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Parcs à faire autour de Lamothe-en-Blaisy (52) Tout afficher

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PARC DU CHATEAU DE JUZENNECOURT
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PARC DU CHATEAU DE JUZENNECOURT

Parc du château Rare exemple de style Régence, le château a été achevé en 1717 d’après les plans de Jean-Baptiste Bouchardon (1667-1742), architecte et sculpteur. Le caractère marécageux du site a amené le concepteur à proposer un ensemble de canaux de drainage dont les branches se rejoignent pour enserrer un îlot orné d’un vase.
Le jardin d'Aline Bienfait
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Le jardin d'Aline Bienfait

Jouxtant l’église, un ancien prieuré et un jardin de sculptures cons- tituent le cadre de présentation des œuvres d’Aline Bienfait. Marbres et bronzes s’allient aux volumes et aux couleurs des végétaux. CENTRE CULTUREL Aline BIENFAIT Ce projet porté par les habitants de la commune de Cirey-sur-Blaise vise plusieurs objectifs : - Redonner au Jardin d'Aline BIENFAIT, qui entoure le centre culturel, sa splendeur d'antan. Cet écrin de verdure attirera un grand nombre de visiteurs Haut-Marnais et au-delà ! - S'assurer les conseils éclairés d'un horticulteur pour mettre en valeur les plantes remarquables choisies par l'artiste qui avait la main verte. - Restaurer le pont de bois qui enjambe la pièce d'eau dans le style des nymphéas de Claude MONET. Mais également la scène à ciel ouvert servant à la fois de lieu de méditation et de plateforme pour accueillir des musiciens, des lectures... Notre projet a pour but de mettre en valeur l'oeuvre laissée par l'artiste à travers des événements culturels tels que des expositions, concerts, lectures, mise en valeur de l'artisanat local, ateliers participatifs autour de la culture Haut-Marnaise. Ce lieu de rencontres au cœur du village de Cirey-sur-Blaise redonnera vie à l'oeuvre de l'artiste et dynamisera la vie de la communauté locale.
Jardin d'inspiration médiévale
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Jardin d'inspiration médiévale

Dans l’esprit des jardins monastiques du XIIème siècle, ce jardin associatif présente sur 2 ares une centaine de plantes aux vertus connues pour certaines, mais oubliées pour d’autres. Le potager (ou Hortus), planté en carrés entourés de plessés en planches de chêne, permet de découvrir des condiments et des légumes anciens et le jardin des simples (ou Herbularius) regroupe des plantes médicinales (tanaisie), condimentaires (mélisse, sarriette, livèche, origan, thym, sauge ...), des toxiques et vénéneuses (rue) sauvages et locales pour la plupart d’entre elles. Les parterres surélevés et bordés de bois tressé sont appelé plessés et sont disposé symétriquement autour d’un puits central.
Le jardin du Présbytère
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Le jardin du Présbytère

« Pour faire un jardin, il faut un morceau de terre et l’éternité » a dit le paysagiste creusois Gilles Clément. Ici le territoire est protégé des excès du climat par des murs de pierre et les buis tricentenaires fréquentent déjà l’éternité tandis que les roses et les vivaces jettent leurs notes fragiles et fugaces.
Parc du château de Trémilly
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Parc du château de Trémilly

La façade élevée au XVIIIe siècle regarde vers un parc paysager vallonné, pittoresquement agrémenté d’édicules Renaissance provenant de l’ancien château, détruit pendant les guerres de religion. La façade arrière domine un jardin axé sur une orangerie datant de la seconde moitié du XIXe siècle, un spectaculaire escalier à deux volées relie les deux niveaux du jardin.
Square Philippe Lebon
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Square Philippe Lebon

A proximité de la Gare, de l’Office de Tourisme et à deux pas des rues commerçantes de la ville, le square Philippe Lebon vous accueille. Beaux parterres de fleurs à la belle saison. Exposition d’affiches en plein air durant le Festival de l’Affiche. Très beau point de vue sur le « Vieux Chaumont » et la Vallée de la Suize. A voir la statue en pierre de Philippe Lebon (inventeur de l’éclairage à gaz). Jeux pour enfants sur place.
Square Boulingrin
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Square Boulingrin

Aménagé lors du démantèlement des fortifications, le jardin du Boulingrin (déformation de bowling-green) est orné d'une fontaine monumentale acquise en 1865 auprès de la fonderie de Tusey. Avec sa nymphe et ses amours, elle offre un ravissant ensemble où l'eau claire est l'argument mobile d'un décor alliant harmonieusement fonte d'art et fleurissement de qualité. Une bonne réplique de la statue de l'Amour taillant ses flèches dans la massue d'Hercule, réalisée par le sculpteur Chaumontais Edme Bouchardon, agrémente également ce jardin où trône un kiosque à musique. Jeux pour enfants et toilettes publiques sur place.
JARDIN AGATHE ROULLOT
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JARDIN AGATHE ROULLOT

