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Activités à faire autour de Vitry-le-François (51)

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DOULEVANT-LE-PETIT
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DOULEVANT-LE-PETIT

Situé à quelques kilomètres de Wassy, le charmant village de Doulevant-le-Petit s’étale sur quelques rues fleuries et accueillantes. L’atypique mairie, posée juste au-dessus d’un ancien lavoir ouvert au public, en délimite le coeur tandis que l’église surplombe la commune. Une petite place accueille, depuis le bicentenaire de la Révolution en 1989, le tilleul de la liberté au coeur du rond-point du marquis, baptisé en hommage à une figure de la vie locale d’alors. De par sa situation géographique, le village est aussi un lieu de passage privilégié pour de nombreux randonneurs et cyclistes qui parcourent les trois sentiers touristiques qui traversent la localité.
Des hommes et du fer - PR N°28
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Des hommes et du fer - PR N°28

Plusieurs variantes plus courtes s'offrent à vous en fonction de votre point de départ : Départ de la digue des Leschères : - Variante 1 : 18 km (sans l'aller retour à Doulevant-le-Petit) - Variante 2 : 16 km (sans l'aller retour à Doulevant-le-Petit et sans passer par Rachecourt-Suzémont et Vaux-sur-Blaise) Départ de Doulevant-le-Petit : - Variante 1 : 16 km (sans l'aller retour à la digue des Leschères) - Variante 2 : 14 km (sans l'aller retour à la digue des Leschères et sans passer par Rachecourt-Suzémont et Vaux-sur-Blaise)
Archives départementales de la Meuse
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Archives départementales de la Meuse

Les Archives départementales ont été créées pendant la Révolution, en 1796, afin de rassembler et permettre la consultation des archives des établissements religieux (abbayes, paroisses...) ainsi que des administrations d'Ancien Régime (bailliages, intendances...) supprimés par les lois révolutionnaires. Depuis, s'y sont ajoutées les archives produites par les administrations départementales ou d'Etat, les communes, les hôpitaux ou même par des personnes privées. En outre, la bibliothèque conservée aux Archives est constituée de la presse meusienne remontant au milieu du 19ème siècle, ainsi que des ouvrages et revues d'histoire locale. Les archives départementales ont pour mission : - La collecte des archives publiques ainsi que des documents privés d'intérêt historique - La conservation de ces documents dans de bonnes conditions - Le classement en réalisant des inventaires permettant un accès pour la recherche - La communication aux administrations ou au public - L'action culturelle et pédagogique notamment en organisant des expositions ou en soutenant les activités du secteur éducatif. L'ensemble des documents conservés représente aujourd'hui près de 25 kilomètres linéaires ; les archives les plus anciennes datent de 943 et les plus récentes de l'année en cours. Il s'agit là de la mémoire écrite du département, ouverte aux administrations ainsi qu'au public pour la justification des droits, les recherches administratives ou historiques. En effet, en consultant ces archives, il est possible, par exemple, de faire l'histoire d'une maison ou d'une commune, d'étudier les plans anciens du territoire ou des parcelles du cadastre, de retrouver la trace de ses ancêtres en faisant de la généalogie, de consulter les registres militaires des soldats de la Première Guerre mondiale, etc. Les Archives départementales de la Meuse proposent tout au long de l'année une offre culturelle variée : expositions, conférences, ateliers ou visites pour les groupes, animations jeune public... Ouverture de la salle de lecture : du lundi au mercredi. Activités en groupe : du lundi au vendredi, sur réservation.
Spectacle équestre "Nahmar"
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Spectacle équestre "Nahmar"

Dans un monde dominé par les images et les réseaux sociaux, où la nature s’efface peu à peu, Namhar s’est façonné une identité idéale pour être aimé et reconnu. Prisonnier d’un pseudonyme et d’un masque social qu’il a lui-même créé, il devient un pantin de verre : admiré en surface, mais fragile et vidé de son essence. Namhar est dévoré par sa propre création. Ce qui devait lui offrir une place dans le monde l’enferme et l’éloigne de lui-même. Sa quête de légitimité révèle une blessure profonde, celle de l’identité, dans une société qui valorise le paraître plus que l’être. La rencontre avec le cheval, symbole de vérité, d’instinct et de nature, bouleverse cet équilibre artificiel. Miroir du vivant, l’animal confronte Namhar à sa vulnérabilité et lui ouvre un chemin de reconnexion à lui même. Accessible à tous et pour un public familial, c'est un cri de résistance contre les illusions numériques, rappelant que les apparences ne sont pas toujours celles que l'on voit, et qu’il est encore possible de redevenir pleinement humain. Réservez dès maintenant vos places sur le site web du Théâtre équestre de Champagne !
Le château des Ducs de Bar
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Le château des Ducs de Bar

