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Activités à faire autour de Châlons-en-Champagne (51)

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Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Jean de Joinville et sa cité
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Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Jean de Joinville et sa cité

Salut, je me présente, je suis Jean de Joinville, ton guide pour cette visite. Es-tu prêt ? Oui, super, mais avant de commencer, je vais te dire quelques mots sur Joinville. Joinville a été fondée au XIe siècle, elle se trouvait alors à la frontière entre le Royaume de France et le Saint-Empire. À la Renaissance, la cité prend de l’ampleur sous le règne des ducs de Guise qui bâtissent notamment le château du Grand Jardin et l’hôpital Saint-Croix ou encore l’Auditoire. La ville fut partiellement incendiée en 1544 par les troupes de Charles Quint. À partir de cette époque et jusqu’au XVIIIe, la ville est progressivement reconstruite : les maisons sont souvent à pans de bois, tandis que les hôtels particuliers sont plutôt en pierre de taille. À partir du XIXe siècle, la ville connait un renouveau grâce à la fonderie d’art dont on peut voir de nombreux exemples dans les parcs de la ville. Id-Vizit : une application à télécharger gratuitement ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Circuit de découverte de Joinville : Cité princière
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Circuit de découverte de Joinville : Cité princière

La Renaissance est pour Joinville une nouvelle période de faste : choisie comme capitale par Claude de Lorraine, premier duc de Guise, et son épouse Antoinette de Bourbon, la ville bénéficie de leur mécénat. Les Guises façonnent alors la ville à leur image. Claude fait moderniser le château féodal, installé sur la butte qui surplombe la ville, dans le style Renaissance qu’il a découvert lors des guerres d’Italie où il accompagne François Ier. Il fait ensuite construire un pavillon de fête (actuel château du Grand Jardin) dans le même style, qu’il entoure d’un vaste jardin vanté par Remy Belleau, auteur de la Pléïade, dans sa Bergerie. A sa mort, son épouse poursuit son oeuvre : elle commande avec son fils aîné, François, second duc de Guise, la construction d’un auditoire de justice, puis fonde l’hôpital Sainte-Croix avec son second fils Charles, cardinal de Lorraine. L’église profite également de leur mécénat (portail Renaissance). C’est toute la ville qui bénéficie de cet élan de reconstruction, d’autant plus nécessaire que les troupes de Charles Quint incendie la cité en 1544. Fleurissent alors de nombreuses maisons à pans de bois, mais aussi des hôtels particuliers en pierre, qui profiteront de multiples embellissements au cours des XVIIe et XVIIIe siècle. Joinville est alors au coeur des guerres de religion puisque François, puis son fils Henri de Guise font de la ville un des bastions de la Ligue. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique également disponible sur l'application Id-Vizit : Jean de Joinville et sa cité Salut, je me présente, je suis Jean de Joinville, ton guide pour cette visite. Es-tu prêt pour l’aventure ?
Église Sainte Madeleine de Magny-Fouchard
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Église Sainte Madeleine de Magny-Fouchard

Situé à Magny-Fouchard (10140)
Eglise Saint Vincent de Paul
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Eglise Saint Vincent de Paul

L’emploi de la brique et l’absence de transept témoignent de cette période architecturale. L’échelonnement des toitures visible depuis l’entrée rappellent l’élancement des églises gothiques du XVIe siècle. r r Les vitraux sont en majorité réalisés par Vincent Feste, maître verrier troyen chargé notamment de nombreuses restaurations des vitraux du XVIe siècle. Aux coloris chatoyants et décors détaillés et fournis, les vitraux de Saint-Vincent-de-Paul sont de belle facture. Cécile Boël, maître verrier auboise a agrémenté l’église de Bréviandes d’un vitrail moderne en novembre 2012.
VESTIGES DU CHATEAU D'EN-HAUT
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VESTIGES DU CHATEAU D'EN-HAUT

Au XIe siècle, Etienne, premier seigneur de Joinville, décide de la construction d’une motte castrale. Ce premier château, construit en bois, ressemble davantage à une tour, mais il se dresse déjà sur la butte qui surplombe la vallée de la Marne, endroit particulièrement stratégique. Peu à peu, le château est renforcé, jusqu’à devenir une véritable forteresse, permettant le contrôle de l’ensemble de la vallée, qui devient progressivement la baronnie de Joinville. Jean de Joinville,alors qu’il part accompagner Louis IX pour la VIIe croisade, en garde un souvenir ému : « Je ne voz [veux] onques [donc] retourner mes ye[u]x vers Joinville, pource que le cuer [coeur] ne me attendrisit du biau chastel que je lessoie, et de mes deux enfans ». Alors que Joinville devient le fief des ducs de Guise au XVIe siècle, le château connaît d’importantes modifcations avec l’ajout d’une aile Renaissance. Le poète de la Pléiade, Rémi Belleau, précepteur du fils de Claude de Lorraine, René de Guise, le décrit de façon merveilleuse : « du costé ou le soleil rapporte le beau jour se découvroit une longue terrace pratiquee sur les flancs d’un rocher […] L’un des bouts de cette terrace estoit une galerie vitree, lambrissee sur un plancher de carreaux émaullez de couleur. […] La veuë [vue] belle, & limitee de douze coupeaux de montagnettes, ruisselets, rivieres, fontaines, prez, combes, chasteaux, villages, & bois, bref de tout cela que l’oeil sauroit souhaitter pour son contentement. » Finalement, alors que les Guises s’installent à Paris, le château est peu à peu abandonné. A la fin du XVIIe siècle, il revient à la famille d’Orléans au même titre que l’ensemble des possessions des Guises. Vendu à un marchand de pierre par Philippe Egalité le 27 avril 1791, le château est peu à peu démantelé. Seuls quelques soubassements demeurent, on peut encore les admirer aujourd’hui. La butte offre désormais une promenade et un point de vue sur la vallée, permettant de marcher sur les traces des anciens seigneurs du château d’En-Haut.
Apple Tree Game : Escape Game dans les Vergers
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event Plus que 4 jours

Apple Tree Game : Escape Game dans les Vergers

L'Apple Tree Game : un Escape Game version verger ! Un jeu grandeur nature, combinant énigmes, enquête et observation pour découvrir et comprendre le rôle essentiel et remarquable des vergers ! L'enquête dure 1h environ et se joue en pleine nature sur 3ha. de verger cidricole bio. A faire en solo ou en équipe. Possibilité de challenger les équipes. Tarif 5€ à partir de 7 ans (gratuit pour les moins de 7 ans)Horaires d'ouvertures : Début avril à fin août. En semaine 9h-12h/ 14h-16h En week-end 10h- 12h/ 15h-16h (16h dernier départ) Réservation et inscription obligatoire par téléphone ou par mail 03 24 52 80 82 | contact@lesbullesardennaises.com
Vendeuvre-sur-Barse
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Vendeuvre-sur-Barse