LE JARDIN L’ancienne carrière et l’espace boisé sont les deux principaux éléments constitutifs du Jardin Agathe-Roullot. Il s’agit là d’une opération inédite pour la ville qui n’avait encore jamais aménagé un si grand espace vert intra-muros. Situé à la lisière du centre-ville « ancien » et des quartiers « neufs » (Cavalier et La Rochotte), le jardin est un trait d’union entre ces deux secteurs en favorisant les « migrations » des habitants. D’où l’importance accordée par l’architecte paysagiste, Pascale Jacotot, aux portes d’entrée, voulues comme une invitation à la découverte d’un site « magnifié ». Le site dans lequel le JAR prend place n’est pas une petite Suisse. Cependant, la présence du « trou » de l’ancienne carrière donne l’occasion de concevoir un jardin en terrasses. « Un jardin est ancré dans le présent, il évolue au fil des saisons. Un jardin raconte aussi le passé car il appartient au patrimoine. » Pascale Jacotot a prévu deux éléments qui le rappellent aux visiteurs. Les « jardins du rail », avec leurs traverses de chêne, évoquent la « mémoire du lieu » et sa relation avec la construction du viaduc. Même démarche avec le « jardin des stèles ». Les sculptures de pierre font référence au travail des carriers mais aussi à la biodiversité du lieu, symbolisée par différents animaux. UNE MEMOIRE GRAVEE DANS LA PIERRE Comme un témoignage de l'ancienne carrière du Cavalier, un chemin de stèles évoquant le travail de la pierre et la diversité animale serpente au cœur du jardin Agathe Roullot (JAR). Un projet confié au sculpteur Guillaume Duc. 22 bornes-sculptures en pierre représentant les animaux du jardin bordent l’allée principale du JAR tel un parcours ludique pour sensibiliser les enfants, mais aussi tous les publics, tous les visiteurs, à la biodiversité. Afin de « rendre visibles les entrées », et d’honorer l’histoire de l’ancienne carrière d’où furent extraites des pierres pour la construction du viaduc, quatre stèles ont été également installées. BIODIVERSITE ET SAVOIR-FAIRE Envisagé comme une « restauration écologique », le Jardin Agathe Roullot mise sur la biodiversité tout en profitant des savoir-faire locaux pour la mise en valeur du site. Si le projet du Jardin Agathe Roullot mise sur la convivialité pour rapprocher les habitants – aire de jeux, de détente, jardins partagés –, il permet également de réparer et d’enrichir les écosystèmes du site. La partie boisée en lisière du parc a été conservée. Une soixantaine de variétés plantée pour apporter un plus aux organismes vivants déjà présents. Dans le verger, des espèces anciennes voire oubliées comme le cormier, le cognassier ou le néflier sont plantés aux côtés des pommiers et poiriers. Arbres fruitiers, arbustes, plantes et autres fleurs sélectionnés contribuent à restaurer la biodiversité. Tous les végétaux choisis sont adaptés à nos conditions météorologiques, en effet pour préserver nos ressources, seule l’eau de pluie est utilisée. Tout autour des jardins partagés, une haie croisée d’osier vivant a été réalisée par le lycée horticole et le CFPPA, l’école nationale d’osiériculture et de vannerie de Fayl-Billot. Les personnes à mobilité réduite, les mamans avec leur poussette ou encore les personnes âgées n’ont pas été oubliées. Une rampe de 50 m a été prévue afin de pouvoir se promener aisément tout au long du parc et profiter de ses différentes terrasses. Les carrés potagers – à partager sans modération – ont des hauteurs différentes : près du sol pour les tout-petits et surélevés pour s’adapter à un fauteuil roulant et éviter aux personnes âgées de se baisser.
LE JARDIN DES POSSIBLES
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LE JARDIN DES POSSIBLES

Le Jardin des Possibles est situé dans le quartier de La Rochotte à Chaumont, à quelques pas de Palestra centre aquatique, salle de sport et de spectacles. Ce jardin s’inscrit dans une démarche d’urbanisme transitoire, il préfigure un parc urbain qui prendra place dans quelques années. Sa particularité ? Il a été imaginé par et pour les habitants, accompagnés dans leur démarche par Pascale Jacotot, architecte paysagiste, Sequana Paysage, à travers un projet mobilisateur et participatif. Les enfants adoreront le labyrinthe, le terrain de jeu pour la pétanque ou le Möllky. Le fameux « Cocottarium » premier poulailler urbain de Chaumont leur permettra d’observer les sympathiques poules, les voir gambader et se rouler dans la terre ou encore chasser les vers de terre. Le salon en palettes de récupération et les tables de pique-nique réalisées par les jeunes bricoleurs du quartier vous attendent pour prendre une pause en plein-air. Ce projet qui contribue à l’amélioration de la biodiversité en ville avec ses 3 îlots plantés s’inscrit dans un « circuit » des parcs et jardins de la ville. Le Jardin des Possibles est le fruit d’un travail partenarial avec les habitants, les associations de quartier, Chaumont Habitat, et la Ville de Chaumont.
JARDINS DE CHAMARANDES
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JARDINS DE CHAMARANDES

Île de verdure enserrée entre deux cours d’eau et la Marne, ce parc associe plusieurs jardins qui mettent en valeur la demeure du XVIIIe siècle conçue vraisemblablement par Jean-Baptiste Bouchardon, sculpteur et architecte (1667-1742).
Le Jardin de l'Eden
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Le Jardin de l'Eden

Par petits groupes, les visiteurs sont conviés à participer à une visite commentée et contée sur des alliés précieux du jardinier : les animaux auxiliaires du jardin. Parmi ceux-ci, on peut citer la coccinelle ou encore le hérisson qui peuvent s’avérer être de vrais partenaires et collaborateurs dans le travail du jardinier, en régulant naturellement la population de certains nuisibles pour les cultures. Mais comment attirer un hérisson dans un jardin afin que celui-ci puisse se délecter des limaces qui menacent les salades du jardinier ? A cette question, comme à de nombreuses autres, David Mapps, bénévole au sein de l’association, apporte son éclairage. Pour que ces derniers se sentent les bienvenus, il faut, dans la plupart des cas, leur offrir un gîte attrayant pour qu’ils puissent y trouver refuge. L’idée générale étant d’apporter un maximum de biodiversité dans le jardin, d’y faire cohabiter en totale harmonie la faune et la flore. Pour compléter cette idée, un petit coin pédagogique avait été installé avec des affiches sur les jardins naturels. Et les visiteurs étaient même invités à mettre la main à la pâte et à mettre en pratique ce qu’ils venaient d’entendre en participant à un atelier permettant de créer un abri, pour les auxiliaires du jardin, à rapporter chez soi. Cerise sur le gâteau durant cette petite escapade au jardin : les enfants, comme les grands, ont eu la possibilité de caresser Myrtille et Mirabelle, les deux lapines du jardin qui ont droit à un clapier sur mesure et grand confort. Sans oublier les oisons qui faisaient de tant à autre un petit passage remarqué au jardin.
Promenade entre canal et rivière
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Promenade entre canal et rivière

Jardin et vergers de village bucoliques se nichent au bord de l’Aujon, au cœur du bourg. La rive est volontairement laissée naturelle afin de favoriser les insectes et leur milieu. Les jardins sont traversés par le canal de l’ancien moulin à huile. On le franchit par des ponceaux dans un sens puis dans l’autre. Autrefois ce canal alimentait également les nombreuses tanneries de Châteauvillain. Sur le terrain subsiste une fosse de nettoyage des peaux et son mécanisme d’alimentation par le canal et d’évacuation par la rivière. Ces vergers offrent de beaux points de vue inédits et pittoresques sur l’église et les toits de tuile, tout particulièrement au soleil couchant.
Le jardin de la cour de l'Auditoire
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Le jardin de la cour de l'Auditoire

