillon) mentionné pour la première fois en tant que tel en 1646. Plus étonnant, dans le cimetière du village, une réplique d'avion Lancaster DS 689 de 3 mètres d'envergure et réalisée par des apprentis chaudronniers, a été inaugurée en 2023 pour commémorer les 80 ans du crash de ce bombardier anglais abattu par les Allemands en 1943.
JEMA : Découverte des techniques de transformation de l'argile et des différentes cuisson
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JEMA : Découverte des techniques de transformation de l'argile et des différentes cuisson

Connaissez-vous le savoir-faire qui tourne autour de la terre cuite ? C'est une tradition ancestrale que dont on use les mérites en Champagne ! Venez découvrir cet univers unique lors d'un week-end animé à la Tuilerie-Poterie Royer, à l'occasion des Journées Européennes des Métiers d'Art. Au programme : - Accueil des visiteurs puis visite commentée de la tuilerie et de la poterie, durant laquelle les visiteurs apprendront comment l'argile s'est composée sur notre planète et tout ce que englobe le nom "céramique". - Explications des différentes étapes de fabrications à la tuilerie puis à la poterie. - Démonstrations de tournage et possibilité pour les personnes intéressées de tenter l'expérience. - Explications du riche patrimoine lié à l'argile dans l'Aube. - Démonstrations d'estampage dans d'anciens moules avec l'association Artho. - Exposition de carreaux médiévaux et d'anciens modèles, d'épis de faitages anciens avec l'association Identité Terre réalisés à la Tuilerie Royer. - Visite commentée de l'Eglise Saint-Laurent du village. Pour en savoir plus sur les Journées Européennes des Métiers d'Art, rendez-vous sur https://www.journeesdesmetiersdart.fr/ !
DOMBLAIN
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DOMBLAIN

Situé à Domblain (52130)
SOMMANCOURT
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SOMMANCOURT

Sur les hauteurs entre la Blaise et la Marne, à seulement quelques minutes de Wassy, Sommancourt, un des plus petits villages de l’Agglomération, est un havre de tranquillité entre champs et forêts.
DOULEVANT-LE-PETIT
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DOULEVANT-LE-PETIT

Situé à quelques kilomètres de Wassy, le charmant village de Doulevant-le-Petit s’étale sur quelques rues fleuries et accueillantes. L’atypique mairie, posée juste au-dessus d’un ancien lavoir ouvert au public, en délimite le coeur tandis que l’église surplombe la commune. Une petite place accueille, depuis le bicentenaire de la Révolution en 1989, le tilleul de la liberté au coeur du rond-point du marquis, baptisé en hommage à une figure de la vie locale d’alors. De par sa situation géographique, le village est aussi un lieu de passage privilégié pour de nombreux randonneurs et cyclistes qui parcourent les trois sentiers touristiques qui traversent la localité.
GOURZON
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GOURZON

Situé à Bayard-sur-Marne (52170)
Radonvilliers
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Radonvilliers

Historique : Le bourg est séparé de son hameau de Chantemerle par un pont-vanne sur l'Amance qui date de 1772. Dés le début du 19ème siècle, les faïences blanches et décorées de Radonvilliers se vendaient de Strasbourg à Paris. Petit à petit, les poteries et fabriques de grés furent toutes exploitées par la famille Mielle. La Maison Mielle a cessé toute activité depuis un demi-siècle. L'Eglise: L'Eglise romane Notre Dame de l'Assomption du 12ème siècle, très remaniée au 16ème, possède un bénitier de fonte du 16ème, une statue de bois de Saint Robert du 15ème, ainsi qu'un médaillon de vitrail aux armes de Champagne du 16ème. Village fleuris : une Fleur Population : 393 habitants Superficie : 2329 hectares Altitude : 132 mètres Proche du Lac Amance et de Brienne-le-Château, Radonvilliers propose des activités à la fois culturelle et de loisirs La vélovoie est également à proximité, ce qui profite aux villageois et aux touristes du camping "Le Garillon" La toute nouvelle salle des fêtes construite en ossature bois avec un toit végétal fait la fierté des habitants. Construite en matériaux HQE, cette salle est sans conteste un lieu privilégié pour des réunions, séminaires et bien sur anniversaires ou mariages!
Dienville
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Dienville

