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Activités à faire autour de Châlons-en-Champagne (51)

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Circuit des remparts de la forteresse de Dun le chastel
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Circuit des remparts de la forteresse de Dun le chastel

Situé à Dun-sur-Meuse (55110) au Rue de l'église.
La rue de la Cité - Ex Voie d'Agrippa
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La rue de la Cité - Ex Voie d'Agrippa

La rue de la Cité, ex voie d'Agrippa, se situe dans le quartier de la Cité, plus précisément dans la partie fortifiée de la cité gallo-romaine d’Augustobona Tricassium (le castrum), dont le rempart est construit durant la seconde moitié du IIIe s. de notre ère pour protéger la ville des invasions germaniques. La pierre étant rare dans la région, celle des édifices romains a été réutilisée pour élever un rempart carré de 400 m environ de côté. Ces murs abritent le coeur chrétien de la ville, ainsi que le château des premiers comtes de Champagne (site actuel de la place de la Tour). La cité est traversée d’est en ouest par le decumanus maximus (actuelle rue de la Cité, dont le niveau se trouve 3 m plus haut qu’alors) et du nord au sud par le cardo maximus (actuelles rue de la Tour et rue Boucherat).
Circuit Dun-Fontaine Saint-Clair
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Circuit Dun-Fontaine Saint-Clair

Au départ de la forteresse médiévale de Dun-Haut, cette balade nous emmène jusqu’au point de vue de la butte de Jumont depuis le cimetière allemand au lieu-dit Sous-Vaux. Il rejoint ensuite le joli village forestier de Fontaine Saint Clair. Le circuit est partiellement boisé. Le retour est moins pentu malgré Ia remontée à Dun-Haut.
Quartier des Cordeliers
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Quartier des Cordeliers

Il ne subsiste rien du château féodal édifié par les comtes de Champagne au XIe s. à l’angle nord-ouest de la cité gallo-romaine. La place de la Tour évoque la prison établie au Moyen Âge dans son donjon, qui s’écroula en 1525. Les rues de la Tour et Boucherat formaient le cardo romain, perpendiculaire à la via Agrippa (rue de la Cité). Le croisement des deux axes était appelé au Moyen Âge « carrefour des Malheureux » car on y lisait la sentence des condamnés. En 1259, un couvent de Franciscains (ou Cordeliers) est édifié entre la rue Hennequin et la rue des Cordeliers. Les bourgeois y tiennent leurs assemblées du XVe s. jusqu’à l’achèvement de l’hôtel de ville en 1673. Nationalisé en 1789, le couvent abrite la première bibliothèque ouverte au public à Troyes, l’une des plus anciennes de France. En 1651, le chanoine Jacques Hennequin (1575-1661) lui lègue sa bibliothèque de 4700 volumes, à condition que ceux-ci soient mis à la disposition de «tous ceux qui désireront entrer... les lundis, mercredis, vendredis de l’année». Hennequin fut enterré dans la chapelle des Cordeliers. Sa pierre tombale est visible dans l’exposition permanente de la Médiathèque de l’agglomération troyenne : Mille ans de livres à Troyes. Sur ce site se trouve aujourd’hui la maison d’arrêt.
Espace Faune de la Forêt d’Orient
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Espace Faune de la Forêt d’Orient

Sur une presqu’île de 50 hectares au bord du lac d’Orient, entre Mesnil-Saint-Père et la Maison du Parc, l’Espace Faune vous invite à un voyage dans le temps, à la rencontre des grands mammifères qui peuplaient autrefois nos forêts et de ceux qui y vivent encore aujourd’hui. Cerfs majestueux, chevreuils discrets, sangliers fouisseurs, mais aussi aurochs, élans et chevaux de Przewalski évoluent ici en semi-liberté dans leur habitat naturel. Depuis les observatoires en lisière de bois, armez-vous de patience et de silence pour observer ces animaux fascinants, particulièrement visibles en fin de journée. Mais l’expérience ne s’arrête pas là : explorez également la richesse de la faune et de la flore locales, du petit peuple de la mare pédagogique aux oiseaux de la réserve naturelle. Un site unique, accessible à tous (labellisé Tourisme & Handicap), où nature et histoire s’entrelacent pour une immersion inoubliable au cœur du Parc naturel régional de la Forêt d’Orient !
Ancien Couvent des Cordeliers
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Ancien Couvent des Cordeliers

En 1259, un couvent de Franciscains (ou Cordeliers) est édifié entre la rue Hennequin et la rue des Cordeliers. Les bourgeois y tiennent leurs assemblées du XVe s. jusqu’à l’achèvement de l’Hôtel de Ville en 1673. Nationalisé en 1789, le couvent abrite la première bibliothèque ouverte au public à Troyes, l’une des plus anciennes de France. En 1651, le chanoine Jacques Hennequin (1575-1661) lui lègue sa bibliothèque de 4700 volumes, à condition que ceux-ci soient mis à la disposition de « tous ceux qui désireront entrer... les lundis, mercredis, vendredis de l’année ». Hennequin fut enterré dans la chapelle des Cordeliers. Sa pierre tombale est visible dans l’exposition permanente de la Médiathèque de l’agglomération troyenne : Mille ans de livres à Troyes. Sur ce site se trouve aujourd’hui la maison d’arrêt.
Maison Notre Dame en l'Isle
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Maison Notre Dame en l'Isle

Une première église fut construite à partir de 1302 sous le vocable de Notre-Dame et Sainte-Catherine. D'important travaux furent ensuite effectués au XVIIème siècle. La chapelle du Grand Séminaire actuel a été édifiée sur les gros murs du transept de l'église antérieure.r r Aujourd'hui, La Maison Notre Dame en l'Isle abrite : r - des services et mouvements du diocèse,r - les services administratifs du diocèse,r - la direction diocésaine de l'enseignement Catholique (DIDEC),r - une salle de lecture,r - une salle polyvalente de 200 à 300 places pour des conférences, des concerts, des expositions.r Et aussi une possibilité d’hébergement sur place – En dortoir ou chambres à 2 lits.
L’église Saint-Frobert
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L’église Saint-Frobert

Elle se trouvait en plein cœur du quartier juif. Simplement, là où les juifs s’étaient installés (près d’une ancienne voie romaine), une académie y fonctionna très rapidement. C’est ce que l’on appelle une Beth Hamidrash c’est-à-dire une maison d’étude. Dans la tradition juive, il faut toujours fonder une maison d’étude avant de construire une synagogue. Nous ne savons pas précisément où se trouvait la maison d’étude de Rachi, mais tout indique que ce lieu pourrait en être le plus proche. r Rachi est parti étudier à Mayence et à Worms, en Rhénanie, quand il avait une vingtaine d’années. Il serait revenu à Troyes à l’âge de 26 ans. A son retour, Rachi a reçu de sa famille un héritage de terres viticoles. Il devient alors vigneron. Cette activité lui assure un revenu suffisant pour lui permettre d’acheter ses fournitures afin d’écrire ses commentaires. r r Ce bâtiment devient une église au XIVe siècle. A la Révolution en 1791, le bâtiment est réquisitionné par les révolutionnaires. Elle a été transformée en logements et en remises à vin. A priori, et selon les historiens, cette église Saint-Frobert aurait été construite sur l’emplacement d’une synagogue établie bien avant le XIVe siècle, après l’expulsion des juifs en 1394 par Charles VI. r Cette église brûle en 1830. Les voûtes se sont effondrées. Beaucoup de transformations et de travaux ont largement contribué à modifier considérablement la façade de cet édifice.
La rue Linard Gonthier
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La rue Linard Gonthier

