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Monuments à faire autour de Lamothe-en-Blaisy (52) Tout afficher

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Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Dampierre
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Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Dampierre

Une petite église, très probable chapelle castrale, existait au XIIe siècle. En 1845, un remaniement a été envisagé en raison de son exigüité et de son clocher menaçant de ruine. Celui-ci a été démoli ainsi que l’ancien choeur. Un choeur plus spacieux fut reconstruit et un nouveau clocher fut accolé au portail d’entrée. La nef centrale, du 17e siècle est restée en place. A l’extérieur, apparait une inscription rappelant la survenue d’un tremblement de terre en 1682. L'édifice, à plan en croix latine, se compose d'une nef à vaisseau unique lambrissé, d'une tour-porche couronnée d'un toit polygonal couvert en ardoise, d'un transept dont la croisée est voûtée d'ogives et les bras sont lambrissés et enfin d'un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans couverte d'une voûte d'ogives à six quartiers.
Eglise de la Nativité de la Sainte-Vierge
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Eglise de la Nativité de la Sainte-Vierge

L'église de Neuville était succursale de Gyé. Le fief relevait de Bar-sur-Seine. Église d'origine romane. Nef reconstruite en style néo-classique entre 1818 et 1824. Église dénaturée de 1876 à 1878 et après-guerre en 1941. Église à plan en croix latine ; sanctuaire rectangulaire ; transept double supportant une tour-clocher ; porche à l'entrée ouest.
Église Notre-Dame-de-la-Nativité de Bourg-Sainte-Marie
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Église Notre-Dame-de-la-Nativité de Bourg-Sainte-Marie

L’église de Bourg-Sainte-Marie possède un choeur ancien du 12e siècle, détaché et situé sur une propriété privée. La nef et le choeur actuels sont désaxés par rapport à l'axe primitif de l'édifice et ont été rebâtis au 19e siècle. La tour du clocher a été transformées au 15ème siècle, mais elle garde sa base romane.
Eglise Sainte-Thérèse-du-Vert-Bois de Saint-Dizier
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Eglise Sainte-Thérèse-du-Vert-Bois de Saint-Dizier

Situé à Saint-Dizier (52100) au 2 rue Capitaine Eon.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption d'Epinant
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption d'Epinant

Autrefois, l'église Notre-Dame de l'Assomption se trouvait au-dessus du village. Elle fut reconstruite à son emplacement actuel à partir de 1841, jusqu'à l'année suivante, comme l'indique deux pierres commémoratives au portail occidental, datées de 1842. Son orientation nord-sud provient de cette nouvelle implantation entre les maisons. L'édifice est en grès et de plan allongé. Il comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées lambrissées (les colonnes sont en bois). Cette nef, couverte par un toit unique, est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale en ardoise. Le choeur, à travée unique, est couvert d'une voûte en berceau en anse-de-panier qui se termine par un chevet plat.
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

Retouchée au XVIIe et au XVIIIe siècle elle est aujourd’hui fermée pour des raisons de sécurité, il est toujours possible de l’admirer de l’extérieur. Elle est inscrite depuis 1982 à l’inventaire des monuments historiques.
Eglise Saint-Didier de Charmes
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Eglise Saint-Didier de Charmes

