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Visites à faire autour de Lamothe-en-Blaisy (52) Tout afficher

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Sculpture jeu
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Sculpture jeu

Au milieu du Square Boisseau, mêlant le minéral, le végétal et l’eau, dans l’esprit de la requalification du cœur historique de Troyes, la sculpture-jeu, le polymorphe rouge, œuvre des artistes Jean-Marie et Marthe Simonnet fait le bonheur des petits et des grands. r Avec ces œuvres plastiques monumentales réalisées en atelier, ces artistes ont le souci d’intégrer leurs créations à la vie de leurs contemporains.
SAINT-BROINGT-LE-BOIS
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SAINT-BROINGT-LE-BOIS

Saint-Broingt-le-Bois fut le lieu de résidence du poète et écrivain-paysan Jean Robinet. Ses nombreux ouvrages sont le reflet d'une vive sensibilité paysanne et l'évocation des problèmes du monde agricole de nos jours. Ses romans, chroniques, bestiaires, enquêtes... occupent encore aujourd'hui une place originale dans la littérature française contemporaine.
L’Harmonie
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L’Harmonie

A l’angle Nord-Ouest du Jardin du Beffroi, l’Harmonie, œuvre en marbre blanc également du sculpteur Louis Convers, représente une femme, un pied pendant, la tête appuyée sur la main gauche et le bras droit sur un accoudoir.r r Elle se trouvait primitivement dans le jardin du Rocher. Puis elle fut déposée dans la cour de la Préfecture, puis rue de la Cité devant l’ancienne Bibliothèque Municipale. Enfin en 1967, elle trouva son dernier refuge dans le jardin de Chevreuse, devenu en 1988, le Jardin du Beffroi.
"Les portes de la connaissance, un vaisseau vers la Lumière"
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"Les portes de la connaissance, un vaisseau vers la Lumière"

Une œuvre pour les étudiants. Une commande de Sébastien PARIS et ses associés de l'entreprise DESIMO.r r A la fin de l’hiver 2019, conçue par le cabinet Colomès & Nomdedeu Architectes pour le Promoteur Constructeur Desimo Immobilier, la résidence Harmony commence à sortir de terre, nouvel aménagement pris sur les champs, entre le quartier de la technopole, avec ses écoles d’ingénieurs et le bourg de Rosières. Ce bâtiment circulaire héberge depuis 2020 des étudiants, souvent futurs chercheurs, inventeurs et ingénieurs, à proximité de leurs campus respectifs.r r Dès le début des travaux, Sébastien Paris, Président de Desimo, a demandé à Jean-François Lemaire de concevoir et réaliser une grande sculpture pour la cour de la résidence, comme un élément porteur de sens, à la fois structurant et convivial.r r r Les six arches d’acier thermolaqué r r Le projet s’est développé autour de plusieurs axes. D’une part la Connaissance, prise sous les angles croisés de la quête du savoir, de l’apprentissage technique et scientifique et de la coopération entre les personnes. D’autre part, il est question de la Lumière comme aspiration à l’élévation personnelle, à une dimension de l’être plus immatérielle et mystérieuse. Les grandes arches d’acier, en apportant souffle, angularité et verticalité, symbolisent à la fois les portes à franchir sur nos chemins d’apprentissage et les voiles qui nous entraînent plus loin et plus haut dans la découverte de l’univers et de nous-mêmes.r r Du fait de la disposition de ces arches, soudées entre elles, nous pouvons tourner autour de l’œuvre et en découvrir des perspectives et profils très divers. En effet, tout comme la Connaissance, l’esprit humain est complexe et il est sans doute sage de considérer la pluralité des accès aux savoirs, à nos projets et à nos rêves, à tous les chemins que peuvent prendre l’étude, la recherche et l’innovation. Ce faisant, déambulant autour de la sculpture, nous reproduisons la rondeur de la résidence Harmony, son invitation à la convivialité et à la communauté, en dessinant avec nos pas un nouveau cercle dans celui de la cour. Par ailleurs, notons que la combinaison des arches entre elles suggère aussi l’idée de l’équipe, de la coopération des individualités, de la recherche d’équilibre au sein d’un groupe.r r Enfin, ces arches, culminant à plus de 4 mètres du sol, apportent à cette cour et à ce bâtiment circulaire très protecteur et tempéré un décalage de rythme et d’échelle, une prise de risque et l’irruption de l’idée du vent, que la structure bâtie maintient pourtant à l’extérieur. La complémentarité de cette verticalité, de cette étrangeté des arches, avec le cercle architectural, signale que la sécurité nécessaire à la qualité de vie des résidents se marie harmonieusement avec leur effort quotidien et leur prise de risque intellectuelle.r r r Les deux personnages de bronzer r Un personnage juvénile, fièrement campé sur trois pieds, lève le bras comme pour désigner un objet haut placé, tout en se dirigeant vers les portes constituées par les arches. Son attention est surtout portée vers le haut. A ses côtés, un grand personnage aux cheveux longs flottants et à la posture très déterminée lève aussi le bras droit, mais regarde en avant, tout en présentant de la main gauche un livre de verre, à hauteur des yeux de son jeune voisin. Ces deux personnages sont vêtus de drapés et il s’en dégage une impression ancienne comme un lointain écho de la périphérie d’Athènes, du temps d’Aristote et de son Lycée. Les péripatéticiens y enseignaient tout en parcourant avec leurs élèves un promenoir planté d’arbres. Les domaines de recherche y étaient tant philosophiques que scientifiques, sous l’égide d’Apollon Lycien et des Muses, dont le culte était voué aux choses de l’esprit. « Les portes de la Connaissance, un vaisseau vers la Lumière » pourrait alors évoquer l’impulsion de la quête du savoir tout autant que la relation pédagogique ou encore la nécessaire inspiration guidant vers la Connaissance, à l’aide du livre, bien sûr, mais aussi du souffle qui agite le vêtement du grand personnage. Il est question de compagnonnage sur le chemin, d’aide pour passer les portes, de guide pour maintenir le cap, avec ce vaisseau qui est à la fois bosquet et navire, prêt à s’élancer vers les hauteurs et la lumière entrevue au loin.r r C’est assise sur un trépied, le meuble le plus stable qui soit, que la Pythie de Delphes délivrait ses oracles. Dans ce contexte de révélation et d’enseignement, entre ceux qui questionnent et ceux qui répondent aux questions, le principe du trépied comme base du petit personnage, est apparu logique et pertinent. Il est un marqueur de stabilité et de réalisme pour celui qui vise cependant très haut et très loin. Par ailleurs, Il y a de l’arc et de la flèche dans la posture des deux personnages de bronze, tendus vers leur objectif, ce qui évoque à nouveau Apollon, chargé par Zeus de répandre avec son arc la lumière de la Connaissance et de la Beauté dans l’univers. Associées au livre de verre, ces idées nous renvoient à de très antiques sources de la pédagogie et de la formation des savants.r r r Une œuvre allégoriquer r « Les portes de la Connaissance, un vaisseau vers la Lumière » constitue donc une allégorie de l’étude et de la Connaissance, de la coopération et des principes qui peuvent inspirer et guider l’apprenant.r r Son emplacement crée une nouvelle centralité dans la cour de la résidence Harmony, dont le tour et le cœur sont dédiés aux étudiants, comme lieux de vie et de liberté. La grande sculpture d’arches et de voiles, avec ses personnages prêts à embarquer pour une belle aventure se veut une compagne agréable et dynamique du quotidien des résidents. r r L’œuvre pour la résidence Harmony exprime des thèmes de recherche chers à Jean-François Lemaire et que l’on retrouve dans ses réalisations plastiques et ses actions artistiques et pédagogiques depuis des décennies : l’élévation, la lumière, la mémoire, le Temps et la promotion du savoir et du savoir-faire. Concepteur de toutes les parties de la sculpture, il en a réalisé les pièces de bronze et de verre, confiant la fabrication des éléments en acier (socle et arches) ainsi que l’assemblage, à l’Entreprise du Patrimoine Vivant CMD² à Estissac.r r Catherine DIVET
Villa du Hérault
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Villa du Hérault

