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Activités à faire autour de Vitry-le-François (51)

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Nécropole Nationale "Le Mont Frenet"
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Nécropole Nationale "Le Mont Frenet"

Création en 1915, bataille de Champagne. Aménagement de 1916 à 1918, 1929. 1930 : regroupement des corps exhumés de cimetières militaires à l'Est de Reims (Mont-Frenet, Tahure, Souain, Mesnil, Beauséjour, Sainet-marie-à-Py). 8 485 m² - 2 307 corps 14-18 : 2 282 Français - 12 Britanniques - 3 Tchèques - 1 Américain. Site en accès libre.
VILLIERS-AUX-BOIS
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VILLIERS-AUX-BOIS

Situé à Troisfontaines-la-Ville (52130)
Poney Club Noue Grimaux
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Poney Club Noue Grimaux

Cette école Française d'équitation propose des balades en poneys et chevaux pour les enfants et les adultes.
EGLISE SAINT-GERVAIS-SAINT- PROTAIS DE VILLIERS-AUX-BOIS
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EGLISE SAINT-GERVAIS-SAINT- PROTAIS DE VILLIERS-AUX-BOIS

L’église de Villiers-aux-Bois est construite en pierre de taille au 19ème siècle. C’est un édifice à plan en croix latine, composé de 3 vaisseaux, le tout avec fausse voûte en berceau.
ROBERT-MAGNY
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ROBERT-MAGNY

Robert-Magny s'appelait Robert-Magny-Laneuville-à-Rémy jusqu'en janvier 2012. La majorité de l'architecture du village est en pan de bois. Historiquement Robert-Magny était un village agricole d'où le choix de la commune d'exposer des matériaux agricoles sur la place. Aujourd'hui, Robert-Magny compte plus de 300 habitants, la population du village augmente régulièrement. Selon les habitants, c'est parce qu'il y fait bon vivre et que la population est agréable.
L'Ecole d'Autrefois
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L'Ecole d'Autrefois

Le musée de l'Ecole d'Autrefois propose de faire découvrir au public ce qu'était l'école depuis le début du 20ème siècle jusqu'aux années 70. Pour faire vibrer la fibre nostalgique chez les plus anciens ou laisser entrevoir un passé inimaginable à l'ère du numérique pour les plus jeunes, le musée, par le biais d'une collection d'objets à nulle autre pareille, retrace la vie des écoliers à partir des années 30. Du buvard au bon point, des sabots aux pupitres, des porte-plumes aux crayons d'ardoises, des tableaux noirs aux cartes murales, jusqu'aux mannequins élèves et maîtres, tout est harmonisé pour mettre en valeur des objets parfois disparus.
Centre Equestre de la Contance
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Centre Equestre de la Contance

Situé à Laneuville-à-Rémy (52220) au 5, rue de l'Héronne.
Marché de producteurs
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event Vendredi

Marché de producteurs

Envie de faire le plein de produits locaux ? Rendez-vous au marché de producteurs de Lesmont ! Chaque dernier vendredi du mois, quelques producteurs vous proposent leurs bons produits de la ferme. Sur place, retrouvez : - Le bar à champagne mis en place par le comité des fêtes - Les pizzas du Camion jaune - Des producteurs du coin : du miel, des légumes, des oeufs de poules élevées en plein air... Rendez-vous sur la page Facebook du comité des fêtes pour connaître la liste des producteurs présents pour cette édition. Rendez-vous sous la halle pour allier saveurs et convivialité !
ROCHES-SUR-MARNE
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ROCHES-SUR-MARNE

Situé à Roches-sur-Marne (52410)
Halle en bois de Lesmont
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Halle en bois de Lesmont

La première halle de Lesmont fut bâtie au cours du XVIIIème siècle et brûla par la suite en 1814, durant la campagne de France. C'est par la suite, en 1855, 40 ans plus tard que sa reconstruction totale fut engagée. Propriété de la commune, elle était louée sous l'Empire ainsi qu'une des chambres situées à l'intérieur. Elle mesure 27 mètres de long sur 15,10 mètres et 9,30 de hauteur. Sa toiture est en tuiles plates, ses poteaux en chênes et ses planches de grenier en bois blanc. C'est une halle qui accueillait 5 foires annuelles, elle sert de porte vers le village intérieur et l'église toute proche. Une promenade touristique est également possible au départ de la halle.
LANEUVILLE-A-REMY
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LANEUVILLE-A-REMY

Situé à Laneuville-à-Rémy (52220)
THILLEUX
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THILLEUX

Situé à Thilleux (52220)
EGLISE SAINT-LAURENT DE THILLEUX
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EGLISE SAINT-LAURENT DE THILLEUX

L’église Saint-Laurent fait partie des édifices non orientés. Construit sur une base de la fin du Moyen Age, l’église semble être de la fin du 18e siècle (19e pour le toit, largement modifié).
Eglise Saint-Martin de Précy-Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin de Précy-Saint-Martin

