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Sites naturels à faire autour de Lamothe-en-Blaisy (52) Tout afficher

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Bois de la Charmoise
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Bois de la Charmoise

La ZNIEFF regroupant les bois du Moreux, de la Côte Prébert et de la Charmoise, d'une superficie de plus de 300 hectares, est située au nord de la commune de Vicq, dans le département de la Haute Marne. Pour les spécialistes de nature : Différents types forestiers s'y rencontrent : la hêtraie-chênaie-charmaie mésotrophe est la plus représentée (45% de la superficie totale de la ZNIEFF), accompagnée par la chênaie-charmaie neutrophile et la chênaie-frênaie plus ou moins fraîche en bas de pente, l'aulnaie-frênaie en fond de vallon et le long des ruisseaux, la hêtraie-chênaie acidiphile typique ou un groupement de ravin à orme de montagne, riche en fougères associées, sur les pentes fortes. Des boisements secondaires hétérogènes (dominés par le robinier faux-acacia), des pelouses et des fruticées de recolonisation d'anciennes vignes abandonnées, des peuplements résineux et des peupleraies complètent la végétation du site. La végétation : Sur les pentes peu déclives prospère la chênaie-charmaie mésotrophe. La strate arborescente est constituée par le chêne pédonculé, le charme, le frêne, le chêne sessile, le hêtre. La strate arbustive est riche en espèces : rosier des champs, noisetier, ronces, troène, fusain d'Europe, aubépine épineuse, etc. La strate herbacée est bien diversifiée avec la sanicle d'Europe, la laîche des bois, le lamier jaune, la mélique uniflore, l'oxalide petite oseille, la véronique officinale, le polystic spinuleux, etc. En bas de pente se différencie une variante plus fraîche à ail des ours, circée de Paris, stellaire des bois (venue des Vosges et très rare en plaine, elle ne possède que quelques stations en Haute-Marne où se situe sa limite de répartition), véronique des montagnes, cardamine flexueuse, fougère femelle... La faune : On peut observer de nombreux batraciens, dont le sonneur à ventre jaune, petit crapaud typique du sud-est haut-marnais, fréquentant les ornières, les sources et petits ruisselets forestiers, protégé en France et en Europe (convention de Berne et directive-Habitats) inscrit sur la liste rouge européenne de la directive Habitats (annexe II), dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des amphibiens de Champagne-Ardenne. On y rencontre aussi la salamandre tachetée (liste rouge régionale), le crapaud commun, certains tritons (triton alpestre, triton palmé) et diverses grenouilles (grenouilles verte et rousse). Le massif permet l'alimentation et la nidification de nombreuses espèces d'oiseaux, en particulier de rapaces, pics et passereaux. On y observe ainsi la tourterelle des bois, le pigeon ramier, le pic vert, le pic mar, la grive musicienne, la sittelle torchepot, le grosbec casse-noyaux, la fauvette à tête noire, le pouillot véloce, le pouillot véloce, le roitelet huppé, le roitelet à triple bandeau, la mésange bleue, le loriot d'Europe, le geai des chênes Les milieux plus ouverts ou broussailleux accueillent l'hypolaïs polyglotte, la mésange nonnette, la fauvette des jardins... Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Pelouse de la butte des Teurets
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Pelouse de la butte des Teurets

La pelouse des Theurets occupe une situation particulière puisqu'elle s'est dévelopée sur les déblais et les excavations d'une ancienne carrière de calcaire oolithique. Sa végétation est très particulière (Seslerio-Mesobromion montagnard) et bien adaptée aux sols graveleux provenant de la désagrégation du calcaire oolithique. Elle comporte en outre de nombreuses espèces végétales, souvent méridionales, parfois montagnardes, rares ou en voie de disparition, avec cinq espèces protégées à l'échelon régional (orobanche de la germandrée, hélianthème blanchâtre, théson des Alpes, violette rupestre et silène glaréeux), une sur le plan national (aster amelle) et neuf espèces inscrites sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne (dont l'euphraise de Salzbourg, espèce montagnarde à aire disjointe, le fumana vulgaire, la carline acaule, etc.). Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Cabane nature du Jardinier
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Cabane nature du Jardinier

Pour une découverte du jardin naturel à l'ancienne gare de Vaillant. Sentier et livret de découverte sur place sur le thème des jardins. Les feux sont strictement interdits autour des cabanes.
Pelouse de la source de Prévetat
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Pelouse de la source de Prévetat

La ZNIEFF de la source de Prévetat regroupe un ensemble d'anciens pâtis établis sur des terrains marneux, en partie reboisés aujourd'hui, situés dans un vallon à la limite de la Côte d'Or, avec une végétation caractéristique constituant l'un des derniers exemples haut-marnais de ce type de milieu, alternativement sec et humide : Mesobromion (groupement à Tetragonolobus et Carex tomentosa), Molinion et groupement à Deschampsia media. Deux espèces rares y ont trouvé refuge : la canche moyenne, d'origine subméditerranéenne en limite d'aire et la bermudienne des montagnes appelée encore herbe aux yeux bleus, petite plante de la famille des iris, naturalisée dans la région depuis le début du siècle ; elles font toutes les deux partie de la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. Il s'agit des pelouses les mieux conservées du secteur, avec un réel intérêt paysager et pédagogique. L'étude faunistique reste à faire (présence de la salamandre commune, inscrite sur la liste rouge régionale), son intérêt pour les insectes est potentiellement important. Autrefois plus étendue, elle a été à moitié détruite par l'agriculture. Le reste est embroussaillé et en assez bon état. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Promontoire des Fourches
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Promontoire des Fourches

Résidu de la digestion de Guargantua, colline de 417 m qui fait face au Mont Grigot (407 m). Selon la légende, ces collines sont la marque du passage du géant. Les deux collines représentant les mottes de terre détachées de ses sabots. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Source du Badin
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Source du Badin

La source du badin, bien moins connue que ses consoeurs la Marne, l'Aube ou encore la Meuse, est toutefois très intéressante à plusieurs titres. Située au pied d'une falaise, cette source voit le jour par une petite caverne avant de donner naissance à une succession de petites cascades et de petites tufières qu'il vous faudra apprécier, de préférence après une bonne averse (ou à la fonte des neiges). Le débit, plus important, donne alors un spectacle assourdissant et rafraichissant. L'environnement autour de cette source est également très intéressant : vous pourrez notamment y voir, sur la droite de la source, une faille qui dissocie le plateau en deux et permet d'accéder au sommet par un chemin naturellement en pente entre les deux parois de cette cassure. Enfin, à une dizaine de mètre de là, toujours sur la droite de la source, vous pourrez admirer un magnifique chêne monumental. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
La pelouse du Cuvegney à Rollainville
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La pelouse du Cuvegney à Rollainville

A l'approche de Rollainville, c'est un double étonnement qui vous saisira : la vision d'un village au charme immédiat et l'arrière plan inattendu d'un coteau où se découpent les silhouettes des pins et des genévriers. Dans ce village labellisé quatre fleurs, la pierre calcaire est omniprésente : taillée, sculptée ou affleurant le sol, elle participe à l'esthétique du village et aux particularités écologiques du milieu naturel. Il vous faudra franchir un gué pavé remarquable, puis vous diriger vers le cimetière pour enfin découvrir le second joyaux de Rollainville : sa pelouse calcaire. Arrivée en haut de la pelouse, vous aurez une vue magnifique sur le village. C'est l'occasion d'admirer 58 espèces de papillons de jour, 44 espèces de papillons de nuit, 32 espèces de coléoptères, et 20 espèces d'orthoptères ! Ce site est protégé et géré par le Conservatoire d'espaces naturels de Lorraine, en partenariat avec la commune.
Bois et falaises du vallon de la Dhuis
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Bois et falaises du vallon de la Dhuis

