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Activités à faire autour de Lamothe-en-Blaisy (52)

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Parc de l'Hôtel de Ville de Bourbonne-les-Bains
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Parc de l'Hôtel de Ville de Bourbonne-les-Bains

Accessible depuis une porte fortifiée datant du XVIe siècle, ce parc a hérité de la position dominante de l’ancien château reconstruit en 1731 mais très remanié au XIXe siècle. Le site offre de belles vues sur les lointains. À proximité des arbres centenaires dont un hêtre pleureur et un hêtre pourpre, subsistent plusieurs compositions régulières, un petit jardin à la française et une plate bande de mosaïculture, qui ont valu aux lieux d’être distingués par un prix des Parcs et Jardins Fleuris.
Pelouse sèche de la combe Carré
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Pelouse sèche de la combe Carré

Pelouse sèche semi-naturelle où il est relativement facile d'observer des orchidées remarquables en saison.
Eglise Sainte-Maure
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Eglise Sainte-Maure

Bâti d’ouest en est, l’édifice a été érigé en deux campagnes. La massive tour-clocher de façade est probablement l’élément le plus ancien, de peu antérieur aux quatre travées de la nef avec bas-côtés, qui datent du XVe siècle ou du début du XVIe siècle. L'ensemble est couvert d'ogives. Les parties orientales, chœur et transept halle de trois travées couvert de voûtes à cantons, liernes et tiercerons plus élevées que celles de la nef, se terminent par une abside à trois pans . elles ont été terminées en 1546. Les verrières les plus anciennes (1er quart du XVIe siècle) se situent dans le bas-côté nord de la nef et sont contemporaines de sa construction ou de peu postérieures. Les panneaux anciens occupent les tympans et les têtes de lancettes. Ils ont été largement complétés à la fin du XIXe siècle, notamment par des rondels figurés peints par le collectionneur H. de Faucigny, prince de Lucinge, offerts par sa famille en 1899.Ces panneaux sont trop fragmentaires pour qu'une logique d'ensemble puisse être trouvée à leur iconographie. r r On y trouve de nombreuses représentations d’écus armoriés, comme ceux d’Odard Hennequin, évêque de Troyes, ou de Nicolas Bizet de Troyes, seigneur de Charley. On y voit également un abbé (saint Léon) tenant la palme du martyr, une Assomption, le martyre de saint Sébastien et un Christ en croix. Dans le transept se trouve un second groupe de vitraux anciens. Le peintre verrier troyen Linard Gonthier a travaillé à Sainte-Maure, mais on ignore sur quelles baies. On lui attribue par tradition la réalisation (vers 1600) des verrières des Jugements de Salomon (baie 6) et de l’Arbre de Jessé (baie 8). Cette dernière, datée 1603, a probablement été offerte par Jean Thévignon, abbé de Sainte-Maure, commandeur de Saint-Antoine et aumônier du roi. Ces deux verrières ont été très restaurées à la fin du XIXe siècle, et il ne subsiste plus que la lancette centrale de l'Arbre de Jessé. Des vitraux antérieurs à quelques années près ont été rassemblés dans une grande verrière composite (baie 7) montrant notamment des donateurs présentés par leurs saints patrons. A la fin du XIXe siècle ont été ajoutées dans le chœur les verrières du Calvaire et de sainte Maure (1888), et de saint Barthélemy, respectivement par Chabrin (ou Chabin ?) et Virot, et les Litanies de la Vierge. Enfin, en 1985, Sylvie Gaudin, également chargée de restaurations, crée les deux verrières décoratives entourant la baie d’axe de l’abside.Les verrières sont restaurées et complétées à la fin du 19e siècle. Elles sont restaurées à nouveau en 1916. En 1972, les vitraux du bras nord du transept sont réparés par l’atelier Vinum. Plusieurs verrières sont remises en état entre 1981 et 1985 par Michel Mauret, d’Heiltz-le-Maurupt (Marne).r r Eglise et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) en date du 20 avril 1931.r r S’adresser à Mme Elisabeth Fevre, bénévole (07 61 96 72 87)
Cirque de la Coquille
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Cirque de la Coquille

Découvrez un lieu de toutes les légendes, le Cirque de la Coquille. Il abrite dans son théâtre naturel une source hantée par une fée maléfique. Mais pas que ! Ce milieu naturel atypique est composé d’éboulis, d’orchidées ingénieuses, de pentes arides et dénudées, de plantes rares rescapées de l’époque glaciaire. Un dépliant-guide est disponible à la mairie, au départ du sentier, ou en téléchargement : http://www.cen-bourgogne.fr/index.php/decouvrir-sites/sentiers-decouverte.html Une visite virtuelle est disponible sur : http://visites.csnb.fr/cirque_coquille_full.html Aire de pique-nique et sanitaires à proximité du parking.
Source du Coucou
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Source du Coucou

