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Monuments à faire autour de Sézanne (51) Tout afficher

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Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Balignicourt
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Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Balignicourt

L'église était succursale de Donnement. Sanctuaire et croisée du début de l'art gothique. Le reste de l'église date du XVIème siècle. Église à plan en croix latine ; nef à 3 vaisseaux à 3 travées ; abside rectangulaire ; clocher à la croisée du transept.
Eglise Saint-Pouange
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Eglise Saint-Pouange

Son abside date du XIIe siècle, et une voûte et une fenêtre datent encore du XVe, le tout a été pensé en essayent de ne pas dénaturer l’histoire de ses origines. r De nombreuses sculptures conservées dans l’église sont classées monuments historiques à titre d’objets. Notamment une Vierge à l’enfant en calcaire polychromé datant du XIVe siècle et un Saint-Sébastien en calcaire daté du XVIe siècle qui pourrait avoir été produit par l’école de Chaource. r Deux sculptures en calcaire du 1er quart du XVIe sont réalisées à la manière du Maître de Chaource de leurs expressions retenues qui laisse transparaître les douleurs vécues par ces Saints, ou les marques physiologiques repérables dans d’autres sculptures du maître. r Les verrières de Saint-Pouange datées du XVIe sont également classées monuments historiques.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Ces décimateurs étaient l'abbaye de Larrivour et de Notre-Dame-aux-Nonnains. Elle est bâtie sur un plan de croix latine et possède une abside à trois pans. Le beffroi de bois remplace l'ancien clôcher qui fut détruite par la foudre en 1885.r r Parmi son mobilier il est à noter la dalle funéraire de Nicol Fleury, un ensemble de carrelages, une Vierge à l'enfant et des verrières. Elle avait dans son cimetière une Croix de cimetière qui est classée et une statue équestre de Georges terrassant le dragon.
Eglise Saint Donat
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Eglise Saint Donat

Les verrières du XVIe siècle représentant les scènes de la crucifixion, et de la vie de Saint Jean-Baptiste, Saint Sébastien, Saint Jean, Sainte Madeleine, Saint Loup, Saint Nicolas et de la Vierge sont classées tout comme les éléments de son mobilier telles que les statuettes de calcaire datées du XVIe représentant Sainte Marguerite, Sainte Catherine, Saint Donat ou encore Saint Loup...
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

Dans la nuit du 4 ou 5 août 1816, le clocher est décapité par la foudre. Sa chute endommage la croix du cimetière. Cette croix est maintenant au Musée du Louvre à Paris.r r L’église est classée monument historique depuis 1980.
Chapelle de Courgerenne
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Chapelle de Courgerenne

Elle possède un mobilier intéressant, notamment un tabernacle de style Louis XIII, un retable en pierre, une clôture de Chœur en bois du XVIIème siècle, des fragments de vitraux du XVIème siècle ( Un Jugement Dernier, une Annonciation…) ainsi qu’un groupe sculpté de l’Education de la Vierge de l’Ecole Champenoise de la même époque.
Eglise Saint Denis à Chézy-en-Orxois
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Eglise Saint Denis à Chézy-en-Orxois

La construction de cette église, commencée l’année suivant la fin du règne de François 1er, en 1548 donc, s’est achevée en 1628. Une haute et imposante tour-clocher domine l'édifice. Avec ses étages aveugles, elle est pourvue d’un couple de contreforts pour chacun des angles de ses murs, lesquels reçoivent également, comme il se doit au sommet de la construction, une échauguette, ou tourelle de guet. Cette tour occulte les autres éléments de l’édifice, notamment cette nef à collatéraux qui se prolonge par un chœur surélevé, l’une et l’autre étant percés de hautes et larges fenêtres aux meneaux tourmentés, caractéristiques de cette époque, celle du gothique tardif ou flamboyant. Cette église du XVème siècle est classée aux monuments historiques.
Eglise de l’Assomption de la Vierge
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Eglise de l’Assomption de la Vierge

Quatre siècles après la première période d’édification, la fin de la guerre de Cent Ans permettait un nouveau souffle de prospérité et notamment architecturale. r Au XVIe siècle deux plans seront privilégiés : les plans rectangulaires et les plans en croix dont l’église de Ruvigny est un témoignage exemplaire. Ses verrières du XVIe siècle représentant Saint Thibault, Saint Claude, Saint Jauran, Saint Nicolas, Saint Sébastien, la vie de la Vierge et la crucifixion, sont classées monuments historiques. r D’autres pièces de son mobilier sont également classées comme un triptyque représentant la Sainte Conversion, peint à l’huile sur des panneaux de bois, daté de 1584, il est déposé et conservé à la mairie de Ruvigny.
Eglise Saint Pierre
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Eglise Saint Pierre

L'église Saint Pierre est classée Monument Historique. Elle possède des vitraux de Jacques Simon (restaurateur des vitraux de la Cathédrale de Reims).
Eglise de la Nativité de la Vierge à Berulle
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Eglise de la Nativité de la Vierge à Berulle