Vendeuvre-sur-Barse était une bourgade gauloise du territoire des Lingons, traversée par la voie romaine Troyes-Langres. Elle existait probablement avant le 1er siècle avant JC. Les Vandales, qui s'y installèrent, la désignèrent comme Vandalorum opera , puis Vandopera .Le nom de Vindovera apparaît vers le 6ème siècle. Sa forme originelle vient de Vindobriga signifiant la colline blanche. Un peu de géographie : 1686 habitants en 1790 - 2623 habitants en 1999 Nom des habitants : les « Vendeuvrois » 5194 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne humide. Un peu d'histoire : Le nom de cet ancien bourg « Vindovera » figure sur les monnaies mérovingiennes. Il dut y avoir un atelier monétaire car des pièces de Chrodoaldus, frappées à Vendovera, ont été retrouvées. Au 12ème siècle, le commerce à Vendeuvre était déjà important. Elle possèdait quatre foires par an jusqu'à la Révolution, les jours de Saint-Antoine (17 janvier), Saint-Georges (23 avril), Saint-Jean (24 juin), et de Saint-Luc (18 octobre). Et, un marché hebdomadaire se tenait le lundi. Seule la foire de la Saint-Georges, après avoir refait surface en 1958, a survécu jusqu'à nos jours. La halle, où avaient lieu ces foires, a été démolie en 1902, reconstruite la même année, puis définitivement rasée dans les années 1990. Il existait une maladière, ancienne léproserie, dès 1378 et jusqu'à 1642, qui a été transformée au 19ème siècle en habitation. La commune conserve une tradition viticole depuis fort longtemps. Il existait déjà des pressoirs banaux en 1656. La société viticole, fondée en 1888, fête régulièrement la Saint-Vincent : c'était la 112ème fois en l'an 2000. Elle perpétue le souvenir du temps où nombre d'agriculteurs cultivaient aussi la vigne avant l'invasion du phylloxera. L'industrie mécanique, qui fit le renom de Vendeuvre grâce à la production de machines à battre, de locomobiles, puis de tracteurs agricoles, avait des antécédents puisqu'on y travaillait le fer aux « Grandes et Petites Forges ». La forge qui existait en 1846 était construite sur la Barse, à l'endroit dit « Les Grandes Forges », où existait autrefois une des forges signalée dans le poème de Nicolas Bourbon. Une autre forge occupait l'emplacement du lieu dit « Les Petites Forges ». Nicolas Bourbon était fils d'un maître de forge et a écrit un poème en latin sur le travail du fer, De ferraria, en 1517. Ce poème a presque été considéré comme un traité ancien de métallurgie. Les forges furent exploitées du Moyen-Age jusqu'en 1540. Elles ont produit des boulets de fer pour bombardes et canons. Le minerai destiné à fournir la forge était extrait sur la colline des Minières dans le voisinage des forges. La ville comptait aussi une faïencerie. Une faïence de très bonne qualité ainsi qu'une poterie rouge supportant très bien l'action du feu y étaient fabriquées. Elle appartenait au Baron Pavée-de-Vendeuvre, puis en 1850, était tenue par Schmidt. Le musée des Arts et Métiers de Paris possède une pièce en blanc de cette fabrique dans ses collections. La Sainterie. En 1842, le sculpteur Léon Moynet créa une manufacture d'art chrétien qui fabriquait des productions en terre cuite saint-sulpicienne. Il les présentait dans une magnifique salle d'exposition néo-gothique. A partir de 1890, Honoré Nicot développa la manufacture, et peupla les églises de France et des colonies françaises de ces productions. Patrimoine culturel : Église Saint-Pierre du 16ème siècle. Elle fût détruite au cours des guerres du 15ème siècle et trouva son style actuel lors de la reconstruction entre 1510 et 1530. A nouveau très abîmée en 1940, elle fût très bien restaurée après la guerre et rendue au culte en 1963. En forme de croix latine, son intérieur renferme de véritables trésors, tels que le maître-autel, les fonds baptismaux, le retable de marbre noir? Le portail nord-est orné de deux baies flamboyantes, surmontées de deux petites fenêtres cintrées, elles-mêmes séparées par des pilastres et colonnettes. Des statues de Saint-Pierre, Saint-Paul et Saint-Jacques se trouvent sous des frontons triangulaires à volutes, le tout étant englobé par un grand arc en plein cintre, sobrement orné de deux médaillons. Une série de quinze tableaux du 17ème siècle ornent également l'intérieur de l'église. L'église a été classée « Monument historique » le 6 juillet 1907. Ouverte en juillet et août de 14h30 à 18h30 Église sous le vocable de la Nativité de la Sainte-Vierge sur le domaine privé de Valsuzenay. Ce domaine est un ancien village qui existait déjà au 11ème siècle car l'église remonte à cette époque. La source du ruisseau du Potelet aurait des vertus miraculeuses selon une légende : un charretier, embourbé avec son attelage, implora le secours de la Sainte-Vierge qui ne se fit pas attendre. Il réussit à s'en sortir et à l'emplacement du trou bourbeux, jaillit un clair ruisseau auquel on accorde la vertu de guérir les fièvres. Le pèlerinage qui avait lieu le 8 septembre attirait des foules importantes pour boire l'eau de la fontaine. Une chapelle a été construite au-dessus de la fontaine. Château fort du 12ème siècle. Il se présentait comme un polygone irrégulier. Un donjon, séparé de la forteresse par des fossés, se trouvait sur la motte nord-est. Il a été détruit sur ordre de Louis XI. Aujourd'hui, il reste le bâtiment d'habitation du 17ème siècle. Les façades et toitures du château sont classées « Monument Historique » tandis que le colombier et l'orangerie sont inscrits à « l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques » depuis le 10 avril 1981. Louis XIII séjourna au château du 27 septembre au 1er octobre 1631. Cet édifice appartient maintenant au département et à la ville de Vendeuvre. Chaque année, un spectacle son et lumière « Vindovera » se déroule dans le parc du château durant l'été.. En sortant de Vendeuvre, deux forts détachés, le Chaffart et le Fort Brochot, complétaient le système de défense du château fort. Il n'en reste aujourd'hui que les noms dans les forêts. Village fleuris : Trois Fleurs Patrimoine naturel : Le territoire de la commune est relativement vaste et comprend une importante partie boisée. Le bourg est situé à la naissance de la Barse qui sort au-dessous du château sous un mur de la Renaissance. Le parc du château de Vendeuvre est aussi riche d'arbres remarquables. Certains ont été déracinés par la tempête du 26 décembre 1999, mais des hêtres et des platanes magnifiques ont résisté. Quant à la chapelle construite au-dessus de la fontaine, elle est également entourée de chênes magnifiques. On suppose que le plus ancien serait millénaire alors que le plus jeune n'aurait que 500 ans !!! Informations pratiques : Borne camping car, passage Mesgrigny. Jetons en vente à la Maison de la Presse, Garage Calais, "Aux 3D", boulangerie "Aux Délices"
Le Parc du Petit Bois
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Le Parc du Petit Bois

Dépendant initialement du domaine du château du Grand Jardin au XVIe siècle, il en est séparé lors de la création de la route en 1754, destinée à relier les Flandres et la Bourgogne. Depuis lors, le parc du Petit Bois poursuit son évolution de façon autonome : devenue propriétaire, la municipale en a fait une vaste promenade publique très apprécié, hier comme aujourd’hui. Structuré par des allées convergentes vers un point central, le parc du Petit Bois abrite plusieurs statues en fonte, clin d’œil à l’épopée de la métallurgie haut-marnais. Remarquez aussi le mobilier du parc, en fonte lui aussi : bancs, luminaires sont aussi issus des usines locales. Enfin, les allées portent le nom des familles de maître de forge : Gény, Capitain, Ferry. Y sont régulièrement organisées des festivités, brocantes, animations. Il abrite aussi une aire de jeux pour les enfants.
Médiathèque de Bréviandes
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Médiathèque de Bréviandes

La médiathèque met à votre disposition 12 places de travail, 2 postes multimédia avec accès à Internet gratuit (une demi-heure sans condition d’inscription) et un espace bébés lecteurs.
Château de Vendeuvre-sur-Barse
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Château de Vendeuvre-sur-Barse

Construit sur les sources de la Barse, les premières pierres du château de Vendeuvre-sur-Barse ont été posées au 12e siècle. De son aspect originel le bâtiment ne garde que quelques traces puisque son architecture a connu de nombreuses modifications au fil des siècles, jusqu’au 19e siècle où Guillaume Gabriel Pavée de Vendeuvre le réaménage et lui donne son aspect actuel. De nombreuses personnes illustres y ont séjourné, telles que la famille des Luxembourg, des gouverneurs de Champagne ou même Louis XIII. Le château est classé aux Monuments Historiques depuis 1981, et son parc, sur lequel se déroulent de nombreuses animations toute l’année, est inscrit à l’Inventaire Général du Patrimoine Culturel. Château fermé au public. Visite libre du parc du château.
L'Océlian
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L'Océlian