C'est ici que jaillit une eau d'une grande pureté utilisée par les habitants des communes environnantes qui viennent y remplir leurs bouteilles. Située à proximité de la route forestière des Coteaux, cette source est détectée en 1972 et fait rapidement l’objet d'analyses biologiques. Quant à son nom, elle le doit à l'oiseau migrateur qui chantait précisément au moment ou l'on cherchait un nom pour la source. Site non aménagé (rester sur le chemin de randonnée balisé) Accès réservé à un public avisé et respectueux
PARC DU CHATEAU DE PRAUTHOY
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PARC DU CHATEAU DE PRAUTHOY

Véritable porte initiatique vers un autre monde, une grotte sortie d’un roman de Jules Verne assure la transition entre la cour de l’ancienne maison d’Angélique Diderot et son parc de 6,5 ha, conçu en 1883. Au sortir de la voûte rocailleuse, une ample pelouse descend jusqu’à une vue harmonieuse qui a retrouvé son état d’origine grâce au rachat de l’étang en 2017. Les frondaisons dissimulent essences rares, bassins, statues et un étonnant belvédère en colimaçon qui se rattache à la tradition haut-marnaise des escargots.
EGLISE DE L'IMMACULEE-CONCEPTION DE BIZE
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EGLISE DE L'IMMACULEE-CONCEPTION DE BIZE

L'église de Bize est mentionnée depuis le 18e siècle ; elle était alors succursale d'Anrosey. Sa construction se fit en plusieurs étapes, en effet, un premier projet voit le jour en 1843, mais reste inachevé pendant plusieurs années en raison de défauts. L'édifice est finalement entièrement reconstruit en 1851 et l'église devient paroisse curiale en 1869. La clé de voûte du choeur porte la date de 1939, ce qui doit correspondre à la peinture du choeur. De plan allongé, orientée au nord, elle est de taille modeste puisque mesurant 25 m x 10 m.
Bois communaux et de Plémont
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Bois communaux et de Plémont

La ZNIEFF dite des bois communaux et de Plémont comprend une partie du massif forestier constitué par la Forêt Domaniale de Bussières-les-Belmont et ses bois voisins. Pour les spécialistes de nature : Cet ensemble est établi sur les plateaux gréseux de la région naturelle de l'Apance-Amance (sud-est haut-marnais) et recouvre divers types forestiers, d'acidiphile à calcicole et de sec à très hydromorphe, installés sur les formations de l'infra-Lias et du Trias de l'extrémité sud-est du Bassin Parisien. La végétation : Les types forestiers dominants sont la chênaie-charmaie-hêtraie mésotrophe, l'aulnaie-frênaie le longs des ruisselets, la chênaie-hêtraie acidocline et une aulnaie à sphaignes localisée au niveau des sources. Les sphaignes, mousses des tourbières froides, rarissimes en Haute-Marne, constituent des groupements particuliers au niveau des suintements de sols acides. Les principales espèces intéressantes sont : la prêle d'hiver, l'osmonde royale et le blechnum en épi (deux fougères très rares en Haute-Marne), l'épipactis pourpre (orchidée peu fréquente), la lysimaque des forêts (espèce montagnarde), etc. La faune : Le massif permet la nidification ou l'alimentation de nombreux oiseaux (une quarantaine d'espèces dont plus de la moitié est protégée), d'un batracien, le sonneur à ventre jaune, inscrit sur la liste rouge de la faune française en tant qu'espèce vulnérable, totalement protégé en France depuis 1993 et en Europe (directive Habitats et convention de Berne), et de divers mammifères protégés (comme le chat sauvage par exemple). Le site est encore en assez bon état, on peut néanmoins déplorer l'utilisation importante de désherbant et de débroussaillant chimiques. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
BIZE
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BIZE

Bize est un petit village, situé en amont du confluent Amance - Petite Amance, et qui ne devint commune qu'en 1869. Bize est un ancien fief dépendant de Laferté et dont l'église était annexe de celle d'Anrosey.
RIVIERE-LES-FOSSES
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RIVIERE-LES-FOSSES

L'ancienne maison forte épiscopale du village porte témoignage de la région féodale faite de petites seigneuries gravitant autour de l'influence langroise du moyen-âge. Rivière-les-Fosses, à l'époque, est situé à la jonction des provinces de Champagne et de Bourgogne. Sa seigneurie, bien que dans un fief enclavé, et son château, modeste et discret, gardent en silence des souvenirs prestigieux. Découvrez le patrimoine du village sur le circuit de visite Rivière-les-Fosses un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Eglise Saint-Mammès de Rivière-les-Fosses
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Eglise Saint-Mammès de Rivière-les-Fosses

