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Monuments à faire autour de Châlons-en-Champagne (51) Tout afficher

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Église fortifiée Saint-Clément (vue extérieure)
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Église fortifiée Saint-Clément (vue extérieure)

Église fortifiée du 13e siècle. Sur la façade au-dessus du portail " pierre posée par messire I.B.de la Fontaine seigneur de ce lieu" 27 octobre 1738. L'église est visible de l'extérieur, mais vous pouvez exceptionnellement demander la clef en Mairie au 03 23 97 40 10.
ÉGLISE FORTIFIÉE D'AOUSTE
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ÉGLISE FORTIFIÉE D'AOUSTE

Point fort sur la Route des Eglises Fortifiées de Thiérache. Seul édifice en pierres blanches à avoir été construit en vue du refuge des populations. Belle église fortifiée dont les caractéristiques architecturales la font appartenir aux 15ème et 17ème siècles. Un puits actuellement muré et une vaste cheminée permettaient un assez long temps d'isolement. Renseignements et réservations pour une visite commentée au 03.24.54.40.32 ou au 03.24.54.20.06
CHATEAU DE MONTROT A DOULAINCOURT
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CHATEAU DE MONTROT A DOULAINCOURT

La maison de Montrol doit son nom à une famille de députés et magistrats du département de la Haute-Marne. Après être restée la propriété de cette famille pendant des générations, elle est devenue propriété communale. Elle héberge depuis 1965 un établissement de type maison familiale et rurale. Le portail d'entrée ainsi que les façades et les toitures des deux tours de la porterie sont classées monuments historiques.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

L’église du XVIIIe siècle dédié à Saint-Laurent est l’une des plus vastes du secteur et présente la particularité d’avoir son chevet tourné vers l’occident. Elle est aussi composée d’un imposant clocher composé d’un campanaire parfaitement électrifié mais qui fonctionne aussi grâce au dernier carillonneur aubois… Les œuvres remarquables et particularités de l’église : Elle abrite un important mobilier protégé au titre des monuments historiques, tableau du maître-autel représentant la Lactation de Saint Bernard provenant de l’abbaye de Clairvaux (restauré dernièrement), un des plus riches ensemble de bâtons de procession de confréries du Département, un majestueux aigle-lutrin restauré par le Département pour le 9ème centenaire de l’abbaye de Clairvaux, nombreuses statuts et vêtements liturgiques.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Puissante église fortifiée du XVI e siècle, dotée d’un clocher-porche et d’une fine tour de flanquement coiffée d’une toiture en poivrière. Remarquez les fins remplages gothiques, belles dentelles de pierre soutenant les vitraux, des baies du choeur, la corniche à modillons ciselés et soignés, les nombreuses ouvertures de tir. Les réfections furent nombreuses notamment pour le mur pignon et le portail.
EGLISE SAINT-MARTIN DE DOULAINCOURT
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EGLISE SAINT-MARTIN DE DOULAINCOURT

L’église Saint-Martin de Doulaincourt a été entièrement reconstruite au XVIIIe siècle afin de remplacer l’édifice antérieur qui était en mauvais état et qui était devenu trop étroit. Les travaux se déroulent de 1732 à 1737. Dès 1751, une tempête endommage gravement la toiture qui doit être entièrement refaite. Ce n’est qu’à la fin du XVIIIe siècle que l’église acquiert sa silhouette actuelle avec la construction du clocher-porche qui remplace l’ancien clocher. Le devis de ces travaux est établi en 1786 par un architecte de Wassy, Didier Pierret. En 1877, le chœur reçoit des vitraux réalisés par le maître-verrier rêmois Haussaire. L’intêrèt patrimonial de l’église est reconnu en 1990 par son inscription au titre des monuments historiques. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

