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Église Saint-Pierre et Saint-Paul
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Église Saint-Pierre et Saint-Paul

L'église de Saint-Pierre et Saint-Paul possède une nef romane à cinq travées datant du XIIe siècle. Le transept (XIIIe) et le chœur(XVe) se démarquent par leur style gothique. À l'intérieur l’église abrite la dalle funéraire de Pierre de Machault , seigneur du village et de son épouse. L’église est ouverte tous les jours de l’année.
Église Saint Pierre et Saint Paul
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Église Saint Pierre et Saint Paul

L'église Saint-Pierre-Saint-Paul est implantée au cœur du cimetière et au centre du village. Elle présente un plan en croix latine. Elle comporte une nef gothique, et un transept. Elle est comme les maisons les plus anciennes bâtie avec du matériau local : l'édifice est élevé en pierre de taille de calcaire crayeux pour la nef ; le clocher, les contreforts de la nef, le transept et le chœur emploient de la pierre de taille de type Dom-le-Mesnil. L'ensemble des couvertures de l'édifice est en ardoise. À l’intérieur, le sol de la nef et du transept sont couverts de dalles de calcaire et celui du chœur d'un damier de marbre de trois couleurs. Les chapiteaux de la croisée et du chœur sont ornés de crochet et de feuilles d'acanthe. Le vitrail est installé dans le chœur en 2002, réalisé par le maître verrier Maurice Hendricks d'après la maquette de Katia Henry.
Château de Dampierre
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Château de Dampierre

Au village de Dampierre, à quelques coudées d’une église monumentale, se dégage, hors des eaux vives et des bocages, un ensemble architectural et impressionnant, d’une élégance telle qu’il semblait ne pouvoir appartenir qu’aux bords de la Loire ou aux vallons de l’Ile-de-France. De ces constructions, il barre encore aujourd’hui une large esplanade bordée de futaies, et infléchie sur les côtés ». On y pénètre par une grille monumentale en fer forgé de l’Ecole de Nancy, au XVIII° siècle, à la manière de celle de l’Hôtel de Ville de Troyes. Dans ce vaste espace, à plus d’une centaine de mètres d’elle, se détache, haut vers le ciel, une tour carrée, cantonnée de 4 tourelles aux toits en poivrières ou en dôme. Elle a fort grand air et peut être considérée comme un des plus beaux spécimens de la fortification française du XV° siècle. Autrefois précédée d’un pont-levis sous lequel coulait l’eau des fossés entourant le château féodal, aujourd’hui comblés et démolis, elle en était l’entrée. Elle est traversée par un passage voûté qui accède à la cour d’honneur au fond de laquelle se détache, sur une longueur de 40 mètres et une hauteur de 28, une bâtisse en pierre à 2 étages percés de 11 ouvertures, dont 3 sur un avant-corps à peine saillant, le tout coiffé d’un toit à la Mansard à 3 lucarnes dont l’arcure de celle du centre, accolée de 2 vases flammés, fait allusion aux armes des Picot de Dampierre. Le contact de ces 2 architectures, l’une féodale et défensive, l’autre plaisante et accueillante, fait de ce domaine une résidence privilégiée caractéristique d’une époque sans austérité dont la majesté aurait paru plus puissante encore, si le formidable donjon du XII° siècle, démoli en 1810, le dominait encore de sa massive hauteur. Terre d’invasion, cette région a été dans tous les temps foulée par les pas des conquérants : les Romains s’y sont implantés, des bandes germaniques y ont pris pied, les Francs l’ont conquise, la féodalité en a fait une seigneurie de haut rang dont les comtes ont confié la garde aux plus valeureux de leurs vassaux. Elle relevait de la châtellenie de Rosnay, et était elle-même le chef-lieu d’une châtellenie dont dépendaient 70 fiefs. Elle a été possédée par des personnages importants, seigneurs de Saint-Dizier, vicomtes de Troyes, connétables de Champagne, d’où, par des alliances de haut lignage, sont issus plusieurs rois, empereurs et princes de France, d’Espagne, d’Autriche d’Allemagne et d’Angleterre. Plusieurs dynasties s’y sont succédé. Le fondateur de la première, celle des Dampierre-Saint-Dizier, est, en 980, Hildevent. Par son mariage avec Mahaud de Bourbon, son arrière petit-fils Gui II donna naissance à la branche des Dampierre-Bourbon. A la mort de son fils aîné Archambaud, survenue en 1219, dont une fille épousa Thibaud IV comte de Champagne, roi de Navarre, elle passa à son frère Guillaume II. En 1223, Guillaume prit pour femme Marguerite de Flandres qui hérita du comté en 1244, alors qu’il était décédé. Elle trépassa en 1280, laissant pour héritier un de ses fils, Gui III. Avec lui s’ouvrait la dynastie des Dampierre-Flandres. C’est sa petite fille Philippine, épouse du roi d’Angleterre Edouard, qui obtint de son mari la grâce des bourgeois de Calais en 1347. Le troisième fils de Marguerite de Flandres, Jean I était Seigneur de Dampierre en 1250. En 1258, il laissait la châtellenie à son frère Jean II qui la garda jusqu’en 1307. Elle échut alors à sa fille Marguerite, qui, depuis 1305 était la femme de Gaucher VI de Châtillon. Avec eux commença la dynastie des Dampierre-Châtillon qu’illustra Jacques 1er, Amiral de France, tué à la bataille d’Azincourt en 1415. Elle dura jusqu’en 1472 et disparut avec Valéran dont la fille aîné avait épousé en 1469 Philippe 1erde Lannoy, chevalier de la Toison d’or et chambellan de Charles V d’Allemagne, qui fonda la dynastie des Dampierre-Lannoy. Le dernier seigneur mâle de cette famille, Pierre II, mourut en 1522, sans laisser d’enfants. Il a été inhumé dans l’église de Dampierre, dont son tombeau est un des plus beaux ornements. Sa sœur Jeanne, et son mari François d’Haraucourt le vendent en 1526, à Louis Picot, seigneur de Pommeuse, 1er Président à la Cour des Aides de Paris. Ainsi se termine la filiation ininterrompue des détenteurs de la seigneurie et cesse de couler dans les veines du nouveau possesseur le sang de Champagne qui, depuis 500 ans, vivifiait les familles les plus illustres de France et d’Europe. Louis Picot introduit au XVI° siècle la dynastie des Picot de Dampierre. Louis II avait le titre de baron. C’est sous son fils Eustache, homme d’armes, que vers 1646 la baronnie fut érigée en marquisat : François Picot, maître de camp de cavalerie, Jean-Auguste, capitaine de vaisseau, Pierre, brigadier des armées du roi, capitaine des chasses et des plaisirs du roi se transmirent cette distinction jusqu’au fils de ce dernier, le comte Auguste-Henri-Marie, général des armées de la République, mort pour la France en 1793. Il avait 3 garçons et 1 fille. Le marquisat passa à son fils Charles, aide de camp du général Dessoles, sous Napoléon 1er, son beau-frère, pair de France, qui l’avait remplacé au Conseil général, et qui fut tué glorieusement, à la tête des Mobiles de l’Aube, au combat de Bagneux, en 1870. Il n’avait pas d’enfant. Le château et les biens de Dampierre entrèrent alors par filiation dans la famille de la Rochefoucauld, à cause de Louise Picot, fille du général de la Révolution, mère de la femme de Jules de la Rochefoucauld, duc d’Estissac. Son fils, Roger de la Rochefoucauld-Ségur, dernier marquis de Dampierre, le laissa à ses filles, les comtesses de Kergolay et Amélie de Mérode, qui s’en dessaisirent en 1907 pour le vendre au Viconte Beurret grand collectionneur de mobilier et d art du 18eme siècle et qui entrepris a Dampierre des travaux considérable de restauration et de décoration. Le château retrouva sa famille d'origine dans les années 30 puisqu' une branche des picot de Dampierre les Aligny, rachètent le château et le conservent jusqu'en 2021 . VISITES •tDu lundi au vendredi •tDu 1er juillet au 30 juillet puis du 1er septembre au 30 septembre 2025 •tLe week-end des journées du patrimoine les 20 et 21 septembre 2025 •tDe 10h a 12h puis de 14h à 18h •tAu tarif de 10 euros par personne A la visite : tous les extérieurs, intérieurs du Châtelet et escalier/cuisine du Château. Visite d'1 heure, réservation obligatoire pour les groupes (appeler Guillaume Delpech au +33 6 29 02 92 36), accessibilité mobilité réduite pour le parc uniquement.
Eglise Saint Pierre et Saint Paul
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Eglise Saint Pierre et Saint Paul