Ce jardin d'inspiration médiévale comporte 6 jardinets aux thématiques différentes : - plantes médicinales, - plantes "magiques", - potherbes (herbes à pot, celles constituant les potages et potées) - racines, - plantes ornementales, - et plantes aromatiques.
Parc de Montéclair
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Parc de Montéclair

Situé à Andelot-Blancheville (52700)
Jardin de Morteau
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Jardin de Morteau

Situé à Cirey-lès-Mareilles (52700)
Un Jardin pour tous les Sens
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Un Jardin pour tous les Sens

A 2.5 kms de Montier en Der A proximité du Lac du Der-Chantecoq (12kms) Jardin à l’anglaise de 4000 m2, situé à l’arrière d’une maison champenoise traditionnelle, élaboré par ses propriétaires depuis la fin des années 80 et ouvert à la visite depuis 2001. Des arbres à écorces décoratives, des arbustes, des conifères rares, plus de 100 rosiers, des clématites, des plantes vivaces et grimpantes, des aromatiques, offrent un décor changeant de Février à Novembre. Un verger, un potager, des arbustes à petits fruits complètent le décor, joignant l’utile à l’agréable. C’est un lieu reposant où on peut prendre le temps de s’enivrer des senteurs, d’écouter les oiseaux (refuge LPO), le chant de l’eau et s’imprégner de la nature. La configuration du jardin permet l’organisation de concerts, représentations théâtrales, expos d’artistes, ce qui en fait un lieu de convivialité apprécié. Possibilité de photos de mariés.
Parc du Château de Reynel
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Parc du Château de Reynel

Paysage choisi pour un parc prolongé d’amples vues, Reynel déploie autour de son château des XIIIe, XVe et XVIIIe siècles, un royaume de pelouses, d’étangs et de forêts. Moins sauvage aux abords de la demeure, le parc se pare d’essences recherchées, d’allées courbes, de statues et de balustrades invitant à la contemplation des lointains.
Les Jardins de mon Moulin
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Les Jardins de mon Moulin

Situé au pied de la colline boisée qui domine le village, le moulin de la Mazelle a perdu sa roue mais a conservé son bief et sa chute. À partir de cet ensemble représentatif de l’architecture haut-marnaise traditionnelle, Les jardins de mon Moulin vous offriront un moment d’évasion et de rêve parmi les nombreux jardins à thèmes. Philippe Lefort a imaginé un vaste jardin où l’eau tient un rôle majeur. Sorties de terre à partir de 2003, les plantations enserrent des espaces librement inspirés de différentes thématiques : allusion au clos médiéval divisé en carrés bordés de plessés, jardin blanc, jardin aquatique, roseraie, cloître et jardins de graminées se succèdent, créant de multiples surprises. Venez découvrir le cloître de verdure sans oublier le jardin de fleurs blanches, le jardin d'eau, le jardin d'inspiration médiévale et le jardin de graminées. une belle collection d'hostas, de vivaces, arbres et arbustes et hydrangéas vous émerveilleront tout au long de votre visite. Extrêmement fleuris, les jardins recèlent de riches compositions de vivaces et une collection d’environ 800 pivoines. De nombreux édicules au registre architectural varié structurent l’espace en attendant que les arbres lui confèrent volume et ombre.
Jardin d'Hildegarde
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Jardin d'Hildegarde

A la belle saison, la Porterie accueille au jardin d'Hildegarde, ouvert sur la clairière, à l'arrière du bâtiment, les promeneurs en recherche de sérénité. Les petits et les grands peuvent y écouter l'histoire de la Porterie, faire leur herbier, se détendre près des plantes médicinales et découvrir des trésors, écouter des concerts et des conférences. Dès 2020, le site deviendra un lieu de ressourcement pour le corps et pour l'esprit pour les adultes et une fabrique de bons souvenirs pour les petits, avec les jeux, les livres et les ateliers. Avec le jardin, découvrez l'histoire d'Hildegarde, ses relations avec Saint Bernard et sur la médecine qu'elle a enseigné. L'ensemble du jardin est un modèle écologique. Découvrez les 16 plantes favorites d'Hildegarde, qui étaient aussi autrefois traitées à l'apothicairerie de Joinville : - dessins des plantes en planches académiques, avec usage - et jardin des simples - présentation rapide de l'apothicairerie (dont la visite s'impose à Joinville) - plan du jardin de Saint Gall - explications sur les différences entre le jardin médiéval et le jardin monastique. Tout autour du bâtiment des panneaux didactiques relatent les travaux d'urgence, la restauration de la façade est, l'histoire du mouvement cistercien et celle de La Crête.
Le parc du château de Montigny-sur-Aube
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Le parc du château de Montigny-sur-Aube

Comme toute demeure aristocratique, le château de Montigny-sur-Aube s’est doté au XIXe siècle d’un superbe verger-potager de 5 244 m² clos de murs – véritable jardin vivrier – où plusieurs centaines de variétés fruitières, en espaliers aux formes diverses ou en contre-espaliers, couvrent de façon savante tous les murs de 3,60 m de hauteur et les arceaux en ferronnerie. Au centre d’une croix d’allées se dressent le bassin du jardinier et sa belle fontaine Renaissance et, devant le jardin des mellifères, un superbe rucher de style XIXe où s’affairent les abeilles pollinisatrices des lieux. Quant aux jardins de légumes, vous y découvrirez, en saison, plus d’une centaine de variétés de tomates en tipi au milieu de carrés d’œillets d’Inde. Dans le jardin des châssis, toute une collection de plantes aromatiques approvisionne la cuisine de la ferme-auberge de saveurs incomparables. Quant aux jardins des fruits rouges, au milieu des pruniers en quart-de-tige, vous y découvrirez muriers, framboisiers bien domptés dans leur casier de ferronnerie. Tout un savoir-faire du XIXe siècle que l’équipe des jardiniers tente de perpétuer avec passion et expertise et qui vous est conté, au fil de votre visite, grâce à l’audioguide. Même une maquette située à l’arrière du rucher vous en expose les principes. À certaines périodes, ce lieu unique est aussi celui de la formation à la taille et à la greffe fruitière ou au bouturage, destinée au grand public (sur inscription). Déjeunez à la ferme-auberge du château où le chef vous proposera son « Coffret Fraîcheur » , un vrai repas, élaboré à partir de nos récoltes de fruits et légumes, son « dessert du Jour » et ses sorbets, en terrasse ou dans l'orangerie.
LE JARDIN DU CHATEAU
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LE JARDIN DU CHATEAU

