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Activités à faire autour de Fismes (51)

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Ferme de l'abbaye de Maroilles
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Ferme de l'abbaye de Maroilles

Cette ferme connue dès le XVIè siècle, date pour l'essentiel du XVIIIè siècle.r Le linteau de porte avec son décor d'arc en accolade est un réemploi.r r Source : Le patrimoine des Communes du Nord, Flohic éditions
Château d'Esnes
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Château d'Esnes

La commune d'Esnes se situait jusqu'en 1678 sur le tracé de la frontière entre la France et l'Empire Germanique, ce qui explique la présence d'un tel château fort. De la forteresse médiévale, il reste une tour crénelée, la base de trois tours et une partie du chemin de ronde. De la demeure seigneuriale des comtes de Beaufremetz, du XVIIème siècle, il subsiste des dépendances et surtout le logement principal, avec sa façade de briques et de pierres ornée de blasons. Le château est occupé par les Autrichiens en 1793 puis il est transformé en exploitation agricole au XIXème siècle. Il est classé Monument Historique en 1971. A voir à proximité : la grange dîmière (XVIIe siècle); le quartiche (abritant des sépultures de l'époque mérovingienne); ou encore l'église Saint-Pierre du XVIe siècle. Au XIIIe siècle, le château, dessiné en quadrilatère, était bordé au sud par les cours de l'Esnelle et protégé à l'Ouest par un marais. La route de Cambrai à Guise le traversait et un péage y était perçu avant le pont sur l'Esnelle pour subvenir à l'entretien des routes et ponts, ainsi qu'à la sécurité de la région. Il reste de cette époque la base de la grosse tour, avec des hautes archères pour le tir des arbalètes, ainsi que des trous de boulins (trous où étaient fixés des madriers supportant un plancher en pente pour monter les matériaux de construction). La tour fut surélevée au XVe siècle. Une tour semblable, qui existait au coin opposé, a disparu. Le porche est encadré de deux tours demi-cylindriques. Leur base date du XIVe et début XVe. Leurs murs ont deux mètres d'épaisseur pour résister à l'artillerie, apparue en Flandre vers 1330. Elles furent surélevées au XVIIe siècle. Le pont-levis date du XIVe siècle. Il était à bascule, ses deux montants s'encastrant dans les grandes rainures pour fermer le château. Le porche fut décoré et surmonté d'un fronton au XVIIe siècle. Sous le porche, la porte basse murée servait aux gardes. A gauche, on voit encore la trace du verrou du pont-levis, ainsi que le trou où on le fixait. Le château fut habité dès le Xe siècle par Alard d'Esnes, l'un des 12 pairs du Cambraisis (fief tenu par un évêque, et relevant de l'Empire Germanique). Plus tard, Eustache d'Esnes et ses fils partirent pour la 1ère Croisade. Plus tard encore Arnould d'Esnes octroya les premières "coutumes" , en 1193; puis Jean en 1304. Sur le porche, à l'intérieur de la cours se trouve un cadran solaire. Dans la tour Saussaye à droite : la voûte y est ornée d'une fleur de lys, gravée lors d'une incursion des troupes françaises (sous Louis XI, Henri II ou au XVIIe siècle) A gauche, dans la tour Baudrain, construite par celui qui se battit à Azincourt en 1415 : elle est intéressante par ses graffiti, ses ouvertures pour canons et son cachot profond de 7 mètres (avec sa niche pour l'eau et le pain, et sa petite ouverture pour la lumière). Dans la grosse tour , au pied de l'escalier, il y a au dessus un orifice appel" "l'assomoir", qui pouvait à l'occasion servir de monte-charge. L'escalier est contenu dans une tourelle accolée à la grosse tour, et qui fut jadis surélevée pouR porter deux cadrans, l'un vers le village, l'autre vers la cours. La grosse tour proprement dite, contient deux salles superposées, voûtées de pierre pour supporter le poids des couloeuvrines (2 à 3 mètres de long; 6 coup à l'heure, boulets d'1.5 à 4kgs) Elle a connu deux sièges : en 1478, le château fut pris par l'Empereur Maximilien d'Autriche; et en 1554, il fut pris par le Roi de France Henri II, la garnison s'étant échappée par un souterrain. La voûte de la salle du haut porte un saumon sculpté, blason du prince de Salm, qui s'occupa d'Esnes avec des troupes espagnoles au XVIIe siècle, pendant la Guerre de 30 ans. A la sortie de la grosse tour : au fonds de la cours, se dresse une tour étroite dont la base, datant du XIIe siècle est percée d'archères "en étrier". L'intérieur est orné de graffiti faits par ses gardiens ; on y voit une crucifixion, une tête couverte d'un haume, un chevalier avec sa dame,... Elle contient un cachot souterrain. A sa gauche , des pierres en saillie sont les restes d'un chemin de ronde. Le château fut cédé en 1603, par un descendant de Jeanne d'Esnes, à Jean de Beauffremez. Après la prise de Cambrai par Louis XIV (1676), Adrien fils de Jean, puis Jean-Baptiste, son petit-fils, aménagèrent l'habitation principale. Quatre arcades, encore visibles de l'intérieur, en en furent le point de départ. on y encastra des fenêtres (ce qui explique leur position basse, et les triangles sculptés qui les séparaient); on prolongea dans le même style, et on bâtit dessus un étage, ainsi qu'au fond de la cours, les communs, garnis d'oeils-de-boeuf et de pointes de diamants. Adrien Beauffremez eut aussi une fille : Jeanne qui épousa le Marquis d'Assignies, arrière-petit-fils de Marguerite d'Esnes. Les d'Estutt d'Assay, leurs descendants, issus donc à la fois des Esnes et des Beauffremez, n'habitèrent pas la demeure, qui devint depuis le siècle dernier un château-ferme.
Fortifications d'Avesnes-sur-Helpe
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Fortifications d'Avesnes-sur-Helpe

