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Monuments à faire autour de Châlons-en-Champagne (51) Tout afficher

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EGLISE SAINT-LOUVENT D'ATTANCOURT
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EGLISE SAINT-LOUVENT D'ATTANCOURT

L'église d'Attancourt était le siège d'une cure à la collation du chapitre de Saint-Etienne de Châlons depuis la donation de l'évêque Gui en 1190. Le chœur, le portail occidental et la tour du clocher de l'église Saint-Louvent sont datables de la fin du 12e siècle ( le voûtement du chœur semble néanmoins avoir été refait ultérieurement ). La nef fut remaniée en 1755 comme l'indique la date inscrite sur son mur nord mais une campagne datée de 1731 ( date inscrite sur un contrefort sud de la tour du clocher ) avait préalablement restauré le clocher. Il n'est pas impossible pourtant que les murs de la nef soient encore ceux d'origine excepté pour les fenêtres qui datent du 18e siècle.
Hameau du Bricot
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Hameau du Bricot

Au Moyen Age, le Bricot était le siège d’une congrégation de sœurs bénédictines dont l’abbaye « Notre Dame des Bois » fut prospère jusqu’au XVIIème siècle. La Chapelle du XIIème siècle, dédiée à St Leu et à St Gilles est le seul vestige de l’église de l’ancienne abbaye. Celle-ci fut « raccourcie » en 1766. On trouve aussi un étang entouré par les bois qui serait entièrement pavé car autrefois se trouvait à son emplacement la place du village. Jolie petit château privé.
Eglise Saint-Quentin d'Épothémont
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Eglise Saint-Quentin d'Épothémont

L’église Saint Quentin de Épothémont (datant des XII, XVI, et XVIIème siècle) de style roman, a été reconstruite sur les fondations de l’ancienne église du XIIème siècle, elle-même rénovée en 1785 à pans de bois comme à Lentilles. Ses deux cloches, Marie-Joséphine et Émérantine ont été fondues en 1859.
Eglise Notre-Dame de Chaudardes
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Eglise Notre-Dame de Chaudardes

L'église Saint-Jean-Baptiste date des XIe-XIIIe siècles, ne manquez pas ses vitraux remarquables...
Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Brienne-le-Château
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Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Brienne-le-Château

L'église, sous le vocable de St-Pierre et de St-Paul, a évolué selon son époque. Elle porte les traces de la construction du XIIème siècle, un tiers de l'édifice est du XIVème, puis elle est agrandie au XVème d'un chœur spacieux et le reste du bâtiment est du XVIème. Le style est majoritairement gothique. Surmontée d'une tour élevée à la place d'un clocher, celle-ci d'une hauteur environ de 33 mètres, date de 1790. Napoléon a probablement fait sa première communion en l'église de Brienne. Avant 1914, le chevet est entouré du cimetière. En 1940, l'église est partiellement détruite. Elle est dotée de vitraux remarquables, notamment le martyr de Sainte-Agathe et l'arche de Noé, réalisés en grisaille Troyenne. Visite libre tous les jours.
Église Saint-Thibault
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Église Saint-Thibault

Cette église date du XVIe siècle et a été remaniée au XVIIIe siècle. La flèche était réputée l'une des plus belles du diocèse de Reims. Sur les murs intérieurs et extérieurs de l'église, on note d'intéressantes inscriptions allant du XVIe siècle jusqu'à la Révolution.Elle comporte une nef principale et 4 travées. La façade et la tour sont les parties datant du XVIe siècle.À voir : Portail et gargouilles, sculptures Renaissance, fonts baptismaux du XVe siècle, tableaux des frères Wilbault...
Eglise de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge de Mézy-Moulins
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Eglise de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge de Mézy-Moulins

Cet édifice à trois étages est un joyau de l'art gothique primitif. Il date du XIIIème siècle. Levez les yeux sur la façade pour apercevoir la belle rose à douze lobes. Heure de venue conseillée pour la luminosité : 16h-17h Pour obtenir les clés, contacter la mairie au 03 23 71 89 04
Château de Brienne
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Château de Brienne