La rue Linard Gonthier porte le nom d'un célèbre peintre-verrier troyen (1566-1641) qui fut spécialiste de la grisaille et des miniatures sur verre (vitraux à la Cathédrale, à l'église St Martin ès Vignes). Cette rue est l'une des plus pittoresques et caractéristiques de la ville de Troyes et abrite, entre autre, deux hôtels de charme (La Maison de Rhodes et Le Champ des Oiseaux), 2 exemples parfaitement réussis de la restauration du patrimoine du XVème et XVIè siècle.
Théâtre de Champagne
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Théâtre de Champagne

Le premier cirque en bois, de Max Berthelin, fut entièrement détruit par un gigantesque incendie en 1892.r r En 1905, le nouveau cirque municipal d'Henri Schmit fut construit et accueillait alors des spectacles équestres, des combats de boxe et même du cinéma. Classé monument historique en 1975, il ferma ses portes durant trois ans, pour être aménagé en théâtre. r r En 1978, le théâtre de Champagne est né. Ce théâtre accueille des spectacles contemporains tous genres confondus selon une programmation mise en place notamment par la Maison du Boulanger - Centre Culturel.
Les écoliers - PR N°75
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Les écoliers - PR N°75

Nature et découverte à Baudrecourt : Ce parcours familial de 8 km, au départ de Baudrecourt, vous invite à une balade pleine de charme entre rivières, forêts et plateaux. Facilement accessible (2h à pied), le circuit suit les pas des écoliers de Baudrecourt et de Charmes-la-Grande, qui ont jalonné le sentier de panneaux illustrés présentant la faune et la flore locales. Renards, grenouilles, martin-pêcheur, érables ou anémones sylvies deviennent ainsi de joyeux compagnons de route. Le parcours alterne sentiers herbeux, chemins caillouteux et forêts, avec quelques montées offrant de beaux points de vue, notamment sur le village. L’arboretum planté par les enfants et la cabane de chasse ajoutent au charme de cette boucle. Parfait pour éveiller la curiosité des petits et le plaisir des grands, ce circuit bleu-jaune conjugue nature, éducation et détente.
BAUDRECOURT
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BAUDRECOURT

Situé à Baudrecourt (52110)
Le Chemin des Dames à VTT
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Le Chemin des Dames à VTT

Un circuit de choix réservé aux plus sportifs des vététistes ! Cumulant plus de 600 mètres de dénivelée, ce parcours technique les conduira sur les versants de deux vallées escarpées, l’Ailette et l’Aisne, pontuées par la crête du Chemin des Dames. En chemin, ne pas manquer les habitats troglodytiques visibles dans plusieurs localités.
Le quartier de la Broce-aux-Juifs
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Le quartier de la Broce-aux-Juifs

Du temps de Rachi, les juifs y ont leur place à part entière, qu’ils soient marchands, agriculteurs ou vignerons. Il faut alors rappeler ici qu’ils ne se distinguent en rien des chrétiens. Ils parlent la même langue c’est-à-dire la langue d’oïl, un ancien patois champenois. L’hébreu du temps de Rachi n’était plus une langue parlée depuis plus de 700 ans. Elle était utilisée principalement pour les offices religieux et les fêtes. Il n’y avait aucun costume permettant de distinguer un juif d’un chrétien. Le port de la rouelle ne fut véritablement établi qu’en 1215 lors du IVe Concile de Latran. Les Juifs de cette époque n’étaient pas non plus obligés de faire des métiers d’argent et de banques. Cette assignation vient principalement de l’Eglise Catholique qui ne souhaitait pas que les chrétiens puissent manipuler de l’argent au risque de s’exposer au péché de la luxure. A cette époque, le crédit banquier apparaît et l’Eglise mettait en garde la société sur le fait que l’on « n’achète pas le temps ». Ils vivaient donc ici, dans cette zone appelée le quartier de la Brosse-aux-Juifs. Que veut dire broce ? Si l’on fait l’étymologie de ce mot cela veut dire brousse. Rachi parle de ce mot dans l’un de ses commentaires en précisant qu’il s’agit d’une broussaille : une petite forêt qui sert aisément de cachette. Ce quartier était à côté d’une grande porte en pierre appelée Porte de la Girouarde . Elle a été détruite au cours du XIXe siècle. Le quartier de la Broce-aux-Juifs n’est pas un ghetto. En effet, si la plupart des juifs habitaient dans cette zone c’était par choix. C’est beaucoup plus aisé pour une communauté de faire des offices religieux et l’étude des textes quand ils sont regroupés que le contraire. Les bâtiments communautaires se rassemblent finalement autour de la synagogue. Nous pouvons citer l’école si elle en est distincte, le miqwé , l’étal du boucher pour la nourriture casher. En somme il n’existe pas de prescription officielle obligeant les juifs à vivre dans le même quartier.
Médiathèque du Conservatoire National Marcel Landowski
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Médiathèque du Conservatoire National Marcel Landowski

L’accès et la consultation sur place sont libres et ouverts à tous ceux qui s’intéressent aux disciplines artistiques.r r La médiathèque offre des possibilités d’écoute sur place, de lecture et de recherce documentaire.hr Elle propose, en accès libre, un fonds de 15 000 documents composé de :r – partitions instrumentales, vocales, de musique de chambre et d’étuder – livres sur la musique, le théâtre et la danse (théorie, histoire, pédagogie, technique, biographies,r dictionnaires, etc…)r – disques compacts : musique classique et contemporaine, récitals, jazz, musique du monder – DVD : documentaires, enregistrements de concerts, d’opéras et de balletsr – un fonds dédié à la jeunesse composé d’enregistrements, d’albums et de contes musicauxr r Tous ces documents sont référencés sur le catalogue informatique commun du réseau des médiathèques de Troyes Champagne Métropole consultable à l’adresse : http://troyes-champagne-mediatheque.fr. Pour les retrouver, il suffit de sélectionner la recherche avancée de documents et de restreindre la recherche à Conservatoire de musique (Restreindre par médiathèque).
Les Quais de Seine
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Les Quais de Seine