Origine historique Né sous le nom de Diunvilla en 1104, puis de Dy-en-ville en 1328, ce nom signifie deux dans la même ville, le bourg est en effet construit sur les deux rives de l'Aube. Durant la domination romaine, le village était habité : il reste d'ailleurs la voie romaine qui traverse la plaine, où Attila et ses armées seraient passés en 451. L'histoire de Dienville se rattache à l'Histoire de France, en effet le village reçut la visite de François 1er, Henri III et Louis-Philippe. Liens festifs avec François 1er qui y autorisa quatre foires annuelles et un marché hebdomadaire en 1530. Celles-ci donnèrent lieu à la fête de la Saint-Roch, le 16 août, pour la bénédiction du bétail et des récoltes. De même qu'il existait un pélerinage à Notre Dame du Tertre. Liens plus tragiques Au 17ème siècle, et plus précisément en 1636, une épidémie décima une grande partie de la population : le cimetière devenant insuffisant, les morts furent inhumés dans une fosse commune, pour laquelle une croix indique encore l'emplacement. Durant la guerre de 1814, Napoléon Bonaparte confia la défense du village au Général Gérard, aux divisions Ricard et Dufour et à la brigade Piquet lors de la bataille de La Rothière les 30 et 31 janvier 1814. La résistance des soldats sur le pont de l'Aube, face aux soldats autrichiens du 3ème corps de l'armée de Bohème, menés par le Comte Guilay, fût exemplaire. Patrimoine culturel Église Saint-Quentin, classé « Monument Historique » : elle date principalement du 16ème siècle, mais conserve des éléments des 15ème et 18ème siècles. Pour obtenir les clefs de l'église, s'adresser à la mairie au 03 25 92 21 29. Des éléments comme des fragments de vitraux du 16ème, le buffet d'orgue du 17ème, la tour carrée du 18ème sont -également classés «Monument Historique». Le maître-autel et la chaire sont de François Girardon, sculpteur classique français, considéré comme le plus grand sculpteur du règne de Louis IV. Le Vitrail de la création du monde vaut le coup d'oeil. Halle en pierre de 1866 : elle remplace la halle en bois de 1536, démolie en 1863. Chapelle Notre-Dame-du-Tertre : ancien lieu de pèlerinage. Château construit par le Marquis Martial de Loménie en 1819. Moulin de 1874 dont le déversoir, construit en 1150, fût restauré en 1876 puis reconstruit en 1912. Patrimoine naturel L'aspect paysagé de la commune est passé d'un habitat de fermes isolées et séparées par des cultures et des forêts, à un habitat plus resserré : les emplacements sont encore visibles par endroit. Deux arbres remarquables, « le chêne de la Plaine » d'environ 550 ans et « le chêne de l'Éperon » d'environ 350 ans, ont vu la mort lors de la tempête du 26 décembre 1999. On peut néanmoins les observer couchés dans le finage de Dienville (ces arbres sont depuis classés Monument Historique). Fêtes et animations Théâtre : fin janvier, Fête patronale et vide grenier : 2ème week end de juin, Marché artisanal : 3ème dimanche de juillet, Vide grenier : 1er dimanche d'août au port etc.... Détail disponible sur le site internet. Informations sur l'application "Maelis" à télécharger https://maelis.info/app/collectivite/211001177/details
Commune de Bar le Duc
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Commune de Bar le Duc

Préfecture de la Meuse, Bar-le-Duc se situe au sud du département et compte environs 16000 habitants appelés les barisiens. Entourée de forêts, Bar-le-Duc est traversée par la rivière de l’Ornain et desservie par les lignes de chemin de fer (Paris-Strasbourg et Paris-Metz) et le canal de la Marne au Rhin. Bar-le-Duc vous invite à une découverte en toute indiscrétion du quartier de la Ville haute, qui constitue un des ensembles urbains Renaissance les plus remarquables de France. Labellisée « Ville d’art et d’histoire », Bar-le-Duc dissimule de précieux témoignages de l’architecture du XVIème dont les hôtels particuliers de la Place Saint Pierre et de la Rue des Ducs de Bar en révèlent les plus beaux secrets. Frontons sculptés, pilastres cannelés ou encore gargouilles en surplomb, autant de curiosités qui nous rappellent combien le passé fut prestigieux en ces lieux. L’histoire remonte au Xème siècle à l’époque où les comtes de Bar édifièrent un château et une cité fortifiée pour assurer la défense de leur territoire face au Royaume de France. La Porte Romane et la Tour de l’Horloge dominant ce quartier haut perché, sont les derniers vestiges de cette période tourmentée. Le château médiéval a laissé place au Neuf Castel datant du XVIème siècle et abritant aujourd’hui les collections du Musée barrois. De là, une promenade autour des remparts propose une visite insolite entre Ville haute et Ville basse… Entrez dans la confidence, Bar-le-Duc vous ouvre les portes de son jardin secret !
VILLE-EN-BLAISOIS
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VILLE-EN-BLAISOIS

Nichée sur la rive droite de la Blaise, la commune de Ville-en-Blaisois regorge de témoignages des siècles passés, où la quiétude verdoyante est propice aux promenades et à la détente. Entourée de champs et longée par la Blaise et de nombreux cours d’eau, Ville-en-Blaisois se présente dans un écrin bucolique, où les siècles qui passent ont imprégné son territoire. Dans son écrin bucolique, Ville-en-Blaisois ne manque pas d’attraits pour faire de chaque promenade un moment riche en découvertes, où les aspirations d’évasion de chacun seront comblées.
Trésor des églises du Parc naturel régional de la forêt d'Orient
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Trésor des églises du Parc naturel régional de la forêt d'Orient

Le trésor des églises du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient comprend des pièces d’orfèvrerie du XVe au XIXe siècles, ainsi que des sculptures religieuses du XIIe au XVIIIe siècles, qui sont autant de témoins de l’activité artistique et religieuse en territoire aubois. Constitué de calices, de reliquaires, de ciboires, de croix de procession, de sculptures de Vierges à l’enfant, de Vierge en majesté, de saints…, protégés, pour la plupart, au titre des monuments historiques, ce trésor des églises est tout simplement extraordinaire. Classée au titre des monuments historiques, l’église de Dienville constitue un écrin privilégié pour des objets cultuels qui se voient ainsi remis en contexte.
Eglise Saint-Quentin de Dienville
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Eglise Saint-Quentin de Dienville