L’avant-corps s’orne de baies superposées, avec balcon au premier étage, et l’aile gauche d’ouvertures symétriques. Au sud, il y a un garage et une véranda. La décoration est typique de l’Art nouveau.r La toiture en pyramide tronquée de l’avant-corps offre une plate-forme bordée de ferronnerie . la statue de hérault portait à l’origine un étendard servant de girouette.r Les gargouilles et les descentes d’eau de pluie sont ouvragées. La pierre est utilisée pour l’ornementation et les chaînages d’angle, la brique en remplissage et l’ardoise pour la couverture.r Bien en vue sur le boulevard Carnot, la villa illustrait la fortune du pharmacien Pozzi, dont on remarque les initiales sur le portail, la rampe du perron et les cheminées. Toutefois, il n’a jamais habité dans cette demeure.r Dans les années 1930, la villa est louée à Albert Prince, conseiller au parquet de Troyes et victime de l’affaire Stavisky.
Bouddhisme - Pagode Nhân Vương
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Bouddhisme - Pagode Nhân Vương

Cette pagode, installée depuis près de vingt ans grâce à l'aide d'Alain Laude, ancien directeur de l'Association d'Aide aux Travailleurs Migrants (AATM), est sans doute le site qui évoque le mieux la pratique du bouddhisme dans l'Aube.
CHAMPIGNY-SOUS-VARENNES
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CHAMPIGNY-SOUS-VARENNES

Situé dans la vallée de la Petite Amance, entre ruisseaux, bois et forêts, le village de Champigny-sous-Varennes est depuis 1972 fusionné avec les communes de Varennes et Chézeaux et porte le nom de "Terre Natale". La seigneurie appartenait au prieur de Varennes. Le village fut pillé lors des guerres des XVe et XVIe siècles et dévasté par les Croates en 1639.
CHASSIGNY
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CHASSIGNY

Chassigny est connu dans le monde entier, du moins dans le domaine de la cosmologie, car Chassigny n'est pas seulement un paisible petit village du Pays de Langres, mais aussi le nom de la météorite qui y tomba le 3 octobre 1815. Une pierre très rare, longtemps restée la seule de sa catégorie au niveau mondial, car c'est la première météorite martienne répertoriée sur terre et la seule connue en France. Un exemplaire des fragments est conservé au Musée d'Art et d'Histoire de Langres.
Eglise Saint-Martin-es-Vignes
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Eglise Saint-Martin-es-Vignes

Sur le portail de la façade sont sculptées les armes d'Henri de Montmorency-Luxembourg, abbé de Montiéramey, seigneur de "Saint Martin".r Remarquables vitraux du XVIIe siècle du peintre-verrier troyen Linard Gonthier.r r Fermée sauf jour de messe le dimanche à 10h45.
Commune de Revigny sur Ornain
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Commune de Revigny sur Ornain

Situé à Revigny-sur-Ornain (55800)
RIVIERES-LE-BOIS
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RIVIERES-LE-BOIS