La première pierre de l'église Saint-Etienne de Bar-sur-Seine a probablement été posée en 1505 par Jacques de Dinteville, gouverneur et comte usufruitier de Bar. La construction débute par le bas-côté nord de la nef, avec la 2e chapelle, dédiée à saint Barthélemy, au début du XVIe siècle. Le millésime de 1531 figure sur la façade occidentale et celui de 1541 sur une chapelle du chœur. Si l’édifice est principalement de style gothique, les parties hautes de la nef ont été achevées entre 1561 et 1582 dans le style Renaissance (gros chapiteaux ioniques et arcs en anse de panier) puisque le monogramme LDB, pour Louis de Bourbon, comte usufruitier de Bar-sur-Seine, apparaît sur le garde-corps du triforium. Le portail de façade est daté de 1616 et l’édifice consacré en 1628.L’église présente un plan en croix latine avec une nef et un chœur à trois vaisseaux de quatre travées et chapelles latérales. Un transept saillant marque la jonction entre ces deux parties. La nef comporte des arcades basses en arc brisé surmontées par un triforium et des baies à remplage. Les vaisseaux latéraux du chœur se terminent par des pans coupés tandis que le vaisseau central est prolongé par une abside à trois pans. La tour du clocher est implantée dans l'angle nord-ouest de la nef.On compte quarante-neuf baies dans l'édifice. La pose des premiers vitraux a dû suivre de quelques années le début des travaux de l’église : 1512 ou 1522 est la date la plus ancienne connue (l'inscription a depuis disparu). On distingue deux campagnes : les verrières basses du chœur portent les dates de 1539 et 1542 ; les verrières hautes du chœur et du transept, en grisailles au jaune d'argent, ont été posées entre 1548 et 1557. Enfin, les derniers vitraux installés au XVIe siècle sont ceux de la nef, avant 1582. Une partie du décor vitré, détruit par les huguenots en 1563, est rétablie par Jehan Macadré vers 1600 et Jean Lothereau en 1636. Les donateurs sont bien connus grâce à diverses inscriptions qui donnent le nom de particuliers, de confréries (du Saint-Sacrement par exemple) et de corporations (les tanneurs et cordonniers, les bouchers, etc.). Dès le début du XVIIIe siècle, les verrières sont endommagées par les intempéries et le vandalisme, qui ont entraîné des pertes définitives ou des remaniements. Ces verrières ont été de nombreuses fois restaurées, dans la seconde moitié du XIXe siècle et durant tout le XXe siècle.Plusieurs thèmes iconographiques sont représentés : l’Eglise, ses docteurs, ses défenseurs et les fondements de la foi sont particulièrement évoqués au chevet et dans les chapelles du chœur, au sein de panneaux où alternent grisailles et couleurs ; la Vie du Christ, sa Passion et sa Résurrection ornent les fenêtres hautes du chœur où prédomine la grisaille ; enfin, les verrières hautes de la nef montrent un cortège de figures de saints dans des niches d’architecture peintes. Les légendes des saints fêtés dans le diocèse sont peints à pleine couleur dans les fenêtres du transept et les chapelles de la nef et du transept. Eglise et vitraux ont été classées monuments historiques (au titre immeuble) en date du 10 juillet 1907.
Église de la Nativité de la Vierge à Aix-en-Othe
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Église de la Nativité de la Vierge à Aix-en-Othe

Portail de tradition classique, peintures murales du XIXème siècle, retable monumental du XVIIème siècle orné d’une très belle Assomption de la Vierge, remarquable tableau attribué à l’École de Simon Vouet. Très beaux objets de culte, tapisseries, statues. L’église abrite également une toile de Jacques De Letin, «la Donation du rosaire» qui se trouve dans la chapelle sud de la croisée du transept. C'est l'une des plus belles et grandes églises du Pays d'Othe et souvent admirée par les visiteurs. Église ouverte tous les jours, sous réserve des travaux planifiés dans les prochains mois.
Eglise de la Nativité de la Sainte Vierge
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Eglise de la Nativité de la Sainte Vierge

Le XIXe siècle aimait utiliser la brique pour créer une polychromie dynamisant la structure qui ne comportait en général qu’un vaisseau principal. Ici le rouge de la brique souligne principalement les fenêtres et les contreforts.
Musée de l'Ardenne
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Musée de l'Ardenne

Au sein d'un écrin exceptionnel unissant le classicisme du XVIIe siècle à la modernité d'une architecture de verre et d'acier, le musée de l'Ardenne fait découvrir l'histoire d'un territoire singulier aux marges de la France et déjà ouvert sur la Belgique voisine. Le musée de l’Ardenne avec ses collections d’art, d’histoire et d’archéologie est une encyclopédie du territoire.Le musée de l’Ardenne vous proposera, à coup sûr, un voyage unique à travers le temps pour petits et grands ! Une histoire où, dès la nuit des temps, on exploite le bois, l'ardoise, et le fer. La visite du musée de l'Ardenne s'impose pour comprendre la magnifique Place Ducale de Charleville et plus largement la fondation et le développement de la cité idéale voulue par Charles de Gonzague, Duc de Nevers et prince d'Arches au XVIIe siècle. De nombreux artistes originaires des Ardennes, comme Eugène Damas (1844-1899), ont aussi su sublimer la beauté des paysages et la vie rurale au temps suspendu. Tout au long de l'année, le musée de l'Ardenne propose aussi une exposition permanente de marionnettes ainsi que des expositions temporaires.
Château de l'Echelle
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Château de l'Echelle

Deux tours des XIVe et XVe siècles, rondes et imposantes, figurent de chaque côté du logis remanié au XVIIe siècle, sous Louis XIV. Une belle échauguette d’angle, ressemblant à celle de Wartigny, portée par neuf consoles, dite la “tour du massacre”, évoque un événement tragique de la guerre de Trente Ans. De nombreux boulets y ont été découverts. Remarquez les huit boulets de fer enchâssés dans la maçonnerie. Cette échauguette est millésimée “1604”. Un quart de la population fut exécutée lors du passage des Espagnols en 1643. Une large bretèche, portée par six consoles, surmonte la porte d’entrée de la cour. Une porte au profil surbaissé, encadrée de pilastres toscans, bagués et vermiculés, un fronton échancré pour loger un tableau nu. Les ailes sont coiffées de toitures à la Mansart. On remarque dans les tours latérales la présence de plusieurs canonnières, localisées pour la plupart aux niveaux supérieurs et orientées de manière à prendre la façade d’enfilade. Les ouvertures de tir sont fines et élaborées. Les corniches sont à modillons ou à talon (concaves). Sous l’Ancien Régime, le château appartient successivement aux La Marck, Nettancourt, Saint-Léger, Baulmont et Petit. Quant à elle, L’Echelle passa entre les mains des sires de Balham, Suzanne, Menchi, Maulcourt, Antoine de La Marche-le-Comte, calviniste, qui, de 1597 à 1640, gouverna les principautés de Raucourt et de Sedan. En 1719, le colonel de Saint-Léger a cédé la terre de l’Echelle au chapitre de Reims.
Château de Chacenay
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Château de Chacenay

