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Activités à faire autour de Lamothe-en-Blaisy (52)

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Eglise Sainte-Anne d'Auberive
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Eglise Sainte-Anne d'Auberive

Avant la révolution de 1789, Auberive ne possédait pas d'église paroissiale ; les convers assistaient aux offices à l'abbaye, là même où ils avaient leur cimetière. En 1772, fut érigé en ce lieu par le dernier abbé commendataire d'Auberive une petite chapelle Sainte-Anne, en remplacement d'une autre du même nom, alors en ruine, située dans l'enceinte monastique. |En 1863, le curé-doyen Barthélémy fit agrandir la chapelle, grâce à des dons publics (construction d'un transept et d'un choeur plus vaste à pans coupés), et la dota d'un élégant clocher en 1864-1866, la transformant ainsi en véritable église paroissiale. Elle sera consacrée le 11 avril 1883 par l'évêque de Langres, Monseigneur Bouange. On aperçoit sur la façade, les statues grandeur nature (1,75 m) de Saint-Pierre avec ses clefs et Saint-Paul tenant l'épée, sculptées par Jules Naudet de Langres, un élève de Rude.
Combe boisée de l'Ermitage Saint-Jean à Goncourt
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Combe boisée de l'Ermitage Saint-Jean à Goncourt

La Zone Naturelle d'Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique de la Combe boisé de l'ermitage Saint-Jean occupe un vallon latéral à la vallée de la Meuse. Ses versants raides sont constitués d'éboulis. Un ruisseau tufeux au parcours accidenté agrémente cette ZNIEFF presque complétement forestière. Cette ZNIEFF comporte une des trois seules localités actuellement connues en Champagne-Ardenne de la corydale bulbeuse, situées toutes en Haute-Marne. De plus les réelles qualités paysagères du site sont très appréciées par les promeneurs qui le fréquentent en liaison avec le souvenir de l'Ermitage Saint-Jean dont il subsiste quelques ruines.
La Nouvelle Friandine
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La Nouvelle Friandine

La Nouvelle Friandine est une boulangerie et un coffee-shop-snack dans lequel on peut déguster tous types de produit - tout au long de la journée. Boissons chaudes ou froides : cafés, thés, cappuccino, latte miacchiato, affogato ... Smoothies et milkshakes. Traiteur sur demande (8 jours à l'avance) : petits fours, mignardises et planches apéro, snacking (quiches, croque monsieur, salades, sandwiches...), restauration rapide (Burger, Frites, Steak hachée, Frites, Américains...) Et aussi : Dépôt de pain et viennoiseries avec notre partenaire La Langroise (Boulangerie d'Intermarché). Distributeur du journal : JHM quotidien.
Eglise Sainte-Madeleine de Colmier-le-Haut
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Eglise Sainte-Madeleine de Colmier-le-Haut

L'église de Colmier-le-Haut était autrefois sous le vocable de Saint-Bénigne. La construction de sa tour-porche, qui date de 1830, a nécessité la destruction de l'ancien clocher qui était établi sur le choeur. La nef de l'ancien édifice datait du 12e ou 13e siècle et ses voûtes avaient été remplacées par un plafond en 1676. L'ensemble de l'édifice fut reconstruit, en gardant le clocher de 1830,en utilisant des matériaux locaux : tuf de Rolampont, sables des carrières de Colmier-le-Bas, Colmier-le-Haut ou de Germaines, moellons des carrières de Chamblain ou Changey .... Les travaux se terminent en 1881, mais trois ans plus tard des dégradations, qui engendrèrent une nouvelle phase de travaux, se produisirent à l'extérieur de l'église (problème au niveau des fondations et l'évacuation des eaux). L'église comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, la tour-porche de 1830, située dans l'angle sud-ouest, couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur d'une travée droite suivie par une abside à trois pans.
Ancienne église Saint-Amâtre
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Ancienne église Saint-Amâtre

La présence d'un prieuré et d'un hôpital est attestée en ce lieu dès le IXe siècle. Au XIIIe siècle, l'église devint paroissiale et desservit le quartier sud-est de la ville. Au XIVe siècle, les confréries des tisseurs de laine et des tailleurs de pierre s'installèrent à Saint-Amâtre, témoignant ainsi du caractère artisanal de ce quartier. Désaffecté à la Révolution, ce monument qui accueille actuellement l'hôtel du Cheval Blanc conserve quelques traces de son ancienne destination : fenêtres en plein-cintre, pilastres cannelés, gargouilles...
CTOUTENCARTON
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CTOUTENCARTON

Cartonnière artisan d'art, dénomination commerciale déposée CTOUTENCARTON
Église Saint-Nicolas
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Église Saint-Nicolas

Église paroissiale construite au milieu du XIIème siècle, à l'architecture cistercienne influencée par celle de Fontenay. Son cœur gothique est du XVIème siècle. Deux verrières du XVIème s., l'arbre de Jessé et la légende des pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle ont une origine troyenne.
Médiathèque Andre-Theuriet
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Médiathèque Andre-Theuriet

Une seule carte pour les 3 médiathèques (Auberive, Longeau et Prauthoy) donnant accès gratuitement à des milliers de documents, romans, albums, CD, DVD, livres audio, livres en large vision mais aussi fréquemment des supports tels que jeux de société, tablettes, liseuses ou robots éducatif. Wifi et accès internet sur place.
PERROGNEY-LES-FONTAINES
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PERROGNEY-LES-FONTAINES

Perrogney a été rejoint par Pierrefontaines pour former la commune de Perrogney-les-Fontaines lors de leur fusion en 1972. La commune s'identifie de très loin car elle abrite sur ses hauteurs le relais hertzien du Haut du Sec : tour de 52,50 m de haut et de 6 m de diamètre. Utilisée pour les télécommunications, elle se situe entre les tours d'Arconville dans l'Aube et celle du Meix en Côte d'Or.
Vos bancs font la pause
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Vos bancs font la pause

Vos bancs font la pause ce sont 4 parcours de randonnée au départ d'Auberive et 12 bancs répartis sur les parcours. Sur chaque banc, une question philosophique (avec une touche de dérision et d’humour) à découvrir, avec la possibilité de partager vos réflexions via une application dédiée. Outre la randonnée, les bancs accueillent le marcheur et permettent une appréciation instantanée de la nature qui l'entoure, mais aussi une invitation à la réflexion et au partage.
Randonnée avec un âne - Les Chemins de Traverse
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Randonnée avec un âne - Les Chemins de Traverse