• Aquagymr • Aquabiker • Aquatrainingr • Tapis de courser • Vélo elliptiquer • Leçons natationr • Bébés nageursr • Perfectionnement enfants-adultesr • Aquaphobie enfants-adultesr r Dans un bassin de 15 x 7m à débordement, chauffé à une température de 28 à 33°, avec buses de massages, vous évoluerez par petits groupes accompagnés d’un éducateur sportif diplômé d’état.r r L’ambition de notre équipe est de vous offrir le meilleur service : sport, bien-être, quiétude, dans une ambiance chaleureuse, choisissez la formule qui vous convient.r r Horaires secrétariat : du lundi au samedi de 9h à 12h et de 17h à 19h
Auditoire de Joinville
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Auditoire de Joinville

Cet ancien tribunal seigneurial fut créé en 1561 par Antoinette de Bourbon. C'est l'un des seuls rescapés en France. Vous découvrirez à l'intérieur de nombreuses reconstitutions (80 mannequins costumés en grandeur nature). Vous rencontrerez le bon roi Saint-Louis, vous revivrez la pompe funèbre de Claude de Lorraine, 1er Duc de Guise, mais aussi la visite à Joinville de Louis XIII, avec ses mousquetaires et le cardinal de Richelieu. Avant de repartir, laissez-vous enfermer dans les cachots de la Principauté de Joinville. L'accès à l'auditoire ne se fait que sur visite guidée, de mai à octobre : - Lors des permanences de 15h tenues par l'association tous les dimanches (du 1er mai au 22 septembre), les samedis et jours fériés (de juillet et août). - En dehors de ces permanences, une visite guidée est disponible par l'office de tourisme sur réservation.
Bibliothèque Municipale de Bréviandes
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Bibliothèque Municipale de Bréviandes

Située dans le même bâtiment que l'école élémentaire, au premier étage, accessible par un ascenseur, la bibliothèque met à disposition du public 6000 documents en prêt ou en consultation sur place : romans, bandes dessinées et mangas, documentaires, périodiques, encyclopédies, livres en gros caractères et livres audio. La bibliothèque met à votre disposition 12 places de travail, 2 postes multimédia avec accès à Internet gratuit (une demi-heure sans condition d'inscription) et un espace bébés lecteurs.
"Les portes de la connaissance, un vaisseau vers la Lumière"
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"Les portes de la connaissance, un vaisseau vers la Lumière"

Une œuvre pour les étudiants. Une commande de Sébastien PARIS et ses associés de l'entreprise DESIMO.r r A la fin de l’hiver 2019, conçue par le cabinet Colomès & Nomdedeu Architectes pour le Promoteur Constructeur Desimo Immobilier, la résidence Harmony commence à sortir de terre, nouvel aménagement pris sur les champs, entre le quartier de la technopole, avec ses écoles d’ingénieurs et le bourg de Rosières. Ce bâtiment circulaire héberge depuis 2020 des étudiants, souvent futurs chercheurs, inventeurs et ingénieurs, à proximité de leurs campus respectifs.r r Dès le début des travaux, Sébastien Paris, Président de Desimo, a demandé à Jean-François Lemaire de concevoir et réaliser une grande sculpture pour la cour de la résidence, comme un élément porteur de sens, à la fois structurant et convivial.r r r Les six arches d’acier thermolaqué r r Le projet s’est développé autour de plusieurs axes. D’une part la Connaissance, prise sous les angles croisés de la quête du savoir, de l’apprentissage technique et scientifique et de la coopération entre les personnes. D’autre part, il est question de la Lumière comme aspiration à l’élévation personnelle, à une dimension de l’être plus immatérielle et mystérieuse. Les grandes arches d’acier, en apportant souffle, angularité et verticalité, symbolisent à la fois les portes à franchir sur nos chemins d’apprentissage et les voiles qui nous entraînent plus loin et plus haut dans la découverte de l’univers et de nous-mêmes.r r Du fait de la disposition de ces arches, soudées entre elles, nous pouvons tourner autour de l’œuvre et en découvrir des perspectives et profils très divers. En effet, tout comme la Connaissance, l’esprit humain est complexe et il est sans doute sage de considérer la pluralité des accès aux savoirs, à nos projets et à nos rêves, à tous les chemins que peuvent prendre l’étude, la recherche et l’innovation. Ce faisant, déambulant autour de la sculpture, nous reproduisons la rondeur de la résidence Harmony, son invitation à la convivialité et à la communauté, en dessinant avec nos pas un nouveau cercle dans celui de la cour. Par ailleurs, notons que la combinaison des arches entre elles suggère aussi l’idée de l’équipe, de la coopération des individualités, de la recherche d’équilibre au sein d’un groupe.r r Enfin, ces arches, culminant à plus de 4 mètres du sol, apportent à cette cour et à ce bâtiment circulaire très protecteur et tempéré un décalage de rythme et d’échelle, une prise de risque et l’irruption de l’idée du vent, que la structure bâtie maintient pourtant à l’extérieur. La complémentarité de cette verticalité, de cette étrangeté des arches, avec le cercle architectural, signale que la sécurité nécessaire à la qualité de vie des résidents se marie harmonieusement avec leur effort quotidien et leur prise de risque intellectuelle.r r r Les deux personnages de bronzer r Un personnage juvénile, fièrement campé sur trois pieds, lève le bras comme pour désigner un objet haut placé, tout en se dirigeant vers les portes constituées par les arches. Son attention est surtout portée vers le haut. A ses côtés, un grand personnage aux cheveux longs flottants et à la posture très déterminée lève aussi le bras droit, mais regarde en avant, tout en présentant de la main gauche un livre de verre, à hauteur des yeux de son jeune voisin. Ces deux personnages sont vêtus de drapés et il s’en dégage une impression ancienne comme un lointain écho de la périphérie d’Athènes, du temps d’Aristote et de son Lycée. Les péripatéticiens y enseignaient tout en parcourant avec leurs élèves un promenoir planté d’arbres. Les domaines de recherche y étaient tant philosophiques que scientifiques, sous l’égide d’Apollon Lycien et des Muses, dont le culte était voué aux choses de l’esprit. « Les portes de la Connaissance, un vaisseau vers la Lumière » pourrait alors évoquer l’impulsion de la quête du savoir tout autant que la relation pédagogique ou encore la nécessaire inspiration guidant vers la Connaissance, à l’aide du livre, bien sûr, mais aussi du souffle qui agite le vêtement du grand personnage. Il est question de compagnonnage sur le chemin, d’aide pour passer les portes, de guide pour maintenir le cap, avec ce vaisseau qui est à la fois bosquet et navire, prêt à s’élancer vers les hauteurs et la lumière entrevue au loin.r r C’est assise sur un trépied, le meuble le plus stable qui soit, que la Pythie de Delphes délivrait ses oracles. Dans ce contexte de révélation et d’enseignement, entre ceux qui questionnent et ceux qui répondent aux questions, le principe du trépied comme base du petit personnage, est apparu logique et pertinent. Il est un marqueur de stabilité et de réalisme pour celui qui vise cependant très haut et très loin. Par ailleurs, Il y a de l’arc et de la flèche dans la posture des deux personnages de bronze, tendus vers leur objectif, ce qui évoque à nouveau Apollon, chargé par Zeus de répandre avec son arc la lumière de la Connaissance et de la Beauté dans l’univers. Associées au livre de verre, ces idées nous renvoient à de très antiques sources de la pédagogie et de la formation des savants.r r r Une œuvre allégoriquer r « Les portes de la Connaissance, un vaisseau vers la Lumière » constitue donc une allégorie de l’étude et de la Connaissance, de la coopération et des principes qui peuvent inspirer et guider l’apprenant.r r Son emplacement crée une nouvelle centralité dans la cour de la résidence Harmony, dont le tour et le cœur sont dédiés aux étudiants, comme lieux de vie et de liberté. La grande sculpture d’arches et de voiles, avec ses personnages prêts à embarquer pour une belle aventure se veut une compagne agréable et dynamique du quotidien des résidents. r r L’œuvre pour la résidence Harmony exprime des thèmes de recherche chers à Jean-François Lemaire et que l’on retrouve dans ses réalisations plastiques et ses actions artistiques et pédagogiques depuis des décennies : l’élévation, la lumière, la mémoire, le Temps et la promotion du savoir et du savoir-faire. Concepteur de toutes les parties de la sculpture, il en a réalisé les pièces de bronze et de verre, confiant la fabrication des éléments en acier (socle et arches) ainsi que l’assemblage, à l’Entreprise du Patrimoine Vivant CMD² à Estissac.r r Catherine DIVET
Jandun Village Fleuri "2 Fleurs"
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Jandun Village Fleuri "2 Fleurs"

