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Visites à faire autour de Lamothe-en-Blaisy (52) Tout afficher

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LEUCHEY
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LEUCHEY

La situation géographique de Leuchey, en hauteur et en bordure du plateau, procure de nombreux point de vue sur la vallée du Badin. Elle est aussi l'explication de la mise en place d'un parc éolien composé de 26 éoliennes dont 3 situées sur le territoire de la commune de Leuchey. Un peu plus loin, en direction de Prangey, la route départementale 27 atteint l'altitude de 472 m aux environs de la Montagne de Bagneux (contre 328 m pour le fond de vallée près de Courcelles-Val-d'Esnoms).
Eglise Saint Donat
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Eglise Saint Donat

Les verrières du XVIe siècle représentant les scènes de la crucifixion, et de la vie de Saint Jean-Baptiste, Saint Sébastien, Saint Jean, Sainte Madeleine, Saint Loup, Saint Nicolas et de la Vierge sont classées tout comme les éléments de son mobilier telles que les statuettes de calcaire datées du XVIe représentant Sainte Marguerite, Sainte Catherine, Saint Donat ou encore Saint Loup...
PERCEY-LE-PAUTEL
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PERCEY-LE-PAUTEL

Village associé à Longeau, Percey-le-Pautel doit son nom du gentilice Priscius auquel fut ajouté plus tard le surnom "le Pautez" qui, en patois bourguignon signifierait bourbier, lieu marécageux. Le village fut une place protestante au XVIIème siècle avant qu'un arrêt du 13 janvier 1621 ne ferma le temple.
CHALMESSIN
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CHALMESSIN

Autrefois, la Seigneurie du village faisait partie du domaine de la maison de Grancey. Toutefois, les moines de l'abbaye d'Auberive, qui y avaient acquis des propriétés dès 1198, possédaient le tiers de la justice. Le Village de Chalmessin est aujourd'hui associé à Musseau, Lamargelle-au-Bois, Villemoron et Villemervry pour former la commune du Vals-des-Tilles. Chalmessin y est le point de rassemblement des principales manifestations et le point de départ de balade dans la réserve naturelle qui porte son nom. Découvrez son histoire, son patrimoine sur le circuit de visite Chalmessin un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
BEAUCHARMOY
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BEAUCHARMOY

Beaucharmoy vient du latin « carpinus », charme. Ce village implanté dans la partie amont d’un vallon verdoyant est une ancienne enclave lorraine. Il se situe à la confluence de deux ruisseaux, le Pré Parnot et le Grand Ru. Le village est aujourd’hui associé à Pouilly-en-Bassigny pour former la commune de "Le Chatelet-sur-Meuse".
HEUILLEY-COTTON
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HEUILLEY-COTTON

L'étymologie du nom de la commune est incertaine : la première partie viendrait d'un nom de personne (Ulius) ; quant à la seconde, il pourrait s'agir du nom du village voisin, Cohons (Cotho au Moyen-Age) ajouté afin d'éviter la confusion avec Heuilley-le-Grand. Autrefois, la commune produisait un vin léger et assez estimé. Vincent Lombard (Langres 1765, Paris 1830) magistrat à la Cour de cassation, diplomate et littérateur disait : " Heuilley-Cotton, mon doux pays, O que j'ai soif de ton ombrage".
MUSSEAU
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MUSSEAU

Le village de Musseau, commune du Vals des Tilles, est situé sur la pente d'une montagne ou prend naissance une des sources de la Tille (Source de Bellefontaine). Il dépendait autrefois en partie de la généralité de Champagne, de l'élection et du baillage de Langres, et en partie du gouvernement de Bourgogne et du baillage de Châtillon. En 1789, Musseau formait avec Praslay, une enclave de Bourgogne en Champagne, à l'exception du presbytère et de l'église, qui furent maintenus en Champagne par un arrêt du parlement de Paris de 1741 et dépendait du baillage de Dijon. Découvrez son histoire, son patrimoine sur le circuit de visite Musseau un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
VAILLANT
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VAILLANT

Vaillant est un village qui fut longtemps marqué par l'histoire ferroviaire. L'ancienne gare, située au nord, y a gardé son rôle de rencontres et d'échanges par une reconversion en Régie Rurale ayant développé trois secteurs d'activité : le maraîchage, l'entretien des espaces verts et la rénovation de patrimoine. Un dispositif résolument au cœur de l'économie solidaire et du développement durable.
DAMREMONT
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DAMREMONT

