Que faire
 autour

Visites à faire autour de Cormontreuil (51) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Pel-et-Der
explore 94.4 km

Pel-et-Der

Le nom de l'ancien village de Der, d'origine celtique et qui signifie « chêne », rappelle l'ancienne forêt gauloise, défrichée depuis. Le site était déjà habité à l'époque romaine, en effet, on a découvert les substructions d'une villa dont un fragment de mosaïque est aujourd'hui visible au musée saint Loup de Troyes. Dès le milieu 9ème, Montier-en-Der possédait une précaire à Pel, c'est à dire des terres qui étaient en fermage et dès le milieu 12ème, l'abbaye de Montiéramey avait un prieuré à Der. Les habitants de Pel et Der s'appellent les Reignats, Reignates. L'Eglise de l'Assomption de la sainte Vierge date du 16ème siècle. On peut y voir: - des restes de vitraux du 16ème siècle - la plaque de la fondation de l'Eglise par Jacques Trénard. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube). Population : 141 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1318 hectares Altitude : 125 mètres
Perthes-les-Brienne
explore 94.4 km

Perthes-les-Brienne

Situé au coeur de la plaine de Brienne et sur le passage de la voie romaine Troyes-Montier en der, Perthes les Brienne n'a pas toujours porté ce nom. Des documents de 1632 nomment le village Perthes en Rothière et ce, jusqu'en 1919. Au Moyen-âge, la seigneurie de Perthes appartenait à l'abbaye de Boulancourt située sur la commune de Longeville sur la Laines en Haute-Marne. Aujourd'hui, Perthes est réputé pour sa production de choux à choucroute. Reste du passé, l'Eglise Saint Denis à pans de bois datant du 16ème siècle. On peut aussi y voir des fragments de vitraux du 16ème. Population : 49 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 363 hectares Altitude : 125 mètres
Bouy-Luxembourg
explore 94.5 km

Bouy-Luxembourg

Le charmant village de Bouy-Luxembourg se trouve à la bordure du plateau crayeux de la Champagne sèche et non loin des sites verdoyants de la Forêt d'Orient. Un peu de géographie : 307 habitants en 1790 - 165 habitants en 1999 Nom des habitants : les habitants de Bouy-Luxembourg n'ont pas de nom. Un référendum devrait permettre d'obtenir une appellation officielle. 1204 hectares en superficie Région agricole : Champagne crayeuse Région géographique : Plateau champenois central. Un peu d'histoire : A la fin de l'Ancien Régime, Bouy dépendait du duché de Piney. Le village doit son nom à la famille de Luxembourg, dont le chef, le Duc de Luxembourg, en était le haut-justicier et chassait dans la commune d'où le nom de Bouy-Luxembourg qui lui fut alors donné. Martin Beaugrand, célèbre théologien du XIXè siècle est né à Bouy-Luxembourg. L'évêque lui avait confié la direction du couvent des Ursulines de Troyes, qu'il garda pendant 25 ans et l'avait chargé en même temps du spirituel des prisons de cette ville. A sa mort, les Ursulines le firent inhumer dans la nef de leur église, sous une tombe de marbre, avec une inscription gravée par Edmond Herluison de Troyes, laquelle inscription retrace toutes les vertus du saint et savant théologien. Patrimoine culturel : Eglise de Saint-Loup, érigée au 18ème siècle mais datant du 16ème siècle. Classée « Monument historique », elle se compose de 3 nefs de forme rectangulaire, avec abside à 3 pans et passage équilatéral sur les bas côtés, disposition rappelant celle des églises de Montreuil et Montiéramey. Statuette de la Vierge Marie, 16ème siècle. La Vierge est assise sur un trône et tient l'enfant Jésus debout sur ses genoux, le bras droit et la tête de l'enfant sont brisés. Sanctuaire : La construction de cette partie de l'église était autrefois à la charge du seigneur du lieu. On doit faire observer à cet effet que, suivant les usages catholiques et la discipline ecclésiastique, aucune figure de femme ne peut être représentée, peinte ou sculptée, dans le sanctuaire d'une église. Patrimoine naturel : Au hasard de vos promenades, vous pourrez admirer la beauté des orchidées et autres curiosités de cette flore très riche et variée.
Eglise de la Nativité de Notre Dame
explore 94.8 km

Eglise de la Nativité de Notre Dame

Dédiée à la Nativité de la Vierge, l’église du Pavillon-Sainte-Julie renferme une Piéta du XVIe classée aux monuments historiques depuis 1908. Grandeur nature, le calcaire est sculpté avec une grande agilité de manière à rendre la souplesse des tissus d’un côté et la dernière tension du corps mourant du Christ de l’autre.
Château de la Motte-Tilly
explore 94.8 km

Château de la Motte-Tilly

La Motte Tilly propose aux visiteurs la découverte d’un élégant château entièrement meublé dans le goût du XVIIIème siècle et un parc historique de 62 hectares classé et labellisé « Jardin Remarquable ». Edifié en 1754 pour l’abbé Terray, contrôleur général des finances de Louis XV, le château est restauré dès 1910, par le comte de Rohan Chabot. Sa fille, la marquise de Maillé, reconstitue avec goût l’ameublement et la décoration intérieure qui permettent de redécouvrir l’art de vivre au XVIIIème siècle. Décor du film de Milos Forman, Valmont, inspiré de l’œuvre de Choderlos de Laclos, les Liaisons dangereuses, La Motte-Tilly est un lieu d’exception pour toute la famille. Ouvert : Du 15 octobre au 14 avril : de 10h à 17h, du mercredi au dimanche. Fermé les lundis et mardis Visites à 10h30, 11h30, 14h, 15h et 16h Ouvert : Du 15 avril au 14 octobre : de 10h à 18h, du mardi au dimanche. Fermé les lundis. Visites à 10h30, 11h30, 14h, 15h, 16h et 17h. L'accès au parc est gratuit toute l'année. Fermé les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre Fermeture de la billetterie 30 min avant la fermeture du château.
Château de Vermoise
explore 95.0 km

Château de Vermoise

Cette porte est flanquée de deux poivrières coiffées d’un toit en cône.r Elles sont éclairées de fenêtres, dont celle de gauche est à meneaux en contre-courbe trilobées.r L’emplacement de l’ancienne porte charretière est visible, bien qu’aujourd’hui murée.r r Le domaine de Vermoise fut acheté en 1571 par Guillemette Pinette, veuve de Nicolas 1 Coiffart, puis en 1651 et 1656, par Louis Huez, Conseiller au baillage et siège présidial de Troyes.r r Le reste du château, le pavillon de la Charme, a été remanié au milieu du XVIIIème siècle par Nicolas Huez, Lieutenant particulier au baillage.r C’est à lui que l’on doit la belle allée de tilleuls du parc.r r Le château de Vermoise a été inscrit au titre des monuments historiques en 1977.r r Le Domaine de Vermoise ouvre uniquement les portes de sa grange du 18e siècle pour que vous puissiez organiser toutes vos réceptions privées ou professionnelles.
Eglise Saint-Julien-l'Hospitalier de Maizières-lès-Brienne
explore 95.1 km

