Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Lamothe-en-Blaisy (52) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Eglise Saint-Nicolas de Lamothe-en-Blaisy
explore 836 m

Eglise Saint-Nicolas de Lamothe-en-Blaisy

L’église Saint-Nicolas fut reconstruite au XIXe siècle. On descend à l’intérieur de l’église par une série de sept marches bordées de deux rampes. De plan allongé, son chœur médiéval est à chevet plat. Sa nef, de trois travées, est percée de six baies en plein cintre et est voûtée d’un plafond plat.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'IMMACULEE-CONCEPTION DE CURMONT
explore 2.9 km

EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'IMMACULEE-CONCEPTION DE CURMONT

Construit à la fin du 18e siècle, l’église est de plan allongé percé de quatre baies en plein cintre, voûte plate. Le chœur, en continuité avec la nef, est à chevet plat.
EGLISE SAINT-MICHEL DE LACHAPELLE-EN-BLAISY
explore 3.8 km

EGLISE SAINT-MICHEL DE LACHAPELLE-EN-BLAISY

L’église Saint-Michel est un édifice à plan allongé. Son choeur polygonal, voûté sur arêtes, avec chapiteaux à feuilles longues et crochets fut édifié en 1209. Elle dispose également d’une nef unique de trois travées, percée de six baies dont les travaux de reconstruction (ainsi que celle du clocher), furent adjugés le 5 novembre 1775 à François Mauperrin, et réceptionnés le 27 octobre 1778, pour un coût de 16 829 l. Le clocher fut réhaussé et l’église agrandie au nord par la construction d'une chapelle des fonts, vers 1840.
Eglise Sainte-Madeleine de Pratz
explore 4.2 km

Eglise Sainte-Madeleine de Pratz

Édifice du XIXe siècle, de plan allongé, percé de quatre baies en plein cintre et de deux baies dans le chœur. L’église dispose d’un chevet plat, d’une sacristie située derrière le maître-autel et d’un clocher-porche en façade occidentale. Dans l’ensemble de l’édifice, les plafonds sont plats, avec des lambris de bois vernis, et le dallage est en pierre calcaire.
Eglise Saint-Remy d'Harricourt
explore 4.9 km

Eglise Saint-Remy d'Harricourt

L’église Saint-Rémy, de plan allongé, présente un choeur de deux traves, voûté sur croisée d'ogives. Sa nef est percée de quatre baies en plein cintre, couverte d'un plafond plat et daterait de la fin du 18e siècle ou du tout début du 19e siècle. Le clocher est situé au nord, entre la sacristie et la première travée du chœur. On y accède par un escalier en vis qui mène aux cloches. A noter que la charpente du clocher a été gravée de la date de sa construction. Cette inscription sur la pièce maîtresse porte les noms des charpentiers et 1696.
Eglise Saint-Michel de Blaise
explore 5.6 km

Eglise Saint-Michel de Blaise

L’église Saint-Michel est mentionnée au XIIe siècle (acte daté de 1174). C’est un édifice à plan en croix latine avec une abside polygonale percée de trois baies, voûtée sur croisée d’ogives. Son chœur et ses transepts sont construits au XVIe siècle avec des voûtes pénétrantes et des baies ogivales de style flamboyant. Sa nef, reconstruite entre 1780 et 1784, ne dispose pas de bas-côtés. Son clocher, auquel on accède par une tourelle située au sud, se trouve sur la croisée du transept. Il fut réalisé plus tardivement, après les travaux de la nef, en 1834, par l’architecte Houlot de Dommartin-le-Saint-Père.
EGLISE SAINTE-MADELEINE DE JUZENNECOURT
explore 5.9 km

EGLISE SAINTE-MADELEINE DE JUZENNECOURT

De plan allongé, l’église de Juzennecourt présente un chœur, sur croisée d'ogives, d'une travée. Sa nef unique est percée de quatre baies en plein cintre et voûtée en demi-berceau.
Eglise Sainte-Colombe de Buchey
explore 6.3 km

Eglise Sainte-Colombe de Buchey

L’église est construite selon un plan allongé de trois travées voûté d'arêtes. Le chœur, du 12e siècle, est à chevet plat flanqué d'une sacristie au nord. La nef, recontruite au début du 19e siècle, est percée de six baies en plein cintre, le sanctuaire comporte deux baies. Le clocher, luis aussi reconstruit au début du 19e siècle, est couvert en alors que ce sont des tuiles plates qui ont été utilisées pour la nef et le chœur. A noter que le clocher ayant subi un incendie à la fin du 19e siècle, certains éléments de sa reconstruction sont encore visibles.
EGLISE SAINT-MAURICE DE GUINDRECOURT-SUR-BLAISE
explore 7.2 km