Le village de Damrémont, autrefois nommé « Daré-Mont », n’était jusqu’au XIIe siècle, qu’un hameau de Vicq. Sa seigneurie était partagée entre le prieur de Varennes et le comte de Champagne. Le village doit une part de sa notoriété au monologue « Le prôche du curé de Damrémont », grand classique du patois. Il est campé à l’extrémité d’une falaise tandis que, à son opposé, les prés filent jusqu’au mont Mercure et à la montagne de Montigny-le-Roi. Au temps des écraignes, se racontait une légende autour d’un hêtre dit Le Fauteut, mais il fut abattu au XIXe s. Damrémont est le pays natal du chanoine Paul-Victor Fournier (1877-1964), botaniste de l’Académie des Sciences dont l’ouvrage de référence fut Les quatre flores de France.
Eglise Notre Dame de la Nativité à Pargues
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Eglise Notre Dame de la Nativité à Pargues

Cette église, d’abord un prieuré fondée en 1117 en lien avec l'abbaye bénédictine de Montiéramey, témoigne de près de 900 ans d'histoire. De l'époque romane subsiste une nef modifiée au XVIIe siècle. Cette église mêle des styles architecturaux variés : un majestueux donjon-clocher gothique du XIIIe-XIVe siècle soutenu par l’édification d’un nouveau transept, un chevet classique reconstruit au XVIIe siècle après l'effondrement du précédent et financé grâce à la découverte d’un trésor en 1663. À l'intérieur, admirez les peintures murales du XVIe siècle et les statues, dont certaines de la Sainterie de Vendeuvre-sur-Barse. La plus ancienne œuvre locale, remonte au XIVe siècle. Pour la visite, contacter M.R Fosset au +33(0)3 25 76 97 37 ou au +33(0)6 86 38 43 40
Eglise Notre Dame de la Nativité
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Eglise Notre Dame de la Nativité

Dite de style néo-gothique, cette hauteur démesurée marque cette résurgence de l’art gothique en vogue au XVIe siècle, qui permettait un véritable envol des architectures. Sa façade est animée par les découpes des toitures, les saillis et renfoncements de la structure générale.
LE PAILLY
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LE PAILLY

Le Pailly a conservé un joyau de l'architecture française du 16e siècle. Sur l'emplacement d'une forteresse féodale ruinée par les Langrois après le départ des Anglais et des Bourguignons à la fin de la guerre de cent Ans, Gaspard de Saulx-Tavannes, fils des acquéreurs du domaine, songea dès 1546 à reconstruire le château. Alors en pleine ascension dans sa carrière militaire, il exécuta son projet en 1563.
PRANGEY
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PRANGEY

Village associé à Villegusien, Saint-Michel et Piépape en 1972 pour former la commune de Villegusien-le-Lac. Sous l'ancien régime, Prangey et le hameau de Vesvres-sous-Prangey appartenaient au baillage de Châtillon-sur-Seine en Bourgogne. Au XVIIIème siècle, c'est sur son territoire que fut réalisée l'une des premières plantations de peupliers en Haute-Marne. La culture de la vigne fut également une des activité de la paroisse sur les coteaux entre Prangey et Vesvres.
Eglise Saint-Thibault
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Eglise Saint-Thibault

Le clocher, initialement situé sur la partie centrale du toit, a disparu lors de l'incendie de 1924. La tour d'angle a été modifiée pour abriter les cloches.r r Le portail, classé à l'inventaire des Monuments Historiques depuis le 28 juillet 1928, présente trois niches amputées de leur statue. Au dessus d'elles, une représentation équestre de Saint-Thibault accompagnée de son lévrier et d'un faucon est datée du 16ème siècle. Il en est de même pour la statue en calcaire de Saint-Thibault, ermite, qui orne le pignon.r A l'intérieur, une belle statue en pierre, d'un Christ de pitié, conserve des traces polychromie.
TORCENAY
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TORCENAY

Sur le territoire de Torcenay furent découverts les vestiges d’un camp romain. Au XIIIe siècle, la seigneurie relevait de l’évêque qui y avait toute justice. En 1636, le village subit de terribles dégâts dus aux Suédois. Tout comme Culmont, le développement du village est directement imputable au rail. La commune a ainsi vu la construction en février 1855 d'un tunnel pour le chemin de fer (ligne Paris-Bale). Après la démolition de 8 maisons, et 3 ans de travaux, l'ouvrage est achevé le 22 février 1858.
Eglise Saint-Joseph
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Eglise Saint-Joseph

Le XIXe siècle a vu naître nombre d’églises avec une inspiration de l’architecture passée particulièrement sur les courants romans (Xe-XIIe) et gothique (XIIe-XVIe).r r L’église de Cormost reprend ces ceux courants, cet assemblage en vogue entre 1850 et 1880 se manifeste notamment avec son élévation élancée (gothique) et ses fenêtres plein cintre (roman). En vogue à cette époque, l’usage de la brique se retrouve à Cormost, permettant de dynamiser cette structure à vaisseau unique, par le jeu des couleurs.
Visite apéro au Lac de la Vingeanne
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Visite apéro au Lac de la Vingeanne