Arrivés sur la plate-forme sommitale, on pourra contourner le choeur de l'église pour rejoindre l'entrée principale, après avoir admiré au nord le charmant presbytère, aujourd'hui privé. La donation du chanoine Albéric au XIIe siècle, est confirmée en 1170 par le pape Alexandre III, qui rajoute l'église et les dîmes. Nous somme ainsi certains qu'une église dédiée à saint Didier existait donc déjà à cette date. L'église la plus ancienne que l'édifice actuel nous laisse deviner, est une église du XIVe siècle visible dans la première travée de la nef à la voûte caractéristique, avec ses culs de lampe fleuris au décor anthropomorphe buché par les révolutionnaires. Cette église comprenait également la seconde travée, ou la voûte a été détruite au XIXe siècle (on aperçoit les départs de voûte identiques aux premiers) et devait se prolonger par un coeur plus étroit à chevet plat entièrement disparu sous l'église du XIXe siècle. A l'extérieur du côté nord, les traces du rampant du toit de cette époque à mi-hauteur sur le premier contrefort de la nef (rehaussé depuis), montre que cette église du début du XIVe siècle, était précédée d'un porche bas disparu, abritant le début de l'arcature de l'ancien portail d'entrée. Après la Guerre de Cent ans, des travaux de consolidation de l'édifice que la tradition prétend avoir été incendié en partie, découlent de l'observation des contreforts extérieurs au niveau de la seconde travée, qui sont disposés en angle et pour cette raison guère antérieurs au début du XVIe siècle. Passé la Révolution, l'église mal entretenue et la forte augmentation de population exigeait des travaux conséquents. Après deux projets d'architectes en 1830 et 1831 à la demande de la municipalité, l'architecte Santa de Langres réalise le 15 janvier 1834 un devis pour l'agrandissement de l'église. Celle-ci est entièrement reconstruite telle qu'on la voit aujourd'hui, avec un choeur monumental précédé d'un modeste transept et d'une travée voûtée d'arêtes de la nef, venant rejoindre les deux premières travées de la nef du début du XIVe siècle. De plus, une tour-porche monumentale à usage de clocher (non prévue au devis initial) est élevée devant la première travée de la nef. Les travaux, rondement menés par Jean Roblet « entrepreneur de bâtiments à Langres », sont terminés le 28 novembre 1836. Pourtant, à l'automne 1845, le maire dénonce « l'état alarmant ou se trouve l'église, et notamment le clocher » qui se lézarde de jour en jour, et fait réaliser une expertise à l'architecte Gaulet de Langres, qui constate des vices importants dans les travaux de reconstruction de l'église en 1834-1836, et notamment l'absence de fondations suffisantes du clocher réalisé sur un terrain argileux des plus instable. Devant la menace d'un procès, l'architecte et l'entrepreneur transigent, s'engageant à payer les deux tiers du montant des réparations à effectuer, le dernier tiers étant à la charge de la commune. Mais ces réparations sont alors jugées insuffisantes, car c'est toute l'église qu'il faudrait reconstruire. Les discussions dureront près de quarante ans, avant que la commune de Charmes peu fortunée, trouve une solution satisfaisante par la voix de l'architecte langrois Ravier. Celui-ci propose finalement et à moindre coût de consolider et renforcer le clocher par un double cerclage d'acier de part et d'autre des abat-son, et d'isoler les cloches des maçonneries, en désolidarisant le mouton des cloches par des « isolateurs Eguillon » sur les sommiers existants, un système qui a déjà fait ses preuves sur plusieurs monuments historiques nationaux. Les travaux sont adjugés en janvier 1891 à l'entrepreneur M.A Mammès de Saints-Geosmes, qui est chargé d'ancrer, cercler et consolider le clocher avec 195 kg de vieux fers, ainsi que d'effacer les fissures en façade et effectuer quelques réparations à la toiture. C'est cette consolidation provisoire qui est toujours en place aujourd'hui. A l'intérieur, les travaux de restauration de la nef entrepris en 2003 et 2005 par la municipalité, ainsi que la restauration des peintures murales du sanctuaire et de son riche mobilier en 2010, offre aujourd'hui une église pimpante des plus agréable qui mérite la visite. On pourra voir dans le transept sud deux tableaux de la Vierge et de Saint Jean Baptiste du XVIIe siècle. Des tableaux qui surmontent un monumental buste-reliquaire de Saint Didier du XVIe siècle, faisant face à un tableau du XVIIIe siècle représentant Saint Didier en pied devant la ville de Langres, au sortir de la porte du même nom. Dans le transept nord, on admirera également deux tableaux de la même époque, dont une Vierge à l'enfant de belle facture et en face, une représentation du Sacré Coeur. Au-dessus du porche d'entrée, sont encore disposés les quatorze tableaux du chemin de croix de la fin du XIXe siècle du plus bel effet. Cet ensemble de mobilier restauré, est pour la plupart inscrit à l'inventaire supplémentaire des M.H. Le choeur est surtout intéressant par un ensemble de peintures liturgiques réalisées par l'abbé Ambroise Raulet (1842-1930), alors inspecteur des travaux diocésains, et créateur ici d'une véritable catéchèse en images, peintures qui ont été également restaurées en 2010. Un long texte latin en écriture gothique qui entoure le choeur, célèbre le mystère de l'eucharistie. En dessous, dans des arcs en plein cintre, des anges montrent les instruments de la passion. Au-dessus de l'autel, le Christ en croix est entouré par quatre anges agenouillés sur une nuée céleste, surmontés par une inscription qui transcrit les paroles d'Isaïe au moment de la passion. De chaque côté des fenêtres latérales sont disposés par couples douze personnages de l'Ancien Testament qui ont annoncé la venue du Christ : au nord Abel/Noé et les prophètes Elie/Malachie, et au sud Abraham/Melchisédech et Moïse/Aaron, et sur la voûte, sont peints chacun dans un médaillon, les quatre grands prophètes Ézéchiel, Jérémie, Daniel et Isaïe. Pour la visite de l'église qui est ouverte le samedi et le dimanche, on pourra en semaine se procurer la clef chez M. Félix Prautois au 8 Rue des Sorbiers (sous l'église) ou chez monsieur le maire.
Eglise Saint-Loup de Troyes
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Eglise Saint-Loup de Troyes

L’église de Buxeuil, dédiée à saint Loup de Troyes, est un édifice plutôt composite, où l’on peut déceler plusieurs campagnes de travaux étagées du XIIIème au XIVème s. Elle est bâtie en petits moellons calcaires, sur un plan assez fréquent dans la région : en croix latine, avec une nef – très refaite – de trois travées, un double transept à pignons de deux travées voûtées sur croisée d’ogives, et enfin une travée de chœur, également voûtée d’ogives, à l’ouest de laquelle s’est greffée la sacristie. Le clocher d’aspect encore roman, avec ses baies géminées et sa corniche à modillons, qui s’élève sur la deuxième travée de la croisée pourrait être la partie la plus ancienne de l’édifice. Le chœur peut être daté du XIIIème s. , de même que la deuxième travée de la croisée et du bras sud du transept. Des traces de peinture murale, très peu lisibles, y subsistent encore. Le reste de l’édifice a été reconstruit au XVIème s., de même que les voûtes des parties conservées. Enfin, le XIXème s. a considérablement remanié la nef, a restauré l’ensemble des maçonneries, conférant une certaine sécheresse à l’architecture, et enfin a bâti la sacristie. Pour reprendre les maçonneries des parties supérieures du clocher et la couverture des parties les plus anciennes, la Sauvegarde de l’Art Français a accordé 40 000 Fen 1989.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Jorquenay
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Jorquenay

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption de Jorquenay aurait été bâtie vers 1378 par le seigneur du lieu, Jean de Marville, où il fut inhumé après sa mort. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique plafonné, une tour-porche couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise et un choeur à travée unique voûtée d'ogives qui se termine par un chevet plat. a Nef et le clocher ont été reconstruit à la fin du 18e siècle.
EGLISE SAINT-MARTIN D’HALLIGNICOURT
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EGLISE SAINT-MARTIN D’HALLIGNICOURT

L’édifice à plan allongé comporte un choeur de deux travées du 16e siècle, à chevet polygonal et voûté d'ogives. La nef est percée de six baies en plein cintre et date de la fin du 15e siècle. Le clocher est situé sur la croisée du transept, dont l'accès s'effectue par un escalier couvert extérieur. Il est recouvert d'ardoise, alors que la nef et le choeur sont couvert de tuiles plates. A l’extérieur, notez la corniche bourguignonne longeant la toiture du choeur, elle est ponctuée de visages sculptés.
Eglise Saint-Julien de Chauffourt
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Eglise Saint-Julien de Chauffourt

