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Visites à faire autour de Vitry-le-François (51) Tout afficher

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DAILLANCOURT
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DAILLANCOURT

Daillancourt est une petite commune de Haute-Marne qui était divisée autrefois en plusieurs seigneuries dont la plus importante était réunie au comté d’Ambonville appartenant à la famille de Choiseul. On retrouve mention du village dans un acte de 1235 par lequel Andronin, fils de Renaud de Châtillon, vend à l'abbaye de Clairvaux une partie des dîmes de ce village. Petit à petit, le village passe aux mains des religieux de l'abbaye de Clairvaux. En 1286, les religieux et le prieur de Vignory affranchirent en partie ses habitants. Le nom fut porté par une famille de Chaumont anoblie en 1450 sous Charles VII en la personne de Jacquinot de Daillancourt : écuyer, seigneur de Buxerolles et de sa femme Marguerite de Zurle de Laharmand qui eurent trois enfants : Pierre, Guillaume et Nicolas.
PAROY-SUR-SAULX
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PAROY-SUR-SAULX

Situé à Paroy-sur-Saulx (52300)
Château de Droupt-Saint-Basle
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Château de Droupt-Saint-Basle

En 1580, Louis Le Mairat, bourgeois de Troyes, fait l’acquisition de ce domaine et obtient du roi Henri III l’autorisation d’entourer sa maison de murs et de poternes et d’un fossé avec pont-levis, encore visibles aujourd’hui. Mais, le plan carré et les 3 tours à canonnières posées aux angles rappellent encore le but défensif des constructions. Au milieu du XVIIIè siècle, le domaine revient à Pierre-Nicolas Guillaume de Chavaudon De Sainte Maure, Conseiller à la Cour des Aides à Paris. Il va alors entreprendre de grands travaux, soucieux de mettre en conformité son bien avec les goûts de la noblesse de son temps. Emigrée pendant la Révolution française, la famille parvient à conserver ses biens à la fin de la Révolution. Le château est modifié au fil des héritiers successifs, et à la fin du XIXè siècle, le château se pare d’un jardin d’hiver. Lors de l’occupation allemande durant la Seconde Guerre mondiale, le château est réquisitionné par les Allemands qui en font un hôpital et un lieu de convalescence pour les quelques 150 soldats qui l’occupent. La Marquise de Chavaudon fut forcée de déménager dans le pavillon jouxtant le château, et après le départ des Allemands elle refusa de retourner vivre dans le château, tout en continuant de veiller à son entretien. A la mort de la Marquise en 1974, ses 12 neveux et nièces se partagent la succession, vendent le château, biens et meubles et dispersent malheureusement les papiers de famille, archives de la mémoire familiale. La propriété voit passer de multiples acquisiteurs qui renoncent à l’entretenir et elle se délabre peu à peu, la toiture et les façades se percent de trous, les douves se comblent, les animaux de la forêt élisent leur domicile à l’intérieur du château. Sa destruction est même envisagée au début des années 1980. La propriété est finalement achetée par Jean-Pierre et Claire Paupe en 1983. Toute la famille et amis se lancent corps et âme dans la restauration du château, ainsi que deux ouvriers engagés à temps complet durant près de 20 ans. C’est un véritable succès. Aujourd’hui, le château mais aussi ses dépendances, ses escaliers et cheminées sont inscrits désormais protégés au titre des Monuments Historiques. Une succession de Prix est venue récompenser l’œuvre de la famille Paupe, dont la Médaille d’Or décernée par La Renaissance Française au titre de la restauration du patrimoine décernée en 1999. La famille Paupe a ainsi permis au château d’acquérir une nouvelle vie, nouvelle vie qui n’aspire aujourd’hui qu’à être écrite. En mai 2021, la Famille François devient propriétaire du château, avec l’envie de poursuivre le chemin de restauration de celui-ci. Tout souhaitant faire vivre ce lieu magique et en faire profiter à chacun, en le rendant lieu de réception privée et unique. LE CHÂTEAU NE SE VISITE PAS.
My house boat - Promenade privée en bateau solaire
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My house boat - Promenade privée en bateau solaire

Découvrez Ay-Champagne en bateau solaire : une expérience unique et écoresponsable Embarquez à bord d'un bateau solaire pour une promenade privée inoubliable au cœur d'Ay-Champagne, inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO. Dans un cadre idyllique, laissez-vous porter par le doux murmure de l'eau tout en admirant les paysages exceptionnels de la région champenoise, entre vignes, canaux et villages pittoresques. Cette expérience écoresponsable vous offre une manière authentique et respectueuse de l’environnement de découvrir les trésors cachés de la Champagne. Que ce soit pour une escapade romantique, une sortie en famille ou entre amis, profitez d’un moment de sérénité et de convivialité, loin de l’agitation quotidienne. Le bateau solaire, silencieux et non polluant, garantit une balade paisible et immersive. Réservez votre promenade dès maintenant et vivez la Champagne autrement !
Lavoir du Perthuis
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Lavoir du Perthuis

Datant de 1894, le lavoir du Perthuis a été complètement reconstruit en 2001 d’après les plans d’origine. Le plancher mobile a été refait à neuf. Un nouveau mécanisme avec engrenages et chaînes a été mis en place. Cadre agréable, ombragé avec table pique-nique. Une exposition retraçant la vie du lavoir est présente sur le site du 15 avril au 15 octobre de chaque année.
Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul

L’église renferme un bâton de procession de Saint-Pierre, daté du XIXe siècle il comprend une statuette datée du XVIIe siècle. r L’ensemble en bois est classé aux monuments historiques à titre d’objet depuis 1975. Un peu plus d’une douzaine d’éléments du mobilier de l’église de Bouranton est classé monument historique dont une statuette en calcaire de Saint Eloi du XVIe, une cloche en bronze de 1578, le maître-autel en chêne peint et doré du XVIIIe et XIXe siècle, ainsi qu’une statue en calcaire polychromé du XIVe siècle représentant une Vierge à l’enfant et haute d’1,55 mètre et une sculpture grandeur nature de Saint Pierre, datée du XVIe.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Ces décimateurs étaient l'abbaye de Larrivour et de Notre-Dame-aux-Nonnains. Elle est bâtie sur un plan de croix latine et possède une abside à trois pans. Le beffroi de bois remplace l'ancien clôcher qui fut détruite par la foudre en 1885.r r Parmi son mobilier il est à noter la dalle funéraire de Nicol Fleury, un ensemble de carrelages, une Vierge à l'enfant et des verrières. Elle avait dans son cimetière une Croix de cimetière qui est classée et une statue équestre de Georges terrassant le dragon.
Château de Vendeuvre-sur-Barse
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Château de Vendeuvre-sur-Barse