Jandun est situé au centre des crêtes préardennaises. Le village est environné par de basses collines boisées, des terres cultivées ainsi que de nombreuses pâtures. Les bois y sont abondants, la faune et la flore riches. Le village se trouve précisément dans une cuve entre deux collines. Une route mène à Poix-Terron, une autre à Launois-sur-Vence et la dernière rejoint Charleville-Mézières. Le village est situé à 66 km de Reims et à 19 km de Charleville-Mézières. L'église Notre-Dame de Jandun du XIIème et XIIIème siècles, possède des fresques du XIXème, un autel baroque, quelques chapitaux sculptés. Des vitraux et des statues ornent l'intérieur.Sur le terre-plein de l'église se trouve une croix sculptée, classée monument historique en 1963.
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Joinville
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Joinville

L'église Notre-Dame (XIIe siècle) regorge de joyaux et d'œuvres d'art exceptionnels. La ceinture relique de Saint Joseph ramenée de la Croisade par Jean de Joinville (1252) ou encore l'Orgue Louis Le Bé de facture française typique (XVIIe siècle) dans son écrin d'origine (tribune XVIe siècle) s'offrent à votre contemplation. C’est à Antoinette de Bourbon que l’on doit la commande vers 1560, d’une mise au tombeau, authentique et admirable chef-d’œuvre de pureté et de finesse. A la même époque, un portail a été ajouté au côté sud de l’édifice, donnant sur la place du marché. A la fin du XIXe siècle est construite l’actuelle tour du clocher, haute à ce point qu’elle rend la ville visible de très loin dans la vallée ! Il est d'ailleurs le plus grand de Haute-Marne par ses 82 mètres de haut, une récente restauration lui à permit de retrouver tout son éclat. En raison des travaux intérieurs de l'église, la mise au tombeau n'est pas visible.
Médiathèque de Joinville
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Médiathèque de Joinville

La Médiathèque municipale de Joinville est un équipement culturel qui permet à tous les publics de : - Lire sur place - Emprunter des documents (livres, revues, cd, dvd, jeu-vidéo,...) - Bénéficier des services de l’espace mutimédia (accès internet, bureautique, wifi, impression ) - Utiliser des tablettes avec applications et des consoles de jeux (PS4, Wii, Wiiu, Nintendo 3DS, Switch) - Participer aux animations (Café-philo, café de conversation en anglais, écrivain public numérique,rencontre, concert, spectacle, exposition, braderie, atlelier théâtre pour enfants, heure du conte, bébés lecteurs,...) - Consulter le catalogue et faire des réservations en ligne à l’adresse suivante http://opaci.haute-marne.fr/ - Accéder à un portail de ressources numériques gratuites (Webothèque : musique, cinéma, autoformation, livres, presse en ligne,...) - Obtenir un rendez-vous pour une consultation du fonds ancien (livres édités avant 1950) de la Ville de Joinville.
Eglise Saint-Pierre-ès-liens
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Eglise Saint-Pierre-ès-liens

Le plan en forme de croix latine a perdu son abside mais garde un transept a deux travées et deux collatéraux . la nef, trois travées et pas de collatéraux. Le cœur est fermé de mur droit dans l’alignement des murs du transept.r Le tonnerre est tombé sur le clocher le 14 août 1733. Quant à la nef, elle a été reconstruite et voûtée en 1774.r A l’extérieur la tourelle construite à la fin du XVIIIe s. est accolée à l’angle du mur Nord de la nef et son escalier en pierre mène au clocher.r r Les œuvres remarquables et particularités de l'église :r Les vitraux sont du 19ème siècle. La baie centrale est de Gesta de Toulouse ainsi que le vitrail de l’Annonciation.r La statuaire vient de la Sainterie de Vendeuvre avec en particulier une Vierge à l’Enfant signée de Léon Money. D’autres statues sont de Vaucouleur.r r Sources : Office de Tourisme du Nogentais et de la Vallée de la Seine
Eglise Saint-Pierre de Vendeuvre-sur-Barse
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Eglise Saint-Pierre de Vendeuvre-sur-Barse

L’église Saint-Pierre de Vendeuvre-sur-Barse est construite entre 1510 et 1530 sur un terrain donné par Charles II d’Amboise, qui avait acheté la seigneurie à la fin du XVème siècle. Après avoir été sévèrement incendiée en 1940 ce qui provoqua la chute des voûtes, l’église a été restaurée et inaugurée le 17 février 1963. L’édifice se compose d’une nef à trois vaisseaux de trois travées suivie d’un transept saillant (double du côté nord). Ensuivant, le choeur montre une travée droite à trois vaisseaux qui se raccorde à l’abside à trois pans par le biais de pans coupés. La massive tour du clocher est implantée au-dessus de la travée antérieure du bras nord du transept ; sa base comporte un portail à trumeau de style Renaissance. Les verrières anciennes, qui dataient du XVIème siècle, ont été définitivement perdues en 1940. Elles ont été remplacées par des vitraux du maître-verrier et décorateur Max Ingrand (1908-1969) contemporains de la réouverture de l'édifice et figurant des sujets religieux (calice, poisson, clés, anges) mêlés à des compositions abstraites. Édifice et vitraux sont classés monument historique (au titre immeuble) en date du 6 juillet 1907. Contact : Mme Lefranc 03 25 41 32 27
VISITE GUIDÉE DU CENTRE VILLE HISTORIQUE
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VISITE GUIDÉE DU CENTRE VILLE HISTORIQUE

Bienvenue à Joinville, cité millénaire, labellisée Petite Cité de Caractère et Village Etape. Fondée autour de l’an mil, la ville de Joinville se développe principalement au Moyen Age, en contrebas du château d’en haut (détruit), qui dominait la vallée de la Marne. Rendue célèbre au travers du nom de Jean de Joinville, chroniqueur de la croisade menée en compagnie de saint Louis, cette petite cité a conservé de nombreux éléments du Moyen Age. Laissez-vous surprendre par le dédale des ruelles étroites de la vieille ville et de ses maisons au parcellaire médiéval blotties contre la colline de l’ancien château féodal, qui fut autrefois le berceau des ducs de Guise et Princes de Joinville. Entrez dans son église, découvrez la relique de la ceinture de saint Joseph récemment restaurée, … Au XVIe siècle, la ville connait un nouvel âge d’or avec le mécénat des ducs de Guise, qui ont considérablement façonné la ville, encourageant l’installation d’ordres religieux, fondant un hôpital, bâtissant un auditoire (ancien tribunal) et le château du Grand Jardin, finançant la réalisation de chefs d’œuvre artistiques. En vous baladant sur le quai des Peceaux le long de la « Petite Venise », observez une tour du rempart du XIIIe siècle, parcourez le quai des mailles ou le pont du Poncelot du XVIe siècle. Que ce soit pour une visite générale ou pour une thématique particulière, l’équipe de l’office de tourisme/château du Grand Jardin se tient à votre disposition pour toute demande de visite, uniquement sur réservation.
L'Apothicairerie
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L'Apothicairerie