XV et XVI e siècles Soucieux de protéger ses terres, Frédéric, duc de Haute Lorraine, décide vers la fin du Xe siècle de construire un château fort sur un éperon rocheux dominant la vallée de l’Ornain. Ce site idéal, entouré par deux ravins et prolongé par un plateau, n’accueille guère, dans un premier temps, que quelques habitations et une chapelle. Maintes fois remanié, agrandi et renforcé, le château est détruit dans sa quasi-totalité au XVIIe siècle. Au XIIIe siècle, préférant pour capitale Bar-le-Duc à Mousson, les comtes de Bar réalisent des travaux. L’extrémité de l’éperon est alors entourée d’une double enceinte afin de protéger logis, communs, collégiale Saint-Maxe et bâtiments canoniaux. Véritable petite ville, la place forte doit pouvoir se suffire à elle-même en cas de siège. Elle abrite une garnison, du personnel domestique, des ateliers de fabrication d’armes, et possède ses propres réserves d’eau et de nourriture. D’architecture sévère, le château devient au XVe siècle un véritable palais richement meublé et décoré. René II (1473-1508) contribue beaucoup à son embellissement. La Grande Galerie, salle de réception monumentale et solennelle, est construite sur le flanc nord-est. Le Baile, première ligne de défense du château, devient un jardin d’agrément, probablement d’inspiration italienne comme le veut alors la mode. Dès le XVIIe siècle, les ducs de Bar et de Lorraine délaissent Bar-le-Duc. Le château, mal entretenu, se dégrade. En 1649, un incendie le ravage. Après plusieurs occupations françaises et pour punir la politique anti-française du duc Charles IV, Louis XIV ordonne son démantèlement en 1670. Du château ducal, il ne reste que l’ancienne Cour des Comptes, organe principal de l’administration du duché. À proximité de la «Belle Porte», René II fit construire un bâtiment voûté en pierre pour abriter le Trésor des Chartes. Le duc Antoine (1508-1544) y ajouta une salle d’audience en 1523, complétée sous Charles III (1545-1608) par un logis comprenant un corps central et deux ailes en retour.
Panorama du Croît
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Panorama du Croît

Belvèdère aménagé par le Parc naturel régional de la Forêt d'Orient avec une table d'orientation: la vue est dégagée à 360 ° sur les paysages de la Champagne crayeuse au Nord, la Champagne humide, les forêts et les lacs vers le Sud Accès libre depuis le village de Villardouin (commune de Val d'Auzon), parking sur la colline: seulement 300 m à franchir à pied pour accéder au panorama
Exposition photos - Couleur
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Exposition photos - Couleur

L'Atelier photos d'Expressions propose son exposition : COULEUR 135 clichés de 26 photographes qui vont permettront de découvrir leur travail d'amateurs passionnés. Entrée libre.
Les fortifications
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Les fortifications

Vestiges - Aux confins du royaume de France et de l’Empire, place forte et capitale d’une province restée longtemps indépendante, la cité ducale est protégée par plusieurs enceintes dans la vallée et sur le promontoire : chaque quartier possède sa propre muraille. Pas moins de quatre niveaux de protection mettent ainsi les habitants à l’abri du danger. Le château est gardé par une double muraille épousant parfaitement les contours du relief. Quatre grosses tours reliées entre elles par des courtines ferment les angles. Face à la vallée, l’enceinte nord-est sert d’appui aux bâtiments seigneuriaux. À l’opposé, au-dessus du vallon de Véel, l’enceinte dédoublée crée un espace intermédiaire d’accès au château dénommé Baile. Ce lieu sert de place d’armes et de basse-cour au château. Du côté de la ville haute, afin de protéger l’accès le plus aisé de la forteresse, l’éperon rocheux est barré de quatre tours rondes dont celle de l’Horloge constitue aujourd’hui un des derniers témoins. L’enceinte de la ville haute est distincte de celles du château. Le lien entre les deux se fait par une porte fortifiée équipée d’un pont-levis au dessus d’un fossé sec. Trois autres portes solidement défendues contrôlent l’accès au quartier : la Porte-aux-Bois, massive avec son pont-levis, sur la route de France venant de Saint-Dizier ; la porte Phulpin à proximité du château ; ouvrant sur la vallée, la rue de l’Armurier, était défendue par une triple porte fortifiée. De cette enceinte urbaine, quelques vestiges sont toujours visibles à l’instar de la tour Heyblot, rue du Rossignol. Depuis le traité de Bruges (1301), le comte de Bar est vassal du roi de France. Pourtant, à partir de 1624, le duc Charles IV (1624-1675) mène une politique d’indépendance résolument anti-française, obligeant le roi à intervenir militairement. À plusieurs reprises, la ville est occupée. En 1670, Louis XIV ordonne le démantèlement des fortifications de la ville, écartant ainsi toute nouvelle menace.
Ateliers des Petits Ligier
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event Demain

Ateliers des Petits Ligier

Découvrir le patrimoine de leur ville et l’art en s’amusant, voilà ce que suggèrent le Musée barrois, la Mission Ville d’art et d’histoire et les Archives départementales de la Meuse aux enfants à partir de 4 ans. De l’évolution de la ville à l’art du portrait, autant de thèmes à aborder pour se familiariser avec son patrimoine. Programme complet disponible sur le site internet et sur demande au Musée barrois. Tarif : 3 € la demi-journée (6 € pour les habitants hors Communauté d'Agglomération Bar-le-Duc Sud Meuse). Inscription obligatoire.
Quartier Renaissance
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Quartier Renaissance

Témoin des riches heures de l'ancien Duché de Bar et de Lorraine, Bar-le-Duc vous invite à une découverte en toute indiscrétion du quartier de la Ville Haute qui constitue un des ensembles urbains Renaissance les plus remarquables de France. Labellisée "Ville d'art et d'histoire", Bar-le-Duc dissimule de précieux témoignages de l'architecture du 16ème siècle : frontons sculptés, pilastres cannelés ou encore gargouilles en surplomb, autant de curiosités qui nous rappellent combien le passé fut prestigieux en ces lieux !
GOURZON
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GOURZON

Situé à Bayard-sur-Marne (52170)
Le Canal des Usines
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Le Canal des Usines

