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Activités à faire autour de Vitry-le-François (51)

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Jessains
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Jessains

L'étymologie du nom de la commune est incertaine. Elle proviendrait de Giso et Ing , signifiant flèche et clan, famille, ou encore de jactum signifiant parc à bétail . Elle se situe aux abords de la rivière Aube. Son histoire, quant à elle, doit beaucoup à Claude-Laurent Bourgeois (1764-1853), Vicomte de Jessains, Pair de France et Préfet champenois. Une peu de géographie : 300 habitants en 1790 - 243 habitants en 1999 Nom des habitants : les « Jessainois » Surnom des habitants : les « Bouirtons » 1088 hectares en superficie Région agricole humide : vignoble Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne humide C'est sur son territoire que se situe la prise d'eau du barrage-réservoir Aube, à l'emplacement de l'ancienne usine hydroélectrique de Beaulieu. Ce site abritait une fabrique de soie artificielle qui avait, elle-même, succédé à une usine de transformation de métaux. Un peu d'histoire : Claude Laurent-Bourgeois, Vicomte de Jessains, Pair de France et Préfet champenois, exerça alors sa fonction à la Préfecture de Châlons-sur-Marne pendant 38 ans, sous six régimes politiques différents, ce qui constitue une performance. Il fit une partie de ses études à l'école militaire de Brienne en même temps que le jeune Bonaparte. Il semblerait même que le futur empereur passa ses vacances dans la maison familiale, achetée par la mairie en 1976 et aménagée en salle polyvalente en 1983, et en espace Petite Enfance et logements en 2002. En 1791, la prospérité du vignoble jessainois fleurissait beaucoup plus qu'à l'heure actuelle. Il est d'ailleurs en voie de disparition puisqu'il n'a pas d'appellation « Champagne ». La gare de Jessains a participé à la victoire de la bataille de la Marne en 1914, avec un camp de « permissionnaires », de par sa situation à l'embranchement des voies ferrées de Vitry-le-François et de Bar-sur-Aube. Mais, en 1944, elle subit un bombardement américain. Patrimoine culturel : Église dédiée à Saint- Pierre-es-Liens des 12ème et 16ème siècles.Son portail est daté du 12ème siècle.Un médaillon modelé dans une cavité du mur du choeur a été sculpté par le célèbre sculpteur italien Médaro Rosso.Chapelle, où est inhumé le Vicomte de Jessains et neuf membres de sa famille, située à côté de l'église. La nécropole gallo-romaine découverte en 1882 au lieu-dit « Le Boulet » par les terrassiers qui construisaient le chemin de fer reliant Jessains à Brienne, face au stade.Y ont été découvertes 60 à 80 sépultures et des fosses de 10 à 12 défunts. Théophile Habert, historien troyen, travailla sur le chantier et mit à jour des vases en terre et en verre, des bracelets, une broche en bronze ainsi que deux pièces de monnaie de ce même métal. En 1965, pour la pose d'une canalisation d'eau au terrain de sport, on découvrit encore cinq sépultures. Les fosses mesuraient environ 2 m de longueur, jusqu'à 0.60 m de largeur et 1.50 m de profondeur. Elles étaient orientées Sud-Ouest/Nord-Est et contenaient, presque toutes, des cendres, du charbon, ainsi que des pierres dans le fond et quelquefois des crânes. Tous les sujets étaient inhumés à même le sol sans cercueil. 5 pièces de monnaie en bronze ont été trouvées dans ces sépultures. Cette nécropole date du 5ème siècle, mais, d'après les constatations faites par Théophile Habert en 1860, elle aurait pu être créée dès les premiers temps de l'occupation romaine. Patrimoine naturel : La rivière Aube est enrichie par des alevinages réguliers en truites fario élevées sur place par la société de pêche locale. Ses bassins sont alimentés par une fontaine. Des gravières ont été aménagées en trous à pêche par la commune et par des entreprises pour le plaisir des pêcheurs. Possibilité d'observer une faune variée : des canards, grèbes et hérons ainsi que lézards et vipères dans les milieux plus secs du côté de la voie ferrée. Promenade au bois de la Charmelle, méritant bien son nom. Fontaine intarissable des Bonnes Eaux, située à l'orée du bois (12°C/14°C).
Commune de Beaulieu en Argonne
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Commune de Beaulieu en Argonne

Beaulieu-en-Argonne est situé dans le paysage vallonné de la forêt d'Argonne. Par le passé, le village était le siège d'une importante abbaye bénédictine, construite au XIIème siècle à l'endroit où Saint-Rouin avait fondé un monastère au VIIème siècle. C'est un village "rue", typiquement lorrain que les habitants ont entrepris de faire revivre grâce au fleurissement : 14 000 plantes sont installées tous les ans, dans un style très naturel de jardin anglais. C'est un but de promenade reposant et vivifiant. Vous pouvez même y séjourner dans les trois gîtes ruraux ou à l'Hostellerie de l'Abbaye, oû vous serez accueillis simplement mais chaleureusement.
Musée du mariage
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Musée du mariage

Venez découvrir le Musée du Mariage, où vous voyagerez dans le monde de l’amour à l’époque de nos aïeux (1800 à 1940). La collection se compose de près de 600 objets relatant les coutumes du mariage: globes de mariage, robes, bijoux, cadeaux insolites, ameublement... La visite se poursuit dans la salle des étiquettes datant d’avant guerre et retraçant l’histoire de l’appellation «champagne». Puis vous descendrez à la galerie aux vieux outils de la vigne et du vin. Enfin, c’est dans la cave voutée que vous dégusterez une coupe de champagne et un verre de ratafia pour terminer agréablement votre visite.
Bibliothèque Lecture pour Tous
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Bibliothèque Lecture pour Tous

La bibliothèque de Plancy-L'Abbaye "Lecture pour tous" vous accueille pour découvrir de nouveaux ouvrages, mais aussi pour des animations, des soirées jeux, des expositions...
MATHONS
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MATHONS

Situé à Mathons (52300)
Boucle de l'abbaye
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Boucle de l'abbaye