Construite vers 1050 autour de la tour de Wédric le Barbu, Avesnes, située à la frontière entre la France et le Saint Empire Romain Germanique, est restée une place forte jusqu'en 1873. Les premières fortifications remontent au XIème siècle et englobaient en partie la ville haute. Au XIIIème siècle, une enceinte plus large unit ville haute et ville basse remplacée vers 1530 par des fortifications bastionnées après destruction de la ville par Louis XI. Les salles souterraines et la porte de Mons, témoins des fortifications élargies au XVIème siècle, seront finalement modifiées par Vauban pour intégrer le réseau de places fortes du "Pré carré".
Musée d'Histoire et d'Archéologie
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Musée d'Histoire et d'Archéologie

Ce musée privé partage avec la bibliothèque municipale, une demeure de 1869 de style Louis XIII, l’institut Villien, nom du généreux colonel avesnois qui la léga à la commune. Visible uniquement lors des journées européennes du patrimoine ou sur rendez-vous, il enchante les férus d’archéologie et d’histoire. Une authentique collection gallo-romaine, mérovingienne et médiévale issues de fouilles régionales, des sculptures (XIV- XVIIIème siècle), des manuscrits enluminés de l’Abbaye de Liessies, des ébauches d’aquarelles d’albums de Croÿ et de nombreuses belles pièces faisant partie de l’histoire locale sont exposés par thème dans les différentes pièces de ce bâtiment. Certains objets inventoriés sont prêtés « hors les murs » et s’insèrent dans de belles expositions thématiques. Si toutefois vous avez envie de vous y rendre, n’hésitez pas à prendre contact avec le conservateur qui se fera un plaisir de vous recevoir et partager ses connaissances.
Temple protestant
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Temple protestant

Construit par la commune sur les plans de l'architecte parisien Félix Paumier, il est inauguré le 9 juillet 1893. Orgue Holden détruit lors de l'incendie criminel de la nuit du 21 au 22 janvier 1992.
Moulin du Tordoir
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Moulin du Tordoir

Au XIXe siècle, de nombreux moulins à huile, appelés "Tordoir", utilisent dans la région la force des chutes d'eau pour broyer des oléagineux. Après la Première Guerre mondiale, le moulin du Tordoir emploie une dizaine d'ouvriers. Vers 1930, les activités sont orientées vers la production de poudre à laver sous le nom de Kur, de savon mou et de savon de Marseille de la marque Ponsin Frères, installée au Cateau. Puis l'usine est consacrée au traitement de la magnésie noire ou manganèse, ce qui provoqua des effets néfastes sur l'environnement. Vers 1950 ses activités cessent. Trois de ses anciennes meules, surnommées les "trois orphelines" sont exposées à l'entrée de la propriété du moulin. Celles-ci font 200 cm de diamètre et ont un poids de 5 à 10 tonnes!
Lavoir du Perthuis
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Lavoir du Perthuis

Datant de 1894, le lavoir du Perthuis a été complètement reconstruit en 2001 d’après les plans d’origine. Le plancher mobile a été refait à neuf. Un nouveau mécanisme avec engrenages et chaînes a été mis en place. Cadre agréable, ombragé avec table pique-nique. Une exposition retraçant la vie du lavoir est présente sur le site du 15 avril au 15 octobre de chaque année.
Cinéma le Caméo
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Cinéma le Caméo

Faites de votre séance au cinéma une expérience originale.
Le Parcours des Sens
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Le Parcours des Sens

Venez vivre un voyage sensoriel unique au coeur de l'Avesnois et laissez-vous surprendre par les secrets de fabrication de La Fromagerie
Basilique Sainte-Maxellende de Caudry
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Basilique Sainte-Maxellende de Caudry

La basilique de Caudry est dédiée à Sainte Maxellende, jeune Caudrésienne assassinée par son prétendant Harduin d'Amerval au VIIème siècle. L'édifice, de style gothique, fut édifié selon les plans de l'architecte lillois Louis Cordonnier entre 1887 et 1890. Lieu de pèlerinage des aveugles et mal-voyants, l'église fut élevée au rang de basilique mineure par un bref pontifical le 3 septembre 1991. La basilique mesure 72 mètres de longueur extérieure sur 36 mètres de longueur et son clocher culmine à 75 mètres. Il comporte un carillon de 3 cloches: "Vox Dei", 2 tonnes, donne le Do; "Pax", 1700 kg, donne le Ré et "Maxellende", 1500 kg, donne le Fa. A l'intérieur, la grande nef culmine à 20 mètres sous clef de voûte et les deux bas côtés à 8 mètres. Le transept se termine par deux chapelles, celle de gauche dédiée à Notre Dame du Rosaire et celle de droite à Sainte Maxellende avec la châsse de la Sainte. Il est éclairé par deux rosaces comportant chacune 4600 pièces de verre posées vers 1921. Le choeur est orné d'un maître-autel en marbre blanc, cuivre doré et mosaïques qui fut primé au XIXème siècle à l'exposition des maîtres-autels d'Anvers. Bien d'autres éléments constituent également la richesse de ce sanctuaire: - les vitraux réalisés par Charles Lorin, maître verrier à Chartres entre 1905 et 1946, retraçant la vie de Sainte Maxellende; - le grand orgue, œuvre de Charles Mutin Cavaillé Coll (1913); - la châsse de Sainte Maxellende, du XIVème siècle, classée Monument Historique.
Eglise de la Nativité-de-la-Vierge de Lesdain
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Eglise de la Nativité-de-la-Vierge de Lesdain