Non loin de l’ancien prieuré de Précy-Notre-Dame, l’église de Précy-Saint-Martin, aux formes élégantes, constitue avec son porche de colombage et son cimetière un ensemble d’un intérêt exceptionnel. Elle dépendait de la lointaine abbaye de Montier-en-Der mais ses caractères, notamment son fin clocher à ressauts, appartiennent à l’architecture religieuse de la Champagne méridionale. Un riche mobilier des XVIème et XVIIème siècles ajoute à l’intérêt de ce monument qui est visité par un grand nombre de touristes. Les dimensions de l’édifice sont modestes puisqu'il ne mesure, avec le porche, que 33 mètres d’est en ouest. De beaux vitraux du XVI ème siècle sont visibles.
Eglise Assomption d'Herbisse
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Eglise Assomption d'Herbisse

L’église d’Herbisse, dédiée à l’Assomption de la Vierge, est attestée dès 1169. De sa construction au XIIe siècle, elle conserve les piliers massifs de plan carré des trois travées de sa nef. Le mur du bas-côté sud a été refait au XVe siècle. Quant à celui du bas-côté nord, il appartient à la grande campagne du début du XVIe siècle qui a vu la reconstruction du choeur et du transept. Les trois nefs du choeur, de même hauteur, communiquent par de grandes arcades et s’achèvent chacune par une abside à pans coupés peu profonde.Le chantier du XVIe siècle s’est accompagné de la pose de vitraux. Huit d’entre eux demeurent autour du choeur : trois peuvent être datées de la fin du XVe siècle, soit qu’elles proviennent de l’église précédente, soit qu’elles aient été réalisées sur des patrons anciens. Les autres ont été exécutées entre 1500 et 1510 environ. En 1877, le peintre verrier troyen Hugot a posé deux verrières dans le bas-côté sud de la nef.Bien qu’elles ne soient pas toutes de la même époque, les thèmes illustrés dans ces verrières s’organisent autour de la problématique unique de l’histoire du salut : la création du monde est suivie du péché originel par la faute d’Adam et Ève et du meurtre d’Abel par Caïn. La rédemption de l’Humanité ne peut se faire que par la Passion du Christ à la fois homme et Dieu. L’Incarnation est illustrée par la généalogie de la Vierge qu’est l’Arbre de Jessé, par la Vie de la Vierge et l’Enfance du Christ. La divinité du Christ s’affirme au travers des thèmes de son Baptême et de sa Transfiguration.Ces verrières, très colorées et richement décorées de gravures perlées et de montures en chef d’oeuvre, adoptent en général une composition en petites scènes distribuées en registres. Elles présentent de nombreux apparentements avec des vitraux de Sainte-Madeleine et de Saint-Nizier de Troyes, mais aussi d’autres églises de l’Aube telles que Rosnay- l’Hôpital et Saint-Étienne-sous-Barbuise, ou de la Haute-Marne, telles que Ceffonds ou Joinville. Il peut s’agir d’une simple diffusion des sources d’inspiration, mais il a été démontré que l’Arbre de Jessé utilisait les mêmes patrons silhouettés que les personnages de l’Arbre de la Madeleine de Troyes parfois disposés différemment et pourvus d’autres noms. Les peintres verriers, troyens ou non, mettaient en commun leurs patrons. Les scènes de la Genèse communes avec la Madeleine de Troyes en sont-elles des reproductions ? Seul un relevé des réseaux de plombs pourrait le prouver.S'adresser à la Mairie le mardi : 03 25 37 90 08.
CHAMOUILLEY
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CHAMOUILLEY

Situé à Chamouilley (52410)
Précy-Saint-Martin
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Précy-Saint-Martin

Comme leur nom ne l'indique pas les habitants de Précy saint Martin s'appellent les boudus, boudues. La découverte de sarcophages (avec des vases, sabres...) au lieu dit le haut de Tommé indique que le site de Précy était déjà habité à l'époque romaine. De plus le finage de la commune était en partie délimité par le passage des voies romaines allant de Troyes à Montier en Der et de Langres à Chalons. Dès le milieu du 9ème siècle, l'abbaye de Montier en Der y posséda des biens. Plus récemment, Précy saint martin est reconnu comme commune martyre et a reçu la Croix de Guerre avec citation : le 27 août 1944 la mairie fut incendiée ainsi que 9 maisons et fermes et 14 hommes furent fusillés. L'Eglise Saint Martin date du 12ème/16ème. On peut y voir: - de magnifiques vitraux du 16ème - des statues du 15ème/17ème - des stalles représentant l'Annonciation et la Crèche de Bethléem. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube). Population : 223 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 657 hectares Altitude : 128 mètres
PARC ET VERGER DU CHATEAU DE BIENVILLE
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PARC ET VERGER DU CHATEAU DE BIENVILLE

Ce château du XVIIIe siècle possède un parc à l’anglaise en cours de remise en valeur. Séparé de la cour d’honneur par une rue, le potager a conservé ses dispositions et sa maison du jardinier datée de 1808. Entretenus par les Croqueurs de pommes, les espaliers témoignent toujours des savoir-faire horticoles du XIXe siècle.
Château de la Varenne
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Château de la Varenne