Rivières-le-Bois est implanté sur la rive droite de la Resaigne, à la lisière d’une forêt dans laquelle subsistent les vestiges d’une voie romaine. Le village fut dévasté durant les guerres du XVe siècle.
Église Sainte-Savine
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Église Sainte-Savine

L’église actuelle a été construite au début du XVIe siècle, et est très homogène. Le portail ouest est un peu plus récent, il a été réalisé en 1611 par les frères Baudrot. L'église comporte une nef et deux bas-côtés longs de trois travées, bordée de chapelles latérales, tant au nord qu'au sud. Les deux dernières travées constituent un transept double non saillant. L'abside est à trois pans. Le tout est entièrement voûté d'ogives. Le clocher s’élève au-dessus de la croisée du transept. Les vitraux anciens qui subsistent, souvent seulement en partie haute des baies, datent essentiellement du début du XVIe siècle . et du début du XVIIe pour deux baies sud. Pour cette dernière époque, on dispose dans les archives de la paroisse de marchés passés avec des peintres verriers comme Toussaint Rudiger (ou Audiger), en 1603, pour avoir " parfait " toutes les verrières de l’église, avec Linard Gontier de 1620 à 1628 en tant que restaurateur, puis, en 1635, avec Etienne Clément et Etienne Jubrien pour " relever " onze panneaux . enfin, en 1639, avec le fils ou neveu de Linard Gontier, Jean Gontier, pour des réparations.Les sujets traités par les vitraux du XVIe siècle sont très variés. On y trouve par exemple les Litanies de la Vierge, associées, dans une verrière composite, à des scènes mariales, à une grande Crucifixion et à des figures de saints. Dans d’autres panneaux, les scènes de la vie de saint Eloi, du martyre de saint Hippolyte, les verrières de la Passion et de la Résurrection proviennent de cartons probablement plus anciens largement répandus dans la région. Enfin, la quatrième chapelle nord possède une verrière consacrée à la Vie de sainte Savine. Un fragment présentant une Trinité en grisaille daté de 1611 compose l’un des ajours du tympan d’une verrière réalisée en 1885 par Hugot.Vers la fin du XIXe siècle, le décor vitré est largement complété. Déjà par les peintres-verriers troyens Vincent-Larcher (baies du sanctuaire : légendes de sainte Savine et de saint Savinien, 1868-1870) et surtout par Hugot, qui intervient entre 1877 et 1885, et à qui l'on doit notamment dans les chapelles sud, l'Incrédulité de saint Thomas, le Repas à Emmaüs, la Transfiguration, la Vie de Joseph et Marie et la Vie du Christ . et dans les chapelles nord les Vies de saint Loup, de sainte Marie-Madeleine, de saint Mammès, de Notre-Dame de la Salette et des figures de saints. La baie 19 (légende de Savinien) est due au maître-verrier parisien Claudius Lavergne qui la réalisa en 1888. Simultanément, ces ateliers ont restauré les vitraux anciens. L’atelier Vinum a remis en état puis reposé l’ensemble des vitraux entre 1948 et 1955. Depuis, certaines baies ont une nouvelle fois été restaurées. Eglise et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) depuis le 4 janvier 1921.r r Pour visiter l'église, s'adresser à la maison paroissiale : 2 bis rue Benoit Malon ou 03 25 79 42 78.
COIFFY-LE-HAUT
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COIFFY-LE-HAUT

Le village est bâti au XIIème siècle à l'emplacement d'un castrum romain, sur un éperon de 412 à 386 m d'altitude dominant les vallées de deux affluent de la Petite Amance. Coiffy-le-Châtel (à l'époque) devient ensuite une place forte du Bassigny. Composé d'un ancien château renforcé d'une citadelle (dont il ne subsiste que quelques pans de murs), cette place forte, construite par les comtes de Champagne, fut le siège d'une prévôté royale du baillage de Chaumont. Elle connu un passé tumultueux jusqu'à son démantèlement ordonné par Richelieu en 1635. De tout cela, Coiffy n’en conserve rien, sinon les hauts-faits qu’en rapporte l’histoire locale : l’arrestation de Milord Montaigu par le seigneur de Bourbonne, le massacre du 15 mai 1638 par des bandes de partisans comtois et lorrains. Dans ce désastre, 388 Cofféens disparaissent et le curé est massacré. Seul le chœur de l’église de style gothique flamboyant témoigne du passé. Ses habitants, en partie issus de familles vigneronnes, ont renoué en 1983 avec la vigne. Le père de l’écrivain Maurice Constantin-Weyer a écrit la chanson : « Le petit vin de Coiffy » tandis que lui, le fils, en parle dans L’âme du vin.
Église Évangélique Tzigane
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Église Évangélique Tzigane

Office à 10h le dimanche
Église Évangélique
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Église Évangélique

Situé à Sainte-Savine (10300) au 13 rue de la Concorde.
ROUGEUX
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ROUGEUX

Un acte de 1269 atteste de la présence d'une Seigneurie du Temple et de son domaine, sur le territoire de Rougeux. En 1789, Rougeux dépendait de la province de Champagne, bailliage de Langres, par démembrement de celui de Chaumont, prévôté de Coiffy, élection de Langres. Son église était succursale de Hortes, diocèse de Langres, doyenné de Pierrefaite.
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

