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Monuments à faire autour de Lamothe-en-Blaisy (52) Tout afficher

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Eglise Saint-Martin de Poinson-les-Fayl
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Eglise Saint-Martin de Poinson-les-Fayl

Monument Historique, l’église St-Martin, autrefois succursale de Pressigny, est érigée en paroisse vers 1621. Le chœur est construit au XIIIe s. et les chapelles latérales ultérieurement. A l’entrée, une inscription porte la date de 1544, ce qui permet de dater le clocher et le début des travaux de la nef. La clef de voûte de la dernière travée de la nef affiche 1597, ce qui marque la fin du chantier. En 1849, la voûte du choeur, initialement en pierre, fut refaite en tuf. L'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 21 octobre 1925.
Ancienne maison forte de Cusey
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Ancienne maison forte de Cusey

Maison forte du XIIe, XIIIe siècle, très remaniée : fossés, tours. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Château XVe siècle de Cusey
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Château XVe siècle de Cusey

Bâti au XVe siècle, ce château s'élève sur la rive gauche de la Vingeanne et se compose de huit tours reliées par des courtines. L'accès à la cour intérieure se fait par une porte surmontée de deux écus martelés. Il est inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 2 juin 1970. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Rémy d'Occey
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Eglise Saint-Rémy d'Occey

L'église d'Occey était le siège d'une cure à la collation de l'abbé de Saint-Etienne de Dijon puis, à partir de 1731, au patronage de l'évêque de Dijon. Elle avait primitivement été donnée en 1092 à l'abbé de Saint-Bénigne par l'évêque Robert de Bourgogne. En 1838 eut lieu l'adjudication pour la reconstruction de la tour du clocher suivant un devis de l'architecte Charles Santa daté de novembre 1837. Le 9 mai 1897, l'architecte Henry-Philibert Méot dressa des plans pour la reconstruction de certaines parties de l'église et la restauration d'autres. Un bras fut construit au sud de la croisée du transept (avec des pierres de taille des carrières de Prauthoy pour les extérieurs), le sol intérieur fut relevé de 65 cm grâce aux laves démontées de la toiture (qui furent remplacées par des ardoises de Rimogne ou Fumay type Saint-Louis), les voûtes furent reconstruites partout (les piles et arcs doubleaux en pierre tendre de Chevilon ou de Bugnières et les voûtes en brique creuse de 55 mm d'épaisseur) et une nouvelle baie percée au mur du chevet et du bras nord du transept.|Si l'on excepte la tour du clocher, le bras sud du transept et les voûtes, l'église pourrait remonter au Moyen Age.
Eglise Saint-Julien de Cusey
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Eglise Saint-Julien de Cusey

L'église Saint-Julien est un édifice construit dans la première moitié du 19e siècle (la chaire est datée de 1837 et une inscription portant la date de 1840 est visible à l'entrée). La tour-porche, quant à elle, fut ajoutée en 1844. De plan allongé, cet édifice présente la particularité de se terminer par une rotonde qui correspond au choeur de l'église.
Eglise Saint-Julien de Fresnes-sur-Apance
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Eglise Saint-Julien de Fresnes-sur-Apance

L'église de Fresnes était le siège d'une cure à la collation de l'abbé de Saint-Vincent de Besançon à qui elle avait été donnée dès le 11e siècle. L'église Saint-Julien est un édifice néo-classique reconstruit entre 1770 et 1773. Elle remplace un édifice qui aurait été bâti en 1068 et qui fut plusieurs fois incendié notamment en 1749. Le 25 mars 1769, les habitants demandèrent à l'intendant de Franche-Comté de nommer un architecte pour la reconstruction de leur église. Le 26 août 1769, l'architecte Claude Etienne Chognard de Vesoul fit une visite des lieux et décela que la nef et les deux chapelles collatérales de chaque côté du clocher étaient en mauvais état. Il préconisa alors de reconstruire le tout en donnant plus d'étendue tant en largeur qu'en longueur. Le clocher était bon jusqu'au faîtage de la nef mais au-dessus il devait être démonté, remonté en pierre de taille et surmonté d'un dôme. Bien que le choeur et la base du clocher fussent en bon état, il préconisa tout de même de reconstruire en entier l'église perpendiculairement à l'ancienne afin que le portail soit sur la route. Le nouvel édifice fut béni en 1773. L’église est à plan allongé en grès et occidenté. La nef à trois vaisseaux de quatre travées est précédée d'une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon. Cette dernière est couverte de tuile en écaille et plombifère et est accostée de deux chapelles à sa base. Les vaisseaux de la nef sont couverts de toits individuels. L'escalier en vis à demi-hors-oeuvre est adossé au flanc sud de la tour du clocher. Le choeur se compose d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans. La sacristie est accolée au mur sud du choeur. Elle renferme un mobilier intéressant et une copie de « Mélancolie » (musée du Louvre) de Domenico Fetin, disciple de Caravage.
Village de Baigneux-les-Juifs
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Village de Baigneux-les-Juifs

Son édification résulte d'un acte de pariage conclu en 1243 entre l'abbé d'Oigny et le duc de Bourgogne Hugues IV. L'installation d'une colonie de Juifs lui valut ensuite son déterminatif. Le village, dont l'historique ne manque pas d'intérêt, possède des vestiges du XIIIe au XVIIIe s.
CHATEAU DE PISSELOUP
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CHATEAU DE PISSELOUP

