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Visites à faire autour de Vertus (51) Tout afficher

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Balignicourt
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Balignicourt

Le village s'est développé à proximité de la voie romaine Langres - Chalons en Champagne. Au Moyen-âge la paroisse de Balignicourt était une succursale de Donnement mais Le fief relevait de Rosnay. L'Eglise Saint Pierre datant du 12ème siècle. Le village est la patrie du colonel Ragon de Bange, qui rénova l'artillerie française à la veille de la Grande Guerre. On peut y voir : - portail de 1549 - des fonts baptismaux avec des figures curieuses Les verrières du XVIème siècle représentent Notre Dame de Lorette, Saint Sébastien, Saint Jean, Ecce Homo. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 94 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1306 hectares Altitude : 111 mètres
Eglise Saint-Léger de Saint-Léger-sous-Margerie
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Eglise Saint-Léger de Saint-Léger-sous-Margerie

Découvrez cette superbe église champenoise à pans de bois datant de 1492, et qui en fait l'une des plus anciennes du territoire. Son aspect actuel est dû à plusieurs transformations. Aujourd'hui, deux parties bien distinctes peuvent être observées. Le chœur à six pans et l'extrémité de la nef accompagnée de bas-côtés ont été édifiés à la fin du XVème siècle. La partie occidentale de la nef fut profondément remaniée et percée de hautes fenêtres au XVIIème siècle. Le clocher est de la même époque.
Saint-Léger-Sous-Margerie
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Saint-Léger-Sous-Margerie

Des objets mérovingiens dont une sépulture avec ossements ont été retrouvés sur le territoire de la commune au lieu dit « chemin de Corbeil ». Au Moyen-âge, le fief relevait de Rosnay, de ce passé, il reste quelques traces de la motte féodale. Son Eglise, consacrée à Saint Léger, date du 16ème et on peut y voir : - des fragments de vitraux datant aussi du 16ème - des statues du 14ème/16ème et 18ème siècle. Population : 81 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 658 hectares Altitude : 115 mètres
Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Balignicourt
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Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Balignicourt

L'église était succursale de Donnement. Sanctuaire et croisée du début de l'art gothique. Le reste de l'église date du XVIème siècle. Église à plan en croix latine ; nef à 3 vaisseaux à 3 travées ; abside rectangulaire ; clocher à la croisée du transept.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Elle a été fondée à la suite du prieuré établit par Saint Adérald qui ramena un morceau du tombeau du Christ et mis en place un prieuré de l’ordre de Cluny au XIe siècle. Nommé Samblières avant cet évènement, à l’arrivée du tombeau le village opta pour Saint-Sépulcre. En 1673, le village changea pour Villacerf. r r Ses verrières du XVIe siècle sont classées monuments historiques ainsi que qu’une dizaine de pièces de son mobilier. L’église conserve notamment un retable et tabernacle avec une huile sur toile en son centre également classé représentant une vierge à l’enfant accompagnée de Saint Jean-Baptiste et Sainte Elisabeth, le tout daté du XVIIIe. Plusieurs sculptures en calcaire polychromé du XVIe siècle sont également classées : une Piéta, une Sainte Barbe et un Saint Jean-Baptiste.
Eglise Saint-Rémy d'Aulnay
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Eglise Saint-Rémy d'Aulnay

L'église Saint-Remy, reconstruite au XVIIIème siècle, possède une nef du XIIème. En 1975, après l'effondrement du chœur, le transept, l'abside et le clocher du XVIème siècle ont été démoli. En 2019, une nouvelle abside contemporaine en bois est construite, devenant l'écrin d'un ensemble de vitraux du XVIème siècle, classés aux monuments historiques.
Eglise Saint-Benoit
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Eglise Saint-Benoit

L’église Saint-Benoit date du XIIe siècle. C’est l’une des plus anciennes églises romanes de l’aube dont l’architecture n’a pas été dénaturée, mais elle a été restaurée au XVIe et comporte une verrière du XVIe siècle classée monument historique et représentant l’adoration des bergers. r r Son chevet (l’arrière comprenant le cœur et l’abside), est plat et non arrondit, témoignant de l’influence rurale des constructions sacrées en campagne au XIIe siècle. r r Le Christ en croix monumental (1,82 x 1 ,74), daté du dernier quart du XVIe siècle, est classé monument historique depuis 1911. La richesse et la finesse des détails, la qualité d’assemblage et de sculpture, tant que sa taille imposante, apportent une intensité à l’œuvre et accompagnent l’expression de la douleur retenue du Christ.r Les yeux fermés et les sourcils froncés, les Christ en croix étaient destinés à accompagner les croyants dans leur compassion et leur prière.r Aujourd’hui reconnu comme une œuvre incontournable du XVIe siècle champenois, il était exposé lors de l’exposition « Le Beau XVIe siècle : chefs-d’œuvre de la sculpture en Champagne » présentée en 2009 dans l’église Saint-Jean-au-marché à Troyes.r r Heures de culte : Samedi à 18h. Dimanche à 9h30 (non-hebdomadaire).r Visite sur rendez-vous.
Pars-lès-Chavanges
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Pars-lès-Chavanges

Au Moyen Age, la paroisse s'appelait Cléreuil. Le fief relevait de Rosnay. Au 14ème Siècle, il appartenait aux Fontenay, dont un des membres, Nicolas II, fut bailli de Troyes. Dans l'Eglise Saint Hubert datant du 12ème, on peut y voir un vitrail de la Crucifixion de 1509 ainsi que des statues en bois du 16ème. Population : 70 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 658 hectares Altitude : 115 mètres
Eglise Saint-Hubert de Pars-lès-Chavanges
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Eglise Saint-Hubert de Pars-lès-Chavanges

Chœur et avancée de nef en pierre de style roman du XIIème siècle. Sacristie et prolongement de la nef en pans de bois du XVIIème siècle. Clocher de plan carré, recouvert de tuiles de bois. Statues en bois de Saint Hubert et de la Vierge. Grisailles. Vitrail de fond représentant le Christ en Croix, Saint Hubert et Sainte Tanche.
Eglise Saint-Sulpice
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Eglise Saint-Sulpice

Sa nef du XIIIe siècle a été détruite au cours de la seconde guerre mondiale par des bombardements. Son abside et son transept sont eux datés du XVIe siècle et toujours élevés. Les vitraux datés du XVIe siècle sont classés monuments historiques dès 1913. r L’église conserve un mobilier en partie classé monument historique dont un retable du XVIe en calcaire dans lequel est intégré un Christ en Croix en bois polychrome, et trois statuettes, Saint Antoine en bois également, et Saint Nicolas et Saint Jean en calcaire. L’ensemble de ces pièces est également daté du XVIe.
La Neuville-en-Tourne-à-Fuy - Village Fleuri "2 fleurs"
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La Neuville-en-Tourne-à-Fuy - Village Fleuri "2 fleurs"