Construit sur les sources de la Barse, les premières pierres du château de Vendeuvre-sur-Barse ont été posées au 12e siècle. De son aspect originel le bâtiment ne garde que quelques traces puisque son architecture a connu de nombreuses modifications au fil des siècles, jusqu’au 19e siècle où Guillaume Gabriel Pavée de Vendeuvre le réaménage et lui donne son aspect actuel. De nombreuses personnes illustres y ont séjourné, telles que la famille des Luxembourg, des gouverneurs de Champagne ou même Louis XIII. Le château est classé aux Monuments Historiques depuis 1981, et son parc, sur lequel se déroulent de nombreuses animations toute l’année, est inscrit à l’Inventaire Général du Patrimoine Culturel. Château fermé au public. Visite libre du parc du château.
FRONVILLE
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FRONVILLE

Situé à Fronville (52300)
Eglise Saint-Aventin
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Eglise Saint-Aventin

L’édifice actuel a été construit d’est en ouest au XVIe siècle et seules les parties basses de la tour remontent au XIIIe. Le portail sud de style Renaissance est daté de 1557 et serait peut-être l’œuvre des maîtres maçons Jademet et J. Thiedot en raison de sa proximité stylistique avec l’ancienne porte occidentale de Saint-Parres-aux-Tertres qui porte leur signature. Le porche a été refait en 1847-1848. L’édifice est une église-halle à trois vaisseaux de cinq travées voûtée d'ogives terminée par une abside à trois pans. Le chœur liturgique empiète sur les deux dernières travées du vaisseau central et le clocher est implanté sur la troisième travée de ce même vaisseau. Les collatéraux sont couverts de toitures perpendiculaires à l’axe de l’édifice. La façade occidentale est marquée par la présence d’un portail donnant accès à un vestibule d’entrée. Un important ensemble de vitraux a été réalisé vers 1510-1520 lors des travaux de reconstruction. De nombreuses inscriptions permettent de les dater et de connaître leurs commanditaires, des personnalités locales. Les vitraux s’inspirent, entre autres modèles, de ceux de l’église de la Madeleine de Troyes et s’apparentent donc à "l’école troyenne". Les verrières, restaurées en 1894 par Gaudin, ont été déposées en 1939 puis à nouveau restaurées en 1957-1958 par Max Ingrand. Sont présentées à la fois des grandes scènes s’étendant sur plusieurs panneaux, comme l’Adoration des Mages réalisée en 1520 pour François Hennequin et Louise Molé et des figures de saints parrainant les donateurs, comme les saints Henri, Barbe, Catherine et Marguerite avec Henry de Foissy et Marguerite de Chamrémy. Cette dernière verrière comporte aussi des scènes de la Passion du Christ. La Crucifixion a été exécutée en 1520 pour le curé Nicolas Godet. Dans la verrière offerte par François Hennequin et Louise Molé, les scènes de la Circoncision du Christ et de l’Adoration des mages se déroulent dans des intérieurs architecturaux de style Renaissance. Enfin, les panneaux donnés par Jehan Gubelin et sa femme, dans le premier quart du XVIe siècle, sont consacrés à la Vierge avec les scènes de l’Annonciation, de la Dormition et du Couronnement de Marie. L’église a été classée monument historique en 1907 et les vitraux au titre objet le 9 août 1894.
Vendeuvre-sur-Barse
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Vendeuvre-sur-Barse

Vendeuvre-sur-Barse était une bourgade gauloise du territoire des Lingons, traversée par la voie romaine Troyes-Langres. Elle existait probablement avant le 1er siècle avant JC. Les Vandales, qui s'y installèrent, la désignèrent comme Vandalorum opera , puis Vandopera .Le nom de Vindovera apparaît vers le 6ème siècle. Sa forme originelle vient de Vindobriga signifiant la colline blanche. Un peu de géographie : 1686 habitants en 1790 - 2623 habitants en 1999 Nom des habitants : les « Vendeuvrois » 5194 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne humide. Un peu d'histoire : Le nom de cet ancien bourg « Vindovera » figure sur les monnaies mérovingiennes. Il dut y avoir un atelier monétaire car des pièces de Chrodoaldus, frappées à Vendovera, ont été retrouvées. Au 12ème siècle, le commerce à Vendeuvre était déjà important. Elle possèdait quatre foires par an jusqu'à la Révolution, les jours de Saint-Antoine (17 janvier), Saint-Georges (23 avril), Saint-Jean (24 juin), et de Saint-Luc (18 octobre). Et, un marché hebdomadaire se tenait le lundi. Seule la foire de la Saint-Georges, après avoir refait surface en 1958, a survécu jusqu'à nos jours. La halle, où avaient lieu ces foires, a été démolie en 1902, reconstruite la même année, puis définitivement rasée dans les années 1990. Il existait une maladière, ancienne léproserie, dès 1378 et jusqu'à 1642, qui a été transformée au 19ème siècle en habitation. La commune conserve une tradition viticole depuis fort longtemps. Il existait déjà des pressoirs banaux en 1656. La société viticole, fondée en 1888, fête régulièrement la Saint-Vincent : c'était la 112ème fois en l'an 2000. Elle perpétue le souvenir du temps où nombre d'agriculteurs cultivaient aussi la vigne avant l'invasion du phylloxera. L'industrie mécanique, qui fit le renom de Vendeuvre grâce à la production de machines à battre, de locomobiles, puis de tracteurs agricoles, avait des antécédents puisqu'on y travaillait le fer aux « Grandes et Petites Forges ». La forge qui existait en 1846 était construite sur la Barse, à l'endroit dit « Les Grandes Forges », où existait autrefois une des forges signalée dans le poème de Nicolas Bourbon. Une autre forge occupait l'emplacement du lieu dit « Les Petites Forges ». Nicolas Bourbon était fils d'un maître de forge et a écrit un poème en latin sur le travail du fer, De ferraria, en 1517. Ce poème a presque été considéré comme un traité ancien de métallurgie. Les forges furent exploitées du Moyen-Age jusqu'en 1540. Elles ont produit des boulets de fer pour bombardes et canons. Le minerai destiné à fournir la forge était extrait sur la colline des Minières dans le voisinage des forges. La ville comptait aussi une faïencerie. Une faïence de très bonne qualité ainsi qu'une poterie rouge supportant très bien l'action du feu y étaient fabriquées. Elle appartenait au Baron Pavée-de-Vendeuvre, puis en 1850, était tenue par Schmidt. Le musée des Arts et Métiers de Paris possède une pièce en blanc de cette fabrique dans ses collections. La Sainterie. En 1842, le sculpteur Léon Moynet créa une manufacture d'art chrétien qui fabriquait des productions en terre cuite saint-sulpicienne. Il les présentait dans une magnifique salle d'exposition néo-gothique. A partir de 1890, Honoré Nicot développa la manufacture, et peupla les églises de France et des colonies françaises de ces productions. Patrimoine culturel : Église Saint-Pierre du 16ème siècle. Elle fût détruite au cours des guerres du 15ème siècle et trouva son style actuel lors de la reconstruction entre 1510 et 1530. A nouveau très abîmée en 1940, elle fût très bien restaurée après la guerre et rendue au culte en 1963. En forme de croix latine, son intérieur renferme de véritables trésors, tels que le maître-autel, les fonds baptismaux, le retable de marbre noir? Le portail nord-est orné de deux baies flamboyantes, surmontées de deux petites fenêtres cintrées, elles-mêmes séparées par des pilastres et colonnettes. Des statues de Saint-Pierre, Saint-Paul et Saint-Jacques se trouvent sous des frontons triangulaires à volutes, le tout étant englobé par un grand arc en plein cintre, sobrement orné de deux médaillons. Une série de quinze tableaux du 17ème siècle ornent également l'intérieur de l'église. L'église a été classée « Monument historique » le 6 juillet 1907. Ouverte en juillet et août de 14h30 à 18h30 Église sous le vocable de la Nativité de la Sainte-Vierge sur le domaine privé de Valsuzenay. Ce domaine est un ancien village qui existait déjà au 11ème siècle car l'église remonte à cette époque. La source du ruisseau du Potelet aurait des vertus miraculeuses selon une légende : un charretier, embourbé avec son attelage, implora le secours de la Sainte-Vierge qui ne se fit pas attendre. Il réussit à s'en sortir et à l'emplacement du trou bourbeux, jaillit un clair ruisseau auquel on accorde la vertu de guérir les fièvres. Le pèlerinage qui avait lieu le 8 septembre attirait des foules importantes pour boire l'eau de la fontaine. Une chapelle a été construite au-dessus de la fontaine. Château fort du 12ème siècle. Il se présentait comme un polygone irrégulier. Un donjon, séparé de la forteresse par des fossés, se trouvait sur la motte nord-est. Il a été détruit sur ordre de Louis XI. Aujourd'hui, il reste le bâtiment d'habitation du 17ème siècle. Les façades et toitures du château sont classées « Monument Historique » tandis que le colombier et l'orangerie sont inscrits à « l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques » depuis le 10 avril 1981. Louis XIII séjourna au château du 27 septembre au 1er octobre 1631. Cet édifice appartient maintenant au département et à la ville de Vendeuvre. Chaque année, un spectacle son et lumière « Vindovera » se déroule dans le parc du château durant l'été.. En sortant de Vendeuvre, deux forts détachés, le Chaffart et le Fort Brochot, complétaient le système de défense du château fort. Il n'en reste aujourd'hui que les noms dans les forêts. Village fleuris : Trois Fleurs Patrimoine naturel : Le territoire de la commune est relativement vaste et comprend une importante partie boisée. Le bourg est situé à la naissance de la Barse qui sort au-dessous du château sous un mur de la Renaissance. Le parc du château de Vendeuvre est aussi riche d'arbres remarquables. Certains ont été déracinés par la tempête du 26 décembre 1999, mais des hêtres et des platanes magnifiques ont résisté. Quant à la chapelle construite au-dessus de la fontaine, elle est également entourée de chênes magnifiques. On suppose que le plus ancien serait millénaire alors que le plus jeune n'aurait que 500 ans !!! Informations pratiques : Borne camping car, passage Mesgrigny. Jetons en vente à la Maison de la Presse, Garage Calais, "Aux 3D", boulangerie "Aux Délices"
Visite Gourmande au cœur de la Champagne
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Visite Gourmande au cœur de la Champagne