Ancienne pharmacie de l'hôpital de Joinville, l'apothicairerie rassemble plus de 230 pots et ustensiles des XVIIIe et XIXe siècles. Venez y découvrir les remèdes d'autrefois, certains sont très surprenants ! Elle se situe dans l'enceinte de l’hôpital Sainte-Croix de Joinville. Cet hospice a été fondé en 1567 par Antoinette de Bourbon, veuve de Claude de Lorraine, premier duc de Guise et seigneur de Joinville. A l’origine, l’hospice est conçu pour recevoir les sujets malades et pauvres. A partir de 1772, les sœurs de l'ordre de Saint-Charles, sous l’autorité d’une mère supérieure, remplacent maîtresses et servantes qui officiaient auparavant. L'apothicairerie de Joinville fait partie du réseau européen des Hôtels-Dieu et Apothicaireries. L'apothicairerie n'est ouverte qu'en visite guidée, d'avril à octobre, sur réservation préalable auprès de l'Office de Tourisme/Château du Grand Jardin.
Col des Grands Ordons
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Col des Grands Ordons

Altitude : 321 m. Situé entre les communes de Cirey-sur-Blaise et Beurville, le Col des Grands Ordons constitue le point de passage privilégié entre la vallée de la Blaise et le Ceffondet. Il est encadré au Sud par le massif forestier des Grands Ordons qui culmine à 327 m, et au Nord par le Mouillarme. Il s’agit du 7ème col répertorié par le Comité Départemental de Cyclotourisme de Haute-Marne.
BRACHAY
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BRACHAY

Situé à Brachay (52110)
Philippe Lebon - PR N°55
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Philippe Lebon - PR N°55

Balade à Brachay : Au départ de la mairie de Brachay, ce circuit de 8,5 km vous emmène sur les pas de Philippe Lebon, inventeur du gaz d’éclairage. Accessible à tous (2h à pied), l’itinéraire traverse prairies, rivières et villages pittoresques comme Charmes-en-l’Angle et Charmes-la-Grande. Vous longerez la jolie vallée du Blaiseron avant de grimper sur les hauteurs du mont de la Cadelle, offrant de beaux panoramas. En chemin, découvrez l’église Saint-Étienne, un ancien moulin restauré et deux maisons liées à Philippe Lebon, dont un buste orne la mairie. Une variante plus facile permet de revenir par la paisible vallée d’Embarvau. Idéal pour une sortie nature ponctuée de découvertes culturelles et historiques, ce circuit balisé en bleu et jaune offre un beau moment de détente en famille, entre patrimoine et campagne verdoyante.
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

Ses vitraux du XVIe sont classés depuis 1903.
Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Brachay
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Brachay

Le choeur date du 14e ou 15e siècle, mais il a été surhaussé ultérieurement, ce qui est notamment visible depuis l'extérieur. La chapelle au nord, la nef et les bas-côtés sont du 18e siècle. L'édifice présente un chœur à 2 travées couvertes de voûtes d'ogives, un chevet plat. La nef et les bas-côtés sont couverts de voûtes d'arêtes.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L’église dispose de verrières du XVIe siècle qui sont classées monuments historiques. r Elle conserve également un mobilier en partie classé, notamment un aigle lutrin du XVIIIe, une vierge à l’enfant en calcaire, haute d’1m38, datée du XVIe mais classée par erreur du XIVe, un siège de célébrant du XIXe et un triptyque qui est peint à l’huile sur toile sur trois panneaux de bois assemblés et formant un ensemble de près de 5 mètres de long datant du XVIe siècle.
Eglise Notre-Dame-de-l’Assomption
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Eglise Notre-Dame-de-l’Assomption

La nef et ses bas-côtés datent du début du XIIIe siècle pour les murs et du XVIe pour les voûtes. Le transept double et l'abside ont été édifiés dans les années 1540-1545. Les piles isolées du transept ont été étrésillonnées en 1695. Le clocher, édifié au-devant de la façade au XVIIIe siècle, protège le portail à voussures roman de la nef. Une restauration des voûtes du chœur et de la nef a eu lieu en 1994. L’édifice comprend une nef à trois vaisseaux de quatre travées suivie par un transept double saillant. Ce dernier se raccorde au chœur à travée droite et abside à trois pans par l'intermédiaire de pans coupés.Des vitraux datant de la reconstruction du transept et de l’abside sont partiellement conservés dans les baies 1 à 4 (la baie 4 est datée de 1540) . la baie d’axe (baie 0) a été bouchée en 1674. Les vitraux d’origine ont été mélangés et très restaurés au cours des siècles, notamment après 1570, date du pillage de l’église pendant les guerres de religion, puis au cours de la réfection générale de l’édifice menée à la fin du XVIIe siècle. Plus près de nous, des restaurations sont intervenues en 1910, puis après la Seconde Guerre, en 1975-1976 et enfin en 1995 par l’atelier Vinum qui a créé à cette occasion quatre nouvelles verrières pour le transept. Une verrière donnée par un certain Etienne Emery et son épouse Marguerite est consacrée à leurs saints patrons respectifs et à des scènes de la vie de saint Jacques (baie 3). Une autre, offerte par un chanoine Pierre et un couple de donateurs, est dédiée au premier des apôtres et montre une Transfiguration (baie 4). Enfin, les baies 1 et 2 présentent une iconographie mariale avec les Litanies de la Vierge et la Crucifixion, sa Présentation au Temple et son Assomption.r Edifice et verrières ont été classés monument historique (au titre immeuble) depuis 1840.r Contacter M. Cunninghan : 03 25 41 21 22.
Montieramey
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Montieramey

Montiéramey doit son nom à l'abbaye qui fût fondée par Arremar au 9ème siècle. Cette abbaye prit le nom de son fondateur à la mort de celui-ci Montier d'Arremare , puis de Montiéramey. Elle conserve un paysage singulier de coteau cultivé en vergers. D'ailleurs, on peut observer un point de vue agréable sur le Lac d'Orient à partir de la Côte aux Chats. Un peu de géographie : Commune de Montiéramey + hameau Le Ménilot 436 habitants en 1790 - 405 habitants en 1999 Surnom des habitants : les « Voleux d'Paissiaux » 673 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne. Un peu d'histoire : La prospérité de l'économie locale a été assurée durant de longues années par l'exploitation de sables verts. Les installations ferroviaires de la gare, qui fournissaient les usines à fer de sables verts, témoignent de cette prospérité. Ce sable est indispensable au moulage des pièces de fonderie. Il renferme des parties dures de blocs ou de bancs qu'on extrayait pour les faire entrer dans les constructions. En plus de cette exploitation, l'activité économique fût florissante, jusqu'à ces dernières années, grâce à sa laiterie. Le lait était ramassé dans la Vallée de la Barse jusqu'à Vendeuvre pour y être pasteurisé et envoyé par chemin de fer en direction de Paris. Ces expéditions journalières pouvaient atteindre jusqu'à 7000 litres. Patrimoine naturel : qu'ils soient privés ou communaux, les vergers de coteaux cultivés sont des lieux de vie privilégiés pour la Huppe fasciée, le Torcol fourmilier, certaines orchidées, la Colchique d'automne, et quelques espèces de chauves-souris? C'est d'ailleurs dans cette commune que la Chouette chevêche a été vue pour la dernière fois sur le territoire du Parc, il y a quelques années. Patrimoine culturel : église dédiée à l'Assomption de la Vierge : elle est l'ancienne église monastique et est classée « Monument Historique » depuis 1840. Elle a un plan en croix latine et est entièrement voûtée. Sa nef date du 12ème siècle et son transept du 16ème. Elle possède de très beaux vitraux du 16ème siècle, comme celui du « martyre de Sébastien ». Un retable colossal aux colonnes torsadées, sculpté par Gérard Gaultier, renforce l'aspect imposant de l'ensemble. Enfin, pas moins de seize représentations de Marie figurent dans cette église, dont la plus originale est celle peinte par Jean Nicot sur un nuage de fumée. Vestiges de l'abbaye de Montiéramey fondée par le prêtre Arremar : ils sont encore visibles dans l'état où elle fût construite au 18ème siècle. Il en reste la maison abbatiale, la chape de Montiéramey, manteau de cérémonie de l'abbé orné de 49 médaillons quadrilobés représentant la Vierge et des saints de la « Légende dorée ». Cette pièce rare est aujourd'hui conservée au Trésor de la Cathédrale de Troyes. Château Saint-Martin, bâti sur l'emplacement d'une grange dépendant de l'abbaye.
Moulin de l'Abbaye de Montieramey
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Moulin de l'Abbaye de Montieramey