L'église Saint-Quentin de Dienville est un bijou architectural. De style gothique flamboyant et renaissance, cette église possède des magnifiques piliers, arcs, voûtes et fenêtres. Elle abrite aussi un mobilier exceptionnel avec une grille de chœur en fer forgé réalisée en 1768 par Mathieu Le Sueur, moine et maître serrurier de Clairvaux ainsi qu'un orgue provenant de l'église des Dames de Bernardines de St-Jacques près de Vitry-le-Francois et acquis en 1791. Sans oublier un superbe sarcophage mérovingien. Les vitraux dans le chœur et les huit statues datent du XIVème au XVIIIème siècles. Découvrez aussi le Trésor des Églises à l'intérieur qui est une collection exceptionnelle de 89 objets d'arts sacré protégés au titre des Monuments Historiques. Accès libre à l’église et au Trésor des Églises tous les jours de 10h à 18h. Il est possible de la visiter avec un guide lors des visites commentées de Dienville par l'Office de Tourisme.
Petit-Mesnil
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Petit-Mesnil

Avant de s'appeler Petit Mesnil, le village a porté successivement les noms de Petit Maigni en 1301, Petit magnil au XVIème siècle,Petit Mesgnil au XVIIème siècle, Petit Menil en 1720 et Petit Mesnil à la fin du XVIIIème siècle. Le fief du village relevait de Brienne au XIIIème siècle et en 1516 il appartenait à Jacques Le Morhier. Petit Mesnil a un hameau au nom peu commun : La Giberie. Celui-ci doit son nom la proximité du lieu-dit La Potence, là où se situent aujourd'hui la Mairie et l'Ecole et où devaient s'exécuter les sentences des seigneurs du lieu. Une croix rappelle encore l'endroit où se trouvait le gibet. La Potence est aussi le lieu où Napoléon surveilla à la jumelle le déroulement de la bataille de la Rohtière en 1814. Petit Mesnil possède un Château du XIXème siècle à la Giberie. Ce château fut habité par Pépin Marcheré, négociant en bois qui exploitait la forêt environnante, qui fit construire des maisons à pans debois afin de loger ses bucherons et charbonniers. Un peu plus loin que La Giberie, l'étang de Ramerupt est un sanctuaire pour la faune locale. L'Eglise Saint Etienne dont l'abside date du 12ème siècle est remarquable par son autel et son retable provenant de l'abbaye de Basse Fontaine. Population : 215 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1483 hectares Altitude : 153 mètres
La Rothière
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La Rothière

Mot dialectal champenois, une rothière désigne une lande ou plaine inculte. Son origine viendrait du mot germanique Ritvi, signifiant défrichement. Le village a toujours été une dépendance des Comtes de Brienne. Nom des habitants : les « Rothiérons » Le monument napoléonien commémoratif rappelle que le village a donné son nom à une bataille sanglante. La Bataille de La Rothière eut lieu le 1er février 1814 est l'une des plus grandes batailles de la Campagne de France, lancée par les Prussiens de l'armée de Silésie contre l'armée de Napoléon Ier. Ainsi, sous la neige, dès le milieu de la journée et jusqu'à la nuit tombée, 45 000 français vont défendre avec acharnement leurs positions face à 110 000 coalisés. Le champ de la bataille s'étendra sur un vaste territoire, couvrant les villages de Dienville et La Rothière au centre, Chaumesnil, Petit-Mesnil et la Giberie à l'est, Trannes, Jessains, Bossancourt et Eclance au sud. L'armée française, pour ne pas être débordée par des forces supérieures, opéra sa retraite sur Brienne. En 1865, un rapport indique que, dans le cimetière, la disposition des tombes laisserait supposer l'existence d'une léproserie, d'où le vocable de sa chapelle « Notre-Dame des sept douleurs ou de la Pitié ». Elle a été démolie en 1983, faute d'entretien. Village fleuris : Deux fleurs Patrimoine culturel : L'Église sous le vocable de la Nativité de la Vierge, rénovée à neuf en 1978, et en 1997 pour l'extérieur. Elle comprend une nef du 12ème siècle. Le choeur et le sanctuaire, détruits lors de la Campagne de France, furent reconstruits sous Louis XVIII dans le style du 13ème siècle. L'abside du 13ème a été remaniée au 19ème siècle. Plusieurs objets sont classés « Monument Historique » comme le crucifix du 16ème siècle,la Pièta attribué au sculpteur Dominique le Florentin, une Vierge à l'enfant du XIIème siècle. Cette église a été convertie en temple protestant vers 1550. Dans le jardin public se trouve une des 25 stèles de la Campagne de france retraçant la bataille du 1er février 1814. Le Lavoir : il a été restauré par les jeunes du village en 1990. Cette action les a récompensée par le 1er prix du concours 1990 d'actions localisées pour l'amélioration de l'environnement, crée par le Conseil Général. A l'intérieur du lavoir une plaque relate la mort du Général Margue et des civils et militaires morts glorieusement le 1er février 1814. La voie romaine dite « Voie de l'Océan » qui relie Langres à Boulogne-sur-Mer. Patrimoine naturel : Le territoire recèle plusieurs puits abrités par des tilleuls, « les puits de contrées », utilisés autrefois par les cultivateurs pour se rafraîchir, se reposer et abreuver les animaux. Sur le chemin de l'ancienne voie romaine, des bosquets de tilleuls plantés sous Sully abritent un calvaire. Ce site a été restauré récemment dans le cadre d'un aménagement paysager financé par la communauté de communes de Soulaines et constitue une zone de loisirs et de repos très prisée par les habitants du village et les touristes. Quant à l'étang de Laborde, il acc
TREMILLY
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TREMILLY