EGLISE SAINT-MAURICE DE GUINDRECOURT-SUR-BLAISE

L'église Saint-Maurice présente un chœur, voûté d'ogives à une travée, qui date du 13e siècle. La nef, à vaisseau unique à une travée, date de la fin du 17e siècle, début 18e siècle. L’édifice à plan allongé est surmonté d’un clocher-porche couvert d'ardoises.
EGLISE SAINT-MARTIN DE MARBEVILLE
explore 7.3 km

EGLISE SAINT-MARTIN DE MARBEVILLE

Commencé en 1863, l’église est consacrée en 1893 par l'évêque de Nîmes, Mgr Beguinot dont le père était originaire de Mirbel. De plan allongé, l’édifice présente une nef à 3 vaisseaux à 4 travées couvertes de voûtes d'ogives, un choeur voûté d'ogives et chevet plat et un clocher-porche couvert d'ardoise et encadré par 2 chapelles.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE SEXFONTAINES
explore 7.4 km

EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE SEXFONTAINES

En 1782 les habitants de Sexfontaines décident de reconstruire leur église en la déplaçant dans le haut du village. Sur des plans de François Lancret, les travaux sont adjugés en novembre 1783 à François Brigonnet, pour 19950 l. La consécration a lieu le 17 novembre 1787. De plan allongé l’édifice dispose d’une nef de trois travées, d’un choeur flanqué de deux chapelles séparées par deux gros piliers carrés.
EGLISE SAINT-MARTIN DE BLAISY
explore 7.5 km

EGLISE SAINT-MARTIN DE BLAISY

L’édifice, de plan allongé, dispose d’une nef unique percée au sud de trois baies en plein cintre. Le choeur (probablement du 13e siècle ou de la toute fin du 12e, d'après les chapiteaux) dans le prolongement, à deux travées et chevet plat aveugle. La sacristie se situe dans le prolongement du sanctuaire et de même largeur.
EGLISE SAINT-MARTIN DE MONTHERIES
explore 7.7 km

EGLISE SAINT-MARTIN DE MONTHERIES

L’église de Montheries, à plan allongé présente une nef de trois travées, quatres piliers cylindriques et six baies en plein cintre et un choeur à chevet plat percé d'un triplet ogival. Le décor intérieur, entièrement peint, est réalisé en 1891 par la maison Parisot et restauré en 1985 par la même maison, à l'aide des anciens cartons.
Eglise Saint-Georges de Lavilleneuve-aux-Fresnes
explore 7.9 km

Eglise Saint-Georges de Lavilleneuve-aux-Fresnes

L’église Saint-Georges est un édifice à plan allongé. Son choeur, à chevet plat percé d'une seule baie, date probablement de la fin du 12e siècle. Il fut agrandi par la reconstruction de la nef (à voûte plate, deux baies en plein cintre) dans le troisième quart du 18e siècle. L’accès au clocher se fait par une tourelle intérieure en pan de bois.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Rizaucourt
explore 8.0 km

Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Rizaucourt

L’église de Rizaucourt date du premier quart du 19e siècle. Elle est construite dans un style néo-classique, en plan allongé. Sa nef unique présente deux travées séparées par deux piliers circulaires d'ordre toscan. Son chœur, sur voûtes d'arêtes, est aveugle. Son clocher, reconstruit vers 1840 suite à un incendie, se situe en façade occidentale, et dispose d’un portail à fronton triangulaire.
EGLISE DE-L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE LAVILLENEUVE-AU-ROI
explore 8.3 km

EGLISE DE-L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE LAVILLENEUVE-AU-ROI

L’église Notre Dame possède une nef, percée de huit baies en plein cintre, qui a été rebâtie en 1777. L’édifice, à plan allongé de cinq travées sur piliers cylindriques, présente également un choeur en hémicycle avec voûte en cul-de-four et un maître-autel en bois doré du 18ème siècle.
Eglise Saint-Bénigne de Gillancourt
explore 8.6 km