VIe siècle- Plus ancienne dérivation de l’Ornain, le canal des Usines joue, avec le canal de la Marne au Rhin, un rôle structurant dans le tissu urbain contemporain. Traversant de part en part le territoire communal, il apportait à son origine l’eau nécessaire à la défense du Bourg et au développement d’une activité artisanale. La construction du canal des Usines au VIe siècle, outre la régulation du débit de l’Ornain, avait pour principale fonction d’alimenter en eau les fossés et d’assurer l’indépendance du nouveau quartier du Bourg, construit sur la rive gauche de l’Ornain. Débutant son cours en amont de Savonnières-devant-Bar, il rejoint l’Ornain à la sortie de Bar-le-Duc après avoir franchi plusieurs ponts et passerelles. Ces lieux de passage entre les deux rives, publics ou privés, participent à l’intégration du canal dans son tissu environnant, témoignant ainsi de son existence ancienne. Propriété des souverains de Bar, le canal fera l’objet au XIXe siècle de multiples contestations de la part des riverains concernant sa propriété et donc son entretien. Ce cours d’eau recevra des noms divers selon les époques : « canal dérivé de l’Ornain », « canal de la rivière de Bar », « canal des moulins », etc. L’ancienne dénomination des rues adjacentes témoigne des activités pratiquées sur ses rives : rue des Tanneurs, des Foulans, des Étuves. Plusieurs moulins furent édifiés par les souverains de Bar puis par des propriétaires privés. À côté des moulins à grains ou à fouler le drap, on trouve une poudrerie, une taillanderie, une coutellerie puis, au XIXe siècle, des brasseries, des filatures et des teintureries assurant à la ville une relative prospérité économique. Les habitants avaient également accès au canal comme le montrent les différents lavoirs utilisés jusqu’à une date relativement récente.
Radonvilliers
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Radonvilliers

Historique : Le bourg est séparé de son hameau de Chantemerle par un pont-vanne sur l'Amance qui date de 1772. Dés le début du 19ème siècle, les faïences blanches et décorées de Radonvilliers se vendaient de Strasbourg à Paris. Petit à petit, les poteries et fabriques de grés furent toutes exploitées par la famille Mielle. La Maison Mielle a cessé toute activité depuis un demi-siècle. L'Eglise: L'Eglise romane Notre Dame de l'Assomption du 12ème siècle, très remaniée au 16ème, possède un bénitier de fonte du 16ème, une statue de bois de Saint Robert du 15ème, ainsi qu'un médaillon de vitrail aux armes de Champagne du 16ème. Village fleuris : une Fleur Population : 393 habitants Superficie : 2329 hectares Altitude : 132 mètres Proche du Lac Amance et de Brienne-le-Château, Radonvilliers propose des activités à la fois culturelle et de loisirs La vélovoie est également à proximité, ce qui profite aux villageois et aux touristes du camping "Le Garillon" La toute nouvelle salle des fêtes construite en ossature bois avec un toit végétal fait la fierté des habitants. Construite en matériaux HQE, cette salle est sans conteste un lieu privilégié pour des réunions, séminaires et bien sur anniversaires ou mariages!
Le Hêtre de Vertus
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Le Hêtre de Vertus

Ce Hêtre possède une taille impressionnante est situé dans une propriété privée "le Parc du Manoir". Il a été planté lors de la construction de la maison en 1870. Tout comme le Frêne Pleureur, situé dans le même parc, il a résisté à la tempête de 1999.
Dienville
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Dienville

Origine historique Né sous le nom de Diunvilla en 1104, puis de Dy-en-ville en 1328, ce nom signifie deux dans la même ville, le bourg est en effet construit sur les deux rives de l'Aube. Durant la domination romaine, le village était habité : il reste d'ailleurs la voie romaine qui traverse la plaine, où Attila et ses armées seraient passés en 451. L'histoire de Dienville se rattache à l'Histoire de France, en effet le village reçut la visite de François 1er, Henri III et Louis-Philippe. Liens festifs avec François 1er qui y autorisa quatre foires annuelles et un marché hebdomadaire en 1530. Celles-ci donnèrent lieu à la fête de la Saint-Roch, le 16 août, pour la bénédiction du bétail et des récoltes. De même qu'il existait un pélerinage à Notre Dame du Tertre. Liens plus tragiques Au 17ème siècle, et plus précisément en 1636, une épidémie décima une grande partie de la population : le cimetière devenant insuffisant, les morts furent inhumés dans une fosse commune, pour laquelle une croix indique encore l'emplacement. Durant la guerre de 1814, Napoléon Bonaparte confia la défense du village au Général Gérard, aux divisions Ricard et Dufour et à la brigade Piquet lors de la bataille de La Rothière les 30 et 31 janvier 1814. La résistance des soldats sur le pont de l'Aube, face aux soldats autrichiens du 3ème corps de l'armée de Bohème, menés par le Comte Guilay, fût exemplaire. Patrimoine culturel Église Saint-Quentin, classé « Monument Historique » : elle date principalement du 16ème siècle, mais conserve des éléments des 15ème et 18ème siècles. Pour obtenir les clefs de l'église, s'adresser à la mairie au 03 25 92 21 29. Des éléments comme des fragments de vitraux du 16ème, le buffet d'orgue du 17ème, la tour carrée du 18ème sont -également classés «Monument Historique». Le maître-autel et la chaire sont de François Girardon, sculpteur classique français, considéré comme le plus grand sculpteur du règne de Louis IV. Le Vitrail de la création du monde vaut le coup d'oeil. Halle en pierre de 1866 : elle remplace la halle en bois de 1536, démolie en 1863. Chapelle Notre-Dame-du-Tertre : ancien lieu de pèlerinage. Château construit par le Marquis Martial de Loménie en 1819. Moulin de 1874 dont le déversoir, construit en 1150, fût restauré en 1876 puis reconstruit en 1912. Patrimoine naturel L'aspect paysagé de la commune est passé d'un habitat de fermes isolées et séparées par des cultures et des forêts, à un habitat plus resserré : les emplacements sont encore visibles par endroit. Deux arbres remarquables, « le chêne de la Plaine » d'environ 550 ans et « le chêne de l'Éperon » d'environ 350 ans, ont vu la mort lors de la tempête du 26 décembre 1999. On peut néanmoins les observer couchés dans le finage de Dienville (ces arbres sont depuis classés Monument Historique). Fêtes et animations Théâtre : fin janvier, Fête patronale et vide grenier : 2ème week end de juin, Marché artisanal : 3ème dimanche de juillet, Vide grenier : 1er dimanche d'août au port etc.... Détail disponible sur le site internet. Informations sur l'application "Maelis" à télécharger https://maelis.info/app/collectivite/211001177/details
Eglise Saint Rufin et Saint Valère
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Eglise Saint Rufin et Saint Valère