- Balades et randos avec un âne: Randonner avec nos ânes, c'est prendre le temps de partir avec un compagnon de voyage, porteur de rêves. Une façon de s'évader, léger, seul, en famille ou entre amis pour un jour, deux ou plus. L'âne porte vos bagages. A partir d'itinéraires adaptés, vous pouvez aller à la rencontre de nos paysages, de nos villages, de nos cabanes, découvrir le Parc national de forêts au travers de ses chemins et vivre des émotions simples pour le bonheur de tous... - Asino-médiation: Au sein d'ateliers adaptés, en tenant compte des besoins et limites de chacun, le groupe se retrouve autour d'un compagnon plein d'empathie, de tolérance et construit des moments propices à une autre communication.
Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Le petit détective de Langres
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Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Le petit détective de Langres

Bienvenue à toi jeune aventurier, je me nomme Thibaut ! Je suis ravi d’être ton guide pour cette découverte de Langres. Tu sais, cette ville je la connais depuis bien longtemps… Je suis son plus ancien habitant ! Imagine un peu, j’ai assisté à la construction de la cathédrale et défendu les remparts face à l’assaillant ! Ça t’étonnes n’est-ce pas ? Vois-tu, j’ai un secret… je ne vieillis pas ! Suis-moi, nous allons découvrir les plus beaux monuments de la ville… Il faudra être attentif, car une "mission secrète" t’attend… Si tu veux devenir un vrai petit détective, tu devras résoudre de nombreuses énigmes… Tu es prêt ? Alors c’est parti ! Id-Vizit : une application à télécharger gratuitement ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
AUBERIVE
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AUBERIVE

Le village d'Auberive est né autour de son abbaye cistercienne (24ème fille de Clairvaux), fondée en 1135, au bord de l'Aube. Il n'était à l'origine qu'un regroupement de convers au service de l'abbaye. Toute cette population (artisans, personnels de service, employés etc...), dépendait alors directement de la seigneurie et de la pleine justice de l'abbé d'Auberive. Découvrez son histoire et son patrimoine sur le circuit de visite Auberive un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Le Clos Vauban - Le Colonel
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Le Clos Vauban - Le Colonel

Le soleil pointe enfin le bout de son nez… et Le Colonel aussi ! Notre bar glacier d’été ouvre ses volets et vous attend du mardi au dimanche, de 15h à 21h. Glaces artisanales, douceurs rafraîchissantes et parenthèse ensoleillée sous les arbres… Un rendez-vous simple, gourmand et local, à savourer en terrasse ou à emporter. Accès par la place Colonel Grouchy – sans réservation. À très vite au Colonel !
Lusigny-sur-Barse
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Lusigny-sur-Barse

Lusigny vient du latin Lusiniacus composé du radical d'un nom d'homme « Lucini » et du suffixe gaulois «ac» , marquant les noms de lieux. Par un décret du 4 février 1919, le bourg a fixé précisément son identité géographique en faisant ajouter à son nom le qualificatif de «sur-Barse», rivière au bord de laquelle il est installé. En 1999, on dénombrait 1466 Lusigniens au village (en 1790, la population était de 895 habitants). Le marché a lieu le samedi matin sur la place du village. Un peu de géographie : La commune de Lusigny-sur-Barse, à laquelle s'est adjoint le hameau de Larrivour, est située à l'extrémité sud-ouest du Lac d'Orient. Sa superficie couvre 3792 hectares constitués de zones agricoles mais aussi de vastes forêts formant la partie méridionale de la Champagne humide. Elle est située sur la route départementale 619, à 15 km à l'est de Troyes . Un peu d'histoire : Dans l'antiquité, une voie romaine venait de Langres et se dirigeait vers la Vallée de la Barbuise. Il est probable qu'un camp romain fût installé à Lusigny, au lieu-dit « La Fortelle ». De même, il est possible qu'il y eût, jadis, un relais de poste à chevaux sur la route de Troyes à Langres. Il se trouvait à l'angle de la rue Georges Clemenceau qui mène au centre du village. Au XIIe siècle, Lusigny était une seigneurie appartenant à l'Abbaye de Saint-Loup. Lusigny fût, aussi, le théâtre des campagnes napoléoniennes. En 1814, le village fût largement occupé par les troupes étrangères, et des souverains, tel le Tsar Alexandre 1er, y établirent leur quartier général. La commune fût choisie par les souverains alliés comme siège des pourparlers d'armistice du 24 février. Le Général Flahaut représentait l'armée française tandis que les forces coalisées étaient représentées par les Généraux Duka, Shouvalom et Rauch. Ces pourparlers n'aboutiront pas. Le passage de l'Empereur Napoléon à Lusigny le 29 mars 1814 rassura les habitants du village, la plupart exilés depuis l'occupation ennemie. Le 11 novembre 1948, la commune de Lusigny-sur-Barse a été citée à l'ordre de la division par l'attribution de la croix de guerre 1939-1945 avec étoile d'argent, pour faits héroïques du groupe local de résistance et de ses habitants. Lusigny compta, parmi ses habitants, le mathématicien-astronome Charles Delaunay qui fût Directeur de l'Observatoire de Paris, enseignant à l'École Polytechnique puis à la Sorbonne. Un peu d'histoire économique : L'élevage y dominait autrefois (chevaux de trait et bétail) puis, au 19ème siècle, une tuilerie s'installa sur le territoire. Au 20ème siècle, avec l'émergence de l'industrie textile à Troyes et l'avènement du chemin de fer, de belles résidences furent construites par les bonnetiers troyens. Enfin, aux alentours de 1936, une entreprise de charronnage vit le jour. Très vite abandonnée pour raisons économiques, elle se transforma en activité de menuiserie et fonctionna jusqu'en 1987, année où leurs créateurs se retirèrent de l'affaire. Aujourd'hui, l'activité économique est diversifiée et l'activité de commerces bien présente. Patrimoine culturel : Possibles traces d'un camp romain dans la forêt de Fortelle, formant un vaste quadrilatère presque carré d'environ 250 m de chaque côté, fermé en partie par un profond fossé et en partie par la Barse et un pré marécageux. Abbaye de Larrivour, fondée en 1135 par Thibaut II Comte de Champagne, Saint-Bernard et Hatton. L'abbaye de moines de l'ordre de Cîteaux, sous le vocable de Notre-Dame, fût fondée le 10 avril 1140 par Alain, moine de Clairvaux. En 1779, les bâtiments de l'abbatiale tombaient en ruine et la reconstruction s'avérait trop onéreuse. Ainsi, les religieux firent constater la nécessité d'en entreprendre la démolition. Il n'en reste aujourd'hui que le moulin-à-eau et la bergerie. Église Saint-Martin construite au 16ème siècle. De style gothique flamboyant, elle a été repensée au 19ème dans ce même style avec trois siècles d'écart. Les vitraux de fin 19ème sont tout à fait remarquables. Maison Emile Simmonet : situé près de l'église, cet ancien presbytère entièrement restauré et aujourd'hui Maison des Associations, accueille volontiers les promeneurs désireux de découvrir une maison typiquement champenoise. Arche Klaus Rinke : édifiée par l'artiste du même nom, elle se réfère à l'oeuvre de Gaston Bachelard « L'eau et les rêves », essai sur l'imagination de la matière (1942). L'artiste créa un arc de bois et de métal monumental enjambant le canal de restitution. Musée des automates où se trouvent les rares collections d'automates contemporains en parfait état de marche. Il participe régulièrement au Salon des constructeurs et créateurs d'automates. Visites sur RV téléphonique. Grange champenoise : belle construction du 19ème, à pans de bois et torchis, transférée de Montreuil-sur-Barse en 2000. Située au centre du village, elle constitue un espace multifonctions qui fait la fierté des lusigniens. Grandes maisons « bourgeoises » nombreuses et caractéristiques. Patrimoine naturel : l'ensemble des prairies de fauche, maintenant converties en peupleraies, constitue un site particulièrement intéressant sur le plan floristique, entre la « Fausse Barse » et le canal de restitution. Un verger conservatoire a été crée pour les espèces fruitières locales. La commune et l'Office National des Forêts ont également créé un sentier « Sylvestre » dans la forêt domaniale de Larrivour, présentant les différentes essences forestières. Dans le bois de la Reine, se trouve une héronnière dont les habitants aiment fréquenter les bords du Lac d'Orient.
Enclos à gibier - Parc de vision d'Auberive
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Enclos à gibier - Parc de vision d'Auberive