LA NEUVILLE EN TOURNE A FUY, Village Fleuri "2 Fleurs"Année d'obtention de la 1ère et 2ème Fleur: 2005 et 2007La Neuville en Tourne à Fuy est un village de 540 habitants.Il se situe à 22km de Rethel et Vouziers, et 25km de Reims (Marne), il dépend de la Communauté de Communes du Pays rethélois.A voir en passant:Eglise Saint Nicaire construite aux 15ème et 16ème siècles, agrandie au 18ème siècle.C'est un village typique ardennais, avec ses maisons mitoyennes des deux côtés.
Visite de l'Abbaye du Paraclet
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Visite de l'Abbaye du Paraclet

L’abbaye du Paraclet se situe à Ferreux-Quincey et le souvenir d’Héloïse et Abélard continue de hanter ces lieux ! Les bâtiments du XIIème siècle ont disparu faisant place à un logis abbatial du XVIIème, un cellier aux moines des XVIème et XVIIème siècles et une chapelle de la fin du XIXème siècle. Le site est privé et se visite exclusivement en période estivale. Tous les jours du 16 juillet 2025 au 30 aout 2025 de 10h à12h et de 14h à18h, sauf le dimanche. Dernières visites à 11h30 et 17h30. En 2025 : du 16 juillet au 30 août au soir. INFORMATIONS: •tLes visites sont guidées (32 pax maximum) • Tarif : 5 € (espèces) - gratuit pour les enfants jusqu’à 12 ans • Site accessible à tous, la circulation des personnes sur chaises roulantes est malaisée sur les graviers •tVisite du site du tombeau d’Abélard et d’Héloïse dans le parc de l’Abbaye, et du Cellier des Moines. •tLes bâtiments ne se visitent pas, sauf la cuisine voutée 12/13èmes siècles (ISMH) et l’escalier 17ème (ISMH) du logis abbatial •tLes chiens doivent être tenus en laisse •tLes voitures doivent être garées à l’extérieur
Eglise Assomption de la Vierge
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Eglise Assomption de la Vierge

La nef, le transept, le clocher sont prétextes à s’élever et rappellent les effervescences gothiques. Elle conserve deux éléments de mobilier classés monuments historiques : une Vierge à l’enfant et une Piéta, toutes deux en calcaire et datées du XVIe siècle.
Pavillon Henri IV
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Pavillon Henri IV

Le Pavillon Henri IV et la belle Gabrielle d’Estrées... Situé à Nogent-sur-Seine, le Pavillon Henri IV est construit en pans de bois et date de la seconde moitié du XVIème siècle. Henri IV et Gabrielle d’Estrées s’y seraient retrouvés pour des rendez-vous secrets… Aujourd’hui entièrement restauré, il sert d’écrin à de superbes expositions.
Visites guidées de Nogent-sur-Seine
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Visites guidées de Nogent-sur-Seine

Pour les groupes ou pour les individuels , l'office de tourisme vous propose des visites guidées de la ville de Nogent-sur-Seine. Trois visites possibles : - Une Promenade avec Gustave Flaubert, une invitation à découvrir le Nogent du XIXe siècle qu’a connu Gustave Flaubert quand il venait visiter ses cousins et dont il a fait le décor principal de son roman L’Éducation sentimentale. - Une balade de sculpture en paysages qui vous emmènera découvrir la vie artistique et culturelle au XIXe siècle et l’histoire de la ville à travers la façade du théâtre, le décor sculpté de l’église et les lieux remarquables de la ville. - Une visite de l'Eglise Saint-Laurent autour de son riche patrimoine mobilier, souvent réalisé par des artistes renommés : l'année 2021 marque les 600 ans de l'église et les 500 ans de la tour-clocher. Pour les groupes : visites toutes l'année, sur réservation. Rendez-vous dans "l'espace groupes" pour plus d'informations. Pour les individuels : visites organisées en période estivale. N'hésitez pas à nous contacter pour connaitre le programme des visites.
Eglise Saint-Laurent de Nogent-sur-Seine
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Eglise Saint-Laurent de Nogent-sur-Seine

Classée par les Monuments Historiques, elle fut construite sur deux siècles, entre 1421 et 1551. Elle détient un patrimoine mobilier très riche souvent réalisé par des artistes renommés (Marius Ramus, Alfred Boucher ou bien encore Paul Dubois). Son architecture gothique et renaissance et sa tour de 37m de haut en font un monument exceptionnel. Découvrez aussi son grand orgue du XVIème Siècle. Le plan d’origine, en forme de croix latine, fut remanié au XVe siècle lors de la reconstruction du chœur, dans un style gothique. Au XVIe siècle, il fut modifié par l’ajout de chapelles Renaissance autour du chœur. L’édifice abrite une riche collection d’œuvres d’art et de mobilier pour la plupart classés ou inscrits au titre des Monuments Historiques. La Ville a entrepris depuis plusieurs années un programme de mise en valeur de ce patrimoine par le biais de restaurations qui s'est achevé en 2021, pour les 600 ans de l'église. L'Office de Tourisme propose des visites guidées* et des montées au clocher* pour les individuels à dates fixes (n'hésitez pas à nous demander le programme) ou pour les groupes sur réservation. * Activités payantes
Montée au clocher de l'église Saint-Laurent de Nogent-sur-Seine
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Montée au clocher de l'église Saint-Laurent de Nogent-sur-Seine

Profitez d'une expérience VIP à Nogent-sur-Seine ! Découvrez Nogent-sur-Seine autrement... Accès privilégié à la statue emblématique de Saint-Laurent, au sommet du clocher, afin de bénéficier d'une vue imprenable et saisissante de la ville... Pour cela, il vous faudra gravir les 196 marches !!! Sur réservation et sous certaines conditions, contactez l'office de tourisme au 03 25 39 42 07 ou contact@tourisme-nogentais.fr
Eglise Saint-Benoit
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Eglise Saint-Benoit

Jusqu’au XIe siècle il se nommait Thurcy, mais l’évêque de Troyes le donna à l’abbaye de Saint-Benoit-sur-Loire. Le village était renommé, et l’église construite à l’époque romane, était dédiée à Saint-Benoit. r r Aujourd’hui la nef et le portail de l’église sont romans, alors que l’abside et le transept sont du XVIe siècle. Elle conserve quelques éléments de mobilier classés monuments historiques comme une statue de Saint Benoit en calcaire du XVIe siècle, une sculpture de Sainte Anne en chêne du XVIIe et le tabernacle et le retable en chêne peint et doré datés du XVIIe siècle.
Eglise Saint-Étienne d'Arrembécourt
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Eglise Saint-Étienne d'Arrembécourt

L’église Saint-Étienne d’Arrembécourt est construite sur un plan en croix latine, avec une courte nef de deux travées, dont la première supporte un clocher, un transept et une abside à trois pans. L’édifice, bâti au XVIème siècle, devait à l’origine être plus vaste. L’ensemble du bâtiment est voûté sur croisée d’ogives. À l’extérieur, on remarque, outre le portail de style flamboyant, une petite tourelle greffée sur l’angle sud-ouest de la nef et qui permet d’accéder au clocher. Cet édifice fut durant un temps, la propriété de l’abbaye de Montier-en-Der. Son architecture, riche, et ses voûtes dans une centrale en forme d’étoile laissent le visiteur admiratif.
Eglise de la Nativité de Notre Dame
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Eglise de la Nativité de Notre Dame