La nef présente cinq travées et un transept. L'élévation est à un niveau. Les fenêtres sont en arcs brisés, subdivisées en deux lancettes couronnées d'un motif trilobé. La nef se termine par un choeur en abside s'ouvrant sur une sacristie basse en plan carré. L'église, en forme de croix, construite en pierre blanche, date du XVième siècle, même si elle contient des éléments antérieurs. La façade et le clocher de l'église sont refaits en 1628. L'église est agrandie en 1866, sur les plans de l'architecte Maillard. A cette occasion, le choeur carré est remplacé par un choeur néo-gothique. Endommagée lors de la guerre 1914-1918, l'église de Lesdain est pratiquement la seule église du canton de Marcoing à être simplement resturée. On trouve dans cette église de belles chapelles dédiées à Notre-Dame de Lourdes, Notre-Dame des Armées, sainte Anne, sainte Thérèse, saint Joseph et saint Roch, ainsi qu'un beau maître-autel en bois, comportant une scène de pietà, qui se trouve dans la continuité des différentes stations qui parcourent les murs de l'église.
Basilique Sainte Maxellende
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Basilique Sainte Maxellende

La basilique de Caudry est dédiée à Sainte Maxellende, jeune Caudrésienne assassinée par son prétendant Harduin d'Amerval au VIIème siècle. L'édifice, de style gothique, fut édifié selon les plans de l'architecte lillois Louis Cordonnier entre 1887 et 1890. Lieu de pèlerinage des aveugles et mal-voyants, l'église fut élevée au rang de basilique mineure par un bref pontifical le 3 septembre 1991. La basilique mesure 72 mètres de longueur extérieure sur 36 mètres de longueur et son clocher culmine à 75 mètres. Il comporte un carillon de 3 cloches: "Vox Dei", 2 tonnes, donne le Do; "Pax", 1700 kg, donne le Ré et "Maxellende", 1500 kg, donne le Fa. A l'intérieur, la grande nef culmine à 20 mètres sous clef de voûte et les deux bas côtés à 8 mètres. Le transept se termine par deux chapelles, celle de gauche dédiée à Notre Dame du Rosaire et celle de droite à Sainte Maxellende avec la châsse de la Sainte. Il est éclairé par deux rosaces comportant chacune 4600 pièces de verre posées vers 1921. Le chœur est orné d'un maître-autel en marbre blanc, cuivre doré et mosaïques qui fut primé au XIXème siècle à l'exposition des maîtres-autels d'Anvers. Bien d'autres éléments constituent également la richesse de ce sanctuaire: - les vitraux réalisés par Charles Lorin, maître verrier à Chartres entre 1905 et 1946, retraçant la vie de Sainte Maxellende; - le grand orgue, œuvre de Charles Mutin Cavaillé Coll (1913); - la châsse de Sainte Maxellende, du XIVème siècle, classée Monument Historique.
Espace de Vie Historique "André Flament"
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Espace de Vie Historique "André Flament"

Vous pourrez y admirer le remarquable travail effectué pour la réalisation d'une rue avec ses magasins, ses pavés, ses trottoirs à l'identique des années 1930 ; du centre ville avec la Mairie, la Basilique, la chapelle Sainte Maxellende, le monument aux morts qui reprend les noms des 445 caudrésiens tués au cours de la guerre 1914/18 avec la précision de la date et du lieu de leur décès et une importante et intéressante exposition à l'aide de cartes postales, de photos, de journaux mettant en valeur l'histoire de Caudry et tout ce qui s'y rattache.
Chapelle Sainte Maxellende de Caudry
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Chapelle Sainte Maxellende de Caudry

Chapelle du XVIIIe siècle en brique. A l'origine cette chapelle Sainte Maxellende était encastrée dans ce qui fut le mur d'enceinte de l'ancien château. Jusqu'au début du XXe siècle, des fidèles sont venus puiser de l'eau dans une mare toute proche, censée guérir miraculeusement les malades atteints d'affections ophtalmiques.
Eglise Saint Julien
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Eglise Saint Julien

Situé à Vallant-Saint-Georges (10170)
Musée des Dentelles et Broderies
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Musée des Dentelles et Broderies

Au rez de chaussée, une projection vidéo vous est proposée retraçant l’histoire et la technique de l’industrie dentellière à Caudry (durée 15 mn) ; la visite de l’atelier avec les machines signifiant les différentes étapes de la fabrication vous est proposée libre ou en visite guidée sur réservation de groupes (15 personnes minimum) avec la démonstration de la machine « leavers » en fonctionnement par un tulliste en dentelle professionnel. À l’étage, une exposition temporaire renouvelée tous les quatre mois vous transporte dans les coulisses de la Haute Couture, par différentes thématiques traitant le produit fini en dentelle, tulle et broderie.
Chapelle Sainte Maxellende de Caudry
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Chapelle Sainte Maxellende de Caudry

