Que faire
 autour

Visites à faire autour de Lamothe-en-Blaisy (52) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
SAINT-LOUP-SUR-AUJON
explore 39.6 km

SAINT-LOUP-SUR-AUJON

Courcelles-sur-Aujon avec Eriseul étaient deux hameaux dépendant de Saint-Loup-sur-Aujon avant la Révolution. Ces trois villages ne forment aujourd'hui qu'une seule et même commune depuis leur fusion en 1972 avec l'ancienne paroise mère de Saint-Loup-sur-Aujon.
EURVILLE-BIENVILLE
explore 39.6 km

EURVILLE-BIENVILLE

La commune d’Eurville-Bienville était composée de deux villages avant 1972, le 21 janvier 1990 lors d’un référendum la population s’est prononcée à une fusion simple (date de la fusion association). EURVILLE La première mention écrite du village date de 887 sur un document de l’abbaye de Montier-en-Der. On y trouve « Altharius villa » ou « Urtis villa » selon les auteurs, du nom d’un propriétaire « Altharius » et de « villa » qui signifie domaine. BIENVILLE Une tradition orale fait remonter l’existence du village au 5ème siècle puisque la patronne de la paroisse, Sainte Ménehould y serait décédée en 490. Aucune trace écrite ne permet d’affirmer cette hypothèse.
ERISEUL
explore 39.7 km

ERISEUL

Eriseul avec Courcelles-sur-Aujon étaient deux hameaux dépendant de Saint-Loup-sur-Aujon avant la Révolution. Ces trois villages ne forment aujourd'hui qu'une seule et même commune depuis leur fusion en 1972 avec l'ancienne paroisse mère de Saint-Loup-sur-Aujon.
VITRY-LES-NOGENT
explore 39.7 km

VITRY-LES-NOGENT

Vitry lès Nogent est un village très ancien déjà connu à l’époque gallo-romaine : Il est fait mention de Vitry (Vitreium) au commencement du XIIIe siècle (Plusieurs éperons barrés gaulois y ont été recensés). Totalement ruiné dans la première moitié du XVIIème siècle, le village a laissé peu d’informations sur la lignée des seigneurs du village. Cependant un nom apparaît : Baron René Hubert Girault de Vitry. En 1789, Vitry dépendait du doyenné d’Is, diocèse de Langres ; la cure était à la collation du prieur de Saint-Geosmes. La paroisse dépendait de l’élection de Langres, généralité de Champagne, et ressortissait de la prévôté de Nogent, au bailliage de Chaumont. Aujourd'hui, village à la fois très pittoresque et en perpétuelle évolution, Vitry est un village qui mérite un petit détour lors de vos excursions touristiques. Rue du Colombier, une petite tour ronde qui tombe en ruine faisait partie de l'ancienne maison forte et servait de four banal et certainement aussi de pigeonnier.
ESSEY-LES-EAUX
explore 39.9 km

ESSEY-LES-EAUX

Situé à Nogent (52800)
La-Loge-Aux-Chèvres
explore 40.1 km

La-Loge-Aux-Chèvres

Exploitations agricoles ou forestières dépendant de l'Ordre du Temple, selon son nom d'origine Les Loges, La Loge-aux-Chèvres a été créée lors du défrichement de la Forêt d'Orient au 12ème siècle. La Loge s'est d'abord appelée « en Orient », puis en 1547 Les Chèvres, remplacées par Mesgrigny aux 17ème et 18ème siècles quand elle dépendait du marquisat du même nom. Un peu de géographie : 172 habitants en 1790 - 79 habitants en 1999 282 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne humide. Les maisons du lieu-dit « Belle Guise » appartiennent à la commune de Vendeuvre-sur-Barse. Un peu d'histoire : Il existe peu de données sur l'histoire ancienne de la commune. Si l'on en croît le dictionnaire topographique, ce village aurait existé dès 1199. En tout cas, son existence remonte au moins au 16ème siècle, époque où fût construite son église en bois. On sait tout de même qu'il y avait autrefois une briqueterie et que les habitants, fin 19ème, étaient tous bûcherons, d'où le nom de la Loge-aux-Chèvres (les « chèvres » étant l'appareil utilisé pour couper du bois). Par ailleurs, le Parc a installé en 1965 son premier établissement dans cette commune : l'atelier de ses services techniques dépendant de la Régie Départementale du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient. Patrimoine culturel : Église sous le vocable de Saint-Antoine : elle était tout en bois au 16ème siècle. Mais l'actuelle église a été bâtie en briques en 1893. A l'intérieur de l'église, se trouve une curieuse statue de Saint-Eloi, patron des orfèvres et des ouvriers métallurgiques, tenant le pied d'un cheval qu'il est en train de ferrer. Les fonds baptismaux en pierre sculptée, offerts par la famille de Mesgrigny datent de la Renaissance. Ils font face à quatre statues dont un charmant Saint-Antoine de Padoue avec son cochon. Patrimoine naturel : Le GRP « Tour des lacs » traverse la commune par les futaies et taillis, après avoir longé les étangs. Lovée au sein de forêts profondes, La Loge-aux-Chèvres regorge de richesses naturelles : prairies, étangs, vergers...
ROLAMPONT
explore 40.2 km