Observez, devinez puis savourez le lac de la Vingeanne ! En famille, partez explorer le lac aux côtés d’un guide : pourquoi a-t-il été créé ? Comment fonctionne-t-il ? Quels oiseaux peut-on y observer ? Entre explications accessibles, anecdotes et observation aux jumelles pour les enfants, la balade devient un vrai moment de découverte pour petits et grands. Et pour finir en beauté, place à la convivialité : un apéro gourmand aux saveurs locales à partager au bord de l’eau.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Exposition lapidaire . allée des sarcophages . stèles funéraires mérovingiennes et statuaire de l'Ecole Troyenne.r r Les visites ont lieu :r - du 1er octobre au 30 juin, sur rendez-vous en téléphonant à la mairie au 03.25.41.81.11r - du 1er juillet au 30 septembre : des numéros de téléphone sont affichés aux portes de l'égliser - pour les Journées du Patrimoine, une permanence physique est mise en place.r r Des guides papiers en anglais, allemand et flamand sont disponibles.
ARNONCOURT-SUR-APANCE
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ARNONCOURT-SUR-APANCE

Ancien faubourg d'Aigremont, la commune porte le nom de Larivière-Arnoncourt depuis sa fusion avec le village voisin, Larivière, en 1973. L'Apance, affluent de la Saône, prend sa source à l'est de la commune, près d'une ferme qui fut autrefois une verrerie (1516-1829). La source Bayard, quant-à elle serait dûe au cheval Bayard (animal surnaturel) qui en franchissant la vallée d'un bond prodigieux aurait perdu un de ses fers. Au point de chutte naquis la source bienfaisante.
CHAUDENAY
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CHAUDENAY

Le village de Chaudenay s'est jadis implanté à la source de l'Amance, au sein d'une vallée verdoyante. Il est surplombé par un promontoire sur lequel s'élève un château bâtit à la fin du XVIIe, sur les ruines d'un ancien château-fort.
MOUILLERON
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MOUILLERON

Mouilleron, souvent appelé Moilleron, était un hameau qui dépendait de Musseau jusqu'à la Révolution. En 1773, de part leur bonne volonté, les habitants du village décident de construire une chapelle pour leur usage en l'érigeant en église paroissiale dépendant de Musseau. L'église de Mouilleron en est alors une succursale et obtient le titre de chapelle de secours.
ADP3P - VISITE DE MELAY
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event Vendredi

ADP3P - VISITE DE MELAY

Chapelle Notre-Dame du Bon Secours, route de Blondefontaine : Beaux vitraux restaurés et beau panorama. Promenade à pied dans le village : maisons bourgeoises et vigneronnes, fontaines, château et imposante mairie .Visite de l’église début XIIIe: bel ensemble statuaire en bois doré restauré, st Nicolas classé, chemin de croix peint sur toile, bâtons de procession. Village au passé viticole et industriel, Collation offerte par la municipalité.
LARIVIERE
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LARIVIERE

Au pied de la montagne d’Aigremont, Larivière se caractérise par l’ampleur de ses bois parmi lesquels jaillit une source froide. Elle fut fréquentée pour ses bienfaits sur les maladies chroniques des voies urinaires, du foie et contre l’anémie. Très ferrugineuse, cette eau est sulfatée calcique, magnésienne, ce qui lui vaut d’être reconstituante. Ici aussi court la légende du cheval Bayard venu y étancher sa soif. La source Bayard, serait due au cheval Bayard (animal surnaturel) qui en franchissant la vallée d'un bond prodigieux aurait perdu un de ses fers. Au point de chute naquis la source bienfaisante. Dans cette vallée étroite et marécageuse, la flore et la faune sont riches et des espèces y sont protégées. L’Apance y prend sa source au lieu-dit la Bondice, à l'est de la commune, près d'une ferme qui fut autrefois une verrerie oubliée (1516-1829). Faubourg de la forteresse d’Aigremont, Larivière a joui des mêmes droits et privilèges que ceux du haut-lieu. La commune porte le nom de Larivière-Arnoncourt depuis sa fusion avec le village voisin, Larivière, en 1973.
A l'ouest de la lune
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A l'ouest de la lune

Emailleuse Artisan d'Art à mon compte depuis 2011, je travaille les émaux sur cuivre et sur acier pour créer objets de décoration et bijoux. J'utilise différentes techniques au service d'un monde poétique, tourné vers le non humain. J'aime les oppositions de matières, les oppositions de lumières, les situations décalées. Venez visiter mon atelier et la galerie, je vous partagerai cet univers. Possibilité de s'initier à cet Art des émaux sur demande dés 3 personnes (35 € / personne la demie journée). La laine feutré et l'éco-impression sont entrés dans mon atelier cette année. Dans notre galerie vous pourrez découvrir des pièces uniques, travaillées avec laines et plantes locales.
VILLEGUSIEN-LE-LAC
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VILLEGUSIEN-LE-LAC