Église de la Nativité de la Vierge. Entièrement du XVIème siècle, cette église est l’une des plus belles de toute la contrée par la hardiesse de son architecture. L’Église est précédée d’une porte-clocher flanquée d’une tourelle d’angle surmontée d’une élégante petite flèche. Les superbes verrières du XVIème siècle, aux bleus et aux rouges profonds, formées de 40 panneaux, sont classées monuments historiques. Clés à la mairie de Bérulle, Tél : +33(0)3 25 46 77 56 (lundi et jeudi). Ou Monsieur Gilles Plouviez 06 20 35 13 97.
Eglise Saint-Léger de Saint-Léger-sous-Margerie
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Eglise Saint-Léger de Saint-Léger-sous-Margerie

Découvrez cette superbe église champenoise à pans de bois datant de 1492, et qui en fait l'une des plus anciennes du territoire. Son aspect actuel est dû à plusieurs transformations. Aujourd'hui, deux parties bien distinctes peuvent être observées. Le chœur à six pans et l'extrémité de la nef accompagnée de bas-côtés ont été édifiés à la fin du XVème siècle. La partie occidentale de la nef fut profondément remaniée et percée de hautes fenêtres au XVIIème siècle. Le clocher est de la même époque.
Eglise Saint-Rémi et Saint-Front de Neuilly-Saint-Front
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Eglise Saint-Rémi et Saint-Front de Neuilly-Saint-Front

A l’intérieur du château construit en 1236 par Thibaut IV, Comte de Champagne, roi de Navarre, existaient deux chapelles dédiées à Saint Front et à Saint Sébastien. Elles furent réunies par un chœur et une nef en 1500. Les pierres du château, en démolition, furent utilisées dans les travaux de l’église. La tour carrée, haute de 22 mètres, percée de 4 baies géminées à chaque étage et surmontée d’une flèche octogonale de 16 m de hauteur, est la partie la plus ancienne avec la porte romane du nord-ouest qui date du XIIIème. A noter que les murs de l’église ont un temps abrité « Le vœu de Louis XIII », tableau de Simon Vouet, mais que ce chef d’œuvre a dû être déplacé dans un lieu de la commune plus propice à sa conservation. Visite possible uniquement sur demande.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Au point de vue religieux, Buchères était succursale de Verrières, Courgerennes de Saint-Léger, Villetard de Moussey. Au 17e siècle, Marie de Clerget apporta partie des seigneuries de Buchères, Courgerennes et Villetard qui, aux 13e et 14e siècles, appartint à la maison de Saint-Fale, à Simon de Noël. Église néo-classique de 1850-1853.
Nécropole Nationale de Sillery
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Nécropole Nationale de Sillery

Chapelle-mausolée aux morts privés de sépulture des batailles de Champagne 1914-1918. Monument aux morts de la 97e division d'infanterie territoriale de 1915. 24 996 m² - 11 259 corps - création en 1923 14/18 : 11 228 Français dont 5 548 en 2 ossuaires, 2 Tchèques. Site en accès libre.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

Classée monument historique en 1909, elle a été construite en deux temps : sa nef, son transept occidental et son porche datent de la campagne de 1520 à 1540, alors que son transept oriental, son abside et son chœur datent de celle de 1540 à 1560. Elle dispose d’un double transept, c’est-à-dire que deux vaisseaux viennent traverser la nef, qui se trouve être particulièrement en vogue dans l’aube au XVIe siècle. r Elle abrite un riche mobilier pour beaucoup classé monument historique depuis la fin du XIXe et le début du XXe siècle. Par exemple, un retable en chêne représentant la vie de Saint-Nicolas du XVIe et assemblé au XIXe, le maître-autel en calcaire où la profusion des détails rime avec la qualité d’exécution et de composition de l’ensemble datant du XVIe, ou encore une Sainte Marguerite sculptée toute en finesse en calcaire et polychromée. Cette dernière a été présentée à l’exposition « Le Beau XVIe : chefs-d’œuvre de la sculpture en Champagne », qui s’est déroulée en 2009 à l’église Saint-Jean-au-marché de Troyes.
Eglise Saint-Hubert de Pars-lès-Chavanges
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Eglise Saint-Hubert de Pars-lès-Chavanges

Chœur et avancée de nef en pierre de style roman du XIIème siècle. Sacristie et prolongement de la nef en pans de bois du XVIIème siècle. Clocher de plan carré, recouvert de tuiles de bois. Statues en bois de Saint Hubert et de la Vierge. Grisailles. Vitrail de fond représentant le Christ en Croix, Saint Hubert et Sainte Tanche.
Eglise de l'Assomption de Pel-et-Der
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Eglise de l'Assomption de Pel-et-Der

L'église de Pel-et-Der est dédiée à l'Assomption de la Vierge. Elle date du XVIème siècle. Construite suivant un plan asymétrique, un seul collatéral flanque sa nef, au sud. De style gothique flamboyant, elle présente un chœur pentagonal, une « halle » aux deux nefs élancées, des vitraux du XVIème et XIXème siècles, une statuaire dont une majestueuse Piéta, ainsi qu'un portail gothique flamboyant. L'édifice est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 21 août 1990.
Château de Montabert
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Château de Montabert