Parc de présentation de daims avec aire de pique-nique, aire de jeux et parcours pédagogique.... en forêt domaniale d'Auberive. Accès gratuit.
Eglise -Saint-Martin de Perrogney-les-Fontaines
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Eglise -Saint-Martin de Perrogney-les-Fontaines

L'église de Perrogney date du 2e quart 19e siècle ; une pierre gravée sur le jambage sud de la porte occidentale indique que la première pierre fut posée le 10 mai 1840. En février 1866, la charpente fut consolidée. L'édifice se compose d'une nef à trois vaisseaux de cinq travées, d'une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale et d'un choeur à travée unique se termine par un chevet plat.
Tirs à l'arquebuse
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Tirs à l'arquebuse

Pour la 22ème année consécutive, la Compagnie des Hallebardiers propose une démonstration de tir à l'arquebuse. En fin d'après-midi, venez suivre les arquebusiers lors de leur passage en ville jusqu'à la Tour Saint Ferjeux où vous découvriez cette arme impressionnante du XVIème siècle. Evènement en plein air, gratuit et ludique autour de la valorisation vivante du patrimoine.
HARREVILLE-LES-CHANTEURS
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HARREVILLE-LES-CHANTEURS

Situé à Harréville-les-Chanteurs (52150)
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Le gouvernement (celui de Napoléon III) était alors de plus en plus favorable à l'Eglise, par calcul. le clergé était soumis et nombreux. les curés, bien instruits, demeuraient longtemps dans la même cure. toutes ces raisons entraînèrent un regain de la foi dans les campagnes. Voilà autant de raisons qui expliquent qu'un petit village comme Lusigny ait pu reconstruire en partie l'église et me repenser complètement.r r Admirez la belle Vierge du 14e siècle, habilement restaurée et mise en valeur, les châsses provenant de l'abbaye de Larrivour, notamment celle qui contient les restes de Jeanne la Recluse (morte en 1246), les images encadrées du cathéchisme, rassemblées à l'entrée. Mais ce qui me donne une unité, ce sont les magnifiques vitraux sortis des ateliers Champignolle à Bar-le-Duc et Vincent Feste à Troyes. C'est toute la foi champenoise revue au siècle des grandes transformations : Saint Loup, Saint Savinien, Sainte Germaine et Sainte Mathie pour les saints locaux, St Gervais et Prothais, Saint Vincent de Paul, l'apôtre de la charité, Saint François Xavier, celui de l'évangélisation, Saint Augustin et Sainte Monique sa mère, images vivantes de la foi... et encore les sacrements : l'Eucharistie... les pratiques pieuses : le Rosaire... Après 150 ans, cet ensemble bien conservé est précieux, c'est un témoin rare, par son unité même, d'un moment de l'histoire de la foi. r r *Descriptif de l'église Saint-Martin provenant du site internet de l'Office de Tourisme Intercommunal des Grands Lacs de Champagne
Forêt domaniale d'Auberive
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Forêt domaniale d'Auberive