L'église Saint-Julien a été reconstruite dans le style néo-classique entre 1833 et 1837. De plan allongé, l'édifice fut modifié à nouveau en 1892 avec la réalisation de toutes les voûtes. Aujourd'hui, sa nef à trois vaisseaux de trois travées est précédée d'une tour-porche couronnée d'un toit en double bâtière en ardoise. Le choeur est composé d'une travée droite encadrée par deux sacristies et d'une abside hémicirculaire voûtée d'un cul-de-four à ogives. Les murs sont en moellon et les contreforts et les baies en pierre de taille.
Eglise Saint-Rémy de Chameroy
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Eglise Saint-Rémy de Chameroy

L'église Saint-Denis (la nef et le choeur) remonte au 13e siècle et fut inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 23 décembre 1925. Sur le linteau d'une ancienne porte se trouve la date de construction des bas coté : 1557 alors que 1607 dat la travée du collatéral nord. La tour ne doit pas remonter à cette époque car elle devait auparavant se trouver sur la deuXIe travée du bas-côté sud puisqu'un passage de cloche aujourd'hui muré était pratiqué dans la voûte. L'édifice comprend une nef à deux vaisseaux de trois travée, deux chapelles, la tour du clocher couronnée par une flèche carrée couverte en ardoise.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Résolument Champenoise dans sa construction et son statuaire. Lorsque l’on ajoute un changement de nom, l’église Notre-Dame de l’Assomption de Chauffour-les-Bailly, autrefois Saint-Marcel, mérite bien un détour pour découvrir ses curiosités typiquement locales. Elle est l’une des 8 églises de l’Aube dont la nef est construite en pans de bois. Son chœur est l’oeuvre du « masson Henri Mandain – 1678 ». Une vierge à l’enfant en calcaire illustre magnifiquement le style champenois et décore l’autel du transept nord.
Eglise Saint-Felix
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Eglise Saint-Felix

L’église Saint-Félix de Polisy remonte au XIIe siècle pour le chœur mais sa nef et ses chapelles ont été édifiées au XVIe. Le portail sud est d'époque Renaissance. Les voûtes du bas-côté sud ont été refaites en 1724. La tour date de 1852 et sa flèche de 1884. D'importantes peintures murales du 16e siècle ont été mises au jour en 2004 D’un plan allongé, la nef ne possède qu’un seul bas-côté, au sud. Au 15e siècle on élève deux chapelles encadrant le chœur. Celle du côté nord est l'ancienne chapelle des seigneurs de Dinteville, longtemps propriétaires du château voisin. Elle communique avec le parc de ce dernier par une porte et donne sur le chœur grâce à une arcade fermée par une grande grille en ferronnerie. Les seigneurs pouvaient autrefois assister aux offices sans être vus. Au sud contre le chœur se trouve la sacristie et une petite chapelle.L'église de Polisy a bénéficié en 1988 d'une création de vitraux contemporains, sur la totalité des baies du chœur et du collatéral par l'atelier Gaudin. Elle inclut dans une totale recomposition et une complète restauration, des éléments de verrières de la première moitié du 16e et une relecture, tantôt abstraite et purement décorative, tantôt figurative, des éléments anciens, le tout afin de créer de nouvelles baies. Ces verrières, composites, présentent les Litanies de la Vierge, mais aussi un saint avec une épée et un phylactère, des anges portant un autre phylactère (baie 4) ; une Crucifixion dans le soufflet du tympan de la baie d'axe ; un diacre martyr, la Trinité souffrante et un fragment du baptême du Christ à la baie 2 ; un ange en prière, des têtes d’anges et de Dieu, un personnage reconstitué avec une tête de vieillard, un corps de femme et une épée à la baie 6. La chapelle seigneuriale accolée au nord du sanctuaire abritant la sépulture des membres de la famille de Dinteville du XVe au XVIIe siècle, est ornée d’une verrière de la fin du XIXe siècle dédiée à sainte Claire et à une sainte martyre. Elle n'est pas directement visible.L’édifice et ses vitraux ont été inscrits le 29 mai 1926. S'adresser à la Mairie mardi après-midi et vendredi matin : 03 25 38 58 15.
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

Le premier évêque de Paris, Saint-Denis, est décapité après avoir été repéré par un gouverneur romain. Une légende raconte qu'il a marché pendant six kilomètres en portant sa tête entre ses mains. L'église qui lui est dédiée à Polisot possède une très beau portail Renaissance du 16ème siècle, qui représente un Christ aux liens encadré par Saint-Edme et Saint-Syre. Chacun est dressé sous un dais en dentelle de pierre. A l'intérieur, un triptyque sur toile montre Jésus acompagné de Saint-Roch, Saint-Denis, Jean et Madeleine. On y trouve également un panneau représentant le sacrifice d'Abraham et une belle statue en pierre de St-Jean-Baptiste, datée du 16ème siècle. Quelques traces de polychromie subsistent dans la nef. Un élève d'Ingres, Claudius Lavergne a créé les vitraux en 1886. Une particularité de l'église consiste en la différence de niveau existant entre la voûte de la nef et les collatéraux, et qui est de deux mètres. Ce style d'église à trois vaisseaux, est appelée en Champagne, "église-halle". Elle a fait l'objet d'un classement à l'Inventaire des Monuments Historiques le 28 juillet 1936.
Eglise Saint-Martin de Vitry-en-Montagne
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Eglise Saint-Martin de Vitry-en-Montagne