Ce bien restera pendant environ 130 ans propriété de cette illustre famille, dont Jacques-Nicolas Paillot de Montabert sera le membre le plus célèbre, puisqu’il deviendra un peintre et artiste reconnu, et notamment pour la rédaction d’un traité complet de la peinture.r r Le château sera rasé en 1860 par la famille Savoie, qui entreprendra ensuite sa reconstruction, 3 ans après, dans le format qu’on lui connait actuellement, avec sa tour centrale à trois étages. r r Cette maison de maître en pierre est actuellement une maison d’hôtes, entourée d’un parc exceptionnel de 14 hectares, fleuri et arboré de centenaires.
Nécropole Nationale de Sept-Saulx
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Nécropole Nationale de Sept-Saulx

Tombe du Général Van Vaetermeulen mort pour la France le 16 juillet 1918. Regroupement des corps exhumés des cimetières militaires de la Veuve, de la Ferme de Moscou, de Mont de Billy, de Baconnes. 16 478 m² - 3 045 corps 1914/1918 : 3 043 Français Site en accès libre.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Son beau porche en pierre dont la toiture se prolonge jusqu'aux bas-côtés est constitué de baies jumelées qu'ornent de petites colonnes.r La nef quant à elle, malgré sa hauteur, n'est pas voûtée comme d'ailleurs les bas-côtés qui courent sur toute sa longueur. Eclairée par de petites ouvertures plein cintre, elle est marquée par d'impressionnants piliers carrés sans chapiteau supportant des arcades plein cintre ou en ogives. Enfin, le chœur accueille la tour de l'édifice.r r Les nombreuses statues des XIV et XVI° siècles qui ornent l'intérieur de l'édifice sont attribués à l'Ecole troyenne.r Le bénitier est un témoignage du XII° siècle, quelques éléments de vitraux du XVI° siècles ont été conservé et le maître-autel ainsi que la chaire réalisés en bois sculpté datent du XVIII° siècle.r r La clé est disponible dans une maison proche, vous trouverez les informations à l'entrée de l'église.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Modifiée au XVIIIe siècle et au XIXe, elle a récemment pu être restaurée grâce à la SNPA.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Elle conserve un mobilier en partie classé monument historique comme une étole en soie verte du XVIIIe, un maître-autel en chêne peint, doré et agrémenté de faux marbre du XVIIIe, une huile sur toile de 1657. r Les mystères de Rosaire est composé d’une image centrale représentant une Vierge à l’enfant donnant un chapelet à Saint Dominique, et le Christ en donnant un autre à Catherine de Sienne, autour, des médaillons s’inspirent pour certains de grands peintres comme Vasari pour retracer 15 épisodes de la vie de Marie et Jésus. Une autre huile sur toile datée du XIXe, représente L’adoration des bergers d’après un original Zurbaran, célèbre peintre espagnol.
Eglise Saint-Pierre Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre Saint-Paul

La tour fut édifiée en 1863 avec le « puissant concours de Sa Majesté Napoléon III » qui offrit à l'époque un don de 4 000 Francs. Le sanctuaire de la chapelle est éclairé par cinq fenêtres ogivales, dont quatre sont illustrées par des scènes de la vie de Jésus en vitrail. Le tympan du porche et les vitraux sont classés monuments historiques.
Musée municipal
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Musée municipal

Œuvres d'artistes peintres et sculpteurs contemporains. Collections municipales.
Eglise de la Nativité-de-la-Vierge
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Eglise de la Nativité-de-la-Vierge

Dans cette église récente est conservé un mobilier plus ancien en partie classé monument historique, notamment un bas-relief en bois représentant le Christ et daté du XVIIe, une statue de Saint Jean-Baptiste de la fin XVIe/début XVIIe, en calcaire polychromé et un Christ en croix en chêne doré daté du XVIe siècle.
Eglise Saint-Martin de Précy-Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin de Précy-Saint-Martin

Non loin de l’ancien prieuré de Précy-Notre-Dame, l’église de Précy-Saint-Martin, aux formes élégantes, constitue avec son porche de colombage et son cimetière un ensemble d’un intérêt exceptionnel. Elle dépendait de la lointaine abbaye de Montier-en-Der mais ses caractères, notamment son fin clocher à ressauts, appartiennent à l’architecture religieuse de la Champagne méridionale. Un riche mobilier des XVIème et XVIIème siècles ajoute à l’intérêt de ce monument qui est visité par un grand nombre de touristes. Les dimensions de l’édifice sont modestes puisqu'il ne mesure, avec le porche, que 33 mètres d’est en ouest. De beaux vitraux du XVI ème siècle sont visibles.
Nécropole Nationale de Vitry-le-François
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Nécropole Nationale de Vitry-le-François

La Nécropole Nationale de Vitry-le-François fut créée en 1921 au sud de la ville. Ce monument commémoratif marque les souffrances que la ville de Vitry-le-François et les communes environnantes ont subi, notamment lors de la Première Guerre mondiale. Ainsi, 4067 soldats sont inhumés à la Nécropole qui s'étend sur 8 612 m².
Nécropole Nationale de Mourmelon le Petit
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Nécropole Nationale de Mourmelon le Petit