Le village de Villegusien s’est associé à Saint-Michel et Piépape en 1972, pour former la commune de Villegusien-le-Lac. Connu pour son réservoir, l'histoire de ce village se mêle à la grande Histoire de France. En juillet 1815, après la défaite napoléonienne de Waterloo le 18 juin de cette même année, la prairie de Villegusien vit s'établir le quartier général du comte Colloredo-Mansfeld, général commandant en chef du 1er corps d'armée autrichien.
ROSOY-SUR-AMANCE
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ROSOY-SUR-AMANCE

Rosoy-sur-Amance est un village qui s'est associé avec Montlandon, Hortes et Troischamps pour former la commune de Haute-Amance en 1972. La dénomination de cette dernière commune se justifie par sa position géographique au dessus des sources de la rivière Amance. En 1880, plusieurs coteaux étaient exploités en vigne (seuls trois hectares subsistent aujourd'hui). Rosoy était un village où l'activité artisanale était très intense et très variée : on y cultivait l'osier et le chanvre et on y exploitait des carrières de grès.
AIGREMONT
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AIGREMONT

Sur une colline escarpée, Acer-Mons est un village pittoresque qui a conservé son caractère sauvage à l’écart du monde. Maurice Barrès en quête de lieux où souffle l’esprit y est venu ; les poètes Roger Clérici et Jean Grosjean, le prosateur Marcel Arland en ont écrit tout l’enchantement ressenti. De ses 457 m., Aigremont offre une vue impressionnante sur la vallée de l’Apance. Le village en boucle est une ancienne forteresse entre Champagne et Lorraine, détruite en 1653 par ordre de Mazarin. Sur un large périmètre, des traces de fondation apparaissent. Au Moyen-Age, les barons du lieu sont forts puissants. En plein fief des Choiseul, les dalles funéraires du seigneur Philibert de Choiseul, de son épouse Antoinette de Fouchyer et du baron Pierre de Choiseul témoignent de ce passé. Dans les bois court la légende de la chasse du baron d’Aigremont par les habitants avec lesquels il fut sans pitié. Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Eglise Saint-Aventin
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Eglise Saint-Aventin

L’édifice actuel a été construit d’est en ouest au XVIe siècle et seules les parties basses de la tour remontent au XIIIe. Le portail sud de style Renaissance est daté de 1557 et serait peut-être l’œuvre des maîtres maçons Jademet et J. Thiedot en raison de sa proximité stylistique avec l’ancienne porte occidentale de Saint-Parres-aux-Tertres qui porte leur signature. Le porche a été refait en 1847-1848. L’édifice est une église-halle à trois vaisseaux de cinq travées voûtée d'ogives terminée par une abside à trois pans. Le chœur liturgique empiète sur les deux dernières travées du vaisseau central et le clocher est implanté sur la troisième travée de ce même vaisseau. Les collatéraux sont couverts de toitures perpendiculaires à l’axe de l’édifice. La façade occidentale est marquée par la présence d’un portail donnant accès à un vestibule d’entrée. Un important ensemble de vitraux a été réalisé vers 1510-1520 lors des travaux de reconstruction. De nombreuses inscriptions permettent de les dater et de connaître leurs commanditaires, des personnalités locales. Les vitraux s’inspirent, entre autres modèles, de ceux de l’église de la Madeleine de Troyes et s’apparentent donc à "l’école troyenne". Les verrières, restaurées en 1894 par Gaudin, ont été déposées en 1939 puis à nouveau restaurées en 1957-1958 par Max Ingrand. Sont présentées à la fois des grandes scènes s’étendant sur plusieurs panneaux, comme l’Adoration des Mages réalisée en 1520 pour François Hennequin et Louise Molé et des figures de saints parrainant les donateurs, comme les saints Henri, Barbe, Catherine et Marguerite avec Henry de Foissy et Marguerite de Chamrémy. Cette dernière verrière comporte aussi des scènes de la Passion du Christ. La Crucifixion a été exécutée en 1520 pour le curé Nicolas Godet. Dans la verrière offerte par François Hennequin et Louise Molé, les scènes de la Circoncision du Christ et de l’Adoration des mages se déroulent dans des intérieurs architecturaux de style Renaissance. Enfin, les panneaux donnés par Jehan Gubelin et sa femme, dans le premier quart du XVIe siècle, sont consacrés à la Vierge avec les scènes de l’Annonciation, de la Dormition et du Couronnement de Marie. L’église a été classée monument historique en 1907 et les vitraux au titre objet le 9 août 1894.
Eglise Saint-Parres
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Eglise Saint-Parres