L’Eglise de Pierre-Morains est classée Monument Historique le 25 Octobre 1915. De style roman, elle fut partiellement détruite en 1914 lors de la Bataille de la Marne. Ses deux cloches, fondues le 30 Juin 1721, se nomment Emée et Catherine. Elle est dédiée à Saint-Rufin et à Saint-Valère, deux martyrs enterrés à Soissons, dont les fresques en partie effacées ornent le chœur. Il est possible de visiter l’Eglise sur demande.
Parc de l'Hôtel de Ville
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Parc de l'Hôtel de Ville

De style dit « à l'anglaise », Le Parc de l’Hôtel de Ville offre une surface de promenade champêtre de 2 hectares en plein cœur de la ville. Ce Parc a été réalisé à partir de 1805 pour agrémenter la demeure du Maréchal Oudinot, aujourd’hui l’Hôtel de Ville. Il n'a pas subi de transformations majeures, il conserve d'ailleurs plusieurs dispositions d'origine dont un belvédère circulaire à flanc de coteau. De nombreux massifs fleuris l'agrémentent et lui donnent une atmosphère très colorée où il fait bon se promener à l'ombre de magnifiques arbres qui datent, pour certains, de la création du parc.
Nécropole Nationale de Somme-Suippe
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Nécropole Nationale de Somme-Suippe

Création en 1915, batailles de Champagne. Aménagement de 1919 à 1924 : regroupement des corps exhumés des cimetières militaires de la Marne, à l'est de Reims. 20 160 m² - 4 925 corps 14-18 : 4 950 Français dont 1 388 en 3 ossuaires. Site en accès libre.
Conférence - Nicolas d’Autrécourt, un philosophe audacieux du diocèse de Verdun
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Conférence - Nicolas d’Autrécourt, un philosophe audacieux du diocèse de Verdun

La Société des Lettres de Bar-le-Duc vous invite à assister à la conférence donnée par Messieurs Gerdhard Heinzmann et Roger Pouivet : "Nicolas d’Autrécourt, un philosophe audacieux « meusien » (env. 1298 - 1369)" « Tête brulé », théologien franc-tireur et philosophe antitraditionnaliste, Nicolas d’Autrecourt est sans aucun doute un des intellectuels les plus commentés et discutés du 14e siècle. Dans presque toutes les histoires de la philosophie médiévale, sa condamnation en 1347 est présentée comme l'un des événements les plus importants du XIVe siècle à Paris. Sa position philosophique remet en cause la tradition aristotélicienne dominante. Nous allons exposer des éléments de sa biographie, de sa philosophie et de sa théologie, en cherchant à montrer pourquoi il est encore intéressant de réfléchir à la pensée de ce philosophe meusien du XIVe siècle. Entrée gratuite.
Etangs de Châtrices
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Etangs de Châtrices

Au début du XVIème siècle, 8 étangs sont mentionnés dans les biens de l’Abbaye de Châtrices fondée vers 1142 par Eustache. Grâce à la pêche, le poisson des étangs était mis dans les viviers pour la table des religieux, vendu dans les environs ou expédié à Chalons et à Reims. L’Abbaye fut détruite en 1792. En 1990, les étangs de Châtrices deviennent domaniaux. Gérés par l’Office National des Forêts, ces étangs, avec une superficie de 57 hectares, font l’objet de pêches annuelles. Les poissons élevés dans une eau pure et riche en nourriture naturelle, sont commercialisés.
Commune de Bar le Duc
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Commune de Bar le Duc

Préfecture de la Meuse, Bar-le-Duc se situe au sud du département et compte environs 16000 habitants appelés les barisiens. Entourée de forêts, Bar-le-Duc est traversée par la rivière de l’Ornain et desservie par les lignes de chemin de fer (Paris-Strasbourg et Paris-Metz) et le canal de la Marne au Rhin. Bar-le-Duc vous invite à une découverte en toute indiscrétion du quartier de la Ville haute, qui constitue un des ensembles urbains Renaissance les plus remarquables de France. Labellisée « Ville d’art et d’histoire », Bar-le-Duc dissimule de précieux témoignages de l’architecture du XVIème dont les hôtels particuliers de la Place Saint Pierre et de la Rue des Ducs de Bar en révèlent les plus beaux secrets. Frontons sculptés, pilastres cannelés ou encore gargouilles en surplomb, autant de curiosités qui nous rappellent combien le passé fut prestigieux en ces lieux. L’histoire remonte au Xème siècle à l’époque où les comtes de Bar édifièrent un château et une cité fortifiée pour assurer la défense de leur territoire face au Royaume de France. La Porte Romane et la Tour de l’Horloge dominant ce quartier haut perché, sont les derniers vestiges de cette période tourmentée. Le château médiéval a laissé place au Neuf Castel datant du XVIème siècle et abritant aujourd’hui les collections du Musée barrois. De là, une promenade autour des remparts propose une visite insolite entre Ville haute et Ville basse… Entrez dans la confidence, Bar-le-Duc vous ouvre les portes de son jardin secret !
Salle d'exposition Henri Guillaumet
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Salle d'exposition Henri Guillaumet