... de gommer la frontière provoquée par la continuité des avenues Chomedey-de-Maisonneuve et Georges-Vanier, et de réduire le trafic routier qui transite de part et d’autre du Bouchon de Champagne sans s’arrêter.r r Cette requalification a redonné une valeur historique légitime à la place de l’eau dans notre ville et marqué la présence de l’hyper-centre en reconnectant la tête et le corps du Bouchon de Champagne.r r Toujours plus belle, Troyes accueille deux nouvelles statues réalisées par l’artiste belge Tom Frantzen. Odes à la vie empreintes d’humour, "Attendez-moi !" et "La Ribambelle Joyeuse" viennent embellir les quais de Troyes.r r Elles s’exposent fièrement au bord du canal de la Seine de Troyes. Les œuvres en bronze de Tom Frantzen Attendez-moi, quai Dampierre, et La Ribambelle Joyeuse, quai La Fontaine, jouent les starlettes et ravissent les cœurs des promeneurs et des touristes depuis début octobre.r L’artiste belge est connu pour ses créations à la frontière du réel et du fantastique, souvent installées sur l’espace public (Molenbeek-Saint-Jean, Tervuren, Woluwe-Saint-Pierre, Anvers, Steenokkerzeel, Tournai, Bruxelles…). Avec les sculptures troyennes Attendez-moi ! et La Ribambelle Joyeuse, Frantzen, dont le style s’apparente à une nouvelle forme de l’art fantastique flamand, offre un regard tantôt humoristique, tantôt poétique, sur l’art en ville.r r D’autres beautés sculpturales à admirer r La commande spécifique de ces installations remarquables s’inscrit dans le cadre de la politique de requalification urbaine et d’embellissement de la cité de la Ville de Troyes. Ces œuvres enrichissent un parcours artistique initié en 2012-2013 sur les quais troyens. Leur requalification en 2011 s’est, au fil du temps, accompagnée de la pose de statues contemporaines offrant toujours plus de cachet et de romantisme à ces espaces de balade, en cœur de ville, telles que Le Cœur de Troyes (de Michèle Caillaud-Houël et Thierry Kayo), La Jeune fille qui donne un baiser (de Sjer Jacobs), Lili, la dame au chapeau (d’Andràs Lapis). r Tout récemment, une sculpture en hommage à Simone Veil, de Michèle Caillaud-Houël et Thierry Kayo, a également pris place devant l’ancien hôpital des Hauts-Clos, renommé hôpital Simone-Veil. r r *Attendez-moi ! - Cette œuvre humoristique et poétique présente un petit chien qui effraie un groupe d’oiseaux et provoque leur envol. Le groupe de volatiles rappelle les grues, emblématiques du département de l’Aube, qui le survolent chaque année.r r *La Ribambelle joyeuse - Cet ensemble de sculptures représente un groupe d’enfants accompagné d’un pingouin et d’un canard. Mêlant fantastique et humour belge, il est fortement marqué par l’influence de Pieter Brueghel et Jérôme Bosch.
Médiathèque Jacques Chirac
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Médiathèque Jacques Chirac

Elle conserve d’exceptionnelles collections anciennes, notamment un riche fonds de manuscrits médiévaux sur parchemin ainsi qu’une collection de 3 000 livrets et almanachs de la bibliothèque bleue édités à Troyes et vendus par les colporteurs. Par ailleurs, la médiathèque propose au public 110 000 documents en prêt et de nombreuses animations culturelles.r r La Grande salle, visible dans la partie gauche du bâtiment, contient 50 000 livres imprimés provenant des anciennes bibliothèques ecclésiastiques. A Troyes, ce sont les 4 600 livres imprimés du chanoine Jacques Hennequin, conservés dans le couvent des Cordeliers, ou les manuscrits médiévaux des frères Pithou, au collège de l’Oratoire.r r Le fonds de manuscrits anciens copiés et décorés dans l’atelier de l’abbaye de Clairvaux, depuis sa création par saint Bernard au XIIe s, inventorié en 1472 par l’abbé Pierre de Virey (1 790 manuscrits dont 1 115 nous sont parvenus) est conservé ici dans sa très grande majorité. Cet ensemble, qui formait l’une des principales bibliothèques de l’Occident médiéval, constitue aujourd’hui par son ampleur et son degré important de conservation la première collection médiévale française. Il a été inscrit en 2009 sur le registre “Mémoire du Monde” de l’UNESCO, lequel vise à protéger le patrimoine documentaire mondial d’une valeur universelle, reflet de la diversité des langues, des peuples et des cultures, miroir du monde et de sa mémoire.r Nationalisées à l’époque de la Révolution française, les collections de la médiathèque sont enrichies par des dons et des legs aux XIXe et XXe s. On peut citer les livres allemands du XVIIIe s. de l’abbé Hubert, les documents d’histoire locale du docteur Carteron ou le fonds d’Extrême-Orient légué par le diplomate Victor Collin de Plancy.r Une exposition permanente, librement accessible aux heures d’ouverture, retrace l’histoire de ces collections patrimoniales. Elle présente une centaine de documents originaux: manuscrits du Moyen Age, livres imprimés, objets d’art, ainsi que des films d’animation.r Les ouvrages sont répertoriés dans le catalogue informatisé.
La sphère Rachi
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La sphère Rachi

Néanmoins des fouilles préventives ont été menées dans le quartier en 2021 et ont mis à jour des sépultures qui correspondent probablement au cimetière juif médiéval.r Pour rappeler ce lieu, la « Sphère Rachi » est inaugurée à l’occasion de l’ouverture de l’Institut universitaire européen Rachi en 1990, en présence d’Elie Wiesel, prix Nobel de la Paix. r Ce monument se situe devant le Théâtre de Champagne.r r Réalisée par le sculpteur Raymond Moretti (1931-2005), cette grande sphère en acier carbone, de 2,20m de diamètre sur 2,80m de hauteur, repose sur un socle en granit de forme hexagonale. Ce socle représente la France et est illustré par un dessin de sefirot, les dix degrés du monde divin dans la mystique juive.r Bicolore, la sculpture reprend la symbolique des contraires et présente, en découpe en creux, à l’intérieur de la sphère, l’acronyme de Rachi en hébreu.r r À l’origine, un faisceau lumineux pointait vers le ciel, symbole de l’infini. Cette lumière a été supprimée quelques mois après l’inauguration afin de ne pas gêner le trafic aérien.
Le Cœur
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Le Cœur

Réalisé par l’atelier Sotralinox, cette dentelle est constituée de plus de 200 morceaux d’acier inoxydable assemblés entre eux pour un poids d’une tonne et demi, 4 m de large, 3,5 m de haut et 2 m de profondeur.r r A la tombée de la nuit, habillé de lumières rouges, le cœur s’illumine et à mesure que les spectateurs s’avancent, une caméra et un programme informatique anime les battements lumineux : c’est un cœur qui bat !r Posé au beau milieu du « bouchon », entre son corps et sa tête, ce cœur symbolise aussi le romantisme dont est empreint la cité historique.
Hôtel du Petit Louvre
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Hôtel du Petit Louvre