Siège de l’une des plus anciennes seigneuries champenoises, le château fort de Chacenay fut longtemps séparé en deux entités, celle dite du château, correspondant au corps de logis actuel, et celle des tours Sainte-Parise, correspondant à l’entrée fortifiée voisine. Ses possesseurs appartinrent aux plus grandes familles de Champagne, celles d’Arcis, de Choiseul, d’Anglure, de Chaumont, de Salazar, de Dinteville… A partir du XVIIe siècle, lorsque les défenses dépassées de la vieille forteresse n'intéressent plus ces grands personnages, se succédèrent les représentants d’une noblesse plus récente, puis ceux de la finance. En 1740, une femme remarquable, Elisabeth Arnauld, séparée d’Etienne Poncher, conseiller d’Etat, acheta avec ses biens propres la terre de Chacenay. Et fit moderniser les appartements du corps de logis où elle vint passer six mois de l’année. Elle y accueillit parents, voisins et amis pour des réceptions, des séances littéraires et des représentations théâtrales, sans oublier de s’intéresser à son voisinage : elle fit construire un auditoire de justice, une infirmerie gratuite, et obtint même en 1751 l’instauration de foires et marchés à Chervey, gage de renouveau pour le commerce local. Privé à la Révolution de ce qui restait du donjon et des fossés, le domaine échut au milieu du XIXe siècle aux frères Edmond et Arthur Bertherand, fils d’un important négociant rémois, qui se passionnent pour le Moyen Age et donnèrent au château ce qui fait aujourd’hui l’essentiel de son intérêt. Dirigés de 1852 à 1857 par Jean-Baptiste Lassus, architecte de Notre Dame de Paris et grand nom du néogothique précoce, qui travaillait alors au grand chantier de Notre-Dame en Vaux, à Châlons, les travaux se concentrent à Chacenay sur le corps de logis, la chapelle et les tours Sainte-Parise. Autres restaurateurs de renom, les Vivet créèrent à l’intérieur un étonnant décor peint dans les tons francs et clairs qu’ils avaient découvert derrière des lambris du XVIIIe siècle. Des sculpteurs d’une extrême virtuosité vinrent enfin réaliser un extraordinaire ensemble de cheminées et d’escaliers peuplés de personnages et d’animaux dignes d’illustrer les romans de Victor Hugo. A ces peintures et ces sculptures s’ajoute un ensemble de vitraux de grande qualité, ceux de la chapelle, brillamment réalisés dans le style du XIIIe siècle, et ceux de l’escalier, qui semblent étonnamment inspirés du style préraphaélite anglais, et achèvent de faire de que Chacenay un rare exemple de ces cabinets d’amateurs éclairés que l’on désignait au XIXe siècle sous le nom d’antiquaires. Ajoutons pour terminer que le parc de Chacenay, prolongé par les bois qui descendent vers la vallée, aurait été dessiné par les frères Bühler, les grands paysagistes du Second Empire. Visite uniquement sur rendez-vous.
Eglise Saint-Louis
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Eglise Saint-Louis

L'église fut rebâtie en 1859-60 sur l'emplacement de l'ancienne en conservant le portail du xvie siècle. Elle fut bénie le 4 novembre 1860 sous le vocable de Saint Louis. Elle possède un mobilier ancien comme : -Un bénitier du XIIeme siècle circulaire avec quatre piliers ; -Deux statues de Marie à l'enfant Jésus, du XIVe siècle ; plusieurs autres du XIVe siècle, un Saint Eloi en calcaire avec des traces de peinture ; Saint Eloi en chêne peint. -Plusieurs tableau du XVIe siècle, une Mort de Marie, peinture sur bois ; et son pendant les Obsèques de Marie8 peinture sur panneau de bois. Un Christ en croix9 du xvie siècle en bois peint en blanc.
Eglise Saint Sébastien à Villemoiron-en-Othe
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Eglise Saint Sébastien à Villemoiron-en-Othe

La construction de cette église a débuté en 1530 et s'est achevée en 1742. Elle est placée sous la protection de St Sébastien, martyre romain du IIIème siècle. La nef présente une belle régularité. De nombreuses chapelles occupent l'église notamment la chapelle St Roch, ou encore la chapelle de la Vierge. L'église de Villemoiron-en-Othe doit son intérêt et sa richesse à ses magnifiques verrières en grisaille. Ouverte toute l'année aux heures d’ouverture de la mairie Clefs en mairie les mardis et mercredis de 14h à 18h et les vendredis de 14h à 16h ou sur RDV avec le maire de la commune M. Frelin Roland au 06 31 47 09 75 (selon disponibilité) ou par mail ou téléphone - secretariat@mairiedevillemoiron.fr - +33(0)03 25 46 67 91 Nos amis les bêtes restent à la porte s'il vous plait.
Église fortifiée Saint-Martin (vue extérieure)
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Église fortifiée Saint-Martin (vue extérieure)

Église fortifiée au chœur et à la nef en briques rouges, contrastant avec son donjon en pierre blanche. Elle domine la Vallée de la Brune. Sans fenêtre, il s'agit bien là d'un donjon et non d'un clocher ; vous distinguerez alors les cloches à l'extérieur de la toiture. L'église est inaccessible au public, faisant l'objet d'un important projet de restauration.
EGLISE SAINT-MICHEL DE LACHAPELLE-EN-BLAISY
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EGLISE SAINT-MICHEL DE LACHAPELLE-EN-BLAISY