Le choeur et la travée d'avant-choeur de l'église Saint-Martin datent de la fin du 12e, début du 13e siècle. Le choeur, avec sa décoration, a été inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 3 octobre 1929. L'édifice, de plan en croix latine, comporte une nef à vaisseau unique de deux travées, une tour-porche (reconstruite en 1775) couronnée par un toit en pavillon couvert en ardoises, une travée d'avant-choeur et un choeur terminé par un chevet plat.
Eglise Saint-Jean-Baptiste de Levécourt
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Eglise Saint-Jean-Baptiste de Levécourt

L’église de Levécourt présente un chœur, du 12e siècle, dont les travées sont sous voûte d'ogives. La nef, du 13ème siècle, et le transept, du 15ème siècle, sont plafonnés.
Eglise Saint-Hippolyte de Bay-sur-Aube
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Eglise Saint-Hippolyte de Bay-sur-Aube

Fièrement perchée sur un éperon rocheux, l'église Saint Hippolyte embrasse un superbe panorama sur la vallée, par dessus les toitures des vieilles maisons du village. Elle semble toujours guetter l'horizon à la recherche de l'ennemi, comme aux temps féodaux. Si l'église est considérée comme un chef d'oeuvre gothique, elle traduit en même temps toutes les caractéristiques de l'art roman, depuis l'équilibre des volumes jusqu'à la pureté des lignes. Sous le porche, plusieurs oeuvres d’art vous invitent à entrer : un portail en plein cintre surmonté d'une statue en pierre représentant le martyre de St-Hippolyte selon la légende grecque (XVe-XVIe siècle), une sculpture en pierre polychrome du XVIe et des dalles funéraires gravées, mentionnant des laboureurs et bûcherons (Moyen Age). A l'intérieur, cet ensemble gothique du XIIIe siècle est entièrement voûté d'ogives. On y trouve dans la chapelle latérale Nord, le retable du martyre de saint Hippolyte, bas relief d'Antoine Besançon, datant de la deuxième moitié du XVIIIe siècle : 1775. A noter dans la chapelle mariale (au Sud), une statue en pierre polychrome du XVIe siècle de la vierge à l'enfant. L’église est classée Monument Historique depuis le 21 mai 1906. |Collection Pierre et Terroir : Bay-sur-Aube n°6/2001 Un moment unique dans l'année : Tous les ans, le 13 aout, jour de la Saint Hyppolite, le soleil se lève à 7 heures 10. Ce jour là, s'il fait beau, les rayons du soleil traverse l'occulus et les vitraux du chœur illuminant de couleurs l’allée centrale jusqu'à la porte d’entrée: une expèrience unique. En attendant cet instant, dès 5 heures du matin, les visiteurs sont accueillis en musique, avec des contes. Puis un instant de convivialité avec une boisson chaude clot cet événement.
Eglise Saint-Thiébault de Saint-Thiébault
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Eglise Saint-Thiébault de Saint-Thiébault

L’église Saint-Thiebault date de la seconde moitié du 19e siècle. C’est un édifice de style néo-roman présentant une nef à 3 vaisseaux et 5 travées.
Eglise Saint-Denis de Lavilleneuve
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Eglise Saint-Denis de Lavilleneuve

L'église de Lavilleneuve percevait les grosses dîmes de l'abbaye de Morimond qui y détenait la seigneurie. Une clé de voûte de l'église porte les armes de l'abbaye de Morimond et deux autres celles du roi de France qui possédait également des droits seigneuriaux. De plan en croix latine, l'édifice date de la première moitié du 16e siècle. La sacristie et l'escalier d'accès au clocher ont été construits en 1750, la flèche du clocher en 1773, et les fenêtres de la nef en 1785. La nef à vaisseau unique comporte trois travées, dont la dernière est surmontée par un petit clocher couronné d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le choeur est constitué d'une travée droite et d'une abside à trois pans, voûtées par une voûte d'ogives sexpartite à quartiers rayonnants.
La commanderie templière d'Avalleur
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La commanderie templière d'Avalleur

900 ans d’histoire... Entre Bourgogne et Champagne, la terre d’Avalleur a été donnée avant 1142 à l’ordre du Temple. La commanderie ne cesse de se développer à la faveur de nombreux dons (forêt, vignes, terre, bois). Elle est l’une des plus importante en France jusqu’à l’arrestation des Templiers sur ordre du roi de France, Philippe le Bel, en 1307. Suite à la suppression de l’ordre du Temple en 1312, ce vaste et riche domaine, s’étendant alors jusqu’aux portes de Troyes, revient à l’ordre des Hospitaliers. Ces derniers, dont notamment le commandeur Jean de Choiseul, font évoluer la structure du site et effectuent des modifications notamment au niveau du corps de logis. A la Révolution, le domaine devient bien national. Il est cédé à des exploitants agricoles qui y demeurent jusqu’au début de ce siècle. En 2008, le Département de l’Aube fait l’acquisition du logis dont il fait restaurer le bâti. Afin de mieux comprendre l’histoire du site, des campagnes de fouilles archéologiques sont menées. L’examen des murs du logis révèlent alors qu’ils datent, pour l’essentiel, de la période originelle. En 2020, Le Département de l’Aube acquiert la chapelle, miraculeusement bien conservée et notable par ses décors peints et son impressionnante charpente. Elle se distingue également par le fait d’être un exemple type des nefs templières de l’Est de la France. De par ses éléments, la Commanderie d’Avalleur compte parmi les sites templiers les mieux conservés de France. Le site est désormais ouvert au public à la belle saison et propose une programmation culturelle riche et variée. Une équipe de médiateurs et de bénévoles, organise des visites, des animations et des événements culturels (conférence, concert, fête médiévale…) pour faire revivre l’histoire de la commanderie. De nombreuses animations sont proposées : • Visite libre de la Commanderie. • Visite guidée de la Commanderie d’1h30 (sur réservation) • Visite de groupe (sur réservation) • Accueil des classes et des centres de vacances et de loisirs (sur réservation). • Chasse au Trésor : Lors des fouilles archéologiques de la commanderie, un mystérieux coffre a été mis à jour ! En famille ou entre amis, venez résoudre les énigmes disséminées dans le logis et la chapelle et retrouver la combinaison qui vous permettra d’en découvrir le secret ! • 3 ateliers pour enfant dès 5 ans (sur réservation) : -A la table des templiers : Réalise une tasse en argile sur le modèle découvert par les archéologues à la commanderie -L’atelier du vitrail : Aide le maître-verrier de la commanderie à créer les vitraux de la chapelle -Le pouvoir des sceaux : Fabrique le sceau des templiers grâce à la technique du moulage. Ouverture de la Commanderie d'Avalleur de Mai à Octobre.
Eglise Saint-Martin d'Hacourt
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Eglise Saint-Martin d'Hacourt