Situé au sud de Leuchey, le vallon de la Dhuis découpe profondément la bordure du Plateau de Langres dont il est un des sites naturels majeurs. Il est bordé de falaises escarpées qui présentent des types forestiers variés en fonction de l'orientation de la pente : érablière, hêtraie à dentaire, hêtraie xérophile, chênaie-érablaie de fond de vallon, etc. Plusieurs pelouses relictuelles subsistent encore et une végétation particulière adaptée à la sécheresse se développe au niveau des parois de calcaire dur. Il faut signaler également la présence d'un très vieux chêne vénéré (de 5 mètres environ de circonférence) à proximité d'une source importante. La faune contient des richesses remarquables dont deux chauves-souris : Les grand et petit Rhinolophes, protégés en France depuis 1981 et en Europe par la convention de Berne et la Directive-Habitats. L'entomofaune, et plus particulièrement les libellules, comporte deux raretés : l'Agrion de Mercure, protégé en France depuis 1993 et en Europe (Convention de Berne, Directive-Habitats), inscrit en tant qu'espèce en danger d'extinction dans la liste rouge des espèces animales en France et le Cordulégastre annelé inscrit sur la liste rouge des Odonates de Champagne-Ardenne. Le site est dans un bon état de conservation. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Pelouse de la digue aux orchidées
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Pelouse de la digue aux orchidées

La pelouse située tout au long de la digue du lac de Villegusien occupe une situation exceptionelle propice au dévelopement d'orchis pyramidal ou d'orchis militaire. cette pelouse est fréquentée notamment par de nombreux papillons. Par ailleurs, sa situation sur la digue, également lieu de passage des randonneurs qui cheminent autour du lac, présente un intérêt pédagogique et paysager important.
Lac de la Vingeanne
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Lac de la Vingeanne

En période de plus hautes eaux, le lac de la Vingeanne offre une surface de 199 ha. Il détient la plus longue digue des 4 lacs, érigée en 1906. Il est très apprécié par les ornithologues qui viennent observer les migrations et le séjour de nombreuses espèces d'oiseaux grâce au circuit de découverte et à l'observatoire. La base de loisirs et la plage sont idéales pour se distraire en famille. On peut également en faire le tour à pied ou en VTT lors d'une balade de 8 km. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique également disponible sur l'application Id-Vizit : A la recherche des plumes perdues Salut, moi c'est Hip-Hop. Je suis le fils du roi de la fête de la Vingeanne. Eh oui, tu as compris, mon père, c'est le fameux et talentueux chien à plumes. Chaque année il organise avec ses potes un super week-end avec des concerts au bord du lac. Et cela depuis 1997 ! Sauf que cette année, j'ai fais une boulette ! J'ai amené sa nouvelle couronne de plumes pour la montrer à des amis, mais je l'ai perdue au bord du lac. Autant dire que le festival du chien à plumes, sans plumes, ça va pas être la fête ! J'ai absolument besoin de toi pour la retrouver. Nous allons donc partir pour le tour du lac de la Vingeanne à la recherche d'un signe qui pourrait m'indiquer ce qui s'est passé. Tu verras le sentier est bordés de panneaux d'interprétation qui nous donnerons des indices et nous apprendrons plein de chose sur le lac, ses habitants et évidement la musique ! Pour les spécialistes de nature : Le lac de Villegusien, ou réservoir de la Vingeanne, crée à la fin du 19° siècle, fait partie des quatre retenues artificielles des environs de Langres destinées à assurer la navigabilité du canal de la Marne à la Saône. Situé à 300 mètres d'altitude, ses eaux eutrophes, riches en substances minérales alimentaires, occupent le fond d'une large dépression au pied du Plateau de Langres. Ce biotope est caractérisé par une dynamique de type fluvial : le niveau d'eau, très variable selon les moments de l'année en fonction des besoins en eau du canal, est très bas en fin d'été et en automne. La végétation : Ces conditions particulières favorisent une végétation spéciale dont l'agencement est essentiellement déterminé par le gradient d'humidité : végétation flottante à potamots et à lentilles caractéristique des baies du lac, ceintures internes (glycériaies, roselières), ceintures externes (magnocariçaies à laîche gracile, laîche des rivages et laîche à deux épis, association à baldingère, etc.), végétation herbacée des berges, soumise à l'inondation hivernale et au tassement du sol en été, végétation à grandes herbes nitrophiles, végétation annuelle sur vase exondée (Nanocyperion et Bidention), saulaie alluviale à saule pourpre, saulaie marécageuse et une ormaie-frênaie fortement artificialisée. La digue du réservoir bénéficiant d'un fort ensoleillement grâce à son exposition sud, porte une friche apparentée aux pelouses sèches de la région où croît la très rare aspérule faux-gaillet, inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. De nombreuses espèces végétales peu courantes à très rares pour la région se rencontrent ici, en particulier la germandrée des marais (protégée en Champagne-Ardenne), le Chrysanthème des marais (espèce balkanique curieusement présente dans la roselière de Villegusien), le Crypsis faux-vulpin (très rare espèce annuelle des grèves, située ici à sa limite de répartition vers le nord), le potamot de Ziz et la limoselle aquatique tous trois inscrits sur la liste rouge des plantes de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune, et plus particulièrement les libellules, est riche et variée. Près de 40 espèces ont été répertoriées une quinzaine inscrites sur la liste rouge régionale et une protégée sur le plan national : l'agrion de Mercure (protection depuis 1993), rencontré au niveau du principal ruisseau du résevoir, inscrit sur la liste rouge nationale des Odonates en tant qu'espèce en danger (en voie de disparition dans le nord de la France), dans la directive Habitats et la convention de Berne, la grande Aeschne, la cordulie à deux taches, grande espèce très spectaculaire, l'Aeschne printanière, différents petits agrions, la libellule fauve, le gomphe vulgaire, le sympetrum méridional, la cordulie métallique, etc. Le réservoir apparaît comme le site le plus favorable à l'avifaune aquatique (locale et migratrice) du département de la Haute-Marne (mis à part le réservoir du Der-Chantecoq situé pour la plus grande partie de sa superficie dans le département de la Marne). La configuration du lac, situé dans le prolongement de la vallée de la Marne et largement ouvert sur la plaine, le rend très attractif pour les oiseaux (près de 150 espèces y ont été recensées jusqu'à ce jour). La végétation suffisamment dense et la relative tranquillité de certaines anses offrent un milieu très favorable à la reproduction des oiseaux : les grandes vasières découvertes à l'automne sont des zones privilégiées pour la recherche de nourriture et le repos. L'importance du site pour toute la région (dans un rayon de 100 km) a fait qu'il a été classé dès 1967 parmi les milieux naturels à protéger comme biotope remarquable pour la migration (passages et stationnement) de l'avifaune aquatique ainsi que pour sa nidification. On y remarque de nombreuses espèces de limicoles attirées par les vases exondées en septembre-octobre. Avec l'automne arrivent des centaines de canards (avec le canard pilet, rare mais quasi-annuel, la sarcelle d'été, régulière mais en très petit nombre, faisant partie de la liste française des oiseaux en danger de disparition sur le territoire, inscrits dans la convention de Berne et dans la directive Oiseaux, la sarcelle d'hiver inscrite sur la liste rouge française des oiseaux dans la catégorie "espèces rares" ) dont une partie hivernera (canards souchet et colvert, fuligules, etc.). Villegusien est le troisième site en importance (derrière les lacs de Champagne humide) pour le grèbe huppé et pour le chevalier guignette (inscrit sur la liste rouge des espèces rares en France). Les bécasseaux et bécassines (dont la rare bécassine des marais, inscrite sur la liste rouge française des oiseaux en danger, dans la convention de Berne et la directive Oiseaux) fréquentent en petit nombre les vasières. D'une façon générale, le lac de Villegusien est un site très important pour les petits échassiers au niveau de la Champagne et de certains départements limitrophes (compte-tenu de sa superficie et de sa localisation géographique) bien qu'il soit manifestement sous-exploité par les oiseaux en transit du fait d'une importante pression de dérangement (promeneurs, pècheurs, chiens) considérablement aggravée par le facteur d'insécurité entretenu par la chasse. De nombreux rapaces s'y rencontrent ou nichent à proximité (bondrée apivore, milans, éperviers, buses, etc.). Les roselières dissimulent la nidification de très nombreux passereaux. Ainsi le site abrite pour la nidification, la reproduction, lors des migrations ou des hivernages, 45 espèces d'oiseaux inscrits sur les listes rouges nationale et/ ou régionale. Enfin le réservoir présente un intérêt piscicole évident et c'est un site touristique en partie aménagé pour les activités de loisirs.
Le Séquoia de Vitry le François
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Le Séquoia de Vitry le François