Le secrétariat est ouvert au public le jeudi de 15h40 à 18h00
FONTAINES-SUR-MARNE
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FONTAINES-SUR-MARNE

Situé à Fontaines-sur-Marne (52170)
Brévonnes
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Brévonnes

L'origine du nom vient de Biberonna, rivière ou fontaine(bièvres) qui désigne le clous supérieur de l'Auzon et la contrée forestière d'où elle sort. Parmi les fermes nées de ses essarts, la Milly et la Loge Lionne étaient des propriétés templières puis appartinrent aux Hospitaliers jusqu'en 1789. C'est le chevalier Lion qui donne son nom à la ferme. Brévonnes, commune d'environ 700 habitants d'après notre suivi population (recensement INSEE prévu en 2008). Vous y trouverez 1hôtel-restaurant, 3 particuliers proposant des chambres d'hôtes, 1 centre de loisirs et périscolaire, 6 classes maternelle et primaire (de PS maternelle à CM2) Des équipements communaux : Salle des fêtes, salle tennis couvert et 1 tennis extérieur, bibliothèque municipale, stade de foot, 1 aire de jeux + 1 aire de pique-nique, des associations. On peut également y voir, l' Eglise, la Fontaine Sainte Reine en face du Lavoir, la chapelle du marmoret, les bords du lac par accès digue de Brévonnes avec la vélovoie, proche pogain.
DOMMARTIN-LE-FRANC
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DOMMARTIN-LE-FRANC

Le village est riche de son patrimoine industriel et possède deux fonderies anciennes : l'usine du bas (anciennement Fonderie d'art de Dommartin-le-Franc) qui est devenue un lieu patrimonial en cours de rénovation par l'Association pour la sauvegarde du patrimoine métallurgique haut-marnais ; et le haut-fourneau (usine du haut) qui est devenu un centre d'interprétation de la métallurgie ancienne et contemporaine, Metallurgic Park.
SOMMEVILLE
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SOMMEVILLE

Sommeville est le village dont la mention est la plus ancienne puisqu’elle date d’avant 840 alors que la première mention pour Breuil et Chevillon date de 1131. Situé sur la rive droite de la Marne, le village a été bâti à l’écart de la zone inondable. Si la terminaison du patronyme Sommeville ne pose pas de problème d’interprétation, villa signifiant domaine, l’origine de Somme ne peut être clairement expliquée. A l’origine le village appartenait à l’abbaye de Saint-Urbain puis des seigneurs laïcs s’y partagèrent le pouvoir, les derniers étant les Choiseul qui possédaient un château aujourd’hui malheureusement disparu.
FAYS
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FAYS

Situé à Fays (52130)
NULLY
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NULLY

Le secrétariat de la mairie est ouvert au public de 13h à 15h le lundi et le jeudi
COURCELLES-SUR-BLAISE
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COURCELLES-SUR-BLAISE

Situé à mi-chemin entre Joinville et la frontière du département de l’Aube, Courcelles-sur-Blaise est un charmant village, organisé autour de son église dédiée à Sainte-Libère et le cours de la Blaise. En entrant dans le village par l’est (depuis Dommartin-le-Franc), une belle bâtisse (propriété privée), jointe d’une tour circulaire, attire d’emblée le regard : il s’agit vraisemblablement d’une ancienne maison forte dont l’histoire reste encore à écrire. Pour découvrir Courcelles, pourquoi ne pas s’y rendre en vélo ? Le village est directement accessible depuis la piste cyclable qui a remplacé le chemin de fer et relie Doulevant-le-Château et Saint-Dizier en passant par Wassy et le lac du Der. COURCELLES-SUR-BLAISE SUR LA ROUTE DE LA FONTE D’ART : En aval du cours de la Blaise, le village était équipé d’un bocard et d’un patouillet en 1817. Y était traité du minerai de fer provenant du secteur, principalement des communes de Bailly-aux-forges, Morancourt, Dommartin et de la commune même.
MAIZIERES
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MAIZIERES

Situé à Maizières (52300)
RACHECOURT-SUR-MARNE
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RACHECOURT-SUR-MARNE

Situé à Rachecourt-sur-Marne (52170)
Piney
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Piney