Château élégant construit sur une ancienne maison forte, en 1506 par Pierre Merlin, commissaire aux comptes du Duc de Bar. L'architecture est sobre, sans ornements sculptés : on est frappé par l'harmonie des proportions et la pureté des lignes. Aux quatre angles du corps principal, des toits d'ardoise en poivrière coiffent de fines échauguettes. La toiture à 4 pans couverte de tuiles en écailles est aussi haute que la façade... Les deux ailes construites en 1574, délimitent la cour d'honneur fermée par une balustre décorée de vase de fleurs en pierre, elle-même datant du 18e siècle. Le pigeonnier, privilège royal, jouxte la maison, fier de ses 3000 boulins, témoins de la richesse du propriétaire d'alors... A l'intérieur dans le vestibule, un remarquable et rare plafond Renaissance à caissons de pierre sculptées, voisine avec un escalier monumental à rampe de fer forgé du 18e. Le parc, inscrit au titre des monuments historiques, entouré par la Saulx, abrite des arbres magnifiques et un jardin à la française. Visite pour les groupes et individuels uniquement sur rendez-vous certains mois de l'année (contact : 06 07 60 02 20)
EURVILLE-BIENVILLE
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EURVILLE-BIENVILLE

La commune d’Eurville-Bienville était composée de deux villages avant 1972, le 21 janvier 1990 lors d’un référendum la population s’est prononcée à une fusion simple (date de la fusion association). EURVILLE La première mention écrite du village date de 887 sur un document de l’abbaye de Montier-en-Der. On y trouve « Altharius villa » ou « Urtis villa » selon les auteurs, du nom d’un propriétaire « Altharius » et de « villa » qui signifie domaine. BIENVILLE Une tradition orale fait remonter l’existence du village au 5ème siècle puisque la patronne de la paroisse, Sainte Ménehould y serait décédée en 490. Aucune trace écrite ne permet d’affirmer cette hypothèse.
Les platanes - PR N°129
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Les platanes - PR N°129

Situé à Wassy (52000)
WASSY
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WASSY

Ancienne cité fortifiée et sous-préfecture de Haute-Marne jusqu'en 1926, Wassy surprend par son patrimoine architectural marqué par son histoire et par l'industrie du fer qui s'y est développée très tôt. A la Renaissance, les marchands drapiers de retour des foires de Champagne véhiculent les idées de la Réforme fraîchement arrivée en France. Un important foyer protestant se développe ainsi à quelques kilomètres de Joinville, fief du Duc François de Guise, farouche défenseur de la religion catholique. C'est dans ce contexte qu'éclate le ler mars 1562 le massacre de protestants dans une grange de la ville. Cet évènement marquant va plonger la France dans les guerres de religion. À partir du XIIe siècle, de nombreuses forges à bras s’installent dans les villages de la vallée de la Blaise et sont regroupées sous le nom de forges de Wassy. En vous promenant dans les rues, admirez d’autres œuvres issues des fonderies locales, comme les anges bénitiers de l’église ou les statues du parc des Promenades. La Forgerie : théâtre du Val de Blaise (1843) abrite depuis 2008 une salle de spectacle moderne dotée des équipements les plus modernes. De septembre à juin, des spectacles professionnelles variés sont programmés : théâtre classique ou contemporain, danse, cirque et musique et connaissent un grand succès.
SAUVAGE-MAGNY
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SAUVAGE-MAGNY

Situé à Ceffonds (52220)
Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité de Wassy
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Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité de Wassy

Cette vieille dame domine la place Notre-Dame de sa silhouette massive depuis le XIe siècle, ce qui en fait en Haute-Marne, un des rares édifices romans de cette taille. D’un point de vue architectural, des influences de la Lorraine et de la Champagne lui confèrent son originalité et les transformations et ajouts réalisés au fil du temps (fenêtres gothiques, chapelles et tours…) n’entament en rien son harmonie. Sa construction commence dès le Xe siècle mais c'est l'église du XIIe siècle qui sera classée en tant que Monument Historique en 1875 : - Nef, chœur et clocher romans, - Façade et portique de style Rhénan Fortifié A ne pas manquer : - Les chapiteaux historiés qui couronnent les colonnes à l’entrée de la nef - L’orgue Louis le Bé (classé MH et un des 3 que possède la Champagne), toujours dans son ton d’origine et qui permet d’interpréter un répertoire de deux siècles de musique (1650-1850).
EGLISE SAINT-MATHIEU DE SAUVAGE-MAGNY
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EGLISE SAINT-MATHIEU DE SAUVAGE-MAGNY

L'église actuelle fut construite suite à la persévérant du curé d'Anglus, Charles Cancel. L'ancienne église, qui datait du 14e siècle, détruite, la nouvelle est terminée en 1867. L'entrée de l'édifice est fermée par une double porte massive en chêne qui ouvre sur un vestibule duquel part un étroit escalier de bois qui conduit au clocher et à ses trois cloches (fondues en 1868 par un fondeur de Vrécourt dans les Vosges). La nef de l'église est séparée du vestibule par deux panneaux matelassés. Une seule allée conduit au choeur, elle est bordée de bancs de chêne à l'usage des fidèles.
Eglise de l'Assomption de La Ville-aux-Bois
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Eglise de l'Assomption de La Ville-aux-Bois