Evoquer l'esprit d'un jardin de la fin du Moyen-Age, telle est l'intention qui a guidé la conception de cet enclos situé au pied du manoir récemment restauré. Le jardin médiéval du château contient plus de 50 espèces végétales différentes : plantes médicinales ou aromatiques, cultures maraîchères et un verger. Verger, carreaux bouquetiers et potagers constituent ce jardin vivrier auquel répondent le préau, la tonnelle et le berceau du jardin d'agrément. Chemin piétonnier le long du ruisseau, près du château.
Arboretum de Brienne-le-Château
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Arboretum de Brienne-le-Château

Dans près de 6000 m² de nature l’arboretum de Brienne Le Château vous invite à parcourir ses sentiers découverte au beau milieu d’essences surprenantes comme un Séquoia Géant ou un Araucaria du Chili. De magnifiques arbres s’épanouissent dans la plénitude du parc, des bancs sont à votre disposition pour vous reposer dans cette paisible atmosphère.
Parc de la Côte Gueudin
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Parc de la Côte Gueudin

VENEZ VOUS AÉRER DANS LA COTE GUEUDIN ! Un havre de paix et de nature à flanc de côteau au sud de la ville de Nogent. Au départ, jardin à l'anglaise du XVIIIe siècle appartenant à la famille Gueudin, la ville de Nogent rachète la propriété. Longtemps laissé à l'abandon, un habitant proche a passé huit ans avec passion pour restaurer ce parc où l'on trouve : sources, cascades, fontaines, bassins, sans oublier faune et flore. Profitez de ce parc ombragé tout en le préservant et en découvrant sa flore au gré des saisons. Chiens de toutes tailles admis tenus en laisse.
Parc botanique du Gué
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Parc botanique du Gué

Arbres et arbustes ornementaux et espèces botaniques. Plantes aquatiques locales.
PARC ET VERGER DU CHATEAU DE BIENVILLE
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PARC ET VERGER DU CHATEAU DE BIENVILLE

Ce château du XVIIIe siècle possède un parc à l’anglaise en cours de remise en valeur. Séparé de la cour d’honneur par une rue, le potager a conservé ses dispositions et sa maison du jardinier datée de 1808. Entretenus par les Croqueurs de pommes, les espaliers témoignent toujours des savoir-faire horticoles du XIXe siècle.
Parc du Domaine de Lavaux
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Parc du Domaine de Lavaux

Une promenade pittoresque à la découverte des chefs-d’oeuvre d’Ernest Chaumeton, artisan rocailleur en 1900. Avec son parcours offrant au regard cascade et étangs, pêcherie, rucher et jardin-verger, le parc du Domaine de Lavaux, conçu autour d'une demeure des XVIIe et XIXe siècle, est caractéristique de la période du Jardin Pittoresque. Il comporte un ensemble remarquable d’ouvrages décoratifs en mortier de ciment armé donnant l’illusion du bois ou des rochers. Ils ont été créés entre 1908 et 1912 par l’artisan rocailleur Ernest Chaumeton, originaire de la Creuse et médaillé d'argent dans sa spécialité à l'Exposition Universelle de 1900. Grottes, chenil, embarcadères, passerelles, ponts, canardière, troncs d'arbres constituent de remarquables créations en "trompe l’œil", imitant le bois, l'écorce, les branchages ou la pierre. Situé au cœur d’un domaine agricole et forestier, gage d’un art de vivre en autarcie, le parc du Domaine de Lavaux rend hommage au goût d’une époque à la croisée du romantisme et de l’innovation technique. Inscrit à l’Inventaire des Monuments Historiques ,il constitue ainsi le plus riche témoignage privé de l'art du rocaillage du Grand Est de la France et la mémoire vivante d'un domaine organisé en complète autonomie. Les visiteurs découvriront également dans le verger ancien de très remarquables arbres fruitiers palissés, plantés au début du siècle dernier et entretenus avec passion par l'association des Croqueurs de pommes des Trois Provinces
Jardin archéologique des thermes de l'amphithéâtre
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Jardin archéologique des thermes de l'amphithéâtre

L'espace compris entre le rempart et l'amphithéâtre était occupé dans l'Antiquité par un vaste bâtiment public qui pourrait être un ensemble thermal si l'on considère les vestiges découverts au XIXème siècle sous les vergers voisins. Les fouilles menées entre 2010 et 2016 ont permis de mettre à jour une galerie qui donnait accès à ces bâtiments. Cette galerie de 6 mètres de large et de plus de 40 mètres de longueur se distinguait par la richesse de sa décoration au regard du nombre important de fragments de marbre et d'enduits peints retrouvés. La place qui précédait ce portique était traversée par une conduite souterraine qui reliait vraisemblablement la source présente sous l'église et les thermes qu'elle alimentait. Une sélection des objets mis au jour à l'occasion de ces fouilles est présentée dans le musée de la Mosaïque.
Jardins Pédagogiques du Village Musée du Der
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Jardins Pédagogiques du Village Musée du Der

Balades dans nos jardins pédagogiques. Petits et grands pourront sentir, toucher et tester leurs connaissances sur la nature. Vous repartirez avec un flyer avec les noms de toutes les plantes Le potager, étonnant, est composé de légumes anciens et peu communs qui attisent la curiosité. On n'oublie pas non plus, le jardin de curé, la haie arboretum, le verger, le jardin des insectes ou encore la mare. Boutique : produits artisanaux et locaux, semences...
Parc du Jard
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Parc du Jard