Cette demeure qui semble remonter au XVIIe siècle, était le château des seigneurs de Pisseloup, la famille de Poinctes. Il est célèbre pour avoir accueilli à plusieurs reprises le Général de Gaulle, en visite chez son ami, M. Gaultier. Côté rue, on remarque un pigeonnier en forme d’échauguette, construit en 1879, comme toute l’aile nord du château. Ce pigeonnier utilise un appareil mixte de briques et de pierres de taille. Sa toiture est recouverte d’ardoises et couronnée d’un épi de faîtage en zinc, en forme de boule. Les pigeons pénétraient à l’intérieur par trois ouvertures agrémentées d’une plage d’envol en pierre. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-FERREOL-SAINT-FERJEUX DE PISSELOUP
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EGLISE SAINT-FERREOL-SAINT-FERJEUX DE PISSELOUP

A l’origine, Pisseloup ne comptait pas d'église. Les risques de guerre écartés, les habitants décident en 1701 d'y construire un édifice culturel. En 1773, une nef est ajoutée, ainsi qu'un clocher-porche, remplacé en 1879 par celui qui existe encore aujourd'hui. L'église à plan allongé est orientée et construite en moellon de grès recouvert d'un enduit. Elle se compose d'une tour-porche néo-gothique, d'une nef de deux travées, d'un choeur d'une travée et d'une sacristie. Alors que la travée occidentale de la nef est couverte d'un plafond, le choeur et la travée orientale de la nef présentent un plafond de forme concave. La flèche polygonale du clocher est couverte d'ardoise ; le corps de l'édifice est couvert d'un toit à longs pans à tuile en écaille. Faute de moyens, le tympan n'a pas été sculpté.
Eglise Saint-Rémy d'Ouge
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Eglise Saint-Rémy d'Ouge

L’église date dans ses parties les plus anciennes du XIIIème siècle. Elle a été incendiée comme la plupart des maisons du village en 1636, mais le choeur, une travée de la nef et trois chapelles ont échappé aux flammes. L’escalier du clocher date du XVIème siècle. La nef et la chapelle de l’Immaculée Conception ont été inaugurées en 1750, plusieurs années après la fin des travaux. Toutefois, les voûtes de pierre de trois travées de la nef, trop lourdes, ont dû être remplacées par des voûtes en bois en 1841. Portail extérieur en anse de panier et pilastres doriques supportant un fronton triangulaire. Nef unique de quatre travées voûtées en berceau à doubleaux sur pilastres doriques. Au milieu de la nef est suspendue une très belle poutre de gloire du XVIIIème siècle en fer forgé. Deux chapelles latérales, le long de la nef, conservent des boiseries du XVIIIème siècle ; retable à pilastres cannelés; statue de la Vierge Immaculée de la même époque. Chapelle sous clocher voutée d’ogives sur culots du XIIIème ou du XIVème siècle. Deux cloches. Retable à deux colonnes corinthiennes entourant une toile du Rosaire, XVIIIème, récemment restaurée. Statue du Christ, art populaire XVIIème siècle. Dans la chapelle de droite, voûtée sur culots, probablement du XIIIème siècle, toile de Notre Dame du Rosaire par le peintre langrois Jules Ziegler, 1848 (toile restaurée en 2023). Choeur à une travée et chevet plat aveugle. Table de communion en fer forgé du XVIIIème siècle. Boiseries élégantes de la même époque, redorées récemment à l’or fin. Autel-tombeau et retable en bois sculpté, continuant les boiseries ; au centre, belle et grande toile de Claude-Louis-Alexandre Chazerand, peintre bisontin (1757-1795), représentant la Résurrection. De chaque côté, statues de la Vierge et de St Rémi. L’ensemble est vouté d’ogives sur colonnes à chapiteaux sculptés datant du XIIIème siècle. On lira avec intérêt la plaque de fondation de la confrérie du Rosaire par Jean Pernet et Françoise Villemot datant de 1698. Citons aussi une pierre de fondation de Philippe Maulpin, qui décéda le 16 novembre 1621, “lequel a fondé annuellement et perpétuellement six pintes de vin pour les communions de Pâques.” Initialement, cette pierre se trouvait au-dessus de la porte de la sacristie, déplacée depuis. La fondation de 1698 inclut celle de Philippe Maulpin, mais précise que les six pintes de vin sont destinées à laver les autels… Pour visiter l’église, adresser un courriel à la mairie. L'intérieur est visible via le porche grâce à une grille.
Château d'Ouge
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Château d'Ouge