L'église de l'Assomption a été construite au XIIème siècle en blocage de maçonneries enduites, avec pierre de taille pour la corniche. Une remarquable charpente à chevrons formant ferme est visible dans l'édifice. Sur le mur nord, apparaît les instruments de la passion, plus loin une Vierge à l'enfant entourée de personnages auréolés. Sur le mur est, un Roi agenouillé devant un Saint est peint sur un fond de fleurs de lys. Cet église a été classée monument historique en 1992.
Musée Protestant de la Grange du Massacre
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Musée Protestant de la Grange du Massacre

Le musée est installé dans le Temple Protestant. Des panneaux explicatifs, des vitrines et un montage vidéo vous relatent l'histoire de la communauté protestante de Wassy ainsi que les guerres de religions nationales. Au XVIe siècle, des affrontements ont lieu entre catholiques et protestants. Le 1er mars 1562, le massacre des protestants de Wassy par les soldats du Duc de Guise, chef des catholiques va être l’événement déclencheur des Guerres de religion qui diviseront la France jusqu'à l'Edit de Nantes en 1598.
Etangs de Belval en Argonne
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Etangs de Belval en Argonne

A l'orée du massif forestier d'Argonne, les étangs de Belval en Argonne accueillent une bio-diversité remarquable. Quelque 270 espèces végétales ont été recensées sur le site ; de même 165 espèces d'oiseaux sont observés annuellement. Composé de plusieurs étangs, de mares, de vastes roselières et de forêt humide, ce site de 203 hectares accueille chaque année des milliers d'oiseaux d'eau.
Commune de Brillon en Barrois
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Commune de Brillon en Barrois

Situé à Brillon-en-Barrois (55000)
Les mercredis gourmands - Guilleminot
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event Plus que 2 jours

Les mercredis gourmands - Guilleminot

Entrez dans les coulisses de la Maison Guilleminot ! Envie de découvrir l'envers du décor d'une entreprise emblématique de Brienne-le-Château ? La Maison Guilleminot vous ouvre ses portes pour une visite commentée unique ! Pendant environ 45 minutes, laissez-vous guider à travers le laboratoire de fabrication, véritable cœur battant de leur activité gastronomique. Vous découvrirez trois grands univers : la pâtisserie, le traiteur et la charcuterie, en rencontrant celles et ceux qui perpétuent chaque jour un savoir-faire artisanal enrichi par la créativité et l'innovation. L'équipe passionnée de Guilleminot partagera avec vous les étapes clés de leur métier : la présentation du matériel, les techniques de fabrication, les spécificités de chaque production… Et pour rendre l'expérience encore plus vivante, des démonstrations ponctueront votre parcours ! La visite se terminera en beauté par une dégustation gourmande des produits phares : un véritable festival de saveurs qui fait la fierté de cette maison familiale. Depuis des générations, la Maison Guilleminot incarne un patrimoine gastronomique régional reconnu et apprécié. Venez découvrir l'histoire, les secrets et l'âme de notre métier à travers cette immersion exclusive ! Réservez vite votre place et venez vivre une expérience authentique, conviviale et savoureuse ! Les places sont limitées à 10 participants et les départs sont garantis à partir de 4 participants. Attention, les inscriptions sont obligatoires !
Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Brienne-le-Château
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Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Brienne-le-Château

L'église, sous le vocable de St-Pierre et de St-Paul, a évolué selon son époque. Elle porte les traces de la construction du XIIème siècle, un tiers de l'édifice est du XIVème, puis elle est agrandie au XVème d'un chœur spacieux et le reste du bâtiment est du XVIème. Le style est majoritairement gothique. Surmontée d'une tour élevée à la place d'un clocher, celle-ci d'une hauteur environ de 33 mètres, date de 1790. Napoléon a probablement fait sa première communion en l'église de Brienne. Avant 1914, le chevet est entouré du cimetière. En 1940, l'église est partiellement détruite. Elle est dotée de vitraux remarquables, notamment le martyr de Sainte-Agathe et l'arche de Noé, réalisés en grisaille Troyenne. Visite libre tous les jours.
EGLISE SAINT-JULIEN DE FLORNOY
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EGLISE SAINT-JULIEN DE FLORNOY

L’édifice date du1er quart 19e siècle. La date de 1824 est d’ailleurs gravée sur une pierre incrustée dans le mur pignon du bras nord du transept. Le clocher charpenté est bâti sur le bras sud du transept et la sacristie est accolée au chevet.
FLORNOY
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FLORNOY

Situé à Troisfontaines-la-Ville (52130)
Statue de Napoléon Bonaparte
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Statue de Napoléon Bonaparte