Dédiée à la Nativité de la Vierge, l’église du Pavillon-Sainte-Julie renferme une Piéta du XVIe classée aux monuments historiques depuis 1908. Grandeur nature, le calcaire est sculpté avec une grande agilité de manière à rendre la souplesse des tissus d’un côté et la dernière tension du corps mourant du Christ de l’autre.
Sault-Saint-Rémy - Village Fleuri "3 fleurs"
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Sault-Saint-Rémy - Village Fleuri "3 fleurs"

Sault-Saint-Remy est une commune du Sud-Ardennes dont les habitants sont appelés les Selsaumiens et les Selsaumiennes.En 2021, la commune comptait 211 habitantsA voir : Église Saint Rémy, reconstruite en 1924-1931, après la destruction de l'église romane du xiie siècle par les Allemands en octobre 1918. Elle est typique du style Art Déco. (uniquement à l'extérieur)
LUYÈRES
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LUYÈRES

Luyères est une commune de 442 habitants et de 17,37 km². Ses habitants sont les luyons et les luyonnes. Ce charmant village appartenant à la communauté de communes Forêts, Lacs, Terres en Champagne est situé à une dizaine de kilomètre au nord-est de Troyes et aux portes du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient. Le village est fort ancien ; il existait déjà au IXe siècle. Guitier abbé de St Loup de Troyes rapporte en ses mémoires (fin du XIIe siècle) avoir vu aux archives de son abbaye un titre par lequel le roi Charles le chauve fit don à cette abbaye de la Terre de Luyères et de Colaverdey. Il existait sur la commune un château dont il reste un pan de mur et les communs. Principales curiosités : - l'église St Julien, classée monument historique du XVe et XVIe siècle et entièrement restaurée, - ses statuaires champenoises du XVIe siècle, - ses vitraux du XVIe siècle et ses vitraux modernes, - son autel du XVIIIe siècle, - son jubé du XVIe siècle (l'un des 20 jubés de France). Cette église a été entièrement restaurée. Etape gourmande à la brasserie "Au Champenois" pour 13€ Eglise St Julien Après 35 années de fermeture et de restauration, l’église St Julien de Luyères a été inaugurée le samedi 19 septembre 2009. L'intérieur de l'édifice, délabré et dangereusement instable, est en effet demeuré inaccessible pendant trente-cinq ans. Aussi est-ce avec grand bonheur que le maire, Gérard Schild, a célébré sa réouverture, rendant hommage à la persévérance de ses prédécesseurs, Jean Sebille et Serge Hibon. Les travaux, d'une grande ampleur, ont été cofinancés par le Département, la Région et l'État. Dominique Voix, conseiller général, Hervé Aubriet, conseiller régional, Mgr Marc Stenger, évêque de Troyes, et Christian Rouyer, préfet de l'Aube, se sont félicités de la valorisation de ce patrimoine commun, perçu comme un héritage culturel et spirituel. Classée monument historique en 1958, cette bâtisse d'architecture médiévale flamboyante est une église-halle, représentative des constructions de la ceinture troyenne. C'est que l'église revient de loin… Huit voûtes étaient effondrées, une forêt d'étais supportait l'édifice, dont les murs étaient altérés par les lichens. Les sols et vitraux, en piètre état, étaient déposés, le mobilier entreposé et poussiéreux… Il a fallu aux compagnons doigté et minutie pour rendre aux lieux leur beauté tout en respectant leur âme. Visiteurs et fidèles apprécieront notamment le splendide jubé en bois sculpté, datant de 1552, qui a été avancé d'une travée pour une meilleure visibilité. Pour visiter l'église, s'adresser à Monique Lefebvre (Tél : 03.25.41.01.92) ou à Gérard Schild (Tél : 03.25.41.01.11). Le jubé Le terme Jubé vient de l’expression latine « JUBE, DOMINE, BENEDICERE » (Seigneur bénissez-nous). A l’origine les jubés sont situés entre le chœur et la nef, il possède également une barrière en bois. Cette séparation avait pour origine le fait que le peuple ne pouvait assister à la consécration (transformation de l’eau en vin et du pain en corps du Christ). Ils furent pratiquement tous détruits après le concile de Trente et la révolution française. Il ne reste en France qu’un vingtaine de jubé (St Etienne du Mont à Paris, La Chaise-Dieu, Brou …) Cinq sont dans la région (St Florentin, Villemaur sur Vanne, L’Epine, La Madeleine à Troyes et Luyères). Le jubé de Luyères, d’une longueur de 5 mètres et d’une largeur de 2 mètres est en bois. Il repose sur six poteaux rubanés et écaillés avec chapiteaux à facettes et bases à talons. Il date du XVIe siècle (1552). Il est composé de 46 panneaux finement sculptés et ciselés (16 sur chaque face, 7 sur les faces latérales). Ce sont des panneaux en fenestrages ajourés, décorés de fleurs de lys couronnées, des blasons aux armes de France et au monogramme du Christ, attributs de la passion. Lors du prêche des prêtres, ces derniers montaient sur les jubés pour s’adresser au peuple.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

La construction dense du XVIe siècle, ainsi que les édifices précédemment construits au XIIe siècle, ont évité nombre de chantiers au XVIIe. Saint-Nicolas a été d’ailleurs bâtie en 1678 en remplacement de l’église romane qu’il y avait en ces lieux.r r L’église conserve quelques pièces classées monuments historiques telles que deux sculptures du XVIe, l’une en chêne représente l’éducation de la vierge, l’autre en calcaire représente Saint Eloi, un bas-relief en calcaire date également du XVIe et représente Saint Nicolas, il y a aussi deux statues du XVIIIe siècle, l’une en chêne, une Vierge à l’enfant, et l’autre en calcaire, Saint Claude.
Château de Vermoise
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Château de Vermoise

Cette porte est flanquée de deux poivrières coiffées d’un toit en cône.r Elles sont éclairées de fenêtres, dont celle de gauche est à meneaux en contre-courbe trilobées.r L’emplacement de l’ancienne porte charretière est visible, bien qu’aujourd’hui murée.r r Le domaine de Vermoise fut acheté en 1571 par Guillemette Pinette, veuve de Nicolas 1 Coiffart, puis en 1651 et 1656, par Louis Huez, Conseiller au baillage et siège présidial de Troyes.r r Le reste du château, le pavillon de la Charme, a été remanié au milieu du XVIIIème siècle par Nicolas Huez, Lieutenant particulier au baillage.r C’est à lui que l’on doit la belle allée de tilleuls du parc.r r Le château de Vermoise a été inscrit au titre des monuments historiques en 1977.r r Le Domaine de Vermoise ouvre uniquement les portes de sa grange du 18e siècle pour que vous puissiez organiser toutes vos réceptions privées ou professionnelles.
Eglise Saint-Lyé
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Eglise Saint-Lyé

A l'intérieur, la nef (percée de petites ouvertures en façade) et ses deux collatéraux ne sont pas voutes, tandis que le chœur et l'abside le sont d'ogives.r L'édifice conserve des œuvres de diverse nature comme des statues du XIV° siècle (Vierge à l'Enfant) et surtout du XVI° siècle (Saint-Lyé, Saint-Claude, Saint-Jean-Baptiste, Christ en majesté, Vierge de Pitié...), un bas-relief en pierre représentant des scènes de la Vie de la Vierge et une châsse en bois sculpté destinée aux reliques de Saint-Lyé, tous deux du XVI° siècle.r (Texte extrait de l'observatoire du Patrimoine Religieux)
Lesmont
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Lesmont