Ce Séquoia est remarquable par ses dimensions, près de 36 mètres de hauteur, et sa localisation dans le Jardin de l'Hôtel de Ville de Vitry-le-François
Baignade au lac de la Vingeanne
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Baignade au lac de la Vingeanne

Baignade surveillée uniquement les après-midis du 4 juillet au 30 août de 13h30 à 19h00 (lorsque le pavillon vert est hissé au mât de plage). >> Consulter la météo des plages du Pays de Langres Equipement pour personne à mobilité réduite : Un "Tiralo", fauteuil amphibie conçu pour la mise à l'eau et le confort aquatique des personnes empechées, est à disposition sur la plage du lac de la Liez. Vous le trouverez à côté de la chaise du surveillant de baignade. Demandez à l'utiliser au surveillant de baignade de la plage, reconnaissable à son tee-shirt et sa casquette rouges. Le "Tiralo" est mis à disposition exclusivement aux personnes à mobilité réduite ou handicapée qui disposent d'un accompagnateur qui ira dans l'eau avec elles. Ce n'est pas un objet ludique tout public, mais un fauteuil réservé pour les bains des personnes empechées. Il est utilisé sous la responsabilité de son usager et du (ou des) personnes(s) qui l'accompagne(nt). Le surveillant de baignade de la plage ne peut se substituer à l'accompagnant, il est en poste pour la surveillance de la baignade. Le "Tiralo" s'utilise seulement dans la zone de baignade délimitée. L'accompagnant doit toujours avoir pied pour contrôler la stabilité du fauteuil de bain. Il est conseillé de ne pas s'éloigner de la rive de plus de quelques mètres. En cas d'usage non conforme ou irraisonné, le surveillant de baignade a toute autorité pour mettre un terme à son utilisation. Le "Tiralo" n'est pas une embarcation mais une aide à la baignade. Il doit être utilisé sous la responsabilité d'un accompagnant. L'usage du gilet de sauvetage est obligatoire (gilet fournis par le surveillant de baignade). Consignes de sécurité : La baignade n'est autorisée qu'à l'intérieur des périmètres de baignade matérialisés par des lignes d'eau et délimités par les drapeaux rouges et jaunes. Seule la présence d'un pavillon au mât de plage indique la présence d'un surveillant et les conditions de baignade : - pavillon vert : baignade surveillée sans danger apparent - pavillon jaune : baignade surveillée avec danger limité ou marqué - pavillon rouge : baignade interdite - absence de drapeau : baignade non surveillée ; le public se baigne à ses risques et périls. La présence du surveillant n'exclut pas la responsabilité de chacun et la responsabilité des parents envers leurs enfants. En l'absence de pavillon, le public se baigne sous sa propre responsabilité. Les usagers doivent de conformer aux règles fixées par les arrêtés municipaux des communes concernées. Accueil de camping-cars : Les parkings du lac de la Vingeanne sont des lieux de stationnement. Il est interdit aux camping-cars d'y camper (pose de la béquille) ou d'y faire du déballage (tables, chaises et transats, auvent, ...).
Restaurant du camping du lac
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Restaurant du camping du lac

Le restaurant offre une large gamme de plats à la carte ainsi qu'un menu du jour à un prix très raisonnable, 14,50 € Entrée - Plat - Fromage ou Dessert Nous ne sommes ouverts qu'en soirée et chaque samedi nous faisons une soirée à thème. Nous servons tard le soir. Faites le plein de convivialité dans une ambiance décontractée et dégustez des mets de qualité à des prix bien étudiés…
Le plateau de Beauregard à Maxey-sur-Meuse
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Le plateau de Beauregard à Maxey-sur-Meuse

Le plateau de Beauregard à Maxey-sur-Meuse est la plus septentrionale des pelouses calcaires du département. La qualité paysagère du site, son ouverture et sa superficie en font un site exceptionnel. Vu de la plaine, le promontoire de Beauregard s'impose dans le paysage sans toutefois dévoiler la pelouse calcaire qu'il abrite. Le contraste entre la large plaine alluviale où serpente lentement la Meuse et les coteaux boisés accentue l'attrait des lieux. Depuis le centre du village, des indications guident le visiteur vers un petit parking et le départ du sentier balisé. Le site protégé de Beauregard est couvert d'une végétation particulière : la pelouse calcaire. La présence de ce type d'écosystème, rare et fragile, est due à des particularités physiques mais aussi à l'activité agropastorale des siècles passés. La conjoncture calcaire du plateau, conjuguée à une exposition au sud, entraîne une sécheresse importante du sol. Le site est totalement dépourvu de tout écoulement de surface et ne possède aucun plan d'eau, même temporaire. Les précipitations reçues par le plateau s'infiltrent à travers la roche fissurée pour resurgir en contrebas. Le village de Maxey capte son eau potable au pied du promontoire. Un petit air du Sud: Ce lieu singulier où affleure la roche abrite des espèces bien adaptées aux conditions de sécheresse, plus habituelles des zones d'influence méditerranéenne que des collines vosgiennes. Les stridulations rythmées des criquets et des sauterelles, les nombreuses orchidées, la présence de plantes aromatiques comme le Thym ou l'Origan, la course rapide d'un lézard ou la silhouette étonnante d'une Mante religieuse accentuent cette sensation. Le boisement : une évolution naturelle. En l'absence d'herbivores, la pelouse sera, à moyen terme, colonisée par des graminées plus denses puis par des arbustes et enfin par des boisements plus importants. C'est là l'évolution spontanée de ce type de milieu, mais qui conduit à un appauvrissement de la biodiversité. Ce site est protégé et géré par le Conservatoire d'espaces naturels de Lorraine, en partenariat avec la commune.
Source Saint-Gengoulf
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Source Saint-Gengoulf

La source Saint-Gengoulf porte le nom du saint qui aurait fait jaillir l’eau en frappant le sol de son bâton afin d’abreuver sa meute. Elle se situe au niveau de l’ancienne filature du village qui fonctionnait grâce à une roue à aubes, vers 1934. L’eau qui permettait la motricité des rouages ne venait pas de la source, mais d’un canal alimenté le ruisseau des Joncs.
Le Canal des Usines
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Le Canal des Usines