La statue de Louis Rochet représente Bonaparte à 15 ans, sortant de l'école militaire. Debout, il tient dans sa main droite son livre favori, "la vie des Hommes illustres" de Plutarque. Sa main gauche est glissée dans l'échancrure de son gilet d'écolier. Cette attitude est devenue caractéristique des représentations de l'Empereur. Situé derrière lui, le globe rappelle sa volonté de conquérir le monde. Le socle de la statue est posé sur un piédestal richement décoré, rehaussé de 4 aigles sculptés sur chaque coin. Trois des faces du socle sont ornées respectivement par les Armes Impériales, le Code Civil et la Balance. A l'avant de la statue, une face comporte une inscription qui témoigne de l'attachement singulier de Napoléon 1er à la ville de Brienne et lui rend hommage: "Pour ma pensée Brienne est ma patrie, c'est là que j'ai ressenti les premières impressions de l'Homme." Il est possible de la découvrir avec un guide lors des visites commentées de Brienne-le-Château par l'Office de Tourisme.
Brienne-le-Château
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Brienne-le-Château

Brienne le Château est le Chef-lieu d'un Canton de 25 communes de l'arrondissement de Bar sur Aube, elle est située au Nord-est du département de l'Aube, en Champagne humide, dans la vallée de la rivière Aube. Cette petite ville fait partie des communes constituant le Parc Naturel Régional de la Forêt d'Orient. Elle occupe une place privilégiée entre les lacs de la Forêt d'Orient et le lac du Der Chantecoq. Cette petite ville de 3300 habitants environ, avec un finage de 2080 hectares est remarquable par son magnifique château néoclassique qui, sur sa butte domine la localité toute la région ; mais elle est surtout célèbre tant par le séjour qu'y a fait Napoléon que par la bataille qu'il y livra en 1814. Depuis 1979, Brienne-le-Château est jumelée avec RIEDSTADT petite ville rhénane située au sud de Francfort. Depuis cette date, rencontres et échanges familiaux, culturels, sportifs se poursuivent avec le même bonheur, la même richesse et permettent ainsi une coopération franco-allemande et une connaissance réciproque des deux régions. Les historiens s'accordent généralement pour reconnaître son existence dès l'époque gauloise. Une route romaine faisant un coude, un camp des Romains, une forteresse (Broene Castello) lui confèrent déjà une certaine notoriété. Dès les premiers temps de la Monarchie, Brienne prend le titre de comté (réservé aux villes), elle figure parmi les villes importantes de Charles le Chauve (IXe siècle), et il est possible que, momentanément, elle ait été une résidence royale. Il n'est pas jusqu'à son nom - Brienne - que ne vienne attester son insigne ancienneté. Bien qu'il soit difficile de rendre compte des changements de nom : Brione, Brenne, Brienne? les ethnologistes croient en voir l'origine dans Brennus fameux chef gaulois, ou plutôt dans brenn (en langue celtique, chef) ce qui confirmerait qu'à l'origine Brienne fut un chef-lieu d'un peuple de la Gaule. Ce n'est qu'au Xe siècle, que l'hérédité s'est établie dans le Comté de BRIENNE. 4 familles l'ont possédé tour à tour, 4 familles ayant d'ailleurs des liens de parenté, ce qui fit que pendant 9 siècles Brienne resta dans les mêmes mains. La famille de Brienne (Xe au XIVe s.), qui en a pris le nom, fut une des plus illustres. Elle a rendu le nom de Brienne célèbre dans toute l'Europe et jusque dans l'Orient. Un comte de Brienne fut roi de Jérusalem, empereur de Constantinople. Un autre, roi de Sicile, duc de la Puille ; plusieurs ducs d'Athènes. La famille d'Enghien a possédé peu de temps le comté de Brienne qui a passé ensuite à celle de Luxembourg, non moins illustre que celle de Brienne (XIVe & XVe s.), plusieurs de ses membres ont été connétables de France. La famille de Loménie qui lui a succédé est la dernière qui l'ait possédé. Elle a acquis aussi beaucoup d'illustration, 5 de ses membres ayant dirigé les affaires comme Ministres d'État (XVIe et XVIIIe s.) A cette époque de son histoire, Brienne acquiert beaucoup d'accroissement et de prospérité. Les nouveaux Comtes de Brienne la dotèrent d'établissements utiles : couvent des Minimes destiné à l'éducation des enfants de Brienne et qui devint par la suite l'École Militaire où fut élevé Napoléon ; fondation d'un hôpital, construction du Château tel qu'on peut le voir aujourd'hui, plusieurs routes furent établies pour communiquer à Brienne. C'est dans cette période que se placent les 2 faits les plus connus dans l'histoire de Brienne, la jeunesse de Napoléon à l'École Militaire de Brienne (1779-1784) ; les deux batailles du 29 janvier et du 1er février 1814, bataille de Brienne et bataille de La Rothière. L'Eglise Saint Pierre et Saint Paul, classée Monuments Historiques, date de plusieurs époques: nef du 12ème/15ème siècle, choeur et abside du 16ème et tour du 18ème. Les voûtes du choeur furent édifiées au 19ème siècle grâce aux legs de Napoléon 1er à Brienne. Dans cet édifice, on peut voir: - un bénitier en fonte de 1520 - des fonts baptismaux en marbre rouge - des statues de Saint Pierre, de Saint Paul et de Saint Sebastien - des verrières illustrant la Vie et le Martyre de Saint Crepin et Saint Crépinien, le Martyre de Sainte Agathe, le Jugement Dernier ou bien encore La Légende de Saint Jean Baptiste Village fleuris : Troyes Fleurs - un retable en pierre du XVIème siècle représentant Caïn et Abel. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube). Population : 3336 habitants (source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 2156 hectares Altitude : 126 mètres
Le pont de Brienne-le-Château
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Le pont de Brienne-le-Château