Création en 1915, bataille de Champagne. De 1915 à 1918 : inhumation des morts des batailles de Champagne. 1931 regroupement de corps exhumés de cimetières militaires à l'est de Reims. 8 230 m² - 1 496 corps. 14-18 : 1 495 Français. Site en accès libre.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Exposition lapidaire . allée des sarcophages . stèles funéraires mérovingiennes et statuaire de l'Ecole Troyenne.r r Les visites ont lieu :r - du 1er octobre au 30 juin, sur rendez-vous en téléphonant à la mairie au 03.25.41.81.11r - du 1er juillet au 30 septembre : des numéros de téléphone sont affichés aux portes de l'égliser - pour les Journées du Patrimoine, une permanence physique est mise en place.r r Des guides papiers en anglais, allemand et flamand sont disponibles.
Château de Villemereuil
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Château de Villemereuil

Château de style Louis XIII, construit par Jean-Jérôme Molé à partir de 1673, il se compose d'un corps de logis principal et de pavillons quadrangulaires qui viennent encadrer chacune des façades. Deux pavillons plus anciens en craie demeurent aux angles de la cour, baignés par l'eau des fossés.r r Un siècle après sa construction, il est vendu à l'ancêtre des propriétaires actuels et la famille Bonamy de Villemereuil occupe depuis lors les lieux. La composition d'ensemble et sa destination initiale offre une volumétrie très peu remaniée et des plans de distribution intérieure en concordance avec le travail des bâtisseurs.r r Inscrit aux Monuments Historiques depuis Octobre 1971, c’est une propriété privée. Ouvert au public lors des Journées européennes du Patrimoine
Eglise Saint Pierre et Saint Paul
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Eglise Saint Pierre et Saint Paul

Sa silhouette étonnante ressemble à beaucoup d’autres églises rurales champenoises : le transept et le chœur sont beaucoup plus grands et plus hauts que la nef. Construite au XIIe siècle, la nef romane est surmontée du clocher et précédée par un porche en bois. Le chœur et le transept ont été reconstruits au XVIe siècle dans un style gothique dont la luminosité éclatante contraste avec la modestie de la nef médiévale. C’est à l’intérieur que l’église révèle sa qualité : le mobilier datant du XVIe siècle est tout simplement exceptionnel. Tout d’abord le retable typiquement Renaissance : ses sculptures polychromes illustrent la Passion du Christ et mettent en scène plus de 50 personnages. Composé de 3 panneaux séparés par des colonnes jumelées, ce retable est encadré en haut par un entablement à corniche dorée soutenu par des chapiteaux corinthiens et en bas par une prédelle présentant le portait de Jésus et de ses 12 apôtres. A gauche : le portement de croix. Au centre : la crucifixion est animée par une nuée de personnages en relief, l’impression de mouvement créée une vraie émotion. Et à droite, au cours de la résurrection, Jésus semble sortir du tableau dans un geste gracieux. Ensuite, la tour eucharistique d’architecture gothique est exceptionnelle par sa taille : 3,75 m. Sculpté en pierre, ce meuble est très rare dans les églises : le ciboire qui abrite les hosties est généralement rangé dans un tabernacle placé sur l’autel. Enfin, l’église abrite aussi quelques statues du XVIe siècle dont un Saint Pierre et une Education à la Vierge avec Sainte Anne. Bien que l’église ait souffert lors de la seconde guerre mondiale, certains vitraux du XVIe siècle ont été conservés dans l’abside. Ils sont classés Monuments historiques tout comme le mobilier d’époque Renaissance. L’église Saint Paul-Saint Pierre est généralement fermée mais une grille permet d’en observer l’intérieur et la visite est possible : -tLors des animations de l’association Géraudot Patrimoine qui œuvre à sa préservation -tSur demande : les clés sont disponibles auprès de la mairie (03 25 41 26 12)
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Sa charpente est visible et des poutres de chêne massif composent des lignes et croisillons le long de la nef. Plusieurs statuettes conservées dans l’église sont classées monuments historiques depuis les années 1980 : une statue de Saint Nicolas en chêne, polychromée et datée du XVIIe-XVIIIe, une statue de bois du XVIIIe représentant Saint Eloi, une Vierge à l’enfant en chêne du XIXe, et une Sainte Marguerite du XVIe en calcaire.
Eglise Notre-Dame de la Nativité à Nogent-en-Othe
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Eglise Notre-Dame de la Nativité à Nogent-en-Othe

Cette petite et modeste église construite au milieu du XVIème siècle, offre de nombreux attraits. Surplombant le village, le visiteur peut à son arrivée admirer une vue panoramique sur les vallons typiques du Pays d'Othe. À l'intérieur, il découvre un ensemble exceptionnel de peintures murales récemment mises en valeur et contemporaines de la construction de l'édifice qui a justifié le classement du site et un programme de restauration achevé en 2012. Ces peintures sont constituées de scènes sacrées et de représentations de saint(e)s et recouvrent complètement trois des quatre murs de l'église. En levant les yeux on peut apprécier le plafond de la nef en peuplier style coque de bateau refait à l'identique de l'original en 2005. Autre élément remarquable, au dessus de l'autel, une Vierge et l'enfant en pierre polychrome du XVIème très finement sculptée. Pour visiter l'église contacter la mairie: +33 (0)3 25 70 13 34
Eglise Saint-Jacques
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Eglise Saint-Jacques