L'origine du nom de la commune est incertaine. On peut supposer une origine gauloise dérivée de Legismedonis, composée de Legirama, superlatif gaulois de Liga, signifiant marais, et du suffixe "édo" marquant les noms de lieux. On appelle les habitants de Lesmont : les « Queuntons » Sur le territoire de Lesmont, on a longtemps supposé que les traces d'un « camp de César » étaient conservées en ce lieu. En réalité, il ne s'agit que des vestiges d'un diffuseur routier reliant la voie romaine dite de « l'Océan », Milan - Boulogne-sur-Mer, et de la voie romaine Troyes - Naix-les-Forges, avec une bretelle raccordant ces deux voies. Toutefois, la découverte de haches en silex atteste une présence humaine dès l'époque celtique. Lesmont fut érigé en comté, en 1702, pour Louis II de Vienne. Malheureusement, le village fut Incendié par deux fois en 1724 et en 1814, au cours de la Campagne de France. Le pont de Lesmont a une histoire particulière. En effet, il joua un rôle stratégique lors de la Campagne de France de 1814. Il fût démoli le 19 janvier par l'armée de Silésie, mais Napoléon donna l'ordre de le reconstruire rapidement, à l'aide du bois de la halle du village. L'Empereur franchit ce pont dans la nuit du 2 février pour se dérober vers Troyes, après sa défaite de La Rothière. Il fût brûlé le même jour en fin de matinée par des chasseurs à pied de la Vieille Garde, menés par le Maréchal Ney, pour éviter les cosaques auxquels ils étaient confrontés. Il fût alors reconstruit en fin de journée par les troupes autrichiennes de l'armée de Bohème, en utilisant le bois des charpentes des maisons de Lesmont. Patrimoine culturel : Église Saint-Pierre-ès-Liens : elle date du 13ème siècle pour une partie du transept et du 16ème siècle pour le reste de l'édifice. Le plan est en forme de croix latine. Seul le transept est voûté. Halle en bois: elle existait déjà au 18ème siècle. Elle abrita jusqu'au 19ème siècle une foire qui avait lieu jusqu'à cinq fois par an et les manifestations locales. Elle abritait les cultivateurs, les bêtes ainsi que les récoltes en cas d'intempéries. Maison du juge de Paix Pertuisot. Construite en 1784, son ancien propriétaire fait réfléchir les passants grâce aux maximes qu'il fit graver dans la pierre dont celle de la porte principale : « Parva sed apta ». Par cette devise, le propriétaire a voulu dire que sa maison, petite par ses dimensions, était adaptée au nombre de ses amis, qui généralement étaient rares. Patrimoine bâti remarquable : château, maisons en pans de bois avec galerie du 16ème siècle, colombier... Patrimoine naturel : Le village est situé sur les bords de l'Aube où l'on peut observer le Chevalier guignette, la Truite fario, l'Agrion jouvencelle... sur les rives. L'abondance des alluvions sableuses et graveleuses entraîne une activité biologique importante.
Église Nativité et de l’Assomption de la Sainte-Vierge
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Église Nativité et de l’Assomption de la Sainte-Vierge

Ainsi son abside et son transept, construits en pierre datent du XVIe, alors que la nef faite de briques, matériau en vogue au XIXe siècle, a été reconstruite de 1850 à 1855. r Ses vitraux du XVIe siècle, pour la majorité ceux du chœur et du transept et quelques-uns de l’ancienne nef, ont pu être conservés et sont classés monuments historiques depuis 1908. r L’iconographie reprend le patronage de l’église et est consacrée à la Vierge. r r L’église renferme une sculpture en calcaire polychromé, représentant Sainte-Barbe, fille d’un riche magistrat qui la fit torturer et qui lui trancha la tête au IIIe siècle, pour s’être convertie au christianisme. La clarté de la composition, la richesse des couleurs, et la finesse de la sculpture – à observer dans les détails de son visage et la légèreté de son vêtement, sont autant de détails que cette œuvre offre à contempler. r r Classée monument historique en 1984, elle a été présentée lors de l’exposition « Le Beau XVIe siècle : chefs d’œuvre de la sculpture en Champagne », qui a pris place dans l’église Saint-Jean-au-Marché à Troyes.
Chavanges
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Chavanges

L'occupation du village est attestée dès l'antiquité avec la découverte de cercueils de pierre. Mais son nom est mentionné dès 753 car l'abbaye de Montier la Celle y avait des biens. Au Moyen-âge, le fief de Chavanges relevait de (Montmorency) Beaufort, mais les principaux seigneurs furent ceux de Châtelier, dont relevait le fief de Chassericourt. La famille Le Châtelier était originaire de Chassericourt, puis Chavanges appartint aux 13ème et 14ème siècle à la maison de Thourotte, au 15ème à celle de Hangest. Chavanges possède une Halle de 1500, reconstruite en 1860, restaurée récemment. Les communes de Chavanges et de Chassericourt ont fusionnées le 5 Juin 1965. Du passé de Chassericourt, il reste quelques traces de la motte de l'ancien château fort et l'église Saint Gengoul (Saint patron des maris trompés) des XVIème et XVIIIème siècles. L'Eglise de Chavanges date du 12ème/16ème. On peut y voir: - des statues du 16ème - un bénitier de la même époque - des vitraux - un maître autel - et un retable du 17ème siècle. Population : 689 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 2979 hectares Altitude : 142 mètres
Eglise Saint-Georges de Chavanges
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Eglise Saint-Georges de Chavanges