Son portail sud, de style flamboyant et daté de 1547, est presque identique à celui de l’église de Pont-Sainte-Marie. Quant à la sculpture de l’ancienne entrée occidentale, elle serait proche de la décoration de la porte sud de l’église de Creney-près-Troyes. La tour, qui porte la date de 1557, a été mise en œuvre sous la direction des maîtres maçons Jademet et J. Thiédot, comme l’indique une inscription située sur son premier contrefort. L’église a été raccourcie à l’ouest d’une travée. Le mur pignon a été refait de 1877 à 1878.r r L’église, de type halle à plan allongé, comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées suivie par un chœur à travée droite et abside à trois pans. La tour-clocher hors-œuvre se dresse à l’angle nord-ouest de l’édifice, accompagnée d'une tourelle d’escalier au sud. Les vitraux d’origine, datant essentiellement du début et aussi du second tiers du XVIe siècle, sont en grande partie conservés, mais tout de même incomplets. Gaudin a réalisé quelques réparations vers 1897-1899. Déposés pendant la Seconde Guerre Mondiale, ils ont longtemps été entreposés à Champs-sur-Marne avant d’être restaurés, complétés et reposés dans les années 1960-1962 par Max Ingrand, qui est également l’auteur des vitreries décoratives de la nef. Une baie composite montrant notamment la Nativité et l’Adoration des mages à la sanguine a été commandée vers 1510-1512 par la fabrique, Claude Noël, Nicole Bertin et la famille Dorigny. On y voit également un donateur présenté par saint Jacques au sein d’un encadrement d’architecture en grisaille et jaune d’argent. Une autre verrière composite montrant la vie de saint Nicolas, a été offerte par Guillemette, veuve de Nicolas Vinot. Ce dernier y est représenté en donateur avec ses cinq fils et son saint patron. Dans sa partie supérieure, est peinte la Rencontre à la Porte dorée de sainte Anne et saint Joachim. La verrière composite montrant des Scènes de la Genèse est proche de celles de la Madeleine de Troyes et de Chavanges. Une verrière de la Transfiguration, traitée en grisaille et jaune d’argent, nuancée de bleu et de vert s’apparente à celle de Davrey. Enfin, un autre panneau montre une vaste composition horizontale obéissant au cadre architectural d’un portique Renaissance qui abrite les saints Claude, Jean l’Evangéliste et Nicolas présentant trois donateurs en prière, dont deux hommes et une femme. L’édifice a été classé par arrêté du 26 mars 1942 et les vitraux au titre objet le 6 octobre 1894.
Commune de Bar le Duc
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Commune de Bar le Duc

Préfecture de la Meuse, Bar-le-Duc se situe au sud du département et compte environs 16000 habitants appelés les barisiens. Entourée de forêts, Bar-le-Duc est traversée par la rivière de l’Ornain et desservie par les lignes de chemin de fer (Paris-Strasbourg et Paris-Metz) et le canal de la Marne au Rhin. Bar-le-Duc vous invite à une découverte en toute indiscrétion du quartier de la Ville haute, qui constitue un des ensembles urbains Renaissance les plus remarquables de France. Labellisée « Ville d’art et d’histoire », Bar-le-Duc dissimule de précieux témoignages de l’architecture du XVIème dont les hôtels particuliers de la Place Saint Pierre et de la Rue des Ducs de Bar en révèlent les plus beaux secrets. Frontons sculptés, pilastres cannelés ou encore gargouilles en surplomb, autant de curiosités qui nous rappellent combien le passé fut prestigieux en ces lieux. L’histoire remonte au Xème siècle à l’époque où les comtes de Bar édifièrent un château et une cité fortifiée pour assurer la défense de leur territoire face au Royaume de France. La Porte Romane et la Tour de l’Horloge dominant ce quartier haut perché, sont les derniers vestiges de cette période tourmentée. Le château médiéval a laissé place au Neuf Castel datant du XVIème siècle et abritant aujourd’hui les collections du Musée barrois. De là, une promenade autour des remparts propose une visite insolite entre Ville haute et Ville basse… Entrez dans la confidence, Bar-le-Duc vous ouvre les portes de son jardin secret !
PALAISEUL
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PALAISEUL

Nommé autrefois « Palaisol », ce petit village environné de prairies a révélé des vestiges de l’époque romaine. Il possédait autrefois une maison seigneuriale bâtie par la famille Saulx Tavannes, dont il ne subsiste que des ruines.
VESVRES-SOUS-CHALANCEY
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VESVRES-SOUS-CHALANCEY

Comme beaucoup, l'église du village de Vesvres-sous-Chalancey montre une prédilection pour la flèche octogonale à égout retroussé, de plan carré. Cette disposition résout harmonieusement l'adaptation d'une toiture effilée sur une construction robuste et simple. Avec son revêtement en ardoise, elle assure une transition réussie entre les influences régionales tout en s'intégrant parfaitement dans le paysage de ce petit village du plateau de Langres.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Au point de vue religieux, Buchères était succursale de Verrières, Courgerennes de Saint-Léger, Villetard de Moussey. Au 17e siècle, Marie de Clerget apporta partie des seigneuries de Buchères, Courgerennes et Villetard qui, aux 13e et 14e siècles, appartint à la maison de Saint-Fale, à Simon de Noël. Église néo-classique de 1850-1853.
VILLEMERVRY
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VILLEMERVRY