Partez à la découverte d'Aÿ-Champagne en faisant des haltes gourmandes à un point de vue remarquable chez un vigneron et dans une boutique pour y déguster des produits de la région. Une belle occasion d'échanger avec un producteur, un artisan local. Une visite guidée passionnante qui allie histoire et gastronomie. Sur réservation uniquement Tous les jours (minimum 6 personnes), le samedi à 15 heures (minimum 2 personnes)
Eglise Saint-Pierre de Vendeuvre-sur-Barse
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Eglise Saint-Pierre de Vendeuvre-sur-Barse

L’église Saint-Pierre de Vendeuvre-sur-Barse est construite entre 1510 et 1530 sur un terrain donné par Charles II d’Amboise, qui avait acheté la seigneurie à la fin du XVème siècle. Après avoir été sévèrement incendiée en 1940 ce qui provoqua la chute des voûtes, l’église a été restaurée et inaugurée le 17 février 1963. L’édifice se compose d’une nef à trois vaisseaux de trois travées suivie d’un transept saillant (double du côté nord). Ensuivant, le choeur montre une travée droite à trois vaisseaux qui se raccorde à l’abside à trois pans par le biais de pans coupés. La massive tour du clocher est implantée au-dessus de la travée antérieure du bras nord du transept ; sa base comporte un portail à trumeau de style Renaissance. Les verrières anciennes, qui dataient du XVIème siècle, ont été définitivement perdues en 1940. Elles ont été remplacées par des vitraux du maître-verrier et décorateur Max Ingrand (1908-1969) contemporains de la réouverture de l'édifice et figurant des sujets religieux (calice, poisson, clés, anges) mêlés à des compositions abstraites. Édifice et vitraux sont classés monument historique (au titre immeuble) en date du 6 juillet 1907. Contact : Mme Lefranc 03 25 41 32 27
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'histoire débute par une église carolingienne qui devient un prieuré de bénédictins. Ceux-ci sont originaires de l'abbaye de Saint-Claude dans le Jura. Le remaniement complet de cette église, vers 1170, a conduit à l'édifice actuel. L'église Saint-Pierre de Bar-sur-Aube date donc de la fin du XIIe siècle. Jusqu'à la Révolution, elle sera à la fois prieurale et paroissiale : les moines se réservent le chœur, le transept et les chapelles rayonnantes ; les fidèles se contentent de la nef et des bas-côtés. Clairvaux, qui est à quinze kilomètres, a imprégné le style de l'église : très dépouillé, sans chapiteaux historiés ni grandes fresques, et avec des vitraux blancs. Ainsi en décident l'idéal cistercien et l'esprit de saint Bernard. Les quelques vitraux que l'on y voit de nos jours datent du XIXe siècle. Ils embellissent l'abside et le transept. Dans une chapelle latérale, on peut voir un beau retable de Jean-Baptiste Bouchardon (1667-1742), autrefois maître-autel de la collégiale Saint-Maclou. Enfin, l'église Saint-Pierre est riche d'une remarquable collection de statues du XVIe siècle, issue de l'école troyenne. Point pittoresque : les côtés sud et ouest sont enrichis d'une galerie en bois du XIVe siècle appelée le «halloy». C'était jadis un aître, c'est-à-dire un abri-cimetière. Les sources rapportent que, à l'époque des foires de Champagne, les marchands de Provins y abritaient leurs étals. Cette galerie en bois est encore bien conservée. Notons enfin que la Révolution transforma l'église en temple théophilanthropique, puis en magasin à fourrage. Lors de la campagne de France de 1814 menée par Napoléon Ier pour repousser les armées d'invasion, on y entassa des soldats blessés pour les soigner. Le mobilier leur servit de bois de chauffage. Ils le brûlèrent entièrement.
Visites guidées de la ville et du vignoble et programme journées
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Visites guidées de la ville et du vignoble et programme journées

Les visites guidées peuvent se faire en autocar et/ou à pied. Vous visiterez la majestueuse avenue de Champagne, l'Hôtel de Ville, le théâtre Gabrielle Dorziat, l'église Notre Dame et le Portail St Martin. Des mini forfaits "champagne ou du terroir à la coupe" qui vous proposent la découverte du vignoble champenois par la route touristique du champagne sont également possibles. Programmes journées pour les groupes.
GUINDRECOURT-SUR-BLAISE
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GUINDRECOURT-SUR-BLAISE