VIe siècle- Plus ancienne dérivation de l’Ornain, le canal des Usines joue, avec le canal de la Marne au Rhin, un rôle structurant dans le tissu urbain contemporain. Traversant de part en part le territoire communal, il apportait à son origine l’eau nécessaire à la défense du Bourg et au développement d’une activité artisanale. La construction du canal des Usines au VIe siècle, outre la régulation du débit de l’Ornain, avait pour principale fonction d’alimenter en eau les fossés et d’assurer l’indépendance du nouveau quartier du Bourg, construit sur la rive gauche de l’Ornain. Débutant son cours en amont de Savonnières-devant-Bar, il rejoint l’Ornain à la sortie de Bar-le-Duc après avoir franchi plusieurs ponts et passerelles. Ces lieux de passage entre les deux rives, publics ou privés, participent à l’intégration du canal dans son tissu environnant, témoignant ainsi de son existence ancienne. Propriété des souverains de Bar, le canal fera l’objet au XIXe siècle de multiples contestations de la part des riverains concernant sa propriété et donc son entretien. Ce cours d’eau recevra des noms divers selon les époques : « canal dérivé de l’Ornain », « canal de la rivière de Bar », « canal des moulins », etc. L’ancienne dénomination des rues adjacentes témoigne des activités pratiquées sur ses rives : rue des Tanneurs, des Foulans, des Étuves. Plusieurs moulins furent édifiés par les souverains de Bar puis par des propriétaires privés. À côté des moulins à grains ou à fouler le drap, on trouve une poudrerie, une taillanderie, une coutellerie puis, au XIXe siècle, des brasseries, des filatures et des teintureries assurant à la ville une relative prospérité économique. Les habitants avaient également accès au canal comme le montrent les différents lavoirs utilisés jusqu’à une date relativement récente.
Point de vue sur la Ville-Haute depuis le banc de Guédonval
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Point de vue sur la Ville-Haute depuis le banc de Guédonval

Panorama sur la vallée de l'Ornain. Boucle pédestre autour de Bar-le-Duc : le banc de Guédonval.
Chêne de "La Folle"
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Chêne de "La Folle"

Chêne remarquable situé à 3 km au sud du village par la rue de la Chadrelle, au lieu-dit "La Folle". Arbre aujourd'hui solitaire, né au temps de Louis XIV, il est le rescapé d'un bois de 40 ha qui occupait jadis ce secteur. Le bois, coupé par les moines du châpitre de Langres, devait être replanter, mais ils ne l'ont jamais fait. Lors du remembrement, sa stature en a imposé à tous et tous l'on respecté. En 1988, un projet devait voir la mise en place d'un dépôt de munitions à Heuilley-Cotton. Mais le projet fut abandonné permettant encore aujourd'hui à ce majestueux chêne de continuer de croitre. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Lavoir de Balnot la Grange
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Lavoir de Balnot la Grange

Datant de 1887, et après avoir fait plusieurs centaines de mètres les pieds trempés par la rosée de l'herbe d'un petit chemin, nous nous sommes aperçus qu'une route goudronnée y menait. Pour trouver le lavoir : Allez jusqu'à l’église. Derrière celle-ci prendre un chemin qui, d’abord goudronné, devient ensuite herbeux. Le suivre sur environ 200 m.
Les Yeux de la Roche qui Pleure
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Les Yeux de la Roche qui Pleure

Au cœur d’un environnement naturel préservé, les « yeux de la Roche qui pleure » offrent un spectacle aussi discret que chargé de sens. Deux cavités naturelles, semblables à des yeux, laissent s’écouler l’eau lors de fortes pluies ou de la fonte des neiges, dessinant sur la roche des traces évoquant des larmes. Ce phénomène, aujourd’hui devenu rare, dépend fortement des conditions climatiques. Ce lieu est également associé à une légende locale. Nova, châtelaine de Grancey, attendait le retour de son époux parti en croisade. Après plusieurs années d’attente, elle aurait quitté le château pour une promenade et serait tombée du haut de la falaise. À son retour, le seigneur, accablé de chagrin, aurait veillé toute la nuit auprès de son épouse. Selon la tradition, la roche elle-même, émue par ce drame, se serait mise à pleurer. Aujourd’hui, ce site invite à la contemplation et à la découverte d’un patrimoine où se mêlent nature, histoire et imaginaire.
Bois de Château-Lion
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Bois de Château-Lion

La ZNIEFF du Bois de Chateau-Lion est un des sites majeurs du sud de la Haute-Marne. Elle se localise sur une vaste colline et couvre à la fois son sommet et ses versants. Pour les spécialistes de nature : Des types forestiers variés s'y rencontrent en fonction du sol et du type d'exposition : chênaie-charmaie-hêtraie calcicole sur le plateau, hêtraie à dentaire sur versant nord, hêtraie xérophile à laîches sur versants bien ensoleillés, chênaie pubescente, rare groupement forestier méridional localisé ici en microclimat très chaud. Le plateau présente localement de vastes lapiaz très spectaculaires. Des pelouses relictuelles subsistent en lisière du bois, témoins des anciens pâturages extensifs qui couvraient le secteur autrefois. La végétation : Une dizaine d'espèces végétales rares ou très rares, souvent en voie de disparition en Haute-Marne, surtout d'origine montagnarde ou méridionale selon les expositions, s'y rencontrent : l'hépatique à trois lobes inscrite sur la liste rouge de Champagne-Ardenne dans la catégorie des espèces très rares menacées de disparition, un arbrisseau xérocalcicole, le rosier très épineux, la potentille à petites fleurs (espèce méridionale en limite d'aire), le céphalanthère à longues feuilles, la violette blanche (en limite d'aire) dans les forêts thermophiles, la pyrole unilatérale et la petite pyrole dans les pinèdes, la coronille à couronne (présente dans seulement trois localités en Haute-Marne, en limite d'aire et protégée en Champagne-Ardenne) dans les lisières, l'hélianthème des apennins dans les pelouses relictuelles. La faune : Le site est fréquenté par de nombreux oiseaux (une trentaine dont 23 sont protégés) et en particulier par l'alouette lulu (vulnérable et en régression, inscrite sur la liste rouge des oiseaux nicheurs de Champagne-Ardenne) et par certains rapaces. On y rencontre également une population entomofaunistique variée et différents reptiles dont le lézard vert, protégé en France et inscrit sur la liste rouge des reptiles vulnérables de Champagne-Ardenne. Cette zone présente également un intérêt géologique (importantes zones de lapiaz) et un intérêt archéologique (imposant éperon barré de l'age du fer). Elle est dans un bon état général de conservation. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Le Val de Presles
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Le Val de Presles

Situé sur la commune de Haute-Amance, au cœur du bassin versant de l’Amance, le Val de Presles constitue une vaste zone humide de plus de 20 hectares. Ce site se présente comme un véritable couloir palustre : « couloir » en raison de sa configuration allongée, encadrée par deux versants boisés, et « palustre » pour souligner son caractère marécageux. L’humidité persistante du secteur s’explique par sa géologie, composée de couches de marnes imperméables qui favorisent la stagnation de l’eau. Autrefois, le site était exploité pour les fenaisons, le pâturage et certaines activités sylvicoles. Afin de faciliter cette mise en valeur agricole, des travaux de rectification des cours d’eau ont été entrepris pour assécher le fond de vallée. Les ruisseaux, autrefois sinueux, ont ainsi été déplacés vers les flancs des versants, entraînant une modification profonde du fonctionnement hydrologique naturel. Ces aménagements ont eu pour conséquence d’accentuer le drainage du milieu et d’altérer les équilibres écologiques de la zone humide. Avec l’abandon progressif des usages traditionnels, le Val de Presles a connu une période de relative tranquillité. L’absence d’activités humaines marquantes ces dernières décennies a permis à une biodiversité riche et variée de s’y développer. Aujourd’hui, le site et ses milieux périphériques constituent un refuge précieux pour de nombreuses espèces à enjeu de conservation. On y observe notamment des oiseaux tels que la Cigogne noire et le Cincle plongeur, des chauves-souris comme le Petit rhinolophe et la Pipistrelle commune, ainsi que le Sonneur à ventre jaune. Reptiles, insectes et plantes patrimoniales, parmi lesquels la Guimauve officinale et le Vulpin genouillé, complètent cet ensemble écologique remarquable.
Le coteau de la riviere à Autigny-la-Tour
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Le coteau de la riviere à Autigny-la-Tour