L’église Saint-Pierre-Saint-Paul de Dampierre existait déjà au XIe siècle, sans qu’on connaisse exactement sa date de fondation. L’édifice actuel résulte de plusieurs campagnes de travaux. L'église est reconstruite après 1197, date du mariage de Gui II de Dampierre avec Mahaut de Bourbon. De cette époque subsistent l’abside, le chœur, la travée d’avant-choeur et le transept.Les deux dernières travées de la nef sont reconstruites entre 1500 et 1520 et les deux travées occidentales ensuivant. Avant 1562, la travée d’avant-chœur est encadrée par deux chapelles. Une dédicace est mentionnée en 1618. Le clocher a été élevé en partie en 1682, mais on y trouve, à l’intérieur, une date de montée des cloches en 1376.L’église présente un plan en croix latine à transept non saillant. La nef à trois vaisseaux de quatre travées est suivie par le transept et une travée d’avant-chœur à deux chapelles. Le chœur se compose d’une travée droite et d’une abside à trois pans. La tour du clocher s’élève au-dessus du vaisseau central de la deuxième travée de la nef.La façade orientale est percée d’un portail de style flamboyant sous une grande verrière à remplage.Les vitraux sont contemporains de la reconstruction de la nef et datent du premier tiers du XVIe siècle. Plusieurs baies ne présentent que des fragments des années 1500-1520. On conserve une verrière de saint Pierre (vers 1530) donnée par " Pierre François ", peut-être curé de Dampierre, qui montre trois scènes en grisaille et jaune d’argent : le saint en prison délivré par un ange, son reniement et sa crucifixion. Deux autres verrières fragmentaires sont consacrées à la Vie de la Vierge, l'une date du 1er quart du XVIe siècle, l'autre des années 1530.D’autres verrières furent posées lors d'une seconde campagne après 1550 aux chapelles orientales ; elles ont été endommagées par un orage en 1782 puis ont été remplacées à la fin du XIXe siècle par des figures de saints. Les vitraux anciens ont été déposés par Gaston Vinum en 1939 et ont ainsi pu être conservés. Longtemps entreposés au château de Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne), ils ont été reposés en totalité en 1978. Quelques restaurations ont été menées en 1984, toujours par l’atelier Vinum.Contacter Mme Royer : 03 25 37 63 73.
Nécropole Nationale "La croix Ferlin"
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Nécropole Nationale "La croix Ferlin"

Création en 1918, deuxième bataille de la Marne. 10 100 m² - 4 654 corps 14-18 : 4 651 Français dont 2 506 en ossuaire, 1 Russe. Site en accès libre.
Nécropole nationale et monument ossuaire de la Gruerie
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Nécropole nationale et monument ossuaire de la Gruerie