Avec ce circuit court, venez découvrir Beaulieu-en-Argonne, petit village niché sur les hauteurs de la forêt d'Argonne.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE MATHONS
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE MATHONS

L’église de Mathons remonte au milieu du 12e siècle, son portail du 15e siècle, et les autres réaménagements ont été opérés au 16e siècle. Sa nef est plafonnée et précède un choeur à deux travées couvert d'ogives. Vestiges : Seuls, le mur nord de l'église, le passage des morts, la façade ouest de la salle capitulaire ont survécu à l'incendie du 12 août 1944 allumé par les troupes allemandes en représailles contre les exploitants de la ferme, supposés avoir aidé les maquisards. Cet ensemble a néanmoins survécu grâce à la curieuse conformation du voûtement en quart de cercle du passage des morts, et aux arcatures des fenêtres côté cloître de la salle capitulaire. À noter que le voûtement en quart de cercle du passage des morts est tout à fait exceptionnel dans l'architecture grandmontaine. Cette disposition semble faire office d'arc-boutant au mur nord de l'église. La largeur de ce passage est de 2,20 m. La salle capitulaire a été voûtée comme le prouvent des arrachements sur les murs intérieurs. Elle s'ouvrait côté cloître par une porte encadrée de deux baies jumelées, séparées chacune par deux courtes colonnes. Cette salle a été habitée jusqu'en août 1944. Un escalier de bois a existé à l'intérieur, contre le passage du cimetière, pour accéder à l'étage. Le reste de celle de Mathons n'a malheureusement pas survécu ; il ne reste que la base des murs des bâtiments est et sud, et le mur sud de l'église sur environ 1 m de hauteur… Un saut dans l'histoire vers l'époque actuelle : ….fin juillet 1944 le maquis s'installa dans la forêt de Mathons, au chalet des Gaudes sous le commandement de Georges Debert. Ce groupe comprenait une trentaine d'hommes plus sept aviateurs canadiens formant l'équipage d'un bombardier abattu par les Allemands. Il disposait de deux tractions réquisitionnées, d'armes de récupération et de deux mitrailleuses d'avion. La base de ravitaillement était la ferme des Bonshommes tenue par la famille Douillot. Le 10 août, vers 4 heures du matin, les Allemands au nombre de 1 200 à 1 500 hommes attaquèrent le maquis. Celui-ci se scinda en deux groupes. Le premier était commandé par Georges Debert et parvint à s'échapper vers le sud. Le deuxième groupe sous le commandement d'un garde forestier Gabriel Sanrey, essuya une fusillade nourrie à la lisière nord du bois et se replia. Il se scinda en deux groupes. Le premier comprenant Gabriel Sanrey (23 ans), Maurice Launois (26 ans), René Jakubas (18 ans) et Serge Dervaire (17 ans) ainsi que les sept canadiens se font passer auprès des Allemands pour des bûcherons, Gabriel Sanrey étant en tenue de garde forestier. Les Allemands semblent accepter puis les martyrisent et les assassinent, quant aux Canadiens, ils sont fait prisonniers. Le second groupe comprenant onze hommes échappe, providentiellement, aux recherches des Allemands, en restant groupé bien camouflés sous des feuillages autour d'un gros chêne. Quant aux époux Drouillot, ils sont interrogés, menacés, leur ferme-prieuré, est pillée et incendiée sous leurs yeux. Ils sont incarcérés pendant huit jours à Chaumont. Le lendemain 11 août les Allemands reviennent aux Bonshommes, et là ils tirent sur les personnes présentes. Le fils des époux Douillot, Bernard âgé de 11 ans est tué par une rafale alors qu'il s'enfuyait. Ses parents ne connaîtront son décès qu'en sortant de prison.
Rallye "Le sentier de la Mémoire"
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Rallye "Le sentier de la Mémoire"

UN NOUVEAU RALLYE EST DISPONIBLE ! Un rallye pour les enfants sous forme d'énigmes à résoudre, permettant de découvrir la commune de Plancy-L'Abbaye est disponible gratuitement à la mairie ! (aux horaires d’ouverture, et sur réservation préalable.) Il est également disponible en téléchargement ci-dessous.
Eglise Saint-Maurice de Sommermont
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Eglise Saint-Maurice de Sommermont

Nef, du 19e siècle, est à vaisseau unique plafonnée. Elle est précédée d'un clocher-porche datable également du début du 19e siècle. Le choeur de l’église Saint-Maurice est à chevet plat. Il est fait de 2 travées voûtées d'ogives, datables de la fin du 16e, voire du 17e siècle, et d’une baie axiale obturée.
NOMECOURT
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NOMECOURT

Nomécourt est implanté sur le plateau qui domine la rive gauche de la Marne, à l’ouest de Joinville. Le village est traversé par la rue de la Libération (D60) et s’organise autour de son lavoir et de son église dédiée à sainte Colombe, repérable par son clocher recouvert d’ardoises. Cet édifice, qui remonte peut-être au 12e siècle, a été fortement remanié au cours du 19e siècle. en direction de Joinville, le château de Nomécourt appartient à la même famille depuis plus de deux siècles. NOMECOURT SUR LA ROUTE DE LA FONTE D’ART : Entre 1850 et 1883, du minerai de fer a été extrait par tranchées aux lieux-dits Le Boutonnier, Sainte-Colombe et le Champ-le-Blain.
Lévigny
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Lévigny

L'existence du village est attestée dès le XIème siècle. Toutefois la présence humaine est beaucoup plus ancienne car on a retrouvé une nécropole franque. Le fief de Lévigny appartint en partie aux Templiers puis Hospitalier de la commanderie de Thors et dès le 14ème siècle, on le retrouve dans les mêmes familles que celle possédant Eclance. Le village fut brûlé pendant la Campagne de France de 1814. Lévigny a la particularité d'être situé sur une colline qui permet d'avoir un panorama sur 15 km et autrefois, Il y avait un moulin à vent sur les hauteurs. L'Eglise Notre Dame date du 16ème et 19ème siècle. On peut y trouver: - un bénitier en bronze du 15ème siècle - un tableau-retable illustrant Le Rosaire - des statues de Saint Pierre et Saint Paul, Sainte Catherine, Saint Nicolas et Saint Benoit. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 109 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1375 hectares Altitude : 292 mètres
Le Sentier de la Mémoire
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Le Sentier de la Mémoire