Curieusement c’est l’étude attentive de l’évolution des niveaux du sol qui donne les indications les plus précises sur les étapes de la construction de l’église Saint-Georges de Chavanges, (chef-lieu de canton du nord du département de l’Aube). Au point le plus élevé (donc le niveau le plus ancien) de ce rebord de la côte de Champagne, dominé par le clocher massif de la fin du XVIème siècle subsiste à l’ouest, le vieux portail d’époque et de décoration romane (fin XIIème siècle). Un mètre et demi (7 marches) plus bas, on trouve le niveau établi au premier tiers du 16ème siècle pour élever le chœur par un rabotage général et un prolongement de la butte à l’est. Entre les deux, la nef avait été reconstruite à la fin du XVème siècle, par la communauté paroissiale, dans un sobre style gothique tardif. Cette ouverture du terrain, mais aussi l’évolution du goût et la prospérité générale ont permis, un demi-siècle plus tard, au frais du clergé et des familles nobles, comme c’est de règle dans la coutume de champagne, de déployer cet ample chœur et les deux bras du transept, dotés de trois absides à 4 et 5 pans. De larges baies assurent un éclairage de qualité. Les remplages, les piliers ondés, comme le décor de feuillage et de personnages pittoresques sur les chapiteaux en collerettes, appartiennent encore au gothique flamboyant. Le bâtiment achevé fut consacré en 1554 par Antonio Caracciolo, prince de Melphe. C’est ce fameux favori de Catherine de Médicis qui tenta d’être à la fois évêque de Troyes et pasteur de la communauté protestante. Le mobilier, statues, peintures et vitraux sont le reflet de ces étapes depuis les statues rustiques : une Vierge-mère, sainte Barbe, sainte Catherine ; les œuvres du XVIème siècle : saint Jean-Baptiste, saint Nicolas, saint-Georges, jusqu’à l’œuvre plus tardive : un Christ aux liens daté de 1702. Les toiles méritent attention : Saint Sébastien, le Décollement de saint Georges, Sainte-Anne et la Vierge enfant, dispersées dans l’édifice, et celles des autels principaux : le Christ et les œuvres de miséricorde (1642), La Vierge donnant le rosaire à saint Dominique et sainte Catherine de Sienne (attribuée à Jaques de Létin, 1637) ; Saint Georges renversant les idoles (maitre autel daté de 1684) signée Jean Chabouillet. Une belle série de verrières occupent les baies de la partie Est. On y retrouve les évolutions de l’art du vitrail en Champagne méridionale, qui tend vers un effacement des couleurs, et des modèles bien connus : dans le chœur, Nativité, Scènes de la Passion du Christ, l’Ascension ; la Création et la Vie de sainte Madeleine au sud ; la Vie de Saint André, la Sibylle de Tibur, et la Décollation de saint Jean-Baptiste au nord. Enfin, toujours au nord, la précieuse verrière de l’Apocalypse d’après la série de gravures du grand artiste allemand Albert Durer publiée en 1498. Même largement restaurée à la fin du XIXème siècle, cette magnifique composition posée vers 1540, illustre la force des échanges commerciaux entre l’Allemagne et le royaume de France dans le premier tiers du XVIème siècle. Le visiteur attentif peut y découvrir aussi la subtilité des maîtres verriers troyens dans l’art d’adapter leur modèle au goût des seigneurs (leurs armoiries sont encore visibles en haut). De ce terroir assez reculé de Champagne, ils faisaient en l’occurrence preuve d’un goût assuré. Ouverte du lundi au dimanche.
Halle en bois de Lesmont
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Halle en bois de Lesmont

La première halle de Lesmont fut bâtie au cours du XVIIIème siècle et brûla par la suite en 1814, durant la campagne de France. C'est par la suite, en 1855, 40 ans plus tard que sa reconstruction totale fut engagée. Propriété de la commune, elle était louée sous l'Empire ainsi qu'une des chambres situées à l'intérieur. Elle mesure 27 mètres de long sur 15,10 mètres et 9,30 de hauteur. Sa toiture est en tuiles plates, ses poteaux en chênes et ses planches de grenier en bois blanc. C'est une halle qui accueillait 5 foires annuelles, elle sert de porte vers le village intérieur et l'église toute proche. Une promenade touristique est également possible au départ de la halle.
Bouy-Luxembourg
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Bouy-Luxembourg

Le charmant village de Bouy-Luxembourg se trouve à la bordure du plateau crayeux de la Champagne sèche et non loin des sites verdoyants de la Forêt d'Orient. Un peu de géographie : 307 habitants en 1790 - 165 habitants en 1999 Nom des habitants : les habitants de Bouy-Luxembourg n'ont pas de nom. Un référendum devrait permettre d'obtenir une appellation officielle. 1204 hectares en superficie Région agricole : Champagne crayeuse Région géographique : Plateau champenois central. Un peu d'histoire : A la fin de l'Ancien Régime, Bouy dépendait du duché de Piney. Le village doit son nom à la famille de Luxembourg, dont le chef, le Duc de Luxembourg, en était le haut-justicier et chassait dans la commune d'où le nom de Bouy-Luxembourg qui lui fut alors donné. Martin Beaugrand, célèbre théologien du XIXè siècle est né à Bouy-Luxembourg. L'évêque lui avait confié la direction du couvent des Ursulines de Troyes, qu'il garda pendant 25 ans et l'avait chargé en même temps du spirituel des prisons de cette ville. A sa mort, les Ursulines le firent inhumer dans la nef de leur église, sous une tombe de marbre, avec une inscription gravée par Edmond Herluison de Troyes, laquelle inscription retrace toutes les vertus du saint et savant théologien. Patrimoine culturel : Eglise de Saint-Loup, érigée au 18ème siècle mais datant du 16ème siècle. Classée « Monument historique », elle se compose de 3 nefs de forme rectangulaire, avec abside à 3 pans et passage équilatéral sur les bas côtés, disposition rappelant celle des églises de Montreuil et Montiéramey. Statuette de la Vierge Marie, 16ème siècle. La Vierge est assise sur un trône et tient l'enfant Jésus debout sur ses genoux, le bras droit et la tête de l'enfant sont brisés. Sanctuaire : La construction de cette partie de l'église était autrefois à la charge du seigneur du lieu. On doit faire observer à cet effet que, suivant les usages catholiques et la discipline ecclésiastique, aucune figure de femme ne peut être représentée, peinte ou sculptée, dans le sanctuaire d'une église. Patrimoine naturel : Au hasard de vos promenades, vous pourrez admirer la beauté des orchidées et autres curiosités de cette flore très riche et variée.
Rosnay-l'Hôpital
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Rosnay-l'Hôpital

Le nom du village vient du latin Ronasium, Rosnacum ou Rosnasum. Le passé du village est intimement lié à l'Histoire de France. Rosnay s'est appelé Rosnay l'Hôpital seulement en 1957 car Rosnay doit son nom actuel à la commanderie de l'ordre de l'Hôpital. Rosnay fut dès le 10ème siècle le siège d'un comté dont il reste l'emplacement de la motte féodale. Réuni en 1139 au plus tard à celui de Troyes, il fut donné en apanage par Thibaut IV à son second fils, Henri, et fut à nouveau réuni quand Henri III succéda à son frère aîné, Thibaut V. En 1361, il fut donné par jean II le Bon en dot, avec le comté de Vertus, à sa fille Ysabel pour son mariage avec Jean Galéas Visconti. Acheté en 1700 par Gédéon Berbier du Metz, président à la Chambre des comptes, Rosnay appartenait, à la Révolution, à sa descendance. Rosnay fut chef-lieu au Moyen Age d'une importante châtellenie et à la Révolution d'un canton. Le 2 février 1814, Marmont, pour protéger la retraite de Napoléon, y arrêta les 25 000 autrichiens. Devant leur bravoure, l'Empereur les autorisa à mettre sur leur drapeau la devise « 1 contre 8 » et qui est encore aujourd'hui la devise et est inscrit sur le drapeau du 132ème bataillon cynophile de Suippes. L'église de Rosnay est unique dans l'Aube. L'église était le siège d'un prieuré de Montier en Der. D'après la tradition, l'église primitive, dont il reste quelques éléments romans, aurait été consacrée à Saint Etienne par Saint Thomas de Cantorbéry, alors en exil à Pontigny. Saint Bernard y fit un miracle le 5 février 1147 en rendant la vue à une femme. C'est une église double, avec une église inférieure que l'on appelle aussi crypte du 12ème/16ème, l'église supérieure est remarquable par sa nef à alternance de piles fortes et faibles, un choeur à 7 pans, collatéral et déambulatoire, des chapiteaux richement sculptés, une tour de pierre au nord ainsi qu'un portail de Renaissance... Population : 215 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1247 hectares Altitude : 118 mètres
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption et sa crypte
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption et sa crypte