Séparés par une route, ces deux hauts lieux du souvenir, créés en 1923 et 1924, regroupent 4 761 tombes destinées aux corps exhumés de cimetières provisoires ou de tombes isolées provenant de la Biesme, Binarville, la Gruerie, La Harazée, Saint-Thomas, Servon et Vienne-le-Château. On y trouve aussi 13 300 dépouilles de soldats répartis dans trois ossuaires. La spécificité des combats dans la forêt d’Argonne explique le nombre important de tués, le Bois de la Gruerie étant d’ailleurs surnommé par les poilus le « Bois de la tuerie ». En effet, la présence d’un manteau forestier compact, de profonds ravins et de plateaux aux abrupts versants expliquent la violence des engagements. L’autre indicateur de la violence des combats est la classification de la forêt d’Argonne en tant que «zone rouge» après le conflit. Dans la Marne, elle représentait près de 25 000 hectares dont seuls 2 200 ont pu être remis en état de culture. Les espaces inconstructibles et/ou non déminés seront alors majoritairement boisés. EN SAVOIR + Ossuaire de 850 m3 créé en 1923 pour recueillir les restes d'environ 10 000 soldats non identifiés provenant du Bois de la Gruerie. Le monument porte comme seule mention « Aux Morts de la Gruerie 1914-1918». Son monument imposant, œuvre du sculpteur Raoul Eugène Lamourdedieu (1877-1953), au centre d'un mur en pierre de taille lisse se dresse une victoire sculptée. Elle est enchâssée en haut-relief à l’intérieur d’une niche recouverte de palmes. Drapée à l’antique et droite comme une korè grecque, elle prend le visage d’une Marianne coiffée du bonnet phrygien. Ses ailes sont repliées dans le dos, une main présente la flamme du souvenir et un bras levé à l’horizontale indique la sépulture collective des morts. Création en 1923, bataille d'Argonne de 1914-1918. Aménagement : 1923 : regroupement des corps inconnus exhumés dans la region de Biesme et au bois de la Gruerie. 850 m² -10 000 corps 14-18 : 10 000 Français en ossuaire.
Église Saint-Martin de Mont-Saint-Martin
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Église Saint-Martin de Mont-Saint-Martin

Édifice datant du XVIème siècle.
Le Camp de la Vallée Moreau
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Le Camp de la Vallée Moreau

Situé entre Vienne-le-Château et Binarville, le camp « Vallée Moreau Ouest » a été construit par les soldats allemands dans la Vallée Moreau, un ravin du massif argonnais proche du champ de bataille et des tranchées. Il a accueilli des troupes de réserve, notamment le 83e régiment de Landwehr, entre février 1915 et septembre 1918. Doté de nombreuses installations (comme une centrale électrique, des douches, des latrines ou encore un réseau de galeries souterraines), il offrait un confort relatif aux hommes stationnés là. Le Camp de la Vallée Moreau est restauré et entretenu par le Comité Franco-Allemand Souvenir et Sauvegarde des Sites en Argonne. Si vous souhaitez le visiter (visite guidée uniquement !), pensez à prévoir des chaussures adaptées et des vêtements chauds.
Statue du Pape Urbain II
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Statue du Pape Urbain II

Seul enfant du pays à être devenu Pape, Urbain II méritait bien sa statue ! Fils du seigneur de Châtillon, Eudes de Châtillon alias Urbain II, est devenu Pape en 1088. C'est à lui que l’on devrait (entre autres) le choix de Reims comme ville unique du sacre des rois de France. Urbain II restera pape jusqu’à sa mort en 1099, au moment de la conquête de Jérusalem par les Croisés. Élevée en 1887 à Châtillon-sur-Marne, la statue colossale du Pape Urbain II culmine à 33 mètres. Le doigt levé vers le ciel, l’enfant de la Vallée de la Marne domine sa terre d’origine depuis un promontoire. Au pied de la statue, le panorama est exceptionnel et permet d’embrasser du regard vignes et vignobles alentour. Une table d’orientation permet même de se repérer parmi les 22 villages environnants.
Visite commentée du site de la statue du Pape Urbain II & de l'Eglise Notre-Dame
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Visite commentée du site de la statue du Pape Urbain II & de l'Eglise Notre-Dame

Votre guide vous invite à découvrir l'église Notre-Dame, datant du Xème siècle, érigée en 926 ; la statue du pape Urbain II précurseur de la première croisade avec Godefroy de Bouillon et les ruines du quatrième et dernier château détruit en 1575 par les Calvinistes durant les Guerres de religion.
Nécropole Nationale de Florent-en-Argonne
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Nécropole Nationale de Florent-en-Argonne

Monument aux morts 1914-1918 Création 1914, bataille d'Argonne. Aménagement : 1923, 1924 : regroupement des corps exhumés des cimetières militaires de la region de Claon et des Hauts Bâtis. 10 219 m² - 2 061 corps 14-18 : 2061 Français Site en accès libre.
Nécropole nationale de « La Harazée »
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Nécropole nationale de « La Harazée »

Les événements militaires en font un secteur spécifique du front : les paramètres physiques du massif d'Argonne se transposent dans l'ampleur des pertes du à l'âpreté des combats en forêt. La nécropole a été créée en 1915 lors de la Bataille d'Argonne pour y regrouper les corps exhumés des cimetières militaires de La Gruerie et de la Harazée. Afin d’offrir une digne sépulture aux milliers de soldats tombés dans le bois de la Gruerie, le cimetière militaire fut édifié en lisière de ce massif forestier, théâtre en 1915 de combats rapprochés très meurtriers lors de la «bataille d’Argonne». Le choix du site relève avant tout de la présence dans le hameau dit «La Harazée» d’une ambulance de campagne. Les soldats succombant à leurs blessures dans cette structure médicale de circonstance étaient inhumés directement sur site. Ceci peut expliquer que ce cimetière militaire ait été créé dès les premiers combats de 1915, puis aménagé en 1924 afin de réunir les corps exhumés des cimetières provisoires de la Gruerie, de la Harazée, de la Houyette et du Four de Paris. La particularité de cette nécropole nationale tient également à son plan basé sur un pentagone irrégulier. Le cimetière épouse en effet la pente du terrain au gré de l’évolution des inhumations. Ceci explique la présence d’une série de gradins successifs matérialisés par des murets. La nécropole fut réaménagée en 1935-1936, quand 156 familles choisirent de récupérer les corps de leurs proches pour les inhumer dans les caveaux familiaux, tandis que 1 672 corps de poilus (dont 442 en ossuaire) n’ont pas été déplacés afin qu’ils reposent pour l’éternité avec leurs frères d’armes. Les croix correspondant aux emplacements des corps des soldats qui ont été rapatriés ont été maintenues en place pour respecter la géométrie du site. Aménagement : 1924, 1935, 1936 : regroupement des corps exhumés des cimetières militaires de la Gruerie et de la Harazée. 5 530 m² - 1 673 corps 14-18 : 1 672 Français dont 442 en ossuaire.
Eglise Saint-Léger de Saint-Léger-sous-Margerie
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Eglise Saint-Léger de Saint-Léger-sous-Margerie