Chapelle du XVIIIe siècle en brique. A l'origine cette chapelle Sainte Maxellende était encastrée dans ce qui fut le mur d'enceinte de l'ancien château. Jusqu'au début du XXe siècle, des fidèles sont venus puiser de l'eau dans une mare toute proche, censée guérir miraculeusement les malades atteints d'affections ophtalmiques.
Swimming Cats
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Swimming Cats

Venez vous baigner en toute intimité dans cette piscine privative avec jardin et équipements pour une expérience réussie.
Archéo'site
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Archéo'site

L’Archéo’site est à l’origine un site archéologique, fouillé entre 1979 et 1986 sur lequel ont été découverts 9 caves gallo-romaines, 342 tombes mérovingiennes et des silos et trous de poteaux rappelant l’existence d’un habitat post-carolingien. La visite de l’Archéo’site donne à comprendre les méthodes de l’archéologie et la vie quotidienne. Elle renoue le fil qui nous relie à tous les hommes qui ont vécu dans cette vallée du Haut-Escaut, il y a plus de1000 ans…Visites guidées régulières (tous les dimanches à 15h), ateliers pédagogiques pour les adultes et les enfants. Un dimanche par mois, le groupe de reconstitution "Vinciaco" propose de restituer face au public la vie sociale et économique d'une unité villageoise carolingienne en s'appuyant sur les principes de l'archéologie expérimentale : reconstitution de parcelles de blé et de lin, reconstitution de mobilier mérovingien et carolingien, mise en place de différentes activités artisanales : forge, textile, travail du bois, cuisine, cuir...
Parc de l'abbaye de Vaucelles
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Parc de l'abbaye de Vaucelles

Sous la majestueuse allée de tilleuls,découvrez le charme centenaire, le marronnier en chandelier, le verger, le potager, la roseraie et le carré des vivaces.
Ardenne trace de Trail
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Ardenne trace de Trail

De la cité étoilée de Rocroy à la vallée de la Semoy, découvrez le territoire Vallées et Plateau d'Ardenne qui rassemble quelques uns des plus beaux joyaux des Ardennes. Les activités sportives proposées à travers le portail Ardenne Sports Nature vous emmèneront à la découverte de ce territoire empreint d'histoire et de légendes, à la faune et à la flore exceptionnelles, idéal pour les amoureux de la nature !
Belvédère de Frise
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Belvédère de Frise

La Montagne de Frise est un site exceptionnel pour son ambiance sauvage, la richesse de sa faune et sa flore et les points de vue qu’il offre sur les étangs de la haute Somme. C’est également un lieu d’histoire et de mémoire dont le relief accidenté, marqué de trous d’obus et de réseaux de tranchées, garde les cicatrices de la Bataille de la Somme, étape majeure de la Première Guerre Mondiale. La commune de Frise, propriétaire du site, et le Conservatoire d’espaces naturels de Picardie, se sont associés pour mettre en œuvre un projet de préservation et de valorisation, soutenu par de nombreux partenaires.
Montagne de Frise
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Montagne de Frise

Comme sa voisine la Montagne d’Eclusier-Vaux, la Montagne de Frise compte parmi les derniers larris (pelouses calcicoles) de la Haute Somme. Le Conservatoire d’espaces naturels de Picardie a mis en place un plan de restauration du site via le pâturage ovin et caprin afin de contenir son boisement. Dans sa gestion du site naturel, il a alors pris en considération le caractère historique du site, théâtre de la Première Guerre mondiale. Placée au niveau de la ligne de front, la Montagne de Frise garde en effet les traces des tranchées de l’époque.
La ferme et le château de la Motte***
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La ferme et le château de la Motte***

La ferme de la Motte date du XVIIIè siècle, le château de la Motte (actuellement hôtel et restaurant) du XIXè siècle. La ferme était à l'origine la maison de retraite et l'infirmerie des moines de l'abbaye de Liessies.
Château de la Motte-Tilly
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Château de la Motte-Tilly

La Motte Tilly propose aux visiteurs la découverte d’un élégant château entièrement meublé dans le goût du XVIIIème siècle et un parc historique de 62 hectares classé et labellisé « Jardin Remarquable ». Edifié en 1754 pour l’abbé Terray, contrôleur général des finances de Louis XV, le château est restauré dès 1910, par le comte de Rohan Chabot. Sa fille, la marquise de Maillé, reconstitue avec goût l’ameublement et la décoration intérieure qui permettent de redécouvrir l’art de vivre au XVIIIème siècle. Décor du film de Milos Forman, Valmont, inspiré de l’œuvre de Choderlos de Laclos, les Liaisons dangereuses, La Motte-Tilly est un lieu d’exception pour toute la famille. Ouvert : Du 15 octobre au 14 avril : de 10h à 17h, du mercredi au dimanche. Fermé les lundis et mardis Visites à 10h30, 11h30, 14h, 15h et 16h Ouvert : Du 15 avril au 14 octobre : de 10h à 18h, du mardi au dimanche. Fermé les lundis. Visites à 10h30, 11h30, 14h, 15h, 16h et 17h. L'accès au parc est gratuit toute l'année. Fermé les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre Fermeture de la billetterie 30 min avant la fermeture du château.
Parc et jardin du château de Ferreux-Quincey
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Parc et jardin du château de Ferreux-Quincey