Ce parcours sur le patrimoine de Plancy-L'Abbaye est matérialisé par 12 panneaux. Au cours de ce circuit, vous découvrirez l'évolution de Plancy-L'Abbaye et du mode de vie de ses habitants, tant par ses bâtiments mais aussi ses habitudes de vie... Vous y découvrirez aussi les personnalités qui ont impactés la vie de ce petit village de l'Aube. À découvrir au cours du "Sentier de la Mémoire" : la place Foch, l’église Saint-Julien, la maison du Bienheureux Père Brisson, le moulin, le Château, etc... NOUVEAU : Un rallye "Sentier de la Mémoire" est disponible pour les enfants gratuitement à la mairie ! (aux horaires d’ouverture, et sur réservation préalable.)
SOMMERMONT
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SOMMERMONT

Les horaires d'ouverture de la mairie de Chatonrupt-Sommermont sont les suivants : du lundi au vendredi de 9 h 00 à 12 h 00
CUREL
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CUREL

Situé à Curel (52300)
Eglise Saint Laurent
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Eglise Saint Laurent

L’Eglise d’Oger est dédiée à Saint-Laurent, patron de la commune et date de la seconde moitié du XIIe siècle. Son clocher est constitué d’une tour romane alors que le chœur est gothique primitif. A l’intérieur, 48 stalles du XVIIe siècle, provenant de l’ancienne abbaye de Toussaints de Châlons-en-Champagne, et 30 vitraux de la fin du XIXe siècle, sont conservés. L’Eglise Saint-Laurent est reconnue « Eglise accueillante ».
Maison du Père Brisson
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Maison du Père Brisson

Visitez la Maison du Bienheureux Louis Brisson, fondateur de la Congrégation des Oblates et Oblats de Saint François de Sales, ainsi que le bureau du Maréchal Foch qui, depuis Plancy, dirigea la Bataille de la Marne durant 8 jours.
Eglise Saint-Martin d'Hivers d'Amance
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Eglise Saint-Martin d'Hivers d'Amance

L'église Saint Martin d'Hivers sous le vocable de Saint-Martin date du 12ème siècle est un vaisseau unique, abside pentagonale, tour de porche d'origine romane, remaniés aux XVIème et XIXème siècles. L'église paroissiale de l'Assomption date du XIème siècle avec des remaniements du XVIème siècle et d'autres plus récents. Plan rectangulaire, sauf la saillie de l'abside et du chœur, Abside à cinq pans voutée en pierre du XVIè siècle. La voûte de la nef est de la même date, mais en bois sur entraits apparents.
Amance
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Amance

Petite commune de moins de 300 habitants, Amance de son nom latin Alsimantia, qui signifiait rivière à l'état marécajeux, se situe dans un paysage harmonieux entre forêt, carières et nombreuses sources. Commune d'Amance + Hameau La Ville-aux-Bois Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne humide 291 habitants en 1790 - 235 habitants en 1999 Surnom des habitants : les « Queues jaunes » ou les « Cruches » 2288 hectares en superficie Un peu d'histoire : Les Templiers, militaires combattant pour la foi chrétienne, vécurent dans la forêt près d'Amance durant le 12ème siècle. On peut y remarquer des traces d'une ancienne installation faisant penser à une industrie templière (ligne du Couvent, ligne des Foulons). Au 13ème siècle, ils laissèrent quelques hectares de forêts aux habitants d'un canton de bois. Aujourd'hui, la commune est propriétaire de ces forêts. L'industrie de poterie et de tuilerie s'est développée au 19ème siècle : 9 poteries et 4 tuileries dont la réputation suscitait l'intérêt au-delà du département. Ils restent aujourd'hui deux briqueteries-tuileries chauffées au bois dans un four romain et une poterie fabriquant toujours des vases et des pots. N'oublions pas qu'Amance a compté parmi ces habitants un « meilleur ouvrier de France », Adrien Selm, pour avoir mis en valeur la terre cuite dans son village. Patrimoine culturel : - Église Saint-Martin d'origine romane, remaniée aux 16ème et 19ème siècles à Amance : elle garde une voûte en pierre du 16ème siècle. - Église dédiée à l'Assomption de la Vierge du 12ème siècle à La Ville-aux-Bois. Elle possède un porche en bois du 17ème siècle et abrite la pierre tombale classée du seigneur de la Rochetaillée et de sa dame (15ème siècle). - Visite de la chapelle sur rendez-vous : s'adresser à Mme Simone DAUNAY au 03 25 41 34 11 - Colombier de l'ancien château de Baudouin d'Amance dit « Taillefer ». - Lavoir du début du 20ème siècle, restauré avec une réserve d'eau et toujours utilisé. - Mairie à l'architecture remarquable. Patrimoine naturel : La commune se trouve sur le GRP « Tour des lacs » (48.5 km). Elle recèle des richesses paysagères insoupçonnées : le massif forestier d'Orient, accessible depuis Amance, la vallée de l'Aube, la rivière Amance, qui a donné son nom à un des trois lacs, la faune et la flore sauvages.
Balades en voiturette électrique – Champagne Bonnevie-Bocart
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Balades en voiturette électrique – Champagne Bonnevie-Bocart

Découvrez le vignoble d'une façon originale, à bord d'une voiturette électrique ! La famille Bonnevie-Bocart vous invite pour une balade commentée dans les vignes, à bord de leur voiturette électrique, Galipette. La balade se clôture par une dégustation de champagne dans les vignes, suivie d'une visite guidée de leurs installations (pressoir, cuverie...). Possibilité de repas dans les vignes selon le circuit choisi. Sur réservation.
Rouilly-Sacey
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Rouilly-Sacey