En 1245 la moitié des dîmes de Villemervry fut donnée à l'abbaye d'Auberive par le chevalier Pierre de Boussenois. Un peu plus tard, en 1272, les dîmes étaient prélevées à la fois par l'abbaye d'Auberive et le prieur de Grancey qui avaient fait un arrangement pour les dîmes des terres plantées en vignes. Le Village est aujourd'hui associé à Musseau, Lamargelle-au-Bois, Villemoron et Chalmessin pour former la commune du Vals-des-Tilles. Découvrez son histoire, son patrimoine sur le circuit de visite Villemervry un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Cimetière de Buchères
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Cimetière de Buchères

Situé à Buchères (10800) au D93, rue des Vaucelles.
SAINT-MICHEL
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SAINT-MICHEL

Village associé à la commune de Villegusien-le-Lac, l'histoire de Saint-Michel est liée à celle d'Emmanuel de Grouchy (1882-1950). Né dans le Calvados, il mène une brillante carrière militaire et se distingue lors de la 1ère guerre mondiale. Installé en 1941 à Saint-Michel, il prend le commandement de la Résistance en Haute-Marne en 1943 sous le nom de "Colonel Michel". Son efficacité contre l'occupant lui vaut d'être promu Grand Officier de la Légion d'Honneur en 1950.
Chapelle de Courgerenne
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Chapelle de Courgerenne

Elle possède un mobilier intéressant, notamment un tabernacle de style Louis XIII, un retable en pierre, une clôture de Chœur en bois du XVIIème siècle, des fragments de vitraux du XVIème siècle ( Un Jugement Dernier, une Annonciation…) ainsi qu’un groupe sculpté de l’Education de la Vierge de l’Ecole Champenoise de la même époque.
VARENNES-SUR-AMANCE
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VARENNES-SUR-AMANCE

Varennes-sur-Amance est un village autrefois viticole qui s'étire sur un promontoire dominant les vallées de la Petite Amance et de son affluent, le ruisseau de Pressoir. Varennes-sur-Amance est connu pour être le village natal du célèbre littéraire Marcel Arland (1899-1986). « Varennes aura ses pèlerins secrets », a écrit le poète Jean Grosjean à propos de l’auteur de Terre natale. Le fait est. Dans l’histoire, ce sont des pèlerins de terres étrangères venus sur le tombeau de Gengoulf. Vaillant soldat de Pépin le Bref, Gengoulf, de retour en ses terres de Varennes, apprend qu’il a été trompé par son épouse. Il met Ganéa au défi à la source d’enfer et constate son infidélité. Retiré à l’abbaye de Vaux-la-Douce, Gengoulf est assassiné par l’amant de sa femme. Reconnu comme lieu d’origine de saint Gengoulf, Varennes fait l’objet d’un culte international pour les gens du nord-est. Ce village correspond à celui du récit Terre natale, écrit en 1938 par l’académicien Marcel Arland (1899-1986). Prix Goncourt en 1929 pour "L’Ordre", cet écrivain fut un découvreur de talents littéraires du XXe siècle tandis qu’il était co-directeur et directeur de la Nouvelle Revue Française. Marcel Arland fut élu à l'Académie Française en 1968, et en 1983, il est élevé au grade de Grand Croix dans l'ordre de la Légion d'Honneur. A quelques kilomètres de Varennes, sur la route du val de Presles, une route boisée conduit à Bouillevaux. C’est un ancien hameau, décor de la nouvelle Zélie dans le désert de Marcel Arland.
HORTES
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HORTES