Un peu d'histoire:r La fondation de l’abbaye :r Un prêtre du diocèse, nommé Arremar, fonde un monastère bénédictin en 837 sur un terrain que lui donne le comte Aleran, fidèle serviteur de l’empereur. Charles le Chauve en 854 lui accorde d’importants droits et domaines (c’est le plus ancien acte que possèdent les Archives de l’Aube). L’abbaye devient riche et puissante. De pauvres gens, que cette prospérité attire, viennent travailler pour elle, en échange de l’aide et de la protection des moines.r C’est au cours de cette très longue histoire que le moulin de l’abbaye a été créé à l’ouest du site, sur la rivière Barse.r Le moulin permettait de moudre le grain . c’était sa fonction première. La retenue d’eau avait d’autres vertus, elle permettait d’alimenter les réserves à poissons des moines et de l’abbé et d’irriguer le jardin des moines par un système de canaux.r Le bâti existant :r La maison du meunier et la cage du moulin que nous voyons aujourd’hui ont probablement été construits juste après la révolution. On retrouve dans les murs de ces bâtiments de nombreux vestiges de l’église abbatiale détruite après la révolution et utilisée comme carrière à matériaux.r Petite Hydroélectricité :r Le moulin a fonctionné jusqu’aux années 1960. La turbine, installée à la fin de XIXème siècle, étant restée opérationnelle, il a été possible après restauration, de transformer l’installation de meunerie en une installation de production d’électricité connectée au réseau EDF. Bien entendu, compte tenu des caractéristiques de la rivière, la production est modeste . elle représente malgré tout l’équivalent de la consommation électrique d’une vingtaine de foyers.r Patrimoine historique – patrimoine paysagerr La remise en service du moulin au début de l’année 2016, a permis au bief de retrouver l’aspect qu’il avait depuis son origine et que l’on peut encore voir sur différentes cartes postales du début du XXème siècle.r Les façades des bâtiments de l’abbaye subsistants se reflètent désormais de nouveau sur les eaux de la Barse devenues calmes.r Lieu de rendez-vous : Moulin de l’abbaye de Montieramey
CIREY-SUR-BLAISE
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CIREY-SUR-BLAISE

Blotti dans la vallée de la Blaise, su sud de Doulevant-le-Château, le village de Cirey s’organise autour de son église au clocher-porche massif et d’un joli pont qui enjambe la Blaise, classé monument historique. Poussez jusqu’au cimetière où vous verrez le remarquable monument funéraire de la famille de Damas, propriétaires du château au 19e siècle. Baigné d’une belle lumière, Cirey a notamment inspiré l'artiste peintre et sculptrice belge Aline Bienfait (1941-2017), qui y a installé son atelier à partir de 1975. CIREY-SUR-BLAISE SUR LA ROUTE DE LA FONTE D’ART : Dès le Moyen Age, les seigneurs de Cirey ont développé une activité métallurgique, avec une forge sur le cours de la Blaise, en amont du village, complétée par un fourneau en aval. Emilie du Châtelet a convié notamment ses invités à découvrir l’art du feu. Après la Révolution, la famille de Damas a relancé l’activité : en 1821, la forge disposait de quatre feux d’affinerie, de deux marteaux et d’un bocard. Aujourd’hui, de nombreux bâtiments ont été détruits. Seuls subsistent l’usine en amont, l’ancienne forge et la maison du maître de forge du XVIIIe siècle. En aval, sont conservés le bocard à mines et la maison du régisseur.
Le jardin d'Aline Bienfait
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Le jardin d'Aline Bienfait

Jouxtant l’église, un ancien prieuré et un jardin de sculptures cons- tituent le cadre de présentation des œuvres d’Aline Bienfait. Marbres et bronzes s’allient aux volumes et aux couleurs des végétaux. CENTRE CULTUREL Aline BIENFAIT Ce projet porté par les habitants de la commune de Cirey-sur-Blaise vise plusieurs objectifs : - Redonner au Jardin d'Aline BIENFAIT, qui entoure le centre culturel, sa splendeur d'antan. Cet écrin de verdure attirera un grand nombre de visiteurs Haut-Marnais et au-delà ! - S'assurer les conseils éclairés d'un horticulteur pour mettre en valeur les plantes remarquables choisies par l'artiste qui avait la main verte. - Restaurer le pont de bois qui enjambe la pièce d'eau dans le style des nymphéas de Claude MONET. Mais également la scène à ciel ouvert servant à la fois de lieu de méditation et de plateforme pour accueillir des musiciens, des lectures... Notre projet a pour but de mettre en valeur l'oeuvre laissée par l'artiste à travers des événements culturels tels que des expositions, concerts, lectures, mise en valeur de l'artisanat local, ateliers participatifs autour de la culture Haut-Marnaise. Ce lieu de rencontres au cœur du village de Cirey-sur-Blaise redonnera vie à l'oeuvre de l'artiste et dynamisera la vie de la communauté locale.
Plan d'eau du Monteuil
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Plan d'eau du Monteuil

Situé à Nogent-sur-Seine, le plan d’eau du Monteuil a été récemment aménagé pour vous faire découvrir la faune et la flore de la Bassée. Une succession de panneaux vous présentent : la végétation aquatique, la zone forestière, les oiseaux du plan d’eau, des prairies et des roselières, les poissons du plan d’eau, les amphibiens et reptiles, les insectes observables… Bonne promenade !
Chapelle de Courgerenne
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Chapelle de Courgerenne

Elle possède un mobilier intéressant, notamment un tabernacle de style Louis XIII, un retable en pierre, une clôture de Chœur en bois du XVIIème siècle, des fragments de vitraux du XVIème siècle ( Un Jugement Dernier, une Annonciation…) ainsi qu’un groupe sculpté de l’Education de la Vierge de l’Ecole Champenoise de la même époque.
Château de Cirey-sur-Blaise
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Château de Cirey-sur-Blaise

Le château de Cirey est surtout connu pour avoir été le lieu de résidence de Voltaire, de 1734 à 1749, sur l’invitation de son amie Gabrielle-Émilie Le Tonnelier de Breteuil, marquise du Châtelet. Mathématicienne et physicienne, elle est considérée aujourd’hui comme la femme de science française la plus brillante du XVIIIe siècle. C’est notamment ici qu’Émilie rédige sa "Dissertation sur la nature et propagation du feu", premier ouvrage écrit par une femme édité par l’Académie royale des Sciences (1739). Elle publie "Les Institutions de physique" (1740), puis s’attèle à son œuvre majeure : la traduction en français des "Principes mathématiques de la philosophie naturelle" de Newton. Le château est aussi un bel édifice du XVIIe siècle, resté inachevé et remanié au milieu du XVIIIe siècle par la marquise du Châtelet et Voltaire. Classé Monument Historique et labellisé "Maisons des Illustres", le château est une propriété privée meublée et habitée, ouverte sur visite guidée qui vous permettra de découvrir un décor raffiné : salons, chambre d'Emilie du Châtelet, grande salle à manger, bibliothèque, cuisines et un lieu unique, le petit théâtre de Voltaire. Parcourez également les jardins du château. Le premier jardin, créé au XVIIIe par Voltaire et Emilie du Châtelet, est actuellement en rénovation. Haies de charmilles, fruitiers, allée de tilleuls sortent peu à peu de terre pour redessiner, dans un esprit plus contemporain, les lignes de ce paysage disparu. Le second jardin pittoresque, créé au XIXe siècle, profite du relief et borde le canal. Il a été en partie dessiné par le paysagiste le comte Paul Lavenne de Choulot. On y côtoie de très beaux arbres, dont des platanes séculaires, un charmant pont bossu et une curiosité, l’habillage en chalet de l’ancienne maison du jardinier de Voltaire et d’Emilie du Châtelet. Les visites du château s'effectuent uniquement de manière guidée. Départ des visites guidées à 14h30 et à 16h30 (durée environ 1h15), consulter le tableau des périodes et des jours de l’année ouverts à la visite ci-dessous.
THONNANCE-LES-JOINVILLE
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THONNANCE-LES-JOINVILLE