Tel un amphithéâtre naturel, le Coteau de la rivière se déploie autour de son village. L'intérêt patrimonial d'Autigny-la-Tour, la beauté du paysage et la qualité écologique de la pelouse calcaire font de ce site un lieu remarquable.Ce Coteau présente des particularités rarement réunies en un seul lieu : sécheresse élevée du sol, tant sur le plateau que sur le coteau, décalcification importante du substrat, qui entraîne son corollaire d'espèces végétales adaptées et enfin une pratique pastorale régulière qui conserve le milieu ouvert. En vous rendant sur le site, vous pourrez découvrir une faune et flore très variées : les orchidées, dont Orchis sureau, Lézard des murailles, Vipère aspic ainsi que des papillons de jour. Ce site est protégé et géré par le Conservatoire d'espaces naturels de Lorraine, en partenariat avec la commune.
Le Tilleul de Vitry-en-Perthois
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Le Tilleul de Vitry-en-Perthois

Ce tilleul est localisé au Mont de Fourche, point de vue situé à 208 mètres d'altitude, point le plus élevé de la colline qui surplombe la Saulx ; ce qui permet les jours de beau temps de voir à une trentaine de kilomètres à la ronde. Il est apprécié des pèlerins qui emprunte le Chemin de Compostelle qui le borde ; un banc a même été installé sous son ombre.
Le lavoir de la Boubarde (ou grand lavoir)
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Le lavoir de la Boubarde (ou grand lavoir)

Ce lavoir à ciel ouvert, se situe à l'emplacement de la source de la Boubarde, en contrebas du ru du Croc du Gré. Ce rû aurait servi à la construction des remparts. Pour trouver ce lavoir : prendre la rue des Tanneries jusqu'à l'embranchement avec le chemin des Promenades. Il est situé sur votre gauche
Artes Galerie - Artfusion
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Artes Galerie - Artfusion

Le lieu accueille 7 expositions annuelles d'artistes de renommée nationale et internationale tels que: Yan ZORITCHAK, Fabienne PICAUD, Vladimir ZBYNOVSKY, Jean-François LEMAIRE, Armel HEDE, Pascale RIBEROLLES, Camille VIROT… . La Galerie ARTES abrite également la seule artothèque en France spécialisée dans le Verre. Visite sur rendez-vous. Visite possible pour groupe enfant/ adulte, maximum 40 personnes, sous réservation. Et tous les jours sur simple appel au 06.77.20.45.34
Bois à l'est de Violot
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Bois à l'est de Violot

Cette ZNIEFF fait partie de celle dite des bois communaux et de Plémont, qui comprend une partie du massif forestier constitué par la Forêt Domaniale de Bussières-les-Belmont et ses bois voisins. Pour les spécialistes de nature : Cet ensemble est établi sur les plateaux gréseux de la région naturelle de l'Apance-Amance (sud-est haut-marnais) et recouvre divers types forestiers, d'acidiphile à calcicole et de sec à très hydromorphe, installés sur les formations de l'infra-Lias et du Trias de l'extrémité sud-est du Bassin Parisien. La végétation : Les types forestiers dominants sont la chênaie-charmaie-hêtraie mésotrophe, l'aulnaie-frênaie le longs des ruisselets, la chênaie-hêtraie acidocline et une aulnaie à sphaignes localisée au niveau des sources. Les sphaignes, mousses des tourbières froides, rarissimes en Haute-Marne, constituent des groupements particuliers au niveau des suintements de sols acides. Les principales espèces intéressantes sont : la prêle d'hiver, l'osmonde royale et le blechnum en épi (deux fougères très rares en Haute-Marne), l'épipactis pourpre (orchidée peu fréquente), la lysimaque des forêts (espèce montagnarde), etc. La faune : Le massif permet la nidification ou l'alimentation de nombreux oiseaux (une quarantaine d'espèces dont plus de la moitié est protégée), d'un batracien, le sonneur à ventre jaune, inscrit sur la liste rouge de la faune française en tant qu'espèce vulnérable, totalement protégé en France depuis 1993 et en Europe (directive Habitats et convention de Berne), et de divers mammifères protégés (comme le chat sauvage par exemple). Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Parcours d'orientation
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Parcours d'orientation

Un parcours permanent d’orientation est implanté dans le parc des Moulins. Décliné sous différentes formules, il s’adresse aussi bien à un public familial qu’aux enseignants et leurs élèves. Ainsi, la société CAP Orientation, spécialisée dans les activités d’orientation, a créé à la demande de la Ville de Troyes plusieurs parcours dans le parc des Moulins. Une façon de découvrir le site de manière ludique ! Le parcours permanent d’orientation est constitué de 40 bornes en bois et d’un panneau d’information : - Les bornes : Chaque borne est numérotée afin de vérifier que le poste trouvé est bien celui recherché. Chaque borne est également munie d’une pince pour poinçonner les cases des cartons de contrôle (chaque pince laissant une empreinte de poinçon différente). - Le panneau d’information Il permet de mettre en valeur le Parc des Moulins et d’informer de l’installation du parcours permanent d’orientation ainsi que les parcours proposés. Trois déclinaisons de courses d’orientation : Des parcours ludiques, sportifs et pédagogiques sont proposés et permettent la pratique de l’activité d’Orientation à un large public. Ils sont composés de : - 3 parcours Kle’o (vert, bleu, rouge), la Chasse au Trésor pour les 2 à 6 ans - 1 mallette comprenant des livrets pédagogiques et les cartes des exercices (6 séances) pour les écoles élémentaires - 1 CAP Patrimoine, parcours de découverte du patrimoine local
Lavoir de Villiers-le-Bois
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Lavoir de Villiers-le-Bois

Édifié au XIVe siècle, ce lavoir repose directement sur un lit de marne bleue. Il est alimenté par une source qui inonde lors des fortes pluies ce qui explique qu’il soit à ciel ouvert. Pour trouver le lavoir : Descendre la Grande Rue, puis la Route d'Arthonnay, puis à la sortie du village sur la droite vous trouverez le lavoir. Un banc est installé en bordure de la route.
Lac du Conge
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Lac du Conge

Parcours touristique (nichoirs/arboretum/panneau pédagogique). Pêche autorisée depuis les berges en saison du 18 avril au 19 septembre 2026. Lâchers de truites du 11 au 17 avril inclus et du 16 au 20 mai 2026 inclus. Inscriptions du lundi au vend au 06 02 30 21 06 Journées spéciales brochets les 02 mai et 19 septembre 2026. Tarifs/pers/jour : 1 canne : 4 € 2 cannes : 8 € 3 cannes : 10 € Sentiers pédestres et circuits découvertes. Baignade interdite Restauration sur place.
Pelouse sèche du Mont Musard
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Pelouse sèche du Mont Musard