Véritable poumon vert dans la ville de Saint-Dizier et propice à la balade, le Jard accueille chaque année le Festival Musical'Été qui reçoit des dizaines de milliers de festivaliers. Un parc canin est situé dans le Jard.
Square Winston-Churchill
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Square Winston-Churchill

Situé au cœur de la ville, ce parc a été aménagé vers 1863 dans les anciens fossés médiévaux pour M. Lescuyer, propriétaire des constructions qui le dominent et abritent aujourd’hui le musée de Saint-Dizier. De belles statues de fonte y témoignent des savoir-faire haut-marnais. Face au Jard, la promenade des remparts offre de belles vues sur les anciennes fortifications.
Jardin de simples - Jovilliers
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Jardin de simples - Jovilliers

Aménagé dans une cour attenante au cloître, à l'abri du vent et du gel, le jardin des simples s'inspire des cultures abbatiales typiques : plantes médicinales et aromatiques.
Parc des Roches et promenade du Côna
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Parc des Roches et promenade du Côna

Le Parc des Roches, classé au titre des Jardins Remarquables par le ministère de la Culture, est situé en contrebas de la Promenade du Côna, majestueuse allée de tilleuls aménagée à partir de 1760 sur l’arête de l’éperon qui portait le château et sa chapelle, devenue église collégiale Notre-Dame, dominant le cours de la Meuse. Sur l’emplacement d’une ancienne carrière de pierres et de jardins villageois, Hyacinthe Mutel, entre 1816 et 1851, tire parti des falaises rocheuses pour créer un paysage romantique mêlant les éléments artificiels et naturels : escaliers, cadoles (abris) et loges en pierres sèches, arbres locaux et importés, falaises calcaires dont l’aspect sauvage est amplifié par des murs de pierres sèches et de fausses ruines qui se confondent avec elles. Par une conception subtile, Mutel propose un voyage dans un paysage pittoresque où l’intime alterne avec le sublime, touchant profondément l’âme du promeneur. La promenade du Côna (mot qui reflète la topographie : la colline est en forme de cône), relie l’église Notre-Dame, construite en 1756, à partir de laquelle on peut contempler un beau panorama sur la vallée, et le calvaire. Tout le long de la promenade, le long des murs des jardins qui gardent l’empreinte du château détruit, le regard survole l’ancien bourg, fortifié au XIIIè siècle. En poursuivant la promenade, on parvient au petit oratoire, édifié en souvenir d’un duel qui, au XVIè siècle, indigna la population. La Vierge de miséricorde du XVIIIè siècle qu’abrite cet oratoire provient vraisemblablement de la chapelle des Annonciades, transformée à la Révolution en édifice civil. A partir de l’oratoire, on peut descendre « les 104 », pittoresque escalier de pierre qui longent l’ancienne fortification et permet de rejoindre le bourg. A l’extrémité sud de la promenade du Côna se trouve le calvaire, érigé en 1697 et reconstruit en 1759. La croix, frappée par la foudre et brûlée, a été reconstruite à plusieurs reprises jusqu’à l’actuelle, qui date de 2000. A son pied se trouve une pietà. En poursuivant la promenade, on atteint un panorama sur la haute vallée de la Meuse.
Parc du Chesnoy
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Parc du Chesnoy

Ce parc, créé aux alentours de 1850, regorge de nombreuses espèces botaniques : séquoias, cyprès, marronniers, platanes, ifs, ... En effet, le boisement initial du parc semble avoir utilisé, dans un souci de collection et de valeur esthétique, un mélange de feuillus et de conifères, essences locales et essences introduites. D’autre part, le choix de l’emplacement des arbres isolés (séquoia, cyprès...) et de groupes d’arbres (alignement de platanes, de pins noirs ...) offre indéniablement une valeur paysagère propre au parc. Ce lieu est favorable aux promenades et à la découverte de l'ambiance calme qui y règne.
Arboretum de Leuglay
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Arboretum de Leuglay

Venez découvrir le jeune arboretum forestier de la Maison de la Forêt avec pas moins d'une cinquantaine d'essences d'arbres et arbustes du Parc national de forêts ! Situé à proximité de la rivière Ource, vous pourrez en profitez pour faire une jolie balade dans un cadre relaxant, empreint de charme. Arboretum situé en face du parking de la Maison de la Forêt, là où se tient habituellement la traditionnelle fête de l'automne. En plein cœur du Parc national de forêts et en face du restaurant les Fumerons. Accessible aux personnes à mobilité réduite, pousettes, chiens.
Jardin de la Maison des Lumières Denis Diderot
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Jardin de la Maison des Lumières Denis Diderot

Compromis entre la cour et le jardin d’un hôtel particulier, cet espace a été dessiné par le paysagiste parisien Louis Benech pour accompagner les façades de l’hôtel du Breuil de Saint-Germain. Précédées de topiaires, les architectures de la Renaissance et du Classicisme jouxtent une partie contemporaine appuyée sur un grillage habillé de lierre. La Maison des Lumières est le premier Musée de France consacré au philosophe et encyclopédiste Denis Diderot (1713-1784). Installé dans un hôtel particulier des XVIe et XVIIIe siècles, ce musée présente la vie et l’œuvre du grand homme, dans le contexte du mouvement des Lumières.
Source de la Douix
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Source de la Douix

La Douix est une des plus belles sources de France. Vénérée dès le 1er âge du Fer, elle est le plus ancien lieu de culte celtique. Les Gallo-Romains y ont déposé des ex-voto en pierre exposés au musée. Aujourd'hui, elle est placée sous la protection de la Vierge Marie. Tables de pique-nique et parking à proximité. Vous apercevrez le lavoir à compluvium à proximité.
Parc du château de Taisne, les Riceys en Champagne
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Parc du château de Taisne, les Riceys en Champagne