Sortez des sentiers battus et empruntez les routes de campagne marnaises pour en apprendre plus sur Henri Guillaumet. Rendez-vous au village de Bouy, près de Châlons-en-Champagne, où le célèbre aviateur est né en 1902 ! À côté de la Poste, dans l’ancienne école qui a vu grandir Henri Guillaumet, la commune a souhaité lui dédier une salle d’exposition. L’Association des Amis de Henri Guillaumet se charge de faire découvrir au public ce lieu à part, rassemblant des pièces de collection. Pilote dans l'âme, Henri Guillaumet a contribué, à l’image de Jean Mermoz ou Antoine de Saint-Exupéry qu’il connaissait, à la construction des lignes de l’aéropostale. Il est entré dans la légende en survivant à un capotage, dans la Cordillère des Andes, après avoir marché pendant 5 jours et 4 nuits.
EGLISE SAINT-MAURICE DE VILLE-EN-BLAISOIS
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EGLISE SAINT-MAURICE DE VILLE-EN-BLAISOIS

L’église, dédiée à saint Maurice, était le siège d’un prieuré qui fut fondé par Pardule, abbé du Der ; la charte de confirmation par Charles-le-Chauve est datée de l’an 858. Des anciens bâtiments adossés à l’église, disparus au XIXe siècle, il reste un passage aménagé dans un mur servant de contrefort à l’église, qui servait aux religieux pour aller célébrer leurs offices. L’intérieur n’est pas moins dépourvu d’intérêt : deux peintures murales représentant saint Maurice et saint Eloi ornent le choeur, ainsi que 13 médaillons représentant le Christ et les douze apôtres, peints par Joseph-Constant Ménissier en 1852.
VILLE-EN-BLAISOIS
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VILLE-EN-BLAISOIS

Nichée sur la rive droite de la Blaise, la commune de Ville-en-Blaisois regorge de témoignages des siècles passés, où la quiétude verdoyante est propice aux promenades et à la détente. Entourée de champs et longée par la Blaise et de nombreux cours d’eau, Ville-en-Blaisois se présente dans un écrin bucolique, où les siècles qui passent ont imprégné son territoire. Dans son écrin bucolique, Ville-en-Blaisois ne manque pas d’attraits pour faire de chaque promenade un moment riche en découvertes, où les aspirations d’évasion de chacun seront comblées.
Trésor des églises du Parc naturel régional de la forêt d'Orient
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Trésor des églises du Parc naturel régional de la forêt d'Orient

Le trésor des églises du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient comprend des pièces d’orfèvrerie du XVe au XIXe siècles, ainsi que des sculptures religieuses du XIIe au XVIIIe siècles, qui sont autant de témoins de l’activité artistique et religieuse en territoire aubois. Constitué de calices, de reliquaires, de ciboires, de croix de procession, de sculptures de Vierges à l’enfant, de Vierge en majesté, de saints…, protégés, pour la plupart, au titre des monuments historiques, ce trésor des églises est tout simplement extraordinaire. Classée au titre des monuments historiques, l’église de Dienville constitue un écrin privilégié pour des objets cultuels qui se voient ainsi remis en contexte.
Eglise Saint-Quentin de Dienville
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Eglise Saint-Quentin de Dienville

L'église Saint-Quentin de Dienville est un bijou architectural. De style gothique flamboyant et renaissance, cette église possède des magnifiques piliers, arcs, voûtes et fenêtres. Elle abrite aussi un mobilier exceptionnel avec une grille de chœur en fer forgé réalisée en 1768 par Mathieu Le Sueur, moine et maître serrurier de Clairvaux ainsi qu'un orgue provenant de l'église des Dames de Bernardines de St-Jacques près de Vitry-le-Francois et acquis en 1791. Sans oublier un superbe sarcophage mérovingien. Les vitraux dans le chœur et les huit statues datent du XIVème au XVIIIème siècles. Découvrez aussi le Trésor des Églises à l'intérieur qui est une collection exceptionnelle de 89 objets d'arts sacré protégés au titre des Monuments Historiques. Accès libre à l’église et au Trésor des Églises tous les jours de 10h à 18h. Il est possible de la visiter avec un guide lors des visites commentées de Dienville par l'Office de Tourisme.
Visite audioguidée - Dienville, à la recherche du trésor de l'Aube
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Visite audioguidée - Dienville, à la recherche du trésor de l'Aube

Suivez Léo, le joyeux étudiant qui vous guidera dans la commune de Dienville, à la recherche du trésor de l'Aube ! Entre espoirs, déceptions et révélations, découvrez le village à votre rythme (et celui de Léo) de façon ludique. Les audio-guides sont disponibles à l'Office de Tourisme des Grands Lacs de Champagne. Accessible à partir de 10 ans. #Audioguides #VisiteDienville
Location de vélo - Le Colombier
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Location de vélo - Le Colombier

Le camping Domaine du Colombier vous propose la location de vélo pour partir à la découverte du territoire comme vous le souhaitez ! Casques fournis.
Escape game - Tous à l’abri !
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Escape game - Tous à l’abri !

Remontez le temps jusqu’en août 1918 : alors que la guerre s’éternise, vous voilà bloqués dans cet abri après une alerte. Il vous faut mettre à l’épreuve tous vos talents de déduction pour en sortir ! Indices et énigmes à résoudre lors de cet escape game vous replongent dans ce conflit qui a profondément marqué la région de Bar-le-Duc. Rendez-vous place du Maréchal Foch, derrière la fontaine. À partir de 7 ans. Enfants accompagnés. Pas d’accès PMR. Places limitées, réservation obligatoire.
Cinéma Confluences Bar-le-Duc
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Cinéma Confluences Bar-le-Duc

Votre cinéma Confluences et toute son équipe vous accueillent tous les jours de l'année dans son grand hall avec sa confiserie et ses 5 salles, de 69 à 259 places pour la plus grande. Les salles sont équipées de sièges confortables et de projecteurs laser pour une meilleure image. Son Dolby 5.1 / 7.1, pour la grande salle son Dolby ATMOS (360°). Accès PMR.
Thé dansant
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Thé dansant