L’église d’Hâcourt, à plan allongé, présente un choeur (des 12e ou 13e siècle) à chevet plat voûté en berceau. Il est précédé d'une travée sous voûte d'ogives sur laquelle s'élève la tour du clocher.
Château XVIIIe siècle de Changey
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Château XVIIIe siècle de Changey

Château édifié en 1740 pour Jean-Baptiste Delecey, maire de Langres de 1738 à 1740. La totalité du logis, l'espace de la cour d'entrée, les deux tours d'angle de la cour d'entrée, le mur qui sépare les deux tours sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 25 août 1994. Le château donne, via une terrasse de plein pied, sur un grand parc avec un jardin potager, un puits, un verger et une clôture de jardin qui le ceinture. Le domaine comprend également une conciergerie, un four à pain et un beau portail. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Rémi de Changey
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Eglise Saint-Rémi de Changey

L'église de Changey est un édifice de plan allongé. Elle comporte une nef à vaisseau unique plafonné, une tour de clocher dont la base est occupée par une chapelle, un escalier en vis hors-oeuvre au toit conique en zinc, un choeur à travée unique qui se termine par un chevet plat. La nef de l'église Saint-Rémi semble avoir été bâtie au 12e siècle quant au choeur et à l'avant-choeur, ils remontent au 13e siècle. La chapelle latérale sud et la tour du clocher furent ajoutées à la fin du 16e siècle. Choeur et clocher sont inscrits respectivement sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 10 octobre 1927 et le 8 octobre 1942.
Eglise Saint-Maurice de Doncourt-sur-Meuse
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Eglise Saint-Maurice de Doncourt-sur-Meuse

L’église Saint-Maurice comporte 2 travées du choeur qui datent de la fin du 15e siècle (la date 1494 est gravée sur les chapiteaux séparant les 2 travées. La nef et l'abside auraient été érigées vers 1835.
Eglise Saint Pierre et Saint Paul
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Eglise Saint Pierre et Saint Paul

Sa silhouette étonnante ressemble à beaucoup d’autres églises rurales champenoises : le transept et le chœur sont beaucoup plus grands et plus hauts que la nef. Construite au XIIe siècle, la nef romane est surmontée du clocher et précédée par un porche en bois. Le chœur et le transept ont été reconstruits au XVIe siècle dans un style gothique dont la luminosité éclatante contraste avec la modestie de la nef médiévale. C’est à l’intérieur que l’église révèle sa qualité : le mobilier datant du XVIe siècle est tout simplement exceptionnel. Tout d’abord le retable typiquement Renaissance : ses sculptures polychromes illustrent la Passion du Christ et mettent en scène plus de 50 personnages. Composé de 3 panneaux séparés par des colonnes jumelées, ce retable est encadré en haut par un entablement à corniche dorée soutenu par des chapiteaux corinthiens et en bas par une prédelle présentant le portait de Jésus et de ses 12 apôtres. A gauche : le portement de croix. Au centre : la crucifixion est animée par une nuée de personnages en relief, l’impression de mouvement créée une vraie émotion. Et à droite, au cours de la résurrection, Jésus semble sortir du tableau dans un geste gracieux. Ensuite, la tour eucharistique d’architecture gothique est exceptionnelle par sa taille : 3,75 m. Sculpté en pierre, ce meuble est très rare dans les églises : le ciboire qui abrite les hosties est généralement rangé dans un tabernacle placé sur l’autel. Enfin, l’église abrite aussi quelques statues du XVIe siècle dont un Saint Pierre et une Education à la Vierge avec Sainte Anne. Bien que l’église ait souffert lors de la seconde guerre mondiale, certains vitraux du XVIe siècle ont été conservés dans l’abside. Ils sont classés Monuments historiques tout comme le mobilier d’époque Renaissance. L’église Saint Paul-Saint Pierre est généralement fermée mais une grille permet d’en observer l’intérieur et la visite est possible : -tLors des animations de l’association Géraudot Patrimoine qui œuvre à sa préservation -tSur demande : les clés sont disponibles auprès de la mairie (03 25 41 26 12)
Eglise Saint-Georges de Meuvy
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Eglise Saint-Georges de Meuvy

Meuvy est le seul village connu, en Haute-Marne, pour posséder un clocher tors, et les habitants sont fiers de cette singularité. La flèche en forme de banane tourne légèrement de la droite vers la gauche. C'est cette torsion et non la courbure de la flèche qui en font un clocher tors. Comme c'est le cas pour la plupart des flèches hautes, il s'agit vraisemblablement d'une déformation naturelle due à un manque d'étançons à la base de la charpente. Bien que la charpente ait été refaite à la fin du 19ème siècle, nous ne connaissons pas l'évolution dans le temps de la courbure et de la torsion. Depuis le début des années 2000, le clocher est répertorié par l'Association des Clochers Tors d'Europe (ACTE) et la Commune adhère à cette association. Aujourd'hui, il y a 114 clochers et clochetons recensés dont 65 en France.
Eglise Saint-Sébastien de Perrancey-les-Vieux-Moulins
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Eglise Saint-Sébastien de Perrancey-les-Vieux-Moulins