ROLAMPONT

L'origine de Rolampont se décomposerait en Roland…pont. Si le second élément se comprend aisément (latin pons, pont), le premier, d'après des études scientifiques proviendrait de Radalindis (femme germanique). L'Histoire de Rolampont est lié au passage de personnages célèbres : Charles IX (14 mai 1564), Stanislas... et à une activité économique aujourd'hui disparue ; celle des peigneurs de chanvre. Le canal et sa halte nautique, le circuit de découverte de la tuffière, l’église, les lavoirs et les ponts sont autant d’éléments qui font aujourd’hui le charme de ce village.
ECLARON
explore 40.2 km

ECLARON

Première dépendance de la Principauté de Joinville, les Ducs de Guise, vers le milieu du 16° siècle, se plurent à faire de cette Baronnie le centre de leurs chasses dans les vastes forêts du Val et du Der et aménagèrent le château et les dépendances à cette fin.
SAUDRON
explore 40.2 km

SAUDRON

Situé à Saudron (52230)
NINVILLE
explore 40.2 km

NINVILLE

Situé à 390 mètres d’altitude, deux ruisseaux traversent la commune : celui du Val d’Orsoy et celui de la Folle. L’originalité de ce village se résume à son église dédiée à Saint-Martin et achevée en 1772.
NARCY
explore 40.3 km

NARCY

Situé à Narcy (52170)
ORMANCEY
explore 40.3 km

ORMANCEY

Les reliefs du Pays de Langres sont certes accidentés, mais non heurtés, ce qui les rend accessibles aux activités humaines. Ces sommets, peu individualisés portent le nom de "Hauts" et se répartissent tout au long du territoire. La commune d'Ormancey en abrite un bel exemple, avec le "Haut du Fas", situé à l'Est du village et culminant à 429 m d'altitude.
LANEUVILLE-AUX-BOIS
explore 40.4 km

LANEUVILLE-AUX-BOIS

Situé à Lezéville (52230)
CIRFONTAINES-EN-ORNOIS
explore 40.6 km

CIRFONTAINES-EN-ORNOIS

Cirfontaines-en-Ornois est située sur le tracé d’une ancienne voie romaine dont on retrouve les vestiges. Son nom provient des nombreuses sources qu’on trouve sur son territoire : Belle Fontaine, Froide Fontaine… Ouverture de la mairie de Cirfontaines-en-Ornois le lundi matin de 8h30 à 12h
Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Joncreuil
explore 40.6 km

Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Joncreuil

Église datant des XIIème, XIIIème, XVIème et XVIIIème siècles. Belles statues du XVIème et XVIIIème siècles. Son originalité tient surtout dans son clocher, en forme de tour inachevée, recouverte d'un dôme en forme de bulbe qui aurait été reconstruit entre 1896 et 1897.
THOL-LES-MILLIERES
explore 40.6 km

THOL-LES-MILLIERES

Situé à Thol-lès-Millières (52240)
Joncreuil
explore 40.7 km

Joncreuil

Le nom de la commune est dérivé de "Jonc". Le village a été fondé par des moines défricheurs vers l'an 900 et porta successivement le nom de Joncrusum, Joncherii, Joncherium... Il a appartenu aux Jacquinot au 18ème siècle. L'Eglise St Pierre ès Liens date des 12ème/13ème et 16ème. Elle possède: - des statues du 16ème siècle représentant la Sainte Barbe, Saint Pierre-ès-Liens et la Vierge Mère - des fonts baptismaux du 16ème - une verrière avec Dieu le Père et Anges. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 88 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1055 hectares Altitude : 132 mètres
POINSON-LES-NOGENT
explore 40.8 km