Fait de grandes lignes classiques, le château de Ferreux-Quincey abritait un jardin à la française dont il ne restait aucune trace, lorsqu’en 1968, Marcel Chéreil de la Rivière décida de créer l’actuelle composition. Côté cour, quatre compartiments bordés de buis reproduisant des fleurs de lys, s’appuient sur une haie dans laquelle sont aménagés plusieurs cabinets de verdure.Côté parc, le maître des lieux a tracé des allées qui rayonnent à partir de l’austère bâtisse du XVIIème siècle. La perspective axiale s’achève sur un canal face à un escalier d’eau, tous deux alimentés par l’Ardusson. Au-delà, une pièce d’eau romantique entoure une île accessible grâce à une étonnante passerelle métallique.
Parc et jardins du château de la Motte-Tilly
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Parc et jardins du château de la Motte-Tilly

Le parc du château de La Motte Tilly témoigne de l'évolution des jardins des grandes demeures. A sa création en 1754, il est jardin aux tracés réguliers, conçu par l'architecte François Nicolas Lancret avec grands axes, broderies, boulingrins et allées rectilignes. Le domaine de la Motte Tilly est l'exemple parfait de ces demeures de campagne, que les grands officiers de l'Etat se font construire, non loin du pouvoir royal (110 km de Paris). Ce jardin à la française ne perdure qu'une trentaine d'années. Au XVIIIe siècle, c'est la mode du romantisme paysager avec l'apparition des jardins "anglo-chinois" : les lignes s'infléchissent, les parterres s'incurvent, les bosquets se diversifient. Vers 1787, le parc est transformé selon le nouveau goût de l'époque : vastes pelouses parsemées de bosquets d'arbres aux lisières irrégulières, pente douce vers le plan d'eau agrémenté de deux îles artificielles. Depuis quelques années, le parc fait l'objet de projets qui visent à lui redonner tout son attrait : conception d'un tilletum, collection de tilleuls d'espèces et d'origines différentes, restauration du jardin bouquetier. En 2018, en partenariat avec l'association Chlorophylle, le jardin potager XVIIIe est sorti de terre et a retrouvé sa place d'origine dans le parc, près de la maison du jardinier. Il est possible de le visiter et d'acheter les produits de ce potager bio tous les mercredis !
Cense de la Court
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Cense de la Court

Ancienne exploitation agricole de l'Abbaye de Maroilles. Les bâtiments visibles actuellement datent de l'abbé Simon Bosquier soit du XVIIè siècle en partie.
Musée des Évolutions Jean Vaillant
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Musée des Évolutions Jean Vaillant

Dans un bâtiment de 1576, ce musée fait voyager dans le temps depuis l'origine de la vie sur terre jusqu'à nos jours. On suit les évolutions de la technique : des pièces préhistoriques aux premiers appareils électroniques en passant par de nombreux outils et objets anciens. Un espace est consacré à l’histoire locale et un autre à la reconstitution d’une salle de classe du début du XXème siècle.
Musée des évolutions
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Musée des évolutions

Dans un bâtiment daté de 1576, ce musée vous fait voyager dans le temps. r De la Préhistoire au Moyen-Age en passant par l'Antiquité, il présente des collections sur une période historique très large.
GUE D'HOSSUS
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GUE D'HOSSUS

Gué d'Hossus est un village frontière avec la Belgique, il se situe à 5km de Rocroi et à 13km de Couvin (Belgique). En 2010 on y comptait 527 habitants.Prenez le temps de vous arrêter dans ce charmant village et découvrez l'église St Luc, la forêt environnante donne une ambiance toute particulière, où devait beaucoup se pratiquer la contrebande avec la Belgique toute proche...Office de Tourisme Vallées et Plateau d'Ardenne1 rue du Pavillon08230 ROCROITél: 03 24 54 20 06www.otrocroi.cominfo@otrocroi.com
Printemps du département : la chapelle du Souvenir Français
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Printemps du département : la chapelle du Souvenir Français

Dans le cadre du printemps du département, plusieurs sites sont ouverts gratuitement à la visite avec un guide à votre disposition. La Chapelle du Souvenir Français est inaugurée en 1924. Depuis, elle est un lieu de recueillement pour les familles ayant perdu des proches au combat. Elle est également un lieu d’accueil pour toute personne désireuse d’en apprendre plus sur la Grande Guerre. Derrière chaque plaque, chaque nom, se cache une histoire que Marie-Ange, votre guide, vous fera découvrir avec enthousiasme et justesse. La chapelle ainsi que la nécropole française sont inscrites à la liste Unesco des 139 sites funéraires et mémoriels de la Grande Guerre.
Parc de l'Abbaye de Liessies
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Parc de l'Abbaye de Liessies

Vestiges de l’une des plus anciennes Abbayes bénédictine de la Thiérache fondée en 764, seuls les jardins et les ouvrages hydrauliques réalisés par les moines de l'Abbaye de Liessies ont résisté au temps. Dans ce havre de paix de 48 hectares, vous déambulerez en toute quiétude dans une succession de milieux naturels, des prairies humides aux boisements des premiers contres-fort des Ardennes, et des étangs entourés de roselières aux vergers centenaires. N'oubliez pas de lever les yeux, ce site est un lieu de passage des cigognes blanches et noires !
Le Marais d'Eclusier
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Le Marais d'Eclusier