L’église Saint-Michel est un édifice à plan allongé. Son choeur polygonal, voûté sur arêtes, avec chapiteaux à feuilles longues et crochets fut édifié en 1209. Elle dispose également d’une nef unique de trois travées, percée de six baies dont les travaux de reconstruction (ainsi que celle du clocher), furent adjugés le 5 novembre 1775 à François Mauperrin, et réceptionnés le 27 octobre 1778, pour un coût de 16 829 l. Le clocher fut réhaussé et l’église agrandie au nord par la construction d'une chapelle des fonts, vers 1840.
Eglise Saint Barthélemy
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Eglise Saint Barthélemy

Le XIXe siècle est tourné vers les inspirations du passé, outre les influences des architectures romanes ou gothiques, ce sont les basiliques romaines qui séduisent les architectes. La nef est flanquée de bas-côtés, percés par des fenêtres plein cintre qui doublent celles de la nef en hauteur, son abside est semi-circulaire et il n’y a pas de transept.
Eglise Saint-Hilaire de Vouécourt
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Eglise Saint-Hilaire de Vouécourt

L’église de Vouécourt comporte un chœur, à deux travées voûtée d'ogives et abside à 3 pans, qui date de la seconde moitié du 16e siècle. De plan allongé, l’édifice présente une nef à 3 vaisseaux à 4 travées voûtées d'arêtes (la dernière travée de la nef date également de la seconde moitié du 16e siècle) ; les trois autres travées de la nef ont été reconstruites de 1778 à 1781 sur les plans de François Mauperrin.
Le château des Fées ou Château du Waridon
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Le château des Fées ou Château du Waridon

Le château des Fées, ou encore château du Waridon, est une forteresse médiévale dont les ruines se trouvent sur le cours supérieur de la Meuse française à hauteur du lieudit Le Waridon (commune de Montcy-Notre-Dame) dans le département des Ardennes et dont les origines remontent entre le IXe et le XIe siècle. Le "Château des Fées" est situé à 175 mètres d'altitude, sur une hauteur naturelle appelée le Waridon, qui surplombe la Meuse à l’endroit où se rejoignent deux ruisseaux, la Fontaine et le Soiru, au nord de Charleville-Mézières. La motte, de forme ovale et mesurant 8,50 mètres de haut, est séparée du reste du plateau par un fossé. La partie sud-ouest du site a été largement endommagée par l'exploitation récente d'une carrière. Les circonstances exactes de la création du site restent incertaines ; néanmoins, il est probable qu'une agglomération romaine située de l’autre côté de la Meuse se soit progressivement étendue sur les pentes du Waridon. À la fin du IXe ou au début du Xe siècle, une fortification a été construite par Bernard, comte de Porcien. En 933, le site fut pris et détruit par Richer, évêque de Tongres. Seule la motte a été fouillée, révélant les vestiges d'un bâtiment en bois primitif, occupait le sommet du tertre, mais il ne reste que les empreintes de quelques trous de poteaux.Par la suite, une construction en pierre de forme rectangulaire (17,50 x 9,80 m), assimilable à une aula, semble avoir remplacé la structure en bois. Une grande partie des murs conservés présente un montage en épi.Trois petites annexes ont été ajoutées de chaque côté de l’aula. Une couche d'incendie, dans laquelle ont été retrouvés des carreaux d'arbalète, des pointes de flèche, de la céramique de type Andenne et des monnaies, permet d'estimer que la destruction finale du site date de la première moitié du XIIe siècle.Ce site est aujourd'hui transformé en site de loisirs, mais il est possible d'accéder à une partie à l'aide d'un petit sentier.
La commanderie templière d'Avalleur
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La commanderie templière d'Avalleur