Il a donné son nom à l'une des plus vieilles rues de la ville. Ancien accès principal au château il est encore en bon état et n'a subi que peu de dommages des incendies de 1814 et de 1940, comme en témoigne l'authenticité de la rue qu'il surplombe.
Halle en bois de Brienne-le-Château
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Halle en bois de Brienne-le-Château

Depuis 1270, dès les 1er comtes de Brienne, l'existence de la halle a toujours été mentionnée dans les écrits. Cet édifice est composé de vieux piliers en bois qui supportent une vaste toiture. Vers 1760, les Seigneurs de Brienne décident de détruire les habitations qui l'entourent afin d'en faciliter l'accès. Après le commerce de grains, la halle accueille toujours le marché le jeudi. Il est possible de la visiter avec un guide lors des visites commentées de Brienne-le-Château par l'Office de Tourisme.
Arboretum de Brienne-le-Château
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Arboretum de Brienne-le-Château

Dans près de 6000 m² de nature l’arboretum de Brienne Le Château vous invite à parcourir ses sentiers découverte au beau milieu d’essences surprenantes comme un Séquoia Géant ou un Araucaria du Chili. De magnifiques arbres s’épanouissent dans la plénitude du parc, des bancs sont à votre disposition pour vous reposer dans cette paisible atmosphère.
Château de Brienne
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Château de Brienne

La ville de Brienne possédait un château féodal cité dès l'an 951 dont les manuscrits citent une enceinte avec un donjon qui fut détruit de nombreuses fois. En 1640, la famille de Luxembourg vend le château féodal à Henri Auguste de Loménie. Un peu plus tard, c’est Nicolas Louis de Loménie qui hérite du Comté de Brienne. Parmi ses enfants, deux se sont distingués : Etienne Charles fut 1er ministre de Louis XVI et Louis Marie Athanase, ministre et secrétaire d’état à la guerre. C’est lui qui en 1757 hérite de l’ancienne forteresse de Brienne. Celle-ci tombant en ruine, il prend la décision de la détruire pour construire l'actuel édifice. Le château est bâti d’après les plans de l’architecte J.L. Fontaine, à partir de 1770 et les pavillons de 1770 à 1772. L’inauguration a lieu de 25 août 1778, jour de la Saint-Louis (Louis étant à la fois le prénom du roi de France et du Comte de Brienne (Louis-Marie-Arthanase) mais les travaux d’arts, peintures et sculptures ne sont achevées qu’en 1782. Tous les travaux d’embellissement du parc ne sont terminés que vers 1789 à la veille de la Révolution française durant laquelle Louis Marie Athanase périt sur l’échafaud. Sa veuve mourut en 1812. Le château est l'un des plus majestueux de la Champagne et par son style épuré se fait surnommer "Le petit Versailles de l'Aube". Durant la Campagne de France de 1814, le château est saccagé de fond en comble. En 1852, le château appartient par alliance à la famille de Bauffremont. Son dernier propriétaire fut le Duc Théodore de Bauffremont. À l’effondrement financier de celui-ci, le château est vendu en octobre 1933 à un marchand de biens qui disperse le mobilier, la bibliothèque et les œuvres d’art et laisse le château à l’abandon. Acheté en 1955 par le Conseil général de l’Aube, il est aménagé en centre psychothérapique et inauguré le 24 mai 1959, ce qui permit de le sauvegarder. La visite des extérieurs est désormais interdite au public pour des questions de sécurité. Quelques visites commentées des intérieurs sont proposées par l'Association de Sauvegarde du Patrimoine Briennois. Pour cette saison 2026, quatre visites commentées auront lieu entre juillet et octobre. Elles seront agrémentées d'animations (concerts, conférences). Contactez l'Office de Tourisme des Grands Lacs de Champagne pour plus de renseignements et pour réserver votre visite. #visitechateauBLC
Hôtel de Ville de Brienne-le-Château
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Hôtel de Ville de Brienne-le-Château

Napoléon 1er rédige son testament en avril 1821 et lègue 1 200 000 francs or à la ville de Brienne. Sous Napoléon III, en 1856, ses dispositions testamentaires sont exécutées. Bénéficiant finalement de 400 000 francs or, cet argent sera utilisé pour reconstruire en partie la ville détruite après les combats de 1814, notamment l'église et pour édifier l'Hôtel de Ville et la statue représentant Bonaparte, qui trône sur la place de l'Hôtel de Ville. Le fronton de l'édifice, arbore en lieu et place de la devise républicaine française, le portrait de Napoléon 1er, représenté à la façon des empereurs romains qu'il admirait tant, coiffé d'une couronne de lauriers, entourés de deux Victoires et surmonté de l'aigle impérial. Il est possible de le découvrir avec un guide lors des visites commentées de Brienne-le-Château par l'Office de Tourisme.
Musée Napoléon
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Musée Napoléon