Au IXe siècle, Charlemagne parle du village dans sa lettre aux leudes Létrique et Adémare. Guindrecourt-sur-Blaise s'appelait autrefois : Gundricors et Guindricort
BUCHEY
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BUCHEY

Les deux communes de Rizaucourt et de Buchey ont fusionné en 1972.
Bar-sur-Aube, Petite Cité de Caractère®
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Bar-sur-Aube, Petite Cité de Caractère®

Traversée par l’Aube, Bar-sur-Aube est située au pied d’un éperon de la Côte des Bar, la colline Sainte-Germaine, où la patronne de la cité fut martyrisée par les Vandales. A l’époque celtique, cette colline abritait un oppidum dont il subsiste encore fossés et remblais, à proximité de la chapelle et de la table d’orientation d’où l’on peut admirer un superbe panorama. Sous les comtes de Champagne, Bar-sur-Aube a connu la renommée et la prospérité avec les célèbres foires. Au XIIe siècle, elle vit aussi l’essor de l’économie monastique de l’abbaye voisine de Clairvaux. De cet âge d’or médiéval, la ville a conservé un riche patrimoine architectural et historique avec notamment la remarquable église Saint-Pierre et sa galerie en bois qui servit probablement aux marchands au temps des grandes foires de Champagne. Du château des comtes, détruit après la Ligue à la fin du XVIe siècle sur ordre d’Henri IV, subsiste le donjon, actuel clocher de l’église Saint-Maclou. Centre architectural de grand intérêt, Bar-sur-Aube présente en outre un environnement de qualité avec le charme de sa rivière poissonneuse aux eaux claires. Vous pourrez ainsi déambuler le long de l’eau grâce aux promenades ombragées de Mathaux, des Chevillottes, du Pont d’Aube, de la Gravière. La ville est aussi une étape sur la Via Francigena.
Avenue de Champagne
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Avenue de Champagne

Marcher sur la très célèbre Avenue de Champagne, c’est un peu comme descendre les Champs-Élysées à Paris. Longue de près d’un kilomètre, elle rassemble les plus prestigieuses Maisons de Champagne, abrite des millions de bouteilles sous terre et accueille des édifices plus grandioses les uns que les autres. Depuis juillet 2015, l'Avenue de Champagne fait partie des trois sites inscrits au patrimoine mondial de l'Unesco au titre des Coteaux, Maisons et Caves de champagne.
AMBONVILLE
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AMBONVILLE

Le secrétariat de mairie est ouvert le vendredi de 13h00 à 15h00.
La Villeneuve-au-Chêne
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La Villeneuve-au-Chêne

Bienvenue à la Villeneuve-au-Chêne, commune où il fait bon vivre ! Pour preuve, la traditionnelle fête patronale qui réunit les familles depuis 1923 chaque 2e dimanche de mai ! La Villeneuve-au-Chêne est une commune française située dans le département de l'Aube et la région Champagne-Ardenne. Cette commune du canton de Vendeuvre-sur-Barse compte 426 habitants Hébergements touristiques: Le petit cocon du 10: 03.25.41.35.17 Commerce : Distributeur de pains et viennoiseries
EFFINCOURT
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EFFINCOURT

Situé à Effincourt (52300)
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

Retouchée au XVIIe et au XVIIIe siècle elle est aujourd’hui fermée pour des raisons de sécurité, il est toujours possible de l’admirer de l’extérieur. Elle est inscrite depuis 1982 à l’inventaire des monuments historiques.
HARRICOURT
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HARRICOURT

Situé à Colombey les Deux Églises (52330)
Mesnil-Saint-Père
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Mesnil-Saint-Père

L'origine de Mesnil-St-Père provient à la fois de « Mansionile », désignant une petite maison, et de « Saint-Père », déformation de Saint-Pierre, que l'on honore à la fête patronale. Au 11ème siècle, Mesnil-St-Père portait le nom de « Magnum Magsnillum », Grand-Mesnil, par opposition au Petit-Mesnil. 296 habitants en 1790 331 habitants en 1999 374 habitants en 2005 Nom des habitants : les « Mesnilois » 1745 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne Un peu d'histoire : Mesnil-St-Père fût célèbre pour ses tuileries. En 1885, il existait encore 7 tuileries qui fournissaient les édifices publics et les demeures particulières. Les premières furent établies au 12ème siècle par les Comtes de Champagne. Elles produisaient des tuiles émaillées de différentes couleurs, brun-rouge, vert, jaune et noir, puis au 17ème siècle, des tuiles plus petites semi-circulaires destinées aux toitures de tourelles, colombiers, et hôtels particuliers. A Troyes, on peut encore admirer des tuiles fabriquées à Mesnil-St-Père sur les toits de l'Eglise de Saint-Nizier, celle de Pont-Sainte-Marie et l'Hôtel Marisy. Depuis la construction du barrage-réservoir, l'économie du village a profondément été modifiée : le travail de l'argile, symbolisé par les trois dernières tuileries, englouties sous les eaux, a laissé place à un immense lac artificiel. Cette idée est survenue suite aux importantes crues de la Seine des hivers 1910 et 1924, dans le but de maîtriser le fleuve. C'est ainsi qu'est né le plan « Chabal », du nom de son auteur, qui prévoyait la construction de sept bassins réservoirs dont les bassins réservoirs « Seine » et « Aube ». Patrimoine culturel : Église dédiée à Saint-André, de pierre et de brique, remaniée au 17ème siècle. Le porche et la tour sont romans, tandis que le ch?ur date du 16ème siècle. De belles statues de Vierge à l'enfant des 14ème et 16ème siècles, des retables d'autels latéraux, des boiseries du chœur et la statue de Saint-André, accompagné de deux anges, du 18ème siècle, ornent l'intérieur de l'église. Des carreaux vernissés du 16ème siècle entourent le maître-autel. Grange dîmière : en redescendant de l’église vers la mairie, on longe un grand bâtiment de briques rouges. Mieux conservée sur la face opposée, toute de colombages revêtue, cette grange fort ancienne était la grange dîmière des curés du Mesnil, également seigneurs pour le compte de l'abbaye bénédictine de Montiéramey. Patrimoine naturel : La commune recèle encore un paysage traditionnel de Champagne humide : forêts, prairies humides et mares, étangs, vergers constituent des sites privilégiés pour la faune et la flore. Des saules têtards et un chêne remarquable, de 6.10 m de circonférence, en bordure du chemin de l'Orient, ponctuent ce paysage exceptionnel. Le sentier du Lapin Blanc, parcours ludique de 3km vous permet de découvrir la faune et la flore, le patrimoine ainsi que les secrets du village. Durée de la promenade : 1h30.
MONTREUIL-SUR-THONNANCE
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MONTREUIL-SUR-THONNANCE

Situé à Montreuil-sur-Thonnance (52230)
Eglise Notre Dame de la Nativité
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Eglise Notre Dame de la Nativité