Eglise Saint-Julien-l'Hospitalier de Maizières-lès-Brienne

D’après l’opus spicatum* et le vestige d’arc surmontant le portail occidental, le vaisseau central de la nef de l’église Saint-Julien-l’Hospitalier remonte aux IXème-XIème siècles par comparaison avec des éléments similaires présents sur la nef de Brienne-la-Vieille. Cet espace primitif a été agrandi par adjonction, au XIIème siècle, de deux bas-côtés. Le mur sud du clocher date également de cette époque. Le chœur a été reconstruit au début du XVIème siècle, la partie orientale du transept vers 1520 et la travée occidentale vers 1530-1540. L’église est dotée d’une nef à trois vaisseaux de trois travées. Le transept est double et le clocher en charpente s’élève sur la partie occidentale du bras sud. Le chœur présente une travée droite et une abside à trois pans. La pose des verrières, contemporaine de la reconstruction de l’édifice, s’est faite vers 1525-1530. L’ensemble, restauré en 1908, laissé en place en 1939, a subi de nombreux dommages durant la Seconde Guerre mondiale. En 1944, une explosion a complètement démantelé ou brisé les verrières. Leurs vestiges, recueillis en 1956 par G. Vinum, ont été restaurés et reposés en 1960 par l’atelier Simon-Marcq de Reims. Certains panneaux ont été définitivement perdus, comme celui consacré à saint Nicolas datant de 1513. L’iconographie des verrières subsistantes est classique. On trouve la Passion, dont le Calvaire s’apparente à celui de Ceffonds en Haute-Marne ; la Vie de la Vierge et l’Enfance du Christ, dans une verrière offerte vers 1525 par un certain Guillaume Belez (baie 1) ; des figures de saint Georges, saint Pierre, saint Jean-Baptiste (proche de celui de Chavanges), ces deux derniers présentant un couple de donateurs. Une verrière consacrée à sainte Madeleine a été offerte par "des bonnes gens" de Maizières. Deux panneaux représentant la Vierge en gloire et un ange, ont été reposés récemment. L'édifice est inscrit monument historique depuis le 19 juin 1926 et les vitraux anciens sont classés au titre objet depuis le 15 novembre 1894. *Maçonnerie appareillée en arêtes de poisson Retirer les clés à la mairie le mercredi après-midi et le vendredi pendant midi.
Maizières-les-Brienne
explore 95.1 km

Maizières-les-Brienne

Le nom viendrait du latin "masura". Il est mentionné dès l'époque carolingienne et une famille chevaleresque de ce nom est attestée aux 12ème siècle et 13ème siècle. Le fief de Maizières relevait de Rosnay et fut acquis au milieu 18ème par la famille Loménie qui possédait le château de Brienne. L'Eglise Saint Julien date du 12ème/16ème. Dans cet édifice, on peut voir: - des verrières du XVIème siècle exposant Saint Sébastien, Saint Roch, Sainte Catherine; la Légende de Saint Nicolas, la Vie de la Sainte Madeleine - une statue du XVIIème siècle représentant la Vierge - un panneau de bois sculpté du XVIIIème siècle - sur l'abside, une inscription au couteau évoquant le passage de Napoléon le 30 jenvier 1814. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 163 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 950 hectares Altitude : 223 mètres
Eglise Saint-Lyé
explore 95.2 km

Eglise Saint-Lyé

A l'intérieur, la nef (percée de petites ouvertures en façade) et ses deux collatéraux ne sont pas voutes, tandis que le chœur et l'abside le sont d'ogives.r L'édifice conserve des œuvres de diverse nature comme des statues du XIV° siècle (Vierge à l'Enfant) et surtout du XVI° siècle (Saint-Lyé, Saint-Claude, Saint-Jean-Baptiste, Christ en majesté, Vierge de Pitié...), un bas-relief en pierre représentant des scènes de la Vie de la Vierge et une châsse en bois sculpté destinée aux reliques de Saint-Lyé, tous deux du XVI° siècle.r (Texte extrait de l'observatoire du Patrimoine Religieux)
PLANRUPT
explore 95.4 km

PLANRUPT

Situé à Planrupt (52220)
ALLICHAMPS
explore 95.5 km

ALLICHAMPS

Situé à Allichamps (52130)
Église Nativité et de l’Assomption de la Sainte-Vierge
explore 95.9 km

Église Nativité et de l’Assomption de la Sainte-Vierge

Ainsi son abside et son transept, construits en pierre datent du XVIe, alors que la nef faite de briques, matériau en vogue au XIXe siècle, a été reconstruite de 1850 à 1855. r Ses vitraux du XVIe siècle, pour la majorité ceux du chœur et du transept et quelques-uns de l’ancienne nef, ont pu être conservés et sont classés monuments historiques depuis 1908. r L’iconographie reprend le patronage de l’église et est consacrée à la Vierge. r r L’église renferme une sculpture en calcaire polychromé, représentant Sainte-Barbe, fille d’un riche magistrat qui la fit torturer et qui lui trancha la tête au IIIe siècle, pour s’être convertie au christianisme. La clarté de la composition, la richesse des couleurs, et la finesse de la sculpture – à observer dans les détails de son visage et la légèreté de son vêtement, sont autant de détails que cette œuvre offre à contempler. r r Classée monument historique en 1984, elle a été présentée lors de l’exposition « Le Beau XVIe siècle : chefs d’œuvre de la sculpture en Champagne », qui a pris place dans l’église Saint-Jean-au-Marché à Troyes.
FRAMPAS
explore 96.1 km

FRAMPAS

Situé à Frampas (52220)
Eglise Sainte-Maure
explore 96.7 km

Eglise Sainte-Maure

Bâti d’ouest en est, l’édifice a été érigé en deux campagnes. La massive tour-clocher de façade est probablement l’élément le plus ancien, de peu antérieur aux quatre travées de la nef avec bas-côtés, qui datent du XVe siècle ou du début du XVIe siècle. L'ensemble est couvert d'ogives. Les parties orientales, chœur et transept halle de trois travées couvert de voûtes à cantons, liernes et tiercerons plus élevées que celles de la nef, se terminent par une abside à trois pans . elles ont été terminées en 1546. Les verrières les plus anciennes (1er quart du XVIe siècle) se situent dans le bas-côté nord de la nef et sont contemporaines de sa construction ou de peu postérieures. Les panneaux anciens occupent les tympans et les têtes de lancettes. Ils ont été largement complétés à la fin du XIXe siècle, notamment par des rondels figurés peints par le collectionneur H. de Faucigny, prince de Lucinge, offerts par sa famille en 1899.Ces panneaux sont trop fragmentaires pour qu'une logique d'ensemble puisse être trouvée à leur iconographie. r r On y trouve de nombreuses représentations d’écus armoriés, comme ceux d’Odard Hennequin, évêque de Troyes, ou de Nicolas Bizet de Troyes, seigneur de Charley. On y voit également un abbé (saint Léon) tenant la palme du martyr, une Assomption, le martyre de saint Sébastien et un Christ en croix. Dans le transept se trouve un second groupe de vitraux anciens. Le peintre verrier troyen Linard Gonthier a travaillé à Sainte-Maure, mais on ignore sur quelles baies. On lui attribue par tradition la réalisation (vers 1600) des verrières des Jugements de Salomon (baie 6) et de l’Arbre de Jessé (baie 8). Cette dernière, datée 1603, a probablement été offerte par Jean Thévignon, abbé de Sainte-Maure, commandeur de Saint-Antoine et aumônier du roi. Ces deux verrières ont été très restaurées à la fin du XIXe siècle, et il ne subsiste plus que la lancette centrale de l'Arbre de Jessé. Des vitraux antérieurs à quelques années près ont été rassemblés dans une grande verrière composite (baie 7) montrant notamment des donateurs présentés par leurs saints patrons. A la fin du XIXe siècle ont été ajoutées dans le chœur les verrières du Calvaire et de sainte Maure (1888), et de saint Barthélemy, respectivement par Chabrin (ou Chabin ?) et Virot, et les Litanies de la Vierge. Enfin, en 1985, Sylvie Gaudin, également chargée de restaurations, crée les deux verrières décoratives entourant la baie d’axe de l’abside.Les verrières sont restaurées et complétées à la fin du 19e siècle. Elles sont restaurées à nouveau en 1916. En 1972, les vitraux du bras nord du transept sont réparés par l’atelier Vinum. Plusieurs verrières sont remises en état entre 1981 et 1985 par Michel Mauret, d’Heiltz-le-Maurupt (Marne).r r Eglise et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) en date du 20 avril 1931.r r S’adresser à Mme Elisabeth Fevre, bénévole (07 61 96 72 87)
LONGEVILLE-SUR-LA-LAINES
explore 96.8 km