Au cœur du bâtiment de l’ancienne École Royale Militaire, le musée Napoléon vous propose de découvrir les différentes facettes de ce personnage mondialement connu. Au travers de 4 thématiques, plongez dans la vie du plus illustre des Français : Napoléon Bonaparte ! Découvrez les gloires militaires, son image, l’œuvre réformatrice et entrez dans une intimité parfois méconnue… De l’histoire à la légende, l’Empereur ne vous laissera pas indifférent !
Exposition "L'apprentissage en héritage"
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Exposition "L'apprentissage en héritage"

À l’occasion du 250ᵉ anniversaire de la création des écoles royales militaires par Louis XVI, le musée Napoléon propose une exposition exceptionnelle consacrée à l’évolution de l’éducation et des pratiques pédagogiques du XVIIIᵉ au XXᵉ siècle associées à l’histoire locale. Installée dans un bâtiment qui fut lui-même lieu d’apprentissage pendant trois siècles, l’exposition dévoile comment un même espace a vu se succéder des visions très différentes de l’école et de la jeunesse. Vous pouprrez mettre vos connaissances à l’épreuve : Pourrez-vous réussir les exigeants exercices de fin d’année de 1812 ? Oserez-vous relever le défi du célèbre « Certif' » de 1916 ? Saurez-vous manipuler la mystérieuse corde à 13 nœuds ? Que vous soyez passionné d’histoire, ancien élève nostalgique ou curieux de découvrir les coulisses de la pédagogie d'autrefois, cette exposition est faite pour vous ! Au XVIIIᵉ siècle, le lieu accueille l’une des douze écoles royales militaires, institutions conçues pour former une élite au service de l’État. Discipline, rigueur, formation militaire constituent les fondements d’une pédagogie exigeante, dans l’esprit des Lumières et des ambitions réformatrices de Louis XVI. La noblesse ne suffit pas pour faire un bon chef de guerre : il faut aller à l’école ! Au XIXᵉ siècle, le bâtiment devient un pensionnat pour jeunes garçons, marqué par l’essor d’une instruction plus civique, morale et religieuse. L’éducation se fait alors le reflet d’une société en mutation où l’école contribue à modeler les futurs citoyens de la nation, privilégiant les jeunes garçons dans une société qui certes évolue mais garde un fond patriarcal. Au XXᵉ siècle enfin, le lieu se transforme en école élémentaire, cours complémentaire mixte et école ménagère. Les salles de classe s’ouvrent aux enfants du village : nouveaux rythmes scolaires, méthodes plus actives, évolution du matériel pédagogique… Une mémoire encore vive pour de nombreux Briennois, invités à partager souvenirs, photographies et témoignages qui seront intégrés à l’exposition. C’est aussi une manière pour les Briennois de mieux s’approprier leur musée. En retraçant trois siècles de modèles éducatifs dans un même bâtiment, plusieurs questions se posent. Comment a-t-on appris ici, d’âge en âge ? Quelles valeurs, quels savoirs, quelles disciplines ont façonné l’enfance et l’avenir des élèves d’hier ? Comment les différentes réformes nationales successives de l’instruction se sont insérées dans l’école communale, ici à Brienne-le-Château ? À travers archives, objets scolaires, témoignages locaux et mises en perspective historiques, l’exposition temporaire propose un parcours documenté qui relie histoire nationale et locale, histoire de l’éducation et mémoire collective. C’est un dialogue entre générations qui s’ouvre : entre élèves militaires du XVIIIᵉ siècle, pensionnaires du XIXᵉ, écoliers briennois du XXᵉ… et visiteurs d’aujourd’hui. En partenariat avec le musée aubois de l’éducation, l’ASPRA – Écomusée de la Forêt d’Orient.
Eglise de l'Assomption de Pel-et-Der
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Eglise de l'Assomption de Pel-et-Der

L'église de Pel-et-Der est dédiée à l'Assomption de la Vierge. Elle date du XVIème siècle. Construite suivant un plan asymétrique, un seul collatéral flanque sa nef, au sud. De style gothique flamboyant, elle présente un chœur pentagonal, une « halle » aux deux nefs élancées, des vitraux du XVIème et XIXème siècles, une statuaire dont une majestueuse Piéta, ainsi qu'un portail gothique flamboyant. L'édifice est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 21 août 1990.
Pel-et-Der
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Pel-et-Der

Le nom de l'ancien village de Der, d'origine celtique et qui signifie « chêne », rappelle l'ancienne forêt gauloise, défrichée depuis. Le site était déjà habité à l'époque romaine, en effet, on a découvert les substructions d'une villa dont un fragment de mosaïque est aujourd'hui visible au musée saint Loup de Troyes. Dès le milieu 9ème, Montier-en-Der possédait une précaire à Pel, c'est à dire des terres qui étaient en fermage et dès le milieu 12ème, l'abbaye de Montiéramey avait un prieuré à Der. Les habitants de Pel et Der s'appellent les Reignats, Reignates. L'Eglise de l'Assomption de la sainte Vierge date du 16ème siècle. On peut y voir: - des restes de vitraux du 16ème siècle - la plaque de la fondation de l'Eglise par Jacques Trénard. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube). Population : 141 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1318 hectares Altitude : 125 mètres
TROISFONTAINES-LA-VILLE
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TROISFONTAINES-LA-VILLE