La ville de Brienne possédait un château féodal cité dès l'an 951 dont les manuscrits citent une enceinte avec un donjon qui fut détruit de nombreuses fois. En 1640, la famille de Luxembourg vend le château féodal à Henri Auguste de Loménie. Un peu plus tard, c’est Nicolas Louis de Loménie qui hérite du Comté de Brienne. Parmi ses enfants, deux se sont distingués : Etienne Charles fut 1er ministre de Louis XVI et Louis Marie Athanase, ministre et secrétaire d’état à la guerre. C’est lui qui en 1757 hérite de l’ancienne forteresse de Brienne. Celle-ci tombant en ruine, il prend la décision de la détruire pour construire l'actuel édifice. Le château est bâti d’après les plans de l’architecte J.L. Fontaine, à partir de 1770 et les pavillons de 1770 à 1772. L’inauguration a lieu de 25 août 1778, jour de la Saint-Louis (Louis étant à la fois le prénom du roi de France et du Comte de Brienne (Louis-Marie-Arthanase) mais les travaux d’arts, peintures et sculptures ne sont achevées qu’en 1782. Tous les travaux d’embellissement du parc ne sont terminés que vers 1789 à la veille de la Révolution française durant laquelle Louis Marie Athanase périt sur l’échafaud. Sa veuve mourut en 1812. Le château est l'un des plus majestueux de la Champagne et par son style épuré se fait surnommer "Le petit Versailles de l'Aube". Durant la Campagne de France de 1814, le château est saccagé de fond en comble. En 1852, le château appartient par alliance à la famille de Bauffremont. Son dernier propriétaire fut le Duc Théodore de Bauffremont. À l’effondrement financier de celui-ci, le château est vendu en octobre 1933 à un marchand de biens qui disperse le mobilier, la bibliothèque et les œuvres d’art et laisse le château à l’abandon. Acheté en 1955 par le Conseil général de l’Aube, il est aménagé en centre psychothérapique et inauguré le 24 mai 1959, ce qui permit de le sauvegarder. La visite des extérieurs est désormais interdite au public pour des questions de sécurité. Quelques visites commentées des intérieurs sont proposées par l'Association de Sauvegarde du Patrimoine Briennois. Pour cette saison 2026, quatre visites commentées auront lieu entre juillet et octobre. Elles seront agrémentées d'animations (concerts, conférences). Contactez l'Office de Tourisme des Grands Lacs de Champagne pour plus de renseignements et pour réserver votre visite. #visitechateauBLC
Eglise Saint Julien
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Eglise Saint Julien

Situé à Vallant-Saint-Georges (10170)
Château de Nesles
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Château de Nesles

Ce château classé Monument Historique a été construit d’un seul jet en 1226 pour un cadet des rois de France, le comte Robert III de Dreux, dit « Gâteblé ». C’est un rare et parfait exemple de l’architecture militaire de Philippe Auguste, subsistant intégralement sur son plan d'origine : l'enceinte, encore partiellement entourée d'eau, forme un carré de 70 m de côté, flanqué de 8 tours cylindriques et d'un puissant donjon isolé, exceptionnellement bien conservé. Après quelques siècles de guerres, pillages, sièges et meurtres, cet ensemble forme aujourd'hui un joli cadre romantique. Des visites vous sont proposées, avec remise d'un historique. De mai à octobre (tiens ! les mois des mariages !) vous pouvez aussi louer les salles pour fêter votre union jusqu'à 200 personnes assises et 400 en cocktail. Les propriétaires vous laissent libre choix pour le traiteur, la décoration, le DJ... Enfin, tout est fait pour que votre soirée soit inoubliable ! Prestations disponibles à l'adresse suivante : https://www.chateaudenesles.com
Église Saint-Remi d'Esternay
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Église Saint-Remi d'Esternay

Détruite durant les guerres de religion, elle fut reconstruite au XVIIème siècle. Elle a gardé son chœur datant de l’époque gothique et de très beaux vitraux du XVIème siècle. Ouverte tous les jours.
EGLISE SAINT-GERVAIS-SAINT- PROTAIS DE VILLIERS-AUX-BOIS
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EGLISE SAINT-GERVAIS-SAINT- PROTAIS DE VILLIERS-AUX-BOIS

L’église de Villiers-aux-Bois est construite en pierre de taille au 19ème siècle. C’est un édifice à plan en croix latine, composé de 3 vaisseaux, le tout avec fausse voûte en berceau.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Ancienne église du prieuré bénédictin fondé par Hugues, comte de Rethel en 1097. Son imposante silhouette domine le paysage à plusieurs kilomètres à la ronde avec des dimensions hors de proportions avec la taille du village. La nef mesure 44 mètres et le campanile s'élève à 35 mètres au-dessus du sol. De larges contreforts en dessinent une architecture imposante, pas de grand clocher juste un petit campanile.À l'intérieur, on découvrira un des plus beaux buffets d'orgue de la Champagne-Ardenne. Dominé par deux anges jouant de la trompette, ses bas-reliefs finement sculptés représentent les divers accessoires de la musique. Autre pièce remarquable, la chaire à prêcher et son abat-voix en pyramide. Le maître-autel frappe par son ampleur et son opulence ; il est entouré de grands tableaux. L'église abrite également des statues du XVIIIe siècle dont une très belle Vierge à l'enfant.Visites commentées pour individuels et groupes uniquement sur rendez-vous.
Eglise Saint-Benoit
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Eglise Saint-Benoit