Dédiée à Saint Mammès, l’église de Rivière-les-Fosses, très remaniée, est de ce fait difficilement datable. L'édifice étant bâti dans une pente, on pénètre de plain-pied dans la nef, prolongé par un choeur surélevé par rapport au terrain, grâce à un passage piétonnier circulaire voûté en berceau sous le choeur, destiné à l’origine à mettre le sanctuaire du 11e siècle au même niveau que la nef (à la place d’une crypte sans doute jugée trop onéreuse, comme par ex. à 52 Villars-Saint-Marcellin) .|Les 2 travées orientales semblent les plus anciennes (fin du XIe siècle sous l’ancien clocher, et début 12e siècle à l’Est). Le choeur constitué de 2 travées après le 12e siècle, a encore été prolongé au début du 20e siècle par un bâtiment en surplomb communiquant depuis le choeur, qui abrite la sacristie et les salles paroissiales.|La nef agrandie au XIIIe siècle conserve ses 2 chapelles latérales de la même époque. Elle a été considérablement élargie par deux bas-côtés à une époque postérieure ( 18e-19e siècle ?).|L'entrée est précédé d'un porche charpenté qui supporte un clocheton construit « provisoirement » en 1881 en charpente de chêne, ce qui fait toute l’originalité de cet édifice remanié. Celui-ci remplace l’ancien clocher situé jadis à la croisée du transept, lequel, à cause de son poids menaçant la stabilité de l’église sur la pente, avait été démonté en 1881 par la fabrique. Il n’a jamais été reconstruit pour ne pas déstabiliser de nouveau l’édifice et sa voûte qui a été démontée à l’occasion, a été remplacée par un plancher.|Le Vaisseau central accosté de bas-côté est recouvert par un seul toit à longs pans, couvrant l'ensemble de la nef et du choeur, ce qui tend à donner une certaine unité à l’ensemble.
Circuit de découverte de Rivière-les-Fosses
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Circuit de découverte de Rivière-les-Fosses

Rivière-les-Fosses est situé à 24 km à vol d’oiseau au sud de Langres, à la limite de la Bourgogne, dans une reculée de la bordure du Plateau de Langres, ou la Coulange prend sa source. Les nombreux sourcillons qui apparaissant sur les coteaux, souvent canalisés dans des fossés, ont pu donner son nom au village. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Source de la fontaine salée
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Source de la fontaine salée

L’eau salée qui jaillit à cet endroit attira, avant les hommes, son bétail et le gibier des bois et forêts environnants. Cet intérêt porté par les animaux suscita alors celui de deux personnes qui se penchèrent sur cette fontaine pour y prélever l’eau à des fins d’analyse biochimique. Ces analyses révélèrent une eau à la qualité comparable à celle de Bourbonne-les-Bains, ce qui ne manqua pas d’intéresser la Société des Eaux de Vittel qui fini par acquérir la concession. Site non aménagé (rester sur le chemin de randonnée balisé) Accès réservé à un public avisé et respectueux
Circuit de découverte de Montsaugeon, Petite Cité de Caractère
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Circuit de découverte de Montsaugeon, Petite Cité de Caractère

Le village de Montsaugeon, perché sur le flanc d'une butte-témoin culminant à 338m, se mire dans un étang situé à son pied. Visible de très loin, la butte qui domine la plaine environnante de 60m, présente une situation privilégiée qui a entraîné son occupation dès la plus haute Antiquité, parce que Facilement défendable. Une station de taille sur galets datant du Paléolithique moyen (la plus ancienne présence humaine du département) a été mise en évidence récemment au pied de la butte. On peut encore signaler plusieurs dizaines d’objets en silex d’époque néolithique trouvés sur son territoire, ainsi que deux tumulus implantés de part et d’autre de la route qui conduit à Prauthoy, contenant des vestiges datant de l’Age du Bronze à la Tène. Une découverte qui a conduit certains auteurs à proposer les environs de Montsaugeon comme site de la bataille entre Vercingétorix et César dans les jours qui ont précédé le siège d’Alésia. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique également disponible sur l'application Id-Vizit : Barthélémy de Montsaugeon et le Moyen-Age Salut, moi c’est Barthélémy de Montsaugeon. Je suis né à Montsaugeon, au Moyen-âge ! J’ai la chance de vivre une vie extraordinaire, pleine d’aventure et de sortilège. D’ailleurs tu pourras t’en rendre compte quand je te parlerai de toutes les expériences qui vont m’arriver dans un avenir lointain, très lointain !
Maison forte de Rivière-les-Fosses
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Maison forte de Rivière-les-Fosses