Le château d’Ouge est une maison seigneuriale fortifiée, élevée sur trois niveaux. Il est flanqué à l’est de deux tours rondes un peu plus hautes que le logis et, à l’ouest, sur la cour, d’une tour octogonale contenant un bel escalier à vis. Les trois tours sont percées d’embrasures de tir et la porte d’entrée est surmontée d’une bretèche par laquelle on pouvait jeter des projectiles sur d’éventuels attaquants. La cave voûtée, à demi enterrée, est construite sur le flanc nord. Les volumes sont ceux de la construction d’origine. En revanche, la plupart des ouvertures (fenêtres, porte d’entrée) ont été créées ou élargies dans les années 1840. Les communs, appelés « hébergeages », ont été reconstruits dans les années 1850, sur le modèle des anciens, mais en retrait d’une quinzaine de mètres. Le château d’Ouge a été construit en 1553 par Jehan de Thon, écuyer, probablement à l’emplacement d’une maison seigneuriale plus ancienne. Il appartenait à une famille de très vieille chevalerie originaire du Barrois mouvant (Vosges actuelles). Mais c’était un petit seigneur, qui régnait sur une vingtaine de feux (ménages), soit le sixième seulement des habitants du village. Il exerçait les moyenne et basse justice (délits punissables du carcan ou d’amendes), la haute étant détenue par les seigneurs de Chauvirey. A la fin du XVIIème siècle, le dernier descendant de la famille de Thon étant un prêtre, le château et la seigneurie d’Ouge passèrent à sa mort à Charles de Champagne, arrière-petit-neveu de sa mère, qui les vendit en 1697. En 1699, le nouveau propriétaire, Jean-Etienne de Montessus, qui habitait jusque-là le château de Vitrey, vint s’installer à Ouge avec sa famille. En 1705, devenu seigneur d’Aigrevaux, près de Vesoul, il louera le château d’Ouge à François-Salomon Régent. Ce dernier, fils d’un notaire de Chauvirey-le-Châtel, avait acheté en 1687 une petite portion de la baronnie de Chauvirey, avec une permission spéciale de Louis XIV, car il n’était pas noble. Il mourra à Ouge en 1723. Sa fille Catherine-Françoise y épousera un an plus tard un officier de dragons, François-Vincent Faivre, ancêtre de la famille du Bouvot. A partir de 1729, le château d’Ouge ne sera plus habité que par des amodiateurs (receveurs des revenus seigneuriaux), les propriétaires nobles n’y faisant plus que de courts séjours ou passages. |Après la mort du comte Antoine-François de Montessus (petit-fils de Jean-Etienne) en 1793, le château d’Ouge sera laissé à l’abandon. Les héritiers de la comtesse de Montessus le vendront en 1833, comme toutes les autres propriétés laissées par son mari, à Charles-Auguste Leroi de Lisa (maire de Vesoul de 1830 à 1833), qui, ruiné, le vendra en 1838 à un couple d’agriculteurs d’Ouge. Lui-même très endetté, ce dernier, après avoir restauré le château en grande partie, le revendra en 1849 à un négociant de velours parisien, Pierre-Nicolas Dupuis, et à sa femme Thérèse-Angélique Paulmard, une fille du pays à la vie tumultueuse. Le château restera pendant cinq générations, jusqu’en 1980, dans la famille Paulmard. Il a échappé, pour des raisons mystérieuses, à l’incendie du village en 1636. Il sera occupé par les troupes coalisées en 1814, puis en 1815, par les Prussiens en 1870 et par des officiers allemands en 1940-41. Le château d’Ouge est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1989. La propriété est un site privé. Visite possible des jardins et du parc autour du château. Site privé : vue de l'extérieur de la propriété. Visite guidée du parc et des jardins possible, uniquement sur rendez-vous.
Eglise Saint-Remy de Melay
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Eglise Saint-Remy de Melay

L'église Saint-Rémy est un édifice néoclassique homogène construit au tout début du 18e siècle, comme en témoigne la date de 1701 inscrite au-dessus de la porte de la sacristie. C’est un édifice de plan allongé. La nef à trois vaisseaux de cinq travées est précédée par une tour-porche couronnée par un toit à l'impériale en zinc. Elle est accostée à sa base par deux chapelles secondaires. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur à travée unique se termine par un chevet plat sur lequel est adossée la sacristie au toit en appentis en tuile mécanique.
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Broncourt
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Broncourt

L'église de Broncourt était le siège d'une cure des chevaliers de Malte puis elle devint succursale d'Arbigny et enfin succursale de Pressigny. Elle fut reconstruite entre 1867 et 1870 et consacrée en 1871. De style néo-gothique, son plan est identique à celui de l'église de Fayl-Billot, dans une moindre mesure. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie).
Eglise Saint-Genest de Neuvelle-lès-Voisey
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Eglise Saint-Genest de Neuvelle-lès-Voisey

L'église Saint-Genest est un édifice à plan allongé. Le choeur, de style gothique flamboyant porte la date de 1559 (pile à gauche de l'autel). Il est réalisé en pierre de taille et voûté d'ogives. Il se compose de trois travées et se termine par une abside à trois pans. Deux des trois baies de l'abside sont murées. La nef en moellon compte quatre travées, dont la première, moins large que les autres, ouvre sur les chapelles latérales. Celles-ci sont dotées d'hagioscopes. La chapelle sud est voûtée d'ogives. La nef, de 1822 (comme le confirment la date inscrite sur la croix qui surmonte le portail) est éclairée par deux séries de trois baies et couverte d'un plafond, qui a une forme d'anse de panier. Le clocher, qui porte les dates de 1620 et, plus haut, de 1753, est en pierre de taille et prend place au-dessus de la chapelle sud. Tandis que le choeur est couvert de tuile écaille, la nef est couverte de tuile mécanique et le clocher d'ardoise.
Eglise Saint-Pancrace de Genevrières
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Eglise Saint-Pancrace de Genevrières

L'église Saint-Pancrace fut reconstruite en 1848, sur l'emplacement de l'ancienne démolie l'année précédente. Elle comporte un beau mobilier avec notamment un retable à la chapelle des Morts et des fonds baptismaux. L'église comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, un clocher-porche couronné d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans. A noter que les voûtes sont construites en tuf de Rolampont et les chapiteaux en pierre d'Is-sur-Tille. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Assomption d'Herbisse
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Eglise Assomption d'Herbisse