900 ans d’histoire... Entre Bourgogne et Champagne, la terre d’Avalleur a été donnée avant 1142 à l’ordre du Temple. La commanderie ne cesse de se développer à la faveur de nombreux dons (forêt, vignes, terre, bois). Elle est l’une des plus importante en France jusqu’à l’arrestation des Templiers sur ordre du roi de France, Philippe le Bel, en 1307. Suite à la suppression de l’ordre du Temple en 1312, ce vaste et riche domaine, s’étendant alors jusqu’aux portes de Troyes, revient à l’ordre des Hospitaliers. Ces derniers, dont notamment le commandeur Jean de Choiseul, font évoluer la structure du site et effectuent des modifications notamment au niveau du corps de logis. A la Révolution, le domaine devient bien national. Il est cédé à des exploitants agricoles qui y demeurent jusqu’au début de ce siècle. En 2008, le Département de l’Aube fait l’acquisition du logis dont il fait restaurer le bâti. Afin de mieux comprendre l’histoire du site, des campagnes de fouilles archéologiques sont menées. L’examen des murs du logis révèlent alors qu’ils datent, pour l’essentiel, de la période originelle. En 2020, Le Département de l’Aube acquiert la chapelle, miraculeusement bien conservée et notable par ses décors peints et son impressionnante charpente. Elle se distingue également par le fait d’être un exemple type des nefs templières de l’Est de la France. De par ses éléments, la Commanderie d’Avalleur compte parmi les sites templiers les mieux conservés de France. Le site est désormais ouvert au public à la belle saison et propose une programmation culturelle riche et variée. Une équipe de médiateurs et de bénévoles, organise des visites, des animations et des événements culturels (conférence, concert, fête médiévale…) pour faire revivre l’histoire de la commanderie. De nombreuses animations sont proposées : • Visite libre de la Commanderie. • Visite guidée de la Commanderie d’1h30 (sur réservation) • Visite de groupe (sur réservation) • Accueil des classes et des centres de vacances et de loisirs (sur réservation). • Chasse au Trésor : Lors des fouilles archéologiques de la commanderie, un mystérieux coffre a été mis à jour ! En famille ou entre amis, venez résoudre les énigmes disséminées dans le logis et la chapelle et retrouver la combinaison qui vous permettra d’en découvrir le secret ! • 3 ateliers pour enfant dès 5 ans (sur réservation) : -A la table des templiers : Réalise une tasse en argile sur le modèle découvert par les archéologues à la commanderie -L’atelier du vitrail : Aide le maître-verrier de la commanderie à créer les vitraux de la chapelle -Le pouvoir des sceaux : Fabrique le sceau des templiers grâce à la technique du moulage. Ouverture de la Commanderie d'Avalleur du mardi 13 mai au dimanche 5 octobre 2025. Pour la première fois, une tarification sera appliquée sur les visites guidées et sur l’accueil des groupes. La visite libre, la chasse au trésor et la visite numérique des Portes du Temps restent gratuites.
Eglise Notre-Dame de la Nativité
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Eglise Notre-Dame de la Nativité

Ses parois à pan de bois et sa façade de briques qui forment des croisillons s’inscrivent parfaitement dans le paysage de Fays-la-Chapelle. Deux statuettes en calcaire peint y reposent et sont classés monuments historiques à titre d’objet : une Vierge à l’enfant du XVe siècle et une Piéta du XVIe.r r Heure de culte : Dimanche à 10h30 (non-hebdomadaire).
Eglise Saint-Pierre-ès-Liens
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Eglise Saint-Pierre-ès-Liens

L'Église Saint Pierre aux Liens est un édifice religieux de confession catholique édifié sur la commune de Merrey-sur-Arce dans le département de l'Aube.
EGLISE SAINT-MARTIN DE SONCOURT-SUR-MARNE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE SONCOURT-SUR-MARNE

De plan en croix latine, l’église présente une nef à un seul vaisseau à 4 travées voûtées d'ogives, un transept double voûté d'ogives et une abside à 5 pans voûtées d'ogives. L’église d’origine date de la fin du 12e siècle, mais elle fut détruite en partie en 1433/1434. Elle subit alors de nombreuses modifications : - 1550 : l’église est agrandie par l'ajout de 2 tracées formant transept de part et d'autre. L'ancien choeur devient croisée et le nouveau choeur est construit à l'est du précédent. - 1665 : travaux de réfection du choeur. - 1695 : la nef menace ruine. - 1736 à 1739 : la nef est réparée sommairement avec de la maçonnerie (charpente et toiture). - De 1832 à 1834, on refait la charpente du clocher en supprimant la toiture en bâtière pour la remplacer par un dôme surmonté d'une flèche. On reconstruit la porte d'accès nord, sous le clocher (1er mai 1833). - 1897 : Le mur nord voit l'ouverture d'une baie dans le style flamboyant. La porte d'entrée est remplacée par une ouverture carrée et l'oeil de boeuf qui la surmontait par une gueule de four. - 1898 : suppression du porche de l'entrée ouest.
Chateau de Remehan
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Chateau de Remehan

Le château de Réméhan, situé à Pouru-Saint-Remy, dans les Ardennes, est un édifice empreint d’histoire. Bien que peu d’informations précises soient disponibles sur son passé, il aurait appartenu à la famille d’Anglemont de Tassigny pendant plusieurs siècles. Parmi ses illustres propriétaires figurent Jean Florentin Lambin d’Anglemont (1689-1715), seigneur d’Anglemont et de Réméhan, co-seigneur de Lombut, chevalier de l’Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis (1735), et son frère Charles Lambin d’Anglemont (1716-1758), qui devient seigneur de Réméhan en 1753. Ce dernier, garde du corps du roi puis capitaine de cavalerie au régiment de Chabot (Crussol en 1747), trouve la mort au camp des suites de ses blessures lors de la Guerre de Sept Ans.Au XIXe siècle, le domaine passe à la famille de Nonancourt. Le château de Réméhan, autrefois résidence de la famille d’Anglemont de Tassigny, connaît une reconversion notable : il est aujourd’hui un haras dédié à l’élevage de chevaux, perpétuant ainsi une activité en harmonie avec son cadre historique et naturel.
Eglise Saint-Gorgery
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Eglise Saint-Gorgery

Brûlée avant la bataille de Rocroi, en mai 1643, est protégée par une tour qui agrémente son mur pignon. Cette tour a subi une réfection, trop moderne et visible, dans sa partie haute. Au niveau du chevet, remarquez la corniche à modillons, ancienne, dégradée. L’ensemble est protégé par de elles canonnières. Le cordon de pierre sert de larmier pour atténuer les ruissellements d’eau sur le nu du mur.
Eglise Saint-Victor
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Eglise Saint-Victor