Le Marais d’Eclusier se situe au cœur des étangs de la chaussée-barrage, connus pour leur remarquable diversité écologique. On y trouve une mosaïque de milieux formés d’étangs, de boisements humides, et de roselières qui abritent une faune et une flore particulière. Equipé d’une anguillère, le Marais d’Eclusier témoigne d’un patrimoine local emblématique de la Somme. Profitez des chemins aménagés en aval du Marais et arrêtez-vous un instant au « Domaine des P’tits Bouchons » pour vous désaltérer, vous restaurer ou simplement prendre le temps de vous reposer au plus près de la nature. Repartez ensuite explorer, à pied ou à vélo, les trésors de la Vallée de la Somme comme les Larris de Frise ou la Montagne de Vaux.
Belvédère de l'Anguillère
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Belvédère de l'Anguillère

Dans les étangs qui bordent la Somme vit un poisson aux moeurs singulières : l'anguille. Elle parcourt un long chemin avant de s'établir ici. Pendant de nombreuses années, les pêcheurs de la Somme ont capturé les anguilles pour les commercialiser. Aujourd'hui cette pêche est fortement réglementée. L'anguillère d'Eclusier-Vaux a été restaurée en souvenir de cette pratique mais aussi pour assurer un suivi scientifique de l'espèce en capturant les anguilles "à l'ancienne" !
Le manoir de Renaud Folie
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Le manoir de Renaud Folie

Le nom Renaut-Folie viendrait d'une légende.
Bois de la Petite Villette
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Bois de la Petite Villette

Situé sur les arrière de la commune de Felleries et à la limite de Ramoumousies, ce bois départemental offre un havre de verdure reposant, loin des tumultes de la circulation urbaine. Abritant une partie du chemin de la "Fache d'Ahant" qui joint plusieurs communes, il offre aux visiteurs une biodiversité variée en flore, en faune et particulièrement en amphibiens.
Balade à Les Rivières Henruel
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Balade à Les Rivières Henruel

Village fleuri 2 Fleurs Le village peut se visiter en partant du séculaire marronnier bien calé avec sa pierre en son centre. Le circuit des lavandières passe par le lavoir de 1860 qu'alimente la Chéronne. Il suit le chemin boisé qui mène à l'étang poissonneux et incite à admirer l'église des Rivières, choeur du 12e siècle en craie et clocher curieusement coiffé d'un dôme en bulbe. Puis, il arrive au second lavoir, celui d'Henruel qu'alimente la source Sainte Marie, du nom de la proche chapelle. Ne pas omettre de se délecter du point de vue sur l'ancien moulin fort bien entretenu au bord de la rivière. Un autre circuit préféré des randonneurs s'allonge dans la plaine et passe par l'ancienne laiterie et le champ "la vache", d'où son nom de route du lait.
Aquatica
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Aquatica

Découvrez le calme du bassin de natation et la boule rouge du grand bassin ludique qui fera le bonheur des amateurs de vagues.
Ecurie Saint Waast
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Ecurie Saint Waast

Les Ecuries Saint Waast : Plus qu'un club un endroit où on partage tous la même passion !
Château de Dampierre
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Château de Dampierre