L’église d’Herbisse, dédiée à l’Assomption de la Vierge, est attestée dès 1169. De sa construction au XIIe siècle, elle conserve les piliers massifs de plan carré des trois travées de sa nef. Le mur du bas-côté sud a été refait au XVe siècle. Quant à celui du bas-côté nord, il appartient à la grande campagne du début du XVIe siècle qui a vu la reconstruction du choeur et du transept. Les trois nefs du choeur, de même hauteur, communiquent par de grandes arcades et s’achèvent chacune par une abside à pans coupés peu profonde.Le chantier du XVIe siècle s’est accompagné de la pose de vitraux. Huit d’entre eux demeurent autour du choeur : trois peuvent être datées de la fin du XVe siècle, soit qu’elles proviennent de l’église précédente, soit qu’elles aient été réalisées sur des patrons anciens. Les autres ont été exécutées entre 1500 et 1510 environ. En 1877, le peintre verrier troyen Hugot a posé deux verrières dans le bas-côté sud de la nef.Bien qu’elles ne soient pas toutes de la même époque, les thèmes illustrés dans ces verrières s’organisent autour de la problématique unique de l’histoire du salut : la création du monde est suivie du péché originel par la faute d’Adam et Ève et du meurtre d’Abel par Caïn. La rédemption de l’Humanité ne peut se faire que par la Passion du Christ à la fois homme et Dieu. L’Incarnation est illustrée par la généalogie de la Vierge qu’est l’Arbre de Jessé, par la Vie de la Vierge et l’Enfance du Christ. La divinité du Christ s’affirme au travers des thèmes de son Baptême et de sa Transfiguration.Ces verrières, très colorées et richement décorées de gravures perlées et de montures en chef d’oeuvre, adoptent en général une composition en petites scènes distribuées en registres. Elles présentent de nombreux apparentements avec des vitraux de Sainte-Madeleine et de Saint-Nizier de Troyes, mais aussi d’autres églises de l’Aube telles que Rosnay- l’Hôpital et Saint-Étienne-sous-Barbuise, ou de la Haute-Marne, telles que Ceffonds ou Joinville. Il peut s’agir d’une simple diffusion des sources d’inspiration, mais il a été démontré que l’Arbre de Jessé utilisait les mêmes patrons silhouettés que les personnages de l’Arbre de la Madeleine de Troyes parfois disposés différemment et pourvus d’autres noms. Les peintres verriers, troyens ou non, mettaient en commun leurs patrons. Les scènes de la Genèse communes avec la Madeleine de Troyes en sont-elles des reproductions ? Seul un relevé des réseaux de plombs pourrait le prouver.S'adresser à la Mairie le mardi : 03 25 37 90 08.
Eglise Sainte-Marthe de Percey-sous-Montormentier
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Eglise Sainte-Marthe de Percey-sous-Montormentier

L'église Sainte-Marthe fut bâtie en 1865. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à trois vaisseaux de trois travées, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale en pierre, un choeur composé d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers.
Eglise Saint-Gilbert de La Quarte
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Eglise Saint-Gilbert de La Quarte

Le village fut relié à la Paroisse de Vitrey-sur-Mance (70), succursale par Ordonnance du 15 avril 1841, et desservie par le curé de Vitrey. L'église est sous la protection de Saint-Gilbert. Elle a été construite sur un terrain donné par Didière Cardinale, veuve de Jean Pierron (1729), avec l'autorisation de l'Evêque de Langres: Gilbert de Montmorin de Saint-Herem (1743-1770), d'où la dédicace à Saint-Gilbert. Elle fut construite en 1737 par Jean Boicelle, taille de pierre à Ouge (70), village voisin. Agrandie en 1789. Entièrement restaurée, extérieur et intérieur, suite à l'engagement des habitants du village, entre 2003 et 2007. Son clocher, très original. refait vers 1868, épaulé à la base par des contreforts, est composé de trois étages légèrement en retrait l'un par rapport à l'autre. La fenêtre haute est ornée d'un boudin. Deux cloches occupent l'édifice: l'une datant de 1841 des fondeurs de Breuvannes en Haute-Marne, Barret frères; l'autre datant de 1951 baptisée le curé Hograindleur de la Paroisse de Laître en Haute-Saône dont la commune dépendait alors. Nef unique à deux travées, voûtées d'arêtes avec arc doubleau surbaissé.
Château Stanislas
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Château Stanislas

De la forteresse des damoiseaux de Commercy, il ne subsiste que des éléments de l’enceinte extérieure, réutilisés à la fin du 17ème siècle comme soubassement d’une résidence princière. Les travaux furent lancés par le Cardinal de Retz, dernier damoiseau, exilé sur ses terres de Commercy par Louis XIV. C’est ici qu’il rédigea les « Mémoires » qui l’ont rendu célèbre. Le Prince de Vaudémont est le véritable créateur du château de Commercy. Familier du duc d’Orléans, il fait appel à ses architectes, Germain Boffrand et Nicolas Dorbay qui lui donnent sa physionomie actuelle et imaginent son prolongement urbain, le Fer à Cheval et l’avenue Stanislas. Le roi de Pologne y ajoutera les deux ailes basses, dessinées par Emmanuel Heré.
Château de Pressigny
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Château de Pressigny

Du château féodal, pris et démantelé en 1636, il ne subsiste qu'une impressionnante tour ronde à canonnières, et une partie de l'enceinte fortifiée. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Michel de Pressigny
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Eglise Saint-Michel de Pressigny

Les deux travées du choeur, la chapelle du transept et les boiseries sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 1er février 1929.
Château de Rochefort
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Château de Rochefort