Piney est dérivé du nom pisiniacus, composé de Pisini,nom d'homme latin et du suffixe gaulois Ac, marquant les noms de lieux. C'est donc un domaine gallo-romain possédé par Pisinus, établi en ce lieu entre les 1er et 4ème siècles près de la voie romaine Troyes-Naix-les-Forges, appelée les chemins des romains. Cette ancienne voie constitue la limite avec la commune voisine d'Onjon. Le marché s'y installe le mardi. Un peu de géographie : Commune de Piney + Hameaux de Rachisy, Brantigny, Villevoque et Villiers-le-Brûlé 562 habitants en 1790 - 1252 habitants en 1999 Nom des habitants : les « Pinois » 7098 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide et crayeuse Région géographique : Forêts domaniales de la Champagne humide et crayeuse. Un peu d'histoire : Avant la révolution, la commune s'appelait Piney-Luxembourg en l'honneur des seigneurs du lieu, les Luxembourg. Après la 1ère Guerre Mondiale, les PTT suggérèrent de donner des noms de complément à de nombreuses communes pour éviter les confusions. Piney demanda alors le nom de Piney-Luxembourg, mais ce fût refusé par peur de voir le courrier s'acheminer vers le Grand-Duché. Revanche tardive, la commune a adopté les armes du Luxembourg en les entourant d'une bordure d'or chargée de huit quintefeuilles de gueules, symbolisant la Forêt d'Orient, divisée au 16ème siècle en deux parties, l'Orient de Brienne et l'Orient de Piney. Le territoire de Piney comptait autrefois de nombreuses vignes dans les lieux-dits « les Grandes Treilles », « les Vignes de Villiers », « les Plants »? Il existait deux corderies à Piney, celles de M. Guyot et M. Clément, qui fabriquaient des cordes, avec des fibres issues de l'écorce du tilleul, jusque mi 19ème siècle. Les bâtiments existent encore. Patrimoine culturel : Église Saint-Martin, édifiée au 16ème siècle et reconstruite de 1877 et 1881 dans un style proche du 16ème. La partie rénovée se distingue nettement de la vieille église. Elle est composée d'un plan rectangulaire avec une abside à cinq pans coupés. La nef est constituée de quatre travées et autant de collatéraux. Les vitraux sont également du 16ème siècle. Ils ont pour thème « la création ». L'un d'eux, digne du style excessif néo-gothique du siècle dernier, se démarque par la richesse du décor. Enfin, on y trouve le tableau des voeux de la Duchesse et du Duc de Piney-Luxembourg, haut comme un écran de cinéma. Chapelle Notre-Dame-des-Ormes, du début 16ème siècle. Elle fût bâtie à la place d'une chapelle en ruine. Elle possède un plan carré avec une abside à trois pans. La porte d'entrée est flanquée de deux petites fenêtres carrées percées à hauteur d'homme pour permettre de regarder à l'intérieur et d'encourager la prière et l'aumône du pèlerin. Autrefois, elle donnait lieu à un pèlerinage qui avait pour but d'honorer Notre-Dame-de-Pitié dont la fête principale se déroulait à la fin du mois d'août. Halle de Piney : ce ne fût pas une halle seigneuriale à l'origine, mais une halle de foire et de marché. Elle aurait été mise en vente comme bien national lorsque les biens des Luxembourg furent confisqués pendant la Révolution Française. La commune n'étant pas assez riche pour la racheter, elle encouragea Louis-Charles Loyez à le faire. Celui-ci voulut la lui céder en 1813, mais l'époque ne s'y prêtait guère puisque toutes les communes de France vendaient leurs biens à la suite de la désastreuse campagne de Russie de 1812, pour subvenir à la formation d'une nouvelle armée. Il renouvela la proposition en 1817, mais la commune n'était toujours pas en mesure de payer. Finalement, elle acquit la halle en 1821 pour 4000 francs, appartenant alors, on ne sait comment, à Pierre Lesterp. En 1843, un puit avec pompe a été disposé devant la halle. Place des halles, site inscrit au « Monument historique ». S'y trouvent la maison seigneuriale et sa galerie, acquise par le Duc de Luxembourg ; des maisons décorées d'écailles de châtaigniers et ornées d'auvents recouverts d'ardoises. Dans une de ces maisons, appartenant au notaire Collin à l'époque, le quartier général de Napoléon fût établi pendant que l'empereur passa paisiblement la nuit du 2 février 1814 à Piney. Une foire agricole et commerciale tous les 3ème dimanche de mai a lieu sur cette place. Motte du lieu-dit « le Grand Jardin » : elle témoigne d'un ancien château fort, antérieur au 16ème siècle. Les hameaux BRANTIGNY : C'était un domaine gaulois ou gallo-romain possédé par Brantinius avant le 3ème siècle. Une tombelle celtique proche du village indique l'existence d'un habitat très ancien, de l'âge de bronze ou de l'âge de fer. Le château actuel succède à deux précédents édifices : les caves et sous-sol du premier château du 15ème et le bâtiment appelé « pavillon Henri IV » du second château. L'actuel château fût commencé par François Marquis des Reaulx, conseiller au parlement de Paris. Son fils René-François poursuivit et acheva les constructions. Il édifia les écuries, les communs fermant la cour d'honneur et la chapelle qui s'éboula en 1798. L'église paroissiale en forme de croix latine, du 16ème siècle, est dédiée à l'Assomption de la Vierge. Les fonds baptismaux du 16ème représentent le baptême du Christ. Le vitrail de Saint-Roch, saint guérisseur de la peste, datant de la seconde moitié du 16ème siècle, attire l'attention. VILLIERS-LE-BRULE : Au Moyen-Age, Villiers désignait une grande ferme. L'appellation « Le Brûlé », qui a permis la distinction avec les autres Villiers, semble due à un incendie survenu vers le 12ème siècle. Il s'agit alors d'une ferme établie vers les 11ème et 12ème siècles. Son église du 16ème est dédiée à Saint-Didier. VILLEVOQUE : C'était un domaine rural possédé par l'évêque de Troyes. Son église est dédiée à l'Assomption. Elle date du 12ème siècle et a été remaniée au 15ème. Dans un vitrail du 15ème siècle, se trouve la représentation des donateurs : Hugues d'Alichamps et son épouse Jehane Duru. Domaine de Rachisy C'était un domaine franc possédé par Radgus au 5ème siècle, près de la voie romaine Troyes-Naix-les-Forges. La ferme actuelle occupe l'emplacement d'un ancien manoir du 16ème dont on peut encore voir les fossés. Il appartenait à l'abbaye de Saint-Martin-és-Aires, provenant d'une donation d' « Ulric ou Oury de Piney » en 1121. Patrimoine naturel : Piney est la plus vaste commune du Parc. Elle abrite donc les paysages, la faune et la flore qui font la renommée naturaliste du territoire : forêts, oiseaux d'eau des lacs et étangs, plantes sauvages de Champagne sèche ou humide? C'est sur ce territoire qu'a été édifiée la Maison du Parc dans une ancienne ferme d'architecture typiquement champenoise, et plus précisément la grange et les remises de l'étable, sur une parcelle forestière appartenant alors au Centre hospitalier de Troyes. Inaugurée le 29 octobre 1973, la Maison du Parc est l'élément central de la gestion et de l'animation du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient. À coté de celle-ci, une longère, bâtiment en ossature en bois, autrefois en place à Lusigny-sur-Barse, a été reconstruite. Le Pavillon Saint-Charles, construit en 1840, était un ancien lieu de rendez-vous de chasse du Duc Charles-Emmanuel de Montmorency-Luxembourg. Celui-ci le vendit aux hospices de Troyes avec la forêt attenante le 12 février 1853. D'abord transformé en maison forestière, ensuite cédé au département de l'Aube, puis à la ville de Troyes, il est maintenant voué à la pédagogie de l'environnement naturel.
GUINDRECOURT-AUX-ORMES
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GUINDRECOURT-AUX-ORMES