LONGEVILLE-SUR-LA-LAINES

Le nom Longeville-sur-la-Laines est récent. Avant 1924, la commune s’appelait Longeville : Longa Villa au Moyen Âge. Ce nom caractérise la configuration du village qui s’étire sur près de 3 kilomètres le long de la rue principale parallèle au cours de la Laine. A la création du département de la Haute-Marne, en 1790, Longeville fut chef-lieu de canton, mais perdit ce titre dès 1800. La commune nouvelle Rives Dervoises est née le 1er janvier 2016 du regroupement des quatre communes historiques de Droyes, Puellemontier, Longeville-sur-la-Laines et Louze.
LOUVEMONT
explore 97.0 km

LOUVEMONT

Situé à Louvemont (52130)
Piney
explore 97.0 km

Piney

Piney est dérivé du nom pisiniacus, composé de Pisini,nom d'homme latin et du suffixe gaulois Ac, marquant les noms de lieux. C'est donc un domaine gallo-romain possédé par Pisinus, établi en ce lieu entre les 1er et 4ème siècles près de la voie romaine Troyes-Naix-les-Forges, appelée les chemins des romains. Cette ancienne voie constitue la limite avec la commune voisine d'Onjon. Le marché s'y installe le mardi. Un peu de géographie : Commune de Piney + Hameaux de Rachisy, Brantigny, Villevoque et Villiers-le-Brûlé 562 habitants en 1790 - 1252 habitants en 1999 Nom des habitants : les « Pinois » 7098 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide et crayeuse Région géographique : Forêts domaniales de la Champagne humide et crayeuse. Un peu d'histoire : Avant la révolution, la commune s'appelait Piney-Luxembourg en l'honneur des seigneurs du lieu, les Luxembourg. Après la 1ère Guerre Mondiale, les PTT suggérèrent de donner des noms de complément à de nombreuses communes pour éviter les confusions. Piney demanda alors le nom de Piney-Luxembourg, mais ce fût refusé par peur de voir le courrier s'acheminer vers le Grand-Duché. Revanche tardive, la commune a adopté les armes du Luxembourg en les entourant d'une bordure d'or chargée de huit quintefeuilles de gueules, symbolisant la Forêt d'Orient, divisée au 16ème siècle en deux parties, l'Orient de Brienne et l'Orient de Piney. Le territoire de Piney comptait autrefois de nombreuses vignes dans les lieux-dits « les Grandes Treilles », « les Vignes de Villiers », « les Plants »? Il existait deux corderies à Piney, celles de M. Guyot et M. Clément, qui fabriquaient des cordes, avec des fibres issues de l'écorce du tilleul, jusque mi 19ème siècle. Les bâtiments existent encore. Patrimoine culturel : Église Saint-Martin, édifiée au 16ème siècle et reconstruite de 1877 et 1881 dans un style proche du 16ème. La partie rénovée se distingue nettement de la vieille église. Elle est composée d'un plan rectangulaire avec une abside à cinq pans coupés. La nef est constituée de quatre travées et autant de collatéraux. Les vitraux sont également du 16ème siècle. Ils ont pour thème « la création ». L'un d'eux, digne du style excessif néo-gothique du siècle dernier, se démarque par la richesse du décor. Enfin, on y trouve le tableau des voeux de la Duchesse et du Duc de Piney-Luxembourg, haut comme un écran de cinéma. Chapelle Notre-Dame-des-Ormes, du début 16ème siècle. Elle fût bâtie à la place d'une chapelle en ruine. Elle possède un plan carré avec une abside à trois pans. La porte d'entrée est flanquée de deux petites fenêtres carrées percées à hauteur d'homme pour permettre de regarder à l'intérieur et d'encourager la prière et l'aumône du pèlerin. Autrefois, elle donnait lieu à un pèlerinage qui avait pour but d'honorer Notre-Dame-de-Pitié dont la fête principale se déroulait à la fin du mois d'août. Halle de Piney : ce ne fût pas une halle seigneuriale à l'origine, mais une halle de foire et de marché. Elle aurait été mise en vente comme bien national lorsque les biens des Luxembourg furent confisqués pendant la Révolution Française. La commune n'étant pas assez riche pour la racheter, elle encouragea Louis-Charles Loyez à le faire. Celui-ci voulut la lui céder en 1813, mais l'époque ne s'y prêtait guère puisque toutes les communes de France vendaient leurs biens à la suite de la désastreuse campagne de Russie de 1812, pour subvenir à la formation d'une nouvelle armée. Il renouvela la proposition en 1817, mais la commune n'était toujours pas en mesure de payer. Finalement, elle acquit la halle en 1821 pour 4000 francs, appartenant alors, on ne sait comment, à Pierre Lesterp. En 1843, un puit avec pompe a été disposé devant la halle. Place des halles, site inscrit au « Monument historique ». S'y trouvent la maison seigneuriale et sa galerie, acquise par le Duc de Luxembourg ; des maisons décorées d'écailles de châtaigniers et ornées d'auvents recouverts d'ardoises. Dans une de ces maisons, appartenant au notaire Collin à l'époque, le quartier général de Napoléon fût établi pendant que l'empereur passa paisiblement la nuit du 2 février 1814 à Piney. Une foire agricole et commerciale tous les 3ème dimanche de mai a lieu sur cette place. Motte du lieu-dit « le Grand Jardin » : elle témoigne d'un ancien château fort, antérieur au 16ème siècle. Les hameaux BRANTIGNY : C'était un domaine gaulois ou gallo-romain possédé par Brantinius avant le 3ème siècle. Une tombelle celtique proche du village indique l'existence d'un habitat très ancien, de l'âge de bronze ou de l'âge de fer. Le château actuel succède à deux précédents édifices : les caves et sous-sol du premier château du 15ème et le bâtiment appelé « pavillon Henri IV » du second château. L'actuel château fût commencé par François Marquis des Reaulx, conseiller au parlement de Paris. Son fils René-François poursuivit et acheva les constructions. Il édifia les écuries, les communs fermant la cour d'honneur et la chapelle qui s'éboula en 1798. L'église paroissiale en forme de croix latine, du 16ème siècle, est dédiée à l'Assomption de la Vierge. Les fonds baptismaux du 16ème représentent le baptême du Christ. Le vitrail de Saint-Roch, saint guérisseur de la peste, datant de la seconde moitié du 16ème siècle, attire l'attention. VILLIERS-LE-BRULE : Au Moyen-Age, Villiers désignait une grande ferme. L'appellation « Le Brûlé », qui a permis la distinction avec les autres Villiers, semble due à un incendie survenu vers le 12ème siècle. Il s'agit alors d'une ferme établie vers les 11ème et 12ème siècles. Son église du 16ème est dédiée à Saint-Didier. VILLEVOQUE : C'était un domaine rural possédé par l'évêque de Troyes. Son église est dédiée à l'Assomption. Elle date du 12ème siècle et a été remaniée au 15ème. Dans un vitrail du 15ème siècle, se trouve la représentation des donateurs : Hugues d'Alichamps et son épouse Jehane Duru. Domaine de Rachisy C'était un domaine franc possédé par Radgus au 5ème siècle, près de la voie romaine Troyes-Naix-les-Forges. La ferme actuelle occupe l'emplacement d'un ancien manoir du 16ème dont on peut encore voir les fossés. Il appartenait à l'abbaye de Saint-Martin-és-Aires, provenant d'une donation d' « Ulric ou Oury de Piney » en 1121. Patrimoine naturel : Piney est la plus vaste commune du Parc. Elle abrite donc les paysages, la faune et la flore qui font la renommée naturaliste du territoire : forêts, oiseaux d'eau des lacs et étangs, plantes sauvages de Champagne sèche ou humide? C'est sur ce territoire qu'a été édifiée la Maison du Parc dans une ancienne ferme d'architecture typiquement champenoise, et plus précisément la grange et les remises de l'étable, sur une parcelle forestière appartenant alors au Centre hospitalier de Troyes. Inaugurée le 29 octobre 1973, la Maison du Parc est l'élément central de la gestion et de l'animation du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient. À coté de celle-ci, une longère, bâtiment en ossature en bois, autrefois en place à Lusigny-sur-Barse, a été reconstruite. Le Pavillon Saint-Charles, construit en 1840, était un ancien lieu de rendez-vous de chasse du Duc Charles-Emmanuel de Montmorency-Luxembourg. Celui-ci le vendit aux hospices de Troyes avec la forêt attenante le 12 février 1853. D'abord transformé en maison forestière, ensuite cédé au département de l'Aube, puis à la ville de Troyes, il est maintenant voué à la pédagogie de l'environnement naturel.
Saint-Loup-de-Naud
explore 97.1 km