Voisine de Joinville, Thonnance-lès-Joinville aurait d’abord porté le nom de « Vellicitas » qui renvoie à sa position « entre les collines ». La rue Vellicitas renvoie donc aux origines du village. En l’empruntant, vous passerez non loin de l’église, dédiée à Saint-Didier. La rue Saint-Didier vous conduira jusqu’à deux lavoirs. Thonnance est traversé par le Mont, affluent de la Marne, qui lui donne un joli cachet à la rue du général de Gaulle, principale artère du village. Ses eaux très pures alimentent les bassins d’un élevage-pilote d'écrevisses à pattes rouges, espèce en voie de disparition. THONNANCE-LES-JOINVILLE SUR LA ROUTE DE LA FONTE D’ART : Situé à la sortie est du village, en direction du département de la Meuse, le hameau « le fourneau » de Thonnance rappelle l’existence d’une usine et ce, depuis au moins le XVIIIe siècle. Quelques bâtiments (logement ouvrier et halle) subsistent. Autour du hameau, les plateaux ont également servi d’extraction de minerai, entre 1820 et 1885. Trois établissements de bocardage et lavage du minerai ont également fonctionné dans la commune?: celui de Clairefontaine en 1836, celui de Villeneuve autour de 1811 et celui de Saint Didier, exploité en 1832.
Les Jardins de mon Moulin
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Les Jardins de mon Moulin

Situé au pied de la colline boisée qui domine le village, le moulin de la Mazelle a perdu sa roue mais a conservé son bief et sa chute. À partir de cet ensemble représentatif de l’architecture haut-marnaise traditionnelle, Les jardins de mon Moulin vous offriront un moment d’évasion et de rêve parmi les nombreux jardins à thèmes. Philippe Lefort a imaginé un vaste jardin où l’eau tient un rôle majeur. Sorties de terre à partir de 2003, les plantations enserrent des espaces librement inspirés de différentes thématiques : allusion au clos médiéval divisé en carrés bordés de plessés, jardin blanc, jardin aquatique, roseraie, cloître et jardins de graminées se succèdent, créant de multiples surprises. Venez découvrir le cloître de verdure sans oublier le jardin de fleurs blanches, le jardin d'eau, le jardin d'inspiration médiévale et le jardin de graminées. une belle collection d'hostas, de vivaces, arbres et arbustes et hydrangéas vous émerveilleront tout au long de votre visite. Extrêmement fleuris, les jardins recèlent de riches compositions de vivaces et une collection d’environ 800 pivoines. De nombreux édicules au registre architectural varié structurent l’espace en attendant que les arbres lui confèrent volume et ombre.
Parc Masson
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Parc Masson

Poumon de verdure au centre de la ville, cet ancien parc bourgeois du XIXème siècle offre une vaste prairie centrale entourée d’arbres.
Eglise Saint-Gilles
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Eglise Saint-Gilles

Le reste de l’édifice a été ajouté au XVIe siècle sans dénaturer la structure originale, cette belle préservation de créations de différents siècles lui a valu d’être classée monument historique en 2002. r r Elle conserve un mobilier en partie classé et inscrit aux monuments historiques, dont un aigle lutrin en chêne du XVIIe, une exposition en chêne doré du XVIIIe, un Christ aux liens en calcaire polychromé du XVIe, et plusieurs huiles sur toiles datées du XVIIe, XVIIIe et XIXe siècle dont un Saint Nicolas réalisé par Viard.
Espace aquatique à la Ferme du Château
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Espace aquatique à la Ferme du Château

À 1 h de Paris, plongez dans un havre de paix et profitez de notre espace bien-être : Hammam, Sauna, Jacuzzi, Piscine couverte et chauffée, Massages
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

La tour qui précédait l’entrée, s’effondra en 1936, provoquant la destruction des voûtes de la nef. Elle fut restaurée sur un plan réduit. On accède à l’édifice, constitué des deux travées du Chœur et de l’Abside par un porche d’entrée, suivi d’une cour intérieure. r Cette église conserve un certain nombre de chefs d’œuvres de la statuaire champenoise du XVIème siècle ainsi que de beaux exemples de vitraux de cette même époque. r r C’est un bel exemple de restauration pour sauver l’essentiel d’un édifice à demi ruiné tout en respectant son esthétique architecturale.r r Office : le 3ème samedi du mois à 18h30 r r Pour prendre contact avec la paroisse :r Maison paroissiale, 8 rue de l'Europe, 10120 Saint André-Les-Vergersr Tél 03.25.79.31.40r Mail : paroissestandre10@free.frr r Permanences d'accueil :r lundi, mercredi et vendredi de 17h00 à 18h30r samedi de 10h30 à 11h45r Attention : pas de permanence le mercredi et le vendredi en juillet et août.
Côte Saint-Germain
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Côte Saint-Germain

Point de vue exceptionnel au pied du village de Lion-devant-Dun. Piste d'envol des parapentes. Hauteur : Environ 350m d'altitude.
Le marais des Pâtures de Servet
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Le marais des Pâtures de Servet

Le marais des Pâtures de Servet, situé entre Vièlaines et Chevillèle est protégé en tant que Zone Naturelle d'Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristiue (ZNIEFF) depuis 2002. Dans cette zone se trouvent des espèces protégées au niveau régional et national. Elle constitue une des dernières tourbières en bon état au sud de Troyes.
Pavillon Henri IV
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Pavillon Henri IV

Le Pavillon Henri IV et la belle Gabrielle d’Estrées... Situé à Nogent-sur-Seine, le Pavillon Henri IV est construit en pans de bois et date de la seconde moitié du XVIème siècle. Henri IV et Gabrielle d’Estrées s’y seraient retrouvés pour des rendez-vous secrets… Aujourd’hui entièrement restauré, il sert d’écrin à de superbes expositions.
Montreuil-sur-Barse
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Montreuil-sur-Barse