L’église Saint-Benoit date du XIIe siècle. C’est l’une des plus anciennes églises romanes de l’aube dont l’architecture n’a pas été dénaturée, mais elle a été restaurée au XVIe et comporte une verrière du XVIe siècle classée monument historique et représentant l’adoration des bergers. r r Son chevet (l’arrière comprenant le cœur et l’abside), est plat et non arrondit, témoignant de l’influence rurale des constructions sacrées en campagne au XIIe siècle. r r Le Christ en croix monumental (1,82 x 1 ,74), daté du dernier quart du XVIe siècle, est classé monument historique depuis 1911. La richesse et la finesse des détails, la qualité d’assemblage et de sculpture, tant que sa taille imposante, apportent une intensité à l’œuvre et accompagnent l’expression de la douleur retenue du Christ.r Les yeux fermés et les sourcils froncés, les Christ en croix étaient destinés à accompagner les croyants dans leur compassion et leur prière.r Aujourd’hui reconnu comme une œuvre incontournable du XVIe siècle champenois, il était exposé lors de l’exposition « Le Beau XVIe siècle : chefs-d’œuvre de la sculpture en Champagne » présentée en 2009 dans l’église Saint-Jean-au-marché à Troyes.r r Heures de culte : Samedi à 18h. Dimanche à 9h30 (non-hebdomadaire).r Visite sur rendez-vous.
Eglise Saint-Quentin de Mathaux
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Eglise Saint-Quentin de Mathaux

L'église Saint-Quentin de Mathaux est une église à pans de bois datant de 1761. Elle fut construite par un charpentier de Dienville dans un style inspiré de l'architecture religieuse en pierre de l'époque. Elle est un des plus anciens édifices champenois élevés entièrement en pans de bois. Les éléments les plus atypiques sont le clocher qui est ancré sur la première travée de la nef et l’imposante tour carrée entièrement masquée d'écailles de bois et surmontée d'un élégant lanternon. Effondrée, ainsi que la nef par une intempérie en 1983, elle fut rebâtie à l'identique. À l'intérieur vous pourrez apercevoir un tableau datant du XVIIème siècle représentant le Christ au pressoir ainsi qu’un autel néo-gothique en bois et son tabernacle aux formes originales.
EGLISE SAINT-LAURENT DE THILLEUX
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EGLISE SAINT-LAURENT DE THILLEUX

L’église Saint-Laurent fait partie des édifices non orientés. Construit sur une base de la fin du Moyen Age, l’église semble être de la fin du 18e siècle (19e pour le toit, largement modifié).
Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Brienne-la-Vieille
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Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Brienne-la-Vieille

L’église Saint-Pierre-ès-Liens de Brienne-la-Vieille s'élève sur un site déjà occupé à l'époque gallo-romaine et possède une des plus anciennes élévations du département. En effet, sa nef, aux formes simples, possède quatre petites fenêtres faiblement ébrasées ouvertes au haut des murs, associant brique et pierre dans leur construction, qui peuvent dater des IXème-Xème siècles ; la nef est d'un beau volume pour l'époque. Cinq fenêtres plus larges et hautes ont été ouvertes au XVIIème siècle ou au XVIIIème siècle. La nef est lambrissée en carène. Les éléments de charpente apparents (entraits et poinçons) montrent des dispositions du XVIème siècle. Le portail occidental, du XIIème siècle, provient de l'abbaye de Basse-Fontaine, sécularisée en 1773. Sur une croisée du transept pouvant dater elle aussi des IXème-Xème siècles, a été remonté une architecture et un chœur de style flamboyant (vers 1520). Cette nouvelle architecture a été reprise à nouveau au tout début du XVIIème siècle (consécration en 1615), campagne pendant laquelle furent rétablis les deux bras de transept. Les vitraux anciens ont été posés au cours de deux campagnes. Les premiers sont de peu postérieurs à l’époque de construction de la nouvelle abside, et datent du second quart du XVIème siècle ; les autres sont contemporains des remaniements du chœur et du transept achevés au début du XVIIème siècle. Cet ensemble est aujourd’hui incomplet et a connu au fil du temps de nombreuses pertes et des modifications. Les vitraux les plus anciens présentent une Crucifixion et des saints peints en verre coloré, grisaille et jaune d'argent (saint Rémi en pied, saint Claude et saint Roch dans des rondels). La baie d'axe, datée 1536, fait apparaître deux donateurs en prière, Jehan Huet et son épouse Guyotte Verdin, présentés par la Vierge des sept douleurs et par saint Jean-Baptiste. Les verrières du début du XVIIème siècle, en grisaille et jaune d'argent, montrent notamment des figures d’apôtres et le Christ de la Résurrection. Le décor vitré a été complété à l'époque contemporaine, notamment au bras sud du transept où l'on voit une verrière de 1876 dédiée à saint Jean-Baptiste due à E. Virot, de Troyes, et une verrière décorative (bordures) de 1968. Les vitraux anciens ont été restaurés avant le Seconde Guerre mondiale puis déposés en 1939-1940. Certains d’entre eux ont de nouveau été restaurés après repose en 1951-54 et vers 1960 par J. Laurent puis J.-J. Gruber. Édifice et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) en date du 30 juillet 1907. L'église fait partie de la Route du Vitrail de l'Aube.
Eglise de l'Assomption de La Ville-aux-Bois
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Eglise de l'Assomption de La Ville-aux-Bois