POINSON-LES-NOGENT

Située à 390 mètres d'altitude en moyenne, la commune est arrosée par le Ruisseau de Poinson, le Ruisseau du Bossu. A 5 Km au Sud de Nogent, Poinson-les-Nogent est la terre natale de Nicolas Pelletier (1828-1921), ciselier de génie, qui a donné son nom au Musée de la Coutellerie à Nogent. Ciselier ô combien émérite, Nicolas Pierre Pelletier (1828 - 1921) est sans nul doute un artisan doublé d'un artiste ainsi que le note le Dr Bonnet : "Avec Pelletier, [...] chaque paire de ciseaux est une image de la vie, l'acier s'anime comme le modelé". Auteur de modèles réalisés artisanalement de bout en bout, Nicolas Pierre Pelletier consacre entre un et deux mois de travail à la fabrication d'une seule pièce. Sans aucune notion de dessin, il crée des modèles de ciseaux en acier façonné comme de la dentelle qui produisent une "véritable révolution dans l'art de la cisellerie" (A. Petit) à la fin du XIXe siècle.
Visite guidée de Lafauche
explore 41.3 km

Visite guidée de Lafauche

Visite guidée de la forteresse et du village.
Centre ANDRA
explore 41.3 km

Centre ANDRA

L'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs est chargée de la gestion à long terme des déchets radioactifs produits en France. Dans le cadre de cette mission, l'Andra met son expertise et son savoir-faire au service de l'État pour : concevoir, mettre en œuvre et garantir des solutions de gestion sûres et responsables pour l’ensemble des déchets radioactifs français afin de protéger les générations présentes et futures du risque que présentent ces déchets. Venez découvrir et visiter ce projet d'envergure !
Eglise Saint-Georges de Chavanges
explore 41.3 km

Eglise Saint-Georges de Chavanges

Curieusement c’est l’étude attentive de l’évolution des niveaux du sol qui donne les indications les plus précises sur les étapes de la construction de l’église Saint-Georges de Chavanges, (chef-lieu de canton du nord du département de l’Aube). Au point le plus élevé (donc le niveau le plus ancien) de ce rebord de la côte de Champagne, dominé par le clocher massif de la fin du XVIème siècle subsiste à l’ouest, le vieux portail d’époque et de décoration romane (fin XIIème siècle). Un mètre et demi (7 marches) plus bas, on trouve le niveau établi au premier tiers du 16ème siècle pour élever le chœur par un rabotage général et un prolongement de la butte à l’est. Entre les deux, la nef avait été reconstruite à la fin du XVème siècle, par la communauté paroissiale, dans un sobre style gothique tardif. Cette ouverture du terrain, mais aussi l’évolution du goût et la prospérité générale ont permis, un demi-siècle plus tard, au frais du clergé et des familles nobles, comme c’est de règle dans la coutume de champagne, de déployer cet ample chœur et les deux bras du transept, dotés de trois absides à 4 et 5 pans. De larges baies assurent un éclairage de qualité. Les remplages, les piliers ondés, comme le décor de feuillage et de personnages pittoresques sur les chapiteaux en collerettes, appartiennent encore au gothique flamboyant. Le bâtiment achevé fut consacré en 1554 par Antonio Caracciolo, prince de Melphe. C’est ce fameux favori de Catherine de Médicis qui tenta d’être à la fois évêque de Troyes et pasteur de la communauté protestante. Le mobilier, statues, peintures et vitraux sont le reflet de ces étapes depuis les statues rustiques : une Vierge-mère, sainte Barbe, sainte Catherine ; les œuvres du XVIème siècle : saint Jean-Baptiste, saint Nicolas, saint-Georges, jusqu’à l’œuvre plus tardive : un Christ aux liens daté de 1702. Les toiles méritent attention : Saint Sébastien, le Décollement de saint Georges, Sainte-Anne et la Vierge enfant, dispersées dans l’édifice, et celles des autels principaux : le Christ et les œuvres de miséricorde (1642), La Vierge donnant le rosaire à saint Dominique et sainte Catherine de Sienne (attribuée à Jaques de Létin, 1637) ; Saint Georges renversant les idoles (maitre autel daté de 1684) signée Jean Chabouillet. Une belle série de verrières occupent les baies de la partie Est. On y retrouve les évolutions de l’art du vitrail en Champagne méridionale, qui tend vers un effacement des couleurs, et des modèles bien connus : dans le chœur, Nativité, Scènes de la Passion du Christ, l’Ascension ; la Création et la Vie de sainte Madeleine au sud ; la Vie de Saint André, la Sibylle de Tibur, et la Décollation de saint Jean-Baptiste au nord. Enfin, toujours au nord, la précieuse verrière de l’Apocalypse d’après la série de gravures du grand artiste allemand Albert Durer publiée en 1498. Même largement restaurée à la fin du XIXème siècle, cette magnifique composition posée vers 1540, illustre la force des échanges commerciaux entre l’Allemagne et le royaume de France dans le premier tiers du XVIème siècle. Le visiteur attentif peut y découvrir aussi la subtilité des maîtres verriers troyens dans l’art d’adapter leur modèle au goût des seigneurs (leurs armoiries sont encore visibles en haut). De ce terroir assez reculé de Champagne, ils faisaient en l’occurrence preuve d’un goût assuré. Ouverte du lundi au dimanche.
Chavanges
explore 41.4 km