La Ville de Bar-le-Duc organise un Thé dansant, avec Mickaël Clément et l'orchestre Sensation. Boissons et petite restauration sur place. Entrée gratuite.
Petit-Mesnil
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Petit-Mesnil

Avant de s'appeler Petit Mesnil, le village a porté successivement les noms de Petit Maigni en 1301, Petit magnil au XVIème siècle,Petit Mesgnil au XVIIème siècle, Petit Menil en 1720 et Petit Mesnil à la fin du XVIIIème siècle. Le fief du village relevait de Brienne au XIIIème siècle et en 1516 il appartenait à Jacques Le Morhier. Petit Mesnil a un hameau au nom peu commun : La Giberie. Celui-ci doit son nom la proximité du lieu-dit La Potence, là où se situent aujourd'hui la Mairie et l'Ecole et où devaient s'exécuter les sentences des seigneurs du lieu. Une croix rappelle encore l'endroit où se trouvait le gibet. La Potence est aussi le lieu où Napoléon surveilla à la jumelle le déroulement de la bataille de la Rohtière en 1814. Petit Mesnil possède un Château du XIXème siècle à la Giberie. Ce château fut habité par Pépin Marcheré, négociant en bois qui exploitait la forêt environnante, qui fit construire des maisons à pans debois afin de loger ses bucherons et charbonniers. Un peu plus loin que La Giberie, l'étang de Ramerupt est un sanctuaire pour la faune locale. L'Eglise Saint Etienne dont l'abside date du 12ème siècle est remarquable par son autel et son retable provenant de l'abbaye de Basse Fontaine. Population : 215 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1483 hectares Altitude : 153 mètres
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de La Rothière
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de La Rothière

Église du XIIème siècle avec sa tourelle en ardoise et son halloy. À l’intérieur une Piéta réalisée par le sculpteur Dominique le Florentin est visible ainsi qu'une vierge à l’enfant du XIIIème siècle restaurée en 2014. L'abside date du XVIIIème siècle et a été remaniée au XIXème siècle Sous le halloy, est apposée une plaque rappelant la mort du Général Marguet, d’un boulet en plein front, lors de la bataille de La Rothière.
La Rothière
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La Rothière

Mot dialectal champenois, une rothière désigne une lande ou plaine inculte. Son origine viendrait du mot germanique Ritvi, signifiant défrichement. Le village a toujours été une dépendance des Comtes de Brienne. Nom des habitants : les « Rothiérons » Le monument napoléonien commémoratif rappelle que le village a donné son nom à une bataille sanglante. La Bataille de La Rothière eut lieu le 1er février 1814 est l'une des plus grandes batailles de la Campagne de France, lancée par les Prussiens de l'armée de Silésie contre l'armée de Napoléon Ier. Ainsi, sous la neige, dès le milieu de la journée et jusqu'à la nuit tombée, 45 000 français vont défendre avec acharnement leurs positions face à 110 000 coalisés. Le champ de la bataille s'étendra sur un vaste territoire, couvrant les villages de Dienville et La Rothière au centre, Chaumesnil, Petit-Mesnil et la Giberie à l'est, Trannes, Jessains, Bossancourt et Eclance au sud. L'armée française, pour ne pas être débordée par des forces supérieures, opéra sa retraite sur Brienne. En 1865, un rapport indique que, dans le cimetière, la disposition des tombes laisserait supposer l'existence d'une léproserie, d'où le vocable de sa chapelle « Notre-Dame des sept douleurs ou de la Pitié ». Elle a été démolie en 1983, faute d'entretien. Village fleuris : Deux fleurs Patrimoine culturel : L'Église sous le vocable de la Nativité de la Vierge, rénovée à neuf en 1978, et en 1997 pour l'extérieur. Elle comprend une nef du 12ème siècle. Le choeur et le sanctuaire, détruits lors de la Campagne de France, furent reconstruits sous Louis XVIII dans le style du 13ème siècle. L'abside du 13ème a été remaniée au 19ème siècle. Plusieurs objets sont classés « Monument Historique » comme le crucifix du 16ème siècle,la Pièta attribué au sculpteur Dominique le Florentin, une Vierge à l'enfant du XIIème siècle. Cette église a été convertie en temple protestant vers 1550. Dans le jardin public se trouve une des 25 stèles de la Campagne de france retraçant la bataille du 1er février 1814. Le Lavoir : il a été restauré par les jeunes du village en 1990. Cette action les a récompensée par le 1er prix du concours 1990 d'actions localisées pour l'amélioration de l'environnement, crée par le Conseil Général. A l'intérieur du lavoir une plaque relate la mort du Général Margue et des civils et militaires morts glorieusement le 1er février 1814. La voie romaine dite « Voie de l'Océan » qui relie Langres à Boulogne-sur-Mer. Patrimoine naturel : Le territoire recèle plusieurs puits abrités par des tilleuls, « les puits de contrées », utilisés autrefois par les cultivateurs pour se rafraîchir, se reposer et abreuver les animaux. Sur le chemin de l'ancienne voie romaine, des bosquets de tilleuls plantés sous Sully abritent un calvaire. Ce site a été restauré récemment dans le cadre d'un aménagement paysager financé par la communauté de communes de Soulaines et constitue une zone de loisirs et de repos très prisée par les habitants du village et les touristes. Quant à l'étang de Laborde, il acc
Nécropole Nationale de Fère Champenoise
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Nécropole Nationale de Fère Champenoise

Création en 1920, bataille de la Marne de 1914. Aménagement : 1919, 1922, 1931 à 1934 : regroupement de corps exhumés de cimetières militaires ou de tombes isolées de la Marne, de l'Aube et de la Haute-Marne. 16 480 m² - 5 986 corps 14-18 : 5 816 Français dont 3 329 en ossuaire, 4 Britanniques, 2 Tchèques. Site en accès libre.
Lac Amance
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Lac Amance