L'église de l'Assomption a été construite au XIIème siècle en blocage de maçonneries enduites, avec pierre de taille pour la corniche. Une remarquable charpente à chevrons formant ferme est visible dans l'édifice. Sur le mur nord, apparaît les instruments de la passion, plus loin une Vierge à l'enfant entourée de personnages auréolés. Sur le mur est, un Roi agenouillé devant un Saint est peint sur un fond de fleurs de lys. Cet église a été classée monument historique en 1992.
EGLISE SAINT-MATHIEU DE SAUVAGE-MAGNY
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EGLISE SAINT-MATHIEU DE SAUVAGE-MAGNY

L'église actuelle fut construite suite à la persévérant du curé d'Anglus, Charles Cancel. L'ancienne église, qui datait du 14e siècle, détruite, la nouvelle est terminée en 1867. L'entrée de l'édifice est fermée par une double porte massive en chêne qui ouvre sur un vestibule duquel part un étroit escalier de bois qui conduit au clocher et à ses trois cloches (fondues en 1868 par un fondeur de Vrécourt dans les Vosges). La nef de l'église est séparée du vestibule par deux panneaux matelassés. Une seule allée conduit au choeur, elle est bordée de bancs de chêne à l'usage des fidèles.
Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité de Wassy
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Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité de Wassy

Cette vieille dame domine la place Notre-Dame de sa silhouette massive depuis le XIe siècle, ce qui en fait en Haute-Marne, un des rares édifices romans de cette taille. D’un point de vue architectural, des influences de la Lorraine et de la Champagne lui confèrent son originalité et les transformations et ajouts réalisés au fil du temps (fenêtres gothiques, chapelles et tours…) n’entament en rien son harmonie. Sa construction commence dès le Xe siècle mais c'est l'église du XIIe siècle qui sera classée en tant que Monument Historique en 1875 : - Nef, chœur et clocher romans, - Façade et portique de style Rhénan Fortifié A ne pas manquer : - Les chapiteaux historiés qui couronnent les colonnes à l’entrée de la nef - L’orgue Louis le Bé (classé MH et un des 3 que possède la Champagne), toujours dans son ton d’origine et qui permet d’interpréter un répertoire de deux siècles de musique (1650-1850).
EGLISE SAINT-JULIEN DE FLORNOY
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EGLISE SAINT-JULIEN DE FLORNOY

L’édifice date du1er quart 19e siècle. La date de 1824 est d’ailleurs gravée sur une pierre incrustée dans le mur pignon du bras nord du transept. Le clocher charpenté est bâti sur le bras sud du transept et la sacristie est accolée au chevet.
EGLISE DE LA CONVERSION-DE-SAINT-PAUL DE PREZ-SUR-MARNE
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EGLISE DE LA CONVERSION-DE-SAINT-PAUL DE PREZ-SUR-MARNE

L’église de Prez-sur-Marne comporte une nef romane datable du 11e siècle. La nef plafonnée et les combles surmontés d'un beffroi charpenté. Le choeur de l’édifice, du 12e siècle, est à 2 travées voûtées en berceau. Le porche date du 13e siècle et tous les autres aménagements du 15e siècle : porte de la sacristie sous linteau en accolade, lavabo en niche côté sud de la nef.
Église Saint-Martin d'Authe
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Église Saint-Martin d'Authe

L'édifice est construit au cours du XIIIe et XIVe siècles.Cette église a été fortifiée au cours du XVIe et XVIIe siècles pour contrer les invasions des mercenaires.Ce bâtiment possède une tour haute situé sur le chœur avec des contreforts massifs. La présence de 6 baies larges en haut de la tour est à noter.
Eglise Saint-Remy d'Harricourt
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Eglise Saint-Remy d'Harricourt

L’église Saint-Rémy, de plan allongé, présente un choeur de deux traves, voûté sur croisée d'ogives. Sa nef est percée de quatre baies en plein cintre, couverte d'un plafond plat et daterait de la fin du 18e siècle ou du tout début du 19e siècle. Le clocher est situé au nord, entre la sacristie et la première travée du chœur. On y accède par un escalier en vis qui mène aux cloches. A noter que la charpente du clocher a été gravée de la date de sa construction. Cette inscription sur la pièce maîtresse porte les noms des charpentiers et 1696.
Communs du Château Augeard
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Communs du Château Augeard