Cette ancienne maison forte, symbole du fief laïc de la famille dite « de Rivière », commandait autrefois le carrefour du chemin du vallon de Lavaux (vallon de la Coulange), avec l'ancien chemin de Chatoillenot à Boussenois. Ses fossés rejoignaient alors le cimetière entourant l'église. On remarquera à l'extérieur les grilles provenant du domaine de Girault de Prangey à la Villa des Tuaires à Courcelles-Val-d'Esnoms, ramenées ici au début du XXe siècle. Une tour de guet avec meurtrières toujours en élévation et escalier intérieur à vis permettait la défense du château, et dominait les terrasses. De sa plate forme aujourd'hui transformée, le guetteur dominait toute la vallée ainsi qu'un vaste horizon. Un seconde tour, dite « la tour d'ardoise » en bordure de la grande place, comportait une salle des gardes voûtée en ses murailles très épaisses (début XVIe siècle ?). L'ancienne chapelle seigneuriale a été supprimée à une époque inconnue, et la statue dite « de la Vierge » en marbre blanc de Carrare (école italienne), de facture non conventionnelle, a été transférée à l'église toute proche. Avançons jusqu'au carrefour. Cette maison forte possédait un puits pérenne, très profond, qui faisait également office de puits banal alimentant les villageois en eau potable (bouché lors de l'adduction des fontaines en 1833, puis du village en eau potable en 1953). On en voit les restes au carrefour, sous la fenêtre du château, où se lit encore l'inscription « Ce puits à M. de Byver ». Descendre la Rue Neuve, jusque sous la terrasse du château. Au cours du XVIIIe siècle, un des occupants des lieux transforma cette maison forte qui n'avait plus aucune utilité en un château d'agrément : les fossés furent comblés et les terrasses établies, d'où l'on jouit d'une vue magnifique sur la vallée. Lors de la Révolution, son propriétaire, le baron de Blanchelande, gouverneur des Îles sous le vent (actuel Saint-Domingue) et royaliste convaincu, fut traduit devant le tribunal révolutionnaire puis guillotiné. Ses biens, confisqués comme Biens nationaux, furent mis longtemps en vente avant d'être rachetés par Mr De Bivert-Barrois lors de l'arrivée au pouvoir de Bonaparte, alors premier Consul. Par suite de mariages successifs, ce château est ensuite passé de la famille De Bivert à celle des Simony au XXe siècle, avant d'échoir toujours par mariage à la famille De La Taille puis De La Taille Tretinville, qui l'occupe toujours actuellement. On remarquera à l'extérieur les grilles provenant du domaine de Girault de Prangey à la villa des Tuaires à Courcelles-Val-d'Esnoms, et une collection de huit bustes en pierre (dont l'un à double visage) en bordure d'une terrasse donnant sur la rue, qui ont été apportés de Marcilly-sur-Tille au début du XXe siècle par Antonin de Simony après son mariage avec Delle Caroline Nicolas originaire de Marcilly-sur-Tille. Sont inscrits sur L'Inventaire des M.H au 5 mai 1972 et complément du 26 mai 1989 : les façades et les toitures du château, y compris la « galerie troubadour », l'escalier intérieur à vis, le grand salon et la salle à manger du rez-de-chaussée avec leur décor (plafond à la française aux poutres moulurées, tapisseries encadrées sur les murs). Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint Leger à Cussangy
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Eglise Saint Leger à Cussangy

L'église Saint Léger de Cussangy, de style gothique, a été construite d'une seule traite au XVIème siècle. Elle se caractérise par une impression de massivité et de simplicité et recèle des fresques représentant différents personnages religieux : Saint Jacques le majeur, Saint Thomas ou encore le martyr de Saint Sébastien. L'église peut se visiter pendant les horaires de permanence de la secrétaire de mairie à savoir le lundi et le jeudi de 8h30 à 13h00 et de 14h00 à 17h00. Il est préférable de prendre rendez-vous au préalable en téléphonant au +33 (0)3 25 40 16 71 ou Mme Aurore Vidal au +33(0)6 22 17 06 53.
Éclisse et Brindille
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Éclisse et Brindille