Elle s’appelle alors hôtel de la Montée, car l’entrée noble se trouve sur la Montée Saint-Pierre. La tourelle, reconstruite en 1989 lors de la réhabilitation du bâtiment, repose sur les derniers vestiges du premier rempart de Troyes, que l’on peut apercevoir à droite. r À ses pieds, la petite maison des Trois-Pierres, qui date de 1753, a longtemps servi d’échoppe de cordonnier. Une autre tourelle s’élevait à l’angle de la Montée Saint-Pierre : on en a tracé le plan en pavés sur la rue, et une troisième tour, dite du Chapitre, située au coin de la rue de l’Évêché, fut démolie au XIXe s.r La porte cochère s’ouvre aujourd’hui par une grille qui remplace les vieux vantaux de chêne. Dans la cour intérieure à gauche, la belle maison à pans de bois du XVIe s. conserve ses poutres avec abouts sculptés de figurines et d’écussons polychromes ; celle de droite est sans doute du XVIIIe s.r Au centre, le puits octogonal, construit sur la base de plans du XVIe s. , a un système de poulie avec montants en fer forgé. r L’hôtel du Petit Louvre fut occupé par d’illustres personnages, dont Jeanne d’Arc en 1429. Au XVIe s. , il est la résidence de Louis Budé, frère du grand humaniste Guillaume Budé, et de Odard Hennequin, aumônier du roi François Ier et évêque de Troyes. Au XVIIe s. , il est habité par le maréchal Charles de Choiseul-Praslin, gouverneur de la Champagne.r Aux XVIIIe et XIXe s. , la famille Bourliet de la Prairie y installe un grand relais de poste : les diligences qui passent par le portail de la rue Linard-Gonthier rallient alors Paris en une seule et dernière étape, de vingt-quatre à trente heures.
Hôtel-Dieu-Le-Comte
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Hôtel-Dieu-Le-Comte

Il a aussi porté le nom de Maison-Dieu-Saint-Étienne, car il fut créé à peu près en même temps que la collégiale Saint-Étienne voisine et la chapelle du palais des comtes de Champagne. Ces bâtiments exceptionnels du XIIe s, qui s’élevaient à l’emplacement de l’actuelle place du Préau furent, hélas, détruits lors de la construction du canal de la Haute-Seine à partir de 1806.r L’hôtel-Dieu, plusieurs fois rénové et agrandi au cours de son histoire, puis totalement reconstruit au cours du XVIIIe s., est l’un des plus vastes de France. Les locaux sont alors distribués selon leurs fonctions : salle des hommes, salles des femmes, chapelle et apothicairerie. r La chapelle est édifiée sur les soubassements de la porte de la Girouarde (démolie en 1605), par laquelle la via Agrippa (aujourd’hui rue de la Cité) sortait des remparts de la Cité en direction de l’ouest (vers Provins et Paris). Sa façade porte deux cadrans solaires datant de 1764 ce qui en fait l'un des plus précis de France.r La grande cour d’honneur, entourée sur trois côtés de bâtiments à belle façade classique, est fermée par une magnifique grille de style Louis XV exécutée en 1760 par Pierre Delphin, maître-serrurier de Paris, et classée Monument historique. r Parmi les superbes arabesques dorées, on peut voir des écussons aux armes de la France, de la ville de Troyes, sous la couronne comtale, et des notables donateurs du XVIIIe s.r Côté rue de la Cité, le mur porte un fragment d’inscription : ENFA[NT], seul vestige du « Tour d'abandon", sorte de tourniquet dans lequel, avant la Révolution de 1789, on pouvait déposer les bébés abandonnés aux bons soins de l’hôpital.r L’hôtel-Dieu est resté en fonction jusqu’en 1988, mais est classé Monument historique dès 1885.
Carnet de route de Chamouille à Vauclair
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Carnet de route de Chamouille à Vauclair

Découvrez le meilleur en matière de Voies Vertes. Un itinéraire tranquille et entièrement sécurisé qui serpente entre lac et forêt... Des stations pour observer les oiseaux, idéalement conçues pour les enfants... Une ancienne abbaye dont les ruines réveilleront en vous le souvenir des contes de votre enfance... En avant sur la Voie Verte de l'Ailette !
Le jardin des plantes médicinales
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Le jardin des plantes médicinales

Il est considéré comme l’un des plus beaux et des plus modernes des hôpitaux de France en 1781.r r Le jardin regroupe des plantes médicinales également appelées « plantes magiques » en raison de leur pouvoir mystérieux. Elles ont participé au bien-être de l’humanité et sont encore omniprésentes dans notre pharmacopée d’aujourd’hui.r r Environ 80 espèces de plantes médicinales sont présentées (Ortie, sauge sclarée, laurier noble, alkékenge, vigne, pulmonaire, chervis…).r r Accèsr Le jardin des plantes médicinales, installé dans la cour de l'Hôtel Dieu-le-Comte (accès par la rue de la Cité), est ouvert du mardi au dimanche, de 9h à 19h, en journée continue (fermé le lundi).
Troyes Omnisports - TOS
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Troyes Omnisports - TOS

Disciplines : Athlétisme, haltérophilie, force athlétique, karaté, natation, triathlon
Atelier - Dans les pas des maîtres verriers (en famille)
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Atelier - Dans les pas des maîtres verriers (en famille)

Cet atelier est organisé dans le cadre de l'exposition temporaire Notre-Dame de Paris : la querelle des vitraux (1935-1965).
Atelier Fusing
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Atelier Fusing

Vous serez initiés à la coupe du verre et à l'assemblage des morceaux pour créer votre propre création.r r Atelier accessible à partir de 15 ans - Sur réservation obligatoirer Durée : 2h30r r Sur réservation obligatoire par téléphone (du mardi au jeudi de 9h30 à 12h) ou par mail auprès de la Cité du Vitrail.
Atelier du verrier avec le Renart Vert (adultes)
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Atelier du verrier avec le Renart Vert (adultes)

A partir de 15 ans,r Accessible aux adultes et jeunes.r r Durée : 3h00
Exposition "Nouvelles Reines"
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Exposition "Nouvelles Reines"

L’exposition Nouvelles Reines se construit autour de 16 œuvres de Sandra Reinflet , artiste au parcours atypique, d’abord autrice puis photographe. Son travail, mêlant écriture et image, s’attache à rendre visibles des récits souvent peu entendus.r r Né à Saint-Denis où l’artiste réside, le projet Nouvelles Reines est intimement lié la basilique de la ville où les photographies sont exposées en 2024 avant d’être présentées à Troyes. Car la basilique est le lieu de sépulture de trente-deux reines de France ; plusieurs vitraux du XIXe siècle ornant le chœur, le transept et la nef du monument rappellent leurs présences et leurs histoires.r Pendant plusieurs mois, Sandra Reinflet est allée rencontrer et recueillir la parole d’habitantes de Saint-Denis à travers des ateliers d’écriture. Chaque participante est photographiée avec une projection réelle des vitraux des reines de la basilique sur le corps : la lumière devient parure, symbole de force et de dignité.
Cité du Vitrail
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Cité du Vitrail