Du prestigieux château qui fut presque un "Versailles" au XVIIIème siècle, il ne reste que les bouveries (étables à bœufs) des communs disposées en fer à cheval. Les communs abritent aujourd'hui les "Nouveaux haras de Buzancy" ainsi qu'un musée du cheval de trait ardennais, ouvert tous les jeudis.
Eglise Saint-Serein à Bethon
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Eglise Saint-Serein à Bethon

Eglise du XVIème siècle qui possède de beaux vitraux et dans laquelle on retrouve constamment le mystérieux chiffre huit. Visite sur RDV avec un greeter. Réservation de la visite sur le site : www.greeters-en-champagne.com
Musée du cheval de trait ardennais
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Musée du cheval de trait ardennais

Du prestigieux Château Augeard, qui fut presque un Versailles au XVIIIe siècle, il reste les bouveries (étables à bœufs), des Communs disposées en fer à cheval. À l’intérieur, au sein d’anciens boxes d’écuries, une association de passionnés vous invite à découvrir des maquettes d’attelages ainsi que de nombreux accessoires témoignant de la relation entre l’Homme et la puissante race des chevaux de traits ardennais.Le musée du cheval de trait vous accueille tous les mercredis de 14h-à 17h pendant les vacances d'avril et de juillet -août . La salle de jeux anciens, située à l'étage dans les Communs, est ouverte à tous aux mêmes heures. En dehors de ces créneaux, sur demande le musée peut ouvrir ses portes aux groupes de 5 personnes minimum.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Radonvilliers
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Radonvilliers

Cet édifice du XIème siècle est le seul de la région à avoir conservé tous ces espaces romans et gothiques à la fois. Il a été embelli au XVIème siècle d’une nef à trois travées, encadrées de chapelles septentrionales du XVIIe siècle et d’un collatéral méridional du XVIème siècle, tout en conservant son style roman en arc triomphal. Cette église abrite plusieurs pièces classées aux monuments historiques. Citons Saint-Robert de Molesme du XVème ou XVIème siècle, le vitrail des armoiries de Champagne, un lutrin avec son aigle du XVIIème siècle au chœur, un bénitier en fonte du XVIème siècle, placé à l’entrée, et bien d’autres. De nombreux travaux ont été réalisés au fil du temps, notamment la rénovation de l’autel du Sacré-Cœur, des voûtes en berceau brisé, dont une partie s’est écroulée en 1984, la restauration des trois autels et le remaniement de la toiture.
Église Saint-Germain
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Église Saint-Germain

L’église Saint-Germain est décorée d’un portail ogival datant du XIVe siècle, au tympan ajouré d’une rosace. Le trumeau (partie entre les deux portes) accueille la statue de Saint-Germain, patron de l'église.Les trois premières travées de la nef sont des XVème et XVIème siècles, les deux dernières travées, le chœur et les bas-côtés du XVIIème siècle.Le chœur à sept pans a au niveau inférieur des fausses baies jumelées et au niveau supérieur des hautes fenêtres en ogive. Le sol du chœur initialement construit en dalles de pierre est depuis 1860 recouvert d'un paysage en marbre. Ces travaux ont permis de découvrir que le chœur était un véritable cimetière de la famille d'Anglure.Sur le pilier droit à l'entrée du chœur, se trouve la statue de Notre Dame de Masmes qui provient de la chapelle de Masmes et date du XIIème siècleLes clefs de voûte en couronne méritent l'attention, on peut y voir : un visage hurlant, une tête d'ange souriante au sein d'un feuillage, une tête coiffée d'une couronne de marquis (la baronnie de Buzancy fut érigée en marquisat en 1658), des armoiries à trois fleurs de lys ornées d'une couronne de marquis.
Vestiges du château de Fère-en-Tardenois
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Vestiges du château de Fère-en-Tardenois

Construit en 1206, le château de Fère-en-Tardenois nous a laissé de magnifiques vestiges. Au fil du temps, le site a connu divers propriétaires, modifications et interventions de la nature et de l’histoire. Ouvrez les yeux et parcourez cet immense site historique.
Eglise Sainte Macre à Fère-en-Tardenois
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Eglise Sainte Macre à Fère-en-Tardenois

Une charte donnée en 1262 par Marie de Bourbon, veuve de Jean de Dreux (mort à Nicosie, en Chypre, en 1248 aux côtés du roi Saint Louis), Dame de Fère, fait mention d’une église collégiale avec chapitre composé de plusieurs chanoines. On ne sait rien de cette église qui a beaucoup souffert pendant la Guerre de Cent Ans (1336-1453). Toutefois, deux arcades de la nef, d’un gothique très primitif permettent de supposer que ce sont les vestiges de cette collégiale, à partir desquels Louise de Savoie (1476-1531), veuve de Jean d’Angoulême et mère de François 1er, fit construire l’église actuelle, dans un style qui sent encore le gothique, mais qui annonce la Renaissance. L’église a été très endommagée lors du bombardement du 6 août 1918 et restaurée dans les années 1920 avec l’aide d’Etienne Moreau-Nélaton.
Église Notre-Dame de Brieulles-sur-Bar
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Église Notre-Dame de Brieulles-sur-Bar