Ce village est situé au bord de la vallée de la Barse, ou se jette la Boderonne. Le mot "Montreuil" en ancien français désignait un petit monastère en latin:"manasteriolum". L'addition de "sur Barse" date du décret du 4 février 1919. Il était destiné à différencier celui-ci de l'autre Montreuil (aujourd'hui Saint Léger près Troyes). Un peu de géographie : Commune de Montiéramey + hameau Le Ménilot 436 habitants en 1790 - 405 habitants en 1999 Surnom des habitants : les « Voleux d'Paissiaux » 673 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne Un peu d'histoire : La prospérité de l'économie locale a été assurée durant de longues années par l'exploitation de sables verts. Les installations ferroviaires de la gare, qui fournissaient les usines à fer de sables verts, témoignent de cette prospérité. Ce sable est indispensable au moulage des pièces de fonderie. Il renferme des parties dures de blocs ou de bancs qu'on extrayait pour les faire entrer dans les constructions. En plus de cette exploitation, l'activité économique fût florissante, jusqu'à ces dernières années, grâce à sa laiterie. Le lait était ramassé dans la Vallée de la Barse jusqu'à Vendeuvre pour y être pasteurisé et envoyé par chemin de fer en direction de Paris. Ces expéditions journalières pouvaient atteindre jusqu'à 7000 litres. Patrimoine culturel : Église dédiée à l'Assomption de la Vierge : elle est l'ancienne église monastique et est classée « Monument Historique » depuis 1840. Elle a un plan en croix latine et est entièrement voûtée. Sa nef date du 12ème siècle et son transept du 16ème. Elle possède de très beaux vitraux du 16ème siècle, comme celui du « martyre de Sébastien ». Un retable colossal aux colonnes torsadées, sculpté par Gérard Gaultier, renforce l'aspect imposant de l'ensemble. Enfin, pas moins de seize représentations de Marie figurent dans cette église, dont la plus originale est celle peinte par Jean Nicot sur un nuage de fumée. Vestiges de l'abbaye de Montiéramey fondée par le prêtre Arremar : ils sont encore visibles dans l'état où elle fût construite au 18ème siècle. Il en reste la maison abbatiale, la chape de Montiéramey, manteau de cérémonie de l'abbé orné de 49 médaillons quadrilobés représentant la Vierge et des saints de la « Légende dorée ». Cette pièce rare est aujourd'hui conservée au Trésor de la Cathédrale de Troyes. Château Saint-Martin, bâti sur l'emplacement d'une grange dépendant de l'abbaye. Patrimoine naturel : Qu'ils soient privés ou communaux, les vergers de coteaux cultivés sont des lieux de vie privilégiés pour la Huppe fasciée, le Torcol fourmilier, certaines orchidées, la Colchique d'automne, et quelques espèces de chauves-souris... C'est d'ailleurs dans cette commune que la Chouette chevêche a été vue pour la dernière fois sur le territoire du Parc, il y a quelques années. Une jolie initiative sur cette commune de Montreuil-sur-Barse est mise en place par quelques uns de ses habitants… un audioguide numérique pour découvrir l'histoire de la commune tout en se baladant. Il vous suffit de télécharger l'application IziTravel sur votre portable puis « Le parcours de l'écureuil » (grâce à la géo-localisation, le portable peut trouver le parcours tout seul une fois l'application IziTravel installée). Voici le lien à suivre : https://izi.travel/fr/3502-le-parcours-de-l-ecureuil/fr Vous aurez ainsi une brève présentation du village puis un descriptif concernant 11 "attractions touristiques" présentes sur la commune : l'école, la mairie, le monument de 14/18, l'église, la stèle du 27 août 1944, la croix Nérot, Jean qui rit/Jean qui pleure, la fontaine Saint Gilles, le lavoir, le chemin de la corvée, la croix Berthaut et la maison en damier champenois du XVIème siècle. Les explications durent environ 20 minutes en tout.
ROCQUIGNY, Village Fleuri "1 Fleur"
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ROCQUIGNY, Village Fleuri "1 Fleur"

Année d'obtention de la 1ère Fleur : 2008Commune de Rocquigny et communes associées : La Hardoye, Mainbressy et Mainbresson.Rocquigny est un village de 781 habitants, qui se situe à 30km de Rethel, 45km de Charleville-Mézières et 50km de Reims (Marne), et dépend de la Communauté de Communes des Crêtes Préardennaises.Particularité : Jean MERMOZ (aviateur) a grandi à Mainbressy et y a fréquenté l'école.A voir en passant : Château Mermoz à Rocquigny (maison bourgeoise)Eglises fortifiée Saint Urbain de La HardoyeEglise fortifiée Saint Nicolas de MainbressonEglise Saint Amand de MainbressyHébergements et restauration : Gîtes de France Rocquigny/MainbressyJosiane GUILLAUME3 épis, 8 personnes, 4 chambresTél: 03.24.56.89.65Fax: 03.24.56.89.66www.gitardennes.comcontact@gitardennes.comClévacances Chambres d'hôtes La Blanche GeléeMme LEGROSTél: 03.24.72.98.37 ou 06.45.74.38.65mireillelegros@wanadoo.frwww.chambrehoteardennes.blog4ever.comCafé, brasserie Le Saint ChristopheTél: 03.24.72.27.92Sports et Loisirs : Sentiers de randonnéeCyclisme de randonnée avec le Cyclo-club du PorcienPêche, chassePlus de renseignements : Office de Tourisme des Crêtes Préardennaises1 rue Cécilia Gazanière08430 LAUNOIS SUR VENCETél: 03.24.35.02.69ot.cretes@wanadoo.frwww.sud-ardennes-tourisme.com
Musée Camille Claudel
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Musée Camille Claudel

Le musée Camille Claudel propose une offre de privatisation qui permet aux professionnels d’organiser un évènement dans l’auditorium du musée. Cet espace a une surface de 126 m² et il offre une vue panoramique sur la ville de Nogent-sur-Seine et ses environs. Il est accessible aux personnes à mobilité réduite, doté d’un équipement de vidéo projection et de sonorisation ainsi que de 80 chaises et 20 tables. En journée ou en soirée, il est possible d’y tenir des événements variés tels que des séminaires, des rencontres ou encore des cocktails. Une visite commentée des collections permanentes du musée esth incluse dans le tarif de la location de l’auditorium. Vos invités découvrent les œuvres phares en compagnie de guides-conférenciers, dans des conditions privilégiées et un format qui s’adapte à vos attentes.
Cinéma Lumière
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Cinéma Lumière

Bienvenue au cinéma Lumière à Nogent-sur-Seine... 2 salles : salle Michel Piccoli 122 places / numérique 3D / salle accessible aux handicapés et salle Jean Carmet 104 places / numérique 2D - Label Art et essai 2014 Pour les enfants, des rehausseurs sont mis à votre disposition gratuitement.
Visites guidées de Nogent-sur-Seine
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Visites guidées de Nogent-sur-Seine

Pour les groupes ou pour les individuels , l'office de tourisme vous propose des visites guidées de la ville de Nogent-sur-Seine. Trois visites possibles : - Une Promenade avec Gustave Flaubert, une invitation à découvrir le Nogent du XIXe siècle qu’a connu Gustave Flaubert quand il venait visiter ses cousins et dont il a fait le décor principal de son roman L’Éducation sentimentale. - Une balade de sculpture en paysages qui vous emmènera découvrir la vie artistique et culturelle au XIXe siècle et l’histoire de la ville à travers la façade du théâtre, le décor sculpté de l’église et les lieux remarquables de la ville. - Une visite de l'Eglise Saint-Laurent autour de son riche patrimoine mobilier, souvent réalisé par des artistes renommés : l'année 2021 marque les 600 ans de l'église et les 500 ans de la tour-clocher. Pour les groupes : visites toutes l'année, sur réservation. Rendez-vous dans "l'espace groupes" pour plus d'informations. Pour les individuels : visites organisées en période estivale. N'hésitez pas à nous contacter pour connaitre le programme des visites.
Les Jardins Familiaux
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Les Jardins Familiaux

Ce sont des espaces d'échange et de convivialité entre les jardiniers.r Les jardiniers peuvent cultiver ces parcelles pour les besoins de leur famille, à l'exclusion de tout usage commercial.r r La commune met en location des parcelles de jardins communaux.r r Pour tout renseignement ou réservation adressez-vous au secrétariat de la votre mairie.
PAROY-SUR-SAULX
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PAROY-SUR-SAULX

Situé à Paroy-sur-Saulx (52300)
Château de Rupt
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Château de Rupt

C'est en 1757 que Claude Simon de Bémont, seigneur de Rupt, édifia un petit château de style classique. Probablement dédié aux festivités et aux réceptions, il n'était alors constitué que d'un seul niveau et d'une couverture à quatre pans. On doit aux maîtres de forge de la seconde moitié du XIXe siècle, l'architecture éclectique actuelle de la bâtisse. Ils transformèrent le petit château original en le surélevant d'un étage et le coiffant d'une toiture d'ardoises exubérante de décors. Lauréat de la mission Stéphane Bern en partenariat avec la fondation du patrimoine en 2021, la maison de maître de forge est en cours de restauration. Malgré les travaux, le site est ouvert à la visite sur rendez-vous.