Chavanges

L'occupation du village est attestée dès l'antiquité avec la découverte de cercueils de pierre. Mais son nom est mentionné dès 753 car l'abbaye de Montier la Celle y avait des biens. Au Moyen-âge, le fief de Chavanges relevait de (Montmorency) Beaufort, mais les principaux seigneurs furent ceux de Châtelier, dont relevait le fief de Chassericourt. La famille Le Châtelier était originaire de Chassericourt, puis Chavanges appartint aux 13ème et 14ème siècle à la maison de Thourotte, au 15ème à celle de Hangest. Chavanges possède une Halle de 1500, reconstruite en 1860, restaurée récemment. Les communes de Chavanges et de Chassericourt ont fusionnées le 5 Juin 1965. Du passé de Chassericourt, il reste quelques traces de la motte de l'ancien château fort et l'église Saint Gengoul (Saint patron des maris trompés) des XVIème et XVIIIème siècles. L'Eglise de Chavanges date du 12ème/16ème. On peut y voir: - des statues du 16ème - un bénitier de la même époque - des vitraux - un maître autel - et un retable du 17ème siècle. Population : 689 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 2979 hectares Altitude : 142 mètres
Rosnay-l'Hôpital
explore 41.4 km

Rosnay-l'Hôpital

Le nom du village vient du latin Ronasium, Rosnacum ou Rosnasum. Le passé du village est intimement lié à l'Histoire de France. Rosnay s'est appelé Rosnay l'Hôpital seulement en 1957 car Rosnay doit son nom actuel à la commanderie de l'ordre de l'Hôpital. Rosnay fut dès le 10ème siècle le siège d'un comté dont il reste l'emplacement de la motte féodale. Réuni en 1139 au plus tard à celui de Troyes, il fut donné en apanage par Thibaut IV à son second fils, Henri, et fut à nouveau réuni quand Henri III succéda à son frère aîné, Thibaut V. En 1361, il fut donné par jean II le Bon en dot, avec le comté de Vertus, à sa fille Ysabel pour son mariage avec Jean Galéas Visconti. Acheté en 1700 par Gédéon Berbier du Metz, président à la Chambre des comptes, Rosnay appartenait, à la Révolution, à sa descendance. Rosnay fut chef-lieu au Moyen Age d'une importante châtellenie et à la Révolution d'un canton. Le 2 février 1814, Marmont, pour protéger la retraite de Napoléon, y arrêta les 25 000 autrichiens. Devant leur bravoure, l'Empereur les autorisa à mettre sur leur drapeau la devise « 1 contre 8 » et qui est encore aujourd'hui la devise et est inscrit sur le drapeau du 132ème bataillon cynophile de Suippes. L'église de Rosnay est unique dans l'Aube. L'église était le siège d'un prieuré de Montier en Der. D'après la tradition, l'église primitive, dont il reste quelques éléments romans, aurait été consacrée à Saint Etienne par Saint Thomas de Cantorbéry, alors en exil à Pontigny. Saint Bernard y fit un miracle le 5 février 1147 en rendant la vue à une femme. C'est une église double, avec une église inférieure que l'on appelle aussi crypte du 12ème/16ème, l'église supérieure est remarquable par sa nef à alternance de piles fortes et faibles, un choeur à 7 pans, collatéral et déambulatoire, des chapiteaux richement sculptés, une tour de pierre au nord ainsi qu'un portail de Renaissance... Population : 215 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1247 hectares Altitude : 118 mètres
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption et sa crypte
explore 41.4 km

Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption et sa crypte

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption de Rosnay-l’Hôpital est nommée dans les textes dès le XIème siècle : un comte, seigneur du village, la cède à l’abbaye de Montier-en-Der qui y établit un prieuré. Cependant, les parties les plus anciennes de l’édifice remontent au XIIème siècle, époque où, selon la tradition, saint Bernard y aurait accompli un miracle et quelques années plus tard, l’archevêque de Canterbury Thomas Becket, réfugié en France, aurait dédié la crypte à saint Etienne. Ruinée par le temps et les guerres, l’église, la seule du département de l’Aube à posséder une crypte, fut reconstruite selon le même plan au XVIème siècle en deux campagnes successives : de 1508 à 1535 pour le chevet avec son déambulatoire et les deux dernières travées de la nef ; de 1550 à 1560 pour les deux travées occidentales et la façade, comme en témoignent l’analyse de l’architecture et de la décoration sculptée. À quelques exceptions près, les baies des chapelles rayonnantes du déambulatoire et celles du bas-côté sud sont pourvues de vitraux du premier tiers du XVIème siècle. Après d’importantes interventions durant la seconde moitié du XIXe et au début du XXe, par Vincent-Larcher de Troyes et Gaudin de Paris, ils n’ont cessé de subir des restaurations jusqu’à nos jours. Les verrières du XVIème siècle présentent un programme fidèle à l’orthodoxie de la foi et à la liturgie : Rédemption par la Croix, Incarnation de Dieu, Affirmation de la divinité de Jésus, Vie de la Vierge et culte des saints. Les panneaux rajoutés au XVIIe siècle s’insèrent dans cet ensemble. Bien que presque contemporaines, plusieurs verrières adoptent une composition archaïque de petites scènes encadrées d’architecture distribuées en registres horizontaux, tandis que d’autres se déploient sur toute la surface de la baie. En général, les vitraux ont les couleurs vives et contrastées caractéristiques des vitraux de Troyes de cette époque. La peinture à la grisaille et au jaune d’argent sur verre blanc des verrières de la Glorification de la Vierge et de la Transfiguration suit l’évolution radicale de la peinture sur verre à Troyes de la décennie 1530-1540. Leurs donateurs, tous deux chanoines à Troyes, ont à coup sûr diffusé cette nouveauté. Les apparentements entre la Crucifixion et des scènes de la Passion de Rosnay et celles de Saint-Nizier de Troyes, par exemple, mettent aussi en évidence les liens entre les peintres verriers troyens et ceux qui travaillaient pour les églises rurales. Contact : M.Martin 06 63 97 86 65
La Villeneuve-au-Chêne
explore 41.7 km

La Villeneuve-au-Chêne

Bienvenue à la Villeneuve-au-Chêne, commune où il fait bon vivre ! Pour preuve, la traditionnelle fête patronale qui réunit les familles depuis 1923 chaque 2e dimanche de mai ! La Villeneuve-au-Chêne est une commune française située dans le département de l'Aube et la région Champagne-Ardenne. Cette commune du canton de Vendeuvre-sur-Barse compte 426 habitants Hébergements touristiques: Le petit cocon du 10: 03.25.41.35.17 Commerce : Distributeur de pains et viennoiseries
VAUXBONS
explore 41.8 km

VAUXBONS

Vauxbons doit son nom à une ancienne abbaye cistercienne de femmes « Vallis-Baonis » datant de 1181. L'abbaye restant pauvre, elle doit se placer sous la dépendance du Chapitre de Langres 100 ans plus tard. Elle finira par être remplacée par l'église actuelle, construite avec les matériaux de l'ancien établissement religieux. Les anciennes bâtisses en pierre se rencontrent autour de cette église, de la mairie et du monument aux morts.
ROUVRES-SUR-AUBE
explore 41.9 km

ROUVRES-SUR-AUBE

L'étymologie de Rouvres vient du latin "robur", qui signifie chêne rouvre. La commune possédait autrefois une industrie métallurgique qui traitait le minerai de fer de la région de Latrecey. Créée au 16ème siècle par les moines de l'abbaye de Longuay, elle subsista jusqu'au milieu du 19ème siècle. La commune est aussi connue pour abriter la célèbre cascade d'Etuf, cascade pétrifiante qui ne se visite plus aujourd'hui.
CHAMOUILLEY
explore 42.0 km