L'église Saint-Jacques, entreprise vers 1183, fut construite sur un espace consacré à l'origine à l'agriculture. Elle est dédiée au protecteur des voyageurs et marchands itinérants, mais n'a cependant jamais constitué une étape sur les chemins de Compostelle. Un grand Christ en bois peint qui se trouvait jadis entre la Vierge et saint Jean, sous l'arc séparant la nef du transept, est l'oeuvre du sculpteur rémois Pierre Jacques (XVIème siècle). Elle se trouve aujourd'hui à la sacristie. On peut, également, y observer les remarquables vitraux de Joseph Sima, Hélena Viera da Silva et Benoit Marq.
Visite guidée de la Cathédrale Notre Dame de Reims
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Visite guidée de la Cathédrale Notre Dame de Reims

L'Office de Tourisme de Reims propose des visites guidées vous permettant de visiter Reims, la cathédrale Notre-Dame, le palais du Tau, la basilique Saint-Remi, le musée Saint-Remi et/ou de faire un circuit sur la Reconstruction et l'Art déco (1920-1930)...
Église Saint-Nicaise
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Église Saint-Nicaise

L'église Saint-Nicaise est classée Monument Historique. Elle possède des peintures Art Déco de Gustave Jaulmes et Maurice Denis, des vitraux de René Lalique et un Chemin de Croix sur fibrociment de Jean Berque. Se visite sur demande.
Cathédrale Notre-Dame de Reims
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Cathédrale Notre-Dame de Reims

Qui ne connaît pas la Cathédrale Notre-Dame de Reims ? Impossible de passer à côté de ce chef d’œuvre architectural, célèbre jusque dans les livres d’histoire ! Inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1991, la Cathédrale de Reims a connu le baptême de Clovis, le sacre des rois de France, les ravages de la guerre ou encore la Réconciliation franco-allemande. On y vient aussi bien pour admirer ses façades, riches d’une statuaire exceptionnelle ornée de plus de 2 300 sculptures, que pour les trésors qu’elle abrite, comme la Grande Rose ou les magnifiques vitraux contemporains de Marc Chagall. La Cathédrale invite à lever les yeux, pour mieux contempler ses innombrables détails, dont l’incontournable Ange au Sourire qui veille sur les visiteurs depuis le parvis.
Cryptoportique
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Cryptoportique

Sous la place du Forum a été dégagée l'une des trois galeries semi enterrées qui formaient le Cryptoportique gallo-romain. Des expositions temporaires y prennent place. L'accés est libre et les visites guidées sont sur demande.
Eglise Saint-Thibault
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Eglise Saint-Thibault

Le clocher, initialement situé sur la partie centrale du toit, a disparu lors de l'incendie de 1924. La tour d'angle a été modifiée pour abriter les cloches.r r Le portail, classé à l'inventaire des Monuments Historiques depuis le 28 juillet 1928, présente trois niches amputées de leur statue. Au dessus d'elles, une représentation équestre de Saint-Thibault accompagnée de son lévrier et d'un faucon est datée du 16ème siècle. Il en est de même pour la statue en calcaire de Saint-Thibault, ermite, qui orne le pignon.r A l'intérieur, une belle statue en pierre, d'un Christ de pitié, conserve des traces polychromie.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption et sa crypte
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption et sa crypte

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption de Rosnay-l’Hôpital est nommée dans les textes dès le XIème siècle : un comte, seigneur du village, la cède à l’abbaye de Montier-en-Der qui y établit un prieuré. Cependant, les parties les plus anciennes de l’édifice remontent au XIIème siècle, époque où, selon la tradition, saint Bernard y aurait accompli un miracle et quelques années plus tard, l’archevêque de Canterbury Thomas Becket, réfugié en France, aurait dédié la crypte à saint Etienne. Ruinée par le temps et les guerres, l’église, la seule du département de l’Aube à posséder une crypte, fut reconstruite selon le même plan au XVIème siècle en deux campagnes successives : de 1508 à 1535 pour le chevet avec son déambulatoire et les deux dernières travées de la nef ; de 1550 à 1560 pour les deux travées occidentales et la façade, comme en témoignent l’analyse de l’architecture et de la décoration sculptée. À quelques exceptions près, les baies des chapelles rayonnantes du déambulatoire et celles du bas-côté sud sont pourvues de vitraux du premier tiers du XVIème siècle. Après d’importantes interventions durant la seconde moitié du XIXe et au début du XXe, par Vincent-Larcher de Troyes et Gaudin de Paris, ils n’ont cessé de subir des restaurations jusqu’à nos jours. Les verrières du XVIème siècle présentent un programme fidèle à l’orthodoxie de la foi et à la liturgie : Rédemption par la Croix, Incarnation de Dieu, Affirmation de la divinité de Jésus, Vie de la Vierge et culte des saints. Les panneaux rajoutés au XVIIe siècle s’insèrent dans cet ensemble. Bien que presque contemporaines, plusieurs verrières adoptent une composition archaïque de petites scènes encadrées d’architecture distribuées en registres horizontaux, tandis que d’autres se déploient sur toute la surface de la baie. En général, les vitraux ont les couleurs vives et contrastées caractéristiques des vitraux de Troyes de cette époque. La peinture à la grisaille et au jaune d’argent sur verre blanc des verrières de la Glorification de la Vierge et de la Transfiguration suit l’évolution radicale de la peinture sur verre à Troyes de la décennie 1530-1540. Leurs donateurs, tous deux chanoines à Troyes, ont à coup sûr diffusé cette nouveauté. Les apparentements entre la Crucifixion et des scènes de la Passion de Rosnay et celles de Saint-Nizier de Troyes, par exemple, mettent aussi en évidence les liens entre les peintres verriers troyens et ceux qui travaillaient pour les églises rurales. Contact : M.Martin 06 63 97 86 65
Visite Église Sainte-Marie-Madeleine de Mont-Notre-Dame
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Visite Église Sainte-Marie-Madeleine de Mont-Notre-Dame