Pelouse sèche semi-naturelle où il est relativement facile d'observer des orchidées remarquables en saison. Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF dite des pelouses calcaires de Dommarien, Prauthoy et Montsaugeon réunit sept pelouses relictuelles dispersées sur les territoires de trois communes du sud-est haut-marnais : une à Montsaugeon entre le Carron et sur les Roches, deux à l'est de Dommarien vers les Charmes, trois entre Dommarien et Prauthoy, aux lieux-dits sous la Perrière, Fontenoille et les Quatre Groseillers et au nord de Prauthoy, la clairière du Mont Musard. La végétation : Leur végétation est caractéristique : Alysso-Sedion sur les dalles calcaires, Mésobromion et localement Xérobromion. Elles sont toutes plus ou moins embroussaillées par le prunellier épineux et le genévrier et colonisées par les pins. Leur flore est typique et renferme de nombreuses espèces rares et protégées : le géranium sanguin (uniquement au Mont Musard), l'orobanche de la germandrée, plante parasite subméditerranéenne assez rare en France, en régression (supporte très mal la concurrence végétale et la densification de la végétation) et l'andropogon pied-de-poule, d'origine méridionale, très rare au nord de Paris et essentiellement localisé, pour la région champardennaise, à l'extrémité sud de la Haute-Marne. Ils sont tous les trois protégés au niveau régional et inscrits sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne, en compagnie de l'hélianthème des Apennins, espèce méditerranéenne proche de sa limite de répartition vers le nord, du fumana vulgaire, de l'orobanche du thym, de l'ophrys araignée, de la laîche humble, de l'odontite jaune, de la bugrane naine, espèce subméditerranéenne, rare en Champagne-Ardenne et localisée dans les endroits les plus secs et de la minuartie fasciculée, en limite d'aire absolue en Haute-Marne. Une fétuque en limite d'aire (Festuca burgundiana) s'y remarque également. La faune : L'entomofaune, riche et diversifiée, présente la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore, avec la présence de la mante religieuse, de la petite cigale des montagnes, d'un Névroptère méridional, l'ascalaphe (Ascalaphus longicornis), d'une araignée (Argiope bruennichi), de divers orthoptères dont certains criquets chanteurs et colorés (oedipode bleu, oedipode germanique, etc.), le criquet italien et des papillons caractéristiques dont le flambé et l'azuré du serpolet, petit papillon brillamment coloré, rare et vunérable en Europe (annexe II de la convention de Berne et annexe IV de la directive Habitats), protégé en France depuis1993, cité dans le livre rouge de la faune menacée en France et inscrit sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Le lézard vert et la vipère aspic sont bien représentés. Le site est fréquenté par certaines espèces d'oiseaux, dont l'alouette lulu, nicheur rare en Champagne-Ardenne, inscrit sur la liste rouge régionale des oiseaux. Les pelouses présentent également un intérêt cynégétique (lièvre, lapin de garenne) et paysager. Elles sont soumises à l'embroussaillement et à l'essaimage naturel des pins situés à proximité (pinèdes de pins noirs ou de pins sylvestres). Certaines, comme à Dommarien, sont protégées par la commune, celle de Montsaugeon a bénéficié d'une gestion (débroussaillage). Toutes sont en général dans un assez bon état de conservation, celle de Montsaugeon étant quant à elle en bon état.
Eau et Seine à Troyes
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Eau et Seine à Troyes

Dès le Paléolithique inférieur (vers 400 000 av. J-C), la région est peuplée de nomades qui trouvent très certainement dans les environs marécageux de Troyes les ressources nécessaires à leur implantation provisoire. Ces populations se sédentarisent vers 5000 avant J.-C.r r Aux premiers siècles de notre ère, les Romains choisissent ce site pour y installer leur castrum (cité fortifiée) Augustobona Tricassium, car il leur permet de garder le pont de la via Agrippa, qui relie Milan à Boulogne-sur-Mer. La cité antique est située sur une terrasse alluviale non loin du fleuve et d’une petite rivière, la Vienne. Plus tard, la ville est protégée par des remparts bordés de fossés. L’eau protège aussi la ville, bâtie essentiellement en bois et en paille, contre les incendies.r r Dès le XIIe s, plusieurs moulins à eau sont installés sur le tracé des canaux appelés rus. Ils alimentent (en eau) les ateliers, tanneries ou draperies, et servaient d’égouts.r r L’eau potable provenait du canal de la Moline, qui partait de la Seine et asséchait les marais à l’est, et du canal des Trévois, au sud. Disposer d’une eau propre était un besoin vital pour les habitants qui fréquentaient les buanderies, lavoirs, bains publics et étuves.r r Enfin, l’eau permettait de transporter les biens et les personnes : à partir de 1805, Napoléon fait creuser, près du ru Cordé, le canal de la Haute-Seine et le bassin de la Préfecture, pour relier Paris au canal de Bourgogne et favoriser le trafic marchand.r r Entre le XVe et le XIXe s., outre les multiples puits privés, la ville fait entretenir à grands frais environ 70 puits publics. Mais à partir de 1850, l’eau courante apparaît dans la ville et les puits sont désaffectés et très souvent détruits car ils gênent la circulation des véhicules. La plupart des canaux et des rus sont comblés au XXe s, et les « Bains Douches » font place à la piscine du Vouldy, actuelle piscine Lucien Zins.r r Aujourd’hui Troyes redécouvre ses canaux et ses puits, que vous croiserez en flânant dans le bouchon. Avec leurs margelles de pierre sculptée et leurs ferrures délicatement travaillées, ils sont construits à partir de plans anciens et souvent installés où pouvaient se trouver leurs lointains prédécesseurs.
Lavoirs de Lagesse
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Lavoirs de Lagesse

La commune de Lagesse possède deux lavoirs : le lavoir du Beugnon et le lavoir Saint-Martin. Le premier, construit en 1845, a été partiellement transformé en local technique en 1995. Il est alimenté par une source. Son trop-plein se déverse dans la mare du Beugnon qui est située juste à côté. Pour trouver le lavoir : Prendre la Rue Charles Viardot, en direction de Cussangy Le second construit en 1840, a une structure en impluvium : les quatre pentes du toit permettent de canaliser les eaux pluviales et d'alimenter le bassin. Pour trouver le lavoir : Descendre la Rue des Crolits (derrière l'église).
Le Marronnier de Saint Quentin les Marais
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Le Marronnier de Saint Quentin les Marais

Ce marronnier âgé de plus de 200 ans est situé sur la voie publique;
Pelouse et bois de Mourie
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Pelouse et bois de Mourie

La ZNIEFF des pelouses et du Bois de Mourie est située à l'ouest de Chassigny au niveau d'une butte témoin escarpée en liaison avec la grande faille de Chassigny (phénomène géologique remarquable). Les pelouses et les groupements sur dalles sont localisés sur le versant exposé sud et sont pour l'essentiel pâturés. Pour les spécialistes de nature : La végétation forestière est typique, avec notamment une belle érablière à scolopendre, une chênaie-charmaie sèche (en particulier vers la falaise du Trou des Fées et vers la Fontaine aux Ermites). La végétation : On rencontre sur le site plusieurs espèces végétales rares ou menacées : la minuartie rouge, située ici à sa limite de répartition vers le nord, le fumana couché, d'origine méridionale, l'alysson et l'hélianthème des Apennins, tous inscrits sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, le sureau à grappes, etc. La faune : Le lézard vert fréquente la pelouse (il est proche ici de sa limite septentrionale de répartition), il est protégé en France (depuis 1993) et en Europe (convention de Berne), il est inscrit sur la liste rouge régionale des reptiles en tant qu'espèce vulnérable. Un criquet particulier aux ailes vivement colorées en rouge et extrêmement rare en Champagne-Ardenne est présent sur le site : l'oedipode germanique, inscrit sur la liste rouge des insectes sensibles au niveau régional.
Cœur Glacé
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Cœur Glacé