Son portail sud, de style flamboyant, est daté de 1545. D’un plan allongé, l’église, entièrement voûtée d'ogives, dispose d’une nef largement dimensionnée à trois vaisseaux et longue de six travées. L’abside est à trois pans. Le clocher s’élève au-dessus de la nef. L'église conserve des éléments de vitrerie ancienne essentiellement dans les tympans et les têtes de lancettes . exceptée la baie 3 (vie de saint Gilles), dont les panneaux sont complets, bien que très désorganisés. Les éléments de vitrerie ancienne conservés datent essentiellement du premier quart, voire de la première moitié du XVIe siècle. Cependant, la baie 7 semble également posséder des fragments de l’édifice antérieur : un Christ juge peut-être du XIVe siècle, un saint Michel pesant les âmes de 1480 environ et un saint Quirin des alentours de 1500. Les verrières du XVIe siècle sont issues du milieu troyen : la baie relatant la vie de saint Gilles est apparentée à celle de l’église Saint-Nizier de Troyes, et celle présentant le Couronnement de la Vierge par la Trinité peut être rapprochée des verrières des Noës-près-Troyes et de La Chapelle-Saint-Luc. La principale remise en état des vitraux anciens s'est opérée à la fin du XIXe siècle. Les verrières de l'abside datent pour l'essentiel de cette époque : la baie d'axe et la baie nord (vie du Christ et vie de saint André) ont été réalisées en 1866 ou 1868 par Cornuel . et en 1862 Vincent-Larcher a produit une légende de saint Frobert, terminée et mis en place baie sud par Biberon en 1874 (vitraux anciens de complément). Resté en place pendant la Seconde Guerre mondiale, l’ensemble des vitraux n’a pas été touché par le conflit. Edifice et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) depuis 1840.r r Pas d’ouverture, clé à récupérer à la mairie aux horaires d’ouverture r Lundi/Mardi/Mercredi/Jeudi/Vendredi :r 9h à 12h30 et de 13h30 à 17h
Cimetière de Troyes
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Cimetière de Troyes

Horaires d'ouverturer Du 1er mars au 1er novembre : de 8h30 à 18h30 du lundi au dimanche. r Du 2 novembre au 28 février : de 8h30 à 17h30 du lundi au dimanche.r r Renseignements sur placer r S'adresser au gardien du cimetière r Du lundi au vendredi : de 8h30 à 12h et de 13h15 à 17h (hiver) ou 18h (été).r Le samedi : de 9h à 12h.r Tél. : 03 25 74 85 07
MAIZIERES-SUR-AMANCE
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MAIZIERES-SUR-AMANCE

Perché sur un promontoire, Maizières domine la vallée de l’Amance. A l'image du Pays de Langres qui oscille paradoxalement entre un pays de sources et de plateaux secs, Maizières-sur-Amance collecte les eaux depuis son promontoire pour mieux les redistribuer en contrebas, à l'image du lavoir situé sous l'église, ou de celui situé dans le Bois Banal.
PRAUTHOY
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PRAUTHOY

Les habitants de Prauthoy portaient autrefois le surnom de "Boyas", rêveurs (du verbe bayer …aux corneilles). Sur les hauteurs du village, au lieu-dit du Chanois émane une légende locale : un anneau y était visible certaines nuits sur un rocher. La personne qui venait le ravir devait le tenir fermement et n'ouvrir la main sous aucun prétexte, sous peine de le voir disparaître à tout jamais. Les coteaux du Chanois produisaient également un vin de qualité.
Ville de Vaucouleurs
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Ville de Vaucouleurs

Situé à Vaucouleurs (55140) au 17 Rue Jeanne d'Arc.
Cimetière Les Noës Près Troyes
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Cimetière Les Noës Près Troyes

Autrefois situé autour de l’église comme dans beaucoup de villages, le cimetière des Noës-près-Troyes a dû être déplacé il y a de nombreuses années pour s’agrandir. Aucun terrain communal ne pouvant répondre à ce besoin, le cimetière de la ville des Noës-près-Troyes se situe donc sur le territoire de La Chapelle Saint-Luc, rue du Général Sarrail.
BOURBONNE-LES-BAINS
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BOURBONNE-LES-BAINS

Bourbonne-les-Bains doit à ses eaux thermales toute la richesse de son histoire. Bâtie autour d’une verte colline, la ville conserve sur la hauteur un lourd passé qui a fini par dévaler le versant nord. Le vallon sud, lui, dissimule en sous-sol l’antiquité de la cité. Les Gaulois ont vénéré les sources chaudes, les Romains les ont aménagées avec somptuosité. Des seigneurs de Choiseul au marquis de Chartraire, les terres de Bourbonne ont été un bon parti, puis la découverte de l’imprimerie engendra de savants écrits sur les propriétés minérales des eaux. Louis XIV y a autorisé l’implantation du premier hôpital militaire de France et des hordes de soldats y sont arrivées pour des soins réparateurs. Napoléon 1er a mis la main sur les thermes civils. Des centaines de baigneurs sont venus y prendre les eaux hyperthermales. Napoléon III a amplifié la fréquentation de la station. Bourbonne a vécu sa Belle Epoque, on y a dansé le charleston. Puis, les temps modernes ont suscité la curiosité du monde médical, connu la socialisation du thermalisme, provoqué l’intérêt de sportifs olympiques. Aujourd’hui, la station thermale se tourne vers la remise en forme, la prévention à long terme.
Eglise Sainte-Maure
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Eglise Sainte-Maure