La commune de Sacey a été réunie à celle de Rouilly en l'an III. L'Eglise St-Martin de Rouilly (XIIè - XVIè) présente un riche ensemble de statues. Celle de Sacey (XIIè - XVIè) dédiée à Saint-Gengoult, patron des maris trompés, a été récemment retaurée. C'est sur le territoire de Rouilly-Sacey que se trouvait le Château d'Orient, rendez-vous de chasse des Comtes de Champagne, démoli en 1715, et remplacé bientôt par un hôtel-restaurant (l'Hôtel de la Forêt d'Orient). A l'est du domaine de l'Argentolle, transformé en golf, le parcours côtoie les anciens fossés du château.
ARNANCOURT
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ARNANCOURT

Situé à Arnancourt (52110)
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église se visite uniquement sur RDV aurpès de M.le Maire: rue de l'école ou 03 25 46 35 87
Le Gué du Pré Salé
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Le Gué du Pré Salé

Cet aménagement donne à tous la possibilité d'accéder à ce bord de rivière, et ce jusqu'au milieu de l'eau, tout en respectant la fragilité de son caractère naturel. Vous trouverez sur ce site englobant la rivière des Tarnauds et sa poche d'eau, des éléments en bois (plateformes, ponton et bancs) avec vue sur l'eau, des espaces plantés d'essences indigènes, une aire de pique-nique, un parking et un départ de randonnée. Une boucle de 45 minutes vous mène le long de la rivière à travers un marais et rejoint le village de Plivot. Parfait pour une balade nature en famille !
CHARMES-LA-GRANDE
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CHARMES-LA-GRANDE

Situé à Charmes-la-Grande (52110)
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité d'Autigny-le-Petit
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité d'Autigny-le-Petit

Situé à Autigny-le-Petit (52300)
AUTIGNY-LE-PETIT
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AUTIGNY-LE-PETIT

Le secrétariat de la mairie d'Autigny-le-Petit est ouvert les mardis de 18h à 20h
Observatoire du lac du Temple "Valois"
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Observatoire du lac du Temple "Valois"

Le Parc naturel régional de la Forêt d’Orient est un véritable paradis pour les amoureux des oiseaux. Avec ses vastes lacs, ses zones humides et ses forêts, il accueille plus de 265 espèces tout au long de l’année. Parmi les moments forts : - L’automne, lorsque des milliers de grues cendrées font halte lors de leur migration. - L’hiver, où entre 20 000 et 40 000 oiseaux viennent y trouver refuge. - Le printemps et l’été, marqués par la saison de reproduction et le ballet des oiseaux nicheurs. Pour profiter pleinement de ce spectacle, l'observatoire de Valois, situé au bord du Lac du Temple, offre un point de vue privilégié sur la Réserve Naturelle Nationale de la Forêt d’Orient, espace protégé et strictement interdit d'accès au public. À l’automne, lorsque les eaux se retirent, le site dévoile de vastes pelouses exondées où s’installent de nombreux migrateurs. C’est aussi la période idéale pour entendre le brame du cerf dans une ambiance forestière envoûtante. L’accès se fait à pied depuis la Maison du Parc, en suivant la ligne des Comtes de Champagne. Comptez environ 30 minutes de marche (2,5 km) sur un sentier naturel. Le parcours est accessible à tous, mais peut être exigeant pour les personnes en fauteuil roulant en raison du revêtement des chemins et léger dénivelé. L'observatoire est également accessible via le circuit du "Colosse aux pieds d'argile" (7,5km). Venez vivre une immersion unique en pleine nature et laissez-vous surprendre par la richesse ornithologique du Parc !
Le Marronnier de Saint Hilaire le Grand
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Le Marronnier de Saint Hilaire le Grand

Ce marronnier, situé au carrefour de la D 931 et de la D19, sur un espace public possède une belle forme et est plus que centenaire. Il a été planté par le grand-père d'une habitante;
Circuit de découverte du vignoble
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Circuit de découverte du vignoble

Au départ du cellier du Champagne Sanger, circuit de découverte à travers le vignoble jalonné de bornes sculptées par les élèves. Une plaquette explicative et un plan du circuit sont fournis aux visiteurs.
Le brâme de Blinfey - PR N°64
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Le brâme de Blinfey - PR N°64

Forêts profondes et nature sauvage : Depuis Beurville, ce circuit de 15 km vous entraîne à travers vallons boisés, clairières et chemins forestiers, au cœur d’un environnement préservé. Balisé en bleu-jaune et ponctué de plaques du Sentier Historique Jeanne d’Arc, ce parcours varié est idéal pour les randonneurs en quête de nature et de calme. L’itinéraire grimpe progressivement vers la ferme de Blinfey, souvent traversée par les traces discrètes des cerfs et chevreuils. Plus loin, la descente vers la source du Ceffondet, ancienne zone habitée, constitue une halte rafraîchissante. Montées modérées, longues traversées forestières et vues dégagées sur la vallée offrent une belle diversité de terrain. En fin de boucle, un joli sentier surplombe Beurville avec une vue saisissante jusqu’aux confins de la Haute-Marne. Comptez environ 4 h de marche pour une aventure forestière enrichissante, entre légende, faune et panorama. Pour les plus jeunes, la première boucle autour du bois du Val Mousset ne fait que 5 km pour 80 m de dénivelé.
L'allée de Mélèzes d'Avize
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L'allée de Mélèzes d'Avize

Les arbres composant cette allée de mélèzes en bordure de la RD 19 Avize-Grauves auraient été plantés à l'époque Napoléonienne. Ces arbres sont très rares dans la région, leur nombre important, en allée, en fait la spécificité
BEURVILLE
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BEURVILLE

La mairie de Beurville est ouverte le mardi de 10h à 12h puis de 14h à 17h.
Le Hêtre d'Etrechy
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Le Hêtre d'Etrechy

Ce hêtre âgé d'une quarantaine d'années forme est situé au bord d'une route dans une propriété privée. Le tronc droit sur 80 cm se ramifie ensuite avec des branches tordues et forme une tonnelle naturelle.
Etangs de Moiremont
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Etangs de Moiremont