Le château de Rochefort est une des rares traces de la période « pré-renaissance » en France. Construit sur l'emplacement de places-fortes plus anciennes, et campé sur un éperon rocheux, l'édifice est constitué de deux grandes parties : le logis seigneurial, avec ses six tours, et les communs, habités jusqu’en 1956. La construction vraisemblable d’un premier château commencerait au XIIe siècle, comme le suggère l’existence d’un manuscrit daté de 1196, mentionnant le nom de « Rupes Fortis » (Roche forte), nom d’une seigneurie, dont le premier seigneur s’appelait Eymon. On trouve des mentions des noms des seigneurs de Rochefort dans les textes d’archives au XIIIème, la seigneurie est rachetée par Jacques Coictier, chambellan de Louis XI après avoir été démantelée sur ordre du Duc Jean Sans Peur. Fin XVème siècle, Jacques Coictier a édifié le logis noble. En 1501, le château est racheté par la famille de Rochefort qui a possiblement édifié l’extension Ouest du corps de logis et de la chapelle, puis le château est acquis par Denis Languet, procureur au parlement de Dijon. Au XVIIè siècle, on construit probablement le corps de logis du massif d’entrée, la terrasse haute et le mur de soutènement « à niches ». Vers 1789, le château est racheté par la famille de La Guiche, propriétaire jusqu’en 2017. Dans les années 70, le château bénéficie pour la première fois d’un projet de protection qui débouche sur un échec, le laissant à l’abandon et à la dégradation pendant quelques années. En 1974, le site est classé au titre des Monuments Historiques. C’est en 2002 que voit le jour l’association « Les Clefs de Rochefort », membre de l’Union REMPART, composée par un collectif de citoyens qui mènent des travaux portés sur l’entretien, la restauration et la sécurisation du site. Une action de valorisation a également été entreprise par la mise en place de diverses manifestations. En 2015, l’Etat demande aux propriétaires de procéder à des travaux d’urgence de stricte conservation. En 2016, les propriétaires entament une procédure judiciaire contre l’Etat et perdent leurs procès. Le 06 décembre 2017, la famille de Laguiche, vend à l’euro symbolique le château à l’association « des Clefs de Rochefort ». Des travaux de grande ampleur ont lieu de décembre 2018 à décembre 2020 : leur objectif, la restauration et la sécurisation du massif d'entrée. À ce jour, les communs ont de nouveau un toit fait d'une charpente définitive et d'une toiture provisoire. Pendant ces deux années de travaux, des étaiements ont été réalisés dans les endroits les plus fragilisés, la brèche dans la tour du XVème siècle a été comblée. L'objectif de l'association est à présent de trouver les fonds nécessaires à la sécurisation du logis seigneurial ( mur de refend...).
Eglise Saint-Loup de Tornay
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Eglise Saint-Loup de Tornay

Tornay fut cédé vers 1165 par l'évêque de Langres, Gauthier, à l'abbaye de Belmont. A la veille de la Révolution, les dîmes étaient partagées entre le séminaire de Langres, l'abbesse de Belmont, le curé du lieu et un laïc. L'église de Tornay était le siège d'une cure à la collation de l'abbesse de Belmont. En 1851, les architectes Barbier et Sauvestre dressèrent des plans afin de reconstruire partiellement l'église Saint-Loup. D'après ces documents, la nef devait être en partie conservée (mais ses voûtes furent remplacées par des nouvelles en tuf), le choeur serait reconstruit mais à l'opposé de l'ancien et la tour-porche élevée à l'emplacement de l'ancien choeur. Le nouveau choeur devait être à pans coupés et intégré dans une travée de l'ancienne nef ce qui ne fut pas le cas car le choeur actuel est de plan barlong. La pierre de taille devait être tirée des carrières dites de Charmiron ou de Futtes. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Église Saint-Didier de Frettes
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Église Saint-Didier de Frettes

Frettes est un charmant petit village verdoyant aux confins de la Haute-Saône, se trouvant sur l'ancienne voie romaine reliant Langres à Besançon. Il est dominé par son imposante église dont la première pierre a été posée en 1829. Sa façade en pierre de taille, ses colonnes à chapiteau ionique portant un entablement clavé, font de ce monument une curiosité de la région à découvrir.
Château de Tanlay
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Château de Tanlay

Entouré de douves, dans un très beau parc, c’est l'une des plus belles demeures de la Renaissance en Bourgogne. Construit aux XVIe et XVIIe s., il appartint à la famille de Coligny et fut, à l'époque des Guerres de religion, un important rendez-vous des chefs huguenots. Particelli d’Hemery, surintendant des finances proche du cardinal de Mazarin, acheva l’œuvre des Coligny en réalisant le bel ensemble actuel, aidé du célèbre architecte Le Muet. Propriété de la famille du marquis de Tanlay depuis 1705 jusqu’à ce jour, celle-ci compléta la très riche décoration intérieure. La salle en trompe-l’œil et la tour de la Ligue, avec ses fresques surprenantes, sont particulièrement intéressantes.
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

L'église Notre-Dame à été construite en 1844. Elle est construite pour remplacer l'ancienne église vétuste qui se trouvait Place du Marronnier. Il s'agit d'une construction moderne à plafond plat ornée de hautes colonnes monolithiques d'ordre dorique séparant trois nefs. Le clocher est en avant et renferme deux chapelles latérales. La nef gauche renferme une pierre tombale de Guillaume de Saulx à son effigie (de 1286), celle-ci a été inscrite aux monuments historiques en 1913.
Parc du Château de Tanlay
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Parc du Château de Tanlay

Réalisé sur un tracé de l'architecte Pierre le Muet, le parc est construit autour d'un grand canal terminé par un très beau nymphée Renaissance qui lui donne une perspective remarquable. Parc privé et protégé au titre des Monuments Historiques. Dans l'enceinte du château, golf de 9 trous homologué.
Château de Savigny
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Château de Savigny

Le château de Savigny a été bâti en 1886, à l’emplacement d’un édifice plus ancien. La propriété est précédée d’un portail monumental qui allie la rougeur des briques à la blancheur des pierres. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Maurice de Savigny
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Eglise Saint-Maurice de Savigny