Sur le plateau entre Marne et Blaise, Guindrecourt-aux-Ormes se déploie de part et d’autre de la route reliant Joinville à Wassy (D4). Cette ancienne “route royale” entre Nantes et Strasbourg fut tracée vers 1780 selon une ligne droite reliant le clocher de Nomécourt et celui de Guindrecourt. Le long de cet axe qui traverse le village, se succèdent cours de ferme et maisons d’habitation. Plusieurs logis de ferme remontent au 19e siècle, comme en témoignent leurs belles portes en pierre de taille dont certaines sont datées. GUINDRECOURT-AUX-ORMES SUR LA ROUTE DE LA FONTE D’ART : Entre 1867 et 1873, Bouchenot, Jeanson et Simon exploitent le minerai de Guindrecourt, aux lieuxdits La Haie de la Levée, la Regnarde et l’Éclissier. Une partie de celui-ci sera traitée dans la commune voisine de Valleret.
Thil
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Thil

Thil est un nom dérivé du mot latin « tilleul ». La vie à Thil remonte aux premiers siècles, en effet, la tradition veut que le mur sud de la nef de l'église fût construit par Saint Berchaire qui vécut au VIIème après J.C. Une église primitive est attestée dès 660 mais le mur sud de la nef est roman et le reste du XVIème siècle. Dés 845, l'abbaye de Montier en Der, fondée par Saint Berchaire, possédait des biens ici mais le fief relevait de Brienne. L'Eglise de l'Assomption date du 12ème/16ème/18ème siècle. On peut y voir: - des vitraux - et un bas-relief de l'Assomption du 16ème siècle. Population : 138 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Supeficie : 1942 hectares Altitude : 185 mètres
MORANCOURT
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MORANCOURT

Situé à Morancourt (52110)
BLUMERAY
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BLUMERAY

Le secrétariat de mairie de Blumeray est ouvert au public le mardi de 08h00 à 12h00 et le jeudi de 09h00 à 12h00.
Sainte-Ménehould, petite cité de caractère
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Sainte-Ménehould, petite cité de caractère

Sainte-Ménehould est une ville à la fois pittoresque et accueillante. Autrefois nommée Château sur Aisne, la cité doit son nom à Manehildis qui se distingua par sa bonté au Vème siècle. Dom Pérignon y est né en 1639. Louis XVI y passa le 21 juin 1791. La ville fut entièrement détruite par un incendie en 1719 et reconstruite à partir de 1728 dans un ensemble architectural du XVIIIème siècle. A proximité, les sites argonnais témoignent de la 1ère guerre mondiale et le site historique de la bataille de Valmy sont incontournables. Le livret de la visite guidée historique vous permet de découvrir l'histoire de la ville, son architecture et ses personnages célèbres.
Visite historique de la Ville de Sainte-Ménehould , une rue , une histoire
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Visite historique de la Ville de Sainte-Ménehould , une rue , une histoire

Venez découvrir la ville de Sainte Ménehould et les trésors qui s'y trouvent avec des guides expérimentés ! Visite guidée possible tous les vendredis après-midi en été et toute l'année sur demande. Un livret de visite guidée est également disponible en boutique.Découvrez l'architecture du XVIIIème siècle, l'histoire rattachée à l'histoire de France, Louis XVI, Dom Pérignon, Ménehould. Il est possible de visiter l'église Notre Dame et le Château.
Eglise de la Conversion de Saint Paul
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Eglise de la Conversion de Saint Paul