Eglise des 12e et XIIIe siècle classée MH en 1886, déclassée en 1926 après les destructions de la Première Guerre mondiale à l'exception de la crypte et du mur ouest du bras nord du transept. Elle est reconstruite en 1929-1933 par les architectes Georges Grange et Louis Bourquin sur l'emplacement de l'ancienne collégiale médiévale, dynamitée par les Allemands en août 1918. L'édifice actuel, en pierre de taille, se caractérise par une silhouette imposante et des références stylistiques mêlant influences romane et gothique. L'intérieur est orné d'un répertoire décoratif diversifié : décor sculpté (chemin de croix et chaire) réalisé par le sculpteur rémois Ernest Sediey, fresques d'Eugène Chapleau, vitraux d'après des cartons de René Bour réalisés par le maître-verrier parisien Jacques Damon. Il s'agit d'un des édifices les plus importants du renouveau de l'art religieux des années 1900.
Eglise de l'Assomption de la Vierge
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Eglise de l'Assomption de la Vierge

D’un plan simple en croix latine, l’église comporte une nef à vaisseau unique de trois travées, un transept saillant et une abside à trois pans. L'édifice est homogène . il a été commencé par l'est pendant le premier quart du XVIe siècle. Les deux travées occidentales sont un peu plus récentes et datent du second quart ou du milieu du XVIe siècle (un autel fut érigé en 1560). Elle se termine par un beau portail sculpté occidental de style flamboyant au décor Renaissance, qui présente les signatures peintes de L. Cabutel et C. Paiso. Des vitraux d’origine subsistent dans les trois baies de l'abside et, sous forme de fragments, dans deux baies du transept et une baie est de la nef. Les trois verrières de l’abside sont composites et rassemblent des panneaux provenant d’au moins cinq baies différentes. r r L’ensemble des verrières a été restauré entre 1973 et 1979 par l'atelier Vinum.Les thèmes représentés sont la Genèse, sans doute exécutée sur le modèle de la verrière de la Madeleine de Troyes, l’Arbre de Jessé peint d’après la suite de cartons employée à l’église des Noës-près-Troyes, la Vie de la Vierge et du Christ et enfin la vie de saint Jean-Baptiste qui s’apparente à celles des églises de Ceffonds (52) et d’Ormes (10). La baie d'axe, dont la date inscrite a été interprétée comme 1518, montre un curé donateur présenté par saint Nicolas et diverses scènes plus ou moins complètes comme la Crucifixion, l’Annonciation, l’Adoration des Mages, une figure du Baptiste. r r La baie de nef avec fragments du XVIe siècle porte la date de 1537.L 'église a été inscrite monument historique le 7 mai 1926. Les vitraux anciens sont classés monument historique depuis le 27 décembre 1913.r r Contacter Mr Kaufmann 03.25.40.22.63 (visite commentée)r En cas d’absence, les clefs sont disponibles auprès de Mr Montagne 03.25.40.35.59 ou de Mr Guinot 03.25.40.28.21
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Le gouvernement (celui de Napoléon III) était alors de plus en plus favorable à l'Eglise, par calcul. le clergé était soumis et nombreux. les curés, bien instruits, demeuraient longtemps dans la même cure. toutes ces raisons entraînèrent un regain de la foi dans les campagnes. Voilà autant de raisons qui expliquent qu'un petit village comme Lusigny ait pu reconstruire en partie l'église et me repenser complètement.r r Admirez la belle Vierge du 14e siècle, habilement restaurée et mise en valeur, les châsses provenant de l'abbaye de Larrivour, notamment celle qui contient les restes de Jeanne la Recluse (morte en 1246), les images encadrées du cathéchisme, rassemblées à l'entrée. Mais ce qui me donne une unité, ce sont les magnifiques vitraux sortis des ateliers Champignolle à Bar-le-Duc et Vincent Feste à Troyes. C'est toute la foi champenoise revue au siècle des grandes transformations : Saint Loup, Saint Savinien, Sainte Germaine et Sainte Mathie pour les saints locaux, St Gervais et Prothais, Saint Vincent de Paul, l'apôtre de la charité, Saint François Xavier, celui de l'évangélisation, Saint Augustin et Sainte Monique sa mère, images vivantes de la foi... et encore les sacrements : l'Eucharistie... les pratiques pieuses : le Rosaire... Après 150 ans, cet ensemble bien conservé est précieux, c'est un témoin rare, par son unité même, d'un moment de l'histoire de la foi. r r *Descriptif de l'église Saint-Martin provenant du site internet de l'Office de Tourisme Intercommunal des Grands Lacs de Champagne
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Dans ses inspirations du passé, le XIXe a choisi ici de reprendre les grandes lignes des basiliques romaines. A vaisseau unique flanqué de bas-côtés, séparés de la nef par des colonnes toscanes, et des petites fenêtres hautes à l’étage supérieur contribuent à recréer les sensations fantasmées d’une basilique romaine. r Alors que l’extérieur parait sobre et la forme simple, l’intérieur invite au dépaysement. r Son mobilier est pour partie classé monument historique à titre d’objets : une statue en calcaire polychromé et doré de Saint Nicolas du XVIe, dans la même technique, deux statues de la fin du XVIe ou début XVIIe représentant pour Sainte Syre et la Vierge à l’enfant. r Deux statuettes reliquaires viennent rejoindre cette collection, l’une de Saint Jean-Baptiste et l’autre de la Vierge à l’enfant, toutes deux en chêne et faux marbre polychromé et datées du XVIIIe siècle.r r L'étude d'Inventaire autour de l'église Saint-Jean-Baptiste est terminée ! Cette église, construite de 1826 à 1830, a été financée par les sept communes de la paroisse : Assenay, Lirey, Longeville (sur-Mogne), Maupas, Prunay (annexée à Saint-Jean-de-Bonneval en 1908), Saint-Jean-de-Bonneval et Villery.r Aujourd'hui, vous pouvez découvrir tout l'historique de sa construction et une description complète sur la base de données de l'Inventaire (https://inventaire-chalons.grandest.fr/gertrude-diffusion/dossier/eglise-paroissiale-saint-jean-baptiste/63a8ffdf-9962-4ff8-b92c-fed0a813ccdf).
Fismes Memorial 18
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Fismes Memorial 18