La forêt domaniale d'Auberive se compose de trois massifs : Montgérand, Montaubert et Montavoir. Elle couvre des milliers d'hectares et abrite des colonies de cerfs, chevreuils et sangliers, sans oublier une flore variée. La forêt est en accès libre avec possibilité de découverte accompagnée par le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive, ou par Nature Haute-Marne. Accès libre toute l'année sans réservation par plusieurs sentiers de randonnée (hors période de chasse). Pour les spécialistes de nature : Le massif forestier d'Auberive est l'un des plus prestigieux du département. Par son caractère typique et sa richesse écologique, cette ZNIEFF de type II, d'une superficie de près de 300 hectares, se range parmi les sites majeurs de Haute-Marne. Etabli sur les plateaux calcaires durs et sur les marnes du sud du département, le massif d'Auberive comprend à la fois des secteurs secs et des zones humides. Les types forestiers dominants sont très typiques : hêtraie-chênaie-charmaie calcicole sur plateau ou sur faible pente, hêtraie calcicole xérophile (sur pente oolithique), érablaie-chênaie-frênaie de fond de vallon, hêtraie froide calcicole (sur pente exposée nord), érablaie-tiliaie sur éboulis et lapiaz, etc. L'originalité de ce massif est également constituée par ses clairières et vallons marécageux (qui font l'objet de ZNIEFF de type I), avec de nombreux groupements caractéristiques de ce type de milieu : schoenaies à choin noirâtre, à choin ferrugineux ou à jonc obtusiflore, magnocariçaies, roselières et filipendulaies dans les zones très mouillées des fonds de vallons, moliniaies et mésobromaies (très localement) dans les zones les moins humides. Un ourlet herbacé discontinu borde souvent les marais et côtoie selon les endroits la saulaie ou la forêt marécageuse riveraine. La végétation : Les espèces végétales protégées et/ou en régression dans la région sont nombreuses en liaison avec la diversité des milieux représentés ici. Au total, 26 espèces sont concernées : les hêtraies sèches avec trois orchidées (les céphalanthères rouges, à feuilles longues (protégées), l'épipactis leptochile) et l'hépatique à trois lobes, rarissime en Haute-Marne ; les bois marécageux avec le thélyptéris des marais ; les bois de fond de combe avec la nivéole (protégée) ; pour les moliniaies, la renoncule à segments étroits (protection régionale) et l'ophioglosse vulgaire (liste rouge des végétaux) ; les pelouses avec l'hélianthème blanchâtre, d'origine subméditarréenne, la laîche pied d'oiseau, d'origine préalpine, la violette rupestre, d'origine nord-eurasiatique (toutes étant protégées) et l'orchis brûlé ; pour les lisières thermophiles, la grande gentiane et la filipendule vulgaire ; pour les lisières plus mésophiles, le cynoglosse des montagnes ; pour les marais, deux orchidées (l'orchis incarnat et l'orchis de Traunsteiner), le choin ferrugineux (protégé en France et dont les populations champardennaises constituent un îlot très excentré à l'ouest par rapport à l'aire de répartition de l'espèce), la linaigrette à feuilles larges, en très forte régression en plaine, la parnassie des marais et la swertie pérenne, rare ou très rare dans les montagnes calcaires et très localisée en plaine ; pour les formations marécageuses à grandes herbes, l'aconit napel et le saule rampant ; pour les cariçaies, le ményanthe trèfle d'eau ; pour les rochers, la potentille à petites fleurs. Celles-ci sont toutes inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, beaucoup sont également protégées dans la région. La faune : L'entomofaune (Odonates, Orthoptères et Lépidoptères) est bien représentée et sur les 92 espèces inventoriées, une vingtaines font partie des listes rouges (nationale ou régionale). On peut notamment citer des libellules telles que l'agrion de Mercure, protégé en France et en Europe (convention de Berne) et inscrit sur les listes rouges française et régionale en tant qu'espèce rare menacée de dispartion dans le quart nord-est de la France, le cordulégastre annelé et le cordulégastre bidenté, rares et d'origine montagnarde, la grande aeschne, la cordulie métallique, le gomphe vulgaire, l'agrion gracieux, etc. Les criquets chanteurs (avec le criquet des montagnes, le criquet ensanglanté, le criquet à petites ailes...), les sauterelles (conocéphale des roseaux, decticelle à petites ailes) et les papillons (avec le nacré de la sanguisorbe, le petit collier argenté, la bacchante, protégée en Europe par la convention de Berne, inscrite sur la liste rouge nationale de la faune menacée, dans la catégorie en danger de disparition) sont abondants. Le lucane cerf volant et la petite cigale des montagnes s'y rencontrent également. Plus de vingt mollusques différents se rencontrent sur la zone, dont une espèce rare en France et localisée aux On peut aussi y observer de nombreux reptiles et certains bataciens et amphibiens : parmi eux, le lézard des souches, le lézard des murailles et la couleuvre verte et jaune (pour les premiers), la salamandre tachetée et le crapaud accoucheur font partie des listes rouges. L'avifaune est riche et diversifiée, avec une centaine d'espèces recensées. Elle est caractérisée par de nombreux passereaux (alouette lullu, alouette des champs, gobe mouche gris, bruant proyer, fauvette babillarde, locustelle tachetée, etc.), différents pics et pie-grièches (pic vert, pic mar, pic noir, pic épeiche, pic épeichette, pie-grièche écorcheur, pie-grièche grise), des rapaces diunes qui fréquentent le site à la recherche de nourriture (milans noir et royal, busard Saint-Martin, faucons hobereau et crécerelle, bondrée apivore et épervier d'Europe) et des rapaces nocturnes qui nichent dans le secteur (chouette chevêche, chouette effraie, chouette hulotte, hibou moyen-duc) ainsi que certaines espèces à intérêt cynégétique (tourterelle des bois et tourterelle turque, caille des blés, diverses grives, bécasse des bois, pigeons ramier et colombin). On peut noter ici la présence de 12 espèces de la liste rouge régionale des oiseaux menacés de Champagne-Artdenne : la chouette chevêche, le rougequeue à front blanc (en très forte régression dans toute la région, le pipit farlouse, le cincle plongeur (rare nicheur régional) au niveau des ruisseaux, la gélinotte des bois (proche de sa limite d'aire, très rare et en nette régression), la chouette de Tengmalm, le pic mar, le pigeon colombin et, dans les milieux ouverts et broussailleux, la pie-grièche grise, la pie-grièche écorcheur et l'alouette lulu). La cigogne noire a été également contactée sur le site. Les chauve-souris sont une des grandes richesses du Val Clavin (qui fait partie de cette ZNIEFF II) et renferment notamment la noctule commune, le grand murin, le murin de Daubenton, le murin à moustaches, la sérotine commune, la pipistrelle et l'oreillard roux. L'ensemble de la zone est plutôt un secteur de chasse pour ces chiroptères qui y trouvent de nombreux insectes. Le massif présente également un intérêt géomorphologique (lapiaz, vallées sèches, falaises, tufières, etc.), paysager, pédagogique (présence à Auberive du Centre d'Initiation à la Nature) et cynégétique (chevreuil, cerf et sanglier). Il est concerné par trois arrêtés de protection de biotope (Val Clavin et station à Leucojum vernum du Vallon de l'Etang en 1991 et marais d'Amorey en 1992). La zone est en bon état malgré certaines dégradations.
Promenade de Blanchefontaine
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Promenade de Blanchefontaine

La promenade tire son origine d'un alignement d'arbres offerts par Sully à la ville, en remerciement de sa fidélité à Henri IV. Prolongée, puis ornée au XVIIIe siècle d'un nymphée et d'une série de fontai nes, la promenade a été décrite par Denis Diderot, qui appréciait sa situation en balcon sur le paysage de la vallée de la Bonnelle. Cet ensemble de verdure et d'eau a été aménagé dès le milieu du XVIIe siècle. C'est l'époque à laquelle Langres commence à voir s'éloigner les frontières et les menaces afférentes. Elle aspire à sortir de ses fortifi cations afi n d'en aménager les abords selon des formes plus riantes que les fossés, glacis ou chemin couvert. En 1657, la Chambre de Ville entreprit la plantation d'une vaste allée bordée d'arbres (des « tillotz » : tilleuls) constituant la promenade menant à la fontaine Blanche. Malmenés par les laboureurs indélicats et les moutons avides de jeunes pousses, ils durent être remplacés au cours des années suivantes. Entre 1733 et 1736, des contre-allées furent plantées afi n d'élargir la promenade. Elle devint rapidement la promenade favorite des Langrois qui appréciaient ses ombrages rafraîchissants, ses vues sur la vallée de la Bonnelle et l'enchantement fi nal de sa fontaine. Désormais trait d'union vert entre la ville ancienne, les « quartiers neufs » et la citadelle, le parti de cette promenade reste original ; elle est trop étirée pour être un parc, trop touffue pour être « à la française » et trop linéaire pour être « à l'anglaise ». En 1976, les tilleuls séculaires furent renouvelés et remplacés par de nouvelles plantations. Pour la petite histoire : Dès son aménagement, cette promenade a été très fréquentée par les Langrois ; on peut aisément imaginer le jeune Denis Diderot s'ébattre dans ce lieu « frais, ombragé, délicieux » et rêver devant ce paysage propice à l'inspiration. Au XVIIIe siècle, des projets envisageaient d'acheminer les eaux pures de Blanchefontaine jusqu'au coeur de la cité. L'inscription latine au-dessus de la source allie habilement références antiques et allusions à ces projets qui ne verront jamais le jour : « Aux Lingons. Je suis la nymphe qui, tout essoufflée, me suis échappée avec peine de votre montagne pour qu'une urne à votre portée vous donnât mes eaux vives. Je serai toujours reconnaissante de l'honneur que vous venez de me faire, parce que, resplendissante, j'élève fièrement ma tête entre toutes les Naïades. Je suis pourtant paysanne, mais si les dieux secondent mes voeux, je serai citadine et la ville tout entière sera vivifiée par mes eaux. 1755 ».
Médiathèque La Bulle
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Médiathèque La Bulle