Saint-Loup-de-Naud

Ici… Ressourcez-vous et émerveillez-vous devant les attraits de cette commune discrète ! Flânez le long des ruisseaux et profitez de tous ces petits détails qui donnent une âme à ce village !
Abbatiale Saint-Pierre-Saint-Paul de Montier-en-Der
explore 97.7 km

Abbatiale Saint-Pierre-Saint-Paul de Montier-en-Der

L'abbaye bénédictine fondée au VIIe siècle par saint Berchaire dans la Forêt du Der (chêne en celte) est à l'origine du nom de la ville ("Monastère du Der"). L'abbatiale Saint-Pierre-Saint-Paul est consacrée en 998 et le chœur fut reconstruit à la fin du XIIe siècle ou au début du XIIIe siècle. La nef et les collatéraux, ensemble très simple et sévère, sont un exemple rare de l'évolution de l'architecture entre l'art carolingien et l'art roman. La nef est également couverte d'une charpente apparente. La partie gothique de l'édifice de la fin du XIIe siècle ou du début du XIIIe siècle, comprend le chœur, le rond-point, le déambulatoire et cinq chapelles. Ensemble de vitraux du XIXe siècle dans les chapelles et les fenêtres hautes du chœur, de Max Ingrand du XXe siècle - la verrière de la façade de Madeleine Nicolaï, - les fenêtres hautes de la nef de Louis-René Petit datent de la seconde moitié du XXe siècle. Eglise classée Monument Historique.
Eglise Saint-Sulpice
explore 97.7 km

Eglise Saint-Sulpice

Saint-Sulpice est notamment remarquable pour sa tribune renaissance où le bois sculpté laisse s’épanouir rinceaux, médaillons dans lesquels résident des personnages de fantaisie, entrecoupés par des colonnes cannelées. r Classée monument historique, d’autres pièces du mobilier le sont également comme une armoire en chêne peint et doré datée de la fin du XVIIIe siècle, un buste reliquaire de Saint Sulpice en chêne sculpté, peint et doré, du XVIIe, le monument funéraire de Claude Louis Bruslé, préfet de l’aube décédé en 1825 et une statue en calcaire polychromé de Saint Sébastien du XVIe siècle.
MONTIER-EN-DER
explore 97.8 km

MONTIER-EN-DER

A proximité du lac du Der, Montier-en-Der et le Pays du Der abritent un patrimoine exceptionnel et une nature préservée. Montier-en-Der doit son nom au monastère (monasterium in dervo) établi en 672 par les bénédictins. La ville de Montier-en-Der présente un parc de statues et de fontaines en fonte , véritable vitrine des fonderies d’art créées par Durenne à Sommevoire au XIXe siècle. La cité cherche dans un fleurissement du plus bel effet à plaire aux résidents comme aux nombreux touristes qui la visitent en toute saison. L’îlot de verdure constitué au centre-ville par le parvis de l'abbatiale, la cour d'honneur du haras et le jardin Linet offre un asile verdoyant où des arbres plus que centenaires mêlent les essences les plus variées. Visitez la brasserie artisanale du Der, où Noël Lepoix vous fera découvrir son atelier de fabrication et déguster sa large gamme de bières : bière brune, blonde, ambrée, blanche, bio…. De nombreuses manifestations rythment l’année : Festival de jazz en mars, les courses hippiques de juin à septembre, le Festival International de la Photo Animalière et de Nature en novembre et de nombreux concerts. Vous trouverez sur place tous les commerces services utiles à votre séjour au Pays du Der.
Château de Barberey Saint-Sulpice
explore 97.8 km

Château de Barberey Saint-Sulpice

C’est ce dernier, Charles Marquis de Praslin qui vendit le château en 1596 à Louis Le Mairat, Seigneur de Droupt Saint Basle et maire de Troyes.r r L’un de ses fils, Jean 1er Le Mairat, Seigneur de Droupt, Conseiller au Grand Conseil, fera construire le château actuel dans les années 1626.r r Il fut acquis sous le Consulat par le premier Préfet de l’Aube, Claude Louis Bruslé, depuis Baron de Valsuzenai.r r Construit en brique et pierre, sur une assise de pierre, il est de pur style Louis XIII, et a une fort belle allure.r Deux pavillons s’ajoutent à la façade côté jardin, qui est un fort beau parc à la française. r r Le château est inscrit aux monuments Historiques le 18 Mars 1930 et le jardin a obtenu le label Jardin remarquable en 1965.r r Le château est une demeure privée. Visite possible des extérieurs du château et de l'ancienne maison forte, ainsi que du parc et jardin français. Ouverture du 1er août au 15 septembre, ainsi que pendant les Journées Européennes du Patrimoine . toute l'année, sur demande, pour les groupes constitués.
Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Brienne-le-Château
explore 98.0 km

Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Brienne-le-Château

L'église, sous le vocable de St-Pierre et de St-Paul, a évolué selon son époque. Elle porte les traces de la construction du XIIème siècle, un tiers de l'édifice est du XIVème, puis elle est agrandie au XVème d'un chœur spacieux et le reste du bâtiment est du XVIème. Le style est majoritairement gothique. Surmontée d'une tour élevée à la place d'un clocher, celle-ci d'une hauteur environ de 33 mètres, date de 1790. Napoléon a probablement fait sa première communion en l'église de Brienne. Avant 1914, le chevet est entouré du cimetière. En 1940, l'église est partiellement détruite. Elle est dotée de vitraux remarquables, notamment le martyr de Sainte-Agathe et l'arche de Noé, réalisés en grisaille Troyenne. Visite libre tous les jours.
Brienne-le-Château
explore 98.0 km