L'ancienne église Saint-Maurice de Savigny était située en contrebas de l'édifice actuel et fut démolie en 1851. L'église que vous pouvez voir aujourd'hui a été reconstruite dans la foulée et consacré le 26 avril 1854. De style gothique, elle comporte une nef à trois vaisseaux de trois travées, un clocher-porche avec une flèche polygonale recouverte d'ardoise, un choeur, couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers, qui se compose d'une travée droite suivie par une abside à trois pans. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Château d'Ancy-le-Franc
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Château d'Ancy-le-Franc

Étonnant palais de la Renaissance, chef d’œuvre de Serlio, l’architecte Italien du roi François Ier. Bâti au cœur d’un vaste parc pour Antoine III de Clermont. Abrite l’une des plus grandes collections de peintures murales (XVIe, XVIIe) actuellement conservées en France. Appartements richement décorés, jardins à la française, à l’anglaise et 2 nouvelles créations de parterres récompensées aux Victoires du Paysage 2018.
Église Saint-Martin à Montarlot
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Église Saint-Martin à Montarlot

Si vous êtes de passage dans la région, n'hésitez pas à vous rendre à Montarlot, commune associée de Champlitte, pour visiter cette surprenante église de style néogothique dit "troubadour" du XIXe siècle.
Eglise romane Saint-Jean-Baptiste
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Eglise romane Saint-Jean-Baptiste

(XIIe siècle) Eglise remarquable par l'ampleur de ses peintures murales conservées et restaurées entre 2004 et 2008. On note pour le XIIIe siècle le décor géométrique des voûtes qui amène par la richesse de sa conception le fidèle au sanctuaire où trône le Christ en présence du cortège apostolique. Une Annonciation dans la chapelle nord-est et différents panneaux dans le chœur et les médaillons des Apôtres viennent s'ajouter aux XVe et XVIe. En 2019, "La rencontre des 3 vifs et des 3 morts" a été restaurée sous le porche. Voir aussi la fresque représentant cette scène réalisée par des élèves du collège sur le mur du lavoir au bas du village.
Château de Nuits
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Château de Nuits

Nuits, un château Renaissance à deux visages ! Le Château de Nuits, mi-bastion, mi-résidence de plaisance, offre aux visiteurs une promenade originale et authentique dans l’Histoire en suivant la vie de ses occupants au cours des siècles : 22 pièces retracent leurs combats et passions, leurs divertissements, leurs croyances, leurs arts et souvenirs de famille. L’émotion qui se dégage de cette demeure touche au plus profond de l’âme de chacun. Visiter Nuits, c’est partager une expérience humaine !
Château de Voncourt
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Château de Voncourt

Depuis la rue, la présence d’une grille ouvrant sur une allée bordée d’arbres et la perspective d’un grand bâtiment laissent imaginer la présence d’une demeure de caractère. Des cartes postales anciennes présentent l’allure de ce château formé par deux ailes de bâtiment, le tout complété par des communs. Le château a reçu durant l'épisode comtois de la guerre de 30 ans (1618-1648) une garnison commandée par Ducerf, capitaine langrois qui alla guerroyer au comté de Bourgogne. La guerre de Dix Ans (1634-1644) est l'épisode comtois de la guerre de Trente Ans (1618 à 1648). Cette guerre a pris ce nom sous la plume de l'historien comtois Jean Girardot de Nozeroy, contemporain des faits. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Brice de Gilley
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Eglise Saint-Brice de Gilley

L'église Saint-Brice datait de 1632 mais elle fut remplacée par celle actuelle en 1851 dans un style gothique. L'église comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, un clocher-porche couronné d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur composé d'une travée droite suivie par une abside à trois pans. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint-Brice de Valleroy
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Eglise Saint-Brice de Valleroy

Après avoir été simple chapelle privée, l'église Saint-Brice fut finalement érigée en succursale unie à l'église de Gilley durant la dernière moitié du 18e siècle. Avec les proportions d'une chapelle, elle est logiquement de dimensions modestes. C’est un édifice de plan allongé construit sur une forte déclivité. La nef à vaisseau unique plafonné est précédée par un clocher-porche couronné par une flèche carrée en ardoise. Le clocher est accosté du côté nord par la chapelle des fonts. Le choeur à travée unique se termine par un chevet plat et la sacristie lui est adossée du côté nord. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Château de La Rochelle
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Château de La Rochelle

Le château fort, fief du Comté de Bourgogne est construit par la famille de Vergy en 1240, il est entouré d’une double enceinte de remparts et de fossés dont la plus large entoure le village. Le château de La Rochelle change souvent de propriétaires. Durant une grande partie du moyen-âge la puissante famille bourguignonne de Vergy exercera ses droits féodaux sur une bonne partie de la région. Puis le château fort sera détruit et reconstruit tel qu’il est maintenant. Deux pigeonniers encadrent le porche d'entrée. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Villa gallo-romaine de Diénay
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Villa gallo-romaine de Diénay

En labourant leurs champs des cultivateurs font la découverte de vestiges archéologiques. Des photographies aériennes réalisées par René Goguey en 1962 permettent d’établir le plan d’une grande villa gallo-romaine. En 1974 débute sans préavis la construction d’une nouvelle route qui passe à l’endroit même où se trouve la villa et menace de destruction les vestiges. Les travaux sont finalement suspendus afin que des fouilles de sauvetage soient réalisées. Les différents sondages et fouilles ont permis de mettre au jour une villa de plan classique comprenant des bâtiments organisés autour d’une cour mesurant environ 40 m de côté avec une partie résidentielle (pars urbana) et une partie réservée aux travaux agricoles (pars rustica). Plusieurs pièces ont pu être identifiées dans la partie résidentielle notamment des bains. On peut également supposer que les grandes pièces étaient destinées aux propriétaires et d’autres plus petites étaient de nature utilitaires ou réservées au personnel. La découverte de fragments de peintures murales et de placages en marbre dont certains proviennent de Grèce ou encore d’Algérie permet également d’affirmer que la villa était richement décorée. Aujourd’hui les traces de la villa ne sont plus visibles mais un monument réalisé à partir d’éléments excavés lors des fouilles a été érigé en 1978 à son emplacement, au croisement de la D6 et de la D901. Plus d'informations sur : https://www.dienay.fr/le-site-gallo-romain
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