Prêt de 5 ouvrages maximum/personne, pour 3 semaines, renouvelable.
Eglise Saint-Germain d'Harréville-les-Chanteurs
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Eglise Saint-Germain d'Harréville-les-Chanteurs

La travée du choeur de l’église d’Harréville-les-Chanteurs daterait du 13e siècle. Voûté d’ogive, les voûtes du chœur ont toutefois été refaite au 15ème siècle. La nef, quant à elle, présente une voûte d'arêtes sous le clocher Tous deux auraient été rebâtis peu avant la Révolution Française.
Parc du Château de Bignicourt sur Saulx
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Parc du Château de Bignicourt sur Saulx

Le château de Bignicourt sur Saulx, d'architecture néo-classique, a été construit dans l'esprit des villas vénitiennes d'Andrea Palladio. Ce château est entouré d'un parc de 13 ha, en partie restauré, avec jardin potager à la Française, forêt, prairie, étang. Refuge de la LPO, ce parc respecte l'environnement : pas de chasse, pas de pesticide, nichoirs pour différentes sortes d'oiseaux. Le parc est ouvert toute l'année en visite libre. A compter de juin, des panneaux seront installés à plusieurs endroits pour expliquer la restauration du château et du parc
Les Riceys, Petite Cité de Caractère®
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Les Riceys, Petite Cité de Caractère®

Situés à l’extrême sud de la Champagne, à la frontière de la Bourgogne, au cœur de la Côte des Bar et s’étirant le long de la vallée viticole de la Laignes, les 3 bourgs réunifiés à la Révolution qui constituent aujourd’hui les Riceys possèdent chacun leur église Renaissance classée. Il y a Ricey-Bas, Ricey-Haute Rive et Ricey-Haut. L’ensemble présente une richesse patrimoniale exceptionnelle et d’une unité surprenante. La création successive de ses trois villages ayant acquis chacun une forte identité, entraîna une certaine émulation entre les communautés, qui relevaient pourtant de la même paroisse, d’où ces églises imposantes, aujourd’hui classées au titre des Monuments Historiques. Son patrimoine architectural est particulièrement riche et préservé, grâce notamment à son histoire, à la qualité de la pierre calcaire utilisée, à sa situation privilégiée en dehors des zones de guerre et au style très spécifique de ces maisons de vignerons. La commune ne compte pas moins de deux châteaux, un pigeonnier, six chapelles, sept lavoirs et une halle aux dimensions imposantes, sans parler des dix-huit cadoles et des innombrables maisons de vignerons, toutes vêtues de pierre blanche, dont les plus anciennes remontent à la Renaissance.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Cette église dédiée à Saint Jean-Baptiste est la plus élégante des trois Riceys. Elle donne une impression de légèreté et d’élancement vers le ciel que l’on ne rencontre dans aucune des autres églises. Sa construction fut achevée en 1563, mais au cours de son existence, elle a beaucoup souffert des éléments et du pillage des hommes. En 1644, des tassements du sol ont entraîné des renforcements de la maçonnerie. En 1762, une partie de la voûte s’est effondrée entraînant la démolition des contreforts. En 1919, le clocher touché par la foudre a été incendié, mais, non reconstruit, a été remplacé par un toit plat très disgracieux. Toute l’histoire de cette église n’est qu’une longue lutte pour obtenir l’argent nécessaire aux restaurations les plus urgentes. Elle ne pouvait comme Ricey-Bas profiter des libéralités du Seigneur et n’avait pas les ressources de Ricey-haut, qui prélevait un droit sur le marché de la halle. En 2010, la municipalité a entrepris d’importants travaux pour la sauvegarde de ce patrimoine communal.
Eglise Saint-Elophe-Saint-Christophe de Graffigny
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Eglise Saint-Elophe-Saint-Christophe de Graffigny

L’église de Graffigny date du 19ème siècle et présente la particularité d’être orienté au Nord. De plan allongé le clocher et la travée du choeur sont en voûte d’ogives et le reste est plafonné en lambris.
NEUILLY-L'EVEQUE
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NEUILLY-L'EVEQUE

Neuilly-l'Evêque est situé dans la vallée du Val de Gris, qui participe à l'approvisionnement en eau du lac de Charmes. Autrefois, la seigneurie appartenait à l'évêque de Langres qui y avait établi une prévôté. L'église du village, dédiée à la Vierge-en-sa-Nativité, est probablement construite à l'emplacement de cet ancien château seigneurial.
Circuit de Montot
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Circuit de Montot

Promenons-nous dans les bois... Au coeur du Parc national de forêts, un futur atout et défi pour ce territoire préservé. Au départ de Recey-sur-Ource, cette balade est une véritable bouffée d'oxygène.
Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame de neuilly-l'Evêque
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Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame de neuilly-l'Evêque

La seigneurie de Neuilly-l'Evêque appartenait à l'évêque de Langres qui y établi une prévoté et y percevait les dîmes. L'église de Neuilly était le siège d'une cure à la nomination de l'évêque avec Poiseul pour succursale. En 1805 eut lieu l'adjudication pour la reconstruction totale de l'église sur l'emplacement d'un ancien château. Le devis fut dressé par l'architecte langrois Battonot, les pierres de taille furent tirées à Noidant et Cohons et les travaux se terminèrent en 1811. l'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 19 novembre 1990.
Circuit de Lugny
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Circuit de Lugny