Il vous est proposé des produits pour la plupart artisanaux et tous BIO. r r Cœur Glacé, ce n’est pas moins de 48 parfums de glaces et sorbets, à déguster sur place ou à emporter.r r Les glaces et sorbets sont fabriqués par Terre adélice, entreprise artisanale Ardéchoise créée en 1996, qui œuvre dans le respect de l’Homme et de la nature. Les matières premières représentent 60 à 70% de la composition des préparations dans la plupart des parfums. Elle sélectionne localement les meilleurs produits du marché : fruits frais récoltés à maturité, lait entier, chocolat… Elle réalise ses purées elle-même et élabore dans son atelier tous les gâteaux contenus dans ses parfums comme le spéculoos ou le cookies. Ces produits sont certifiés par Certipaq bio.
E-Graine Grand Est - Centre d’Initiation à l’Environnement d'Othe et d'Armance
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E-Graine Grand Est - Centre d’Initiation à l’Environnement d'Othe et d'Armance

E-Graine Grand Est, anciennement le Centre d'Initiation à l'environnement d’Othe et d’Armance est une association de loi 1901 implantée sur le territoire Othe-Armance depuis plus de 20 ans. Elle a pour but de faire découvrir et de sensibiliser à l'environnement naturel et au développement durable à tous les publics. Elle propose des activités de loisirs et scolaires pour tous les âges autour de la nature et du développement durable, à travers la découverte des milieux naturels, patrimoines locaux et l'utilisation d'outils pédagogiques, encadrés par des animateurs Nature. La Ressourcière vous accueille ! Réduire vos déchets, mieux consommer : Un espace pour comprendre et partager ! 0 déchet, compostage, jardin au naturel : on répond à vos questions et on partage une multitude de ressources ! Ouvert tous les mois : Le 1er samedi de 9h à 12h. Le dernier mercredi de 14h30 à 18h30. Retrouvez le guide des sorties et ateliers sur le site internet www.cieba.fr et sur facebook "Cieoa Aube"
La Vallée des Viennes
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La Vallée des Viennes

Il s’agit d’une zone marécageuse drainée par les ruisseaux canalisés et des fosses à ciel ouvert. La présence du bois de l’Ile Germaine, d’une surface de 6,5 ha, renforce l’intérêt de ce milieu de par la richesse de sa faune et de sa flore. 110 espèces végétales sont inventoriées, dont certaines protégées. 30 espèces de mammifères, 67 espèces d’oiseaux dont la grue cendrée, le chevalier Cul-blanc, le martin pêcheur et le pic cendré. Reptiles, amphibiens, poissons, mollusques et insectes complètent la richesse de cette faune. De nombreuses parcelles dédiées aux jardins familiaux côtoient cet environnement privilégié. L’aménagement de la Voie Verte des Viennes donne l’occasion à de nombreux promeneurs de profiter de ce patrimoine écologique.
Aux Poils d'Assenay
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Aux Poils d'Assenay

L'Elevage d'Alpagas et le traitement de leur laine étant notre principale activité, nous élevons aussi des chèvres de différentes races, de même que différentes sortes de lapins laineux.r Notre élevage, ouvert toute l'année, peut accueillir des groupes, des classes, des centres de loisirs r et les particuliers, en demi-journée, ou journée complète.r r Informations pratiques :r Vous serez accueillis sur rendez-vous en appelant Hervé et Nathalie Raoult au 03 25 46 59 94 ou au 06 25 00 12 31.r Adresse : 6, rue Garnière 10320 Assenay, dans le canton de Bouilly à 18 km au sud de Troyes.r E-mail : hapnrv@orange.frr r Les visites se font sur la demi-journée ou la journée complète pour les particuliers, mais aussi les groupes à partir de 6 personnes ou les scolaires (80 élèves maximum).r Il est possible de manger sur place en faisant appel à un traiteur.r Des goûters d’anniversaires peuvent être organisés pour un minimum de 8 enfants. Au programme : chasse au trésor, promenade des alpagas à la longe, nourrissage, fabrication d’un objet en laine et barbapapa !
Col de la Bannie
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Col de la Bannie

Altitude : 420 m. Situé entre Coiffy-le-Haut et Bourbonne-les-Bains, le Col de la Bannie doit son nom au parc animalier que vous trouverez un peu plus loin en direction de Bourbonne. Situé en pleine forêt, privilégiez une halte sur l’aire de pique-nique aménagé. C’est le point de passage privilégié entre l’Apance au Nord et l’Amance au Sud-Ouest. Ce col est encadré au Nord-Ouest par les Grand Bois qui culmine à 437 m et le Bois des Brosses à 424 m. Il s’agit du 1er col répertorié par le Comité Départemental de Cyclotourisme de Haute-Marne.
La blanche côte
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La blanche côte

Colline en forme d’arc de cercle qui culmine à 350 m au-dessus de la vallée de la Meuse classée par le Conservatoire des Sites Lorrains et par Natura 2000 pour la faune et la flore particulières qu’il héberge. Elle offre une belle aire d'envol aux parapentes et deltaplanes.
Lac des Récollets
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Lac des Récollets

Tables de pique-nique. Pêche autorisée depuis les berges, du 18 avril au 18 octobre 2026, du lever au coucher du soleil. Sentiers pédestres et circuits découvertes. Structure et jeux pour enfants. Baignade interdite
Les grands marais de Chézeaux
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Les grands marais de Chézeaux

Les grands marais de Chézeaux abritent certainement la plus belle tourbière alcaline du Nord-Est de la France. Riche d'un passé original, ce site héberge une faune et une flore remarquables, où se côtoient fougères, roseaux et libellules. Accessibles par un parcours sur caillebotis, le coeur du marais est alimenté par de formidables puits artésiens aux eaux fortement minéralisées. Le sous-sol de ce secteur est une alternance de roches imperméables (argiles), ne laissant pas passer l'eau, et de roches perméables (calcaires) laissant l'eau circuler. Dans ce contexte, les eaux de pluie s'infiltrent dans les roches perméables. Au cours de leur descente dans le sous-sol, elles se retrouvent coincées sous une couche d'argile et forment une nappe phréatique captive. En fond de vallée, cet eau s'échappe au profit de discontinuités dans la strate d'argile, creusant des puits artésiens. Ces puits, dont le débit est estimé à plusieurs dizaines de litres par seconde, alimentent à eux seuls l'ensemble des grands marais. Malgré un aspect extérieur anodin, leur profondeur peut dépasser cinq mètres. L'eau qu'ils libèrent s'est chargée en carbonates lors de son transit dans les roches calcaires. A u contact de l'air et de la végétation, ces carbonates précipitent, formant du tuf. Cette substance bloque la décomposition de la matière organique. Ainsi, les végétaux s'accumulent formant une tourbe alcaline. L'accumulation de la tourbe génère des bombements dans le marais qui sont perceptibles sur le chemin d'accès. Elle engendre également une situation curieuse : la tourbe s'accumule autour des puits, élevant le sol à ces endroits. Les zones humides se trouvent alors sur les points les plus hauts, et non dans les creux... Ce site est protegé par le Conservatoire d'espaces naturels de Champagne-Ardenne.
Le Chêne de Val de Vière (Chez Mme Eugénie Varnier)
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Le Chêne de Val de Vière (Chez Mme Eugénie Varnier)