Découvrez cette superbe église champenoise à pans de bois datant de 1492, et qui en fait l'une des plus anciennes du territoire. Son aspect actuel est dû à plusieurs transformations. Aujourd'hui, deux parties bien distinctes peuvent être observées. Le chœur à six pans et l'extrémité de la nef accompagnée de bas-côtés ont été édifiés à la fin du XVème siècle. La partie occidentale de la nef fut profondément remaniée et percée de hautes fenêtres au XVIIème siècle. Le clocher est de la même époque.
Église Saint-Maurice de Saint-Morel
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Église Saint-Maurice de Saint-Morel

La construction de l'église date du XVIe siècle.Le style évoque le gothique flamboyant. Il y a des éléments très remarquables dans le mobilier tels que: un retable en bois peint et doré sur la vie de Saint-Maurice d'Agaune, des statues de la Vierge, Saint-Roch, Saint-George et Saint-Sébastien. Durant la Première Guerre mondiale, les troupes allemandes avaient installé un point d'observation sous le dôme du clocher.
Lion de Sugny
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Lion de Sugny

Ce lion travaillé dans le béton marquait l’entrée du poste de secours principal (PSP) allemand : KONIGSTEIN. Il a été construit d’octobre 1917 à juin 1918 par la 635ème compagnie sanitaire royale saxonne comme l’indique une inscription sur son socle.On voit encore bien l’entrée des tunnels creusés dans la côte de craie, casematant en partie l’hôpital.C’était une véritable ville qui avait pris place aux environs du village de Sugny. Au total, ce sont 6002 militaires qui transiteront par ce PSP.
Retable de Fromentieres
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Retable de Fromentieres

L'église de Fromentières, élevée en majeure partie au XVème siècle, et dédiée à Ste Marie-Madeleine, abrite une oeuvre d'art remarquable, un retable flamand du XVIème siècle, en bois dur et peint, de style gothique flamboyant. Il fut réalisé à Anvers et est de l'école allemande de Nuremberg. Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h30 et le week-end de 8h à 18h, visite guidée sur rendez-vous (minimum 5 personnes).
Eglise Saint-Étienne d'Arrembécourt
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Eglise Saint-Étienne d'Arrembécourt

L’église Saint-Étienne d’Arrembécourt est construite sur un plan en croix latine, avec une courte nef de deux travées, dont la première supporte un clocher, un transept et une abside à trois pans. L’édifice, bâti au XVIème siècle, devait à l’origine être plus vaste. L’ensemble du bâtiment est voûté sur croisée d’ogives. À l’extérieur, on remarque, outre le portail de style flamboyant, une petite tourelle greffée sur l’angle sud-ouest de la nef et qui permet d’accéder au clocher. Cet édifice fut durant un temps, la propriété de l’abbaye de Montier-en-Der. Son architecture, riche, et ses voûtes dans une centrale en forme d’étoile laissent le visiteur admiratif.
Nécropole Nationale de Soizy aux Bois
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Nécropole Nationale de Soizy aux Bois

Création en 1914, bataille de la Marne. Aménagement en 1924 : regroupement des corps exhumés des communes de la région des marais de St Gond. 610 m² - 1 692 corps 14-18 : 1 692 Français en 2 ossuaires. Site en accès libre.
Église Saint-Blaise
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Église Saint-Blaise

L'église est construite au XVIe siècle sur une petite butte de la commune de Leffincourt.Un incendie, datant de mai 1649, détruisit les voûtes de l'église et y laissant des traces sur le portail sud.Le portail principal, qui est de style roman , est sans doute un vestige de la précédente église et antérieur au XIIe siècle.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

Cette église classée est la plus grande des églises à pans de bois et l'une des plus spectaculaires. Elle date du milieu du 16ème siècle et possède un porche devant la façade, une flèche élancée, des fenêtres en arcs outrepassés et un Christ en croix (datant de la fin du 13ème siècle-début du 14ème). Les volumes intérieurs transposent ceux d'une église en pierre : nef, bas-côtés, transept et choeur polygonal ; mais les piliers sont remplacés par des poteaux et les arcs par des poutres horizontales. Elle est équipée d'un système audio pour la visite.
Château d'Arcis-sur-Aube
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Château d'Arcis-sur-Aube