Eglise Saint-Bénigne de Gillancourt

Dédiée à Saint-Bénigne, apôtre de la Bourgogne, très ancienne et en forme de croix latine, cette église présente un clocher-porche typique du XIIIe siècle. Les dalles roses du bras Sud du transept indiquent que cette partie de l'édifice aurait vraisemblablement été reconstruite au lendemain des guerres de religion. L’église dispose d’un choeur polygonal, d’une nef unique percée de quatre baies en plein cintre, d’un transept voûté d'ogives, d’un clocher-porche en façade occidentale, d’un escalier en vis au nord et d’une chapelle secondaire au sud. L’édifice présente plusieurs périodes de construction : Entre 1733 et 1736, furent entrepris d'importants travaux de restauration financés par une subvention de la généralité de Châlons. Le bâtiment, rongé par l'humidité, menaçait de s'effondrer. Les piliers furent consolidés. Une partie de la charpente et de la couverture fut remplacée. De nouveaux vitraux plus grands, furent posés. L'unique cloche fut refondue en 1771. En 1805, Just DUCHÊNE se vit confier la construction d'un presbytère à l'angle du bras Sud du transept et du chœur ainsi que la réparation de la couverture dont toute l'ornementation devait être rénovée. En 1829, un coq en cuivre fut posé sur le clocher. En 1839, la commune eut enfin les moyens de faire fondre deux cloches supplémentaires par les frères PAINTENDRE de Breuvannes-en-Bassigny. En 1862, le chœur et la sacristie s'avérant être en mauvais état, l'architecte DELAVEUVE réalisa des plans pour les restaurer. En 1868, le clocher fut restauré, le portail fut reconstruit et les fonts baptismaux furent transportés à droite de l'entrée, dans une nouvelle chapelle dédiée. Les frères PAINTENDRE furent à nouveau sollicités pour la fonte de trois nouvelles cloches. Baptisées, elles reçurent les noms des époux GRANGÉ-PERREY, DES ÉTANGS-DALBANNE et DES ÉTANGS-HERBIN. En 1885, Augustin CHÂALES DES ÉTANGS (1819-1902), ancien président du tribunal civil de Châtillon-sur-Seine (21), finança les travaux d'exhaussement du clocher et, l'année suivante, ceux de reconstruction du chœur et de la sacristie. Les plans furent effectués par l'architecte DESCAVES. En 1890, monseigneur Alphonse Martin LARUE, évêque de Langres, dont les armoiries furent peintes sur un mur du chœur 52221 - Gillancourt - Église Saint-Bénigne - Choeur - Armoiries évêque Alphonse Martin LARUE - 2022.JPG, consacra l'autel de marbre blanc 52221 - Gillancourt - Église Saint-Bénigne - Choeur - Maître autel - 2022 02.JPG dont les parents d'Augustin CHÂALES DES ÉTANGS avaient fait don en 1863.
Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité d'Ormoy-les-Sexfontaines
explore 8.8 km

Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité d'Ormoy-les-Sexfontaines

L’église Notre-Dame en sa Nativité, à plan allongé, comporte une nef à vaisseau unique, un choeur à chevet plat et un clocher-porche. Le choeur et une partie de la nef semblent de la fin du Moyen Age ; la partie la plus large de la nef, accolée au clocher, date probablement de 1676 comme en atteste la date portée sur la porte d'entrée de la nef. Le clocher-porche quant à lui est daté de 1778.
Eglise Saint-Antoine de Bouzancourt
explore 9.0 km

Eglise Saint-Antoine de Bouzancourt

L’édifice présente un choeur gothique du 13e siècle, une nef et un clocher datables du milieu du 18e siècle comme l’indique l’inscription 1742 figurant sur la clef de voûte du premier niveau et sur la corniche de la tour du clocher.
EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE LA GENEVROYE
explore 9.3 km

EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE LA GENEVROYE

L’église dédiée à Saint Barthélémy dispose d’une clôture de chœur du XVIIe siècle, aussi appelée « appui de communion ».
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE MIRBEL
explore 9.3 km

EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE MIRBEL

De plan allongé, l’édifice présente 3 travées couvertes chacune d'une croisée d'ogives. Le chœur, d'une travée à chevet plat, est percée à l'est d'un triplet, dont les nervures retombent sur des culots figurés. Il est daté ainsi que l’avant-chœur du 13è siècle. La nef fut reconstruite en 1788 ainsi que le clocher en charpente (le porche est daté 1788).
Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Meures
explore 9.6 km

Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Meures

De plan allongé, l’église présente une nef percée de cinq baies en plein cintre et un choeur polygonal, sur croisée d'ogives, quatre baies en plein cintre. La nef et le clocher sont reconstruit grâce au plan donnés en 1774 par l'architecte François Mauperrin.
Eglise Saint-Bénigne d'Ambonville
explore 10.0 km