Brienne-le-Château

Brienne le Château est le Chef-lieu d'un Canton de 25 communes de l'arrondissement de Bar sur Aube, elle est située au Nord-est du département de l'Aube, en Champagne humide, dans la vallée de la rivière Aube. Cette petite ville fait partie des communes constituant le Parc Naturel Régional de la Forêt d'Orient. Elle occupe une place privilégiée entre les lacs de la Forêt d'Orient et le lac du Der Chantecoq. Cette petite ville de 3300 habitants environ, avec un finage de 2080 hectares est remarquable par son magnifique château néoclassique qui, sur sa butte domine la localité toute la région ; mais elle est surtout célèbre tant par le séjour qu'y a fait Napoléon que par la bataille qu'il y livra en 1814. Depuis 1979, Brienne-le-Château est jumelée avec RIEDSTADT petite ville rhénane située au sud de Francfort. Depuis cette date, rencontres et échanges familiaux, culturels, sportifs se poursuivent avec le même bonheur, la même richesse et permettent ainsi une coopération franco-allemande et une connaissance réciproque des deux régions. Les historiens s'accordent généralement pour reconnaître son existence dès l'époque gauloise. Une route romaine faisant un coude, un camp des Romains, une forteresse (Broene Castello) lui confèrent déjà une certaine notoriété. Dès les premiers temps de la Monarchie, Brienne prend le titre de comté (réservé aux villes), elle figure parmi les villes importantes de Charles le Chauve (IXe siècle), et il est possible que, momentanément, elle ait été une résidence royale. Il n'est pas jusqu'à son nom - Brienne - que ne vienne attester son insigne ancienneté. Bien qu'il soit difficile de rendre compte des changements de nom : Brione, Brenne, Brienne? les ethnologistes croient en voir l'origine dans Brennus fameux chef gaulois, ou plutôt dans brenn (en langue celtique, chef) ce qui confirmerait qu'à l'origine Brienne fut un chef-lieu d'un peuple de la Gaule. Ce n'est qu'au Xe siècle, que l'hérédité s'est établie dans le Comté de BRIENNE. 4 familles l'ont possédé tour à tour, 4 familles ayant d'ailleurs des liens de parenté, ce qui fit que pendant 9 siècles Brienne resta dans les mêmes mains. La famille de Brienne (Xe au XIVe s.), qui en a pris le nom, fut une des plus illustres. Elle a rendu le nom de Brienne célèbre dans toute l'Europe et jusque dans l'Orient. Un comte de Brienne fut roi de Jérusalem, empereur de Constantinople. Un autre, roi de Sicile, duc de la Puille ; plusieurs ducs d'Athènes. La famille d'Enghien a possédé peu de temps le comté de Brienne qui a passé ensuite à celle de Luxembourg, non moins illustre que celle de Brienne (XIVe & XVe s.), plusieurs de ses membres ont été connétables de France. La famille de Loménie qui lui a succédé est la dernière qui l'ait possédé. Elle a acquis aussi beaucoup d'illustration, 5 de ses membres ayant dirigé les affaires comme Ministres d'État (XVIe et XVIIIe s.) A cette époque de son histoire, Brienne acquiert beaucoup d'accroissement et de prospérité. Les nouveaux Comtes de Brienne la dotèrent d'établissements utiles : couvent des Minimes destiné à l'éducation des enfants de Brienne et qui devint par la suite l'École Militaire où fut élevé Napoléon ; fondation d'un hôpital, construction du Château tel qu'on peut le voir aujourd'hui, plusieurs routes furent établies pour communiquer à Brienne. C'est dans cette période que se placent les 2 faits les plus connus dans l'histoire de Brienne, la jeunesse de Napoléon à l'École Militaire de Brienne (1779-1784) ; les deux batailles du 29 janvier et du 1er février 1814, bataille de Brienne et bataille de La Rothière. L'Eglise Saint Pierre et Saint Paul, classée Monuments Historiques, date de plusieurs époques: nef du 12ème/15ème siècle, choeur et abside du 16ème et tour du 18ème. Les voûtes du choeur furent édifiées au 19ème siècle grâce aux legs de Napoléon 1er à Brienne. Dans cet édifice, on peut voir: - un bénitier en fonte de 1520 - des fonts baptismaux en marbre rouge - des statues de Saint Pierre, de Saint Paul et de Saint Sebastien - des verrières illustrant la Vie et le Martyre de Saint Crepin et Saint Crépinien, le Martyre de Sainte Agathe, le Jugement Dernier ou bien encore La Légende de Saint Jean Baptiste Village fleuris : Troyes Fleurs - un retable en pierre du XVIème siècle représentant Caïn et Abel. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube). Population : 3336 habitants (source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 2156 hectares Altitude : 126 mètres
Statue de Napoléon Bonaparte
explore 98.0 km

Statue de Napoléon Bonaparte

La statue de Louis Rochet représente Bonaparte à 15 ans, sortant de l'école militaire. Debout, il tient dans sa main droite son livre favori, "la vie des Hommes illustres" de Plutarque. Sa main gauche est glissée dans l'échancrure de son gilet d'écolier. Cette attitude est devenue caractéristique des représentations de l'Empereur. Situé derrière lui, le globe rappelle sa volonté de conquérir le monde. Le socle de la statue est posé sur un piédestal richement décoré, rehaussé de 4 aigles sculptés sur chaque coin. Trois des faces du socle sont ornées respectivement par les Armes Impériales, le Code Civil et la Balance. A l'avant de la statue, une face comporte une inscription qui témoigne de l'attachement singulier de Napoléon 1er à la ville de Brienne et lui rend hommage: "Pour ma pensée Brienne est ma patrie, c'est là que j'ai ressenti les premières impressions de l'Homme." Il est possible de la découvrir avec un guide lors des visites commentées de Brienne-le-Château par l'Office de Tourisme.
Château de Brienne
explore 98.0 km

Château de Brienne

La ville de Brienne possédait un château féodal cité dès l'an 951 dont les manuscrits citent une enceinte avec un donjon qui fut détruit de nombreuses fois. En 1640, la famille de Luxembourg vend le château féodal à Henri Auguste de Loménie. Un peu plus tard, c’est Nicolas Louis de Loménie qui hérite du Comté de Brienne. Parmi ses enfants, deux se sont distingués : Etienne Charles fut 1er ministre de Louis XVI et Louis Marie Athanase, ministre et secrétaire d’état à la guerre. C’est lui qui en 1757 hérite de l’ancienne forteresse de Brienne. Celle-ci tombant en ruine, il prend la décision de la détruire pour construire l'actuel édifice. Le château est bâti d’après les plans de l’architecte J.L. Fontaine, à partir de 1770 et les pavillons de 1770 à 1772. L’inauguration a lieu de 25 août 1778, jour de la Saint-Louis (Louis étant à la fois le prénom du roi de France et du Comte de Brienne (Louis-Marie-Arthanase) mais les travaux d’arts, peintures et sculptures ne sont achevées qu’en 1782. Tous les travaux d’embellissement du parc ne sont terminés que vers 1789 à la veille de la Révolution française durant laquelle Louis Marie Athanase périt sur l’échafaud. Sa veuve mourut en 1812. Le château est l'un des plus majestueux de la Champagne et par son style épuré se fait surnommer "Le petit Versailles de l'Aube". Durant la Campagne de France de 1814, le château est saccagé de fond en comble. En 1852, le château appartient par alliance à la famille de Bauffremont. Son dernier propriétaire fut le Duc Théodore de Bauffremont. À l’effondrement financier de celui-ci, le château est vendu en octobre 1933 à un marchand de biens qui disperse le mobilier, la bibliothèque et les œuvres d’art et laisse le château à l’abandon. Acheté en 1955 par le Conseil général de l’Aube, il est aménagé en centre psychothérapique et inauguré le 24 mai 1959, ce qui permit de le sauvegarder. La visite des extérieurs est désormais interdite au public pour des questions de sécurité. Quelques visites commentées des intérieurs sont proposées par l'Association de Sauvegarde du Patrimoine Briennois. Pour cette saison 2025, les prochaines visites auront lieu de juillet à octobre. Contactez l'Office de Tourisme des Grands Lacs de Champagne pour plus de renseignements et pour réserver votre visite. #visitechateauBLC
CEFFONDS
explore 98.0 km