Lors d'une randonnée, ce sont souvent les paysages, les ambiances ou les odeurs qui captent notre attention et qui laissent le sentiment d'avoir passé un bon moment dans la nature. Mais le long de ce sentier règne aussi un calme monacal fortement marquée par la présence de l'ancienne chartreuse de Lugny qui inspire sérénité et bien-être.
Aéro-Club du Châtillonnais
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Aéro-Club du Châtillonnais

Vol d'initiation, baptêmes de l'air que ce soit en avion ou ULM. Un simple appel téléphonique et si la météo le permet, vous découvrirez le monde vu d'en haut.
Café des Initiatives
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Café des Initiatives

Le Café des Initiatives est une association gérant un lieu de convivialité en construction vivant grâce aux envies et savoir-faire de chacun.
Piscine municipale de Recey-sur-Ource
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Piscine municipale de Recey-sur-Ource

Agréable piscine située à proximité du Lac Parisot ouverte pendant l'été. Proposant un bassin découvert de 20 m, une pataugeoire et un jardin accessible au public, la piscine se trouve à côté de deux courts de tennis, un club-house et un terrain de basket-ball. Le lac offre ainsi la possibilité de promenade, pêche, pétanque, tennis et de pique-niques. Une aire de jeux pour enfants accueille également les petits. Cours de natation et aquagym sur inscription dispensés le matin ou le soir avant ou après l'ouverture au public.
Halte Nautique Fluviale
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Halte Nautique Fluviale

Cette halte nautique propose aussi des stationnements pour camping car avec les même services (eau, électricité, accès au sanitaire, vidange) tarif : 6€ par jour
Église Saint-Rémi
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Église Saint-Rémi

Eglise XIIe-XIIIe s.
Circuit de découverte de Montigny-le-Roi
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Circuit de découverte de Montigny-le-Roi

Éléments du patrimoine rural, restaurés en 2003, les fontaines ont pour la plupart été construites au XIXe siècle. Etant au centre des préoccupations de l'époque, la construction d'une fontaine publique était un signe de progrès et répondait à un besoin de la vie quotidienne. On en dénombrait, alors au moins 10 à Montigny Le Roi. Ce parcours intra-muros vous familiarise avec les différents points d'eau alimentant les villageois au cours des siècles derniers et vous conduit sur les traces de deux enfants célèbres de Montigny, les frères Flammarion. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Source de la Mouche
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Source de la Mouche

La source de la Mouche peut-être approchée lors d'une balade ombragée et verdoyante, en suivant le chemin de grande randonnée du GR7 ® : spectacle vivifiant garanti. A l'image de beaucoup de rivières du Pays de Langres, la Mouche suffit pendant longtemps à l'animation des nombreux moulins qui jallonnaient la vallée (Noidant-le-Rocheux, Vieux-Moulins...). En apportant l'énergie nécessaire au fonctionnement des roues à aube et des engrenages et de leur machinerie, la Mouche participait au maintien de l'activité humaine. Aujourd'hui, cette rivière rompt admirablement la massivité du plateau de Langres en apportant aux paysages un indéniable intérêt esthétique doublé d'un intérêt touristique depuis la construction de la digue du lac de la Mouche (le plus encaissé et le plus profond des quatre lacs langrois). Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Parc du Plessis
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Parc du Plessis

Le propriétaire des lieux vous mène dans les allées du parc paysager à la découverte de la flore, d’arbres et d’arbustes de nos régions. La visite est agrémentée de récits évoquant la vie des personnalités illustres du village et s’attache également à sensibiliser les visiteurs aux enjeux de la protection de l’environnement et des milieux naturels. Un parcours ludique parsemé de décors achève la visite.
Circuit de découverte de Charmes
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Circuit de découverte de Charmes

Le village de Charmes-lès-Langres est niché au bord du ruisseau du Val-de-Gris (ou ruisseau du Poiseul), au pied du barrage en terre corroyée de la digue dite « de Charmes ». Le village est encadré au nord par le Plateau de Movange (446m) où domine la statue de la Vierge, but d'un agréable lieu de promenade pour les habitants, à l'est par le fort de Dampierre culminant à 499m, à l'ouest par le Fort de Saint-Menge, et au sud par la ville de Langres et sa ceinture de remparts. De quelque côté qu'on y vienne, on ne « monte pas à Charmes », mais on y descend, selon un micro relief qui n'est pas à négliger lorsqu'on souhaite s'y promener à pied ou à vélo... A découvrir aussi : la digue du lac Sur 700 m en aller-retour, découvrez les différents ouvrages qui la jalonnent ! Visites disponibles sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Cinéma plein air
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event Aujourd'hui

Cinéma plein air

Installez votre transat, sortez la couverture et préparez-vous à vivre une expérience ciné exceptionnelle ! Au programme : des animations pour petits et grands, un bon film, une restauration sucrée sur place...de quoi ne pas s'ennuyer !
Église Saint-Germain
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Église Saint-Germain

Église Saint-Germain, ancienne cure du doyenné de Bar-sur-Seine, elle avait pour succursale la paroisse de Jully-le-Châtel. Elle fut donnée à l'abbaye de Moutiers-Saint-Jean par Gautier de Bourgogne au XIIe siècle. L'église est du XIIe siècle, la nef sans transept n'est pas voûtée, elle possède une tour qui s'élève au-dessus du chœur. Elle a un riche mobilier comme une dalle funéraire, un Bas-relief représentant l'Annonciation, Saint Étienne et Saint Vorles qui sont tous deux du xvie siècle.
Bibliothèque de la Société Historique et Archéologique de Langres
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Bibliothèque de la Société Historique et Archéologique de Langres

Fondée en 1836, reconnue d'utilité publique en 1859, c'est une des sociétés culturelles les plus anciennes de Champagne Ardenne. Elle a créé en 1838 le musée de Langres qu'elle a enrichi régulièrement, musée transféré à la municipalité en 1974. Elle reste cependant propriétaire de ses collections. Malgré son âge c'est une société bien vivante, forte de 420 membres. Elle publie un bulletin trimestriel, organise des visites, propose des conférences et reste très impliquée dans les activités des musées de Langres. Elle possède une riche bibliothèque ouverte au public. Elle inclut 3 activités: 1) Bibliothèque patrimoniale avec un important fonds de livres et d'archives concernant la Haute-Marne et les départements voisins Catalogue accessible sur le site de la bibliothèque Marcel-Arland de Langres. 2) Organisation de sorties découvertes de villages, de conférences historiques et de colloques 3) Publication d'un bulletin trimestriel et de livres historiques Bibliothèque ouverte le jeudi (hors férié) et le premier samedi du mois de 14h30 à 17h30. Possibilité d'ouverture en dehors des jours habituels sur rendez vous téléphonique.
Eglise Saint-Christophe de Récourt
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Eglise Saint-Christophe de Récourt