Les étangs de Moiremont ont été creusé par les moines de l'abbaye bénédictine située dans la commune. Les étangs servaient à l'élevage de carpes, ensuite les moines les vendaient. chemin de randonnée pédestre pour découvrir les étangs
AUTIGNY-LE-GRAND
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AUTIGNY-LE-GRAND

Situé à Autigny-le-Grand (52300)
Bossancourt
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Bossancourt

Le long du cours d'eau de la rivière Aube, Bossancourt est situé à mi-chemin de Bar-sur-Aube, Brienne-le-Château et Vendeuvre-sur-Barse sur la départementale 996. Avec ses proches voisins : Amance, Trannes, Jessains ou Vauchonvilliers, le village constitue un ensemble protégé des grands axes routiers. Tranquillité, quiétude, respect de la vie d'autrui, tout est réuni pour voir le temps s'écouler au rythme de l'Aube... Histoire : On retrouve les premiers vestiges de ce village au IXème siècle. Il est situé sur la voie romaine de Langres à Châlons-en-Champagne. Le village se nomme alors "Bosonis Curtis". Les Bossancourtois ou les Coffinois, du nom d'un étui contenant de l'eau dans lequel le faucheur mettait sa pierre à aiguiser, étaient polyvalents : agriculteurs, vignerons et surtour dès le XVIIème siècle tailleurs de pierre. Des carrières sont exploitées jusqu'en 1880 et font la fierté du village. Cette richesse naturelle sera utilisée en 1622 pour la construction de la tour de la Cathédrale de Troyes et plus tard le pavage de la nef. Patrimoine culturel : - Eglise du XIIème siècle - Lavoir en arc de cercle alimenté par l'Aube et complétement restauré - Château construit au milieu du XVIIIème siècle - Pigeonnier - Vieux Pressoir - Moulin qui sera tour à tour moulin à huile, à blé, usine hydroélectrique grâce à l'initiative du propriétaire du moulin. Ce qui fera dire en 1902 que Bossancourt a été une des premières communes électrifiées de France, bien avant Paris. L'histoire foisonne d'anecdotes et l'ancien maire Guy Boyon pourra vous raconter son histoire durant des heures. Patrimoine naturel : Classé en zone Natura 2000 du fait des carrières, la commune est une zone protégé pour la préservation des Chauves-souris. Une dizaine d'espèces y hibernent dont le Grand Rhinolophe, le Petit Rinolophe, la Pipistrelle Mais que dire de Bossancourt aujourd'hui? Les différentes municipalités se sont touours efforcées d'apporter une règle de vie agréable pour tous. Ainsi résidents et touristes peuvent apprécier l'aire de jeux aménagé pour eux : pique-nique, tennis, plaisance et profiter de la nature et de l'environnement. Bossancourt, du canton de Vendeuvre-sur-Barse compte aujourd'hui 215 habitants et le groupe scolaire qui réunit les 4 villages permet à 110 élèves de rester dans un environnement rural et agréable. Pourtant dotés des tous les commerces au début du XXème siècle, medecins, notaires, boulangers..plus aucun n'existe aujourd'hui. L'obtention de l'AOC en 2007 pour l'appellation Champagne donneun nouvel élan économique. L'association des Sapeurs Pompiers et "Loisirs Pour Tous" font vivre et anime le village selon un programme établi pour l'année. Ne manquez pas le vide grenier estival, organisé sur les rives de l'Aube !
Nécropole Nationale "L'Opéra"
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Nécropole Nationale "L'Opéra"

Le secteur sur lequel a été érigé ce cimetière n’est pas anodin. À proximité des premières lignes durant la Première Guerre mondiale, ce lieu fut choisi pour préparer la «seconde bataille de Champagne» devant se dérouler en septembre et en octobre 1915. En lançant une vaste offensive entre Aubérive et Ville-sur-Tourbe, le général Joffre vise à rétablir la «guerre de mouvement» et mettre fin à la «guerre de position». La mobilisation de toutes les ressources humaines et matérielles a valu son surnom à ce cimetière. En effet, le lieu était considéré comme un carrefour logistique de première importance. Le va-et-vient quotidien des soldats et la forme particulière du lieu (un rectangle aux coins arrondis), ont donné l’idée de le nommer « La place de l’Opéra », en référence au lieu éponyme parisien. Un croquis réalisé en 1915 par le sous-lieutenant d’infanterie Georges Hugo, aquarelliste et peintre qui n’est autre que le petit-fils de Victor Hugo, témoigne de cette forme singulière. Le lieu connaît une fréquentation humaine d’autant plus importante que la zone est, durant le conflit, l’emplacement de postes de commandement et d’une ambulance divisionnaire. À l’origine constitué d’une simple croix et d’un muret à l’initiative de la famille d’un des soldats qui y fut inhumé, le cimetière est aujourd’hui composé de 144 sépultures de militaires. Les bordures blanches de chacune d’elles reprennent la forme générale du cimetière, évocatrice de la place de l’Opéra. Création en 1915, batailles de Champagne. 3 460 m² - 144 coprs 14-18 : 144 Français Site en accès libre.
Parc Vix
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Parc Vix

L'entrée du parc est marquée par une bouteille monumentale et une coupe. Vous déambulez ensuite le long de trois bassins. La promenade se poursuit le long d'un sentier botanique ponctué de panneaux à thèmes sur Avize et le paysage. Le Parc Vix offre également une vue panoramique sur le village viticole, le vignoble de la Côte des Blancs et la plaine champenoise.
Ferme des Globe Trotters
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Ferme des Globe Trotters