CEFFONDS

Ceffonds offre une qualité de vie confortée par l’offre de services que lui procure sa mitoyenneté avec Montier-en-Der. Son territoire s’étend dans une mosaïque de prairies, bois et terres agricoles sur les hameaux de Jagée, la Grève et Flancourt mais aussi sur Anglus et Sauvage-Magny, deux villages qui lui sont associés depuis 1972 pour répondre à la loi Marcellin qui incitait les petites collectivités au regroupement.
Rouilly-Sacey
explore 98.0 km

Rouilly-Sacey

La commune de Sacey a été réunie à celle de Rouilly en l'an III. L'Eglise St-Martin de Rouilly (XIIè - XVIè) présente un riche ensemble de statues. Celle de Sacey (XIIè - XVIè) dédiée à Saint-Gengoult, patron des maris trompés, a été récemment retaurée. C'est sur le territoire de Rouilly-Sacey que se trouvait le Château d'Orient, rendez-vous de chasse des Comtes de Champagne, démoli en 1715, et remplacé bientôt par un hôtel-restaurant (l'Hôtel de la Forêt d'Orient). A l'est du domaine de l'Argentolle, transformé en golf, le parcours côtoie les anciens fossés du château.
Le pont de Brienne-le-Château
explore 98.1 km

Le pont de Brienne-le-Château

Il a donné son nom à l'une des plus vieilles rues de la ville. Ancien accès principal au château il est encore en bon état et n'a subi que peu de dommages des incendies de 1814 et de 1940, comme en témoigne l'authenticité de la rue qu'il surplombe.
Halle en bois de Brienne-le-Château
explore 98.1 km

Halle en bois de Brienne-le-Château

Depuis 1270, dès les 1er comtes de Brienne, l'existence de la halle a toujours été mentionnée dans les écrits. Cet édifice est composé de vieux piliers en bois qui supportent une vaste toiture. Vers 1760, les Seigneurs de Brienne décident de détruire les habitations qui l'entourent afin d'en faciliter l'accès. Après le commerce de grains, la halle accueille toujours le marché le jeudi. Il est possible de la visiter avec un guide lors des visites commentées de Brienne-le-Château par l'Office de Tourisme.
Mesnil-Sellières
explore 98.4 km

Mesnil-Sellières

Située à la bordure du plateau crayeux de la Champagne sèche, Mesnil-Sellières tient son nom de « Mansiole » en latin, évoquant une forme d'exploitation agricole médiévale, et de Sellières, village disparu, autrefois situé à l'ouest et dont le nom évoquait les champs de seigle?. Un peu de géographie : Commune de Mesnil-Sellières et le hameau « La Belle Epine » : 465 habitants en 1790 / 377 habitants en 1999 / 534 habitants en 2010 Nom des habitants : les « Maillotins » 883 hectares en superficie Région agricole : Champagne crayeuse Région géographique : Plateau champenois central Un peu d'histoire : Depuis des siècles, le territoire fût essentiellement consacré à l'agriculture. Dépendant des Comtes de Champagne, puis de grandes abbayes troyennes, on y pratiquait une polyculture pauvre, sur des terres parcourues par les troupeaux de moutons. Coupé de haies, de talus et de chemins, entouré de friches, le finage avait peu à voir avec l'aspect que nous lui connaissons aujourd'hui. Jusqu'au 19ème siècle, les habitants trouvaient un complément de revenus dans la filature de la laine et du coton, dans de nombreuses activités artisanales ou commerciales. Plusieurs moulins-à-vent dominaient les toitures basses des chaumières. Dominant la Vallée de la Seine et la ville de Troyes, à proximité de grands axes de circulation, le village fût à maintes reprises mêlé aux grands événements de notre histoire. Guerres de religions, guerre de « trente ans », laissèrent dans nos régions des blessures profondes. C'est probablement durant ces périodes sombres (fin du 16ème, début du 17ème siècle), que le village de Sellières disparut. Lors de la Campagne de France, les restes de la « Grande armée » et l'Empereur Napoléon 1er traversent nos campagnes. Russes et Autrichiens incendient Mesnil-Sellières. Durant la « Grande guerre », le 154ème RI y est cantonné et s'y entraîne. En 1944, les maquisards des « Commandos M » se cachent dans les bois de sapin au nord-ouest, près de Luyères et mènent des actions contre les voies ferrées proches et sur le CD960. Enfin, c'est sur cette même route, au-dessus de la Belle Epine, que sera écrasée par l'aviation américaine, la garnison nazie de Troyes, battant en retraite. La mécanisation agricole, après les années 50, a profondément modifié nos paysages désormais consacrés exclusivement à l'agriculture, mis à part quelques vallons encore boisés que les remembrements ont conservés, mais qui ont malheureusement beaucoup souffert de la tempête du 26 décembre 1999. Patrimoine culturel : Chapelle Sainte-Croix, datant du 16ème siècle.Elle complétait autrefois l'Eglise Saint- Laurent de Sellières. Celle-ci, dernier témoin du village disparu, était située à environ 600 mètres du village actuel, au centre du cimetière où se dresse aujourd'hui une croix. Jusqu'au début du siècle, on y célébrait encore les cérémonies importantes. Vétuste, elle a été démolie à partir de 1924. La Chapelle Sainte-Croix (« Invention de la Sainte-Croix ») servait depuis longtemps aux offices ordinaires, compte-tenu de l'éloignement et de l'isolement de l'église. Elle devint officiellement église paroissiale en 1902. Précédée d'un mur de clôture, on y accède par un vestibule ouvrant sur la sacristie à gauche et l'escalier des combles à droite. La porte cintrée s'ouvre sur la nef dont les voûtes et les arcs portent les traces de peinture figurant un ciel étoilé. La tour carrée, abrite trois cloches. L'entretien du bâtiment a nécessité ces dernières années un certain nombre de travaux : réfection du pavage, des soubassements et électrification de l'horloge. Grâce à une généreuse donatrice, « dame de foi et de grand coeur », le clocher a été entièrement restauré en 1994. Deux anciennes voies traversent la commune : l'une de Langres à la Vallée de la Barbuise, connue sous le nom de « voie Champigny » ; l'autre dite « voie de Brienne » se continue encore lisiblement aujourd'hui de Troyes à Piney. La « vieille route », dite « Voie romaine » longe le CD960, entre La Belle Epine et Assencières. Elle menait de Troyes à Wassy (Haute-Marne). L'Eveil : la renommée de la société de trompettes de Mesnil-Sellières n'est plus à faire. Créée le 20 janvier 1922, elle a, grâce à la qualité de son répertoire et au dynamisme de ses membres, su traverser les décennies. Aujourd'hui, composée d'une trentaine de musiciens, elle se produit régulièrement dans notre département et ponctuellement hors de nos frontières auboises. Un habitat traditionnel préservé : Mesnil-Sellières fait partie des nombreuses communes de la Champagne crayeuse où les habitations se sont établies en « village-rue » : une rue principale coupée par des ruelles. Les maisons les plus anciennes sont en pan de bois et ont la particularité de posséder une pente de toiture descendant presque jusqu'au sol. On l'appelle la « basse goutte » car elle est orientée du côté de la pluie et des vents froids. A partir de la seconde moitié du 19ème siècle, la « basse goutte » est moins présente et les murs de croupes sont en briques ou en pierres blanches. Patrimoine naturel : Les Pins Noirs d'Autriche de la Champagne sèche sont les témoins d'un boisement récent (fin 19ème, début 20ème siècle). Ils ont malheureusement souffert de la tempête du 26 décembre 1999. Mesnil-Sellières ... le pays des trois mares : Suivant une légère déclivité de la rue principale (13 mètres), 3 mares (autrefois, de simples creux où stagnaient les eaux pluviales) jalonnent Mesnil-Sellières. - la mare du Bout d'en Haut - la mare du milieu - la mare du Bout d'en Bas. A la fin du 19ème siècle, elles furent maçonnées et sont depuis régulièrement entretenues. Réservoirs naturels, elles ont pour principale fonction de prévenir des risques d'incendie et d'inondation. Jadis au coeur de la vie collective, elles participent aujourd'hui à la conservation de la mémoire rurale.
Hôtel de Ville de Brienne-le-Château
explore 98.4 km