L'édifice est construit fin du XVIe siècle début du XVIIe dans la commune de Brieulles-sur-Bar.Un cadran solaire a été placé au-dessus du fronton, accompagné d'un emblème celui des Gonzague (comtes de Rethel).Cette église est bâtie en pierres jaunes d'Authe.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

La construction dense du XVIe siècle, ainsi que les édifices précédemment construits au XIIe siècle, ont évité nombre de chantiers au XVIIe. Saint-Nicolas a été d’ailleurs bâtie en 1678 en remplacement de l’église romane qu’il y avait en ces lieux.r r L’église conserve quelques pièces classées monuments historiques telles que deux sculptures du XVIe, l’une en chêne représente l’éducation de la vierge, l’autre en calcaire représente Saint Eloi, un bas-relief en calcaire date également du XVIe et représente Saint Nicolas, il y a aussi deux statues du XVIIIe siècle, l’une en chêne, une Vierge à l’enfant, et l’autre en calcaire, Saint Claude.
Église Saint-Nicolas d'Autruche
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Église Saint-Nicolas d'Autruche

L'édifice est construit et fortifié au XVIe et XVIIe siècles.Cette église renaissance n'a seulement que le transept et le chœur fortifiés.Elle est munie de meurtrières et de mâchicoulis au-dessus des portes et des fenêtres.
Eglise Saint-Martin de Romilly-sur-Seine
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Eglise Saint-Martin de Romilly-sur-Seine

L’église Saint-Martin de Romilly-sur-Seine a été construite en 1903 et inaugurée le 2 avril 1905. Elle remplace une église datant du XVIe siècle qui était située sur l'actuelle place des Martyrs de la Libération, à 200 mètres de l'emplacement actuel, qui tombait en ruine et fut détruite en 1905. L'église actuelle est restée inachevée. Elle se compose d'une travée de nef à bas-côtés, d'un large transept et d'un choeur avec une abside à trois pans largement dimensionnée. La nef devait comprendre cinq travées et s’étendre sur la totalité du parking actuel mais, faute de fonds suffisants, une seule travée fut construite, que l’on ferma par un mur aveugle servant de façade. Le clocher n’ayant pu être érigé, les cloches de l’ancienne église furent installées dans une Maison du sonneur à ce jour disparue, puis remises sur le clocher en béton édifié en 1971, haut de 17 m, encore visible aujourd’hui sur le côté nord au niveau de la façade ouest. L'édifice a été construit dans le style gothique du début du 13e siècle. Le décor vitré a été hérité de l'ancienne église détruite. Il se compose d'un ensemble de verrières dû à l'atelier de J. Janin de Nancy réalisé vers 1885 (ensemble des baies hautes de l'abside : Cène, Vie du Christ, Saint Martin et Saint Louis ; baies basses de la travée de nef : Couronnement de la Vierge, Saint Nicolas), et d'autres verrières du 19e siècle dont deux de 1870 dues aux maîtres-verriers parisiens Erdman et Krémer (vies de saints et de la Vierge). Récemment, cet ensemble, largement lacunaire (nombreuses baies en verre blanc), a été remplacé par quatorze baies, réalisées par le maître-verrier Joël MÔNE et l'atelier le Vitrail Saint-Georges, de Lyon. Les deux plus grandes verrières (le Baptême du Christ au nord dans les tons bleus, le Christ au sud dans les tons rouges), ont été inaugurées en janvier 2013 et financées par souscription, chacune d'une surface de 33 mètres carrés. Les douze autres baies de 11 mètres carrés chacune ont été installées par tranche de 3 baies entre 2013 et 2017. L’ensemble de quatorze baies a pour thème « l’eau et la lumière : Principes de vie ». Avec ses couleurs inspirées de l’arc-en-ciel, les couleurs chaudes au sud et les couleurs froides au nord, il inspire à découvrir cette église à l’histoire atypique. L’église Saint Martin accueille des œuvres remarquables Les Fresques situées dans le narthex, ce sont des oeuvres de Dom Angélico Surchamp, moine de l’abbaye de la Pierre Qui Vire. A droite, Salve Regina réalisée en 2012 et à gauche, Esther et Assuerus en 2013. L’Orgue de 13 jeux, signé Paul Férat, il date de 1883 et est classé à l’inventaire des monuments historiques depuis le 14 avril 1982. La Vierge à l’Enfant date du XVIème siècle et est placée sur l’autel latéral gauche. Elle est classée à l’inventaire des monuments historiques depuis le 30 mars 1976. La croix peinte, installée au-dessus de l’autel du choeur, est l’oeuvre de Frère Yves, moine de l’abbaye de la Pierre Qui Vire. Elle date de 2001 et représente la parabole du fils prodigue. Ni l'église ni les vitraux ne sont protégés au titre des monuments historiques. Des visites gratuites de l'église et des vitraux sont également possibles sur demande à l'Office de Tourisme pendant ses horaires d'ouvertures. Aux mois de juillet et août des visites sont organisées tous les mardis à 16h30.
Église Saint-Ferréol
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Église Saint-Ferréol