Dite de style néo-gothique, cette hauteur démesurée marque cette résurgence de l’art gothique en vogue au XVIe siècle, qui permettait un véritable envol des architectures. Sa façade est animée par les découpes des toitures, les saillis et renfoncements de la structure générale.
Visite découverte du village d'Allemant
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Visite découverte du village d'Allemant

Le village installé sur une colline offre un point de vue magnifique. A visiter la superbe église du XIIème siècle et à ses pieds, l'abondance de l'eau dont le gazouillis s'exprime dans les fontaines, les lavoirs et des buis et figuiers sauvages. Deux promenades entre patrimoine, vignes, forêt et étangs. Dégustation chez deux viticulteurs du village. Plans des circuits disponibles en accès libre près de la Mairie.
Eglise Evangélique - Eglise le Rocher de Troyes
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Eglise Evangélique - Eglise le Rocher de Troyes

Situé à Pont-Sainte-Marie (10150) au 11 rue Robert Keller.
My Vintage Tour Company
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My Vintage Tour Company

Une façon insolite de visiter la Champagne ! My Vintage Tour Company embarque ses clients à bord d'un véhicule de collection français mythique des années 80 pour sillonner les routes et le vignoble champenois. Paysages magnifiques, caves inattendues, monuments historiques ou uniques, les points d’intérêt ne manquent pas ! Différents circuits oenotouristiques vous font découvrir la Montagne de Reims, la Vallée de la Marne et la Côte des Blancs. Certains tours mettent même l’accent sur une singularité comme le spécial Vendanges ou le Sunset (au coucher de soleil). L’équipe travaille avec des acteurs locaux et s’attache à valoriser le savoir-faire vigneron. Elle souhaite également donner une dimension durable à l’activité en « électrifiant» un des véhicules de collection de la Company !
Eglise Saint-Sulpice
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Eglise Saint-Sulpice

Sa nef du XIIIe siècle a été détruite au cours de la seconde guerre mondiale par des bombardements. Son abside et son transept sont eux datés du XVIe siècle et toujours élevés. Les vitraux datés du XVIe siècle sont classés monuments historiques dès 1913. r L’église conserve un mobilier en partie classé monument historique dont un retable du XVIe en calcaire dans lequel est intégré un Christ en Croix en bois polychrome, et trois statuettes, Saint Antoine en bois également, et Saint Nicolas et Saint Jean en calcaire. L’ensemble de ces pièces est également daté du XVIe.
MUSSEY-SUR-MARNE
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MUSSEY-SUR-MARNE

Situé à Mussey-sur-Marne (52300)
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Elle a été fondée à la suite du prieuré établit par Saint Adérald qui ramena un morceau du tombeau du Christ et mis en place un prieuré de l’ordre de Cluny au XIe siècle. Nommé Samblières avant cet évènement, à l’arrivée du tombeau le village opta pour Saint-Sépulcre. En 1673, le village changea pour Villacerf. r r Ses verrières du XVIe siècle sont classées monuments historiques ainsi que qu’une dizaine de pièces de son mobilier. L’église conserve notamment un retable et tabernacle avec une huile sur toile en son centre également classé représentant une vierge à l’enfant accompagnée de Saint Jean-Baptiste et Sainte Elisabeth, le tout daté du XVIIIe. Plusieurs sculptures en calcaire polychromé du XVIe siècle sont également classées : une Piéta, une Sainte Barbe et un Saint Jean-Baptiste.
Eglise Saint-Benoit
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Eglise Saint-Benoit

Jusqu’au XIe siècle il se nommait Thurcy, mais l’évêque de Troyes le donna à l’abbaye de Saint-Benoit-sur-Loire. Le village était renommé, et l’église construite à l’époque romane, était dédiée à Saint-Benoit. r r Aujourd’hui la nef et le portail de l’église sont romans, alors que l’abside et le transept sont du XVIe siècle. Elle conserve quelques éléments de mobilier classés monuments historiques comme une statue de Saint Benoit en calcaire du XVIe siècle, une sculpture de Sainte Anne en chêne du XVIIe et le tabernacle et le retable en chêne peint et doré datés du XVIIe siècle.
Château de Vermoise
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Château de Vermoise

Cette porte est flanquée de deux poivrières coiffées d’un toit en cône.r Elles sont éclairées de fenêtres, dont celle de gauche est à meneaux en contre-courbe trilobées.r L’emplacement de l’ancienne porte charretière est visible, bien qu’aujourd’hui murée.r r Le domaine de Vermoise fut acheté en 1571 par Guillemette Pinette, veuve de Nicolas 1 Coiffart, puis en 1651 et 1656, par Louis Huez, Conseiller au baillage et siège présidial de Troyes.r r Le reste du château, le pavillon de la Charme, a été remanié au milieu du XVIIIème siècle par Nicolas Huez, Lieutenant particulier au baillage.r C’est à lui que l’on doit la belle allée de tilleuls du parc.r r Le château de Vermoise a été inscrit au titre des monuments historiques en 1977.r r Le Domaine de Vermoise ouvre uniquement les portes de sa grange du 18e siècle pour que vous puissiez organiser toutes vos réceptions privées ou professionnelles.
BLAISE
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BLAISE

Situé à Colombey les Deux Églises (52330)
Eglise de la Nativité-de-la-Vierge
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Eglise de la Nativité-de-la-Vierge

Dans cette église récente est conservé un mobilier plus ancien en partie classé monument historique, notamment un bas-relief en bois représentant le Christ et daté du XVIIe, une statue de Saint Jean-Baptiste de la fin XVIe/début XVIIe, en calcaire polychromé et un Christ en croix en chêne doré daté du XVIe siècle.
CHAMPCOURT
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CHAMPCOURT

Situé à Colombey les Deux Églises (52330)
Amorescence
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Amorescence

Dégustation Sensorielle de cuvées d'exception au cœur de notre belle Champagne. Prenez place dans ces sublimes espaces de dégustation à la rencontre de nos vignerons partenaires engagés sur l'environnement. Une respiration au cœur du vignoble ! Pour vos événements privés et professionnels, Amorescence s'occupe de tout !!
Courteranges
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Courteranges