Le château de Ricey-Bas et ses grands jardins s'inscrivent dans la grande histoire de France. La maison que vous découvrez, porte les traces de l'histoire mouvementée (XIVème et XVIème siècles) de ce village appartenant au duché de Bourgogne et de l'évolution des mœurs qui a conduit au fil du temps, ses propriétaires à entreprendre des travaux d'embellissement et de "modernisation". Découvrez l'histoire du château, son parc et son cellier du XIIème siècle. Une traversée du temps et de l'histoire : de la cour du château édifiée sur l'emprise du château fort primitif (1086) aux jardins à la française et à l'allée des platanes témoins de la splendeur du parc aux XVIIème et XVIIIème siècles. Horaires d'ouverture : Du 1er avril au 5 juillet et du 17 septembre au 30 Octobre : 10h - 18h sur rendez-vous les week-ends et jours fériés Du 5 Juillet au 27 août 2021 : 10h-18h (possibilité de fermeture le week-end selon évènement) Visites commentées : 15h30 - 16h15 - 17h00 Du 30 octobre au 1er avril : fermeture annuelle
Square Henryot
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Square Henryot

Le square Henryot, du nom du maire de Langres ayant décidé de son aménagement, est le seul jardin public intra-muros. Elevé en 1889, le kiosque repose sur une impressionnante base de rocaille. Jusqu'à la Révolution française, l'Eglise paroissiale Saint-Pierre et Saint-Paul se dressait face à la Cathédrale. C'est dans cette église que furent baptisés deux enfants illustres de Langres, Denis Diderot et Jeanne Mance. A sa façade était accolé un clocher qui dépassait en hauteur les tours de la Cathédrale. Il était réservé au guetteur chargé de sonner le tocsin en cas d'incendie ou d'alerte. Suite à la destruction de l'Eglise, c'est la tour Sud de la cathédrale qui servit de tour de guet. Cette place porte le nom d'une jeune infirmière langroise (1606-1673) qui partit en mission pour le Canada et y fonda l'Hôtel-Dieu de Montréal (1642). Sa statue (due à Jean Cardot) fut inaugurée le 5 mai 1968. Le square porte le nom du maire de Langres entre 1825 et 1831. Le kiosque à musique (1890) permettait aux différentes harmonies et fanfares langroises de donner fréquemment des concerts. Accueillant et vert, ce square n'est cependant pas une place « naturelle ». Il fut aménagé tout au long du XIXe siècle à l'emplacement d'une église paroissiale, d'une maison canoniale et d'un cimetière ! Avant d'être le coeur de la « cité religieuse », cet espace pourrait avoir été le centre monumental de la cité gallo-romaine, à la jonction des axes majeurs (carda et decumanus). L'église Saint-Pierre et Saint-Paul, édifiée avant 1231 et consacrée en 1245, se trouvait devant la cathédrale, occupant la moitié Nord de l'actuel square. Église paroissiale jusqu'à la Révolution, sa façade était accolée d'un clocher dépassant en hauteur ceux de la cathédrale ; il était réservé au guetteur chargé de sonner le tocsin en cas d'incendie ou d'alerte. C'est dans cette église que furent baptisés Jeanne Mance et Denis Diderot. Détruite au début du XIXe siècle ainsi qu'une ancienne maison canoniale qui la jouxtait (1828), un premier parvis fut aménagé en 1830.
La promenade de l'Entre-Deux-Eaux
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La promenade de l'Entre-Deux-Eaux

Cette agréable promenade à l'ombre des tilleuls pluri-séculaires, court entre la rivière de l'Aube, à gauche, et son canal déférent, à droite. A l’origine, il servait de bief pour le moulin situé dans l'enceinte de l'abbaye, d'où son nom de "Promenade d'Entre-deux-eaux". Il est tout à fait probable que cette banquette soit contemporaine du moulin dont les pierres semblent appartenir au XIIIème siècle, mais son usage comme "promenade" n'est pas attesté à cette époque reculée. Il semble plus probable que cette banquette servait à l'origine de chemin d'entretien du canal du moulin. Le tout début de la promenade servait à l'origine d'entrée monumentale à l'abbatiale comme à l'abbaye depuis l'hôtellerie (Le Lion d'Or). Les tilleuls visibles aujourd'hui sont remarquables et tout à fait impressionnants par la taille de leur tronc. Les plus anciens ont été plantés dès 1735 et ont donc eu 265 ans en 2000. Cette "Promenade d'Entre-deux-eaux", aujourd'hui site classé par arrêté du 11 octobre 1963, a jadis été chantée par le poète-littérateur local André THEURIET de l'Académie Française : "Le soleil déjà oblique allongeait les ombres des tilleuls de la promenade d'Entre-deux-eaux et un frisson d'or courait à la surface de la rivière sautillante" ("Sauvageonne"). Au milieu de la promenade, un charmant lavoir communal du milieu du XIXème siècle attire l’attention des promeneurs.
Promenade de Blanchefontaine
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Promenade de Blanchefontaine

La promenade tire son origine d'un alignement d'arbres offerts par Sully à la ville, en remerciement de sa fidélité à Henri IV. Prolongée, puis ornée au XVIIIe siècle d'un nymphée et d'une série de fontai nes, la promenade a été décrite par Denis Diderot, qui appréciait sa situation en balcon sur le paysage de la vallée de la Bonnelle. Cet ensemble de verdure et d'eau a été aménagé dès le milieu du XVIIe siècle. C'est l'époque à laquelle Langres commence à voir s'éloigner les frontières et les menaces afférentes. Elle aspire à sortir de ses fortifi cations afi n d'en aménager les abords selon des formes plus riantes que les fossés, glacis ou chemin couvert. En 1657, la Chambre de Ville entreprit la plantation d'une vaste allée bordée d'arbres (des « tillotz » : tilleuls) constituant la promenade menant à la fontaine Blanche. Malmenés par les laboureurs indélicats et les moutons avides de jeunes pousses, ils durent être remplacés au cours des années suivantes. Entre 1733 et 1736, des contre-allées furent plantées afi n d'élargir la promenade. Elle devint rapidement la promenade favorite des Langrois qui appréciaient ses ombrages rafraîchissants, ses vues sur la vallée de la Bonnelle et l'enchantement fi nal de sa fontaine. Désormais trait d'union vert entre la ville ancienne, les « quartiers neufs » et la citadelle, le parti de cette promenade reste original ; elle est trop étirée pour être un parc, trop touffue pour être « à la française » et trop linéaire pour être « à l'anglaise ». En 1976, les tilleuls séculaires furent renouvelés et remplacés par de nouvelles plantations. Pour la petite histoire : Dès son aménagement, cette promenade a été très fréquentée par les Langrois ; on peut aisément imaginer le jeune Denis Diderot s'ébattre dans ce lieu « frais, ombragé, délicieux » et rêver devant ce paysage propice à l'inspiration. Au XVIIIe siècle, des projets envisageaient d'acheminer les eaux pures de Blanchefontaine jusqu'au coeur de la cité. L'inscription latine au-dessus de la source allie habilement références antiques et allusions à ces projets qui ne verront jamais le jour : « Aux Lingons. Je suis la nymphe qui, tout essoufflée, me suis échappée avec peine de votre montagne pour qu'une urne à votre portée vous donnât mes eaux vives. Je serai toujours reconnaissante de l'honneur que vous venez de me faire, parce que, resplendissante, j'élève fièrement ma tête entre toutes les Naïades. Je suis pourtant paysanne, mais si les dieux secondent mes voeux, je serai citadine et la ville tout entière sera vivifiée par mes eaux. 1755 ».
Parc du Château de Bignicourt sur Saulx
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Parc du Château de Bignicourt sur Saulx