L'Église Saint Victor est un édifice religieux de confession catholique édifié sur la commune de Viviers-sur-Artaut dans le département de l'Aube.
EGLISE SAINT-MARTIN DE MONTHERIES
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EGLISE SAINT-MARTIN DE MONTHERIES

L’église de Montheries, à plan allongé présente une nef de trois travées, quatres piliers cylindriques et six baies en plein cintre et un choeur à chevet plat percé d'un triplet ogival. Le décor intérieur, entièrement peint, est réalisé en 1891 par la maison Parisot et restauré en 1985 par la même maison, à l'aide des anciens cartons.
Eglise Saint-Pierre-es-Liens
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens

Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Noé-les-Mallets.
Église fortifiée Saint-Martin
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Église fortifiée Saint-Martin

L'église fortifiée de Jeantes présente une œuvre gigantesque de 400m² de peintures murales et fresques réalisées par Charles Eyck en 1962, ainsi que des vitraux remarquables. Ces peintures ont été réalisées en plusieurs techniques : peintures à l'huile, sgrafitto (technique de gravure murale utilisée pendant la Renaissance et la période de l'Art Nouveau), et peinture à la chaux. Elles représentent des scènes de l'évangile et des paysages de Thiérache. A la demande du curé de Jeantes, Pierre Sasso de Lima de Prado (1915-1991), le peintre commence par réaliser en 1962 la Pêche miraculeuse autour de la cuve baptismale puis étend sa création du chœur au narthex. Aidé par ses assistants, il réalise l'ensemble en moins de quatre mois. Proche de l'expressionnisme, de l'Œuvre de Chagall, Picasso, ou de Modigliani, cette Œuvre ne vous laissera pas indifférent.Une technique particulière a été utilisée par Van Eyck pour réaliser les vitraux : la superposition de couches de verre. Elle confère une luminosité particulière au visage de Monique Carlin, née à Jeantes et fondatrice de la Congrégation des Soeurs de la Providence d'Avesnes-sur-Helpe, dont Van Eyck illustre la vie à travers 5 vitraux. D'autres vitraux de l'atelier Flos de Tegelen illustrent les quatre éléments. Pour éclairer l'intérieur de l'église, pensez à vous munir d'une pièce de 2 euros (aucune autre pièce acceptée).
Église fortifiée Saint-Nicolas (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Nicolas (ouverte sur RDV)

Église fortifiée construite avec un mélange de pierre blanche et de brique. L'entrée et la façade sont défendues par deux tourelles dont l'une est tronquée. A l'intérieur vous attendent de superbes fonts baptismaux du XIIème siècle classés aux MH depuis 1911, un vitrail au-dessus de l'entrée réalisé par Jeroen Dykhuizen en1992 représentant la création du monde, des statues polychromes issues d'une poutre de gloire du XVIème siècle. Eglise ouverte tous les jours de 9h à 17h. Si fermeture exceptionnelle : possibilité de prendre les clés en mairie le mercredi de 8h à 12h.
Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité d'Ormoy-les-Sexfontaines
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Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité d'Ormoy-les-Sexfontaines

L’église Notre-Dame en sa Nativité, à plan allongé, comporte une nef à vaisseau unique, un choeur à chevet plat et un clocher-porche. Le choeur et une partie de la nef semblent de la fin du Moyen Age ; la partie la plus large de la nef, accolée au clocher, date probablement de 1676 comme en atteste la date portée sur la porte d'entrée de la nef. Le clocher-porche quant à lui est daté de 1778.
Eglise Saint Denis à Saint Phal
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Eglise Saint Denis à Saint Phal

Église inachevée de la fin du XVème siècle, située sur la place du village en face de l'avenue de l'ancien château. Le portail est remarquable par ses proportions, sa parfaite exécution de la sculpture et de la décoration. Nombreuses statues remarquables, magnifique charpente. Clés disponibles en mairie, lundi et mardi de 14 h à 16 h, jeudi de 9 h à 11 h.
EGLISE SAINT-MAURICE DE RENNEPONT
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EGLISE SAINT-MAURICE DE RENNEPONT

De style néo-gothique, l’église Saint-Maurice date de 1867. De plan en croix latine, sa nef unique est percée de six baies ogivales et transept double et son choeur polygonal percé de trois baies. L’édifice présente un clocher-porche en façade occidentale et des tourelles aux angles.
Eglise Notre-Dame de Marle
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Eglise Notre-Dame de Marle

Bâtie à la fin XIIe, cette église en pierre blanche sur soubassement de grès vous accueille sous son portail par sa Vierge à l'enfant. A l'intérieur, vous y découvrirez notamment les chapiteaux sculptés de feuilles d'acanthe et de feuillage printanier, de personnages, justes et démons. A découvrir aussi un riche mobilier en bois, son orgue à 3 buffets (XVIIè), les fonts baptismaux romans et un gisant (XVè).
EGLISE SAINTE-MADELEINE DE JUZENNECOURT
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EGLISE SAINTE-MADELEINE DE JUZENNECOURT

De plan allongé, l’église de Juzennecourt présente un chœur, sur croisée d'ogives, d'une travée. Sa nef unique est percée de quatre baies en plein cintre et voûtée en demi-berceau.
Église fortifiée Saint-Martin
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Église fortifiée Saint-Martin