Hortes est un village qui s'est associé avec Montlandon, Troischamps et Rosoy-sur-Amance pour former la commune de Haute-Amance en 1972. Situé aux frontières du royaume, Hortes eut à souffrir des différents conflits du 15ème et du 17ème siècle. Hortes est le village natal de Clément Macheret (1575-1660), chapelain de Saint-Pierre et recteur de l’Hôpital de Langres, curé de Hortes de 1637 à sa mort, qui rédigea un journal précieux pour les historiens, relatant ce qui s’est passé de mémorable à Langres et aux environs à son époque. Il relate en détails les malheurs de la région, guerres, incendies, massacres, famines, épidémie de peste… Ce village ancien est bâti sur des terres relativement fertiles. L’origine de son étymologie viendrait d’une forme féminisée du latinhortus (jardin). Les plus anciennes traces d'une présence humaine remonte au paléolithique moyen et au néolithique. Il s'agit d'outils (racloirs, couteaux, encoches...) ou d'éclats de silex ou autres roches. Ces diverses périodes de la préhistoire ont pu être établies grâce à des recherches méticuleuses de Claude Gouspy, instituteur à Hortes (1966). Il est difficile de déterminer la période où la concentration même du village a eu lieu. Les gaulois, les romains? Il est certain que les romains ont traversé la région du sud haut-marnais. Ils s'y sont même implantés. Il n'y a pas de trace de vestiges fortifiés à Hortes. On peut constater par contre, l'existence de deux mardelles. Elles auraient été creusées pour y abreuver les chevaux. La période des barbares suit. Puis l'après Charlemagne fait apparaître dans une charte, en 886, le village de Hortes. Cette charte confirme plusieurs donations faites à l’Évêque de Langres. Les guerres de religions, l'invasion des Croates, des Espagnols et des Suédois terrorisèrent notre région. En 1140, il est fait mention d'un seigneur, Marcellin d'Hortes et de son frère Eudes. C'est l'époque où les monastères fleurissent dans le creux de nos vallons. C'est aussi l'époque où les châteaux s'élèvent afin que les seigneurs assurent leur sécurité et celle de leurs fermiers. Marcellin ne reviendra pas des Croisades. En 1155, il est cité Gui de Hortes, fils de Marcellin. Le domaine laïque passe ensuite au 15ème à la famille de Thons (seigneur de Torcenay), puis au 16ème à la famille Livron de Bourbonne, dont François, seigneur qui garde le domaine jusqu'à la Révolution. On trouve à Hortes une rue qui fait mention d'un château dont les traces n'ont pas été confirmées. Au début du 18ème, les habitants accusés de sorcellerie sont persécutés. En 1733, il est fait mention de Gabriel de Giey, baron de Hortes, de Giey et d'Arbigny. La Révolution amène son lot de désastres. Sous la Restauration en 1814, la population est terrorisée au passage de milliers d'hommes à l'occasion duquel, réquisitions et pillages furent l'objet de tristes souvenirs. Seule la guerre de 1870 épargne totalement le village. En 1914, notre pays entre en guerre avec l'Allemagne. Hortes, quelques jours après, est le théâtre d'un triste mouvement de mobilisation. Varennes en est le centre principal. En 1918, Hortes devient le centre d'un commandement de troupes américaines. Evénement insolite, des hommes de race noire sont cantonnés au Val de Presles. Au début de la seconde guerre mondiale, la population se sent un peu protégée par la fameuse ligne Maginot, mais bien vite, un matin de mai 1940, la population prend conscience de l'ampleur des hostilités. Le viaduc de Hortes est la cible des bombes ennemies. Une centaine déferle, mais l'ouvrage n’est pas endommagé. Le 15 mai, une deuxième tentative de l'aviation allemande échoit à nouveau. Après des informations alarmistes, le 15 juin, et des bombardements répétés de convois militaires dans toute la région, les habitants décident de quitter le pays. Hortes devient un village fantôme. C'est l'exode. Le 16 juin, l'ennemi occupe le village. Plusieurs hommes de Hortes ont pris part à ce conflit et ont activement participé au maquis de Varennes-sur-Amance. A la fin de l'année 1943, les troupes allemandes quittent le village mais ce dernier reste toujours sous la surveillance d'un gendarme allemand. Cette guerre laisse de douloureuses et inoubliables traces de la déportation et du décès de certains habitants. Hortes est libéré le 14 septembre 1944 vers 11 heures.
HEUILLEY-LE-GRAND
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HEUILLEY-LE-GRAND

Heuilley-le-Grand semble résulter du démembrement d'un ancien domaine gallo-romain en deux paroisses : Heuilley-le-Grand et Heuilley-Cotton. Paroisse curiale dès le 13e siècle, le village avait pour seigneur et décimateur le chapitre de Langres. Seule la ferme de Laborde, propriété des seigneurs du même nom au 13e siècle, échappait aux chanoines et relevait de la seigneurie épiscopale de Langres puis plus tard des seigneurs du Pailly.
SAINT-BROINGT-LES-FOSSES
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SAINT-BROINGT-LES-FOSSES

Le nom de la commune est formé de Saint Broingt qui puiserait son étymologie dans Saint Bégnigne, patron de la paroisse, et de Fosses, sans doute en raison des nombreuses petites vallées entaillant le territoire. Saint Broingt, situé sur un affluent de la Vingeanne, se divise en deux parties : Saint Broingt "Le Haut", culminant à 384 m d'altitude, constituait le centre vivant du village avec l’Eglise, la Mairie et l’école, et Saint Broingt " Le Bas ", uniquement constitué de maisons particulières.
Quand la forêt s'éveille... au Parc national de forêts
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event Demain

Quand la forêt s'éveille... au Parc national de forêts

Sortie Nature : Balade naturaliste accompagnée d’un guide pour profiter de l’éveil de la nature à l’aube. Avec les agents du Parc national de forêts et de l'ONF
Église de Dieu — Temple Évangélique
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Église de Dieu — Temple Évangélique