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption de Rosnay-l’Hôpital est nommée dans les textes dès le XIème siècle : un comte, seigneur du village, la cède à l’abbaye de Montier-en-Der qui y établit un prieuré. Cependant, les parties les plus anciennes de l’édifice remontent au XIIème siècle, époque où, selon la tradition, saint Bernard y aurait accompli un miracle et quelques années plus tard, l’archevêque de Canterbury Thomas Becket, réfugié en France, aurait dédié la crypte à saint Etienne. Ruinée par le temps et les guerres, l’église, la seule du département de l’Aube à posséder une crypte, fut reconstruite selon le même plan au XVIème siècle en deux campagnes successives : de 1508 à 1535 pour le chevet avec son déambulatoire et les deux dernières travées de la nef ; de 1550 à 1560 pour les deux travées occidentales et la façade, comme en témoignent l’analyse de l’architecture et de la décoration sculptée. À quelques exceptions près, les baies des chapelles rayonnantes du déambulatoire et celles du bas-côté sud sont pourvues de vitraux du premier tiers du XVIème siècle. Après d’importantes interventions durant la seconde moitié du XIXe et au début du XXe, par Vincent-Larcher de Troyes et Gaudin de Paris, ils n’ont cessé de subir des restaurations jusqu’à nos jours. Les verrières du XVIème siècle présentent un programme fidèle à l’orthodoxie de la foi et à la liturgie : Rédemption par la Croix, Incarnation de Dieu, Affirmation de la divinité de Jésus, Vie de la Vierge et culte des saints. Les panneaux rajoutés au XVIIe siècle s’insèrent dans cet ensemble. Bien que presque contemporaines, plusieurs verrières adoptent une composition archaïque de petites scènes encadrées d’architecture distribuées en registres horizontaux, tandis que d’autres se déploient sur toute la surface de la baie. En général, les vitraux ont les couleurs vives et contrastées caractéristiques des vitraux de Troyes de cette époque. La peinture à la grisaille et au jaune d’argent sur verre blanc des verrières de la Glorification de la Vierge et de la Transfiguration suit l’évolution radicale de la peinture sur verre à Troyes de la décennie 1530-1540. Leurs donateurs, tous deux chanoines à Troyes, ont à coup sûr diffusé cette nouveauté. Les apparentements entre la Crucifixion et des scènes de la Passion de Rosnay et celles de Saint-Nizier de Troyes, par exemple, mettent aussi en évidence les liens entre les peintres verriers troyens et ceux qui travaillaient pour les églises rurales. Contact : M.Martin 06 63 97 86 65
Joncreuil
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Joncreuil

Le nom de la commune est dérivé de "Jonc". Le village a été fondé par des moines défricheurs vers l'an 900 et porta successivement le nom de Joncrusum, Joncherii, Joncherium... Il a appartenu aux Jacquinot au 18ème siècle. L'Eglise St Pierre ès Liens date des 12ème/13ème et 16ème. Elle possède: - des statues du 16ème siècle représentant la Sainte Barbe, Saint Pierre-ès-Liens et la Vierge Mère - des fonts baptismaux du 16ème - une verrière avec Dieu le Père et Anges. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 88 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1055 hectares Altitude : 132 mètres
Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Joncreuil
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Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Joncreuil

Église datant des XIIème, XIIIème, XVIème et XVIIIème siècles. Belles statues du XVIème et XVIIIème siècles. Son originalité tient surtout dans son clocher, en forme de tour inachevée, recouverte d'un dôme en forme de bulbe qui aurait été reconstruit entre 1896 et 1897.
Eglise Sainte-Maure
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Eglise Sainte-Maure

Bâti d’ouest en est, l’édifice a été érigé en deux campagnes. La massive tour-clocher de façade est probablement l’élément le plus ancien, de peu antérieur aux quatre travées de la nef avec bas-côtés, qui datent du XVe siècle ou du début du XVIe siècle. L'ensemble est couvert d'ogives. Les parties orientales, chœur et transept halle de trois travées couvert de voûtes à cantons, liernes et tiercerons plus élevées que celles de la nef, se terminent par une abside à trois pans . elles ont été terminées en 1546. Les verrières les plus anciennes (1er quart du XVIe siècle) se situent dans le bas-côté nord de la nef et sont contemporaines de sa construction ou de peu postérieures. Les panneaux anciens occupent les tympans et les têtes de lancettes. Ils ont été largement complétés à la fin du XIXe siècle, notamment par des rondels figurés peints par le collectionneur H. de Faucigny, prince de Lucinge, offerts par sa famille en 1899.Ces panneaux sont trop fragmentaires pour qu'une logique d'ensemble puisse être trouvée à leur iconographie. r r On y trouve de nombreuses représentations d’écus armoriés, comme ceux d’Odard Hennequin, évêque de Troyes, ou de Nicolas Bizet de Troyes, seigneur de Charley. On y voit également un abbé (saint Léon) tenant la palme du martyr, une Assomption, le martyre de saint Sébastien et un Christ en croix. Dans le transept se trouve un second groupe de vitraux anciens. Le peintre verrier troyen Linard Gonthier a travaillé à Sainte-Maure, mais on ignore sur quelles baies. On lui attribue par tradition la réalisation (vers 1600) des verrières des Jugements de Salomon (baie 6) et de l’Arbre de Jessé (baie 8). Cette dernière, datée 1603, a probablement été offerte par Jean Thévignon, abbé de Sainte-Maure, commandeur de Saint-Antoine et aumônier du roi. Ces deux verrières ont été très restaurées à la fin du XIXe siècle, et il ne subsiste plus que la lancette centrale de l'Arbre de Jessé. Des vitraux antérieurs à quelques années près ont été rassemblés dans une grande verrière composite (baie 7) montrant notamment des donateurs présentés par leurs saints patrons. A la fin du XIXe siècle ont été ajoutées dans le chœur les verrières du Calvaire et de sainte Maure (1888), et de saint Barthélemy, respectivement par Chabrin (ou Chabin ?) et Virot, et les Litanies de la Vierge. Enfin, en 1985, Sylvie Gaudin, également chargée de restaurations, crée les deux verrières décoratives entourant la baie d’axe de l’abside.Les verrières sont restaurées et complétées à la fin du 19e siècle. Elles sont restaurées à nouveau en 1916. En 1972, les vitraux du bras nord du transept sont réparés par l’atelier Vinum. Plusieurs verrières sont remises en état entre 1981 et 1985 par Michel Mauret, d’Heiltz-le-Maurupt (Marne).r r Eglise et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) en date du 20 avril 1931.r r S’adresser à Mme Elisabeth Fevre, bénévole (07 61 96 72 87)
Juniville - Village Fleuri "3 fleurs"
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Juniville - Village Fleuri "3 fleurs"