L'église Saint-Christophe de Récourt est un édifice homogène édifié au 18e siècle, en grès et de plan allongé. La nef à vaisseau unique lambrissé est précédée par une tour-porche. Sa partie supérieure est en charpente couverte d'ardoise et couronnée d'un toit en pavillon. Le choeur lambrissé se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans.
Le Cornouiller mâle de la ferme d'Angoulevant
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Le Cornouiller mâle de la ferme d'Angoulevant

Le cornouiller mâle (cornus mas) est un vigoureux arbuste, au système racinaire puissant. Très répandu en Europe, il est cependant méconnu. Outre sa présence dans les jardins publics, on le trouve le plus souvent dans les haies ou comme c’est le cas ici, sur un talus le long d’une route. Les racines du cornouiller forment un réseau fin et très dense qui aide à stabiliser les sols. Comme autrefois, le bois du cornouiller reste apprécié en ébénisterie ou pour la fabrication de manches d'outils, barreaux d’échelles... Dur et très dense, le bois de cornouiller ne flotte pas dans l'eau. Il est facile à reconnaître à la fin de l’hiver (fin février, début mars) car c’est à ce moment qu’il produit une floraison jaune pâle sur les branches encore nues. Ces fleurs sont très appréciés des butineurs puisqu'elles apparaissent à une période où les sources de nectar sont rares. En automne, se sont de petits fruits rouges qui apparaissent. Ils sont très appréciés des oiseaux, et, lorsqu'ils sont bien mûrs, comestibles par les hommes qui en font du vin, des gelées ou des confitures.
Marais de Pré Vacher et bois du Val Saint-Martin
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Marais de Pré Vacher et bois du Val Saint-Martin

La ZNIEFF regroupant le marais de Pré Vacher et le bois du Val Saint-Martin qui lui fait suite est située au sud-est du village de Colmier-le-Haut, non loin d'Auberive, dans la région naturelle de la Montagne Chatillonnaise. Le marais, assez important (3 à 4 hectares), appartient presqu'entièrement à la commune, mise à part l'extrémité aval qui est privée et qui a été transformée en étang. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : La végétation : La végétation est très caractéristique et bien adaptée aux conditions particulières de ce milieu (schoenaie, jonçaie, magnocariçaie, moliniaie dans les zones moins humides, etc.). Une petite schoenaie, renfermant les trois choins (noirâtre, ferrugineux et leur hybride) et un marais tufeux à laîche de Davall dominent en mosaïque avec des magnocariçaies à laîche raide. Ces milieux abritent certaines espèces rares ou en voie de disparition en Champagne-Ardenne, notamment le choin ferrugineux, très rare et protégé en France (localisé dans l'est du pays), la swertie pérenne, très localisée en plaine, protégée en Champagne-Ardenne, tous deux constituant ici (avec d'autres localités du plateau de Langres et de Côte d'Or) un îlot très excentré par rapport à l'aire de répartition de ces espèces. On y rencontre également la laîche écailleuse, la gentiane pneumonanthe, la laîche jaunâtre, le jonc à tépales obtus, etc. En bordure du marais subsiste une moliniaie (plus ou moins dégradée et enrésinée) où se remarquent la filipendule à six pétales, inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, la renoncule à segments étroits, protégée au niveau régional, l'orchis de Fuchs, le gaillet boréal, le cirse des marais, la gentiane pneumonanthe, la sanguisorbe officinale. La renoncule grande douve, l'hydrocotyle vulgaire, la linaigrette à feuilles étroites (non revus à ce jour) se rencontraient dans une petite cariçaie détruite lors des travaux de "réhabilitation" de l'étang. En limite du marais et de la forêt de bas de pente, quelques pieds de Lobaria pulmonaria, lichen foliacé rares des forêts fraîches à humidité atmosphérique importante, peuvent s'observer sur quelques rares chênes et érables. Les boisements implantés sur les versants sont fonction de l'exposition de la pente et de leur position topograhique. Deux grands types s'y distinguent : - Sur les pentes exposées au nord se développe une hêtraie-chênaie froide à charme, alisier blanc, alisier torminal, érable champêtre, enrichie en tilleul à grandes feuilles, érables plane et sycomore sur éboulis grossiers. Le tapis herbacé est constitué par la laîche des montagnes, l'orge d'Europe, la campanule gantelée, la pyrole à feuilles rondes, la mélique uniflore, l'aspérule odorante, la gesse des montagnes, etc. - Sur les pentes exposées à l'ouest et au sud, apparait la hêtraie-chênaie sèche à thermoxérophile, avec le chêne sessile, le chêne pubescent (rare) et leur hybride, le hêtre, l'alisier blanc, l'alisier torminal et leur hybride (abondants), le cormier (très ponctuel en rebord de plateau sur la pointe ouest de la ZNIEFF) surmontant le genévrier (disséminé), le cornouiller mâle et le nerprun purgatif. La strate herbacée comporte le céphalanthère à feuilles longues (protégé au niveau régional), la laîche blanche (localement abondante), le grémil pourpre-bleu, la mélique penchée, la seslérie, la mélitte à feuilles de mélisse, l'épipactis à larges feuilles, la germandrée scorodoine... Sous les plantations de pins et d'épicéas et sur un épais tapis de mousses subsistent le brachypode penné, l'euphorbe petit-cyprès, le millepertuis hirsute, la violette des bois, la violette hérissée, la potentille vernale, l'aspérule odorante et la bétoine officinale. Au niveau des chemins,sur les talus, en limite de certains boisements et dans les microclairières, se développe une végétation thermophile de lisière comportant deux espèces protégées, l'une nationalement, l'aster amelle, l'autre régionalement, la grande gentiane jaune, commune en montagnes mais assez rare en plaine (les stations de Champagne-Ardenne et de Bourgogne sont les seules connues pour la plaine française), accompagnées par le brome de Beneken, la laîche digitée, la phalangère rameuse, le petit pigamon, l'anémone pulsatille, le brome rude, la germandrée petit-chêne, le genêt poilu, la gentiane ciliée. Le marais est dans un bon état général, malgré la canalisation du ruisseau et des ruisselets. La moliniaie est de plus en plus altérée par le développement des résineux et des broussailles qui menacent les espèces les plus sensibles comme la filipendule à six étamines, la renoncule à segments étroits ou encore le gaillet boréal. Les espèces des lisières sont également menacées par la dynamique végétale et par l'ombrage des grands résineux. Les boisements sont dans un bon état général de conservation.
GRAFFIGNY
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GRAFFIGNY