De plan en croix latine, l'édifice comporte une nef, à vaisseau unique de trois travées, couverte de fausses voûtes d'ogives, une travée d'avant-choeur composée d'un vaisseau central encadré par deux chapelles qui forment un transept bas, une tour du clocher couronnée d'un toit en pavillon et un choeur à vaisseau unique qui se termine par un chevet plat. La nef et le choeur de l'église Saint-Sébastien ont été élevés dans la 2e moitié du 13e siècle. L'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 21 novembre 1925.
Visite guidée de Bourmont
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Visite guidée de Bourmont

La Société Historique et Archéologique du Pays de Bourmont vous propose de découvrir le remarquable patrimoine du pays de Bourmont : situation dans la vallée de la Meuse, histoire (marche entre la Bourgogne, la Champagne et la Lorraine, baillage, sénéchaussée, à proximité de la Cité de La Mothe), ses paysages… Visite guidée uniquement sur réservation.
Eglise Saint-Léger de Saint-Léger-sous-Margerie
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Eglise Saint-Léger de Saint-Léger-sous-Margerie

Découvrez cette superbe église champenoise à pans de bois datant de 1492, et qui en fait l'une des plus anciennes du territoire. Son aspect actuel est dû à plusieurs transformations. Aujourd'hui, deux parties bien distinctes peuvent être observées. Le chœur à six pans et l'extrémité de la nef accompagnée de bas-côtés ont été édifiés à la fin du XVème siècle. La partie occidentale de la nef fut profondément remaniée et percée de hautes fenêtres au XVIIème siècle. Le clocher est de la même époque.
Eglise Notre-Dame de Bourmont
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Eglise Notre-Dame de Bourmont

L’église Notre-Dame (inscrite Monument Historique), est élevé en 1754 pour le chapitre des chanoines de Bourmont, auparavant installés à La Mothe, à l’emplacement de l’ancienne chapelle Saint-Florentin du château, sur l’éperon, au plus haut du site. Cette église, après une vente aux chanoinesses de Poussay puis à la commune, a souffert d’un incendie en 1892, qui a détruit le clocher à bulbe initial, mais a épargné le reste du bâtiment qui offre notamment une monumentale façade sculptée. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Eglise Notre-Dame-de-l’Assomption
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Eglise Notre-Dame-de-l’Assomption

La nef et ses bas-côtés datent du début du XIIIe siècle pour les murs et du XVIe pour les voûtes. Le transept double et l'abside ont été édifiés dans les années 1540-1545. Les piles isolées du transept ont été étrésillonnées en 1695. Le clocher, édifié au-devant de la façade au XVIIIe siècle, protège le portail à voussures roman de la nef. Une restauration des voûtes du chœur et de la nef a eu lieu en 1994. L’édifice comprend une nef à trois vaisseaux de quatre travées suivie par un transept double saillant. Ce dernier se raccorde au chœur à travée droite et abside à trois pans par l'intermédiaire de pans coupés.Des vitraux datant de la reconstruction du transept et de l’abside sont partiellement conservés dans les baies 1 à 4 (la baie 4 est datée de 1540) . la baie d’axe (baie 0) a été bouchée en 1674. Les vitraux d’origine ont été mélangés et très restaurés au cours des siècles, notamment après 1570, date du pillage de l’église pendant les guerres de religion, puis au cours de la réfection générale de l’édifice menée à la fin du XVIIe siècle. Plus près de nous, des restaurations sont intervenues en 1910, puis après la Seconde Guerre, en 1975-1976 et enfin en 1995 par l’atelier Vinum qui a créé à cette occasion quatre nouvelles verrières pour le transept. Une verrière donnée par un certain Etienne Emery et son épouse Marguerite est consacrée à leurs saints patrons respectifs et à des scènes de la vie de saint Jacques (baie 3). Une autre, offerte par un chanoine Pierre et un couple de donateurs, est dédiée au premier des apôtres et montre une Transfiguration (baie 4). Enfin, les baies 1 et 2 présentent une iconographie mariale avec les Litanies de la Vierge et la Crucifixion, sa Présentation au Temple et son Assomption.r Edifice et verrières ont été classés monument historique (au titre immeuble) depuis 1840.r Contacter M. Cunninghan : 03 25 41 21 22.
Eglise Saint-Joseph de Bourmont
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Eglise Saint-Joseph de Bourmont

L’église Saint-Joseph est récente dans l’histoire architecturale et religieuse de Bourmont. Auparavant, l’église paroissiale, placée sous le vocable de Notre-Dame, se situait légèrement en contrebas et était entourée du cimetière. En 1853, le Conseil de fabrique, en charge de la gestion de l’église paroissiale, signale à la municipalité que l’église Notre-Dame se trouve dans un état de délabrement avancé, à tel point que la pratique des offices devient difficile. Après une étude de l’édifice, le verdict tombe : des stricts travaux d’urgence seraient trop coûteux aux deux conseils, il faut construire un nouvel édifice. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Eglise Saint-Loup de Brainville-sur-Meuse
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Eglise Saint-Loup de Brainville-sur-Meuse

L’église Saint-Loup présente une nef de 4 travées et un choeur à chevet plat tout deux du 13e siècle. Comme l’indique l’inscription sur la table d'autel, la chapelle latérale sud fut bâtie en 1521. L’édifice fut restauré entre 1994 et 2000, mais conserve ça et là des vestiges d'un ancien édifice roman.
Mont Lassois
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Mont Lassois

Site naturel aménagé et tables d'information. Point de vue sur les Jumeaux de Massingy et la plaine châtillonnaise. Deux circuits de randonnée pédestre (1 km et 2,5 km).
Eglise de Montliot
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Eglise de Montliot

Eglise du XVe s. Pierre tombale et vitrail. Table des morts dans l'ancien cimetière.
Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Balignicourt
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Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Balignicourt