Curtis argentareï ou la ferme de l'argentier était le nom donné à Courteranges au 9ème siècle, l'argentier étant un banquier troyen établi dans le village. Le village se situe sur la rive gauche de la rivière Barse, alimentant aujourd'hui le Lac d'Orient. Un peu de géographie : 255 habitants en 1790 - 425 habitants en 1999 Nom des habitants : les « Courterangeois » ou les « Courtrangeons » Surnom des habitants : les « Courterangaulois » 647 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne humide Un peu d'histoire : La seigneurie du village fût donnée à l'abbaye de Montiéramey par Charles Le-Chauve le 10 février 874. Celle-ci la conserva jusqu'à la Révolution. Le pont de la Guillotière, permettant de franchir la Barse, a été l'objet d'un épisode historique pendant la guerre de 1814. Le nom donné à ce pont est le nom du village qui existait au 16ème siècle. Le 3 février 1814, la défense du pont a été confiée à la garde du Général Gérard par Napoléon Bonaparte, afin d'éviter la retraite de l'armée française de Piney vers Troyes. Face à cette solide occupation, l'ennemi, le Comte Colloredo et l'armée de Bohême, renonça à une attaque de front jugée massacrante. Il fût alors refoulé pendant plus de trois jours jusqu'à Clérey, à quelques kilomètres au sud. Le chemin dit de « la Corvée » est constitué de craie et de gravier sans mortier. Il traverse le territoire sud, d'est en ouest et des fouilles ont permis d'authentifier la présence d'une activité romaine importante. Au 19ème siècle, on exploitait de la terre blanche pour les faïenceries de Vendeuvre-sur-Barse et de Mesnil-St-Père et au 20ème siècle, l'activité principale du village était l'élevage. Patrimoine culturel : Église dédiée à la Nativité de la Vierge de 1959 : elle a remplacé l'ancienne église d'origine romane impossible à restaurer. Elle abrite un remarquable tableau de bois sculpté, représentant Jésus Christ ; et quelques statues anciennes comme l'Enfant Jésus de Prague symbolisant l'autorité de Dieu. L'église, tout comme l'école et la mairie, sont d'architecture moderne (construites de 1957 à 1959). Colombier de la ferme de Pont-Barse. Moulin édifié en 1793 : il a fonctionné jusqu'en 1952, en utilisant la force hydraulique. Maisons d'architecture traditionnelle à toit triangulaire, perpendiculaire à la rue principale du village : la rue Commandant Gaston Gagnière (résistant du village). Cadran solaire édifié sur la salle des fêtes par les artistes locaux, M et Mme Dauphin. Patrimoin naturel : La commune abrite une héronnière occupée par une centaine d'oiseaux qui ont construit de gigantesques nids en haut de chêne, un marronnier centenaire, un cèdre du Liban de plus de 3,50m de circonférence, une faune et flore riches et uniques grâce aux prairies naturelles humides, mares et marais : ail anguleux, violette naine, renoncule à feuilles d'ophioglosse. Classement Natura 2000.
Eglise Saint-Léon
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Eglise Saint-Léon

Nef romane (Xe-XIIe siècles), abside et transept du XVIe siècle, restaurée entièrement au XIXe siècle, l’église est toujours entretenue aujourd’hui. r r L’élancement de son clocher et de sa toiture, mêlé aux pans de bois de l’auvent, et à la pierre de taille lui procure un charme champêtre. r r Les vitraux du XVIe ont été classés monuments historiques en 1908, outre le témoignage de l’art verrier du XVIe siècle, certains comptent parmi l’héritage du mécénat de la famille de Dinteville. r L’un des membres de famille de Dinteville repose en partie dans l’église de Thennelières. Sous une plaque funéraire en marbre blanc et noir, incrustée de cuivre, classée monument historique, datée de 1531, gisent les cœurs de Gaucher de Dinteville et d’Anne du Plessy. r r D’autres éléments du mobilier de l’église de Thennelières sont également classés monuments historiques, dont un buste reliquaire d’un saint évêque en bois polychromé daté du XVIIIe et le gisant sculpté de Louise de Coligny aux traits si réalistes qu’il a été effectué de son vivant ou d’après un masque mortuaire, daté de la fin du XVIe, il est en marbre blanc et repose sur une plaque de marbre noir.
SAINT-URBAIN-MACONCOURT
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SAINT-URBAIN-MACONCOURT

Situé à Saint-Urbain-Maconcourt (52300)
Eglise Sainte-Maure
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Eglise Sainte-Maure

Bâti d’ouest en est, l’édifice a été érigé en deux campagnes. La massive tour-clocher de façade est probablement l’élément le plus ancien, de peu antérieur aux quatre travées de la nef avec bas-côtés, qui datent du XVe siècle ou du début du XVIe siècle. L'ensemble est couvert d'ogives. Les parties orientales, chœur et transept halle de trois travées couvert de voûtes à cantons, liernes et tiercerons plus élevées que celles de la nef, se terminent par une abside à trois pans . elles ont été terminées en 1546. Les verrières les plus anciennes (1er quart du XVIe siècle) se situent dans le bas-côté nord de la nef et sont contemporaines de sa construction ou de peu postérieures. Les panneaux anciens occupent les tympans et les têtes de lancettes. Ils ont été largement complétés à la fin du XIXe siècle, notamment par des rondels figurés peints par le collectionneur H. de Faucigny, prince de Lucinge, offerts par sa famille en 1899.Ces panneaux sont trop fragmentaires pour qu'une logique d'ensemble puisse être trouvée à leur iconographie. r r On y trouve de nombreuses représentations d’écus armoriés, comme ceux d’Odard Hennequin, évêque de Troyes, ou de Nicolas Bizet de Troyes, seigneur de Charley. On y voit également un abbé (saint Léon) tenant la palme du martyr, une Assomption, le martyre de saint Sébastien et un Christ en croix. Dans le transept se trouve un second groupe de vitraux anciens. Le peintre verrier troyen Linard Gonthier a travaillé à Sainte-Maure, mais on ignore sur quelles baies. On lui attribue par tradition la réalisation (vers 1600) des verrières des Jugements de Salomon (baie 6) et de l’Arbre de Jessé (baie 8). Cette dernière, datée 1603, a probablement été offerte par Jean Thévignon, abbé de Sainte-Maure, commandeur de Saint-Antoine et aumônier du roi. Ces deux verrières ont été très restaurées à la fin du XIXe siècle, et il ne subsiste plus que la lancette centrale de l'Arbre de Jessé. Des vitraux antérieurs à quelques années près ont été rassemblés dans une grande verrière composite (baie 7) montrant notamment des donateurs présentés par leurs saints patrons. A la fin du XIXe siècle ont été ajoutées dans le chœur les verrières du Calvaire et de sainte Maure (1888), et de saint Barthélemy, respectivement par Chabrin (ou Chabin ?) et Virot, et les Litanies de la Vierge. Enfin, en 1985, Sylvie Gaudin, également chargée de restaurations, crée les deux verrières décoratives entourant la baie d’axe de l’abside.Les verrières sont restaurées et complétées à la fin du 19e siècle. Elles sont restaurées à nouveau en 1916. En 1972, les vitraux du bras nord du transept sont réparés par l’atelier Vinum. Plusieurs verrières sont remises en état entre 1981 et 1985 par Michel Mauret, d’Heiltz-le-Maurupt (Marne).r r Eglise et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) en date du 20 avril 1931.r r S’adresser à Mme Elisabeth Fevre, bénévole (07 61 96 72 87)
ROUECOURT
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ROUECOURT

Situé à Rouécourt (52320)
BIERNES
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BIERNES

Situé à Colombey les Deux Églises (52330)
POISSONS
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POISSONS