Eglise Saint-Bénigne d'Ambonville

L'église ainsi que son choeur fut reconstruite de 1765 à 1767 par l'entrepreneur Jacques Lécurant sur un devis de l'ingénieur Musson.
EGLISE SAINT-MARTIN DE SAINT-MARTIN-SUR-LA-RENNE
explore 10.0 km

EGLISE SAINT-MARTIN DE SAINT-MARTIN-SUR-LA-RENNE

L’édifice, à plan en croix latine, provient du 12ème siècle, mais il a subit quelques remaniements au 16ème, 17ème ou encore au 19ème siècle avec la réfection de la tour du clocher en 1956 (date sur la face est). L’église présente un choeur à pans coupés percé de deux baies, une nef plafonnée en anse de panier. On peut noter les chapiteaux à feuilles d'eau à la croisée du transept et dans le choeur.
EGLISE SAINT-DIDIER D’OUDINCOURT
explore 10.7 km

EGLISE SAINT-DIDIER D’OUDINCOURT

L’église Saint-Didier fut reconstruite en 1860 après l’incendie de la vieille église en bois, avec ses vitraux d’origine. De plan allongé, l’édifice se présente avec une nef à trois vaisseaux à 5 travées, voûtée en berceau. Les bas-côtés et le chœur, à chevet plat, sont plafonnés. Dans le choeur, tableau restauré du Martyr de Saint-Didier.
Eglise Saint-Laurent d'Anneville-la-Prairie
explore 10.8 km

Eglise Saint-Laurent d'Anneville-la-Prairie

L'église paroissiale Saint-Laurent dispose d'une nef, à vaisseau unique à deux travées, datée de la fin du XIIe ou du début du XIIIe siècle. La chapelle sud a été ajoutée postérieurement. Le choeur, à plan allongé entièrement voûté d'ogives, est daté de 1741 (date sur la croix de faitage du choeur). Il est à une seule travée et chevet plat. L'ensemble semble avoir été entièrement revoûté en 1741 d'après la forme des ogives.
Château de Cirey-sur-Blaise
explore 10.9 km

Château de Cirey-sur-Blaise

Le château de Cirey est surtout connu pour avoir été le lieu de résidence de Voltaire, de 1734 à 1749, sur l’invitation de son amie Gabrielle-Émilie Le Tonnelier de Breteuil, marquise du Châtelet. Mathématicienne et physicienne, elle est considérée aujourd’hui comme la femme de science française la plus brillante du XVIIIe siècle. C’est notamment ici qu’Émilie rédige sa "Dissertation sur la nature et propagation du feu", premier ouvrage écrit par une femme édité par l’Académie royale des Sciences (1739). Elle publie "Les Institutions de physique" (1740), puis s’attèle à son œuvre majeure : la traduction en français des "Principes mathématiques de la philosophie naturelle" de Newton. Le château est aussi un bel édifice du XVIIe siècle, resté inachevé et remanié au milieu du XVIIIe siècle par la marquise du Châtelet et Voltaire. Classé Monument Historique et labellisé "Maisons des Illustres", le château est une propriété privée meublée et habitée, ouverte sur visite guidée qui vous permettra de découvrir un décor raffiné : salons, chambre d'Emilie du Châtelet, grande salle à manger, bibliothèque, cuisines et un lieu unique, le petit théâtre de Voltaire. Parcourez également les jardins du château. Le premier jardin, créé au XVIIIe par Voltaire et Emilie du Châtelet, est actuellement en rénovation. Haies de charmilles, fruitiers, allée de tilleuls sortent peu à peu de terre pour redessiner, dans un esprit plus contemporain, les lignes de ce paysage disparu. Le second jardin pittoresque, créé au XIXe siècle, profite du relief et borde le canal. Il a été en partie dessiné par le paysagiste le comte Paul Lavenne de Choulot. On y côtoie de très beaux arbres, dont des platanes séculaires, un charmant pont bossu et une curiosité, l’habillage en chalet de l’ancienne maison du jardinier de Voltaire et d’Emilie du Châtelet. Les visites du château s'effectuent uniquement de manière guidée. Départ des visites guidées à 14h30 et à 16h30 (durée environ 1h15), consulter le tableau des périodes et des jours de l’année ouverts à la visite ci-dessous.
EGLISE SAINT-MAURICE DE RENNEPONT
explore 11.8 km