La ferme des Globe Trotters est une association qui propose des activités à visée thérapeutique, éducative, de loisirs autour des animaux et de la nature. L'association propose : - des séances individuelles ou collectives de médiation animale pour travailler la motricité, la relation à l'autre, les troubles du comportement, les angoisses, les peurs, ... - des goûters d'âniversaire : plusieurs formules (2h ou 3h, goûter fourni ou non). Chaque enfant reçoit une photo de lui avec son animal favori, - des visites à la ferme : tous les jours, sur rendez-vous, - des locations d'ânes bâtés sur des chemins de randonnée à Géraudot, - des baptêmes d'ânes : dans le cadre des visites à la ferme ou lors de manifestations. A la ferme, vous rencontrez des ânes, des boucs nains, des chinchillas, des lapins, des cochons d'Inde, des poules et poussins. Tarifs disponibles sur demande Ouverture sur réservation ou lors de manifestation
Balade à Baconnes
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Balade à Baconnes

Village Fleuri 4 fleurs Sans la foi et la compétence bénévole d'une poignée d'hommes et de femmes, cette commune agricole isolée au milieu de la plaine, serait restée anonyme. Depuis 30 ans, elle a acquis une notoriété méritée de village-jardin et sa progression jusqu'à la consécration du prix européen en 1980 a servi d'aiguillon à la volonté des autres communes de favoriser le fleurissement. Autour de son église romane, les rues circulaires et les propriétés libres de toute clôture s'animent à la belle saison du passage des promeneurs toujours sous le charme.
CHARMES-EN-L'ANGLE
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CHARMES-EN-L'ANGLE

Située dans la vallée du Blaiseron, Charmes-en-l’Angle est la plus petite commune de Haute-Marne sur le plan démographique : elle compte 7 habitants. Charmes-en-L’Angle tirerait son nom de sa position à l’angle d’une montagne boisée, autrefois dominée par un château-fort détruit en 1549. Ce village a des origines très anciennes, puisqu’il est mentionné dès IXe siècle, sous le règne du fils de Charlemagne. A cette époque, il ne fait vraisemblablement qu’un avec la commune voisine de Charmes-la-Grande, ils sont distingués l’un de l’autre à partir du 13e siècle. CHARMES SUR LA ROUTE DE LA FONTE D’ART : En 1576, « une grosse forge et un fourneau à fondre et forger le fer, les martelleries et affineries, la grange à mettre le charbon » appartenaient au duc de Guise. Des siècles plus tard, cette forge et son fourneau seront exploités par Madame Bourlon de Rouvre à la fin du XVIIIe siècle. En 1820, cette usine produit 350 tonnes de fonte et 230 tonnes de fer en barre, à partir de 1?000 tonnes de minerai lavé et 850 tonnes de charbon de bois. En 1865, deux hauts-fourneaux fonctionnent encore avec un mélange de charbon de bois et de coke, deux roues hydrauliques et une machine à vapeur de vingt-cinq chevaux. Leur extinction intervient autour de 1880. La demeure du maître de forges ainsi que des bâtiments industriels sont conservés. Propriétés privées, ils ne se visitent pas.
Eglise Saint-Etienne de Charmes-en-l'Angle
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Eglise Saint-Etienne de Charmes-en-l'Angle

L'église de Charmes-en-l'Angle était le siège d'une cure à la collation de l'archidiacre de Reynel et après le Concordat elle devint succursale de Charmes-la-Grande. Le chœur de l'église Saint-Étienne date du début du 13e siècle tandis que la nef néoclassique dut être élevée à la fin du 18e ou début 19e siècle.
Observatoire du lac d'Orient
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Observatoire du lac d'Orient

En raison de mesures de sécurité, l'observatoire du Lac d'Orient est actuellement fermé. Nous vous tiendrons informés dès sa réouverture. Le Parc naturel régional de la Forêt d’Orient est un site d’exception pour l’observation des oiseaux. Grâce à la diversité de ses paysages – lacs, marais, forêts – il accueille plus de 265 espèces tout au long de l’année. Les temps forts à ne pas manquer : - L’automne, avec l’arrivée spectaculaire des grues cendrées en migration. - L’hiver, où entre 20 000 et 40 000 oiseaux trouvent refuge sur les grands lacs. - Le printemps et l’été, marqués par la saison de reproduction et le retour des oiseaux nicheurs. Situé entre Géraudot et la Maison du Parc, l’Observatoire aux Oiseaux est le seul point d’observation sur le Lac d’Orient. Offrant une vue imprenable sur une partie de la Réserve Naturelle Nationale de la Forêt d'Orient, il dévoile en hiver un paysage lunaire, sculpté par les souches d’une forêt engloutie lors de la construction du lac. Pourtant, en contemplant ces vastes étendues d’eau, on pourrait croire que le Lac d’Orient a toujours existé… Depuis l’observatoire, vous pourrez peut-être apercevoir : - Des espèces emblématiques comme les grues cendrées, de nombreux canards et autres oiseaux d’eau. - Une faune sauvage variée, avec parfois des sangliers s’aventurant sur les rives au crépuscule. À noter : Cet observatoire étant situé à plusieurs mètres du sol, il n’est malheureusement pas accessible aux personnes à mobilité réduite.
Nécropole Nationale "Le Pont de Marson"
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Nécropole Nationale "Le Pont de Marson"

Monument aux héros de la Grande Guerre. Création en 1915, batailles de Champagne. Aménagement : 1922, 1923, 1926 à 1929 : regroupement des corps exhumés de cimetières militaires de l'ancien front de Champagne, à Beauséjour, la Main de Massiges, la Tourbe... 43 944 m² - 21 319 corps 14-18 : 21 291 Français dont 12 223 en 6 ossuaires, 25 Tchèques, 2 Serbes. Site en accès libre.
Sentier des Loges de Vigne
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Sentier des Loges de Vigne

Le sentier des Loges de Vigne à Trépail est un itinéraire des randonnée pédestre touristique, balisé, à la découverte des loges de vignes. Le tracé est libre d'accès et conçu pour tous. Il est ponctué de photographie et de panneaux d'interprétation qui mettent en avant l'histoire des loges et du vignoble Champenois. Départ sur le parking proche du musée Pré en Bulles
Géraudot
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Géraudot