Au village de Dampierre, à quelques coudées d’une église monumentale, se dégage, hors des eaux vives et des bocages, un ensemble architectural et impressionnant, d’une élégance telle qu’il semblait ne pouvoir appartenir qu’aux bords de la Loire ou aux vallons de l’Ile-de-France. De ces constructions, il barre encore aujourd’hui une large esplanade bordée de futaies, et infléchie sur les côtés ». On y pénètre par une grille monumentale en fer forgé de l’Ecole de Nancy, au XVIII° siècle, à la manière de celle de l’Hôtel de Ville de Troyes. Dans ce vaste espace, à plus d’une centaine de mètres d’elle, se détache, haut vers le ciel, une tour carrée, cantonnée de 4 tourelles aux toits en poivrières ou en dôme. Elle a fort grand air et peut être considérée comme un des plus beaux spécimens de la fortification française du XV° siècle. Autrefois précédée d’un pont-levis sous lequel coulait l’eau des fossés entourant le château féodal, aujourd’hui comblés et démolis, elle en était l’entrée. Elle est traversée par un passage voûté qui accède à la cour d’honneur au fond de laquelle se détache, sur une longueur de 40 mètres et une hauteur de 28, une bâtisse en pierre à 2 étages percés de 11 ouvertures, dont 3 sur un avant-corps à peine saillant, le tout coiffé d’un toit à la Mansard à 3 lucarnes dont l’arcure de celle du centre, accolée de 2 vases flammés, fait allusion aux armes des Picot de Dampierre. Le contact de ces 2 architectures, l’une féodale et défensive, l’autre plaisante et accueillante, fait de ce domaine une résidence privilégiée caractéristique d’une époque sans austérité dont la majesté aurait paru plus puissante encore, si le formidable donjon du XII° siècle, démoli en 1810, le dominait encore de sa massive hauteur. Terre d’invasion, cette région a été dans tous les temps foulée par les pas des conquérants : les Romains s’y sont implantés, des bandes germaniques y ont pris pied, les Francs l’ont conquise, la féodalité en a fait une seigneurie de haut rang dont les comtes ont confié la garde aux plus valeureux de leurs vassaux. Elle relevait de la châtellenie de Rosnay, et était elle-même le chef-lieu d’une châtellenie dont dépendaient 70 fiefs. Elle a été possédée par des personnages importants, seigneurs de Saint-Dizier, vicomtes de Troyes, connétables de Champagne, d’où, par des alliances de haut lignage, sont issus plusieurs rois, empereurs et princes de France, d’Espagne, d’Autriche d’Allemagne et d’Angleterre. Plusieurs dynasties s’y sont succédé. Le fondateur de la première, celle des Dampierre-Saint-Dizier, est, en 980, Hildevent. Par son mariage avec Mahaud de Bourbon, son arrière petit-fils Gui II donna naissance à la branche des Dampierre-Bourbon. A la mort de son fils aîné Archambaud, survenue en 1219, dont une fille épousa Thibaud IV comte de Champagne, roi de Navarre, elle passa à son frère Guillaume II. En 1223, Guillaume prit pour femme Marguerite de Flandres qui hérita du comté en 1244, alors qu’il était décédé. Elle trépassa en 1280, laissant pour héritier un de ses fils, Gui III. Avec lui s’ouvrait la dynastie des Dampierre-Flandres. C’est sa petite fille Philippine, épouse du roi d’Angleterre Edouard, qui obtint de son mari la grâce des bourgeois de Calais en 1347. Le troisième fils de Marguerite de Flandres, Jean I était Seigneur de Dampierre en 1250. En 1258, il laissait la châtellenie à son frère Jean II qui la garda jusqu’en 1307. Elle échut alors à sa fille Marguerite, qui, depuis 1305 était la femme de Gaucher VI de Châtillon. Avec eux commença la dynastie des Dampierre-Châtillon qu’illustra Jacques 1er, Amiral de France, tué à la bataille d’Azincourt en 1415. Elle dura jusqu’en 1472 et disparut avec Valéran dont la fille aîné avait épousé en 1469 Philippe 1erde Lannoy, chevalier de la Toison d’or et chambellan de Charles V d’Allemagne, qui fonda la dynastie des Dampierre-Lannoy. Le dernier seigneur mâle de cette famille, Pierre II, mourut en 1522, sans laisser d’enfants. Il a été inhumé dans l’église de Dampierre, dont son tombeau est un des plus beaux ornements. Sa sœur Jeanne, et son mari François d’Haraucourt le vendent en 1526, à Louis Picot, seigneur de Pommeuse, 1er Président à la Cour des Aides de Paris. Ainsi se termine la filiation ininterrompue des détenteurs de la seigneurie et cesse de couler dans les veines du nouveau possesseur le sang de Champagne qui, depuis 500 ans, vivifiait les familles les plus illustres de France et d’Europe. Louis Picot introduit au XVI° siècle la dynastie des Picot de Dampierre. Louis II avait le titre de baron. C’est sous son fils Eustache, homme d’armes, que vers 1646 la baronnie fut érigée en marquisat : François Picot, maître de camp de cavalerie, Jean-Auguste, capitaine de vaisseau, Pierre, brigadier des armées du roi, capitaine des chasses et des plaisirs du roi se transmirent cette distinction jusqu’au fils de ce dernier, le comte Auguste-Henri-Marie, général des armées de la République, mort pour la France en 1793. Il avait 3 garçons et 1 fille. Le marquisat passa à son fils Charles, aide de camp du général Dessoles, sous Napoléon 1er, son beau-frère, pair de France, qui l’avait remplacé au Conseil général, et qui fut tué glorieusement, à la tête des Mobiles de l’Aube, au combat de Bagneux, en 1870. Il n’avait pas d’enfant. Le château et les biens de Dampierre entrèrent alors par filiation dans la famille de la Rochefoucauld, à cause de Louise Picot, fille du général de la Révolution, mère de la femme de Jules de la Rochefoucauld, duc d’Estissac. Son fils, Roger de la Rochefoucauld-Ségur, dernier marquis de Dampierre, le laissa à ses filles, les comtesses de Kergolay et Amélie de Mérode, qui s’en dessaisirent en 1907 pour le vendre au Viconte Beurret grand collectionneur de mobilier et d art du 18eme siècle et qui entrepris a Dampierre des travaux considérable de restauration et de décoration. Le château retrouva sa famille d'origine dans les années 30 puisqu' une branche des picot de Dampierre les Aligny, rachètent le château et le conservent jusqu'en 2021 . VISITES •tDu lundi au vendredi •tDu 1er juillet au 30 juillet puis du 1er septembre au 30 septembre 2025 •tLe week-end des journées du patrimoine les 20 et 21 septembre 2025 •tDe 10h a 12h puis de 14h à 18h •tAu tarif de 10 euros par personne A la visite : tous les extérieurs, intérieurs du Châtelet et escalier/cuisine du Château. Visite d'1 heure, réservation obligatoire pour les groupes (appeler Guillaume Delpech au +33 6 29 02 92 36), accessibilité mobilité réduite pour le parc uniquement.
Moulin Lamour
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Moulin Lamour

Art, Nature et Patrimoine sur la Selle. Cocktail de rencontre entre un moulin gorgé d’histoire, deux artistes passionnés et une vallée. Dans une atmosphère des années 1930 venez découvrir le dernier moulin de la vallée de la Selle ouvert au public. Son petit musée et son estaminet vous offrent en famille, à volonté, les plaisirs simples des jeux de bois traditionnels. Une visite guidée vous est proposée à heures fixes. En costume d’époque, le guide vous fera suivre pas à pas le fonctionnement des machines et le circuit du grain. La visite se termine par le passage dans la miellerie du rucher du moulin. Vous pourrez assister en direct à la récolte du miel si celle-ci est en cours et apprécier les divers produits de la ruche. Le moulin LAMOUR c’est aussi : -Des visites pédagogiques sur deux thématiques 1. XIXème siècle : moulin, blé et farine 2. L’apiculture : environnement, abeilles et miel. Des ateliers d’art adultes et des ateliers spécialisés - des formations continues techniques art appliqués (céramique, modelage a l’ancienne, sculpture dans le sable, gravure, linogravure, peinture à l’huile, dessin couleur en 10 techniques, image décors et collage).
ValJoly équitation
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ValJoly équitation