Lors de la Première Guerre mondiale, la ville de Fismes a été transformée en champ de bataille et détruite à 90%. Les combats de l’été 1918 ont été d’une rare violence : 13 600 soldats américains y ont laissé la vie. La commune de Fismes a souhaité marquer les liens qui unissent les Fismois et les Américains par leur passé commun pendant la Grande Guerre avec la création du Fismes Memorial 18. Dans le square de la Vesle, près du Pont Mémorial, le Fismes Memorial 18 a été inauguré le 15 septembre 2018. Treize figures en bois de plusieurs mètres de hauteur, comme noircies par le feu, ont été disposées en petits groupes et veillent désormais sur le square et les alentours. La création de l’œuvre a été commandée et confiée au sculpteur rémois de renommée internationale, Christian Lapie.
Cathédrale Saint-Etienne
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Cathédrale Saint-Etienne

Vers 1130, au moment où s’élèvent partout des constructions romanes, un maître d’œuvre novateur fait naître à Sens une cathédrale ample, d’un volume simple et continu, constitué d’un vaisseau central et de deux collatéraux où est employée une conception révolutionnaire du voûtement : la croisée d’ogives. Entre 1490 et 1517, l’architecte Martin Chambiges réalise un grand transept dans un gothique flamboyant. La cathédrale de Sens a conservé une suite de verrières qui permettent de retracer l’évolution du vitrail du XIIe au XIXe s. Elle a été au rendez-vous de l’Histoire avec le séjour de Thomas Becket, le mariage de saint Louis et la sépulture du Dauphin, père de Louis XVI.
Église de Saint-Amand-Sur-Fion
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Église de Saint-Amand-Sur-Fion

Sur sa large esplanade, à l’extrémité sud-est du pittoresque village, l'église médiévale de Saint-Amand-sur-Fion a fière allure ! Construite au XIIe siècle sur une source, ancien lieu de culte dédié à Mercure, elle a ensuite été plusieurs fois remaniée, sans rien enlever à sa beauté architecturale. En 1230, elle fut foudroyée, obligeant les chanoines à reconstruire l’édifice. Le transept et le chœur, flambant neufs et d'une qualité exceptionnelle, furent édifiés d’après des plans de la cathédrale de Châlons-en-Champagne, dans le plus pur style ogival champenois.
Eglise Saint-Pierre-es-Liens
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens

L’originalité de l’édifice est sa forme de vaisseau ogival. Il date de la fin du XIe siècle et possède un autel en pierre assez récent dédié à Notre-Dame de La Salette et une nef datant du début du XIIe siècle.r Sa statuaire date principalement du XVe, avec un retable* représentant la Nativité, la Présentation au Temple et la Circoncision de l'atelier d'Anvers en bois polychrome . Marie en bois... et du XVIe : Antoine en calcaire polychrome . Jacques le Majeur en calcaire polychrome et Savine du XVIe en calcaire polychrome.r Son plafond est peint et représente saint Mathieu, saint Marc, saint Luc, saint Jean, Rosaire et les anges du XVIIe.r r (*Ce retable, constitué de trois scènes (Nativité, Présentation au Temple, Circoncision) serait une production de sculpteurs flamands et daterait de la 4e moitié du 15e siècle. Remarquable pour la finesse des traits des personnages et la précision des gestes, il est classé au titre des Monuments Historiques depuis 1894. Ce retable est un rare exemple sur le territoire de mobilier réalisé par des sculpteurs flamands.)
Nécropole Nationale de Mourmelon de Grand
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Nécropole Nationale de Mourmelon de Grand