Poissons est un village au cœur d’un paysage vallonné et verdoyant. Traversé par la rivière Rongeant, il offre un cadre de vie paisible, propice à la détente et à la nature. Le bourg est structuré autour de son église Saint-Aignan et de son château, de quelques bâtiments anciens, témoins de son histoire locale. Avec une population d’environ 600 habitants, Poissons séduit par son atmosphère tranquille et son environnement rural préservé. POISSONS SUR LA ROUTE DE LA FONTE D’ART : À Poissons, l’histoire de la métallurgie a plus d’un millénaire. Elle remonterait à 961 et reste active jusqu’au XXe siècle. La forge principale, installée au plus tard en 1616, comprenait un haut-fourneau, une affinerie et une fenderie. Vers 1850, s’ajoutent le haut-fourneau et le bocard des Prés-Bas, ainsi que deux autres bocards à Fleury et Chenezonval. Le minerai, extrait dans des conditions difficiles, notamment aux Lacets de Mélaire, assurait une fonte de très grande qualité. Retrouvez plus d’info sur Poissons et la fonte d’Art sur notre application Id-Vizit.
L’arche de Klaus Rinke : "L’Eau"
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L’arche de Klaus Rinke : "L’Eau"

Une arche monumentale en bois et en acier, haute de 12,3 mètres, enjambe le canal de restitutionr du lac-réservoir Seine (lac d’Orient).r En son centre, une aiguille d’acier, longue de 8 mètres, tombe à la verticale. Sa pointe effleure les remous.r L’eau est au cœur du travail de Klaus Rinke, comme elle est un des éléments de la méditation poétique de Gaston Bachelard (L’eau et les rêves, 1942).r r Réalisée en 1986, cette œuvre répond à une commande publique. Le Conseil régional de Champagne-Ardenne avait alors souhaité rendre hommage au philosophe à travers quatre sculptures monumentales évoquant les quatre éléments qui lui étaient chers.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Le gouvernement (celui de Napoléon III) était alors de plus en plus favorable à l'Eglise, par calcul. le clergé était soumis et nombreux. les curés, bien instruits, demeuraient longtemps dans la même cure. toutes ces raisons entraînèrent un regain de la foi dans les campagnes. Voilà autant de raisons qui expliquent qu'un petit village comme Lusigny ait pu reconstruire en partie l'église et me repenser complètement.r r Admirez la belle Vierge du 14e siècle, habilement restaurée et mise en valeur, les châsses provenant de l'abbaye de Larrivour, notamment celle qui contient les restes de Jeanne la Recluse (morte en 1246), les images encadrées du cathéchisme, rassemblées à l'entrée. Mais ce qui me donne une unité, ce sont les magnifiques vitraux sortis des ateliers Champignolle à Bar-le-Duc et Vincent Feste à Troyes. C'est toute la foi champenoise revue au siècle des grandes transformations : Saint Loup, Saint Savinien, Sainte Germaine et Sainte Mathie pour les saints locaux, St Gervais et Prothais, Saint Vincent de Paul, l'apôtre de la charité, Saint François Xavier, celui de l'évangélisation, Saint Augustin et Sainte Monique sa mère, images vivantes de la foi... et encore les sacrements : l'Eucharistie... les pratiques pieuses : le Rosaire... Après 150 ans, cet ensemble bien conservé est précieux, c'est un témoin rare, par son unité même, d'un moment de l'histoire de la foi. r r *Descriptif de l'église Saint-Martin provenant du site internet de l'Office de Tourisme Intercommunal des Grands Lacs de Champagne
Lusigny-sur-Barse
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Lusigny-sur-Barse

Lusigny vient du latin Lusiniacus composé du radical d'un nom d'homme « Lucini » et du suffixe gaulois «ac» , marquant les noms de lieux. Par un décret du 4 février 1919, le bourg a fixé précisément son identité géographique en faisant ajouter à son nom le qualificatif de «sur-Barse», rivière au bord de laquelle il est installé. En 1999, on dénombrait 1466 Lusigniens au village (en 1790, la population était de 895 habitants). Le marché a lieu le samedi matin sur la place du village. Un peu de géographie : La commune de Lusigny-sur-Barse, à laquelle s'est adjoint le hameau de Larrivour, est située à l'extrémité sud-ouest du Lac d'Orient. Sa superficie couvre 3792 hectares constitués de zones agricoles mais aussi de vastes forêts formant la partie méridionale de la Champagne humide. Elle est située sur la route départementale 619, à 15 km à l'est de Troyes . Un peu d'histoire : Dans l'antiquité, une voie romaine venait de Langres et se dirigeait vers la Vallée de la Barbuise. Il est probable qu'un camp romain fût installé à Lusigny, au lieu-dit « La Fortelle ». De même, il est possible qu'il y eût, jadis, un relais de poste à chevaux sur la route de Troyes à Langres. Il se trouvait à l'angle de la rue Georges Clemenceau qui mène au centre du village. Au XIIe siècle, Lusigny était une seigneurie appartenant à l'Abbaye de Saint-Loup. Lusigny fût, aussi, le théâtre des campagnes napoléoniennes. En 1814, le village fût largement occupé par les troupes étrangères, et des souverains, tel le Tsar Alexandre 1er, y établirent leur quartier général. La commune fût choisie par les souverains alliés comme siège des pourparlers d'armistice du 24 février. Le Général Flahaut représentait l'armée française tandis que les forces coalisées étaient représentées par les Généraux Duka, Shouvalom et Rauch. Ces pourparlers n'aboutiront pas. Le passage de l'Empereur Napoléon à Lusigny le 29 mars 1814 rassura les habitants du village, la plupart exilés depuis l'occupation ennemie. Le 11 novembre 1948, la commune de Lusigny-sur-Barse a été citée à l'ordre de la division par l'attribution de la croix de guerre 1939-1945 avec étoile d'argent, pour faits héroïques du groupe local de résistance et de ses habitants. Lusigny compta, parmi ses habitants, le mathématicien-astronome Charles Delaunay qui fût Directeur de l'Observatoire de Paris, enseignant à l'École Polytechnique puis à la Sorbonne. Un peu d'histoire économique : L'élevage y dominait autrefois (chevaux de trait et bétail) puis, au 19ème siècle, une tuilerie s'installa sur le territoire. Au 20ème siècle, avec l'émergence de l'industrie textile à Troyes et l'avènement du chemin de fer, de belles résidences furent construites par les bonnetiers troyens. Enfin, aux alentours de 1936, une entreprise de charronnage vit le jour. Très vite abandonnée pour raisons économiques, elle se transforma en activité de menuiserie et fonctionna jusqu'en 1987, année où leurs créateurs se retirèrent de l'affaire. Aujourd'hui, l'activité économique est diversifiée et l'activité de commerces bien présente. Patrimoine culturel : Possibles traces d'un camp romain dans la forêt de Fortelle, formant un vaste quadrilatère presque carré d'environ 250 m de chaque côté, fermé en partie par un profond fossé et en partie par la Barse et un pré marécageux. Abbaye de Larrivour, fondée en 1135 par Thibaut II Comte de Champagne, Saint-Bernard et Hatton. L'abbaye de moines de l'ordre de Cîteaux, sous le vocable de Notre-Dame, fût fondée le 10 avril 1140 par Alain, moine de Clairvaux. En 1779, les bâtiments de l'abbatiale tombaient en ruine et la reconstruction s'avérait trop onéreuse. Ainsi, les religieux firent constater la nécessité d'en entreprendre la démolition. Il n'en reste aujourd'hui que le moulin-à-eau et la bergerie. Église Saint-Martin construite au 16ème siècle. De style gothique flamboyant, elle a été repensée au 19ème dans ce même style avec trois siècles d'écart. Les vitraux de fin 19ème sont tout à fait remarquables. Maison Emile Simmonet : situé près de l'église, cet ancien presbytère entièrement restauré et aujourd'hui Maison des Associations, accueille volontiers les promeneurs désireux de découvrir une maison typiquement champenoise. Arche Klaus Rinke : édifiée par l'artiste du même nom, elle se réfère à l'oeuvre de Gaston Bachelard « L'eau et les rêves », essai sur l'imagination de la matière (1942). L'artiste créa un arc de bois et de métal monumental enjambant le canal de restitution. Musée des automates où se trouvent les rares collections d'automates contemporains en parfait état de marche. Il participe régulièrement au Salon des constructeurs et créateurs d'automates. Visites sur RV téléphonique. Grange champenoise : belle construction du 19ème, à pans de bois et torchis, transférée de Montreuil-sur-Barse en 2000. Située au centre du village, elle constitue un espace multifonctions qui fait la fierté des lusigniens. Grandes maisons « bourgeoises » nombreuses et caractéristiques. Patrimoine naturel : l'ensemble des prairies de fauche, maintenant converties en peupleraies, constitue un site particulièrement intéressant sur le plan floristique, entre la « Fausse Barse » et le canal de restitution. Un verger conservatoire a été crée pour les espèces fruitières locales. La commune et l'Office National des Forêts ont également créé un sentier « Sylvestre » dans la forêt domaniale de Larrivour, présentant les différentes essences forestières. Dans le bois de la Reine, se trouve une héronnière dont les habitants aiment fréquenter les bords du Lac d'Orient.
ARGENTOLLES
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ARGENTOLLES