Le château de Bignicourt sur Saulx, d'architecture néo-classique, a été construit dans l'esprit des villas vénitiennes d'Andrea Palladio. Ce château est entouré d'un parc de 13 ha, en partie restauré, avec jardin potager à la Française, forêt, prairie, étang. Refuge de la LPO, ce parc respecte l'environnement : pas de chasse, pas de pesticide, nichoirs pour différentes sortes d'oiseaux. Le parc est ouvert toute l'année en visite libre. A compter de juin, des panneaux seront installés à plusieurs endroits pour expliquer la restauration du château et du parc
Parc du Plessis
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Parc du Plessis

Le propriétaire des lieux vous mène dans les allées du parc paysager à la découverte de la flore, d’arbres et d’arbustes de nos régions. La visite est agrémentée de récits évoquant la vie des personnalités illustres du village et s’attache également à sensibiliser les visiteurs aux enjeux de la protection de l’environnement et des milieux naturels. Un parcours ludique parsemé de décors achève la visite.
Le Cornouiller mâle de la ferme d'Angoulevant
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Le Cornouiller mâle de la ferme d'Angoulevant

Le cornouiller mâle (cornus mas) est un vigoureux arbuste, au système racinaire puissant. Très répandu en Europe, il est cependant méconnu. Outre sa présence dans les jardins publics, on le trouve le plus souvent dans les haies ou comme c’est le cas ici, sur un talus le long d’une route. Les racines du cornouiller forment un réseau fin et très dense qui aide à stabiliser les sols. Comme autrefois, le bois du cornouiller reste apprécié en ébénisterie ou pour la fabrication de manches d'outils, barreaux d’échelles... Dur et très dense, le bois de cornouiller ne flotte pas dans l'eau. Il est facile à reconnaître à la fin de l’hiver (fin février, début mars) car c’est à ce moment qu’il produit une floraison jaune pâle sur les branches encore nues. Ces fleurs sont très appréciés des butineurs puisqu'elles apparaissent à une période où les sources de nectar sont rares. En automne, se sont de petits fruits rouges qui apparaissent. Ils sont très appréciés des oiseaux, et, lorsqu'ils sont bien mûrs, comestibles par les hommes qui en font du vin, des gelées ou des confitures.
Le Magnolia de Trois Fontaines
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Le Magnolia de Trois Fontaines

Ce Magnolia de Soulange est un hybride entre deux magnolias chinois. Il a été créé par Etienne Soulange-Bodin, en 1826, d'où son nom. Ce magnolia a été planté par le Comte de Fontenoy au début du XXème siècle. Il a la particularité de fleurir avant la feuillaison, vers mi avril jusqu'à mi mai ; il est sensible au gel. Les fleurs ressemblent à de grosses tulipes de couleurs rose et blanche.
Parc du château Gilles de Trèves
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Parc du château Gilles de Trèves

Vaste parc, remarquable par ses essences, réalise une mise en page très pittoresque de son château Renaissance (1555) Conservatoire national du genre seringuas.
Jardin de l'Abbaye de Trois Fontaines
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Jardin de l'Abbaye de Trois Fontaines

De l'Abbaye cistercienne fondée en 1118, il ne reste que les ruines dévoilant tout de même cette architecture d'antan majestueuse. La reconstruction de l'Abbaye au XVIIIème siècle dans un style classique aux accents baroques initie un mélange architectural audacieux. Le jardin quant à lui vous offre une balade incontournable. On peut ainsi admirer une vaste étendue de verdure où se côtoient statues et arbres d'essences rares dont le célèbre magnolia qui a représenté en 2013 la Champagne-Ardenne au Concours National de l'arbre de l'année.
Jardin de Sculptures
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Jardin de Sculptures