Les visiteurs sont invités à découvrir une exposition permanente composée de vitraux uniques, d’époques, de fonctions et de styles différents. Ce parcours accessible et sensible se donne pour mission de dépoussiérer l’image du vitrail et d’aborder ses multiples aspects stylistiques, historiques, techniques et iconographiques.
Apothicairerie de l’Hôtel-Dieu-le-Comte
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Apothicairerie de l’Hôtel-Dieu-le-Comte

Propriété des Hôpitaux de Troyes, les collections de l’Apothicairerie ont été mises en dépôt auprès des musées de la Ville en 1976, elles bénéficient de l’appellation « musée de France ». r r Sa fermeture aura été l’occasion de rénover le parcours de visite du musée, projet qui s’inscrit dans le grand projet de rénovation de l’ensemble des musées de la Ville de Troyes. Une partie des collections a fait l'objet d'un chantier de restauration. r r L’entrée dans l’Apothicairerie se fait toujours par la porte historique, directement depuis un grand hall d’accueil, commun avec la Cité du vitrail.r r Dans le laboratoire, un nouvel espace de médiation « Apothicaires en herbe » situé autour du pilier central, propose des jeux de manipulation autour des trois règnes (animal, végétal et minéral), un atelier senteurs, des coloriages ou encore une application numérique pour tablette tactile. Cette dernière comprend une interface adulte (focus sur certains objets de la collection, recettes anciennes, quiz…) et une interface jeune public, dans laquelle les apprentis apothicaires peuvent recevoir leur diplôme d'apothicaire après avoir triomphé des épreuves qui leur seront soumises. r r La grande salle de 63 m² retrouve ses collections exposées de manière identique à son état du 18e siècle. Les mises à distance et panneaux ont été revus. r r La collection de 319 boîtes de bois peintes est unique en France et semble avoir été réalisée pour l’installation dans la pharmacie. Chacune des boîtes rectangulaires datant du 18e siècle présente un cartouche renfermant la figuration et le nom du produit contenu. La plupart de ces illustrations proviennent du livre de Pierre Pomet, marchand-épicier et droguiste, L’Histoire générale des drogues, écrit en 1695. r r L’Apothicairerie compte également des faïences : majoliques, albarelli, piluliers hispano-mauresques (16e siècle), italo-mauresques (16e siècle), italo-français (17e siècle) et Renaissance française (début 17e siècle) ainsi qu’un ensemble de près de 300 pots en faïence rustique (style de Nevers) du 18e siècle, sobrement décorés de guirlandes de feuillages et de fleurs bleues, comportant chevrettes, pots-canons, piluliers, bouteilles. À ces deux ensembles exceptionnels s’ajoutent de nombreux objets de pharmacie. r r Il ne reste aucun mobilier de l’ancien laboratoire. Des remèdes y étaient encore préparés jusqu’en 1961. Le laboratoire de 59 m² accueille aujourd’hui une présentation renouvelée sur le travail de l'apothicaire et nouvel espace de médiation « Apothicaires en herbe ». Sa disposition, autour du pilier central, fait écho aux anciens fourneaux du laboratoire. Celui-ci propose des jeux de manipulation autour des trois règnes, un atelier senteurs, des coloriages ou encore un jeu application numérique pour tablette tactile. Elle comprend une interface adulte (focus sur certains objets de la collection, recettes anciennes, quiz…) et une interface jeune public dans laquelle les apprentis apothicaires doivent leur diplôme d’apothicaire.
GRANDCHAMP, Village Fleuri "2 Fleurs"
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GRANDCHAMP, Village Fleuri "2 Fleurs"

Année d'obtention de la 1ère et 2ème Fleur: 2005 et 2008Grandchamp est un village de 109 habitants.Il se situe à 18km de Rethel et 7km de Signy l'Abbaye et dépend de la Communauté de Communes des Crêtes Préardennaises.Il est traversé par le cours d'eau : Le Plumion.A voir en passant : Eglise Saint Thomas de Cantorbery, édifice en briques datant du 19ème sièclePlus de renseignements : Office de Tourisme des Crêtes Préardennaises1 rue Cécilia Gazanière08430 LAUNOIS SUR VENCETél: 03.24.35.02.69Fax: 03.24.35.02.89www.sud-ardennes-tourisme.com
L’Energie fauchée
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L’Energie fauchée

Elle représente un jeune homme ramassé sur lui-même, paraissant chercher en lui une ultime ressource.r r La ville de Troyes a fait cette copie d’après le plâtre original conservé au Musée des Beaux-arts de Troyes. L’installation de cette œuvre marque la commémoration du centenaire de la guerre 14-18 et permet de rappeler ce souvenir aux jeunes générations, au travers d’œuvre emblématique de cette période, et du sacrifice de toute une génération.
« Attendez-moi »
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« Attendez-moi »

Installée sur l’ancien pont-tournant depuis fin 2018, du même sculpteur que « la Ribambelle joyeuse » l’artiste belge Tom Frantzen connu pour ses créations à la frontière du réel et du fantastique, cette œuvre humoristique et poétique présente un petit chien qui effraie un groupe d’oiseaux et provoque leur envol.r Ce groupe rappelle les grues qui survolent le département de l’Aube chaque année.r r L’artiste a travaillé en accord avec les lieux, pour que le mouvement s’y intègre et apporte de la légèreté à ces lourdes sculptures en bronze.
Atelier Jeux & Vitrail (7-10 ans)
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Atelier Jeux & Vitrail (7-10 ans)

Puzzle, memory et autres jeux de sociétés célèbres sont repensés pour une expérimentation inédite et sensorielle.r r De 7 à 10 ansr Durée 1hr r Sur réservation obligatoire : par téléphone (du mardi au jeudi de 9h30 à 12h) ou par mail auprès de la Cité du Vitrail.
Parking Cathédrale
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Parking Cathédrale

Sous la place de la Libération à Troyes, depuis 2007, le parking Cathédrale (460 places) est centré sur un puits de lumière entouré de 106 ogives dont 87 sont décorées de vitraux conçus par l’artiste allemand Udo Zembok, et réalisés par l’atelier Parot (Côte-d’Or). Les verrières déclinent les quatre couleurs dominantes des vitraux anciens de Troyes. Dans le hall d’accueil, l’artiste a rendu hommage à ses prédécesseurs en traçant, sur 13 m², les noms des grands maîtres verriers champenois de jadis. Horaires OUVERT 24h/24, 7j/7 ! Tous les jours de l'année Parking Cathédrale Troyes (Aube) © Stéphane Herbert
« La jeune fille qui donne un baiser »
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« La jeune fille qui donne un baiser »

Cette statue pleine de tendresse de 1,60 m, sur le trottoir devant la Maison du Préposé au pont tournant, est l’œuvre d’un sculpteur hollandais Sjer Jacobs né en 1963. r C’est une reproduction à échelle augmentée d’une de ses œuvres dans la ville de Middelburg (Pays-Bas), appelée Sofia. Quelle belle invitation au baiser dans cette cité connue pour ses cours d’amour au temps de la Comtesse Marie de Champagne et les romans d’amour courtois de Chrétien de Troyes !
Eglise Saint-Rémy
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Eglise Saint-Rémy