Communes associées depuis 1972, elles regroupent 440 habitants de Troisfontaines-la-Ville, Villiers-aux-Bois, Avrainville et Flornoy. Au coeur de la forêt du Val ou en lisière, les quatre villages peuvent profiter d’un paysage verdoyant et boisé, où il fait bon vivre.
ROZIERES
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ROZIERES

Situé à Sommevoire (52220)
Maison-forte de Varney
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Maison-forte de Varney

Situé à Val-d'Ornain (55000) au Varney.
EGLISE SAINTE-BARBE DE ROZIERES
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EGLISE SAINTE-BARBE DE ROZIERES

La grande particularité de cette église provient des murs intérieurs qui sont entièrement recouvertes de peintures monumentales. Datant des 18e et 19e siècle l’édifice comporte une charpente apparente en bois peint, à quatre poutres transversales. Le revêtement au sol est constitué de tommettes rouges de section carrée.
ANGLUS
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ANGLUS

Situé à Ceffonds (52220)
Château d'Arcis-sur-Aube
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Château d'Arcis-sur-Aube

Le château d’Arcis sur Aube abrite aujourd’hui la mairie de cette charmante petite ville fleurie de l’Aube. De ce fait les intérieurs ne peuvent pas être visités, cependant l’extérieur de la bâtisse du début du XVIIIème siècle vous réserve de nombreuses surprises.Une tour en pierres blanches couverte d’ardoises, un imposant portail en fer forgé, la magnifique façade du château ou encore les marques de la bataille de 1814 entre les troupes de l’armée Napoléonienne et l’armée de Bohême, dans la façade arrière à travers divers impacts et un parc de dix hectares dessiné par Le Nôtre, les trésors du château d’Arcis sur Aube vous révèleront tout leurs secrets. ~~~ La forteresse médiévale, implanté sur le léger promontoire où s’élève le château actuel, commandait le passage de l’Aube. D’après une pièce d’archives de 1667, elle possédait donjon et maison forte, beaux et somptueux ediffices fermés de murailles, grands fossez alentour… Incendiée au XVIe siècle, lors des Guerres de Religion, il en subsiste les restes des deux tours découronnées qui encadrent le portail d’entrée. Pierre Grassin, qui acheta vers 1717 la terre d’Arcis, exerçait la charge de directeur des Monnaies de France. Quatre ans plus tard, dit-on, il fit construire le château actuel, qui abrite aujourd’hui la mairie. Elevée sur le côté d’un grand parc, plus vaste que celui d’aujourd’hui, cette demeure en pierre claire, double en profondeur, offre des façades limitées à un rez-de-chaussée, mais possède un étage ménagé sous un grand comble à la Mansart. Son élégance tient à ses proportions et à la présence des masques sculptés qui ornent les clés des trois fenêtres du grand salon, du côté de la rivière. Le nouveau propriétaire d’Arcis disposait d’une belle fortune, ce qui ne l’empêchait pas de se montrer entreprenant et plein de zèle pour le bien public. Lorsque deux incendies eurent anéanti les trois quarts des maisons de la ville, il fit distribuer sans délai des subsistances, obtint du roi un important secours financier, et contribua sur ses propres fonds aux reconstructions. Il obtint aussi l’autorisation d’implanter une manufacture de bas au métier, fit étudier la construction d’un canal navigable, et s’employa à rationaliser sur ses domaines l’exploitation forestière et les techniques agricoles. Les marquis de Labriffe, ses successeurs, s’attachèrent à développer l’agriculture sur leur domaine, mais résidèrent peu à Arcis, à l’exception de Pierre-Arnaud de Labriffe, chambellan de Napoléon, qui y passait neuf mois de l’année, reconnaissant à ses concitoyens de lui avoir épargné les confiscations révolutionnaires. Le nom d’Arcis appartient à l’histoire de la Révolution et de l’Empire. C’est là qu’en 1759 naquit Danton, figure de premier plan de l’Assemblée et de la Convention, qui revint souvent dans sa ville, la dernière fois en novembre 1793, quelques mois avant son exécution. C’est aussi là que, le 20 mars 1814, pendant la Campagne de France, Napoléon établit son quartier général. Il dut se replier le lendemain, face aux 90 000 Autrichiens de Schwarzenberg. La pierre des façades du château conserve la trace de cet engagement. crédit photos : ©studio OG
BROUSSEVAL
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BROUSSEVAL

Les maisons ouvrières de Brousseval constituent un patrimoine historique atypique. En 2022, la mairie de Brousseval décide de faire repeindre une cinquantaine de ces maisons. Une opération à la charge de la commune qui donne un cachet remarquable à ces bâtisses.
BAILLY-AUX-FORGES
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BAILLY-AUX-FORGES

Situé à Bailly-aux-Forges (52130)