Eglise fortifiée exclusivement en briques rouges sur laquelle plusieurs dates sont visibles côté route : 1714( nef), puis 1818 (choeur) et 1749 au-dessus du porche qui témoignent de la modification de l'église au cours de l'histoire. Peu d'aspects défensifs sont encore visibles à ce jour. Des motifs losangés, une croix et plusieurs coeurs se distinguent parmi le maillage de briques vitrifiées. L'église est illuminée à la tombée de la nuit. Cette église fait partie du Circuit des églises fortifiées de la Vallée de la Brune et de la Serre. Vous en trouverez le tracé sur la Carte Touristique, disponible à l'Office de Tourisme.
Église Saint-Germain
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Église Saint-Germain

Église Saint-Germain, ancienne cure du doyenné de Bar-sur-Seine, elle avait pour succursale la paroisse de Jully-le-Châtel. Elle fut donnée à l'abbaye de Moutiers-Saint-Jean par Gautier de Bourgogne au XIIe siècle. L'église est du XIIe siècle, la nef sans transept n'est pas voûtée, elle possède une tour qui s'élève au-dessus du chœur. Elle a un riche mobilier comme une dalle funéraire, un Bas-relief représentant l'Annonciation, Saint Étienne et Saint Vorles qui sont tous deux du xvie siècle.
Château de Villemorien
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Château de Villemorien

Le Château de Villemorien, Monument Historique, est implanté en bordure du vignoble champenois de la Côte des Bar, près de Bar-sur-Seine. Situé au coeur d’un magnifique parc de 13 hectares clos de murs comprenant une cour d’honneur aménagée en jardin à la française, des bois et de vastes pelouses, ses nombreux salons de caractère, ses chambres confortables, ses équipements modernes en font un lieu idéal de villégiature en famille ou entre amis. Il offre un cadre d’exception pour découvrir d’une manière originale et unique l’art de vivre et les richesses de la région. Le Château de Villemorien dans sa forme actuelle a été édifié entre les XVIIème et XVIIIème siècles. Il a hébergé pendant la Révolution Hubert Robert, célèbre peintre paysagiste du XVIIIème siècle, qui est à l’origine de la décoration de l’un des salons du Château de Villemorien, dit «Sanctuaire de la Folie», classé Monument Historique. Il avait également aménagé des jardins avec des «fabriques», aujourd’hui disparues, dans le parc du château.
Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Vraincourt
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Vraincourt

L’église de Vraincourt, à plan en croix latine, dispose d’un chœur, à une travée voûtée d'ogives et chevet plat, qui daterait de la fin du 15e ou du début du 16e siècle. La nef, plus récente, du 18e siècle, est à un seul vaisseau à 3 travées voûtées d'ogives. Le transept, contemporain du chœur, est voûté d'ogives avec le clocher surmontant le bras sud.
Église fortifiée Saint-Corneille-et-Saint-Cyprien (vue extérieure)
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Église fortifiée Saint-Corneille-et-Saint-Cyprien (vue extérieure)

L’église fortifiée Saint-Corneille-et-Saint-Cyprien de Hary porte n'est visible que de l'extérieur, mais vous pouvez exceptionnellement demander la clef à Mme Tournay Josette au 201 rue verte (maison à gauche de l'église) A l'église d'Hary, la partie dominante de l'édifice, c'est un solide clocher carré dont la destination n'était pas d'arrêter une force ennemie régulière, mais seulement d'offrir un asile sûr aux habitants du village, lorsque jadis les coureurs des armées belligérantes se répandaient dans les campagnes pour butiner et rançonner. En effet, le clocher n'était susceptible que d'une résistance passive, consistant dans la masse, dans l'épaisseur des murs.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE BETTAINCOURT-SUR-ROGNON
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE BETTAINCOURT-SUR-ROGNON

L’église Notre-Dame-en-sa-Nativité est un édifice à plan allongé qui dispose d’un choeur voûté par une fausse voûte et une nef à 3 vaisseaux à 4 travées. La nef centrale est voûtée par une fausse voûte en berceau et les bas-côtés sont plafonnés. La nef fut reconstruite en 1787 grâce à l’autorisation du conseil du roi pour la vente de la réserve des bois de la communauté de Bettaincourt.
EGLISE SAINT-DIDIER D’OUDINCOURT
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EGLISE SAINT-DIDIER D’OUDINCOURT

L’église Saint-Didier fut reconstruite en 1860 après l’incendie de la vieille église en bois, avec ses vitraux d’origine. De plan allongé, l’édifice se présente avec une nef à trois vaisseaux à 5 travées, voûtée en berceau. Les bas-côtés et le chœur, à chevet plat, sont plafonnés. Dans le choeur, tableau restauré du Martyr de Saint-Didier.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Très intéressant site cultuel et fortifié sur les bords de la Sormonne. L’église fut incendiée en 1622 par les troupes de Mansfeld. Elle fut reconstruite ensuite. Présence de bretèches soutenues par des trios de consoles, des ouvertures de tir et d’une petite tour d’angle coiffée d’une jolie toiture en poivrière, conique. Les bretèches, sorte de petits mâchicoulis, protégeaient les baies. Beaux pignons découverts dont un est couronné par une petite statue de saint.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE SEXFONTAINES
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE SEXFONTAINES

En 1782 les habitants de Sexfontaines décident de reconstruire leur église en la déplaçant dans le haut du village. Sur des plans de François Lancret, les travaux sont adjugés en novembre 1783 à François Brigonnet, pour 19950 l. La consécration a lieu le 17 novembre 1787. De plan allongé l’édifice dispose d’une nef de trois travées, d’un choeur flanqué de deux chapelles séparées par deux gros piliers carrés.
Église fortifiée Notre Dame de l'Assomption
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Église fortifiée Notre Dame de l'Assomption