EGLISE SAINT-MAURICE DE RENNEPONT

De style néo-gothique, l’église Saint-Maurice date de 1867. De plan en croix latine, sa nef unique est percée de six baies ogivales et transept double et son choeur polygonal percé de trois baies. L’édifice présente un clocher-porche en façade occidentale et des tourelles aux angles.
EGLISE SAINT-MARTIN DE SARCICOURT
explore 11.8 km

EGLISE SAINT-MARTIN DE SARCICOURT

L’église de Sarcicourt, de plan allongé, comporte une nef plafonnée à vaisseau unique précédée d'un clocher-porche (couvert d'ardoises). Sonchoeur à 1 travée, à chevet à 3 pans, voûtée d'ogives, date de la 2e moitié du 12e siècle ou de la 1ère moitié du 13e siècle. La voûte du choeur a été refaite en 1841 (date sur la clef). En ce qui concerne la nef, en 1779, l'évêque de Langres, Guillaume de la Luzerne, interdit le service dans la nef tant que des travaux n'auront pas été effectués au collatéral nord qui menace ruine. La nef a donc été reconstruite après cette date et un clocher-porche lui a été accolé au 19e siècle. Intérieur restauré dans les années 90 et peintures refaites en 2000.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VAUDREMONT
explore 12.1 km

EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VAUDREMONT

L’église Notre-Dame-de-l'Assomption date du 19ème siècle. De plan allongé, l’édifice présente une nef unique à six travées en plein cintre et un chœur, à chevet plat, percé d'une seule baie.
Château de Vignory
explore 12.4 km

Château de Vignory

Parmi les nombreux châteaux qui ont couvert le sud-est de la Champagne au Moyen-Age, le château de Vignory est l’un des seuls à avoir traversé les siècles jusqu’à nous. Vassaux des Comtes de Bourgogne puis des comtes de Champagne, les seigneurs de Vignory ont étendu leur Baronnie puis leur Comté sur les 26 communes alentours.La première trace écrite du château remonte à 1050-1052. C’était à l’origine un "castrum" détenu par le 1er seigneur de Vignory. Gui Ier (1011-1040) est le premier seigneur connu, fondateur de l’église Saint-Étienne et de son prieuré. Sous le règne de son fils Roger Ier, apparaît la première mention écrite relative au château : dans une charte de 25 mai 1050-1052 pour mériter la rémission de ses pêchés, Roger fait don à Saint-Bénigne de Dijon de l’église nouvellement construite mais aussi « ce qui m’appartient, à savoir la chapelle de mon castel ». Les aménagements du château et les campagnes de fortifications se sont ensuite succédés. Au milieu du XIIème siècle, est érigé sur la Haute-Cour le donjon appelé Tour Quarrée. En 1204, Gauthier Ier, chevalier banneret de Philippe Auguste, fait clore le bourg de «Vangnorry » de murs et de tours qui se raccordent aux remparts du château. Après les deux sièges de la fin du XIVè siècle, le château est en partie délabré. En 1416, Jean de Vergy initie de grands travaux de restauration, notamment l’édification de la Tour au Puits à la pointe de l’éperon rocheux. Un logis seigneurial, plus lumineux et plus confortable que le vieux donjon, a vu le jour sur la cour d’honneur de la Haute-Cour. Vers 1490-1495, Jean de Baudricourt fait construire l’énorme tour canonnière à l’angle de la Basse-cour, où se raccorde le rempart du village. Ses 20 mètres de diamètre, ses murs de 7 mètres d’épaisseur et ses canonnières faisaient le verrou défensif du château. Une porterie d’entrée, avec une herse et un pont-levis sur fossé sec, défendait l’entrée de la basse-cour qui comportait une ferme, des maisons, une grande citerne et un colombier, qui a compté jusqu’à 1200 trous de boulins. Un inventaire de 1773 fait état d’une basse-cour entourée par des remparts flanqués de 7 énormes tours qui accueillait la ferme, les étables, la bouverie, le colombier et les jardins et une haute-cour flanquée elle de 3 tours et comprenant le donjon, la tour au Puits, une chapelle, un manoir seigneurial, une citerne et des dépendances. Cette partie était réservée exclusivement au seigneur, à sa famille et à sa suite. Aujourd’hui, il subsiste encore de nombreux vestiges dont le donjon du XIIe siècle, la tour au Puits du XVe siècle et les courtines sud, classés monuments historiques. Depuis 2003, des travaux de consolidation des remparts sont entrepris. De 2009 à 2015, d'importants travaux de restauration et de consolidation ont été réalisés permettant la visite du donjon et de la tour au puits.
Eglise Saint-Etienne de Vignory
explore 12.5 km