Géraudot, autrefois orthographié Gérosdot, est une agréable commune de la Champagne humide située sur les rives du lac d'Orient au coeur du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient et accueille 291 habitants. La commune attire de nombreux visiteurs et touristes en saison grâce à sa plage, ses commerces, ses animations, ses restaurants et la vélovoie. Egalement mini -golf, visite de la miellerie . L' église de Géraudot apparait dressant son élégante flèche en bois, couverte d' ardoise.Elle est placée sous le vocable de St. Pierre et St. Paul, les deux piliers de la chrétienté.Pourtant, voici un demi siècle, la municipalité envisageait de la démolir : le temps de la guerre l' ayant menée dans un terrible état de dégradation.Elle est toujours là, peu à peu restaurée au cours des décades conservant ses merveilles. Le Rétable de Géraudot :Les oeuvres sculptées de l'église de Géraudot constituent un patrimoine exceptionnel, sans équivalent dans les grands musées Une toute nouvelle association a vu le jour, créant de nouvelles activités et animations au sein de la commune : http://geraudotloisirs.free.fr/
Eglise Saint Georges
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Eglise Saint Georges

Eglise reconstruite entre 1860 et 1861 en néo-gothique. Sous la direction de Viollet-le-Duc (le célèbre architecte et restaurateur). Flèche en ardoise.
Eglise Saint Pierre et Saint Paul
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Eglise Saint Pierre et Saint Paul

Sa silhouette étonnante ressemble à beaucoup d’autres églises rurales champenoises : le transept et le chœur sont beaucoup plus grands et plus hauts que la nef. Construite au XIIe siècle, la nef romane est surmontée du clocher et précédée par un porche en bois. Le chœur et le transept ont été reconstruits au XVIe siècle dans un style gothique dont la luminosité éclatante contraste avec la modestie de la nef médiévale. C’est à l’intérieur que l’église révèle sa qualité : le mobilier datant du XVIe siècle est tout simplement exceptionnel. Tout d’abord le retable typiquement Renaissance : ses sculptures polychromes illustrent la Passion du Christ et mettent en scène plus de 50 personnages. Composé de 3 panneaux séparés par des colonnes jumelées, ce retable est encadré en haut par un entablement à corniche dorée soutenu par des chapiteaux corinthiens et en bas par une prédelle présentant le portait de Jésus et de ses 12 apôtres. A gauche : le portement de croix. Au centre : la crucifixion est animée par une nuée de personnages en relief, l’impression de mouvement créée une vraie émotion. Et à droite, au cours de la résurrection, Jésus semble sortir du tableau dans un geste gracieux. Ensuite, la tour eucharistique d’architecture gothique est exceptionnelle par sa taille : 3,75 m. Sculpté en pierre, ce meuble est très rare dans les églises : le ciboire qui abrite les hosties est généralement rangé dans un tabernacle placé sur l’autel. Enfin, l’église abrite aussi quelques statues du XVIe siècle dont un Saint Pierre et une Education à la Vierge avec Sainte Anne. Bien que l’église ait souffert lors de la seconde guerre mondiale, certains vitraux du XVIe siècle ont été conservés dans l’abside. Ils sont classés Monuments historiques tout comme le mobilier d’époque Renaissance. L’église Saint Paul-Saint Pierre est généralement fermée mais une grille permet d’en observer l’intérieur et la visite est possible : -tLors des animations de l’association Géraudot Patrimoine qui œuvre à sa préservation -tSur demande : les clés sont disponibles auprès de la mairie (03 25 41 26 12)
VECQUEVILLE
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VECQUEVILLE

Connu d’abord sous le nom curieux de Gaugiacus, le village a changé de nom vers 685 pour prendre celui de « Episcopi villa », c’est-à-dire le « domaine de l’évêque ». A cette époque, l’évêque de Reims cède ce domaine au moine Berchaire, saint fondateur de l’abbaye de Montier-en-Der qui souhaite y établir un monastère de femmes, embryon du prieuré Sainte-Ame qui connait bien des vicissitudes au fil du temps (disparu depuis la révolution française). VECQUEVILLE SUR LA ROUTE DE LA FONTE D’ART : C’est au 19e siècle que Vecqueville prend le visage qu’il a encore aujourd’hui. Vers 1830 Henri-Auguste Capitain, ancien combattant de l’armée napoléonienne, décide d’établir une forge à Bussy, sur des terrains dont il est propriétaire. Son fils Edmond reprend l’affaire familiale et devient maître de forges à son tour. De cette usine de pointe, toujours en activité, provient le haut fourneau remonté en 2021-2013 au bord de la route départementale qui relie le village et Joinville.
Eglise de L'Invention de la Sainte Croix
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Eglise de L'Invention de la Sainte Croix

Situé à Mesnil-Sellières (10220)
Mesnil-Sellières
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Mesnil-Sellières