Le centre équestre du ValJoly offre une large gamme d’activités praticables à la carte, en stage ou en formules groupes. Des promenades et randonnées équestres pour les débutants et les plus expérimentés.
Le Musée des Bois Jolis
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Le Musée des Bois Jolis

Un ancien moulin à eau dont l’existence est attestée dès 1466 et qui produit encore de la farine. Seul moulin du Nord Pas-de-Calais a avoir conservé ses deux roues à augets, le musée des bois jolis à Felleries vous invite à sa découverte. Consacré à la boissellerie, ce musée vous fait comprendre comment le village a vécu jadis du tournage sur bois.
Musée des bois jolis
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Musée des bois jolis

Dans un moulin à eau dont les origines ont été retracées jusqu’en 1466, venez explorer les témoignages d’un artisanat estimé en Avesnois : la boissellerie.
Eglise Saint Pierre et Saint Paul
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Eglise Saint Pierre et Saint Paul

L’église Saint-Pierre-Saint-Paul de Dampierre existait déjà au XIe siècle, sans qu’on connaisse exactement sa date de fondation. L’édifice actuel résulte de plusieurs campagnes de travaux. L'église est reconstruite après 1197, date du mariage de Gui II de Dampierre avec Mahaut de Bourbon. De cette époque subsistent l’abside, le chœur, la travée d’avant-choeur et le transept.Les deux dernières travées de la nef sont reconstruites entre 1500 et 1520 et les deux travées occidentales ensuivant. Avant 1562, la travée d’avant-chœur est encadrée par deux chapelles. Une dédicace est mentionnée en 1618. Le clocher a été élevé en partie en 1682, mais on y trouve, à l’intérieur, une date de montée des cloches en 1376.L’église présente un plan en croix latine à transept non saillant. La nef à trois vaisseaux de quatre travées est suivie par le transept et une travée d’avant-chœur à deux chapelles. Le chœur se compose d’une travée droite et d’une abside à trois pans. La tour du clocher s’élève au-dessus du vaisseau central de la deuxième travée de la nef.La façade orientale est percée d’un portail de style flamboyant sous une grande verrière à remplage.Les vitraux sont contemporains de la reconstruction de la nef et datent du premier tiers du XVIe siècle. Plusieurs baies ne présentent que des fragments des années 1500-1520. On conserve une verrière de saint Pierre (vers 1530) donnée par " Pierre François ", peut-être curé de Dampierre, qui montre trois scènes en grisaille et jaune d’argent : le saint en prison délivré par un ange, son reniement et sa crucifixion. Deux autres verrières fragmentaires sont consacrées à la Vie de la Vierge, l'une date du 1er quart du XVIe siècle, l'autre des années 1530.D’autres verrières furent posées lors d'une seconde campagne après 1550 aux chapelles orientales ; elles ont été endommagées par un orage en 1782 puis ont été remplacées à la fin du XIXe siècle par des figures de saints. Les vitraux anciens ont été déposés par Gaston Vinum en 1939 et ont ainsi pu être conservés. Longtemps entreposés au château de Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne), ils ont été reposés en totalité en 1978. Quelques restaurations ont été menées en 1984, toujours par l’atelier Vinum.Contacter Mme Royer : 03 25 37 63 73.
Le Bois de Nostrimont
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Le Bois de Nostrimont

Situé à Eppe-Sauvage, en limite de frontière avec la Belgique au Nord et à côté du ValJoly au sud, ce site de 140 hectares, mérite un détour de par la diversité de ses paysages entre forêt, bocage et plans d'eau, mais aussi pour son patrimoine floral d'un intérêt exceptionnel et sa zone de protection des oiseaux.
Belvédère de Vaux
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Belvédère de Vaux

À 45 km à l'est d'Amiens un superbe panorama au départ d'une promenade à faire au Belvédère de Vaux qui domine la Haute vallée de la Somme et offre un superbe panorama d’entrelacs, d’étangs et de marais.
Musée du centre hospitalier de Felleries-Liessies
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Musée du centre hospitalier de Felleries-Liessies

Le musée retrace l’Histoire de l’ancien sanatorium départemental de Felleries-Liessies, créé en 1933 pour prendre en charge les patients atteints de la tuberculose.
Sur un Nuage
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Sur un Nuage

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Ferme de la tour
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Ferme de la tour

La "Cense del' tour" serait l'ancienne forteresse bâtie par Bauduin V, comte du Hainaut, pour se défendre face à Jacques d'Avesnes. Il ne reste à l'entrée que deux des trois tours d'origine.
Chapelle Bricout d'Estourmel
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Chapelle Bricout d'Estourmel

En 1850, à la demande de Madame Léocadie Bricout pour son fils Casimir, l'architecte diocésain cambrésien André de Baralle réalise une chapelle au cimetière d'Estourmel. Les arcs brisés des voussures et des baies, la délicatesse des pinacles, la présence du vocabulaire décoratif tels les trilobes et les quadrilobes, les chapiteaux à crochets et les choux fleuris font de cette chapelle un élément particulièrement représentatif de l'architecture néo-gothique, sorte de réplique miniature de la Sainte-Chapelle de Paris. Cette église est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.