L’association de sauvegarde du patrimoine de l’église de Montsuzain anime et veille à la protection de l’édifice. r r Les quatre piliers du transept sont du XIIe siècle et forme un carré visible jusqu’à la formation du clocher. Deux chapelles pentagonales façonnent le charme de cette église. Ses vitraux du XVIe sont classés monuments historiques depuis 1913.
Fuligny
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Fuligny

L'Eglise de Fuligny datant du 12ème/17ème, fut donnée en 1180 par Mathieu, évêque de Troyes, à la Maison Dieu de Bar sur Aube. Le village donna son nom à la famille chevaleresque de Fuligny, attestée par de nombreux actes du 12ème à la fin du 15ème. Fuligny est aussi la patrie de l'explorateur du Pont de Compiègne (1846-1877), mort au Caire des suites d'un duel au pistolet. Dans l'Eglise Saint Laurent, on peut voir: - une cuve baptismale - un tableau-retable illustrant Un prêtre martyr, la main sur le bûcher - un tableau représentant le Christ en croix entre la Vierge, Saint Jean et Sainte Barbe - des statues de Saint Nicolas, Saint Georges et Saint Edme - des fragments de vitraux du XVIème siècle exposant le Père Eternel. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 54 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1034 hectares Altitude : 230 mètres
Ville-sur-Terre
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Ville-sur-Terre

"Sur Terre" est une déformation de "saura terra" qui signifie en latin "terre jaune". La couleur jaune des champs lui ont donné son nom. La présence humaine à Ville sur Terre est très ancienne, au lieu-dit « Haut chemin de Fresnay » on a retrouvé un cimetière antique avec des sarcophages et des ossements. Le couvercle brisé d'un des sarcophages sert aujourd'hui de marche devant une porte de maison. Déjà au IXème siècle, une part de la seigneurie appartenait à l'abbaye de Montier-en-Der. Dès 854, Charles le Chauve confirma l'église à l'abbaye, qui conserva jusqu'à la Révolution sa part de la seigneurie, mais une autre appartenait aux comtes de Brienne. En 1360 Isabeau Comtesse de Brienne était Dame de Ville sur Terre et en 1789 Louise-Marie Athanase de Loménie de Brienne avait la haute justice sur le village. Le bourg et les manoirs qui le parsèment témoignent d'un passé assez riche. En effet, Ville sur terre était composée de 5 fiefs : Les Ursins, La Chapelle, Ravarille, Mesey et Méligny. Il fut même chef-lieu de canton sous la Révolution au grand clan de Soulaines. Et au lieu-dit « la Grange du Roi » on peut voir quelques traces des fossés et des restes de murailles, souvenirs d'un fief au XVIIIème siècle. Sur les hauteurs de Ville sur Terre existait encore vers 1900 un superbe moulin à vent qui avait été détruit en 1910. L'Eglise St Pierre ès Liens date du 16ème/17ème et possède: - un autel de la Vierge du 15ème siècle - une statue de Saint Pierre au donateur du 16ème siècle. Population : 142 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1610 hectares Altitude : 186 mètres
Bouy-Luxembourg
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Bouy-Luxembourg

Le charmant village de Bouy-Luxembourg se trouve à la bordure du plateau crayeux de la Champagne sèche et non loin des sites verdoyants de la Forêt d'Orient. Un peu de géographie : 307 habitants en 1790 - 165 habitants en 1999 Nom des habitants : les habitants de Bouy-Luxembourg n'ont pas de nom. Un référendum devrait permettre d'obtenir une appellation officielle. 1204 hectares en superficie Région agricole : Champagne crayeuse Région géographique : Plateau champenois central. Un peu d'histoire : A la fin de l'Ancien Régime, Bouy dépendait du duché de Piney. Le village doit son nom à la famille de Luxembourg, dont le chef, le Duc de Luxembourg, en était le haut-justicier et chassait dans la commune d'où le nom de Bouy-Luxembourg qui lui fut alors donné. Martin Beaugrand, célèbre théologien du XIXè siècle est né à Bouy-Luxembourg. L'évêque lui avait confié la direction du couvent des Ursulines de Troyes, qu'il garda pendant 25 ans et l'avait chargé en même temps du spirituel des prisons de cette ville. A sa mort, les Ursulines le firent inhumer dans la nef de leur église, sous une tombe de marbre, avec une inscription gravée par Edmond Herluison de Troyes, laquelle inscription retrace toutes les vertus du saint et savant théologien. Patrimoine culturel : Eglise de Saint-Loup, érigée au 18ème siècle mais datant du 16ème siècle. Classée « Monument historique », elle se compose de 3 nefs de forme rectangulaire, avec abside à 3 pans et passage équilatéral sur les bas côtés, disposition rappelant celle des églises de Montreuil et Montiéramey. Statuette de la Vierge Marie, 16ème siècle. La Vierge est assise sur un trône et tient l'enfant Jésus debout sur ses genoux, le bras droit et la tête de l'enfant sont brisés. Sanctuaire : La construction de cette partie de l'église était autrefois à la charge du seigneur du lieu. On doit faire observer à cet effet que, suivant les usages catholiques et la discipline ecclésiastique, aucune figure de femme ne peut être représentée, peinte ou sculptée, dans le sanctuaire d'une église. Patrimoine naturel : Au hasard de vos promenades, vous pourrez admirer la beauté des orchidées et autres curiosités de cette flore très riche et variée.
Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Ville-sur-Terre
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Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Ville-sur-Terre