CHAMOUILLEY

Situé à Chamouilley (52410)
SAINTE-LIVIERE
explore 42.0 km

SAINTE-LIVIERE

Traversé par la Blaise, le village doit son nom à sainte Libaire. Mentionné pour la première fois en 1135, le village éponyme s'appelait à cette époque Sancta Libaria en latin puis a a été orthographié Sainte-Lyvière et enfin Sainte-Livière à partir du milieu du XVIIe siècle. Il existait autrefois un séminaire jésuite et un château érigé sur une motte féodale qui fut détruit, les pierres récupérées servirent à restaurer l'église.
ROCHES-SUR-MARNE
explore 42.0 km

ROCHES-SUR-MARNE

Situé à Roches-sur-Marne (52410)
Précy-Saint-Martin
explore 42.2 km

Précy-Saint-Martin

Comme leur nom ne l'indique pas les habitants de Précy saint Martin s'appellent les boudus, boudues. La découverte de sarcophages (avec des vases, sabres...) au lieu dit le haut de Tommé indique que le site de Précy était déjà habité à l'époque romaine. De plus le finage de la commune était en partie délimité par le passage des voies romaines allant de Troyes à Montier en Der et de Langres à Chalons. Dès le milieu du 9ème siècle, l'abbaye de Montier en Der y posséda des biens. Plus récemment, Précy saint martin est reconnu comme commune martyre et a reçu la Croix de Guerre avec citation : le 27 août 1944 la mairie fut incendiée ainsi que 9 maisons et fermes et 14 hommes furent fusillés. L'Eglise Saint Martin date du 12ème/16ème. On peut y voir: - de magnifiques vitraux du 16ème - des statues du 15ème/17ème - des stalles représentant l'Annonciation et la Crèche de Bethléem. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube). Population : 223 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 657 hectares Altitude : 128 mètres
PERRUSSE
explore 42.2 km

PERRUSSE

Perrusse est un village calme et agréable, qui a la particularité de posséder un des rares lavoirs de Haute-Marne couplés à un édifice communal ; ici, il s’agit de la mairie. Cette dernière possède également une salle de mairie octogonale, ce qui est rare pour une construction datant de 1840.
TRONCHOY
explore 42.4 km

TRONCHOY

Tronchoy est un village associé avec la commune de Rolampont depuis 1972. Autrefois la seigneurie appartenait à l'évêque de Langres et l'église de Tronchoy était une annexe de Lannes (également membre de la fusion avec Rolampont aujourd'hui). A l'époque gallo-romaine, c'est le long du réseau routier d'Agrippa que s'implantèrent des regroupements humains divers. Tronchoy y était alors un simple relais.
Eglise Saint-Martin de Précy-Saint-Martin
explore 42.5 km

Eglise Saint-Martin de Précy-Saint-Martin

Non loin de l’ancien prieuré de Précy-Notre-Dame, l’église de Précy-Saint-Martin, aux formes élégantes, constitue avec son porche de colombage et son cimetière un ensemble d’un intérêt exceptionnel. Elle dépendait de la lointaine abbaye de Montier-en-Der mais ses caractères, notamment son fin clocher à ressauts, appartiennent à l’architecture religieuse de la Champagne méridionale. Un riche mobilier des XVIème et XVIIème siècles ajoute à l’intérêt de ce monument qui est visité par un grand nombre de touristes. Les dimensions de l’édifice sont modestes puisqu'il ne mesure, avec le porche, que 33 mètres d’est en ouest. De beaux vitraux du XVI ème siècle sont visibles.
CHANOY
explore 42.5 km

CHANOY

Ancien hameau dépendant du village de Hûmes, Chanoy devient une commune autonome en 1792 ; mais c'est seulement en 1843 que le village construit son église, placée sous le patronage de la Sainte-Vierge.
BEAUCHEMIN
explore 42.5 km

BEAUCHEMIN

La commune de Beauchemin doit son nom à la grande voie romaine qui conduisait de Langres à Reims. Le village conserve encore aujourd'hui sa vocation de passage, puisqu'à la jonction autoroutière entre l'A5 et l'A31 et sur le parcours de la Via Francigena, chemin de pèlerinage entre Canterburry et Rome.
VRONCOURT-LA-COTE
explore 42.5 km

VRONCOURT-LA-COTE

Vroncourt-la-Côte est connu pour être le village natal de Louise Michel, le 29 mai 1830.
Musée-école Louise Michel
explore 42.5 km