Ce chêne, âgé d'environ 300 ans est situé dans un jardin fleuri chez Madame Eugénie Varnier qui ouvre son jardin lors des Rendez-Vous aux Jardins et à d'autres occasions mises en ligne dans la rubrique Agenda.
La pelouse du potelon à Attignéville
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La pelouse du potelon à Attignéville

En suivant la belle vallée du Vair et la route départementale n°3, le visiteur atteindra Attignéville, où se cache la pelouse du Potelon. Il faudra bifurquer vers le centre du village, puis suivre les panneaux indicateurs qui vous mèneront jusqu'au plateau. Qualifié d'habitat, d'intérêt européen, le Potelon abrite des espèces patrimoniales, rescapées des lourdes activités humaines. Après les grands défrichements, l'activités agro-pastorale et l'exploitation rationelle de la roche ont permis le maintien de communautés végétales typiques des pelouses sèches calcaires. Aux beaux jours, vous serez surpris par le grand nombre de papillons, signe que la diversité du vivant est ici exceptionnelle. Ainsi, plus de 200 espèces botaniques ont été relevées. A ce jour, plus de 460 espèces végétales et animales sont identifiées : Cytise pédonculé, Fétuque rouge ou encore le Caloptène italien et le Damier de la Succise. Ce site est protégé et géré par le Conservatoire d'espaces naturels de Lorraine, en partenariat avec la commune.
Bois de Montanson et Lisières
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Bois de Montanson et Lisières

La ZNIEFF du Bois de Montanson est l'un des sites naturels majeurs du sud du département de la Haute-Marne. Elle est localisée sur une vaste colline culminant à 414 mètres et couvre à la fois son sommet et ses versants. Pour les spécialistes de nature : La végétation : Différents types forestiers s'y rencontrent en fonction du sol et de l'exposition : hêtraie-chênaie-charmaie calcicole (plateau), chênaie pubescente (rare groupement forestier méridional localisé ici en microclimat très chaud) et hêtraie sèche sur versant bien exposé, pinèdes (partie est) et accrues forestières (versant ouest). Les lisières du bois et les chemins forestiers possèdent une flore très typique et diversifiée. Quelques fragments de pelouses subsistent en lisière du bois et des micro-marais sur un niveau argileux. Certaines espèces végétales rares se rencontrent ici avec par exemple dans la forêt, le chrysanthème en corymbe, la potentille à petite fleurs (en limite d'aire) et la violette étonnante, dans les lisières le limodore abortif, le buis et la campanule à feuilles de pêcher et dans les pelouses la laîche pied d'oiseau, espèce montagnarde protégée en Champagne-Ardenne. Le site possède une grosse population de jonquille (très cueillie ici), il est en bon état malgré certains enrésinements. La faune : L'avifaune est caractérisée par de nombreux passereaux, des pics et des rapaces (buse, bondrée apivore, épervier). Le site est fréquenté par certains mammifères (chat sauvage, martre, chevreuil). Il est dans un bon état général.
Maison de la Science Hubert Curien
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Maison de la Science Hubert Curien

La Maison de la Science Hubert Curien est une association loi 1901 regroupant des associations scientifiques et d’éducation populaire. Elle fait partie du réseau des Centres de Culture Scientifique Technique Industrielle.
CREPERIE - SALON DE THE LE CHOCOLATE
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CREPERIE - SALON DE THE LE CHOCOLATE

Chocolaté vous propose dans un cadre moderne sur place ou à emporter. Les gourmandises du bien-être. Petit-déjeuner, pause gourmande...Régalez-vous avec notre sélection de thés bio, les pâtisseries faites maison, le cocktail de jus de fruits frais, nos galettes salées, nos crêpes, nos pâtisseries et nos coupes de glaces. Tous les midis de la semaine (le vendredi soir, sur réservation uniquement) venez déguster nos galettes bretonnes salées et nos desserts maison. Côté boutique : chocolats fins de qualité, épicerie fine, idées cadeaux...
Pelouse sèche de la Combe de Maatz
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Pelouse sèche de la Combe de Maatz

Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux Les pelouses situées entre Chassigny et Saint-Broingt-le-Bois, au sud du département de la Haute-Marne, occupent une situation exceptionnelle, sur la surface peu pentue d'un plateau calcaire. Par leur étendue et la richesse de leur flore, elles se rangent parmi les quinze pelouses les plus intéressantes du département. Pour les spécialistes de nature : La moitié ouest de la zone comprend des pelouses plus ou moins xériques et pâturées à flore riche et originale (présence d'associations végétales rares à très rares dans la région et exceptionnelles pour le département). La moitié est constituée de pelouses plus fragmentaires, non pâturées, plus banales et plus perturbées par les activités agricoles voisines (une partie du lieu-dit "les Fontenelles" a été retirée du périmètre de la ZNIEFF car en culture aujourd'hui). La végétation : On y rencontre plus d'une demi-douzaine d'espèces rares, souvent d'origine méridionale ou centre-européenne et des espèces annuelles favorisées par la présence de dalles rocheuses : l'hélianthème des Apennins, le buplèvre opaque, le trèfle scabre et le trèfle strié, la minuartie rouge, l'alysson et le barbon pied de poule, espèce thermoxérophile des pelouses calcaire, d'origine subméditérranéenne, très rare au nord de Paris, ne subsistant plus en Champagne-Ardenne que dans les pelouses de l'extrême sud haut-marnais et protégé à l'échelon régional. Toutes ces espèces font partie de la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune est très diversifiée, avec un papillon, le fadet de la mélique, inscrit sur la liste rouge régionale et divers Orthoptères comme les criquets chanteurs (dont le criquet vagabond et le criquet à petites ailes), le criquet italien et les sauterelles (avec l'éphippigère des vignes, le platycléis à taches blanches et le dectique verrucivore). Toutes ces espèces sont rares dans la région et sont inscrites sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Le lézard vert, en limite d'aire (limite septentrionale de répartition) en Haute-Marne est également présent dans les pelouses. L'alouette lulu, rare et inscrite sur la liste rouge régionale, y niche. Celles-ci, encore en bon état, sont néanmoins menacées par l'agriculture, l'enrésinement ponctuel et l'évolution forestière des zones non pâturées.
Pelouse sèche de la combe Carré
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Pelouse sèche de la combe Carré

Pelouse sèche semi-naturelle où il est relativement facile d'observer des orchidées remarquables en saison.
Cirque de la Coquille
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Cirque de la Coquille

Découvrez un lieu de toutes les légendes, le Cirque de la Coquille. Il abrite dans son théâtre naturel une source hantée par une fée maléfique. Mais pas que ! Ce milieu naturel atypique est composé d’éboulis, d’orchidées ingénieuses, de pentes arides et dénudées, de plantes rares rescapées de l’époque glaciaire. Un dépliant-guide est disponible à la mairie, au départ du sentier, ou en téléchargement : http://www.cen-bourgogne.fr/index.php/decouvrir-sites/sentiers-decouverte.html Une visite virtuelle est disponible sur : http://visites.csnb.fr/cirque_coquille_full.html Aire de pique-nique et sanitaires à proximité du parking.
Source du Coucou
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Source du Coucou

C'est ici que jaillit une eau d'une grande pureté utilisée par les habitants des communes environnantes qui viennent y remplir leurs bouteilles. Située à proximité de la route forestière des Coteaux, cette source est détectée en 1972 et fait rapidement l’objet d'analyses biologiques. Quant à son nom, elle le doit à l'oiseau migrateur qui chantait précisément au moment ou l'on cherchait un nom pour la source. Site non aménagé (rester sur le chemin de randonnée balisé) Accès réservé à un public avisé et respectueux