Dans le respect des techniques traditionnelles de la vannerie paysanne, je mets en œuvre des végétaux récoltés à proximité de chez moi pour fabriquer paniers, corbeilles et mangeoires pour les oiseaux. C'est toujours un plaisir de sélectionner et prélever dans les haies ou lisières de forêt, juste ce qu'il faut de noisetier, de viorne lantane, de cornouiller sanguin, de bourdaine, de troène sauvage, etc. Les tiges de plus grosse section donnent une solide structure au panier, pour l’anse et la bordure haute. Puis il faut au bon moment lever les éclisses (des lanières de bois) avec des gestes ajustés à chaque essence végétale. Bien choisir les brindilles à tresser et profiter de leur humidité naturelle pour habiller les arceaux de la structure de la vannerie et mettre en valeur couleurs et textures renouvelées à l'infini. Le geste s’adapte au végétal pour qu'il accepte de se laisser travailler et donner le meilleur de ce qu'il peut. Prélever parcimonieusement ce qui a poussé naturellement, le mettre en œuvre avec un simple couteau, se chauffer avec les copeaux ou les composter selon la saison, perpétuer et transmettre ces savoir-faire, tout cela est en accord avec mon aspiration à vivre en harmonie avec la nature. Et avec un peu de créativité, ces vanneries, qui s’inspirent des objets simples du quotidien d'autrefois, renaissent avec un fort caractère d'authenticité et apportent un peu de nature dans nos maisons. Atelier ouvert sur rendez-vous, stage d'initiation sur demande.
DOMMARIEN
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DOMMARIEN

Raconter Dommarien, cela n’est pas si facile ; une petite commune du sud haut-marnais comme il en existe beaucoup en Hte-Marne, beaucoup en France. Pas tout à fait puisqu’il n’y a qu’un seul Dommarien en France. Et comme tous les villages de France il a son histoire, sa vie de tous les jours qui en font tout son charme. C’est ce que nous vous proposons de découvrir en consultant le circuit de visite Dommarien un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Eglise Saint-Rémy de Dommarien
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Eglise Saint-Rémy de Dommarien

L'église abritait une statue d'albâtre de la Vierge du 14ème siècle aujourd'hui exposée au musée de Langres.|L'église actuelle, du 15ème siècle, a dû être construite après le passage du Comte de Montbélliard, qui en 1371 a « taillé en pièces » les habitants du village, pillé et incendié les maisons et l'église. |A l'intérieur, un panneau en bois peint, représente la crucifixion avec les saints patrons de l'Eglise de Dommarien : St Remy et St Germain. Ce panneau date du 16ème siècle.|Le maître autel et les bancs sont du 18ème siècle.|L'autel de la Vierge dont le grand tableau représente St Dominique et Ste Claire recevant le chapelet de la Vierge, a été inauguré le 1er févier 1643 par le Père Jean Edme Colomb des Frères Prêcheurs (Dominicains) de Langres pour la confrérie du Saint Rosaire de la Vierge.
Lavoir de Cussangy
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Lavoir de Cussangy

Les deux lavoirs ont une structure en impluvium, les 4 pentes du toit inclinées vers le bassin et permettent de recueillir les eaux de pluie, le bassin étant de plus alimenté par une source. Pour trouver le lavoir « Beugnot » : Prendre la route des Granges, il est à la sortie sur la gauche. Pour trouver le lavoir « Roma » : Prendre la D444 direction Tonnerre puis, au centre du village, prendre un chemin qui part sur la droite.
Circuit de la Madone
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Circuit de la Madone

Ce circuit vous emmène dans un village de l'ancien duché de Lorraine appelé Removille et nommé dans un titre de l'abbaye de Saint-Martin de Metz de 946. Il est fort probable aussi que c'est de Removille dont il est parlé dans un titre de l'abbaye de Bleurville sous le nom de Romaldi-Villa et dans un autre de 1116 pour le prieuré de Châtenois. Au cours de votre balade, vous pourrez y découvrir l'église Notre-Dame datant du XVIème et XVIIème siècle, la chapelle Saint-Nicolas de 1598 et des croix au sein du village du XVIème siècle. Sans oublier la statue de la Madone en marbre offerte par la Duchesse de la Force de 1861 située sur son plateau et qui donne un point de vue sur ce village. Balisage : anneau rouge
Eglise Saint-Martin de Grandchamp
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Eglise Saint-Martin de Grandchamp

L'église de Grandchamp n'était au 18e siècle qu'une simple chapelle annexe de Coublanc et elle fut alors érigée en église succursale et vicariale. En 1803, elle obtint le titre curial. Il y a tout lieu de penser que l'église Saint-Martin fut bâtie vers 1830 au regard du style de l'édifice et de la date du maître-autel (1834). Au pied des jambages de la porte d'entrée, des inscriptions gravées rappellent le début de la construction. E plan allongé, l’édifice présente une nef à vaisseau unique plafonné qui est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche carrée en ardoise. Elle est encadrée à sa base par deux chapelles secondaires. Le choeur est formé d'une abside voûtée d'un cul-de-four. Le portail occidental, le soubassement de la nef, les chaînes d'angle, les baies sont en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon.
GRANDCHAMP
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GRANDCHAMP