JUNIVILLE, Village Fleuri "3 Fleurs"Année d'obtention de la 1ère en 2004, 2ème en 2006 et de la 3ème en 2012Juniville est un village de 1200 habitants que l'on nomme les Junivillois.Le village se situe à 15km de Rethel, 25km de Vouziers, 60km de Charleville-Mézières et 35km de Reims (Marne), il dépend de la Communauté de Communes du Junivillois.La Retourne est le cours d'eau qui traverse la commune.Particularités:Verlaine a vécu pendant 2 ans à Juniville dans une maison qu'il louait en face de l'auberge du Lion d'Or.Albert Meunier a été Sénateur et Député des Ardennes de 1930 à 1939.Lucie Gabreau, ancienne institutrice du village, a gardé et relié les dessins de ses élèves de maternelle et a fait don d'un terrain où a été construite la Maison d'Accueil Rurale des Personnes Agées.L'église Saint Amand date du 12ème siècle et a été souvent remaniée.
Village de Paissy
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Village de Paissy

Ce joli village troglodyte, niché dans la vallée au sud du Chemin des Dames, vous accueille le temps d'une promenade. En chemin, vous découvrirez une petite cascade, des maisons troglodytes, la demeure d'Alain, célèbre philosophe, et même une creutte fréquentée par Teilhard de Chardin durant la Première Guerre mondiale. Vous pourrez également pique-niquer tout à côté de la source et apprécier la vue sur le vallon. Bref, un village incontournable du Chemin des Dames !
Eglise Saint-Sulpice
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Eglise Saint-Sulpice

Saint-Sulpice est notamment remarquable pour sa tribune renaissance où le bois sculpté laisse s’épanouir rinceaux, médaillons dans lesquels résident des personnages de fantaisie, entrecoupés par des colonnes cannelées. r Classée monument historique, d’autres pièces du mobilier le sont également comme une armoire en chêne peint et doré datée de la fin du XVIIIe siècle, un buste reliquaire de Saint Sulpice en chêne sculpté, peint et doré, du XVIIe, le monument funéraire de Claude Louis Bruslé, préfet de l’aube décédé en 1825 et une statue en calcaire polychromé de Saint Sébastien du XVIe siècle.
Château de Barberey Saint-Sulpice
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Château de Barberey Saint-Sulpice

C’est ce dernier, Charles Marquis de Praslin qui vendit le château en 1596 à Louis Le Mairat, Seigneur de Droupt Saint Basle et maire de Troyes.r r L’un de ses fils, Jean 1er Le Mairat, Seigneur de Droupt, Conseiller au Grand Conseil, fera construire le château actuel dans les années 1626.r r Il fut acquis sous le Consulat par le premier Préfet de l’Aube, Claude Louis Bruslé, depuis Baron de Valsuzenai.r r Construit en brique et pierre, sur une assise de pierre, il est de pur style Louis XIII, et a une fort belle allure.r Deux pavillons s’ajoutent à la façade côté jardin, qui est un fort beau parc à la française. r r Le château est inscrit aux monuments Historiques le 18 Mars 1930 et le jardin a obtenu le label Jardin remarquable en 1965.r r Le château est une demeure privée. Visite possible des extérieurs du château et de l'ancienne maison forte, ainsi que du parc et jardin français. Ouverture du 1er août au 15 septembre, ainsi que pendant les Journées Européennes du Patrimoine . toute l'année, sur demande, pour les groupes constitués.
Eglise Saint-Martin de Précy-Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin de Précy-Saint-Martin

Non loin de l’ancien prieuré de Précy-Notre-Dame, l’église de Précy-Saint-Martin, aux formes élégantes, constitue avec son porche de colombage et son cimetière un ensemble d’un intérêt exceptionnel. Elle dépendait de la lointaine abbaye de Montier-en-Der mais ses caractères, notamment son fin clocher à ressauts, appartiennent à l’architecture religieuse de la Champagne méridionale. Un riche mobilier des XVIème et XVIIème siècles ajoute à l’intérêt de ce monument qui est visité par un grand nombre de touristes. Les dimensions de l’édifice sont modestes puisqu'il ne mesure, avec le porche, que 33 mètres d’est en ouest. De beaux vitraux du XVI ème siècle sont visibles.
Eglise de l'Assomption de Pel-et-Der
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Eglise de l'Assomption de Pel-et-Der

L'église de Pel-et-Der est dédiée à l'Assomption de la Vierge. Elle date du XVIème siècle. Construite suivant un plan asymétrique, un seul collatéral flanque sa nef, au sud. De style gothique flamboyant, elle présente un chœur pentagonal, une « halle » aux deux nefs élancées, des vitraux du XVIème et XIXème siècles, une statuaire dont une majestueuse Piéta, ainsi qu'un portail gothique flamboyant. L'édifice est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 21 août 1990.
Pel-et-Der
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Pel-et-Der

Le nom de l'ancien village de Der, d'origine celtique et qui signifie « chêne », rappelle l'ancienne forêt gauloise, défrichée depuis. Le site était déjà habité à l'époque romaine, en effet, on a découvert les substructions d'une villa dont un fragment de mosaïque est aujourd'hui visible au musée saint Loup de Troyes. Dès le milieu 9ème, Montier-en-Der possédait une précaire à Pel, c'est à dire des terres qui étaient en fermage et dès le milieu 12ème, l'abbaye de Montiéramey avait un prieuré à Der. Les habitants de Pel et Der s'appellent les Reignats, Reignates. L'Eglise de l'Assomption de la sainte Vierge date du 16ème siècle. On peut y voir: - des restes de vitraux du 16ème siècle - la plaque de la fondation de l'Eglise par Jacques Trénard. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube). Population : 141 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1318 hectares Altitude : 125 mètres
Précy-Saint-Martin
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Précy-Saint-Martin

Comme leur nom ne l'indique pas les habitants de Précy saint Martin s'appellent les boudus, boudues. La découverte de sarcophages (avec des vases, sabres...) au lieu dit le haut de Tommé indique que le site de Précy était déjà habité à l'époque romaine. De plus le finage de la commune était en partie délimité par le passage des voies romaines allant de Troyes à Montier en Der et de Langres à Chalons. Dès le milieu du 9ème siècle, l'abbaye de Montier en Der y posséda des biens. Plus récemment, Précy saint martin est reconnu comme commune martyre et a reçu la Croix de Guerre avec citation : le 27 août 1944 la mairie fut incendiée ainsi que 9 maisons et fermes et 14 hommes furent fusillés. L'Eglise Saint Martin date du 12ème/16ème. On peut y voir: - de magnifiques vitraux du 16ème - des statues du 15ème/17ème - des stalles représentant l'Annonciation et la Crèche de Bethléem. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube). Population : 223 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 657 hectares Altitude : 128 mètres
Tagnon - Village Fleuri "1 Fleur"
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Tagnon - Village Fleuri "1 Fleur"

Tagnon est un charmant village niché dans le Pays Rethélois, à 57km de Charleville-Mézières (Ardennes) et 30km de Reims (Marne). Les habitants de Tagnon sont au nombre de 884 et sont appelés les Tagnonais(es) Prenez le temps de découvrir l'Eglise Saint Pierre, et le patrimoine de cette jolie commune. Office de Tourisme du Pays Rethélois 3 quai d'Orfeuil 08300 RETHEL office.tourisme@paysrethelois.fr http://www.sud-ardennes-tourisme.com Tél: 03 24 38 54 56 Fax: 03 24 38 54 56
Saint-Loup-en-Champagne - Village Fleuri "1 fleur"
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Saint-Loup-en-Champagne - Village Fleuri "1 fleur"