Situé à Dienville (10123)
TREMILLY
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TREMILLY

Le secrétariat est ouvert au public le jeudi de 15h40 à 18h00
Château de Marbeaumont
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Château de Marbeaumont

Témoin de l’architecture de la Belle Époque, qui puise son inspiration dans les styles anciens, le château de Marbeaumont reflète la réussite sociale et économique de son propriétaire, le banquier Paul Varin-Bernier. Pourtant, sous cet éclectisme se dissimulent des techniques de construction et des matériaux très novateurs au début du XXe siècle. Propriétaire de la banque installée depuis 1812 boulevard de la Rochelle, Paul Varin-Bernier commande en 1903 à l’architecte Jules Renard une demeure située en périphérie de la ville, à l’emplacement d’une villa construite pour son père, Gabriel Varin-Bernier, en 1866. Le luxe et la richesse sont parfaitement exprimés à travers le style historiciste choisi par l’architecte : se mêlent ainsi l’architecture en brique et pierre de l’époque Louis XIII, les hauts toits à la française de la Renaissance, des motifs décoratifs évoquant les rois de France, et l’architecture de métal et de verre ornée de motifs floraux de l’Art nouveau. Si la pierre d’Euville, la brique, l’ardoise et le zinc donnent une apparence traditionnelle au château, les techniques de construction mises en œuvre sont extrêmement modernes pour l’époque. Ainsi, les dalles du sous-sol et du rez-de-chaussée sont en ciment armé, et la charpente, entièrement métallique, a été réalisée selon le procédé Eiffel par l’entreprise barisienne Dyckoff. Les Varin-Bernier disposaient également de tout le confort alors exigé par la haute bourgeoisie : ascenseur, téléphone, chauffage, eau froide et chaude et surtout électricité à tous les étages. La conception du parc à l’anglaise fut confiée à Philippe et Arbeaumont, paysagistes de Vitry-le-François, vers 1866-1869. Ses nombreuses allées ménagent des points de vue sur le château, dont l’aspect ostentatoire trouve un écho dans la richesse des couleurs et des formes des espèces rares présentes dans le parc (fau de Verzy, micocoulier, tulipier, arbre aux quarante écus…). Occupé par l’État-major allemand pendant la Seconde Guerre Mondiale, le château fut vendu à la Ville de Bar-le-Duc en 1946. Il abrite depuis 1996 la Médiathèque Jean-Jeukens, nom du maire à l’origine de cet achat. Visites guidées pour groupes,sur réservation, s'adresser à l'Office de Tourisme Sud Meuse.
Eglise Saint Memmie
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Eglise Saint Memmie

Cette Eglise romane du XIIe siècle, dédiée à Saint-Memmie, possède un chevet plat voûté en berceau brisé. Le clocher est de style roman à fenêtres simple et géminées. Le portail est de style pointes de diamant.
EGLISE SAINT-MARTIN DE TREMILLY
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EGLISE SAINT-MARTIN DE TREMILLY

L'Eglise Saint-Martin date du XVIème et n'a pas de clocher, il aurait été détruit par la foudre en 1664. Le portail est renaissance daté 1559. Architecture gothique flamboyante ( classée Monument Historique). Calvaire du XVIe siècle se détachant sur un ciel étoilé (étoiles montées en "chef-d'oeuvre") : c'est le célèbre vitrail du Christ en croix entouré du Bon et du Mauvais Larron.
Et si on jouait ?
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event Mardi

Et si on jouait ?

Mardi 14 avril : les jeux des années 90 Mardi 21 avril : et encore un max de jeux En famille, entre amis ou en solo, découvrez des jeux variés et amusez-vous avec l’équipe de la ludothèque. Bonne humeur garantie ! Entrée gratuite.
PARC DU CHATEAU DE TREMILLY
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PARC DU CHATEAU DE TREMILLY

La façade élevée au XVIIIe siècle regarde vers un parc paysager vallonné, pittoresquement agrémenté d’édicules Renaissance provenant de l’ancien château, détruit pendant les guerres de religion. La façade arrière domine un jardin axé sur une orangerie datant de la seconde moitié du XIXe siècle, un spectaculaire escalier à deux volées relie les deux niveaux du jardin.
Le château de Marbeaumont
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Le château de Marbeaumont

Symbole de la réussite d’une famille de négociants barisiens devenus banquiers, le château de Marbeaumont est une demeure somptueuse construite entre 1903 et 1905, dans un vaste parc aménagé avec goût. Comme beaucoup d’autres beaux bâtiments de ce type, ailleurs en France, il est utilisé par l’Armée pour loger des officiers de haut rang. C’est le cas notamment en mai et juin 1916 lorsque le général Pétain, commandant du Groupe d’armées du Centre, installe son état-major à Bar-le-Duc. Ses bureaux occupent l’hôtel de ville mais les officiers logent, avec le général, dans ce logis d’exception, au décor intérieur raffiné, qui bénéficie en outre de tout le confort « moderne », dont le chauffage central. Le général Pétain y fera encore quelques séjours, plus brefs, en 1917. Dès 1916, d’autres hôtes de marque, français ou étrangers, y sont aussi reçus par la maîtresse des lieux, Mme Vve Varin-Bernier, notamment le général de Castelnau, Lloyd George (peu avant qu’il devienne premier ministre du Royaume-Uni) ou les princes Sixte et François-Xavier de Bourbon-Parme. D’autres n’y font que passer, tel Clemenceau ou le général Franchet d’Espèrey. Cette halte à Bar-le-Duc n’est en général qu’une étape sur la route menant à Souilly, le quartier général de la IIe Armée, et même, pour certains de ces visiteurs, à Verdun. De 1916 à 1918, des bombes sont tombées à huit reprises dans le parc du château, proche des voies ferrées et de la Voie sacrée. Le château lui-même n’a subi que des dégâts très limités.
FONTAINES-SUR-MARNE
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FONTAINES-SUR-MARNE