Le nom du village de Grandchamp vient du latin "grandis campus" qui signifie plaine étendue. Situé au confluent de la Flasse et de la Resaigne, ce village n’était encore jusqu’au XVe siècle qu’un hameau.
AUBIGNY-SUR-BADIN
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AUBIGNY-SUR-BADIN

Village associé à Vaux-sous-Aubigny et Couzon-sur-Coulange, Aubigny est un ancien prieuré bénédictin fondé au XIème siècle, détruit en automne 1636, pendant la guerre de Trente Ans par les troupes impériales de Gallas. Il en reste l'église Saint-Symphorien, de structure gothique, caractérisée par un dépouillement cistercien et une influence bourguignonne. Ancien lieu de sépulture des seigneurs de Montsaugeon, elle domine aujourd'hui le vignoble du Muid Montsaugeonnais. Découvrez son histoire, son patrimoine sur le circuit de visite Aubigny un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Tilleul "Sully" de l'église d'Aubigny
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Tilleul "Sully" de l'église d'Aubigny

Le tilleul Sully d’Aubigny est appelé ainsi car il fut planté vers 1600 contre rétribution, pour faire appliquer les recommandations du roi qui voyait les forêts trop exploitées. Sully, alors ministre d'Henri IV, et protecteur des paysans, a fait assécher des marais, favoriser de nouvelles cultures, et fait construire des routes bordées d'arbres. Il acquit ainsi sa réputation de reboiseur de la France. Les arbres plantés en cette circonstance prirent le nom commun de Sully. On dit également que Sully avait obtenu un édit de Henri IV par lequel il était ordonné aux maires de faire planter un ormeau dans le cimetière de toutes les paroisses, au-devant de la porte principale de l'église, afin que les habitants qui venaient entendre la parole de Dieu puissent, avant et après les offices, discourir sous les ombrages. Quoi qu’il en soit, les tilleuls Sully sont exceptionnels par leur histoire et les lieux de leurs implantations. Celui-ci dispose d'un "tour de taille" de 6,50m (mesure prise à 1,20m du sol). Site aménagé (sentier, aire de pique-nique, ...) Accès facile pour tout public
Lavoir d'Etourvy
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Lavoir d'Etourvy

Le lavoir de la petite fontaine est alimenté par les sources descendant des coteaux, mais il reste asséché l'été. Pour trouver ce lavoir : Il est situé en face de l'étang. Le second lavoir a l'originalité de posséder 2 toits à 2 pans. Pour trouver ce lavoir : Il est situé sur le parking du Domaine Saint Georges.
Cimetière d'Aubigny-sur-Badin
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Cimetière d'Aubigny-sur-Badin

Lieu de sépulture privilégié, Aubigny accueillait les défunts de Montsaugeon que la confrérie de Saint Nicolas venait déposer sous la protection de Saint Symphorien. Ils y reposent si paisiblement au milieu des tilleuls centenaires qu’aujourd’hui le promeneur y vient à longueur d’année ; il peut s’arrêter près des belles statues du cimetière des notaires adossé à l’église, tranquille et plein de charme. Cette très jolie balade à l'ombre des arbres vous conduira au panorama qui domine les vignes du Montsaugeonnais.
Eglise Saint-Symphorien d'Aubigny-sur-Badin
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Eglise Saint-Symphorien d'Aubigny-sur-Badin

Sur les hauteurs du hameau d'Aubigny-sur-Badin se trouve l'église Saint-Symphorien, unique vestige d'un ancien prieuré fondé au XIe siècle. Il fut détruit pendant la guerre de Trente Ans. De structure gothique, l'église Saint-Symphorien se caractérise par un dépouillement cistercien et une influence Bourguignonne très marquée : nef de six travées avec bas-côtés voûtés d'ogives (fin XIIe), choeur à chevet plat (XIIIe), portail à tympan trilobé (XIIIe). L'église abrite un mobilier intéressant : armoire eucharistique de style flamboyant, maître-autel et retable. Le clocher est équipé de l'une des plus ancienne cloche du département (1562). Classée Monument Historique le 21 février 1914. Le cimetière d'origine mérovingienne, qui entoure cet édifice, bénéficie de la présence d'un arbre remarquable, un tilleul dit de Sully, âgé d'environ 400 ans.
Château de Gombervaux
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Château de Gombervaux