Bâti d’ouest en est, l’édifice a été érigé en deux campagnes. La massive tour-clocher de façade est probablement l’élément le plus ancien, de peu antérieur aux quatre travées de la nef avec bas-côtés, qui datent du XVe siècle ou du début du XVIe siècle. L'ensemble est couvert d'ogives. Les parties orientales, chœur et transept halle de trois travées couvert de voûtes à cantons, liernes et tiercerons plus élevées que celles de la nef, se terminent par une abside à trois pans . elles ont été terminées en 1546. Les verrières les plus anciennes (1er quart du XVIe siècle) se situent dans le bas-côté nord de la nef et sont contemporaines de sa construction ou de peu postérieures. Les panneaux anciens occupent les tympans et les têtes de lancettes. Ils ont été largement complétés à la fin du XIXe siècle, notamment par des rondels figurés peints par le collectionneur H. de Faucigny, prince de Lucinge, offerts par sa famille en 1899.Ces panneaux sont trop fragmentaires pour qu'une logique d'ensemble puisse être trouvée à leur iconographie. r r On y trouve de nombreuses représentations d’écus armoriés, comme ceux d’Odard Hennequin, évêque de Troyes, ou de Nicolas Bizet de Troyes, seigneur de Charley. On y voit également un abbé (saint Léon) tenant la palme du martyr, une Assomption, le martyre de saint Sébastien et un Christ en croix. Dans le transept se trouve un second groupe de vitraux anciens. Le peintre verrier troyen Linard Gonthier a travaillé à Sainte-Maure, mais on ignore sur quelles baies. On lui attribue par tradition la réalisation (vers 1600) des verrières des Jugements de Salomon (baie 6) et de l’Arbre de Jessé (baie 8). Cette dernière, datée 1603, a probablement été offerte par Jean Thévignon, abbé de Sainte-Maure, commandeur de Saint-Antoine et aumônier du roi. Ces deux verrières ont été très restaurées à la fin du XIXe siècle, et il ne subsiste plus que la lancette centrale de l'Arbre de Jessé. Des vitraux antérieurs à quelques années près ont été rassemblés dans une grande verrière composite (baie 7) montrant notamment des donateurs présentés par leurs saints patrons. A la fin du XIXe siècle ont été ajoutées dans le chœur les verrières du Calvaire et de sainte Maure (1888), et de saint Barthélemy, respectivement par Chabrin (ou Chabin ?) et Virot, et les Litanies de la Vierge. Enfin, en 1985, Sylvie Gaudin, également chargée de restaurations, crée les deux verrières décoratives entourant la baie d’axe de l’abside.Les verrières sont restaurées et complétées à la fin du 19e siècle. Elles sont restaurées à nouveau en 1916. En 1972, les vitraux du bras nord du transept sont réparés par l’atelier Vinum. Plusieurs verrières sont remises en état entre 1981 et 1985 par Michel Mauret, d’Heiltz-le-Maurupt (Marne).r r Eglise et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) en date du 20 avril 1931.r r S’adresser à Mme Elisabeth Fevre, bénévole (07 61 96 72 87)
BIZE
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BIZE

Bize est un petit village, situé en amont du confluent Amance - Petite Amance, et qui ne devint commune qu'en 1869. Bize est un ancien fief dépendant de Laferté et dont l'église était annexe de celle d'Anrosey.
RIVIERE-LES-FOSSES
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RIVIERE-LES-FOSSES

L'ancienne maison forte épiscopale du village porte témoignage de la région féodale faite de petites seigneuries gravitant autour de l'influence langroise du moyen-âge. Rivière-les-Fosses, à l'époque, est situé à la jonction des provinces de Champagne et de Bourgogne. Sa seigneurie, bien que dans un fief enclavé, et son château, modeste et discret, gardent en silence des souvenirs prestigieux. Découvrez le patrimoine du village sur le circuit de visite Rivière-les-Fosses un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Éclisse et Brindille
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Éclisse et Brindille

Dans le respect des techniques traditionnelles de la vannerie paysanne, je mets en œuvre des végétaux récoltés à proximité de chez moi pour fabriquer paniers, corbeilles et mangeoires pour les oiseaux. C'est toujours un plaisir de sélectionner et prélever dans les haies ou lisières de forêt, juste ce qu'il faut de noisetier, de viorne lantane, de cornouiller sanguin, de bourdaine, de troène sauvage, etc. Les tiges de plus grosse section donnent une solide structure au panier, pour l’anse et la bordure haute. Puis il faut au bon moment lever les éclisses (des lanières de bois) avec des gestes ajustés à chaque essence végétale. Bien choisir les brindilles à tresser et profiter de leur humidité naturelle pour habiller les arceaux de la structure de la vannerie et mettre en valeur couleurs et textures renouvelées à l'infini. Le geste s’adapte au végétal pour qu'il accepte de se laisser travailler et donner le meilleur de ce qu'il peut. Prélever parcimonieusement ce qui a poussé naturellement, le mettre en œuvre avec un simple couteau, se chauffer avec les copeaux ou les composter selon la saison, perpétuer et transmettre ces savoir-faire, tout cela est en accord avec mon aspiration à vivre en harmonie avec la nature. Et avec un peu de créativité, ces vanneries, qui s’inspirent des objets simples du quotidien d'autrefois, renaissent avec un fort caractère d'authenticité et apportent un peu de nature dans nos maisons. Atelier ouvert sur rendez-vous, stage d'initiation sur demande.
DOMMARIEN
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DOMMARIEN

Raconter Dommarien, cela n’est pas si facile ; une petite commune du sud haut-marnais comme il en existe beaucoup en Hte-Marne, beaucoup en France. Pas tout à fait puisqu’il n’y a qu’un seul Dommarien en France. Et comme tous les villages de France il a son histoire, sa vie de tous les jours qui en font tout son charme. C’est ce que nous vous proposons de découvrir en consultant le circuit de visite Dommarien un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
GRANDCHAMP
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GRANDCHAMP

Le nom du village de Grandchamp vient du latin "grandis campus" qui signifie plaine étendue. Situé au confluent de la Flasse et de la Resaigne, ce village n’était encore jusqu’au XVe siècle qu’un hameau.
AUBIGNY-SUR-BADIN
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AUBIGNY-SUR-BADIN