Hôtel de Ville de Brienne-le-Château

Napoléon 1er rédige son testament en avril 1821 et lègue 1 200 000 francs or à la ville de Brienne. Sous Napoléon III, en 1856, ses dispositions testamentaires sont exécutées. Bénéficiant finalement de 400 000 francs or, cet argent sera utilisé pour reconstruire en partie la ville détruite après les combats de 1814, notamment l'église et pour édifier l'Hôtel de Ville et la statue représentant Bonaparte, qui trône sur la place de l'Hôtel de Ville. Le fronton de l'édifice, arbore en lieu et place de la devise républicaine française, le portrait de Napoléon 1er, représenté à la façon des empereurs romains qu'il admirait tant, coiffé d'une couronne de lauriers, entourés de deux Victoires et surmonté de l'aigle impérial. Il est possible de le découvrir avec un guide lors des visites commentées de Brienne-le-Château par l'Office de Tourisme.
Eglise Saint-Aventin
explore 98.4 km

Eglise Saint-Aventin

L’édifice actuel a été construit d’est en ouest au XVIe siècle et seules les parties basses de la tour remontent au XIIIe. Le portail sud de style Renaissance est daté de 1557 et serait peut-être l’œuvre des maîtres maçons Jademet et J. Thiedot en raison de sa proximité stylistique avec l’ancienne porte occidentale de Saint-Parres-aux-Tertres qui porte leur signature. Le porche a été refait en 1847-1848. L’édifice est une église-halle à trois vaisseaux de cinq travées voûtée d'ogives terminée par une abside à trois pans. Le chœur liturgique empiète sur les deux dernières travées du vaisseau central et le clocher est implanté sur la troisième travée de ce même vaisseau. Les collatéraux sont couverts de toitures perpendiculaires à l’axe de l’édifice. La façade occidentale est marquée par la présence d’un portail donnant accès à un vestibule d’entrée. Un important ensemble de vitraux a été réalisé vers 1510-1520 lors des travaux de reconstruction. De nombreuses inscriptions permettent de les dater et de connaître leurs commanditaires, des personnalités locales. Les vitraux s’inspirent, entre autres modèles, de ceux de l’église de la Madeleine de Troyes et s’apparentent donc à "l’école troyenne". Les verrières, restaurées en 1894 par Gaudin, ont été déposées en 1939 puis à nouveau restaurées en 1957-1958 par Max Ingrand. Sont présentées à la fois des grandes scènes s’étendant sur plusieurs panneaux, comme l’Adoration des Mages réalisée en 1520 pour François Hennequin et Louise Molé et des figures de saints parrainant les donateurs, comme les saints Henri, Barbe, Catherine et Marguerite avec Henry de Foissy et Marguerite de Chamrémy. Cette dernière verrière comporte aussi des scènes de la Passion du Christ. La Crucifixion a été exécutée en 1520 pour le curé Nicolas Godet. Dans la verrière offerte par François Hennequin et Louise Molé, les scènes de la Circoncision du Christ et de l’Adoration des mages se déroulent dans des intérieurs architecturaux de style Renaissance. Enfin, les panneaux donnés par Jehan Gubelin et sa femme, dans le premier quart du XVIe siècle, sont consacrés à la Vierge avec les scènes de l’Annonciation, de la Dormition et du Couronnement de Marie. L’église a été classée monument historique en 1907 et les vitraux au titre objet le 9 août 1894.
Brévonnes
explore 98.7 km

Brévonnes

L'origine du nom vient de Biberonna, rivière ou fontaine(bièvres) qui désigne le clous supérieur de l'Auzon et la contrée forestière d'où elle sort. Parmi les fermes nées de ses essarts, la Milly et la Loge Lionne étaient des propriétés templières puis appartinrent aux Hospitaliers jusqu'en 1789. C'est le chevalier Lion qui donne son nom à la ferme. Brévonnes, commune d'environ 700 habitants d'après notre suivi population (recensement INSEE prévu en 2008). Vous y trouverez 1hôtel-restaurant, 3 particuliers proposant des chambres d'hôtes, 1 centre de loisirs et périscolaire, 6 classes maternelle et primaire (de PS maternelle à CM2) Des équipements communaux : Salle des fêtes, salle tennis couvert et 1 tennis extérieur, bibliothèque municipale, stade de foot, 1 aire de jeux + 1 aire de pique-nique, des associations. On peut également y voir, l' Eglise, la Fontaine Sainte Reine en face du Lavoir, la chapelle du marmoret, les bords du lac par accès digue de Brévonnes avec la vélovoie, proche pogain.
Eglise Saint-Quentin de Mathaux
explore 98.9 km

Eglise Saint-Quentin de Mathaux

L'église Saint-Quentin de Mathaux est une église à pans de bois datant de 1761. Elle fut construite par un charpentier de Dienville dans un style inspiré de l'architecture religieuse en pierre de l'époque. Elle est un des plus anciens édifices champenois élevés entièrement en pans de bois. Les éléments les plus atypiques sont le clocher qui est ancré sur la première travée de la nef et l’imposante tour carrée entièrement masquée d'écailles de bois et surmontée d'un élégant lanternon. Effondrée, ainsi que la nef par une intempérie en 1983, elle fut rebâtie à l'identique. À l'intérieur vous pourrez apercevoir un tableau datant du XVIIème siècle représentant le Christ au pressoir ainsi qu’un autel néo-gothique en bois et son tabernacle aux formes originales.
Mathaux
explore 98.9 km