Eglise Saint-Etienne de Vignory

Dominée par le château des seigneurs de Vignory, l’église Saint-Étienne a été édifiée au tout début du XIième siècle par Gui Ier de Vignory et consacrée vers 1050 sous son fils Roger Ier. Ce dernier s’est approprié les terres de Vignory que possédait l'abbaye de Luxeuil depuis Charlemagne (768-814), et a fait don de cette nouvelle église à Saint Bénigne de Dijon. Sa charpente, aujourd’hui apparente, sa nef à 3 niveaux dont un triforium aux chapiteaux à sculpture primitive et son chœur en déambulatoire font de l’église Saint-Étienne un témoin important de l’architecture préromane en France. Le clocher a été érigé au milieu du XIIième siècle et les chapelles latérales entre le XIVème et le XVIème siècles. Ces dernières accueillent un grand nombre de statues médiévales, dont plusieurs issues de l’atelier de sculpture du XVième siècle dit «de Vignory-Joinville », ainsi que des dalles funéraires du XIVème et XVème siècles. Le tabernacle et chaire à prêcher, attribués à Jean-Baptiste Bouchardon, enrichissent l’église Saint-Étienne d’ouvrages du XVIIIème siècle. Classée Monument Historique 1846, elle a été restaurée entre 1844 et 1860 sur proposition de Prosper Mérimée. Intégrée dans le Circuit Découverte du Patrimoine de Vignory créé en 2008. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
EGLISE SAINT-MARTIN DE SONCOURT-SUR-MARNE
explore 12.5 km

EGLISE SAINT-MARTIN DE SONCOURT-SUR-MARNE

De plan en croix latine, l’église présente une nef à un seul vaisseau à 4 travées voûtées d'ogives, un transept double voûté d'ogives et une abside à 5 pans voûtées d'ogives. L’église d’origine date de la fin du 12e siècle, mais elle fut détruite en partie en 1433/1434. Elle subit alors de nombreuses modifications : - 1550 : l’église est agrandie par l'ajout de 2 tracées formant transept de part et d'autre. L'ancien choeur devient croisée et le nouveau choeur est construit à l'est du précédent. - 1665 : travaux de réfection du choeur. - 1695 : la nef menace ruine. - 1736 à 1739 : la nef est réparée sommairement avec de la maçonnerie (charpente et toiture). - De 1832 à 1834, on refait la charpente du clocher en supprimant la toiture en bâtière pour la remplacer par un dôme surmonté d'une flèche. On reconstruit la porte d'accès nord, sous le clocher (1er mai 1833). - 1897 : Le mur nord voit l'ouverture d'une baie dans le style flamboyant. La porte d'entrée est remplacée par une ouverture carrée et l'oeil de boeuf qui la surmontait par une gueule de four. - 1898 : suppression du porche de l'entrée ouest.
EGLISE DE L’ASSOMPTION-DE-LA-VIERGE DE LAMANCINE
explore 12.5 km

EGLISE DE L’ASSOMPTION-DE-LA-VIERGE DE LAMANCINE

L’église de Lamancine date du 18ème siècle. De plan allongé, sans séparation interne, son clocher situé sur le bas-côté sud est couvert d'ardoise.
Château de Marault
explore 12.6 km

Château de Marault

Le château de Marault est doté d’une porterie datant du 13ème siècle. Il s’agit de l’élément le plus remarquable. On peut y voir aussi un pont-levis du 14ème siècle avec tourelles. Dans la cour du château se trouvent un magnifique pigeonnier, un corps de logis datant du 18ème et des dépendances datant du 19ème siècle. C’est dans ce château que se tint après la dernière guerre, une réunion de notables, dans le plus grand secret, sous la présidence du Général de Gaulle, qui quelques années plus tôt, avait hésité entre l’achat du château de Marault ou l’achat de la Boisserie à Colombey-les-deux-églises. La porterie, les douves et le pont sont inscrits aux monuments historiques. Site privé : vue de l'extérieur de la propriété.
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE MARANVILLE
explore 12.7 km

EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE MARANVILLE

L’église Saint-Pierre-Saint-Paul date de la fin du 15e siècle comme l’indique son clocher sur croisée d'ogives. L'entrée principale, à l'ouest à cette époque, a été obturée à la reconstruction de l'édifice au 19e siècle. L’église, à plan allongé, présente une nef, à voûte en berceau, de quatre travées et bas-côtés à piliers cylindriques et un choeur en hémicycle.
Eglise Saint-Médard de Marault
explore 12.7 km