Monument aux morts 1914-1918, Monument aux morts de Champagne 1914-1918. Création en 1915, bataille de Champagne. De 1919 à 1923, regroupement des corps exhumés des cimetières militaires de Mourmelon, Prosnes, Saint Hilaire le Grand. 13 580 m² - 2 685 corps 14-18 : 2 685 Français dont 41 en ossuaire. Site en accès libre.
Eglise Annonciation de Lirey
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Eglise Annonciation de Lirey

(Le Saint-Suaire, linge où le portrait du Christ se serait dessiné par la seule pose de celui-ci sur son visage après sa crucifixion, était à Lirey de 1353 à 1418).r r Démolie à la Révolution, nombre de son mobilier s’est vu accueillir par d’autres lieux de cultes et musées, comme des autels qui sont aujourd’hui conservés au Victoria and Albert Museum de Londres. r r L’actuelle église est dédiée à l’Annonciation de la Vierge et érigée de 1870 à 1880.
Eglise Saint-Georges de Chavanges
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Eglise Saint-Georges de Chavanges

Curieusement c’est l’étude attentive de l’évolution des niveaux du sol qui donne les indications les plus précises sur les étapes de la construction de l’église Saint-Georges de Chavanges, (chef-lieu de canton du nord du département de l’Aube). Au point le plus élevé (donc le niveau le plus ancien) de ce rebord de la côte de Champagne, dominé par le clocher massif de la fin du XVIème siècle subsiste à l’ouest, le vieux portail d’époque et de décoration romane (fin XIIème siècle). Un mètre et demi (7 marches) plus bas, on trouve le niveau établi au premier tiers du 16ème siècle pour élever le chœur par un rabotage général et un prolongement de la butte à l’est. Entre les deux, la nef avait été reconstruite à la fin du XVème siècle, par la communauté paroissiale, dans un sobre style gothique tardif. Cette ouverture du terrain, mais aussi l’évolution du goût et la prospérité générale ont permis, un demi-siècle plus tard, au frais du clergé et des familles nobles, comme c’est de règle dans la coutume de champagne, de déployer cet ample chœur et les deux bras du transept, dotés de trois absides à 4 et 5 pans. De larges baies assurent un éclairage de qualité. Les remplages, les piliers ondés, comme le décor de feuillage et de personnages pittoresques sur les chapiteaux en collerettes, appartiennent encore au gothique flamboyant. Le bâtiment achevé fut consacré en 1554 par Antonio Caracciolo, prince de Melphe. C’est ce fameux favori de Catherine de Médicis qui tenta d’être à la fois évêque de Troyes et pasteur de la communauté protestante. Le mobilier, statues, peintures et vitraux sont le reflet de ces étapes depuis les statues rustiques : une Vierge-mère, sainte Barbe, sainte Catherine ; les œuvres du XVIème siècle : saint Jean-Baptiste, saint Nicolas, saint-Georges, jusqu’à l’œuvre plus tardive : un Christ aux liens daté de 1702. Les toiles méritent attention : Saint Sébastien, le Décollement de saint Georges, Sainte-Anne et la Vierge enfant, dispersées dans l’édifice, et celles des autels principaux : le Christ et les œuvres de miséricorde (1642), La Vierge donnant le rosaire à saint Dominique et sainte Catherine de Sienne (attribuée à Jaques de Létin, 1637) ; Saint Georges renversant les idoles (maitre autel daté de 1684) signée Jean Chabouillet. Une belle série de verrières occupent les baies de la partie Est. On y retrouve les évolutions de l’art du vitrail en Champagne méridionale, qui tend vers un effacement des couleurs, et des modèles bien connus : dans le chœur, Nativité, Scènes de la Passion du Christ, l’Ascension ; la Création et la Vie de sainte Madeleine au sud ; la Vie de Saint André, la Sibylle de Tibur, et la Décollation de saint Jean-Baptiste au nord. Enfin, toujours au nord, la précieuse verrière de l’Apocalypse d’après la série de gravures du grand artiste allemand Albert Durer publiée en 1498. Même largement restaurée à la fin du XIXème siècle, cette magnifique composition posée vers 1540, illustre la force des échanges commerciaux entre l’Allemagne et le royaume de France dans le premier tiers du XVIème siècle. Le visiteur attentif peut y découvrir aussi la subtilité des maîtres verriers troyens dans l’art d’adapter leur modèle au goût des seigneurs (leurs armoiries sont encore visibles en haut). De ce terroir assez reculé de Champagne, ils faisaient en l’occurrence preuve d’un goût assuré. Ouverte du lundi au dimanche.
Enceinte celtique dite "Le Camp d'Attila"
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Enceinte celtique dite "Le Camp d'Attila"

Venez explorer l'une des plus anciennes fortifications gauloises du nord-est de l'Europe. Le Camp d'Attila est un oppidum de plaine gaulois. L'enceinte fut construite vers 80 avant JC par le peuple des Catalaunes, qui fondera ensuite la ville de Châlons. Au moyen-âge, un seigneur y construisit une motte castrale pour y implanter un château, simple donjon de bois. Au 18 ème siècle, née une légende selon laquelle la bataille de 451 livrée contre les Huns s'y serait livrée, apparaît alors le nom du "Camp d'Attila". Pour apprécier toute l'étendue de l'arène, 6 belvédères offrent de magnifiques points de vue et six panneaux explicatifs vous guideront tout au long du parcours.