Édifice élevé d'est en ouest de la seconde moitié du 16ème siècle au début du 17ème siècle. Église à plan en croix latine avec une nef à 3 vaisseaux et à 3 travées ainsi qu'une abside pentagonale. Le clocher, la façade et le porche datent du 17ème siècle.
CHEVILLON
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CHEVILLON

Le nom de Chevillon viendrait de cavus qui signifie creux en latin. En effet le village est situé dans une vallée très étroite. Certains ont avancé une autre explication : le nom serait dérivé d’un propriétaire du nom de Cavilius. La 1ère trace d’occupation humaine se situe à La Landre où se trouvent les restes d’un camp situé sur un éperon rocheux occupé depuis la fin de la période du néolithique, il y a plus de 5 000 ans. Cet endroit porte le nom significatif de Châtillon. Dans le bois de la Bouloire se trouvent des mégalithes qui pourraient correspondre à un ancien dolmen. On trouve également à proximité du hameau de la Landre les traces d’une grande villa romaine de plusieurs hectares datant de la conquête de la Gaule par les Romains (52 AV JC). Pour le village proprement dit de Chevillon, la première mention écrite date de 1131 et le nom de Cavillo figure sur un texte concernant l’abbaye de Saint-Urbain.
VILLIERS-AUX-CHENES
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VILLIERS-AUX-CHENES

Situé à Doulevant-le-Château (52110)
BREUIL-SUR-MARNE
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BREUIL-SUR-MARNE

Breuil est situé sur la rive gauche de la Marne, sur une terrasse alluviale, qui surplombe la zone inondable. Comme pour Chevillon, le nom de Breuil est mentionné pour la première fois en 1131. Ce nom pourrait signifier zone cultivée au milieu de zones qui ne l’étaient pas. Historiquement le village fut une cause de disputes entre l’abbaye de Saint-Urbain et les seigneurs de Joinville. Du XIIe au XIV e siècle les paysans les moins libres (les serfs) qui dépendaient de l’abbaye cherchaient refuge à Breuil où ils se plaçaient sous la protection des seigneurs de Joinville. L’abbaye qui perdait ainsi des contribuables et de la main d’œuvre fit appel à plusieurs reprises à l’arbitrage des comtes de Champagne. Après deux siècles de querelles un compromis fut trouvé : l’abbaye avait 1/3 des paysans de Breuil et les seigneurs de Joinville les 2/3.
BAUDRECOURT
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BAUDRECOURT

Situé à Baudrecourt (52110)
Eclance
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Eclance

Eclance est un nom d'origine gauloise signifiant "Clairière au milieu des bois". Le site est habité depuis l'époque franque, on y a découvert des cercueils de pierre. La mention écrite la plus ancienne citant Eclance est datée de 856 et le village s'appelait Saint Brice. Une famille chevaleresque portant le nom d'Eclance est attestée aux XIIème et XIIIème siècle et le fief relevait de celui de Jaucourt. Il appartint aux 14ème siècle et 15ème siècle aux Choiseul-Aigremont, puis passa par les femmes à Jean d'Anneville, bailli de Bar-le-Duc, qui, en octobre 1512, obtint de Louis XII des lettres patentes l'autorisant à fortifier son château d'Eclance. Depuis le 13ème siècle, la spécialité locale était le fromage. La comtesse de Champagne envoyait les fromages d'Eclance à la cour de Philippe Auguste en 1217. La laiterie Turin fut la dernière et a tenu jusqu'à la fin des années 1980. Une autre particularité d'Eclance est qu'il y a deux châteaux ; tous les deux sont coupés en deux. Le château dit d'Eclance à la sortie vers Trannes est partagé entre une belle demeure seigneuriale du 18ème siècle, et une aile droite qui est un corps de ferme. Le second, plus modeste, est lui aussi partagé entre une demeure seigneuriale et un corps de ferme. Les habitants d'Eclance s'appellent les « éclaristes ». L'Eglise Saint Brice date de l'époque moderne sauf le choeur et la voûte du XVIIème siècle. On peut y voir: - des fonts baptismaux octogones sur pied rond - un tableau, illustrant l'Annonciation, encadré dans un retable à guirlandes - des statues de Saint Brice et Saint Claude - des vitraux représentant l'Annonciation, le Sacré-Coeur et Saint Joseph (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 120 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1148 hectares Altitude : 190 mètres
Eglise Notre-Dame-de-la-Purification
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Eglise Notre-Dame-de-la-Purification

Aujourd’hui des rénovations sont entreprises pour consolider les parois de l’édifice et procéder à un nettoyage complet. r r Sa décoration intérieure est remarquable et singulière par les sculptures figurées qui se trouvent au niveau des culs-de-lampe. Il était rare pour les églises auboises du XVIe siècle de décorer ces parties saillantes servant à supporter le poids de la nervure, de l’arc ou de la colonne. r Ses verrières du XVIe sont classées monuments historiques ainsi que quelques éléments de son mobilier comme un Saint Evêque en calcaire peint du XIVe, une vierge à l’enfant en calcaire peint du XVIe siècle et un fauteuil de célébrant de style Louis XVI de la fin du XVIIIe.
CHATONRUPT
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CHATONRUPT

Les horaires d'ouverture de la mairie de Chatonrupt-Sommermont sont les suivants : du lundi au vendredi de 9 h 00 à 12 h 00