Elle se trouve alors hors des murs de la cité et dépend des chanoines de la cathédrale. Englobée dans la nouvelle enceinte construite au XIIIe s. l’église connaît alors de multiples agrandissements et transformations. Elle reçoit en outre de nouveaux vitraux payés par de riches familles troyennes. r Son clocher du XIIe s. est rénové en 1360. Sa flèche d’ardoise haute de 62 mètres est vrillée ce qui lui permet une meilleure prise aux vents. Cette technique est une véritable prouesse architecturale au XIVe siècle !r Le portail du XVe s. est abrité sous un porche en bois qui a remplacé au XIXe s. l’ancien narthex (portique d’entrée).r r Sur la tour est peint un cadran d'horloge décoré de rayons de soleil et à aiguille unique (le mécanisme ne fonctionne plus de nos jours). En haut dans les angles, on aperçoit deux anges tenant, l'un une colombe qui s'envole, symbole de la naissance du jour, l'autre un flambeau allumé, symbole de la nuit. Les personnages qui se trouvent de chaque côté sont à droite saint Rémy et à gauche sa mère sainte Célinie.r r Plus bas, sur le contrefort de la tour, un cadran solaire du XVIII e s. indique, lorsqu'il fait beau, l'heure du soleil (ou heure vraie). L'inscription latine que l'on lit en-dessous « SICUT UMBRA DIES NOSTRI SUPER TERRAM » signifie "Sur terre, nos jours passent comme l'ombre".r r L’intérieur de l’église est éclairé de larges baies gothiques trilobées. On peut y admirer plusieurs tableaux du peintre troyen Jacques de Létin (1597-1661) et, au-dessus du maître-autel, le célèbre Christ en bronze de François Girardon, sculpteur troyen (1628-1715) à qui l’on doit aussi les fontaines du château de Versailles.r Menacée de destruction, l’église est sauvée de la démolition par les protestations des habitants et classée Monument historique en 1908.r r L’église St Rémy fait partie de l’Association des clochers tors d’Europe qui référencie la centaine d’églises présentant cette particularité bien singulière !
Espace Argence - Conservatoire Marcel Landowski
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Espace Argence - Conservatoire Marcel Landowski

Désiré Argence, maire de Troyes de 1859 à 1870, a donné son nom à l’Espace Argence, centre de spectacles et de congrès doté d’une salle de 3 000 places et de multiples lieux de réunion.r Il occupe en partie la première gare de Troyes, terminus du chemin de fer qui de 1848 à 1857 mène à Montereau (près de Paris) en cinq heures environ : on l’appelle alors « l’Embarcadère ». La création d’une ligne Paris-Mulhouse en 1858 impose la construction, hors du centre-ville, de la gare actuelle.r Les beaux bâtiments de briques et de pierres abritent ensuite un lycée jusqu’en 1979. Il n’en reste aujourd’hui que le bloc central et deux pavillons d’entrée.r Le pôle culturel Argence comprend également le conservatoire de musique, de danse et de théâtre de Troyes, dédié à Marcel Landowski (1915-1999), célèbre pianiste et compositeur, artisan du renouveau de la vie musicale française. L’architecture résolument contemporaine de ses locaux contraste agréablement avec le reste des bâtiments (entrée rue de la Paix). On y trouve aussi l’Harmonie municipale.
La ribambelle joyeuse
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La ribambelle joyeuse

Cet ensemble de sculptures représente un groupe d’enfants accompagné d’un pingouin et d’un canard. r Mêlant fantastique et humour belge, l’artiste est fortement marqué par l’influence de Pieter Brueghel et Jérôme Bosch. r r Cette œuvre vient enrichir le parcours artistique entrepris en 2012 suite à la requalification des quais de Seine.
Eau et Seine à Troyes
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Eau et Seine à Troyes

Dès le Paléolithique inférieur (vers 400 000 av. J-C), la région est peuplée de nomades qui trouvent très certainement dans les environs marécageux de Troyes les ressources nécessaires à leur implantation provisoire. Ces populations se sédentarisent vers 5000 avant J.-C.r r Aux premiers siècles de notre ère, les Romains choisissent ce site pour y installer leur castrum (cité fortifiée) Augustobona Tricassium, car il leur permet de garder le pont de la via Agrippa, qui relie Milan à Boulogne-sur-Mer. La cité antique est située sur une terrasse alluviale non loin du fleuve et d’une petite rivière, la Vienne. Plus tard, la ville est protégée par des remparts bordés de fossés. L’eau protège aussi la ville, bâtie essentiellement en bois et en paille, contre les incendies.r r Dès le XIIe s, plusieurs moulins à eau sont installés sur le tracé des canaux appelés rus. Ils alimentent (en eau) les ateliers, tanneries ou draperies, et servaient d’égouts.r r L’eau potable provenait du canal de la Moline, qui partait de la Seine et asséchait les marais à l’est, et du canal des Trévois, au sud. Disposer d’une eau propre était un besoin vital pour les habitants qui fréquentaient les buanderies, lavoirs, bains publics et étuves.r r Enfin, l’eau permettait de transporter les biens et les personnes : à partir de 1805, Napoléon fait creuser, près du ru Cordé, le canal de la Haute-Seine et le bassin de la Préfecture, pour relier Paris au canal de Bourgogne et favoriser le trafic marchand.r r Entre le XVe et le XIXe s., outre les multiples puits privés, la ville fait entretenir à grands frais environ 70 puits publics. Mais à partir de 1850, l’eau courante apparaît dans la ville et les puits sont désaffectés et très souvent détruits car ils gênent la circulation des véhicules. La plupart des canaux et des rus sont comblés au XXe s, et les « Bains Douches » font place à la piscine du Vouldy, actuelle piscine Lucien Zins.r r Aujourd’hui Troyes redécouvre ses canaux et ses puits, que vous croiserez en flânant dans le bouchon. Avec leurs margelles de pierre sculptée et leurs ferrures délicatement travaillées, ils sont construits à partir de plans anciens et souvent installés où pouvaient se trouver leurs lointains prédécesseurs.
Lili, la dame au chapeau
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Lili, la dame au chapeau

Surnommée la Lili au chapeau, cette sculpture a été réalisée par un artiste hongrois, Andras Lapis dont le thème de prédilection semble être les dames chapeautées.r r Une statue similaire se trouve au pied de l’Institut Hongrois à Paris.r r Notre Lili troyenne est installée sur un banc et feuillette un livre sur les Comtes de Champagne.r Elle est en bronze et mesure 1,25m.r Elle est devenue une halte obligée pour les photographes de passage à Troyes.
Halles de Troyes
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Halles de Troyes