L'église Saint-Léger d'Is-sur-Tille présente une silhouette originale qui résulte de son histoire mouvementée. Construite au XIIe siècle sur l'emplacement d'un lieu de culte plus ancien (en atteste la découverte de sarcophages mérovingiens dans les années 1960), elle fut de nombreuses fois remaniée. Vers 1420 elle fut entourée par un rempart muni de 9 tours afin d'en faire un refuge lors des invasions. Elle fut reconstruite au XVIe siècle puis, en 1620, son clocher s'effondra. La nécessité de le reconstruire rapidement explique probablement le choix inhabituel de son emplacement ainsi que l'irrégularité du pignon en façade. D'autres travaux eurent également lieu au XVIIIe siècle. Plus récemment, entre 2007 et 2009, l'église a subi des travaux d'assainissement ainsi qu'une rénovation de son aspect extérieur et intérieur. Le clocher, couvert de tuiles vernissées typiques de l'architecture bourguignonne, comporte trois cloches dont la plus imposante (baptisée Louise) pèse 1802 kg.
Église Saint-Antonin
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Église Saint-Antonin

Sur l'édifice roman du XIIe s. sont venus se greffer aux XVIe et XVIIe s. un nouveau choeur et un transept coiffé d'une coupole. A noter, les stalles et boiseries du XVIIe s. et les chapiteaux joliment sculptés.
Le Château Charbonnel et la Tour de Lénoncourt
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Le Château Charbonnel et la Tour de Lénoncourt

En 1537, un premier château est construit à cet emplacement. Il en reste aujourd'hui la tour Olivier de Lénoncourt et des gargouilles. En 1657, un second château est construit sur l'emplacement du premier. Les griffons sur la façade datent de cette époque. Le comte Charbonnel réalisa une transformation profonde du château, lui donnant l'aspect actuel. En 1928, le château devint propriété de la ville. Aujourd'hui, il est le siège de la Communauté de communes.
Eglise Saint-Christophe de Champlitte-la-Ville
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Eglise Saint-Christophe de Champlitte-la-Ville

Inscrite aux Monuments Historiques, cette église comporte des éléments de style gothique et roman du XIe au XVIe siècle. L'église de Champlitte-la-ville, commune associée de Champlitte, est particulièrement intéressante, avec sans doute l'une des plus belles façades du Moyen Âge qui ait été conservée.
Eglise Saint-Mathieu de Farincourt
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Eglise Saint-Mathieu de Farincourt

L'église Saint-Mathieu fut reconstruite entre 1848 et 1849 d'après des plans de l'architecte Paul Péchiné datés de décembre 1847. Sa réalisation est homogène et emploie le répertoire néo-gothique ogival jusque dans son mobilier. Le clocher sera renversé par un ouragan le 22 mars 1851. L'entrepreneur et Paul Péchiné seront alors reconnus coupables de malfaçon et l'architecte Barbier sera chargé de la conduite de la reconstruction de cette partie. De plan allongé, l’édifice comporte une nef, à trois vaisseaux de cinq travées, précédée d'un clocher-porche couronné d'une flèche carrée et de quatre clochetons de même forme couverts de tuile en écaille. Le clocher est accosté à sa base de deux chapelles secondaires et accueille à son premier étage la tribune d'orgue. Le choeur se compose d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Église Saint-Martin à Pierrecourt
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Église Saint-Martin à Pierrecourt

Église vouée à saint Martin, bâtie au XVIIIe siècle dont le chevet est roman. Elle est dotée d'une table de communion en fer forgé du XVIIIe siècle.
Parc et jardin du château de Bussy-Rabutin
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Parc et jardin du château de Bussy-Rabutin

Le jardin du château est l'héritage de plusieurs siècles de création. Dès 1604, les archives mentionnent l'existence d'un verger, d'un potager et d'un parc. A partir de 1666, son propriétaire le plus célèbre, Roger de Rabutin, embellit les intérieurs et les extérieurs de sa demeure : il trace les allées en trident et les jardins qu'il décrit comme "des carrés de buis en compartiment, avec de part et d'autre, deux exèdres rectangulaires clos de murs et bordés d'un promenoir en terrasse surélevé". De 1735 à 1758, la nouvelle comtesse de Bussy, Geneviève Alexis de Salins, crée un nouveau potager et un nouveau verger, dessine les allées du parcs et plante les tilleuls, aménage en étoile le bosquet de charmilles, agrandit la terrasse des jardins réguliers avec des parterres fleuris et installe au centre de celui-ci un bassin circulaire doté d'un jet d'eau. Fortement dégradé pendant la Révolution Française, le domaine est restauré à partir de 1835 par les comtes de Sarcus. Ils repensent le parc par un traitement plus libre de la végétation et y disposent des groupes statuaires. Propriété de l'Etat depuis 1929, l'ensemble a été restauré entre 1991 et 1993: basé sur le plan XVIIe, il conserve néanmoins certains aménagements du XIXe siècle, soulignant ainsi le contraste entre jardins réguliers sur la terrasse et jardins irréguliers côté parc. L'architecte paysagiste l'a enfin agrémenté d'une petite folie qui ravit petits et grands, un labyrinthe de verdure. Jardin historique tant que d'agrément, il offre une conclusion bucolique à votre visite. Egalement dissociable de la visite du château, il permet une très belle balade à travers trois siècles d'histoire de l'art des jardins.
Camp néolithique de la Montagne de la Roche
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Camp néolithique de la Montagne de la Roche