La date de construction est incertaine. L'édifice a été maintes fois restauré voire modifié.Sous le porche roman, les voûtes reposent sur des chapiteaux décorés de feuilles d'eau et de palmettes. Admirables chapiteaux sur les piliers mitoyens au transept.A remarquer : les admirables chapiteaux sur les piliers mitoyens au transept, la Fontaine Renaissance, autel en marbre, le buffet d'orgue.Particularité : l'axe de la nef du chœur et l'axe de la nef forment une ligne brisée, pour rappeler, dit-on, la position de la tête du Christ sur la croix.
Église Saint-Jacques-le-Majeur
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Église Saint-Jacques-le-Majeur

Située sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle , l’église de Saint-Jacques-le-Majeur a été détruite en partie lors des bombardements de mai 1940 à l’exception de son imposante tour du XIIIème siècle. La nef et le chœur ont été reconstruits dans le style ogival du XVe et XVIe siècle.
Eglise Saint-Gengoult
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Eglise Saint-Gengoult

L'église se visite uniquement sur RDV aurpès de M.le Maire: rue de l'école ou 03 25 46 35 87
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Elle a été fondée à la suite du prieuré établit par Saint Adérald qui ramena un morceau du tombeau du Christ et mis en place un prieuré de l’ordre de Cluny au XIe siècle. Nommé Samblières avant cet évènement, à l’arrivée du tombeau le village opta pour Saint-Sépulcre. En 1673, le village changea pour Villacerf. r r Ses verrières du XVIe siècle sont classées monuments historiques ainsi que qu’une dizaine de pièces de son mobilier. L’église conserve notamment un retable et tabernacle avec une huile sur toile en son centre également classé représentant une vierge à l’enfant accompagnée de Saint Jean-Baptiste et Sainte Elisabeth, le tout daté du XVIIIe. Plusieurs sculptures en calcaire polychromé du XVIe siècle sont également classées : une Piéta, une Sainte Barbe et un Saint Jean-Baptiste.
Église de Mont-Notre-Dame
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Église de Mont-Notre-Dame

Eglise des 12e et XIIIe siècle classée MH en 1886, déclassée en 1926 après les destructions de la Première Guerre mondiale à l'exception de la crypte et du mur ouest du bras nord du transept. Elle est reconstruite en 1929-1933 par les architectes Georges Grange et Louis Bourquin sur l'emplacement de l'ancienne collégiale médiévale, dynamitée par les Allemands en août 1918. L'édifice actuel, en pierre de taille, se caractérise par une silhouette imposante et des références stylistiques mêlant influences romane et gothique. L'intérieur est orné d'un répertoire décoratif diversifié : décor sculpté (chemin de croix et chaire) réalisé par le sculpteur rémois Ernest Sediey, fresques d'Eugène Chapleau, vitraux d'après des cartons de René Bour réalisés par le maître-verrier parisien Jacques Damon. Il s'agit d'un des édifices les plus importants du renouveau de l'art religieux des années 1900.
EGLISE SAINTE-BARBE DE ROZIERES
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EGLISE SAINTE-BARBE DE ROZIERES

La grande particularité de cette église provient des murs intérieurs qui sont entièrement recouvertes de peintures monumentales. Datant des 18e et 19e siècle l’édifice comporte une charpente apparente en bois peint, à quatre poutres transversales. Le revêtement au sol est constitué de tommettes rouges de section carrée.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église se visite uniquement sur RDV aurpès de M.le Maire: rue de l'école ou 03 25 46 35 87
Eglise Saint-Sulpice
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Eglise Saint-Sulpice

Sa nef du XIIIe siècle a été détruite au cours de la seconde guerre mondiale par des bombardements. Son abside et son transept sont eux datés du XVIe siècle et toujours élevés. Les vitraux datés du XVIe siècle sont classés monuments historiques dès 1913. r L’église conserve un mobilier en partie classé monument historique dont un retable du XVIe en calcaire dans lequel est intégré un Christ en Croix en bois polychrome, et trois statuettes, Saint Antoine en bois également, et Saint Nicolas et Saint Jean en calcaire. L’ensemble de ces pièces est également daté du XVIe.
Trésor des églises du Parc naturel régional de la forêt d'Orient
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Trésor des églises du Parc naturel régional de la forêt d'Orient