Celui-ci s’inspire de celles que Victor Baltard vient de créer à Paris, en associant le fer, la fonte et le verre, pour bâtir l’un des marchés couverts les plus vastes de ce type.r r La construction est typique du XIXe s. par ses matériaux et ses lignes sobres et élancées : dix-huit poteaux de fonte soutiennent l’immense voûte moulurée, formée d’une triple volée de toits séparés par des baies vitrées. Le soubassement en pierres supporte un petit mur de briques colorées dans lequel s’ouvrent huit grandes portes. La charpente métallique provient des ateliers du Creusot. Une mezzanine est ajoutée à l’ensemble en 1987.r r A l’occasion de travaux en sous-sol, des fouilles archéologiques effectuées place Saint-Remy ont permis de retrouver les traces de l’ancien collège de la Licorne, haut lieu de l’enseignement troyen depuis le Moyen Âge qui occupait précédemment l’hôtellerie de la Licorne (entre l’actuelle rue Gambey et le canal). Il est installé en ces lieux en 1617, à l’occasion d’un agrandissement rendu possible lorsque l’humaniste troyen François Pithou, conseiller du Roi, et son frère Pierre, offrent à la ville un ensemble de maisons et leur précieuse bibliothèque. Le collège subsiste sous diverses formes jusqu’en 1854. Ses maisons à pans de bois sont démolies en 1862. r La clé de voûte du portail des Pithou est présentée au musée de Vauluisant.r D’importants travaux de rénovation des façades et de ravalement de la verrière du passage couvert ont été réalisés courant de l'année 2017.r r Du 4 mars au 29 mai 2019, le parvis des Halles a été entièrement requalifié. Cette place de près de 3 500 m², est habillée de pavés de granit dans l’esprit de la requalification menée dans le centre-ville.r Elle accueille les marchés extérieurs des mercredis, vendredis et samedis matin dans des conditions de confort et de sécurité optimales.r r De part cette requalification, la Ville de Troyes poursuit son engagement, pris depuis une vingtaine d’année, à restituer aux usagers un espace urbain de qualité et à redynamiser le centre-ville.r r Une touche de modernité est apportée au parvis des Halles grâce à La Feuille monumentale, une œuvre en acier inox microbillé (le microbillage est un traitement de surface consistant à projeter des microbilles sur une pièce en inox ou aluminium).r r L’une des fiertés de cette sculpture est d’avoir été entièrement réalisée localement : conçue par Thierry et Michèle Kayo-Houël (des artistes résidant à Payns), avec le concours de l’entreprise de métallerie et de ferronnerie Arts et Forges (à La Chapelle Saint-Luc), et des Ateliers de carrosserie Bonenfant (à Buchères), elle a enfin été transportée et installée par Trans Manu Machines (basée à Bréviandes), tout cela avec l’accompagnement des services de la Ville de Troyes.r r Vous l’aurez certainement remarqué, l’œuvre n’est pas sans rappeler la sculpture iconique du Cœur de Troyes, créée par les mêmes artistes, installée quai des Comtes-de-Champagne.r r Mais La Feuille n’est pas seulement décorative, elle est également utile de par sa fonction de garde-corps et dissimule la trémie d’escalier servant de sortie de secours du parking situé sous le parvis.r r De nuit, un éclairage coloré permet de découvrir la sculpture sous un nouveau jour. La lumière évoluera au fil des saisons : orange à l’automne, bleu en hiver, vert au printemps et rouge l’été.r Cette installation est complétée par des potelets de sécurité et deux bancs dont les dossiers en inox reprennent le design de la sculpture.r r Les Halles sont aujourd’hui l’un des rendez-vous quotidiens favoris des Troyens : on peut y découvrir les gourmandises et les produits du terroir de l’Aube (fruits et légumes, andouillette, fromages, champagne...) ou plus exotiques, dans une ambiance chaleureuse, sympathique et particulièrement animée le week-end.
La Cassine en Ardenne© - Spectacle "Folles années"
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event Vendredi

La Cassine en Ardenne© - Spectacle "Folles années"

Du 17 Juillet au 15 Août, les vendredis et les samedis Du rêve à la réalité. Paris, années 1920. Anna quitte sa province pour vivre de la scène dans un cabaret dirigé par Denise et Georges, couple aussi fascinant qu’inquiétant. Durant ce temps, Henri, son frère, et ses amis cachent un lourd secret de guerre. Alors que les idéaux s’effritent et que les tensions montent, leurs destins s’entremêlent jusqu’à une nuit explosive où rien ne sera plus comme avant. UN CONCEPT HORS DU COMMUN Embarquez à bord d’une tribune mobile & couverte unique en Europe qui se déplace au fil des scènes sur 300 mètres et vous offre la plus grande scène du Grand Est.Départ du Couvent des Cordeliers, arrivée aux ruines du château : vous suivez les protagonistes tout au long de l'histoire.Le tout est orchestré par une équipe 100% bénévole qui fait tout : jeu, costumes, décors, cuisine, entretien… Retrouvez toutes les informations concernant le spectacle "Folles Années" à la Cassine sur le site www.la-cassine.com Infos supplémentaires et réservation
Le Saint-Louvent - PR N°84
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Le Saint-Louvent - PR N°84

Une boucle entre histoire antique et paysages ouverts : Au départ de Doulevant-le-Château, ce circuit de 11,5 km vous plonge dans un territoire chargé d’histoire, à la croisée des voies romaines et des paysages agricoles. Depuis la place de la fontaine, la montée vers l’église Saint-Louvent annonce le début d’un parcours vallonné alternant bois, plaines et chemins ruraux. Vous passerez par Villiers-aux-Chênes, site d’un ancien cimetière mérovingien, puis rejoindrez la forêt de la Pissotte en suivant une ancienne voie antique. Le retour, plus doux, suit les abords de la Blaise et une ancienne voie ferrée jusqu’au cœur du village. Balisée en vert et jaune, cette boucle de 3h à pied séduit les randonneurs curieux, en quête d’une sortie rythmée mais accessible. Entre patrimoine discret, ambiance champêtre et sentiers tranquilles, le Saint Louvent est un bel itinéraire de découverte en Haute-Marne.
Mosquée Turque En-Nour
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Mosquée Turque En-Nour

Situé à La Chapelle-Saint-Luc (10600) au Rue Jean Moulin.
Jardin de la place du Préau
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Jardin de la place du Préau

Transformé en "port au bois" suite à la création du canal de la Haute-Seine puis finalement aménagé en jardin en 1900, le jardin de la place du Préau est idéal pour une petite pause avec vue sur le canal.r r Surface : 5 228 m²r r Caractéristiques : accessible aux personnes à mobilité réduite, animaux autorisés, parking payant.
Parc des Deux Rives
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Parc des Deux Rives

Créé en 2001 suite à la transformation d'une friche industrielle en parc urbain, cet espace vert de conception moderne saura vous séduire par sa large pelouse de détente (environ 1 ha) bordée de chênes et ses jardins thématiques.r r Surface : 3 ha
Le Rapt
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Le Rapt