Eglise Saint-Médard de Marault

Elle a été édifiée au 12ème siècle, mais a été retransformée au cours des siècles suivants. Les parties les plus anciennes sont le clocher et l’avant chœur. L’église présente un intérêt notamment pour son mobilier, ses dalles funéraires ou pierres tombales du 16ème et son imposant Baptistère également du 16ème et classé monument historique.
Eglise Saint-Didier de Cerisières
explore 13.0 km

Eglise Saint-Didier de Cerisières

L’église fut construite en 1775. De plan allongé, le choeur est à travée unique voûté d'arêtes et à chevet plat. La nef est à vaisseau unique de 3 travées. A l’exception de la façade occidentale du clocher, en pierre de taille, l’extérieur de l’édifice est en moellon. L’église abrite une magnifique fresque murale du peintre Télémaque.
Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Vraincourt
explore 13.0 km

Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Vraincourt

L’église de Vraincourt, à plan en croix latine, dispose d’un chœur, à une travée voûtée d'ogives et chevet plat, qui daterait de la fin du 15e ou du début du 16e siècle. La nef, plus récente, du 18e siècle, est à un seul vaisseau à 3 travées voûtées d'ogives. Le transept, contemporain du chœur, est voûté d'ogives avec le clocher surmontant le bras sud.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS D’AUTREVILLE-SUR-LA-RENNE
explore 13.2 km

EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS D’AUTREVILLE-SUR-LA-RENNE

De plan allongé, l’église d’Autreville-sur-la-Renne présente un choeur en hémicycle, une nef de sept travées, des bas-côtés et des baies en plein cintre.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE LAHARMAND
explore 13.3 km

EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE LAHARMAND

L’église de Laharmand date de la première moitié du 13e siècle. C’est un édifice à plan allongé avec un choeur à deux travées voûtées d'ogives, à chevet plat. Sa nef, précédée d'un clocher-porche, est à deux vaisseaux voûtés d'ogives. La voûte de la deuxième travée de la nef fut refaite en 1770 comme l’indique la date sur la clef. Les fenêtres de la nef clocher furent ajouté dans le 3e quart du 18e siècle (un des linteaux porte la date de 1784). Les voûtes de la nef subirent une restauration en briques dans les années 1950.
Eglise de la Vierge-en-sa-Nativité de Leschères-sur-le-Blaiseron
explore 13.3 km

Eglise de la Vierge-en-sa-Nativité de Leschères-sur-le-Blaiseron

Le chœur, à chevet plat, et la croisée du transept datent du 13e siècle et sont tous deux voûtés sous croisées d'ogives. La nef et ses collatéraux sont plafonnés et datent du 16e siècle. La tour du clocher fut construite à la fin du 19e siècle sur la travée sud-ouest. Le précédent clocher avait brûlé en 1895. Témoignent de cette reconstruction les actuelles cloches datées de 1897.
Eglise Saint-Martin
explore 13.4 km

Eglise Saint-Martin

L'abside et le chœur sont du xiie siècle, la nef plus tardive est du xviiie siècle. L'église est surtout remarquable par sa Vierge à l'Enfant en calcaire polychrome et doré du xiiie siècle qui provient du prieuré de Belroy, ainsi qu'une Vierge de Pitié du Maître de Chaource1. Son portail vers le village. Elle est connue depuis 1162 et faisait partie d'une cure du diocèse de Langres et du doyenné de Bar-sur-Aube. En 1770, le seul décimateur est l'abbaye de Clairvaux.
EGLISE SAINT-BLAISE D’EUFFIGNEIX
explore 13.5 km

EGLISE SAINT-BLAISE D’EUFFIGNEIX

L’église d’Euffigneix est tournée vers l’occident. Sa nef, à vaisseau unique, est précédée d'un clocher-porche. Son choeur est à travée droite voûtée en plein-cintre. A noter que l’abside axiale est dotée d'une voûte en cul-de-four.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE ROUECOURT
explore 13.6 km

EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE ROUECOURT

L’église est à plan allongé construit en moellon. Le chœur, du 16e siècle, dispose de deux travées voûtées d'ogives dont la première supporte le clocher (également du 16e siècle). La nef, à vaisseau unique lambrissé, a été élevée au 18e siècle (les bancs sont datés de 1760).
EGLISE SAINT-MARTIN DE VIEVILLE
explore 13.8 km