Imposante bâtisse du XIVe siècle, classée Monument Historique, Gombervaux était situé stratégiquement à la frontière entre le Royaume de France et le Saint-Empire Romain Germanique. La présence d’une source proche a permis de construire des douves, toujours présentes aujourd’hui. L’imposante tour-porche de 22 mètres abrite une herse et sa timonerie réalisées lors de chantiers bénévoles internationaux en 2017 & 2018. Le château a joué un rôle important dans l'Histoire de la Lorraine : hôte du banquet de 1367 célébrant le rattachement de Vaucouleurs au Royaume de France, logement de troupes françaises pendant la Guerre de Trente Ans, baronnie sous Louis XIV… il n'est délaissé par ses propriétaires qu'en 1763. Il échappe aux destructions de la Révolution Française, mais son abandon progressif l'a rendu vulnérable aux dommages du temps. Si une partie importante du château a disparu, celui-ci n'en reste pas moins un véritable écrin de l'architecture médiévale en Lorraine. En effet, le château n'ayant connu que de mineurs réaménagements, les bâtiments qui subsistent aujourd'hui ont gardé leur aspect originel. Depuis 1989, grâce à l'Association Gombervaux et à ses partenaires, cet édifice connaît une seconde vie et accueille des visiteurs de tous horizons, curieux ou passionnés, mais aussi des bénévoles de tous pays venus prêter main-forte à sa restauration. Gombervaux est également un site naturel précieux : l'Association travaille toute l'année sur la préservation de la faune et la flore locales. Cette mission s'inscrit dans une démarche de protection de l'environnement, à des fins pédagogiques et de sensibilisation à l'écologie. Accès au site possible toute l’année, visite libre gratuite. Visites des intérieurs sur demande pour les groupes. Permanences de visites guidées les week-ends de mi-juin à mi-septembre. Locations possibles du site pour tournages et autres événements.
Dancing Le Foulon avec Florent Gorris
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event Dimanche

Dancing Le Foulon avec Florent Gorris

Grand bal du Lundi de Pâques animé par Florent Gorris
Panorama d'Aubigny
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Panorama d'Aubigny

Panorama sur le Montsaugeonnais, le village de Vaux-sous-Aubigny, les vignes du Muid... sous le regard de la statue de Notre-Dame de la Mercie (1946). Proximité de l'église Saint-Symphorien.
Bois de la Roche
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Bois de la Roche

Le massif forestier constitué par les bois de la Côte et de la Roche occupe l'extrémité occidentale et les versants raides et ébouleux d'un plateau calcaire avec des microclimats particuliers à l'origine de forêts variées et très typiques de la région sud du département de la Haute-Marne : chênaie xérophile à chêne pubescent sur versant bien exposé, hêtraie et érablière sur pente exposée au nord (Tilio-Acerion), chênaie-charmaie-hêtraie calcicole de plateau et chênaie-frênaie de pied de versant (Aconito-Quercetum). Cette dernière, d'affinité montagnarde, est localement bien dévelopée, de même que l'érablière des éboulis ombragés d'ubac. Au niveau des rochers se rencontre un groupement relevant du Potentillion caulescentis. Les espèces végétales intéressantes sont en partie des espèces montagnardes favorisées par le microclimat froid du site (nivéole printanière et aconit napel, protégés au niveau régional) et en partie des espèces d'origine méridionale localisées dans la chênaie xérophile comme la violette blanche, en limite d'aire en Haute-Marne et inscrite sur la liste rouge des plantes de Champagne-Ardenne. Le massif est en bon état, il faut néanmoins déplorer la dévastation ponctuelle de certaines stations de jonquilles consécutive à une cueillette intensive, un arrachage presque systématique des bulbes et un piétinement important. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Montsaugeon
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Montsaugeon