A l'origine, Gréfinéium en 1202 et Graffignacus qui signifierait village du Comté. La formation du village coïnciderait avec la destruction de Soulosse vers 360 et l’éxode de ses malheureux habitants. Ayant suivi vers le sud la voie Agrippa, ils se fixèrent dans deux nouveaux villages : Solicia Cortis (Soulaucourt( et Solimaria Cortis (Sommerécourt). Ces villages sont voisins de Graffigny, lui même sur la voie romaine Agrippa. Cet ensemble de circonstances nous permet de croire que Graffigny, étant en même temps que le pays du Comté, la mère des villages voisins, ses annexes. Ce qui le fait supposer davantage, c’est que Graffigny avait pour patron Saint Elophe, martyrisé en 362 à Soulosse.
RECOURT
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RECOURT

Récourt fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Meuse, Maulain, Epinant, Lécourt, Lénizeul, Provenchères-sur-Meuse et Ravennefontaines. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares. Ce qui est moins connu, c'est que Recourt abrite un des trois principaux points triples hydrographiques français.
Bibliothèque René Goscinny
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Bibliothèque René Goscinny

Les médiathèques de Langres sont présentes en centre-ville (Marcel-Arland, dans l'ancien cloître de la cathédrale) et dans les quartiers neufs (René-Goscinny, au sein de la Maison de quartier). Elles proposent au grand public une offre culturelle vivante et diversifiée : magazines, livres, CD, DVD, Internet… pour répondre aux besoins de culture et de loisirs, de formation et d'information des habitants. Programme d'animations régulières (jeune public, soirées philo, ateliers d'écriture, découverte du fonds patrimonial, etc.). Visitez notre page Facebook (médiathèques Langres). L'inscription permet d'emprunter 20 documents tous supports confondus , dont 2 DVD. Comment s'inscrire ? Inscription gratuite et annuelle pour tous, sur présentation d'une pièce d'identité et d'un justificatif de domicile récent. Autorisation parentale à remplir pour les mineurs.
Bois Saint-Joseph et du Côteau Gillot à Harréville-les-Chanteurs
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Bois Saint-Joseph et du Côteau Gillot à Harréville-les-Chanteurs

Situé à Harréville-les-Chanteurs (52150)
Tufière d'Amorey
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Tufière d'Amorey

La cascade doit son nom à la pierre poreuse : le tuf. Cette dernière provient d'un dépôt de calcaire dissous lors de la traversée du plateau de Langres. Au contact de l'air et de la végétation, le calcaire se dépose sur les mousses, ce qui finit par créer des petits barrages successifs donnant ainsi naissance à cet escalier monumental. Situé dans un massif forestier, la cascade se divise en de nombreuses cascatelles, sous forme de vasques dans lesquelles les eaux se déversent. Site en accès libre après 15 min de marche. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF d'Amorey occupe le vallon et les versants de la partie amont du cours de la Germainelle : le fond du vallon est occupé par un marais tufeux, les versants sont boisés, avec notamment la hêtraie sèche xérophile caractéristique du secteur d'Auberive. Il fait partie de la grande ZNIEFF II du massif forestier du sud d'Auberive. Le marais est assez vaste et complexe, à la fois de bas de pente et de fond de vallon, avec une mosaïque de schoenaie rase à choin ferrugineux, de jonçaie-schoenaie à swertie, de schoenaie classique à Carex davalliana, de magnocariçaies à Carex stricta, paludosa, panicea et rostrata et de molinaie typique, riche et diversifiée. La partie sud du marais est peu tufeuse, très mouillée toute l'année, située au sein de prairies pâturées et elle-même régulièrement pâturée et piétinée. La partie nord est nettement plus tourbeuse par place, totalement intraforestière dans les deux tiers aval et ouverte sur des prairies dans le tiers amont. Il existe une remarquable tufière latérale au niveau de la source des Moulinots, l'une des plus belles du département, avec de très grandes vasques à Chara et de larges barrages de tuf. Une tufière assèchée, boisée naturellement, avec un mur de tuf à végétation riche en fougères lui fait suite. Le long du ruisseau latéral on assiste à un grand développement de la saulaie à saules pourpre et cendré. La végétation : La végétation est remarquable, avec une douzaine d'espèces rares et/ou protégées : en forêts, l'hépatique à trois lobes (ou anémone hépatique), d'origine méridionale, très rare et le céphalanthère à longues feuilles, orchidée protégée en Champagne-Ardenne, dans les marais le choin ferrugineux, espèce nord-préalpine, très rare en France où elle est localisée à l'est du pays, protégé à l'échelon national (les localités de Haute-Marne constituent un îlot très excentré à l'ouest de son aire de répartition), la swertie des marais, d'origine nord-préalpine très localisée en plaine et excentrée par rapport à son aire principale de répartition, protégée à l'échelon régional, la linaigrette à feuilles larges, en très forte régression aujourd'hui, également protégée, la parnassie des marais, rare en Haute-Marne, dans les lisières et les groupements à hautes herbes le théliptéride des marais et le saule rampant protégés en Champagne-Ardenne, etc. Toutes ces espèces sont inscrites sur la liste rouge régionale des végétaux. Dans la moliniaie se rencontrent également la grande gentiane jaune et la renoncule à segments étroits, rare dans toute la France, protégées au niveau de la région. L'épilobe des marais et la laîche jaunâtre, très rare dans les marais du plateau de Langres y ont été également observées. La faune : L'entomofaune renferme des libellules rares dont l'Agrion de Mercure, en danger dans le nord de la France (mais avec quelques belles populations dans certains marais du plateau de Langres), protégé en France (depuis 1993), en Europe par la convention de Berne, inscrit sur la liste des espèces déterminantes de la directive Habitats (annexe II), dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Il est accompagné entre autres par deux cordulégastres (bidenté et annelé), d'origine montagnarde, rares en France, et dans les zones plus sèches et ensoleillées, une sauterelle (conocéphale de Latreille), deux criquets (criquet des montagnes, criquet ensanglanté) et un papillon (nacré de la sanguisorbe) inscrits sur les listes rouges régionales. Les amphibiens sont également bien représentés avec par exemple le crapaud accoucheur, en régression, protégé en France (depuis 1993) et en Europe (inscrit à l'annexe II de la convention de Berne), cité dans la directive Habitats (annexe IV), inscrit sur les listes rouges nationale et régionale. L'avifaune est diversifiée avec 36 espèces dont une nicheuse inscrite sur la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne, la pie-grièche écorcheur (nicheur en régression). En 1992, un Arrêté de Protection de Biotope a été pris sur la partie domaniale du marais, une gestion conservatoire y a été réalisée grâce au concours de la Fondation de France. La partie sud du marais, encore pâturée actuellement (d'intensification moyenne) est en bon état malgré le piétinement et l'introduction d'espèces prairiales. L'intérêt pédagogique de la ZNIEFF est également à souligner ici de part sa proximité avec le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive. Le site est dans un bon état général.