Situé à Fontaines-sur-Marne (52170)
Médiathèque - Bar-le-Duc
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Médiathèque - Bar-le-Duc

La Médiathèque Jean Jeukens est située depuis 1996 dans le cadre très agréable du château de Marbeaumont, au milieu d’un beau parc à l’anglaise à proximité de la gare et du centre ville. La médiathèque propose plus de 180 000 documents répartis dans 3 espaces : adultes, jeunesse et discothèque. Gratuit pour les habitants de la communauté d'agglomération Bar-le-Duc Sud Meuse.
Conservatoire des Arts de la Métallurgie
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Conservatoire des Arts de la Métallurgie

Exposition sous forme de réserve visitable de 650 modèles de fontes d'art, 250 machines pour les métiers de la fonderie et de la forge, 1 000 productions arts du feu dans l'ancienne usine de Dommartin (XIIIe - XXe siècles).
CHATEAU DE TREMILLY
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CHATEAU DE TREMILLY

Le château est construit sur l’emplacement d'une forteresse médiévale entourée de douves, propriété des seigneurs de Trémilly. Au début des guerres de religions, vers 1540, le château de Trémilly sert de refuge aux « Réformés » et fût assiégé deux fois par les partisans de la Ligue et finalement détruit. Le château a connu 28 propriétaires dont, vers 1540, Jacques Ménisson, fervent protecteur des protestants et protestant lui-même. Le château actuel a été reconstruit en 1719, sur les plans de Jean-Baptiste Bouchardon, architecte et rénovateur de nombreuses églises de Haute-Marne, et père du célèbre sculpteur Edmé Bouchardon. Il présente une façade principale d’une quarantaine de mètres, composée d’une partie centrale large de sept travées et de deux avant-corps latéraux.
Parc Buirette
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Parc Buirette

Le parc de 10 hectares au coeur de Suippes, issu d'une vaste propriété de 1900 est un havre de repos dans une ambiance de respect de l'environnement. on y trouve le parc paysager, la prairie fleurie, la zone humide et la clairière. Visite libre.
EGLISE SAINT-LOUVENT DE FONTAINES-SUR-MARNE
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EGLISE SAINT-LOUVENT DE FONTAINES-SUR-MARNE

La façade de l’église Saint-Louvent est en pierre de taille, elle est surmontée du clocher. Le portail porte la date de 1770 qui correspond à la date de la construction de la large nef. Le choeur est à 2 travées voûtées d'ogives et chevet plat. Selon l'enquête diocésaine de 1844, il semble avoir largement été repris vers 1830. C’est l'abside qui dans cet édifice constitue la partie la plus ancienne puisque datable du 12e siècle.
La réserve naturelle de Ramerupt
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La réserve naturelle de Ramerupt

L'étang de Ramerupt est un site de 33 hectares accueillant une multitude d'espèces animales et végétales. Il est composé d'un étang, de mares temporaires, de roselières, d'herbes aquatiques et de boisements humides… ce qui fait de lui un site privilégié pour de nombreuses espèces d'oiseaux. Les amateurs d'ornithologie seront ravis ! Cette richesse écologique lui vaut d'être reconnu comme zone humide d'importance internationale (RAMSAR).
Brévonnes
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Brévonnes

L'origine du nom vient de Biberonna, rivière ou fontaine(bièvres) qui désigne le clous supérieur de l'Auzon et la contrée forestière d'où elle sort. Parmi les fermes nées de ses essarts, la Milly et la Loge Lionne étaient des propriétés templières puis appartinrent aux Hospitaliers jusqu'en 1789. C'est le chevalier Lion qui donne son nom à la ferme. Brévonnes, commune d'environ 700 habitants d'après notre suivi population (recensement INSEE prévu en 2008). Vous y trouverez 1hôtel-restaurant, 3 particuliers proposant des chambres d'hôtes, 1 centre de loisirs et périscolaire, 6 classes maternelle et primaire (de PS maternelle à CM2) Des équipements communaux : Salle des fêtes, salle tennis couvert et 1 tennis extérieur, bibliothèque municipale, stade de foot, 1 aire de jeux + 1 aire de pique-nique, des associations. On peut également y voir, l' Eglise, la Fontaine Sainte Reine en face du Lavoir, la chapelle du marmoret, les bords du lac par accès digue de Brévonnes avec la vélovoie, proche pogain.
Observatoire du lac Amance
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Observatoire du lac Amance

Le Parc naturel régional de la Forêt d'Orient constitue un site d'intérêt ornithologique majeur, par la diversité de ses habitats aquatiques, palustres et terrestres et, du fait de sa situation stratégique par rapport aux axes migratoires de l'avifaune du Paléarctique occidental. Plus de 250 espèces d'oiseaux ont été répertoriées sur les grands lacs aubois et leurs abords. Ornithologues amateurs ou confirmés, nous vous convions à venir observer, tout au long de l'année, les oiseaux du Parc. Points forts de l'année : la migration d'automne avec ses cohortes de grues cendrées ; l'hivernage avec 20.000 à 40.000 oiseaux selon les conditions climatiques et la période de reproduction. Situé à Radonvilliers, cet observatoire est un lieu de rendez-vous pour tous les ornithologues locaux. Le Lac Amance est en effet pour l'avifaune nicheuse, le plus riche de nos lacs. Situé à l'arrière d'une petite roselière s'ouvrant sur de grandes vasières, vous pourrez y observer de très près, les petits échassiers et autres limicoles souvent difficiles à identifier. C’est également le premier site d’hivernage en France pour le Cygne de Bewick, qui nous vient de sa lointaine Sibérie. Accessible à tous les publics, moyennement aisé pour fauteuils roulants.