Situé à Colombey les Deux Églises (52330)
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

La construction s'étend de 1515 à 1553. La date de 1515 est celle de la nef qui sera terminée vers 1550. La tour est datée des années 1550. La porte sud, de style flamboyant a été exécutée vers 1547. L'église possède quatre beaux portails occidentaux, qui ne sont pas homogènes : celui du centre est flamboyant, les portails latéraux sont de style Renaissance classique (celui de droite est daté de 1553). Les charpenteries des pignons de la façade occidentale ont été réalisées vers 1603. L’église, de type église-halle, présente un plan allongé avec une vaste nef à trois vaisseaux de cinq travées, un chœur également à trois vaisseaux long de deux travées se terminant par une travée droite et une abside à trois pans. Les voûtes d'ogives sont supportées par de gros piliers cylindriques aux nervures pénétrantes. Extérieurement, les toitures des chapelles latérales sont perpendiculaires à l’axe de l’édifice. La tour-clocher s’élève à demi-hors-œuvre sur l’angle nord-ouest de la nef. Dans le chœur, des cinq verrières d’origine, probablement consacrées à la Vierge, il ne reste que deux ensembles de panneaux, regroupés dans les baies de la travée droite de l’abside (baies 3 et 4). Les vitraux et fragments anciens que l’on trouve dans la nef datent essentiellement des années 1525-1530, à l’exception de la deuxième travée sud qui date des alentours de 1590. Quant à la baie de la première travée sud de la nef, elle a été exécutée vers 1590-1593 et restaurée en 1896-1897 par Félix Gaudin. C’est à ce dernier qu’on doit les verrières du Sacré-Cœur et de l’Eucharistie installées dans les pans latéraux de l’abside (baies 1 et 2), tandis que la baie d’axe est occupée par un vitrail de la Vie de la Vierge , œuvre d’Erdmann en 1874. Ce dernier a également réalisé les panneaux de L’Enfance et de la Passion du Christ dans les bas-côtés, au-dessus des autels de la Vierge et de saint Joseph. L’ensemble des vitraux, déposé en 1940, a été restauré et reposé en 1955 par Labouret. Les verrières du premier quart du XVIe siècle de l’abside sont principalement consacrées à la Vierge. Dans celle du nord (baie 3), donnée par Pierre Mauroy et Marie Le Gras, on voit une Dormition de la Vierge, les donateurs présentés par saint Maur et l’apparition du Christ à Marie-Madeleine. Dans celle du sud (baie 4), sont représentées des scènes de la Vie de la Vierge. Parmi les vitraux anciens de la nef, se trouve un Arbre de Jessé (baie 16), accompagné des figures de saint Jean l’Evangéliste et du prophète Isaïe, offert par Nicolas Cotton et sa femme. L’œuvre s’apparente à celles des Noës-près-Troyes et de Rigny-le-Ferron. Enfin, le panneau datant de 1590-1593, offerte par les marguilliers de la fabrique, Nicolas Le Dormant, Simon Regnault Le Jeune, Jehan Mareschault, il présente une représentation allégorique des luttes entre Protestants et Catholiques, en grisaille et jaune d’argent, d’après l’œuvre de C. van den Broeck, gravée par Hans Collaert. Ces luttes y sont symbolisées par le combat des vices et des vertus, du chrétien contre la mort et pour la foi d’après l’épître de saint Paul aux Ephésiens. Cette verrière est attribuée faussement à Linard Gontier. L'église de Pont-Sainte-Marie est classée monument historique depuis le 16 février 1895 et ses vitraux ont été inscrits au titre immeuble le 29 mai 1926.r r Pas d’ouverture, clé à récupérer à la mairie - 03 25 81 20 54 - aux horaires d’ouverture : r Lundi/Mardi/Mercredi/Jeudi 8h30 à 12h et de 13h30 à 18hr Vendredi : 8h30 à 12h et de 13h30 à 17hr Samedi : Permanence des élus de 9h à 12hr r Manifestations : visites guidées et concert aux Journées Européennes du Patrimoine r Renseignements 03 25 81 20 54
DONJEUX
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DONJEUX

Situé dans la vallée du Rognon à 7 km au sud de Joinville, le village de Donjeux doit son origine à l’existence d’un château-fort au XIe siècle perché sur son promontoire et d’un autel dédié à saint Georges, en latin Dominus Georgius…. qui a donné plus tard Dongieux puis Donjeux. Le village alterne maisons modestes et bourgeoises, massées principalement dans la Grande Rue qui conduit jusqu'au pied de l'église ... Saint-Georges bien sûr ! Donjeux sur la route de la fonte d'art : Reconstruit par le seigneur de Donjeux au milieu du XVIIIe siècle, le château se situe sur un éperon rocheux. Il dominait une vieille forge, posée sur le cours du Rongeant, en activité est signalée dès le XVIIe siècle. Au cours des XVIIIe et XIXe siècles, les bâtiments sont agrandis et des logements d’ouvriers sont construits. Devenue une tréfilerie à la fin du XIXe siècle, elle a cessé son activité au siècle suivant et les derniers bâtiments et logements ont été détruits dans les années 1980.