Le château d’Arcis sur Aube abrite aujourd’hui la mairie de cette charmante petite ville fleurie de l’Aube. De ce fait les intérieurs ne peuvent pas être visités, cependant l’extérieur de la bâtisse du début du XVIIIème siècle vous réserve de nombreuses surprises.Une tour en pierres blanches couverte d’ardoises, un imposant portail en fer forgé, la magnifique façade du château ou encore les marques de la bataille de 1814 entre les troupes de l’armée Napoléonienne et l’armée de Bohême, dans la façade arrière à travers divers impacts et un parc de dix hectares dessiné par Le Nôtre, les trésors du château d’Arcis sur Aube vous révèleront tout leurs secrets. ~~~ La forteresse médiévale, implanté sur le léger promontoire où s’élève le château actuel, commandait le passage de l’Aube. D’après une pièce d’archives de 1667, elle possédait donjon et maison forte, beaux et somptueux ediffices fermés de murailles, grands fossez alentour… Incendiée au XVIe siècle, lors des Guerres de Religion, il en subsiste les restes des deux tours découronnées qui encadrent le portail d’entrée. Pierre Grassin, qui acheta vers 1717 la terre d’Arcis, exerçait la charge de directeur des Monnaies de France. Quatre ans plus tard, dit-on, il fit construire le château actuel, qui abrite aujourd’hui la mairie. Elevée sur le côté d’un grand parc, plus vaste que celui d’aujourd’hui, cette demeure en pierre claire, double en profondeur, offre des façades limitées à un rez-de-chaussée, mais possède un étage ménagé sous un grand comble à la Mansart. Son élégance tient à ses proportions et à la présence des masques sculptés qui ornent les clés des trois fenêtres du grand salon, du côté de la rivière. Le nouveau propriétaire d’Arcis disposait d’une belle fortune, ce qui ne l’empêchait pas de se montrer entreprenant et plein de zèle pour le bien public. Lorsque deux incendies eurent anéanti les trois quarts des maisons de la ville, il fit distribuer sans délai des subsistances, obtint du roi un important secours financier, et contribua sur ses propres fonds aux reconstructions. Il obtint aussi l’autorisation d’implanter une manufacture de bas au métier, fit étudier la construction d’un canal navigable, et s’employa à rationaliser sur ses domaines l’exploitation forestière et les techniques agricoles. Les marquis de Labriffe, ses successeurs, s’attachèrent à développer l’agriculture sur leur domaine, mais résidèrent peu à Arcis, à l’exception de Pierre-Arnaud de Labriffe, chambellan de Napoléon, qui y passait neuf mois de l’année, reconnaissant à ses concitoyens de lui avoir épargné les confiscations révolutionnaires. Le nom d’Arcis appartient à l’histoire de la Révolution et de l’Empire. C’est là qu’en 1759 naquit Danton, figure de premier plan de l’Assemblée et de la Convention, qui revint souvent dans sa ville, la dernière fois en novembre 1793, quelques mois avant son exécution. C’est aussi là que, le 20 mars 1814, pendant la Campagne de France, Napoléon établit son quartier général. Il dut se replier le lendemain, face aux 90 000 Autrichiens de Schwarzenberg. La pierre des façades du château conserve la trace de cet engagement. crédit photos : ©studio OG
Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Balignicourt
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Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Balignicourt

L'église était succursale de Donnement. Sanctuaire et croisée du début de l'art gothique. Le reste de l'église date du XVIème siècle. Église à plan en croix latine ; nef à 3 vaisseaux à 3 travées ; abside rectangulaire ; clocher à la croisée du transept.
Eglise Saint-Amand de Donnement
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Eglise Saint-Amand de Donnement

La partie la plus ancienne de l’église, le mur nord-est, date du XIIème siècle. Le reste de l’édifice est constitué de nombreuses additions datant du XVIème siècle. Le portail à une porte s’inscrit dans une embrasure rectangulaire ornée de trois blasons. Il supporte un tympan nu entouré de deux archivoltes dont l’une porte un décor végétal ; un gâble en légère accolade prend appui sur des culots extérieurs au portail et surmonte l’ensemble.
EGLISE SAINT-MARTIN D’HALLIGNICOURT
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EGLISE SAINT-MARTIN D’HALLIGNICOURT

L’édifice à plan allongé comporte un choeur de deux travées du 16e siècle, à chevet polygonal et voûté d'ogives. La nef est percée de six baies en plein cintre et date de la fin du 15e siècle. Le clocher est situé sur la croisée du transept, dont l'accès s'effectue par un escalier couvert extérieur. Il est recouvert d'ardoise, alors que la nef et le choeur sont couvert de tuiles plates. A l’extérieur, notez la corniche bourguignonne longeant la toiture du choeur, elle est ponctuée de visages sculptés.
Eglise Saint-Hubert de Pars-lès-Chavanges
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Eglise Saint-Hubert de Pars-lès-Chavanges

Chœur et avancée de nef en pierre de style roman du XIIème siècle. Sacristie et prolongement de la nef en pans de bois du XVIIème siècle. Clocher de plan carré, recouvert de tuiles de bois. Statues en bois de Saint Hubert et de la Vierge. Grisailles. Vitrail de fond représentant le Christ en Croix, Saint Hubert et Sainte Tanche.
Église Saint-Nicolas de Bourcq
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Église Saint-Nicolas de Bourcq

Edifice construit en partie au XIème siècle.
Église de Savigny-sur-Aisne
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Église de Savigny-sur-Aisne

Située au milieu du village, découvrez l’église de Savigny-sur-Aisne. Datant du XVe siècle, cette église de style gothique est dédiée à Notre Dame de la Nativité également appelée Notre-Dame Angevine. Construite en matériaux locaux , les façades extérieures sont constituées de pierres jaunes originaires des carrières d’Authe et de Dom le Mesnil. Les pierres blanches qui composent les murs intérieurs et extérieurs proviennent du village de Chémery. La façade de l’église est habillée par un magnifique portail de style gothique flamboyant. Les vitraux en forme d’arc sont bordés par de fines sculptures végétales. Les côtés de l’arc sont décorés avec des sculptures de Saint-Barthélemy, Saint-Jean, Saint-Pierre et Saint-Paul. Au sommet de la pointe, il est possible d’admirer la sculpture d’un dragon qui a pour mission de repousser le mal hors de l’église. Tournée vers l’est, l’église est édifiée sous forme de croix latine. La nef et le cœur forment la branche la plus longue et le transept présente la branche la plus courte. Des visites de l’église sont possibles sur demande auprès de la mairie.
Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Joncreuil
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Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Joncreuil