L'église était succursale de Donnement. Sanctuaire et croisée du début de l'art gothique. Le reste de l'église date du XVIème siècle. Église à plan en croix latine ; nef à 3 vaisseaux à 3 travées ; abside rectangulaire ; clocher à la croisée du transept.
Eglise Saint-Sébastien de Champigny-les-Langres
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Eglise Saint-Sébastien de Champigny-les-Langres

Depuis sa tour massive fortifiée au XVIIe siècle, l'église Saint-Sébastien a pendant longtemps veillé sur les habitants de Champigny-lès-Langres qui ont souffert de la guerre à de nombreuses reprises. Ce bel édifice gothique du XIIIe siècle, avec son clocher à créneaux, assurait un refuge aux villageois. À l'intérieur, une nef unique voûtée d'ogives conduit à un choeur à chevet plat du XIIIe. Le choeur abrite un maître-autel avec Annonciation et Sacrifice d'Abraham : retable en bois sculpté polychrome et doré de la deuXIe moitié du XVIIIe siècle attribué à Antoine Besançon (Classé Monument Historiques). C'est en 1763 que ce maître autel fut restauré avec l'ange Gabriel et la Vierge situés au-dessus. En 1774, des factures de M. Jayet, sculpteur langrois, font apparaître des modifications qui lui ont donné son aspect actuel. La table en pierre de l'ancien maître autel fait office d'auvent pour l'entrée extérieure de la cave de la cure. Église inscrite à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 27 mars 1926. Au XIXe siècle, la commune de Champigny-lès-Langres vote un budget pour démolir l'église afin de la remplacer par un édifice néo-gothique plus moderne. C'est la guerre de 1870 qui interrompit le projet et permis au village de garder son église.
Eglise Saint-Martin de Gonaincourt
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Eglise Saint-Martin de Gonaincourt

L’église Saint-Martin comporte une travée du choeur que l’on peut dater du 12e siècle. Une abside fut ajoutée en 1628 et la nef, plus récente, date du 19e siècle.
Eglise Sainte-Marie-Madeleine de Montigny-le-Roi
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Eglise Sainte-Marie-Madeleine de Montigny-le-Roi

Depuis la fondation du prieuré Sainte-Marie-Madeleine dans le Xe siècle par l'abbé de Saint-Bénigne de Dijon, celui-ci servait d'église paroissiale pour le village nouvellement créé. Mais la construction de la forteresse par le Comte de Champagne, obligea à détruire puis à transférer le prieuré dans la nouvelle église paroissiale en 1237, qui était à la nomination de l'abbé de Saint-Bénigne de Dijon. Cette église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine de Montigny du XIIIe siècle, a été entièrement reconstruite peu après les Guerres de Religion en grès du rhétien. Le choeur à une travée voûté d'ogives et le transept également voûté d'ogives, ont été reconstruits à la fin du XVIe siècle, par des notables locaux qui ont laissé leurs armes de part et d'autre de l'arc triomphal : les Genevois à gauche et les descendants des Saladins d'Anglure à droite. La nef à vaisseau unique lambrissé, en ruines au sortir de la Révolution, a été reconstruite en 1828, comme l'atteste une pierre commémorative au portail principal. A cette occasion, la nef a été élargie de sept mètres sur de nouvelles fondations, et la toiture surélevée à proportion, par l'entrepreneur Claude Dondot de Marac, sur les plans de l'architecte Chaussier de Chaumont. Ces travaux ont nécessité 60 voitures de pierres des carrières de Biesles (52), Châtillon (88) et Montvaudon (70). L'église de Montigny, d'aspect classique avec son clocher-porche couvert d'ardoises, est particulièrement sobre et sans aucune décoration à l'extérieur. A l'intérieur, le mobilier est plutôt remarquable. On verra en entrant à gauche l'autel des fonds dédié à St-Jean-Baptiste en bois polychrome du XVIIIe siècle. Egalement la grille du choeur en fer forgé du XVIIIe siècle, inscrite sur l'inventaire des Monuments Historiques par arrêté du 23 décembre 1925. On remarque également à droite sous l'arc triomphal, les sièges des célébrants provenant de l'abbaye de Morimond après la Révolution. Enfin, on trouve dans le mur du chevet un oculus eucharistique, destiné à honorer le saint Sacrement depuis l'extérieur en rentrant des champs, selon un dispositif assez répandu dans les églises du Bassigny. Une sacristie dans le style néogothique a été rajoutée au sud du choeur au début du XXe siècle.
Eglise Saint-Didier de Courcelles-en-Montagne
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Eglise Saint-Didier de Courcelles-en-Montagne

L'ancienne église Saint-Didier de Courcelles-en-Montagne devait dater du début du 13e siècle. L'édifice d'aujourd'hui, date de janvier 1867 (réception travaux). Il est de plan allongé et comporte une nef à trois vaisseaux de quatre travées, une tour-porche encadrée par deux chapelles et couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise et un choeur d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans couverte d'une voûte d'ogives à six quartiers.
Eglise Saint-Brice de Lénizeul
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Eglise Saint-Brice de Lénizeul

De plan en croix latine, l'église Saint-Brice comporte une nef à vaisseau unique qui date probablement du 13e siècle et qui fut surélevée à fin la du 15e siècle afin d'être voûtée. La tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale est couverte en ardoise ; enfin, le choeur à travée unique, qui se termine par un chevet plat, est couvert de tuile plate mécanique. Le transept et le choeur datent de la première moitié du 16e siècle.
Eglise Saint-Gervais-Saint-Protais de Vieux-Moulins
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Eglise Saint-Gervais-Saint-Protais de Vieux-Moulins