EGLISE SAINT-MARTIN DE VIEVILLE

L'église de Viéville fut reconstruite de 1762 à 1766 sur un nouveau site, plus central que l'ancienne. De plan allongé, elle présente un clocher en façade (accolé au mur nord de la nef), une nef à 1 seul vaisseau plafonné et un choeur à deux travées voûtées d'ogives et chevet plat. Ce dernier fut financé par les habitants du village. En effet, l’évêque de Langres n'accepta le déplacement qu'à la condition que les paroissiens prennent à leur charge la construction du choeur, normalement à la charge du décimateur. C’est pourquoi on peut observer une clef de voûte du choeur qui porte la date de 1764.
Eglise Saint-Hilaire de Vouécourt
explore 14.4 km

Eglise Saint-Hilaire de Vouécourt

L’église de Vouécourt comporte un chœur, à deux travées voûtée d'ogives et abside à 3 pans, qui date de la seconde moitié du 16e siècle. De plan allongé, l’édifice présente une nef à 3 vaisseaux à 4 travées voûtées d'arêtes (la dernière travée de la nef date également de la seconde moitié du 16e siècle) ; les trois autres travées de la nef ont été reconstruites de 1778 à 1781 sur les plans de François Mauperrin.
EGLISE SAINT-NICOLAS D’AIZANVILLE
explore 14.6 km

EGLISE SAINT-NICOLAS D’AIZANVILLE

Au château, construit au XVème siècle, était annexée une chapelle, qui fut agrandie en 1625 et devint l'église de la localité dédiée à Saint Nicolas. L’édifice, de plan allongé, présente un choeur à pans coupés et une nef unique de trois travées percée de baies trilobées et voûtée sur croisée d'ogives.
EGLISE SAINTE-BOLOGNE DE BOLOGNE
explore 14.6 km

EGLISE SAINTE-BOLOGNE DE BOLOGNE

Cette église inscrite au répertoire supplémentaire des monuments historiques, a la particularité d’avoir été construite à différentes époques, style gothique et art roman s’y côtoient. Les 3 premières travées de la nef datent du XIIIème siècle, les 4èmes et 5èmes travées des XVème et XVIème siècles et le porche date du XVIème siècle. D’après les recherches elle aurait été construite à l’aide de pierres de Roôcourt, de Rolampont et de la région de Langres. On dit que cette église a été dédiée à Bologne, jeune fille très belle et très pieuse qui ayant refusé en l’an 360 les avances de Ptolémée, chef d’une armée romaine venu combattre le christianisme, fut martyrisée et mourut au lieu-dit du Darté. En 451 Darté fut entièrement ravagé et détruit par les huns et Bologne qui existait déjà depuis près d’un siècle fut épargné. On attribua ce miracle à la protection de la jeune martyre « Bologne ». La population décida de s’y installer, et songea à construire une église dédiée à Ste Bologne. Les reliques de Ste Bologne y sont exposées. A l’intérieur de cette église se trouve un chemin croix en bois remarquable, sculpté par un réfugié hongrois dénommé Lazlo pour remercier le prêtre qui l’avait hébergé.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE JONCHERY
explore 14.7 km

EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE JONCHERY

L'église de Jonchery comporte un transept et une croisée qui ont été élevés aux 12e, 15e et 19e siècles. Les deux travées constituant le bras sud, datant du 12e siècle, ont été voûtées à la fin du 15e siècle. Le clocher date également du 15e siècle d’après une plaque scellée dans le mur sud de la nef. Cette dernière date du 18e et 19e siècle.
EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE VALDELANCOURT
explore 14.8 km

EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE VALDELANCOURT

L’église Saint-Barthélemy, de plan allongé, présente un chœur, du 16e siècle, dans le prolongement de la nef dont l’entrée se fait par un portail à pilies de style flamboyant. Le chœur, en voûtes d'arêtes, est à chevet plat percé d'une verrière ogivale à deux baies et la nef, en voûte plate, est percée de quatre baies. L’édifice fut modifié avec agrandissement de la nef, construction du clocher-porche à la fin du 18e siècle ou au début du 19e siècle.
EGLISE SAINT-ANTOINE DE BRAUX-LE-CHATEL
explore 14.9 km

EGLISE SAINT-ANTOINE DE BRAUX-LE-CHATEL

L'église Saint-Antoine date sans doute du 12ème, reconstruite en 1525, est inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques. Parmi le mobilier, le chemin de croix est unique en Haute-Marne. Son cadre néo-gothique est très original, datant du 19ème siècle, le maître-autel à gradins comporte un retable doré surmonté d’un petit baldaquin, sorti de l’atelier de Jean-Baptiste Bouchardon vers 1730-1735.