Village associé à Vaux-sous-Aubigny et Couzon-sur-Coulange, Aubigny est un ancien prieuré bénédictin fondé au XIème siècle, détruit en automne 1636, pendant la guerre de Trente Ans par les troupes impériales de Gallas. Il en reste l'église Saint-Symphorien, de structure gothique, caractérisée par un dépouillement cistercien et une influence bourguignonne. Ancien lieu de sépulture des seigneurs de Montsaugeon, elle domine aujourd'hui le vignoble du Muid Montsaugeonnais. Découvrez son histoire, son patrimoine sur le circuit de visite Aubigny un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
SOYERS
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SOYERS

Propriété de l'abbaye de Vaux-la-Douce au XIIe siècle, le village de Soyers s'est établi sur le Rû de l'Amance, ruisseau qui prend sa source à la ferme de Romont. Sur les écarts de Soyers, le bois de la Marquise n’a sans doute pas livré tous ses secrets de l’Antiquité, comme l’ont démontré des fouilles à la fin du XXe s. Au village, le plus inattendu est de trouver au cimetière la tombe du décorateur de la coupole de l’église de la Madeleine à Paris (8e). Jules Ziegler (Langres, 1804 - Paris, 1856), ce peintre de l’Ecole française, a été inhumé au cimetière du village natal de ses ancêtres maternelles. La cantatrice Jeanne Darlays (1874-1958), fille du neveu de Jules Ziegler, était également originaire de Soyers. Le terroir de Soyers fut renommé pour son vignoble, un vin blanc mousseux dont les vignes peuplaient ses coteaux. Les années de récoltes insuffisantes, les Champenois y venaient acheter du raisin.
MONTSAUGEON
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MONTSAUGEON

Le village de Montsaugeon, perché sur le flanc d’une butte témoin culminant à 338 m, se mire dans un étang situé à son pied. Visible de très loin, la butte qui domine la plaine environnante de 60 m, présente une situation privilégiée qui a entraîné son occupation dès la plus haute Antiquité, parce que facilement défendable. Montsaugeon, site pittoresque et petite cité de caractère, dispose d’un patrimoine remarquable (porterie médiévale, halle du XVIII, église des XII et XIII siècle…). Découvrez toute son histoire, son patrimoine sur le circuit de visite Cohons un « village qui se visite » ou sur le circuit de visite scénarisé. Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Lauriane Bellon - Graphiste & Illustratrice
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Lauriane Bellon - Graphiste & Illustratrice

Graphiste et illustratrice indépendante basée à Avot, je mets ma créativité et ma sensibilité au service de projets authentiques et porteurs de sens. J’accompagne entreprises, collectivités, associations et porteurs de projets dans la création d’identités visuelles, illustrations, supports de communication et univers graphiques sur mesure. Mon approche allie écoute, créativité et exigence afin de concevoir des visuels uniques, cohérents et adaptés à chaque projet. Contactez-moi pour me parler de votre projet !
CHARMOY
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CHARMOY

Charmoy est un village qui s'est associé avec Broncourt et Fayl-Billot en 1972 pour former la commune de Fayl-Billot. Charmoy doit son nom à une essence d'arbre, le Charme. Avant la Révolution de 1789, le village appartenait à l'ordre de Malte et dépendait de la commanderie de la Romagne. Le village est arrosé par le Mésiole (affluent de l’Amance).
VAUX-SOUS-AUBIGNY
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VAUX-SOUS-AUBIGNY

Vaux-sous-Aubigny est situé à l'embranchement du grand chemin d'Agrippa (Lyon-Langres) et d'une voie desservant Genève (c'est le dernier trajet qu'emprunta le roi wisigoth Brunehaut peu avant son supplice en 613). A XIXème siècle, du minerai de fer était extrait à l'est de la commune, à partir de tranchées et de puits, au lieu dit "Le Moulinot".
MONTCHARVOT
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MONTCHARVOT

Bâti sur une crête tournée vers l’Apance, le village offre divers panoramas qui plongent le regard avec délice jusqu’aux monts Faucilles, qui s’étendent entre Aigremont et Vittel. Ses terres y sont réputées pour les cultures maraîchères. Auteur de différents essais philosophiques dans les années cinquante, Marcel Dubois a été l’hôte de la ferme de la Côte Evrard. Montcharvot est un vieux village qui invite à une promenade tranquille. Montcharvot était autrefois appelé « Mons Charvoti ». Un acte mentionne son existence dès 1101. Au XIIIe siècle, la seigneurie appartient au prieur de Varennes et au comte de Champagne. Plus tard, le roi de France hérita des droits du comte de Champagne. Les habitants sont appelés les « Montchaliens ».
GENRUPT
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GENRUPT

A l’origine, Genrupt n’était qu’un hameau en lisière de forêt. Le village pris son essor au XIIe siècle avec sa donation aux Templiers par le seigneur de Bourbonne. Après la dissolution de cet ordre, il passa aux mains des chevaliers de Malte. Depuis le 27 décembre 1972, le village fait partie de la commune de Bourbonne-les-Bains.
ANROSEY
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ANROSEY

Ce village, qui apparaît dès le XIIe s. dans une donation du seigneur de Laferté aux moines, fut rattaché à la proche abbaye de Vaux-la-Douce. Le fait le plus notoire tient à ce que le chirurgien Hubert Jacob y soit né. Les thermes de Bourbonne-les-Bains lui doivent le plus ancien précis (XVIe s) sur les bienfaits de leurs eaux.
MAATZ
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MAATZ