Musée-école Louise Michel

Exposition estivale : "Louise Michel, une femme d'exception" au Musée-Ecole de Vroncourt La Côte, village natal de Louise Michel. Présentant des œuvres d'artistes ainsi que du mobilier d'époque, cette exposition qui se tient dans l’ancienne école fréquentée autrefois par l'enfant Louise Michel, retrace le parcours de la célèbre figure haut-marnaise. Durée de la visite : 60mn environ Pendant l'été et sur réservation uniquement. Promenade Louise Michel : Promenade à découvrir en toute liberté dans le village natal : 7 tables de lecture évoquent entre souvenirs d'enfance et engagements militants, les lieux rattachés à la mémoire de Louise Michel. Durée de la promenade : 1h à 1h30 environ (gratuité hors visite guidée)
LANNES
explore 42.6 km

LANNES

Village associé avec la commune de Rolampont. Sur les hauteurs de Lannes (colline de Saint-Menge) la solitude des lieux autorisa l'établissement d'un ermitage, abandonné peu avant la Révolution. Le dernier ermite de Lannes, probablement un grand personnage compromis dans une affaire d'honneur, quitta définitivement sa retraite après une visite au seigneur de Charmoilles qui soupçonna la véritable identité du religieux.
VALCOURT
explore 42.8 km

VALCOURT

Ancien port du 18ème siècle, le village est situé à l’extrême nord du département. Positionnée entre ville et campagne, Valcourt compte environ 600 habitants et est traversée par le canal d’amenée de la Marne vers le lac du Der. L’histoire de Valcourt est liée à la Marne tant pour la pêche que pour le trafic de marchandise de bois entre autres. Les russes et les prussiens ravagèrent le pays en 1814 en pourchassant les armées de Napoléon, la ville fut aussi rasée en 1944 par des bombardements.
ARBOT
explore 42.8 km

ARBOT

L'histoire d'Arbot est étroitement liée aux religieux de l'abbaye d'Auberive qui ont participé à la mise en valeur des terres sur lesquelles ils ont bâti des granges au XIIème siècle. Le village est aussi connu pour avoir eut une activité particulière au XIXème siècle : la fonderie de cloches, dirigée à l'époque par les familles Petitfourt - Richebourg. Ils ont notamment travaillé pour les cathédrales d'Evreux, de Chartres, de Bourges, de Bruges et de Langres (gros bourdon de 3 tonnes en 1868) et de nombreuses églises.
MARDOR
explore 42.8 km

MARDOR

Mardor est un petit village du plateau de Langres, implanté sur une colline dominant la vallée de la Suize. Mardor est surtout connu pour abriter sur son territoire le célèbre Soleil de Langres, oeuvre de l'artiste Louis Legue. Cette création, située plus précisément au bord de l'autoroute A31, marque le début des vacances pour bon nombre d'automobiliste en route pour rejoindre le Sud et la Côte d'Azur.
Brévonnes
explore 43.0 km

Brévonnes

L'origine du nom vient de Biberonna, rivière ou fontaine(bièvres) qui désigne le clous supérieur de l'Auzon et la contrée forestière d'où elle sort. Parmi les fermes nées de ses essarts, la Milly et la Loge Lionne étaient des propriétés templières puis appartinrent aux Hospitaliers jusqu'en 1789. C'est le chevalier Lion qui donne son nom à la ferme. Brévonnes, commune d'environ 700 habitants d'après notre suivi population (recensement INSEE prévu en 2008). Vous y trouverez 1hôtel-restaurant, 3 particuliers proposant des chambres d'hôtes, 1 centre de loisirs et périscolaire, 6 classes maternelle et primaire (de PS maternelle à CM2) Des équipements communaux : Salle des fêtes, salle tennis couvert et 1 tennis extérieur, bibliothèque municipale, stade de foot, 1 aire de jeux + 1 aire de pique-nique, des associations. On peut également y voir, l' Eglise, la Fontaine Sainte Reine en face du Lavoir, la chapelle du marmoret, les bords du lac par accès digue de Brévonnes avec la vélovoie, proche pogain.
Eglise Saint-Étienne d'Arrembécourt
explore 43.1 km

Eglise Saint-Étienne d'Arrembécourt

L’église Saint-Étienne d’Arrembécourt est construite sur un plan en croix latine, avec une courte nef de deux travées, dont la première supporte un clocher, un transept et une abside à trois pans. L’édifice, bâti au XVIème siècle, devait à l’origine être plus vaste. L’ensemble du bâtiment est voûté sur croisée d’ogives. À l’extérieur, on remarque, outre le portail de style flamboyant, une petite tourelle greffée sur l’angle sud-ouest de la nef et qui permet d’accéder au clocher. Cet édifice fut durant un temps, la propriété de l’abbaye de Montier-en-Der. Son architecture, riche, et ses voûtes dans une centrale en forme d’étoile laissent le visiteur admiratif.
ROCHETAILLEE
explore 43.1 km