Église datant des XIIème, XIIIème, XVIème et XVIIIème siècles. Belles statues du XVIème et XVIIIème siècles. Son originalité tient surtout dans son clocher, en forme de tour inachevée, recouverte d'un dôme en forme de bulbe qui aurait été reconstruit entre 1896 et 1897.
Rallye "Le sentier de la Mémoire"
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Rallye "Le sentier de la Mémoire"

UN NOUVEAU RALLYE EST DISPONIBLE ! Un rallye pour les enfants sous forme d'énigmes à résoudre, permettant de découvrir la commune de Plancy-L'Abbaye est disponible gratuitement à la mairie ! (aux horaires d’ouverture, et sur réservation préalable.) Il est également disponible en téléchargement ci-dessous.
Eglise Saint-Georges de Chavanges
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Eglise Saint-Georges de Chavanges

Curieusement c’est l’étude attentive de l’évolution des niveaux du sol qui donne les indications les plus précises sur les étapes de la construction de l’église Saint-Georges de Chavanges, (chef-lieu de canton du nord du département de l’Aube). Au point le plus élevé (donc le niveau le plus ancien) de ce rebord de la côte de Champagne, dominé par le clocher massif de la fin du XVIème siècle subsiste à l’ouest, le vieux portail d’époque et de décoration romane (fin XIIème siècle). Un mètre et demi (7 marches) plus bas, on trouve le niveau établi au premier tiers du 16ème siècle pour élever le chœur par un rabotage général et un prolongement de la butte à l’est. Entre les deux, la nef avait été reconstruite à la fin du XVème siècle, par la communauté paroissiale, dans un sobre style gothique tardif. Cette ouverture du terrain, mais aussi l’évolution du goût et la prospérité générale ont permis, un demi-siècle plus tard, au frais du clergé et des familles nobles, comme c’est de règle dans la coutume de champagne, de déployer cet ample chœur et les deux bras du transept, dotés de trois absides à 4 et 5 pans. De larges baies assurent un éclairage de qualité. Les remplages, les piliers ondés, comme le décor de feuillage et de personnages pittoresques sur les chapiteaux en collerettes, appartiennent encore au gothique flamboyant. Le bâtiment achevé fut consacré en 1554 par Antonio Caracciolo, prince de Melphe. C’est ce fameux favori de Catherine de Médicis qui tenta d’être à la fois évêque de Troyes et pasteur de la communauté protestante. Le mobilier, statues, peintures et vitraux sont le reflet de ces étapes depuis les statues rustiques : une Vierge-mère, sainte Barbe, sainte Catherine ; les œuvres du XVIème siècle : saint Jean-Baptiste, saint Nicolas, saint-Georges, jusqu’à l’œuvre plus tardive : un Christ aux liens daté de 1702. Les toiles méritent attention : Saint Sébastien, le Décollement de saint Georges, Sainte-Anne et la Vierge enfant, dispersées dans l’édifice, et celles des autels principaux : le Christ et les œuvres de miséricorde (1642), La Vierge donnant le rosaire à saint Dominique et sainte Catherine de Sienne (attribuée à Jaques de Létin, 1637) ; Saint Georges renversant les idoles (maitre autel daté de 1684) signée Jean Chabouillet. Une belle série de verrières occupent les baies de la partie Est. On y retrouve les évolutions de l’art du vitrail en Champagne méridionale, qui tend vers un effacement des couleurs, et des modèles bien connus : dans le chœur, Nativité, Scènes de la Passion du Christ, l’Ascension ; la Création et la Vie de sainte Madeleine au sud ; la Vie de Saint André, la Sibylle de Tibur, et la Décollation de saint Jean-Baptiste au nord. Enfin, toujours au nord, la précieuse verrière de l’Apocalypse d’après la série de gravures du grand artiste allemand Albert Durer publiée en 1498. Même largement restaurée à la fin du XIXème siècle, cette magnifique composition posée vers 1540, illustre la force des échanges commerciaux entre l’Allemagne et le royaume de France dans le premier tiers du XVIème siècle. Le visiteur attentif peut y découvrir aussi la subtilité des maîtres verriers troyens dans l’art d’adapter leur modèle au goût des seigneurs (leurs armoiries sont encore visibles en haut). De ce terroir assez reculé de Champagne, ils faisaient en l’occurrence preuve d’un goût assuré. Ouverte du lundi au dimanche.
Église Saint-Martin de Mars-sous-Bourcq
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Église Saint-Martin de Mars-sous-Bourcq

L'édifice fut fortifiée en 1587 avec la mise en place d'une tour carrée, d'une salle refuge er archères.
Eglise Sainte-Croix-en-son-Exaltation
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Eglise Sainte-Croix-en-son-Exaltation

Du même style architectural que l'église de Lentilles, l'église à pans de bois de Bailly-le-Franc, bâtie dans les années 1510, fait partie des plus impressionnantes. Construite selon le fondement des toitures étagées, elle est dominée par une longue flèche recouverte d'ardoise. Sa nef composée de quatre travées est éclairée par une rangée d'étroites baies encadrées de croix de Saint-André façonnées par assemblage de bois. On retrouve une variété de matériaux de couverture : le clocher en ardoise, la tuile plate sur la nef, le revêtement d'essentes de châtaignier et de voliges. Cet édifice est un des rares exemples d’église en pans de bois bâtie d’une seule traite et n’ayant jamais connu de transformation majeure.
Église Saint-Pierre de Tagnon
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Église Saint-Pierre de Tagnon