Maatz, petit village de près de 100 habitants, occupe une situation géographique propice à l'émergence de nombreuses sources. Le Village est traversé par la Resaigne, petite rivière au débit abondant, comme la plupart des cours d'eau issus des collines bien arrosées du plateau de Langres et de la partie nord du bassin de la Saône. Les crues peuvent y être importantes, compte tenu de l'exiguïté du bassin versant.
COUZON-SUR-COULANGE
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COUZON-SUR-COULANGE

Couzon-sur-Coulange s'est associé à la commune de Vaux-sous-Aubigny en 1965, Aubigny-sur-Badin ayant fait de même quelque temps avant, en 1959. Comme son nom l'indique, le village vit au rythme de la Coulange qui sépare le village en deux (rive nord et rive sud).
FAYL-BILLOT
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FAYL-BILLOT

La forêt, l’agriculture, l’artisanat en sont les principales activités économiques. Entre ville et campagne, le bourg recense tous les commerces, services médicaux, scolaires (de la maternelle au Lycée Professionnel Agricole et Horticole en passant par le périscolaire) services tertiaires et à la personne. Fayl-Billot s’étend dans une plaine, descend dans un vallon où coule la rivière du Fayl (affluent du Salon lui-même affluent de la Saône) puis remonte jusqu’au sommet du coteau opposé. Le quartier ancien est celui du « Vau » (lieu d’origine du bourg) ; le haut est traversé sur toute sa longueur par la RN 19. Il forme la partie la plus importante de l’agglomération. Il a subi au cours des siècles diverses influences que l’on remarque aujourd’hui encore dans son architecture, son habitat et ses traditions. C’est un pays de marches, d’invasions et de passages de troupes… L’origine de Fayl-Billot remonte vers l’an 450 ; ce n’est alors qu’un hameau sans église. La ville doit sa naissance au prieuré (vers l’an 900) dont l’église à la fois prieurale et paroissiale, sert aux moines et aux paroissiens. Fayl-Billot dépendait du duché de Bourgogne. La seigneurie était divisée en plusieurs fiefs. Il y avait un château fort (à la place de l’Ecole de Vannerie actuellement) bâti par les seigneurs de Fouvent vers le 12ème siècle. En 1324, Guy de Châtillon, seigneur de Fayl et Morey accorde aux habitants une charte d’affranchissement. Philippe-le-Bon, Duc de Bourgogne confirme ces privilèges en 1448. En 1423, Fayl-Billot compte 320 habitants seulement. Le village se développe et en 1635 compte 1 800 habitants. En 1636, le passage des troupes de Gallas, qui a établi son quartier général à Fayl-Billot, est cause de destruction. En 1668 et 1687 deux incendies ravagent tout. Fayl-Billot a du mal à se relever. Malgré tout, la ville se développe et en 1730, compte 2 200 habitants. Ces derniers, outre la culture de leur territoire, font un commerce très étendu de chaises et d’objets de vannerie. A cette même date, un hospice (actuellement maison de retraite) et une école de filles sont fondés et gouvernés par trois sœurs de Saint-Charles de Nancy. En 1743, Louis XV, Madame Royale, Duchesse d’Angoulême (fille de Louis XVI) en 1795 ou encore l’empereur de Russie Alexandre 1er en 1814 feront une halte dans l’agglomération. En juin 1831 le roi Louis-Philippe passera la Garde nationale en revue. A découvrir : Le mot Fayl dérive du latin Fagus qui a donné foyard ce qui prouve qu’on a toujours eu le culte de l’arbre. Le terrain vallonné du bois Banal est boisé par de la forêt spontanée et naturelle mais aussi par des plantations de résineux (épicéas, pins sylvestres, pins noirs, mélèzes…). On y rencontre parmi les feuillus des chênes, charmes, frênes, hêtres, sycomores et platanes de dimensions impressionnantes. Ce lieu offre le silence, le calme et la paix et est un but de promenade en toute saison. Il est agrémenté d’un parcours de santé, d’un espace jeux pour enfants, d’un étang de pêche. La superficie de Fayl-Billot approche les 3 000 hectares et la forêt couvre environ 1 200 hectares. L’affouage s’y pratique encore. La forêt assainit l’air et régularise l’infiltration des eaux de pluie ce qui fait que Fayl-Billot possède une quantité de sources abondantes, de fontaines et de lavoirs. La forêt possède quelques curiosités qui en font également de magnifiques promenades : les cinq chênes, la limonière, le chêne de la Vierge…
CHOILLEY
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CHOILLEY

Choilley est associé à Dardenay depuis leur fusion en 1973. Deux bornes romaines sont les plus anciens "monuments" de la commune. L'une d'elles, dédiée à l'Empereur Adrien, a été transportée au 19e siècle dans le parc du château de Montsaugeon. La seconde, située dans les bois à l'Est du village, appelée la Belle Borne (hauteur de 1,50m pour un diamètre de 0,60m) porte une inscription gravée.
BUSSIERES-LES-BELMONT
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BUSSIERES-LES-BELMONT