Situé à Troyes (10000) au 12 rue des Frères Bureau.
Cimetière de Bréviandes
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Cimetière de Bréviandes

Situé à Bréviandes (10450) au 13 rue de l’Egalité.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

La construction dense du XVIe siècle, ainsi que les édifices précédemment construits au XIIe siècle, ont évité nombre de chantiers au XVIIe. Saint-Nicolas a été d’ailleurs bâtie en 1678 en remplacement de l’église romane qu’il y avait en ces lieux.r r L’église conserve quelques pièces classées monuments historiques telles que deux sculptures du XVIe, l’une en chêne représente l’éducation de la vierge, l’autre en calcaire représente Saint Eloi, un bas-relief en calcaire date également du XVIe et représente Saint Nicolas, il y a aussi deux statues du XVIIIe siècle, l’une en chêne, une Vierge à l’enfant, et l’autre en calcaire, Saint Claude.
COURCELLES-VAL-D'ESNOMS
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COURCELLES-VAL-D'ESNOMS

Village associé à la commune de Val-d'Esnoms, Courcelles est surtout connu pour avoir abrité la Villa Girault. Membre fondateur de la Société Historique et Archéologique Langroise et du musée, M. Girault devint par héritage en 1828 propriétaire d'une maison bourgeoise du village, qui est devenue depuis la mairie, et d'une parcelle de 9 ha au lieu-dit "Les Tuaires". C'est là qu'il fit construire à partir de 1835, la villa qui porte son nom. A sa mort en décembre 1882, ces héritiers ne purent conserver ni volières, ni serres. De nos jours, seuls quelques monticules recouverts de ronces et de lierres indiquent son emplacement. Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
CORGIRNON
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CORGIRNON

Corgirnon s'est associé à Bussières-les-Belmont pour former la commune de Champsevraine en 1972. Cette dénomination provient d'une ancienne seigneurie qui fut rachetée par les religieux en 1457. Il existe d'ailleurs un lieu-dit boisé nommé "Le Champ Séveraine" sur le même territoire, où la forêt occupe une grande part de la superficie de la commune.
Eglise Evangélique - Eglise le Rocher de Troyes
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Eglise Evangélique - Eglise le Rocher de Troyes

Situé à Pont-Sainte-Marie (10150) au 11 rue Robert Keller.
Atelier de la Faine - Nathalie Chapuis
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Atelier de la Faine - Nathalie Chapuis

Fabrication de vaisselle en bois (assiettes, saladiers, écuelles, bols). Fabrication de stylos en bois. Vente à l'atelier de vaisselles, d'objets décoratifs en bois. Ouvert toute l'année. Stage d'initiation au tournage sur bois à la journée sur réservation (adultes uniquement) toute l'année dans mon atelier. Initiation au chantournage sur bois (découpes fines avec une scie à chantourner) dans mon atelier sur réservation toute l'année. Adultes et enfants. Initiation à la vannerie (atelier d'une durée de 2 h) toute l'année. Adultes et enfants. Je me déplace dans les centres de loisirs, écoles et autres institutions pour des ateliers de chantournage et de vannerie.
Eglise Saint-Julien-de-Brioude
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Eglise Saint-Julien-de-Brioude

Datée à l’origine du XVIe, elle a été reconstruite entre 1871 et 1879 en employant le style néo-gothique. Classée monument historique en 1981, son mobilier est également de grande facture, notamment des sculptures polychromées et dorées, une Piéta et un Christ de pitié – attribué au Maître de Chaource, sont tous deux classés monuments historiques à titre d’objets depuis 1908.
Eglise Saint Vincent de Paul
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Eglise Saint Vincent de Paul

L’emploi de la brique et l’absence de transept témoignent de cette période architecturale. L’échelonnement des toitures visible depuis l’entrée rappellent l’élancement des églises gothiques du XVIe siècle. r r Les vitraux sont en majorité réalisés par Vincent Feste, maître verrier troyen chargé notamment de nombreuses restaurations des vitraux du XVIe siècle. Aux coloris chatoyants et décors détaillés et fournis, les vitraux de Saint-Vincent-de-Paul sont de belle facture. Cécile Boël, maître verrier auboise a agrémenté l’église de Bréviandes d’un vitrail moderne en novembre 2012.
PIEPAPE
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PIEPAPE

Village associé à la commune de Villegusien-le-Lac. Un jeu de mots associe le nom de la commune à une curieuse et amusante légende : le Pape, de passage dans la contrée, vit son carrosse s'embourber. L'attelage ne parvenant pas à sortir la lourde voiture de ce mauvais pas, il fallut se résoudre à alléger la charge en déclarant au digne et très respectable passager : "il faut aller à pied, Pape." Ainsi fut baptisée la paroisse.