Bâti dans un vallon et entouré de fossés, il se trouve à proximité de la voie romaine de Reims à Cologne. Il offre au visiteur le site de son ancien château totalement détruit et une église presque entièrement reconstruite, à une date récente, sauf le chevet.En 2021, la commune comptait 341 habitants vivant essentiellement de l'agriculure. Ceux-ci sont appelés les Thoins. A voir : Église paroissiale Saint-Loup de Saint-Loup-en-Champagne (extérieur uniquement) , construite pendant le xie siècle, agrandie et embellie quatre cents ans plus tard, menaçait ruine. Elle a été rétablie également en deux fois, grâce aux efforts combinés de la commune et de l’État. Le transept et le sanctuaire ont été restaurés en 1879 – 1880. La nef et le clocher ont été reconstruits en 1887. L'architecture de la tour, comme celle des nefs, s’inspire des lignes gothiques flamboyantes de l’abside. Les combles sont couvertes d'ardoise.
La ville de Jouarre
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La ville de Jouarre

Dotée d'un patrimoine unique et témoignage rare de l’époque mérovingienne, la ville de Jouarre vous attends pour vous conter son histoire. Située à quelques kilomètres de Paris, venez visiter la ville de Jouarre ainsi que son patrimoine.
Château de la Motte-Tilly
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Château de la Motte-Tilly

La Motte Tilly propose aux visiteurs la découverte d’un élégant château entièrement meublé dans le goût du XVIIIème siècle et un parc historique de 62 hectares classé et labellisé « Jardin Remarquable ». Edifié en 1754 pour l’abbé Terray, contrôleur général des finances de Louis XV, le château est restauré dès 1910, par le comte de Rohan Chabot. Sa fille, la marquise de Maillé, reconstitue avec goût l’ameublement et la décoration intérieure qui permettent de redécouvrir l’art de vivre au XVIIIème siècle. Décor du film de Milos Forman, Valmont, inspiré de l’œuvre de Choderlos de Laclos, les Liaisons dangereuses, La Motte-Tilly est un lieu d’exception pour toute la famille. Ouvert : Du 15 octobre au 14 avril : de 10h à 17h, du mercredi au dimanche. Fermé les lundis et mardis Visites à 10h30, 11h30, 14h, 15h et 16h Ouvert : Du 15 avril au 14 octobre : de 10h à 18h, du mardi au dimanche. Fermé les lundis. Visites à 10h30, 11h30, 14h, 15h, 16h et 17h. L'accès au parc est gratuit toute l'année. Fermé les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre Fermeture de la billetterie 30 min avant la fermeture du château.
Eglise Saint-Aventin
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Eglise Saint-Aventin

L’édifice actuel a été construit d’est en ouest au XVIe siècle et seules les parties basses de la tour remontent au XIIIe. Le portail sud de style Renaissance est daté de 1557 et serait peut-être l’œuvre des maîtres maçons Jademet et J. Thiedot en raison de sa proximité stylistique avec l’ancienne porte occidentale de Saint-Parres-aux-Tertres qui porte leur signature. Le porche a été refait en 1847-1848. L’édifice est une église-halle à trois vaisseaux de cinq travées voûtée d'ogives terminée par une abside à trois pans. Le chœur liturgique empiète sur les deux dernières travées du vaisseau central et le clocher est implanté sur la troisième travée de ce même vaisseau. Les collatéraux sont couverts de toitures perpendiculaires à l’axe de l’édifice. La façade occidentale est marquée par la présence d’un portail donnant accès à un vestibule d’entrée. Un important ensemble de vitraux a été réalisé vers 1510-1520 lors des travaux de reconstruction. De nombreuses inscriptions permettent de les dater et de connaître leurs commanditaires, des personnalités locales. Les vitraux s’inspirent, entre autres modèles, de ceux de l’église de la Madeleine de Troyes et s’apparentent donc à "l’école troyenne". Les verrières, restaurées en 1894 par Gaudin, ont été déposées en 1939 puis à nouveau restaurées en 1957-1958 par Max Ingrand. Sont présentées à la fois des grandes scènes s’étendant sur plusieurs panneaux, comme l’Adoration des Mages réalisée en 1520 pour François Hennequin et Louise Molé et des figures de saints parrainant les donateurs, comme les saints Henri, Barbe, Catherine et Marguerite avec Henry de Foissy et Marguerite de Chamrémy. Cette dernière verrière comporte aussi des scènes de la Passion du Christ. La Crucifixion a été exécutée en 1520 pour le curé Nicolas Godet. Dans la verrière offerte par François Hennequin et Louise Molé, les scènes de la Circoncision du Christ et de l’Adoration des mages se déroulent dans des intérieurs architecturaux de style Renaissance. Enfin, les panneaux donnés par Jehan Gubelin et sa femme, dans le premier quart du XVIe siècle, sont consacrés à la Vierge avec les scènes de l’Annonciation, de la Dormition et du Couronnement de Marie. L’église a été classée monument historique en 1907 et les vitraux au titre objet le 9 août 1894.
Eglise Sainte-Croix-en-son-Exaltation
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Eglise Sainte-Croix-en-son-Exaltation

Du même style architectural que l'église de Lentilles, l'église à pans de bois de Bailly-le-Franc, bâtie dans les années 1510, fait partie des plus impressionnantes. Construite selon le fondement des toitures étagées, elle est dominée par une longue flèche recouverte d'ardoise. Sa nef composée de quatre travées est éclairée par une rangée d'étroites baies encadrées de croix de Saint-André façonnées par assemblage de bois. On retrouve une variété de matériaux de couverture : le clocher en ardoise, la tuile plate sur la nef, le revêtement d'essentes de châtaignier et de voliges. Cet édifice est un des rares exemples d’église en pans de bois bâtie d’une seule traite et n’ayant jamais connu de transformation majeure.
La ville de la Ferté-sous-Jouarre
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La ville de la Ferté-sous-Jouarre

Aux portes de la Brie et de la Champagne, La Ferté-sous-Jouarre, bâtie sur les deux rives de la Marne, est située au confluent de la Marne et du Petit-Morin. Mémoire, culture et nature sont les principaux atouts du large patrimoine de cette ville.
Asfeld - Village Fleuri "2 fleurs"
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Asfeld - Village Fleuri "2 fleurs"

Année d'obtention de la 1ère Fleur : 2011Asfeld est un village d'environ 1000 habitants, que l'on nomme les asfeldois.L'Aisne est le principal cours d'eau qui traverse la commune.Le village se situe à 24km de Reims (Marne) et à 68km de Charleville-Mézières.Il dépend de la Communauté de Communes du Pays rethélois.A voir en passant:Eglise Saint Didier, classée Monument Historique. Seule église baroque des Ardennes, construite en 1683 en forme de viole de gambe, en briques, avec rotonde et péristyle. Architecte: François Romain, un dominicain.Chapelle Notre Dame de la Pitié, elle contient une pièta de 1604.