Mathaux

La commune doit son nom aux seigneurs de Mathaux qui sont cités dans des documents du XIIème siècle. Au milieu du XVIIIème siècle, le château de Mathaux, propriété de Claude de Lavaux, baron de Mathaux, abrita une faîencerie. Il fut vendu à la Révolution comme bien national et détruit en 1821. Au début du XIXème siècle, une poterie remplaça la faïencerie. Mathaux fait partie du circuit des églises à pans de bois. En effet, l'église du XVIIIème siècle à pans de bois, dédié à Saint Quentin a été édifiée en 1761, sur les bords de l'Aube et construit par un maître Charpentier de Dienville. Mathaux est donc un petit village français, situé dans le département de l'Aube et la région de Champagne-Ardenne. La commune s'étend sur 12,4 km² et compte 243 habitants depuis le dernier recensement de la population. Avec une densité de 19,2 habitants par km², Mathaux a connu une nette hausse de 25,8% de sa population par rapport à 1999. Anecdote : Les habitants de Mathaux n'ont pas de nom ! Entouré par les communes de Radonvilliers, Épagne et Brévonnes, Mathaux est situé à 31 km au Nord-Est de Troyes la plus grande ville à proximité. Situé à 121 mètres d'altitude, la rivière Aube, le ruisseau du Temple, la rivière Amance sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune de Mathaux. Mathaux est aussi une commune du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient, située à proximité du Lac du Temple. La vélovoie traverse également L'Etape, hameau de la commune. Assis en terrasse du restaurant "La Vélovoie" vous pourrez admirer au calme ces paysages paisibles et naturels. Patrimoine culturel : Église Saint-Quentin, église à pans de bois (XVIIIe siècle) en forme de croix latine. Construite en 1761, l'église de Mathaux est le plus tardif des édifices entièrement en pans de bois de Champagne. Le clocher est recouvert d'essence de chataigniers. Il surprend par la masse imposante de sa tour carrée entièrement recouverte d'écailles de bois et surmontée d'un étonnant campanile. L'édifice abrite un autel au tabernacle original ainsi qu'un tableau représentant le pressoir mystique. Ces oeuvres datent du XVIIIe siècle. À l'intérieur, une grille de fer forgée sépare la nef de l'autel baroque. Alors qu'elle était en réfection, le clocher et une partie de l'église s'effondra dans la nuit du 25 au 26 mars 1983 suite à une violente tempête. Elle fut restaurée à l'identique. Cet évènement a profondément marqué la population qui aujourd hui en reparle comme si c'était hier... L'association "Mémoires de Mathaux", très active est gardienne des richesses historiques de ce petit village où il fait bon vivre Tourisme : Vous pourrez séjourner au coeur de ce village aubois, au gîte "l'Olifred" ou dans la roulotte "La Badèle", chez Madame Frédérique Hutpin. Laissez-vous guider : http://olifred.pagesperso-orange.fr/ http://www.123siteweb.fr/labadele
Eglise Evangélique - Eglise le Rocher de Troyes
explore 99.1 km

Eglise Evangélique - Eglise le Rocher de Troyes

Situé à Pont-Sainte-Marie (10150) au 11 rue Robert Keller.
VOILLECOMTE
explore 99.2 km

VOILLECOMTE

Situé à Voillecomte (52130)
Cimetière de la Chapelle Saint Luc
explore 99.4 km

Cimetière de la Chapelle Saint Luc

Situé à La Chapelle-Saint-Luc (10600) au Rue Jules Ferry.
Ancienne abbaye de Basse-Fontaine
explore 99.4 km

Ancienne abbaye de Basse-Fontaine

Inscrite au titre des monuments historiques en 1926, l’abbaye de Basse Fontaine doit sa fondation à Gauthier II, comte de Brienne et seigneur de Ramerupt. En 1143, Il invite des moines de l’abbaye de Beaulieu à venir s’établir dans un endroit calme et paisible de la forêt du Défaut au bord de la rivière Aube et proche d’une fontaine aux eaux claires. A Basse Fontaine, les Prémontrés consacraient leur temps, en dehors des moments liturgiques, à l’évangélisation des populations, l’accueil des pèlerins, l’administration des paroisses, l’étude des textes sacrés, la musique liturgique, le chant. L’élevage, la vigne, les travaux des champs font également partie de leur emploi du temps. De l’Abbaye fondée au XIIème siècle, il ne reste qu’une partie de cloître et d’anciens bâtiments agricoles. L’ancienne étable a été rénovée en maison d’habitation en 2021 par les nouveaux propriétaires Marine et Julien qui travaillent également à l’installation d’une petite ferme familiale. L’association « Les Amis de Basse Fontaine » a été crée en 2021. ANIMATIONS GRAND PUBLIC Des animations « nature » pour le Grand Public sont régulièrement organisées à Basse Fontaine en partenariat avec le Parc naturel regional de la Forêt d’Orient. -Sorties à la découverte de plantes sauvages et comestibles -Sortie découverte des mollusques -Balade commentée : Comment accueillir la biodiversité au jardin ANIMATIONS POUR LES SCOLAIRES – Forest School La Forest School de Basse Fontaine propose aux enfants de Brienne des temps de loisirs éducatifs en plein air. En partenariat avec les enseignants de l’école Théophile Gauthier de Brienne-le-Château, une dizaine de sorties scolaires ont été organisés à Basse Fontaine en 2022 et 2023 afin d’accompagner les enfants de primaire et d’élémentaire dans leur découverte de la nature. L’association « Les Amis de Basse Fontaine » proposera à nouveau d’accueillir les scolaires du territoire tous les vendredis entre Mars et Juin 2024. Les enfants inscrits au centre de Loisirs de Brienne-le-Château participeront également à des journées découvertes en pleine nature pendant chaque vacance scolaire !
Brienne-la-Vieille
explore 99.7 km

Brienne-la-Vieille

Brienne la Vieille est construite sur les fondations d'une ville gallo-romaine en bordure de la voie romaine Langres Chalons en Champagne comme l'atteste la découverte de sarcophages, de vases antiques et statuettes de bronze. En 1143, Gauthier II Comte de Brienne fonda l'abbaye de Basse-Fontaine de l'ordre des prémontrés au coeur de la forêt de Brienne la Vieille. Jusqu'au XIXème siècle, Brienne la Vieille est surtout connu pour son port au bord de l'Aube où le bois de chauffage et d'ouvrage était envoyé vers Paris. Aujourd'hui, le village accueille l'Ecomusée de la Forêt d'Orient qui rassemble une collection de matériel agricole retraçant la vie rurale d'autrefois ainsi qu'un atelier de forge et de charronnage conservé en l'Etat. L'Eglise Saint Pierre ès Liens date du 12ème et a été remaniée et agrandie au 16ème et 17ème siècle. On peut y trouver: - un portail du 12ème siècle provenant de l'Abbaye de Basse Fontaine, présente sur le finage de cette commune sous l'Ancien Régime - des verrières classées Monuments Historiques - des statues en bois représentant Saint Pierre et Saint Sebastien - des statues en pierre de Saint Jean Baptiste et une Vierge à l'Enfant de l'Ecole Troyenne du 16ème siècle. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 420 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1621 hectares Altitude : 126 mètres
CLIP de Moraypré
explore 99.8 km

CLIP de Moraypré

À NOTER : DONNÉES 2025 NON COMMUNIQUÉES. Le charme et le caractère du village, le cadre authentique et naturel de la région des Ardennes, les activités proposées par la structure (découverte de l'environnement, randonnée nature, course d'orientation) en séduiront plus d'un. Informations complémentaires : clip@laligue08.org
ATTANCOURT
explore 99.9 km

ATTANCOURT

Situé à Attancourt (52130)