L'église de Tagnon est le monument le plus ancien de la commune. Elle est construite presque uniquement en craie à part le grand portail datant de 1859 qui est en pierre de taille. Le plan de l'église figure une croix latine avec double transept. Elle a été commencé au 13e siècle ; de la construction primitive il ne resterait plus que l'abside. Le portail actuel est un mélange de plusieurs styles.Semble avoir servie de maison forte lors des guerres du 16ème et 17ème siècles. A voir : Fenêtres flamboyantes, chapiteaux de style roman, tryptique de la Madone, fonts-baptismaux du XVIIIe siècle...
Église Saint-Pierre-aux-Liens
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Église Saint-Pierre-aux-Liens

L'église Saint-Pierre-aux-Liens est une église du XVIe siècle.Elle est dans la partie sud du village d'Olizy Primat, une partie appelée La petite ville ou La Ferté.
Église Notre-Dame de Roizy
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Église Notre-Dame de Roizy

Roizy possède une église gothique d'une belle unité. Nef et bas-côtés, qui sont plafonnés, semblent remonter à la fin du XIIe siècle.Le transept et la nef, à cinq pans, sont voûtés sur croisées d'ogives.Contraste entre la nef romane et sombre et le chœur de style gothique, plus lumineux.La restauration de 1930 a donné un magnifique plafond avec poutres apparentes.Chapiteaux remarquables.
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

Elle veille sur la ville de Sézanne et on ne peut pas la louper, avec sa superbe tour carrée haute de 42 mètres ! S’y trouve d’ailleurs la plus ancienne horloge publique du département. L’église Saint-Denis est tellement majestueuse qu’il n’est pas rare que les visiteurs pensent qu’il s’agit d’une cathédrale ou d’une basilique. Il faut dire qu’elle dressait déjà sa silhouette au Moyen-Âge, avant d’être reconstruite par les Sézannais au XVIe siècle. Son architecture, de style gothique flamboyant, vaut le détour : nef élancée, chapelles charmantes et vitraux Renaissance (démontés pendant la guerre pour les protéger, et remontés ensuite, pour certains, dans le désordre…), sans oublier la fresque du chœur surplombant le maître-autel du XVIIIe siècle. Elle recèle en ses contreforts des ouvroirs, de petites échoppes installées dans les murs mêmes de l'église. Dès 1499, sellier, tailleur, boulanger, cordonnier, notaire, orfèvre ou encore maître verrier se succédèrent dans les 23 niches construites. Il en subsiste 4, logées dans les contreforts de la tour, qu’il vous faudra trouver !
Eglise de Cloclois
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Eglise de Cloclois

Situé à Coclois (10240)
Le Château de Dormans
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Le Château de Dormans

Ce château du XIVème siècle, ancienne demeure de la maison de La Rochefoucauld, est aujourd’hui un domaine public. Entouré d'un parc de 25 hectares dans lequel on trouve le Mémorial des Batailles de la Marne, le moulin et sa remise aux outils champenois ainsi qu'un verger conservatoire. Le château ne se visite pas.
Église Saint-Laurent de Grivy-Loisy
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Église Saint-Laurent de Grivy-Loisy

L'imposante toiture de l’église Saint-Laurent a été construite pour pouvoir accueillir tous les villageois dans une salle refuge en cas d'attaque. La façade est habillée par un grand portail en forme d’ogive comportant quatre médaillons finement sculptés.
Église Saint-Maurille
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Église Saint-Maurille

À la suite d’une période de prospérité au début du XVIe siècle est né le projet de construire une belle et grande église à Vouziers. Le superbe portail renaissance dû à l’architecte Jehan Laurens en est le témoignage. Dépliant disponible à l’office de tourisme. Église ouverte tous les jours sauf le dimanche.
Eglise Saint-Martin-de-La-Noue de Saint-Dizier
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Eglise Saint-Martin-de-La-Noue de Saint-Dizier

Considéré comme un des plus anciens quartiers historiques de Saint-Dizier, La Noue était autrefois un faubourg du nom d’Olonna (rivière) habité par des vignerons et des ‘brelleurs’, mariniers qui transportaient des marchandises sur la Marne jusqu’à Paris. L’église Saint-Martin construite sur les rives de la Marne, témoigne de cette activité passée qui a fait la richesse du quartier. Détruite en 1544, elle sera reconstruite en bois puis en pierre dès le XVIIe siècle. Parmi ses curiosités, le portail latéral de style Renaissance et la centaine d’inscriptions obituaires gravées sur les murs datant du XVIIe siècle. Elles commémorent une messe-anniversaire pour le repos de l’âme d’un défunt et ont été offertes par les personnalités de la Ville ou des corporations de métiers (charrons, tonneliers, mariniers etc.). Protection au titre des Monuments Historiques : Inscription par arrêté du 07 décembre 1925
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE DROYES
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE DROYES

Eglise Notre-Dame de l'Assomption des XIe - XVIe siècles ( classée Monument Historique). Nef romane.Verrières du début du XVIe siècle et du XIXe siècle.
PARC DU CHATEAU ET SES REMPARTS
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PARC DU CHATEAU ET SES REMPARTS

Dès le XIIIe, les seigneurs de Dampierre décident de construire une ville fortifiée au confluent de la rivière Marne et l’Ornel dans le but de protéger les frontières du royaume de France. Saint-Dizier, ville stratégique, devient une importante Place Forte Royale au XVe. Le château accueille des seigneurs de haut rang, des personnages importants, surtout au XVIème siècle comme Marie-Stuart en 1560, le Cardinal de Lorraine en 1573 ou encore la duchesse de Montpensier en 1588. Après la seconde Guerre mondiale, le département de la Haute-Marne rachète l’édifice pour y installer les locaux de la Sous-Préfecture. Au pied des fortifications laissez-vous tenter par une balade ludique, accessible toute l’année, pour découvrir les trois tours du XIIIe ; respectivement la Tour du Saint-Esprit, la Tour de la Batterie et la Tour du Moulin.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Saint-Dizier
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Saint-Dizier