Cette sculpture réalisée en 1907 représente le Rapt de Proserpine (l’enlèvement de Coré par le Dieu Hadès dans la mythologie romaine).r r La version originale, en bronze, a été fondue en 1942 à la demande des Allemands.r Un moulage en marbre avait été fait et se trouvait au Petit Palais à Paris. La ville de Troyes demanda alors la restitution de ce moulage qui fut réinstallé à son endroit d’origine, devant la Préfecture de Troyes fin 1949.
La Feuille
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La Feuille

... l'installation de La Feuille, nouvelle oeuvre des époux Kayo-Houël, vient achever la requalification du parvis des Halles. r r La feuille, nouvel emblème pour le Marché r En acier inox microbillé (le microbillage est un traitement de surface consistant à projeter des microbilles sur une pièce en inox ou aluminium), La Feuille monumentale, de Thierry et Michèle Kayo-Houël, apporte de la modernité au parvis du Marché des Halles.r La sculpture a été entièrement réalisée localement : conçue par ces artistes résidant à Payns, avec le concours de l’entreprise de métallerie et de ferronnerie Arts et Forges, à La Chapelle Saint-Luc, et des Ateliers de carrosserie Bonenfant, à Buchères, elle a enfin été transportée et installée par Trans Manu Machines, basée à Bréviandes, tout cela avec l'accompagnement des services de la Ville de Troyes.r La Feuille n’est pas sans rappeler la sculpture iconique du Cœur de Troyes, créée par les mêmes artistes, installée quai des Comtes de Champagne.r r L'oeuvre est également utile : elle a une fonction de garde-corps et dissimule la trémie d’escalier servant de sortie de secours du parking situé sous le parvis.r r De nuit, un éclairage coloré permet de découvrir la sculpture sous un nouveau jour. La lumière évoluera au fil des saisons : orangée à l'automne, bleue en hiver, verte au printemps et rouge l'été.r r Cette installation est complétée par des potelets de sécurité et deux bancs dont les dossiers en inox reprennent le design de la sculpture.r r r La feuille en chiffres :r - structure en inox microbillé aux dimensions 3,54 m de hauteur ; 7,5 m de longueur ; 7 m de largeur,r - 185 mètres linéaires de tube rond de 42 mm de diamètre,r - 2,5 tonnes dont 125 m² de tôle inox de 4 mm d’épaisseur,r - 140 heures d’étude, tracé 3D et maquette,r - 1600 heures de fabrication en atelier,r - 40 heures de découpe au jet d’eau,r - 70 heures de microbillage avec projection d’1 tonne de microbilles de verre à 5 bars (force de pression).r r r Un parvis requalifiér Du 4 mars au 29 mai dernier, le parvis des Halles a été entièrement requalifié. Cette place de près de 3500 m², est habillée de pavés de granit dans l’esprit de la requalification menée dans le centre-ville.r r La station de la TCAT a été détruite à cette occasion et les services des transports de l’agglomération sont désormais installés dans une cellule commerciale de la rue de la République, au pied de l’Hôtel de Ville.r r Elle accueille les marchés extérieurs des mercredis, vendredis et samedis matin dans des conditions de confort et de sécurité optimales.
Monument à Robert Galley
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Monument à Robert Galley

Inauguré en Novembre 2018, ce monument honore la mémoire de Robert Galley qui fut résistant de la France Libre, Compagnon de la Libération, Ministre de 1968 à 1981 et Maire de Troyes de 1972 à 1995.r r Le buste en bronze doré repose sur une colonne carrée de pierre de Bourgogne. r Il pèse près de 150 kg pour 125 cm de haut. L’ensemble de la sculpture mesure 2,75 m de hauteur.r r A noter un papillon posé sur son épaule gauche : petit clin d’œil à cet amoureux de la nature qui avait la passion de l’entomologie (étude des insectes) et plus particulièrement des papillons. Il a collecté près de 20000 espèces de papillons et en a fait don au Muséum d’Histoire Naturelle de Troyes.
CHATONRUPT
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CHATONRUPT

Les horaires d'ouverture de la mairie de Chatonrupt-Sommermont sont les suivants : du lundi au vendredi de 9 h 00 à 12 h 00
Basilique Saint-Urbain
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Basilique Saint-Urbain

Peu de cités de France peuvent se vanter d’avoir donné un pape à la chrétienté. La Champagne fait exception, avec deux pontifes : Urbain II, né en 1042 à Châtillon (Marne), et Urbain IV, né en 1185 à Troyes dans une maison qui disparut pour faire place à l’église Saint-Urbain.r Le futur Urbain IV se nomme Jacques Pantaléon . fils d’un savetier troyen, il fait des études sommaires à l’École de la cathédrale, puis part apprendre la théologie à la Sorbonne (Paris) autour de 1200. Chanoine à Langres, archidiacre à Liège puis à Laon, évêque de Verdun, chapelain du Vatican et légat du pape en Pologne, il est nommé patriarche de Jérusalem en 1255. En 1261, alors qu’il n’est pas encore cardinal, il est élu pape et prend le nom d’Urbain IV. Néanmoins, il ne s’installera jamais à Rome : il est mort et enseveli dans la cathédrale Saint-Laurent de Pérouse en 1264, alors qu’il avait émis le vœu d’être inhumé à Troyes dans sa chère église.r Le pape Urbain IV n’a en effet jamais oublié sa ville natale : dès 1261, il décide de faire bâtir sur le site de l’ancienne échoppe de son père une superbe collégiale (église de chanoines sous son autorité). Il en confie la construction à l’architecte Jean Langlois et lui envoie à cette fin une somme fabuleuse. r Les travaux débutent aussitôt, en dépit de l’opposition farouche des soeurs de l’abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains, mécontentes de voir une nouvelle église se construire sur leur juridiction. Elles iront jusqu’à rosser les ouvriers et saccager le chantier ! r La collégiale Saint-Urbain n’est consacrée qu’en 1389, encore inachevée, et le haut de la nef n’est terminé qu’à la fin du XIXe s. par l’architecte Selmersheim, en respectant le plan d’origine.r Chef-d’œuvre de l’art gothique par ses superbes proportions, ses dentelles de pierre et ses immenses verrières, Saint-Urbain est appelée « le Parthénon de la Champagne ». Le vaste portail, couvrant toute la partie occidentale de l’édifice, est achevé en 1905, mais le tympan, sur lequel figure un magnifique Jugement dernier, date du XIIIe s.r En entrant dans l’église, on est saisi par l’élégance, la sobriété et la luminosité du lieu. Le transept et le chœur d’une étonnante légèreté ont conservé leurs magnifiques vitraux d’origine, datés d’environ 1270 et restaurés en 1992 par les ateliers troyens Le Vitrail. La statuaire est elle aussi admirable, notamment la célèbre Vierge aux Raisins (chapelle du bas-côté sud) dont la finesse et le recueillement sont typiques de l’École troyenne du XVIe s.r En 1935, les restes d’Urbain IV sont transférés dans l’église, qui reçoit le titre de basilique en 1964.