La village de Bourguignon-lès-Morey construit à flanc de coteau cache une origine fort ancienne. Connu depuis le XIXème siècle, un rempart long de 480 m y atteste l'existence d'un habitat fortifié dès l'époque néolithique. Les fouilles du site ont apporté maintes précisions scientifiques et des datations certaines par l'étude des couche de sédiments et du mobilier. Les archéologues ont ainsi constaté que ce site, représentatif des habitats défensifs de Franche-Comté, fut occupé entre 4200 et 200 avant J-C avec des périodes de longs abandons durant lesquels les populations sont vraisemblablement descendues dans la plaine.
Église Saint-Florent
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Église Saint-Florent

Au sommet de la colline, l'église romane (XIIe s.) s'ouvre à l'ouest par un très beau portail où trône un Christ en majesté. Outre un bestiaire fantastique peuplant les chapiteaux, on y voit un 'Christ aux outrages' en bois du XIIe s. et un reliquaire polychrome (XVIe s.), chef-d'oeuvre d'art populaire racontant la légende de saint Honoré.
Musée et Parc Buffon
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Musée et Parc Buffon

Parc Buffon Aménagé par Buffon entre 1733 et 1742, le parc est intimement lié à l'histoire du château des ducs de Bourgogne sur lequel il est construit. Classé monument historique en 1947, le parc offre le long de ses quatorze terrasses un cadre naturel et historique de premier ordre. Tour de l'Aubespin et Tour Saint-Louis Ces deux tours du XIVe siècle sont, avec l'église Saint-Urse et les remparts, les vestiges les plus visibles de l'ancienne forteresse médiévale. D'une hauteur de 46 mètres, la Tour de l'Aubespin est composée de quatre salles voûtées et d'une terrasse supérieure qui offre un panorama remarquable sur Montbard et la vallée de la Brenne traversée par le canal de Bourgogne. La Tour Saint-Louis, remaniée par Buffon au XVIIIe siècle, abritait quant à elle tout à la fois le cabinet de travail d'été, le laboratoire et la bibliothèque du célèbre naturaliste. La fonction précise des tours au Moyen Âge reste encore à déterminer. Cabinet de travail Buffon donnait rarement accès à ce lieu intime où il passa de nombreuses heures à composer les 36 volumes de l'Histoire Naturelle générale et particulière. Les murs couverts d'estampes aquarellées de François-Nicolas Martinet qui illustrent l'Histoire Naturelle des Oiseaux, la cheminée de marbre ou encore le portrait de Newton restituent l'ambiance particulière de ce lieu chargé d'histoires au perron duquel Jean-Jacques Rousseau s'agenouilla en signe d'admiration.
Ville de Montbard
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Ville de Montbard

La cité qui vit naître Georges-Louis Leclerc, Comte de Buffon, s'étage sur une colline dominée par le vaste Parc créé au XVIIIe siècle par cet enfant du pays. Entouré par les vestiges de l'ancien château des Ducs de Bourgogne du XIVe siècle, aujourd'hui classé « Monument historique », le Parc Buffon s'inscrit dans la démarche de respect de l'environnement souhaitée par la Ville. Le Musée & Parc Buffon, labellisé Musée de France et Maison des Illustres, est dédié à ce célèbre naturaliste qui fut Intendant du Jardin du Roi durant cinquante années, ainsi qu'à son plus proche collaborateur Daubenton.
Château de Frôlois
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Château de Frôlois

Construit sur un éperon rocheux au début du XIe s., ce château fort cache sous son aspect austère un intérieur chaleureux, où chaque époque a laissé son empreinte. Au 1er étage, chambre d'Antoine de Vergy d'époque Renaissance. Au rez-de-chaussée, salle XVIIe et grand salon XVIIIe siècle. Plusieurs tapisseries peintes d'origine italienne (Bergame). Jardin d'agrément en terrasse.
MUSEE DEPARTEMENTAL ALBERT ET FELICIE DEMARD
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MUSEE DEPARTEMENTAL ALBERT ET FELICIE DEMARD

Le Musée départemental Albert et Félicie Demard – Arts et Traditions Populaires – s’installe officiellement dans le château de Champlitte en 1957 et devient la propriété du Département de la Haute-Saône en 1963. Le musée offre un aperçu de la société rurale au tournant du XIXème siècle. La scénographie, basée sur des reconstitutions d’intérieurs paysans, d’ateliers de travail et de commerces, plonge le visiteur dans une communauté villageoise où rites et croyances populaires rythmaient le temps. Chaque année, une exposition temporaire est présentée dans les salons situés au rez-de-chaussée du château. S’ajoutent également de nombreuses animations liées, entre autres, aux manifestations culturelles nationales : la Nuit des Musées, Les Journées européennes du Patrimoine ou encore le Mois du Film documentaire. Un château classé monument historique
Site des vestiges de la ville gallo-romaine d'Alésia
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Site des vestiges de la ville gallo-romaine d'Alésia

Après la défaite de Vercingétorix, l'oppidum continue d'être occupé. Une ville gallo-romaine prospère se développe grâce, notamment, à l'activité d'artisans spécialisés dans le travail du bronze. Elle est abandonnée au Ve siècle. La population peut être estimée alors à quelques milliers de personnes. De cette ville antique, il ne reste que des vestiges fortement arasés. Ils correspondent aux fondations et aux structures enterrées des monuments et habitations construits durant plusieurs siècles.