Située à la bordure du plateau crayeux de la Champagne sèche, Mesnil-Sellières tient son nom de « Mansiole » en latin, évoquant une forme d'exploitation agricole médiévale, et de Sellières, village disparu, autrefois situé à l'ouest et dont le nom évoquait les champs de seigle?. Un peu de géographie : Commune de Mesnil-Sellières et le hameau « La Belle Epine » : 465 habitants en 1790 / 377 habitants en 1999 / 534 habitants en 2010 Nom des habitants : les « Maillotins » 883 hectares en superficie Région agricole : Champagne crayeuse Région géographique : Plateau champenois central Un peu d'histoire : Depuis des siècles, le territoire fût essentiellement consacré à l'agriculture. Dépendant des Comtes de Champagne, puis de grandes abbayes troyennes, on y pratiquait une polyculture pauvre, sur des terres parcourues par les troupeaux de moutons. Coupé de haies, de talus et de chemins, entouré de friches, le finage avait peu à voir avec l'aspect que nous lui connaissons aujourd'hui. Jusqu'au 19ème siècle, les habitants trouvaient un complément de revenus dans la filature de la laine et du coton, dans de nombreuses activités artisanales ou commerciales. Plusieurs moulins-à-vent dominaient les toitures basses des chaumières. Dominant la Vallée de la Seine et la ville de Troyes, à proximité de grands axes de circulation, le village fût à maintes reprises mêlé aux grands événements de notre histoire. Guerres de religions, guerre de « trente ans », laissèrent dans nos régions des blessures profondes. C'est probablement durant ces périodes sombres (fin du 16ème, début du 17ème siècle), que le village de Sellières disparut. Lors de la Campagne de France, les restes de la « Grande armée » et l'Empereur Napoléon 1er traversent nos campagnes. Russes et Autrichiens incendient Mesnil-Sellières. Durant la « Grande guerre », le 154ème RI y est cantonné et s'y entraîne. En 1944, les maquisards des « Commandos M » se cachent dans les bois de sapin au nord-ouest, près de Luyères et mènent des actions contre les voies ferrées proches et sur le CD960. Enfin, c'est sur cette même route, au-dessus de la Belle Epine, que sera écrasée par l'aviation américaine, la garnison nazie de Troyes, battant en retraite. La mécanisation agricole, après les années 50, a profondément modifié nos paysages désormais consacrés exclusivement à l'agriculture, mis à part quelques vallons encore boisés que les remembrements ont conservés, mais qui ont malheureusement beaucoup souffert de la tempête du 26 décembre 1999. Patrimoine culturel : Chapelle Sainte-Croix, datant du 16ème siècle.Elle complétait autrefois l'Eglise Saint- Laurent de Sellières. Celle-ci, dernier témoin du village disparu, était située à environ 600 mètres du village actuel, au centre du cimetière où se dresse aujourd'hui une croix. Jusqu'au début du siècle, on y célébrait encore les cérémonies importantes. Vétuste, elle a été démolie à partir de 1924. La Chapelle Sainte-Croix (« Invention de la Sainte-Croix ») servait depuis longtemps aux offices ordinaires, compte-tenu de l'éloignement et de l'isolement de l'église. Elle devint officiellement église paroissiale en 1902. Précédée d'un mur de clôture, on y accède par un vestibule ouvrant sur la sacristie à gauche et l'escalier des combles à droite. La porte cintrée s'ouvre sur la nef dont les voûtes et les arcs portent les traces de peinture figurant un ciel étoilé. La tour carrée, abrite trois cloches. L'entretien du bâtiment a nécessité ces dernières années un certain nombre de travaux : réfection du pavage, des soubassements et électrification de l'horloge. Grâce à une généreuse donatrice, « dame de foi et de grand coeur », le clocher a été entièrement restauré en 1994. Deux anciennes voies traversent la commune : l'une de Langres à la Vallée de la Barbuise, connue sous le nom de « voie Champigny » ; l'autre dite « voie de Brienne » se continue encore lisiblement aujourd'hui de Troyes à Piney. La « vieille route », dite « Voie romaine » longe le CD960, entre La Belle Epine et Assencières. Elle menait de Troyes à Wassy (Haute-Marne). L'Eveil : la renommée de la société de trompettes de Mesnil-Sellières n'est plus à faire. Créée le 20 janvier 1922, elle a, grâce à la qualité de son répertoire et au dynamisme de ses membres, su traverser les décennies. Aujourd'hui, composée d'une trentaine de musiciens, elle se produit régulièrement dans notre département et ponctuellement hors de nos frontières auboises. Un habitat traditionnel préservé : Mesnil-Sellières fait partie des nombreuses communes de la Champagne crayeuse où les habitations se sont établies en « village-rue » : une rue principale coupée par des ruelles. Les maisons les plus anciennes sont en pan de bois et ont la particularité de posséder une pente de toiture descendant presque jusqu'au sol. On l'appelle la « basse goutte » car elle est orientée du côté de la pluie et des vents froids. A partir de la seconde moitié du 19ème siècle, la « basse goutte » est moins présente et les murs de croupes sont en briques ou en pierres blanches. Patrimoine naturel : Les Pins Noirs d'Autriche de la Champagne sèche sont les témoins d'un boisement récent (fin 19ème, début 20ème siècle). Ils ont malheureusement souffert de la tempête du 26 décembre 1999. Mesnil-Sellières ... le pays des trois mares : Suivant une légère déclivité de la rue principale (13 mètres), 3 mares (autrefois, de simples creux où stagnaient les eaux pluviales) jalonnent Mesnil-Sellières. - la mare du Bout d'en Haut - la mare du milieu - la mare du Bout d'en Bas. A la fin du 19ème siècle, elles furent maçonnées et sont depuis régulièrement entretenues. Réservoirs naturels, elles ont pour principale fonction de prévenir des risques d'incendie et d'inondation. Jadis au coeur de la vie collective, elles participent aujourd'hui à la conservation de la mémoire rurale.
Eglise Saint-Benoit
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Eglise Saint-Benoit

L’église Saint-Benoit date du XIIe siècle. C’est l’une des plus anciennes églises romanes de l’aube dont l’architecture n’a pas été dénaturée, mais elle a été restaurée au XVIe et comporte une verrière du XVIe siècle classée monument historique et représentant l’adoration des bergers. r r Son chevet (l’arrière comprenant le cœur et l’abside), est plat et non arrondit, témoignant de l’influence rurale des constructions sacrées en campagne au XIIe siècle. r r Le Christ en croix monumental (1,82 x 1 ,74), daté du dernier quart du XVIe siècle, est classé monument historique depuis 1911. La richesse et la finesse des détails, la qualité d’assemblage et de sculpture, tant que sa taille imposante, apportent une intensité à l’œuvre et accompagnent l’expression de la douleur retenue du Christ.r Les yeux fermés et les sourcils froncés, les Christ en croix étaient destinés à accompagner les croyants dans leur compassion et leur prière.r Aujourd’hui reconnu comme une œuvre incontournable du XVIe siècle champenois, il était exposé lors de l’exposition « Le Beau XVIe siècle : chefs-d’œuvre de la sculpture en Champagne » présentée en 2009 dans l’église Saint-Jean-au-marché à Troyes.r r Heures de culte : Samedi à 18h. Dimanche à 9h30 (non-hebdomadaire).r Visite sur rendez-vous.