Bâtie en 1202 par le seigneur Gui de Dampierre, l’église va servir de poste d’observation et de défense de la ville lors du siège de 1544. En 1634, quatre boulets de canon sont scellés en haut de la tour pour commémorer son rôle important dans la bataille. L'église va ensuite être ravagée par l'incendie de 1775 et reconstruite dans le style classique. Les seuls vestiges de l'édifice du XIIIe siècle encore visibles aujourd'hui sont la Tour, le portail et la Chapelle du Sépulcre qui héberge une mise au tombeau du XVIe siècle. L'intérieur de l'édifice religieux regorge de nombreuses spécificités tels un buffet d'orgue inauguré par Camille Saint-Saëns, perfectionné par Aristide Cavaillé-Coll, un crucifix en fonte, une statuaire du XVe et du XVIe siècle…
Eglise Saint-Jacques-et-Saint-Philippe de Lentilles
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Eglise Saint-Jacques-et-Saint-Philippe de Lentilles

Bâtie au XVIème siècle, l'église de Lentilles a toujours été réputée comme l'église à pans de bois la plus typique du territoire champenois. Précédée d’un porche couvert, l’église se compose d’une nef à quatre travées flanquée de bas-côtés et se termine par un chœur d’une travée et d’une abside à trois pans. On y retrouve des vitraux en médaillon datant du XVIème siècle. L’église de Lentilles attire par l’aspect rustique de son architecture et de ses matériaux (bois, terre et torchis) qui lui confèrent originalité, simplicité et charme.
Le Château et ses fortifications
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Le Château et ses fortifications

Dès le XIIIe, les seigneurs de Dampierre décident de construire une ville fortifiée au confluent de la rivière Marne et l’Ornel dans le but de protéger les frontières du royaume de France. Saint-Dizier, ville stratégique, devient une importante Place Forte Royale au XVe. Le château accueille des seigneurs de haut rang, des personnages importants, surtout au XVIème siècle comme Marie-Stuart en 1560, le Cardinal de Lorraine en 1573 ou encore la duchesse de Montpensier en 1588. Après la seconde Guerre mondiale, le département de la Haute-Marne rachète l’édifice pour y installer les locaux de la Sous-Préfecture. Au pied des fortifications laissez-vous tenter par une balade ludique, accessible toute l’année, pour découvrir les trois tours du XIIIe ; respectivement la Tour du Saint-Esprit, la Tour de la Batterie et la Tour du Moulin.
Le Sergent York, héros américain
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Le Sergent York, héros américain

Alvin York (1887-1964) est l'un des américains les plus célèbres de la Grande Guerre suite aux faits d'armes accomplis en forêt sur les hauteurs de Châtel. Le 8 octobre 1918, après de violentes attaques de mitrailleuses, le Caporal York (328ème RI - 82ème DI) prend le commandement d'un groupe réduit à 7 hommes et se lance à l'attaque des positions allemandes. Après avoir repoussé une attaque de baïonnettes, ils prennent d'assaut les nids de mitrailleuses ennemis.132 soldats allemands seront fait prisonnier dont 4 officiers. York sera immédiatement nommé Sergeant. Selon le maréchal Foch, commandant en chef des armées alliées, il s'agit du "plus grand exploit jamais réalisé par un simple soldat de toutes les armées en Europe ". Son fait d'arme lui vaut la médaille d'honneur du Congrès et la célébrité aux États-Unis.Hollywood lui consacre un film réalisé par Howard Hawks en 1941 avec Gary Cooper dans le rôle du Sergeant York.Aujourd’hui, un circuit historique de 3 km en forêt permet de découvrir le lieu des combats.
Château de Jean d'Heurs
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Château de Jean d'Heurs

Fondée vers 1140, cette ancienne abbaye des Prémontrés reconstruite au XVIIIe siècle est vendue comme bien national à la Révolution. Abandonnée pendant 17 ans, elle est achetée en 1808 par le maréchal Oudinot, duc de Reggio, qui le transforme en château. Il effectue de nombreuses modifications, comme la fermeture des 307 hectares de la propriété par 11 kms de murs ou la régulation du cours de la Saulx. Après la mort de la maréchale Oudinot, le château est acheté par Léon Ratier qui y attire l’élite parisienne. Durant la Première Guerre Mondiale, il sert d’hôpital militaire. Classé M. H. en 1989.
Eglise Saint-Martin-de-Gigny de Saint-Dizier
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Eglise Saint-Martin-de-Gigny de Saint-Dizier

Situé à Saint-Dizier (52100) au 1 Place du Général de Gaulle.
Église Saint-Médard
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Église Saint-Médard

L’église Saint-Médard possède une tour porche qui date du XIIIe siècle, partie la plus ancienne de l'édifice. La nef et le chœur, de style gothique, datent du XVe. À l'intérieur, elle abrite le mausolée de Claude de Joyeuse , seigneur de Grandpré.L’église vous ouvre ses portes tous les jours durant l’année.
Maison-forte de Varney
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Maison-forte de Varney

Situé à Val-d'Ornain (55000) au Varney.
La Fabrique de l'église Saint-Martin de Mœurs
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La Fabrique de l'église Saint-Martin de Mœurs

Cette église romane du XIIIème siècle renferme une magnifique fresque du début XVIème siècle (1520-1530) représentant une morale du moyen-age: le "Dit des trois morts et des trois vifs" (de 7 mètres de long sur 3,50 mètres de haut), un autel originel en pierre du XIIIème siècle avec ses vestiges de peintures sur ses cotés(croix de malte et rinceaux) et son dallage en grès et tomettes. Dans différents endroits de l'édifice, on trouve des traces de polychromie (faux appareil, fleur de lys, scène biblique, croix de consécration, couronne végétale). On peut voir aussi, sur les embouts de poutres, dans le chœur, des mascarons représentant des têtes de moines grimaçants.