Le trésor des églises du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient comprend des pièces d’orfèvrerie du XVe au XIXe siècles, ainsi que des sculptures religieuses du XIIe au XVIIIe siècles, qui sont autant de témoins de l’activité artistique et religieuse en territoire aubois. Constitué de calices, de reliquaires, de ciboires, de croix de procession, de sculptures de Vierges à l’enfant, de Vierge en majesté, de saints…, protégés, pour la plupart, au titre des monuments historiques, ce trésor des églises est tout simplement extraordinaire. Classée au titre des monuments historiques, l’église de Dienville constitue un écrin privilégié pour des objets cultuels qui se voient ainsi remis en contexte.
Château de Choiseul
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Château de Choiseul

Au Moyen Âge, le château est une construction féodale puissante, entourée de remparts et de fossés profonds. Il est reconstruit et remanié au XVIe siècle. Au XVIIIe siècle, il retourne dans la famille de Choiseul-Stainville. Vendu comme bien national à la Révolution, le château passe entre les mains de plusieurs propriétaires et subit d’importantes transformations (cabinet de médecin, hôtel, restaurant, propriété privée …). Situé au cœur du village, dans un parc arboré, derrière un long mur, des travaux ont été entrepris par les nouveaux propriétaires pour valoriser le château et le parc. Inscription partielle (façades et toiture) aux M. H. en 1932. (Possibilité de le visiter en groupe, sur réservation auprès de l’office de tourisme Sud Meuse au 03 29 79 20 92 et/ou 06 60 10 85 92)
Eglise Saint-Quentin de Dienville
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Eglise Saint-Quentin de Dienville

L'église Saint-Quentin de Dienville est un bijou architectural. De style gothique flamboyant et renaissance, cette église possède des magnifiques piliers, arcs, voûtes et fenêtres. Elle abrite aussi un mobilier exceptionnel avec une grille de chœur en fer forgé réalisée en 1768 par Mathieu Le Sueur, moine et maître serrurier de Clairvaux ainsi qu'un orgue provenant de l'église des Dames de Bernardines de St-Jacques près de Vitry-le-Francois et acquis en 1791. Sans oublier un superbe sarcophage mérovingien. Les vitraux dans le chœur et les huit statues datent du XIVème au XVIIIème siècles. Découvrez aussi le Trésor des Églises à l'intérieur qui est une collection exceptionnelle de 89 objets d'arts sacré protégés au titre des Monuments Historiques. Accès libre à l’église et au Trésor des Églises tous les jours de 10h à 18h. Il est possible de la visiter avec un guide lors des visites commentées de Dienville par l'Office de Tourisme.
EGLISE SAINT-MARTIN D'AVRAINVILLE
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EGLISE SAINT-MARTIN D'AVRAINVILLE

L’église Saint-Martin remonte vraisemblablement au 13e siècle, à l’image de sa nef, des deux travées du choeur et de sa tour du clocher. La nef est plafonnée et le chœur à 2 travées couvertes de voûtes d'ogives. La tour du clocher se trouve sur la première travée. La surélévation de l'ensemble, la bretèche, la porte latérale et la grande baie à remplage semblent être plus tardif, sans doute du 15e siècle.
Eglise Saint Antoine d'Escardes
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Eglise Saint Antoine d'Escardes

L’église, très vaste pour la taille du village, possède une magnifique poutre de gloire du XVème siècle ainsi qu’un remarquable maître autel du XVIème siècle. Visite sur RDV
EGLISE SAINTE-MARGUERITE DE MONTREUIL-SUR-BLAISE
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EGLISE SAINTE-MARGUERITE DE MONTREUIL-SUR-BLAISE

Eglise du 19e siècle entièrement restaurée.
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de La Rothière
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de La Rothière

Église du XIIème siècle avec sa tourelle en ardoise et son halloy. À l’intérieur une Piéta réalisée par le sculpteur Dominique le Florentin est visible ainsi qu'une vierge à l’enfant du XIIIème siècle restaurée en 2014. L'abside date du XVIIIème siècle et a été remaniée au XIXème siècle Sous le halloy, est apposée une plaque rappelant la mort du Général Marguet, d’un boulet en plein front, lors de la bataille de La Rothière.
Eglise de L'Invention de la Sainte Croix
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Eglise de L'Invention de la Sainte Croix

Situé à Mesnil-Sellières (10220)
Fontaine Saint Blanchard à Nesle la Reposte
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Fontaine Saint Blanchard à Nesle la Reposte

Située à la sortie du village en direction de Villenauxe la Grande, elle fut construite en 1878. Son eau permettrait de soigner les rhumatismes et garantirait à toute femme enceinte qui en boit d’avoir un garçon.