L'église fortifiée de Plomion est l'une des plus remarquables de Thiérache ! Immanquable, elle est entièrement rénovée et accessible librement à l'étage depuis l'été 2022. Construite en briques, elle s'érige sur les bases d'une chapelle romane du 11ème siècle. Cette église est le type "achevé" d'église-forteresse qui comprend tous les éléments de fortification : tour-donjon, tourelles, échauguettes et un ensemble de plus de 60 meurtrières dont 42 rien que sur le donjon. De nombreux motifs géométriques en briques vitrifiées et vernissées comme des cœurs et des losanges ornent l'édifice. Avec le soutien de la Fondation du Patrimoine, l'église fortifiée dispose aujourd'hui d'une borne interactive PMR installée à l'entrée de l'église : cette borne permet entre autres la découverte des étages, sans avoir à y monter. Des panneaux d'informations illustrés et traduits en anglais vous attendent dans chaque espace. Ne manquez pas l'assommoir en montant au 1er étage et le réduit défensif situé au RDC, depuis lequel la nef était défendue de l'intérieure de l'église. Dans la tourelle de droite, vous verrez un plafond en cul-de-four.
Église fortifiée Saint-Martin
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Église fortifiée Saint-Martin

Saint-Martin de Burelles, église fortifiée de Thiérache, est classée MH depuis 1931. Elle est dotée d'un chœur en pierres de taille blanches, reconstruit sur la base d'une église primitive romane à la fin du XIIème siècle et remis au goût du jour dans la deuxième partie du XVIème siècle. Le transept et le clocher-porche dateraient du XVIIème siècle.On y trouve un système défensif complet avec de nombreux éléments de fortifications : tour, échauguettes, bretèche et une soixantaine de meurtrières.L'édifice peut être visité librement au rez-de-chaussée et une visite guidée des étages est possible sur demande auprès de l'Association Saint-Martin de Burelles. Vous découvrirez aux étages une salle des gardes et une grande salle de refuge avec une impressionnante charpente et une cheminée. Une visite virtuelle des étages est toujours possible via un ordinateur et sur YouTube : saint martin de burelles puis visite des étages. L'association, reconnue d'intérêt général, délivre des reçus pour les dons. Un lavoir doté d'une fontaine est présent en contrebas.
EGLISE DE-L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE LAVILLENEUVE-AU-ROI
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EGLISE DE-L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE LAVILLENEUVE-AU-ROI

L’église Notre Dame possède une nef, percée de huit baies en plein cintre, qui a été rebâtie en 1777. L’édifice, à plan allongé de cinq travées sur piliers cylindriques, présente également un choeur en hémicycle avec voûte en cul-de-four et un maître-autel en bois doré du 18ème siècle.
EGLISE SAINT-MARTIN DE VIEVILLE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE VIEVILLE

L'église de Viéville fut reconstruite de 1762 à 1766 sur un nouveau site, plus central que l'ancienne. De plan allongé, elle présente un clocher en façade (accolé au mur nord de la nef), une nef à 1 seul vaisseau plafonné et un choeur à deux travées voûtées d'ogives et chevet plat. Ce dernier fut financé par les habitants du village. En effet, l’évêque de Langres n'accepta le déplacement qu'à la condition que les paroissiens prennent à leur charge la construction du choeur, normalement à la charge du décimateur. C’est pourquoi on peut observer une clef de voûte du choeur qui porte la date de 1764.
Eglise Sainte-Madeleine
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Eglise Sainte-Madeleine

L’église, patrimoine architectural, est le lieu important de la vie de notre village. Elle est le témoin des baptêmes, des mariages et enterrements de nos ancêtres, nos familles… L’église Sainte Marie Madeleine construite en plan de croix latine date du 16ème siècle, des collatéraux furent ajoutés au 18ème siècle, le porche d’entrée et la sacristie au 19ème siècle.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Elégante église du XVII e siècle élevée en pierre blanche. Son chevet est protégé dedeux tourelles. La tour-porche, massive, carrée et basse, complète l’ensemble fortifié. Des ouvertures de tir assurent la défense du site. La nef est étroite et dépourvue de bas-côtés. Remarquez les jolis fonts baptismaux à l’entrée. L’édifice cultuel de plan oblong présente des élévations modestes.
Eglise Saint-Remi
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Eglise Saint-Remi

Jolie église médiévale souvent incendiée au fil des siècles. Des arcades romanes, murées, sont aujourd’hui bien visibles. Les bas-côtés, probablement à pans de bois, ont disparu, laissant apparaître un pan d’arcature romane (des voûtes romanes murées sont aussi visibles à Bairon, Malmy, Saint-Laurent...).Le clocher fortifié remonte au XIIIe siècle.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE ROCHES-SUR-ROGNON
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE ROCHES-SUR-ROGNON

De plan allongé, l’église Notre-Dame-en-sa-Nativité date du 19ème siècle. Elle présente un choeur hémicirculaire voûté d'une fausse-voûte en cul-de-four, une nef à 3 vaisseaux à 7 travées et un clocher-porche accosté de deux chapelles latérales. Notez enfin que l’église est désorientée puisque son choeur est à l'ouest.