Bussières-les-Belmont s'est associé à Corgirnon pour former la commune de Champsevraine en 1972. La forêt occupe une grande part de la superficie de la commune. Il n'est donc pas étonnant qu'un arbuste ait donné son nom au territoire. L'origine latine du nom du village provenant en effet de "buxus" qui correspond au lieu où croît le buis. Sous l'ancien régime, le territoire était partagé entre la Champagne et la Bourgogne, avec la rivière et le pont comme limite. Bussières tire son nom de Buxus, le buis, répandu en nombre sur ses terres. Si l’on évoque une voie romaine traversant Bussières vers l’est, le vocable apparaît en 1127 lors de la fondation de l’abbaye de Belmont. En tant que fief, Bussières reste longtemps en possession de la maison de Chauvirey, du XIIe au 15ème siècle. Mais les religieux de Saint-Antoine-de-Vienne, les Ardents, vont acquérir progressivement tous les fiefs dont Bussières. Plus tard, après l’union des Ordres de Saint-Antoine et de Malte, les chevaliers de ce dernier deviennent les seigneurs de Bussières. Ils vivent au château construit au 18ème siècle sur les hauteurs. Pendant l’invasion de Gallas en 1636, le village est dévasté par les Croates. En 1872 on note 230 vanniers dont un descendant du vannier signalé en 1713, Blanchard. La vannerie de Bussières obtient des récompenses dans les expositions industrielles de la région. Tous les artisans récoltaient sur leurs oseraies la matière première à leurs fabrications. Si Fayl-Billot est la capitale osiéricole et vannière de la Haute-Marne, il n’en est pas moins vrai que Bussières est de beaucoup la commune la plus importante au plan osiéricole et vannier. En 1929, on compte 155 osiériculteurs et 200 vanniers. En 1900, on cultive encore la vigne à Bussières et bien sûr l’osier. Depuis quelques années, une Tour Eiffel en osier est exposée sur la place vers la Mairie.
ISOMES
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ISOMES

Le village se situe à la confluence de deux petites rivières : le Badin et la Coulange. Cette dernière alimentait encore au XIXème siècle une vingtaine de lavoirs à bras, dans lesquels le minerai de fer, extrait en tranchées et en puits non loin de là, était nettoyé. L'eau, omniprésente sur le territoire de la commune, et souvent à la source de légende, explique sans doute pourquoi les habitants étaient autrefois surnommés les sorciers.
Jean-Noël Buatois
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Jean-Noël Buatois

Fabrication de couteaux intégralement à la main, forgés à l'unité d'après dessins originaux. Couteaux de table, pliants, de collection, de chasse. L'acier damassé est forgé à l'atelier, ainsi que les 50 opérations qui font qu'un couteau est bel et bon. L'atelier a été récompensé par plusieurs distinctions.
GUYONVELLE
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GUYONVELLE

Sur le territoire de Guyonvelle furent découverts des cercueils de pierre gallo-romains et des monnaies gauloises, attestant une occupation humaine ancienne. Jusqu’au XVIe siècle, la seigneurie appartenait aux seigneurs de Laferté. Les habitants sont appelés les « Guyonvellois ». Le 20 octobre 1836, Martin Luc Huin naît au village (une plaque figure sur sa maison natale). Devenu prêtre aux missions étrangères, il est décapité en 1866 à Séoul. Béatifié en 1968 parmi 103 martyrs coréens, il est canonisé par Jean-Paul II en 1984.
Commune de Void Vacon
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Commune de Void Vacon

Situé à Void-Vacon (55190) au 13 Rue Notre Dame.
MONTESSON
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MONTESSON

Montesson est un village construit sur le versant droit de la vallée de l'Amance, face à Laferté. Avant la Révolution, il n'était qu'un hameau dépendant de Laferté pour le temporel et d'Anrosey pour le spirituel (Montesson n'ayant en effet pas d'église à l'époque). Depuis 1972, Montesson et Pierrefaites ont fusionnées pour former la commune de Pierremont dont le nom provient de l'association des premières syllabes de ces deux toponymes.
DARDENAY
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DARDENAY

Les hasards de l'histoire ont voulu que Dardenay, écart de Choilley sous l'ancien régime, fusionne avec cette dernière commune en 1973. Comme beaucoup de village en France, Dardenay n'a plus d'école accueillant encore des enfants, par contre cette dernière a été réaménagèe pour vous faire revivre l'éducation d'autrefois. Une visite à ne pas manquer !
GRENANT
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GRENANT

Le village de Grenant se situe aux abords des vestiges de l'ancienne voie romaine entre Langres et Besançon, qui franchit le Salon (ou Saulon), affluent de la Saône. En 1844, sur un carré de dix mètres, des fouilles furent entreprises et révélèrent plusieurs cercueils de pierre en très bon état, des vases, une dizaine de squelettes humains gisant entre des pierres et deux sabres romains. Les premières traces écrites du village remontent au XIIe siècle. Les dîmes étaient perçues par l’abbaye de Belmont, le curé du lieu et le chapitre de Saint-Mammès. En 1639, Grenant est ravagé par les Croates. Le village est dominé au Sud, par un relief de 318 mètres d’altitude, le Mont-Rochotte.
LAFERTE-SUR-AMANCE
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LAFERTE-SUR-AMANCE

Compte tenu de son implantation sur un promontoire de près de 320 m et une zone frontalière, Laferté-sur-Amance a connu castrum et château. La forteresse dominait la vallée de l’Amance. Deux familles jouissent successivement de la seigneurie : les Laferté et les Choiseul. Appartenant à la province de Champagne, diocèse de Langres, Laferté fut successivement siège d’une baronnie, érigée ensuite en comté puis en marquisat. Depuis 1972 , la commune a fusionné avec Pisseloup et Velles. En 1994, dans sa vallée, au bois Tarlot, le club Lévriers Champagne-Ardenne inaugure un cynodrome de trois hectares homologué au niveau national.
COUBLANC
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COUBLANC

Coublanc s'appelait autrefois Conflent ; le village doit son nom à sa position géographique, au confluent de la Resaigne et du Salon. Ce dernier cours d'eau y animait en 1510 un haut fourneau et une forge. En 1636, Coublanc fut le théâtre d'un épisode de la guerre de Trente Ans opposant les troupes de celles de l'avant-garde croate de l'armée impériale.