L'église de Vieux-Moulins fut construite grâce au legue d'une partie des biens de Mme Rosalie Béguinot de Montrol, qui décédée en 1857, permit de financer la reconstruction de l'église Saint-Gervais-Saint-Protais entre 1860 et 1867 (date de la fin des travaux indiquée sur une plaque commémorative). De plan en croix latine, l'édifice se compose d'une nef à vaisseau unique de trois travées, d'une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise et d'un choeur à travée unique terminé par un chevet plat.
La tour carré de Germaines
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La tour carré de Germaines

Accolée au vestige du vieux château, la tour carré domine les maisons anciennes du village.|Pas de visite : site privée visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Gilles
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Eglise Saint-Gilles

Le reste de l’édifice a été ajouté au XVIe siècle sans dénaturer la structure originale, cette belle préservation de créations de différents siècles lui a valu d’être classée monument historique en 2002. r r Elle conserve un mobilier en partie classé et inscrit aux monuments historiques, dont un aigle lutrin en chêne du XVIIe, une exposition en chêne doré du XVIIIe, un Christ aux liens en calcaire polychromé du XVIe, et plusieurs huiles sur toiles datées du XVIIe, XVIIIe et XIXe siècle dont un Saint Nicolas réalisé par Viard.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

L’église jadis à la présentation de l’abbesse de Notre Dame aux Nonnains est d’implantation romane, remaniée au 13ème siècle et surtout au 16ème siècle. En forme de croix latine, la nef à 3 travées présente un bas côté uniquement au sud. Le clocher complètement transformé se situe aujourd’hui dans le bras nord du transept L’entrée ouest de style roman ainsi que le porche ont été adaptés au cours des siècles.Les deux vantaux en chêne de la porte ont gardé des panneaux en plis de serviette qui datent du 16ème siècle. En pénétrant dans l’édifice nous découvrons une sculpture en bois polychrome du 15ème siècle représentant St Etienne ,le Saint patron du lieu. D’autres pièces remarquables sont à signaler dont une statue de Vierge à l’enfant également en bois polychrome datée du 14ème siècle qui présente d’étranges similitudes avec les œuvres en calcaire de l’atelier de Mussy-sur-Seine. Les statues de la Vierge de la Visitation et celle de Sainte Elisabeth sont en calcaire polychrome du 1er quart du 16ème siècle (classées à titre d’objet en 1908), ces deux œuvres actuellement séparées de part et d’autre du maitre-autel formaient autrefois un seul et même ensemble ; elles sont comparables à celle de la visitation de l’église St Jean à Troyes réalisée aux alentour de 1520, d’après Baudoin( voir son ouvrage « la sculpture flamboyante en Champagne et en Lorraine ») Un St Sebastien en bois polychrome du 16ème siècle mérite également toute l’attention du visiteur. Oeuvres remarquables Statue de Vierge à l’enfant en bois polychrome datée du 14ème siècle qui présente d’étranges similitudes avec les œuvres en calcaire de l’atelier de Mussy-sur-Seine. Les statues de la Vierge de la Visitation et celle de Sainte Elisabeth sont en calcaire polychrome du 1er quart du 16ème siècle (classées à titre d’objet en 1908), ces deux œuvres actuellement séparées de part et d’autre du maitre-autel formaient autrefois un seul et même ensemble ; elles sont comparables à celle de la visitation de l’église St Jean à Troyes réalisée aux alentour de 1520, d’après Baudoin( voir son ouvrage « la sculpture flamboyante en Champagne et en Lorraine ») Un St Sebastien en bois polychrome du 16ème siècle mérite également toute l’attention du visiteur.
Ancienne maison forte de la Cude à Bay-sur-Aube
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Ancienne maison forte de la Cude à Bay-sur-Aube

Maison forte mentionnée au XIIe siècle comme centre d'un fief avec forge.|Pas de visite : site privée visible uniquement de l'extérieur. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Barthélemy de Bassoncourt
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Eglise Saint-Barthélemy de Bassoncourt

L’église Saint-Barthélemy, à plan en croix est entièrement voûté d'ogives. Son chœur, à une travée et chevet plat, date du 16e siècle. Sa nef, à vaisseau unique à 3 travées, date du dernier quart du 15e siècle comme l’indique le deuxième pilastre du mur nord qui porte les armoiries du maréchal de Baudricourt, seigneur de Choiseul vers 1480 et jusqu'à sa mort en 1499. Le clocher, qui se trouvait anciennement à la croisée du transept, a été reconstruit en façade dans la seconde moitié du 19e siècle. Il se situe au-dessus de la première travée de la nef et est couvert d'une flèche polygonale en pierre de taille.
Eglise Saint-Martin de Goncourt
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Eglise Saint-Martin de Goncourt

L'église Saint-Martin, du 19ème siècle, est orienté vers l'occident. Elle est voûtée d'arrêtes sous le clocher, et plafonné partout ailleurs.
Eglise Saint-Maurice de Germaines
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Eglise Saint-Maurice de Germaines

L'église Saint-Maurice de Germaines fut rebâtie en 1736 à l'exception de la façade occidentale et du choeur. En avant du choeur se trouve la date de 1866 qui correspond à la reconstruction du clocher. Cette église comporte une nef à vaisseau unique de trois travées est précédée d'un porche en maçonnerie au toit en appentis, un choeur à travée unique qui se termine par un chevet plat, la tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise.
Eglise Saint-Loup de Malaincourt-sur-Meuse
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Eglise Saint-Loup de Malaincourt-sur-Meuse

L’église de Malaincourt-sur-Meuse, du 19e siècle, est entièrement couvert de voûtes d'ogives.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Rouelles
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Rouelles

Le choeur et la nef de l'église Notre-Dame de l'Assomption doivent remonter au 13e siècle. L'édifice se compose d'un espace intérieur à deux travées couvertes de fausses voûtes d'ogives, d'un choeur liturgique qui se termine par un chevet plat, d'une tour-porche couronnée par une flèche polygonale couverte en ardoise.