ROCHETAILLEE

Dans la vallée de l'Aujon, l'érosion a mis à jour à cet endroit des roches qui sont à l'origine du nom de la commune. Ici s'élevait aussi un château dont il ne reste que quelques bâtiments. Son seigneur, Godefroy prêcha la deuxième croisade de Bourges en 1145. Légat du Pape, il devint aussi conseiller du roi Louis VII qu'il accompagna de 1147 à 1148. Retiré à l'abbaye de Clairvaux, il mourut en 1164 dans la même cellule que Saint-Bernard (fondateur et abbé de Clairvaux). Découvrez l’histoire du village sur la fiche pdf.
IS-EN-BASSIGNY
explore 43.1 km

IS-EN-BASSIGNY

Is-en-Bassigny est une commune ou l'élevage et le milieu agricole est fortement présent. En vous baladant sur son territoire, vous y apercevrez notamment bon nombre de troupeaux de moutons. C'est également là que le Rognon prend sa source. Cette petite rivière, qui se jette dans la Marne à près de 50 kms plus au nord, est reconnue comme itinéraire de pêche pour la truite.
MOESLAINS
explore 43.2 km

MOESLAINS

Le village de Moëslains se développe dès l’occupation romaine avec le nom de Médiolanum, mot dérivé de Medlan qui signifie ‟terre fertile‟ (à titre d’anecdote mot à l’origine du nom de la ville de Milan en Italie). Le village a changé plusieurs fois de nom : 1793 – Moislain, 1801 – Moellain et depuis 1930 Moëslains.
LIFFOL-LE-PETIT
explore 43.2 km

LIFFOL-LE-PETIT

Situé à Liffol-le-Petit (52700)
Escapade gourmande et culturelle
explore 43.6 km

Escapade gourmande et culturelle

Escapade gourmande et culturelle à partir de 14 ans. Entre patrimoine, goûts et saveurs, au cœur de la nature, venez partager un moment convivial aux portes du Lac du Der. Sam Location : Nature et cadre exceptionnel et ressourçant Chez Denis : Gouts et Saveurs, découvrez des produits locaux et des saveurs authentiques Village musée du Der : patrimoine, explorez l'histoire et les trésors du territoire Convivialité : partager un moment chaleureux et inoubliable. Sur réservation.
SARREY
explore 43.7 km

SARREY

Le village de Sarrey, entouré de forêts et de prairies, est baigné par les eaux de la Traire. Il est dominé par son église en partie fortifiée. Haut-lieu de la coutellerie et chirurgie locale, Sarrey a su prendre le virage de la modernité : Une zone artisanale lui est d’ailleurs dédiée, à l’entrée du village, en venant de Nogent. Le savoir-faire de ce site étant principalement orienté vers des marchés porteurs tels que chirurgie, aéronautique et polissage de haute précision.
Pel-et-Der
explore 43.8 km

Pel-et-Der

Le nom de l'ancien village de Der, d'origine celtique et qui signifie « chêne », rappelle l'ancienne forêt gauloise, défrichée depuis. Le site était déjà habité à l'époque romaine, en effet, on a découvert les substructions d'une villa dont un fragment de mosaïque est aujourd'hui visible au musée saint Loup de Troyes. Dès le milieu 9ème, Montier-en-Der possédait une précaire à Pel, c'est à dire des terres qui étaient en fermage et dès le milieu 12ème, l'abbaye de Montiéramey avait un prieuré à Der. Les habitants de Pel et Der s'appellent les Reignats, Reignates. L'Eglise de l'Assomption de la sainte Vierge date du 16ème siècle. On peut y voir: - des restes de vitraux du 16ème siècle - la plaque de la fondation de l'Eglise par Jacques Trénard. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube). Population : 141 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1318 hectares Altitude : 125 mètres
Eglise de l'Assomption de Pel-et-Der
explore 43.8 km

Eglise de l'Assomption de Pel-et-Der

L'église de Pel-et-Der est dédiée à l'Assomption de la Vierge. Elle date du XVIème siècle. Construite suivant un plan asymétrique, un seul collatéral flanque sa nef, au sud. De style gothique flamboyant, elle présente un chœur pentagonal, une « halle » aux deux nefs élancées, des vitraux du XVIème et XIXème siècles, une statuaire dont une majestueuse Piéta, ainsi qu'un portail gothique flamboyant. L'édifice est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 21 août 1990.