Patrick Villas invite Ramon Casares, deux artistes engagés pour la sauvegarde animalière Après avoir suscité l'enthousiasme des critiques et du public lors de nombreuses expositions en France et à travers le monde, l'artiste Patrick Villas, figure incontournable de la sculpture animalière contemporaine, ouvre les portes de son jardin de sculptures au public pour la sixième fois. Cette année, l'atelier de Villas accueille les photographies de Ramon Casares, artiste photographe de renom. Venez donc admirer les œuvres de ces deux artistes engagés pour la sauvegarde animalière lors de cette exposition exceptionnelle. Niché aux confins paisibles de la Haute-Marne, entre les localités de Neufchâteau et Vittel, Patrick Villas accueille les visiteurs dans un cadre enchanteur : son jardin, qui s'ouvre sur une vallée pittoresque, est le théâtre de la présentation d'une vingtaine d'œuvres monumentales et semi-monumentales, représentant tantôt des animaux, tantôt des figures humaines, façonnées avec talent dans des matériaux tels que la céramique et le bronze. En plus de contempler ces créations, les visiteurs sont invités à découvrir l'atelier même où naissent ces œuvres d'art et où sont exposées cette année les photos de l’artiste photographe animalier Ramon Casares. - Né en 1961, Patrick Villas jouit d'une reconnaissance internationale, ayant été sollicité pour des commandes publiques par des institutions prestigieuses telles que le Musée de Zoologie d'Anvers en Belgique, le Fonds Départemental de l'Art Contemporain de l'Orne en France, le village de Robécourt dans les Vosges, ainsi que par la Matmut. Parmi les moments forts de sa carrière artistique, citons notamment ses expositions à l'Orangerie du Sénat, à la Fondation de la Mamut pour l'Art, ainsi que dans les villes de Compiègne, Bagnoles de l'Orne, Neufchâteau et Megève. En 2023, une exposition rétrospective et un parcours de sculptures monumentales ont été présentés au Musée Pompon à Saulieu, attirant l'attention des amateurs d'art du monde entier. Depuis 1997, les créations de Patrick Villas ont conquis les galeries et les salons d'art les plus prestigieux à travers le monde, de Tefaf à Masterpiece. En reconnaissance de son talent exceptionnel, il a été honoré du Prix E. Jonchère par la Fondation Taylor en 2014, tandis que Daum France a immortalisé deux de ses œuvres en cristal. En 2019, Patrick Villas a également été nommé "Ambassadeur de la Haute-Marne". - Né à Buenos Aires, Argentine, en 1980, Ramon Casares a toujours été passionné par la nature. Après avoir travaillé comme gardien de zoo, il collabore désormais avec diverses organisations de protection des animaux. Dès l'âge de 14 ans, il commence à photographier, exprimant son amour pour ses sujets à travers chaque image. Pour lui, la photographie est un moyen de sensibiliser à la protection de la faune. Utilisant la nature comme sujet principal, il crée des images simples mais saisissantes, émouvant son public de manière unique. Bien qu'il excelle en photographie, il se voit davantage comme un artiste, capturant l'essence de ses sujets avec une esthétique baroque. Ses portraits animaliers nous immergent dans les détails de la nature, offrant un festin visuel où la lumière joue un rôle essentiel. Ses photos sont exposées partout au monde.
Le jardin du Presbytère
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Le jardin du Presbytère

Situé face à une église du XVIème siècle, ce jardin a été aménagé dans le respect de l'environnement afn de favoriser la biodiversité (arbres, arbustes, rosiers, vivaces de collection). Jardin privé - visite sur rendez-vous du 1er juin au 1er septembre (visite libre ou guidée, gratuite)
Parc du château de Jeand'Heurs
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Parc du château de Jeand'Heurs

Ceint de 9 km de murs, le parc de l'ancienne abbaye des Prémontrés occupe le fond d'un vallon où serpente la Saulx. Il est devenu, grâce au maréchal Oudinot, l'un des plus beaux parcs à fabriques du Premier Empire. Ses percées et essences rares seront encore enrichies par les frères Bulher, paysagistes de la seconde moitié du XIXème siècle. On y rencontre des résineux exceptionnels tels que le Thuyopsis dolabrata et le Torreya californica.
Promenade du Bélvédère
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Promenade du Bélvédère

Parc pittoresque de composition irrégulière formant un belvédère sur la campagne environnante. Il est constitué dans sa partie inférieure d'une terrasse orientée vers le paysage au sud, agrémentée de topiaires, de grands arbres d'ornement ainsi que d'un nymphée et d'un bassin circulaire. Puis des escaliers et des rampes en pierre sèche permettent d'accéder à un potager, à un verger puis à la promenade pittoresque dans un espace boisé comprenant deux cèdres remarquables, agrémentée d'un pont, de belvédères, de falaises et d'une grotte. La Promenade du belvédère est située en contrebas du village de Bourg, sur un promontoire dominant la vallée, à l'emplacement d'un ancien château appartenant aux évêques de Langres. Située à l'emplacement d'un ancien château appartenant aux évêques de Langres, détruit au début du XVe siècle, la Promenade du belvédère comprend un manoir, des terrasses et de nombreux murs en pierre sèche, construits au XVIIIème siècle. Le parc pittoresque a fait l'objet d'importants travaux de restauration, terrasses et murs de soutènement, au cours de la première moitié du XIXème siècle, période au cours de laquelle ont été réalisés de nouveaux aménagements comprenant escaliers, murs, grotte, ensemble hydraulique comprenant bassin, vasques et nymphée ainsi que plusieurs tunnels permettant l'alimentation en eau du jardin et de la propriété. Des travaux de restauration de ces éléments en pierre sèche sont de nouveau en cours actuellement.
Parcs de Clérey
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Parcs de Clérey

Situé à Clérey (10390) au 11 rue de l'église.
Les Jardins Suspendus de Cohons : le Clos de la Roche
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Les Jardins Suspendus de Cohons : le Clos de la Roche

Les terrasses qui s’étagent à flanc de coteau au-dessus du village, permettaient dès leur création durant la seconde moitié du 18e, de cultiver légumes, vignes et fruits. Leurs spectaculaires murs de soutènement en pierre sèche atteignent parfois 6 m de haut. Un escargot monumental de pierre domine l’ensemble. Le jardin abrite un potager, un verger de fruits blancs, une vigne conservatoire et des treillages à la façon des 17e, 18e et 19e siècle. Deux cèdres du Liban plantés vers 1828 déploient leur ramure au-dessus des terrasses, ils sont classés Ensemble Arboré Remarquable. Visite guidée : les samedi et dimanche à 14h30 et 16h30 (du 15 avril au 15 octobre). Arrêt de la billetterie 1 heure avant la fermeture du site. Groupes scolaires : toute l'année sur RDV, Tarifs : nous contacter Week-ends festifs: Le village de Cohons et ses jardins sont aussi un haut lieu culturel avec de nombreux évènements tout au long de l'année. Spectacles, théâtre de jardin, visites théâtralisées, jardins des lumières, cinesoupe, visites gourmandes, fête, land'art... Ateliers en été. - Initiation à la construction, chasse au trésor, jardinage, bricolage nature, jeu de piste famille, stage bien-être adultes ... Goûter offert aux enfants en fin d'atelier ! Détente : - Le manège déjanté : éco-manège à propulsion parentale - Terrasse des savoirs avec ruche pédagogique, - Jardin des simples, potager permacole, coin lecture - Détente et parcours aventure. - Le potager du livre, coin lecture - Espace détente : buvette, petite restauration lors des manifestations ou pour les groupes sur réservation. Facilités : Parking, toilettes, billetterie, boutique. - La boutique