A l'origine, c'est l'église d'Aubigny qui était l'église paroissiale pour les villages d'Aubigny, Vaux, Couzon et Montsaugeon, et c'est dans cet unique cimetière régional d'Aubigny que se faisaient enterrer la population des environs dès l'époque mérovingienne. C'est également dans ce cimetière, qu'étaient inhumés les premier seigneurs de la maison de Montsaugeon. L'église (ou chapelle) Notre-Dame de Montsaugeon qui est citée dans un acte de 1098, fut reconstruite au XIIIe siècle, pour devenir le siège d'une cure et d'une paroisse qui dépendait pour le temporel des évêques de Langres, et pour le spirituel de l'abbaye de Bèze (Côte d'Or). Son desservant, nommé à l'origine exclusivement par le prieur d'Aubigny (qui dépendait du prieuré de Bèze), fut dans la suite nommé en alternance par le prieur et l'évêque de Langres. En partie détruite lors du siège de 1494, l'édifice conserve de ses origines, le magnifique portait du XIIIe siècle aux voussures en saillie en excellent état, autrefois protégé par un porche, le transept, le pignon du choeur et enfin, la travée qui sépare le choeur de la nef. Le choeur a été réédifié à la fin du XVIe siècle, après les désastres des Guerres de religion qui l'avaient mis à bas et sa voûte réalisée au début du siècle suivant, à l'occasion de la reconstruction du clocher latéral (placé initialement à la croisée du transept). La voûte de la nef a été relevée à partir de 1876. Malgré ce mélange de styles, l'église reste imposante avec ses trois nefs comportant chacun un autel. L'autel majeur en pierre, réalisé en 1680, est sans doute le plus remarquable, encadré par un magnifique et imposant retable en bois installé pour l'occasion entre 1675 et 1880 par le curé Germain Clouet dans le cadre de la Réforme, qui occupe tout le mur du chevet qu'il déborde. Il est formé par une juxtaposition de 27 panneaux sculptés polychromes représentant des personnages bibliques. On remarquera à l'intérieur de l'église, un bénitier en fonte du XVIe siècle à l'entrée, classé en 1908. Dans le choeur, subsistent six stalles datées de 1613, une armoire eucharistique du XVIe siècle derrière l'autel dans l'espace qui servait autrefois de sacristie et dans la nef à gauche, on peut voir la pierre tombale d'Etienne Bolot, « receveur du roi à Langres », décédé en 1699. Deux peinture sur bois, un saint Sébastien (fin XVIe siècle) et une Nativité de la Vierge de 1608 sont visibles au fond de la nef, le premier montrant la butte idéalisée de Montsaugeon dans un paysage idéalisé. Demander les clef de l'église à M. Claude De Cointet, au n°1 de la Rue de la Goubaud (tel. 06.82.55.09.32) pour la visite.
Cascade de la Chèvre
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Cascade de la Chèvre

La cascade de la Chèvre est une très jolie cascade issue du ruisseau du Crêt. Elle constitue le site le plus remarquable de la commune de Charmoy et se découvre, avec ses plus beaux atouts, après une pluie soutenue. Ses eaux, via la Mance, la Saône puis le Rhône se jettent dans la Méditerranée. L'origine de son nom s'est aujourd'hui perdu au fil du temps et proviendrait soit de l'animal, soit de l'outil qui servait autrefois à soulever des charges lourdes. A proximité : aire de jeux, table de pique-nique.
Eglise Saint-Rémy de Charmoy
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Eglise Saint-Rémy de Charmoy

L'église Saint-Rémy fut reconstruite en 1840, à l'exception du clocher qui date très probablement du 16e siècle, même si une pierre gravée encastrée dans le clocher et qui porte la date de 1752, fait dire à l'abbé Roussel que c'était sa date d'érection. Cette date correspondrait plutôt à une restauration car le portail, la voûte et les baies géminées militent pour cette datation du 16e siècle. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Château de Montsaugeon
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Château de Montsaugeon

Connu à partir du Xe siècle, le château fut réédifié par la suite en dur, au sommet de la butte. Il comportait une chapelle castrale sous l'invocation de Notre-Dame-de-la-Tour (tour = donjon) avec chapelain particulier. On voit encore au bas d'un escalier de pierre l'autel avec deux niches latérales, dans une abside étroite et circulaire jadis voûtée en cul-de-four, présentant une étroite fenêtre axiale à ébrasure. Pris et repris lors des guerres de Cent ans et de Religion, le château et l'ensemble des fortifications fut démantelé par les troupes royales, épaulées par la milice langroise dirigée par le langrois Antoine Ribonnier. Une importante opération de récupération des éléments architecturaux fut entreprise pour l'occasion par les habitants du village, qui les utilisèrent pour la réfection ou la reconstruction de leurs maisons et murs de soutènement. La vingtaine d'ares du site du château fut fouillé entre 1984 et 1990, et le site qui devait être valorisé est resté en l'état. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Château d'Arcis-sur-Aube
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Château d'Arcis-sur-Aube

Le château d’Arcis sur Aube abrite aujourd’hui la mairie de cette charmante petite ville fleurie de l’Aube. De ce fait les intérieurs ne peuvent pas être visités, cependant l’extérieur de la bâtisse du début du XVIIIème siècle vous réserve de nombreuses surprises.Une tour en pierres blanches couverte d’ardoises, un imposant portail en fer forgé, la magnifique façade du château ou encore les marques de la bataille de 1814 entre les troupes de l’armée Napoléonienne et l’armée de Bohême, dans la façade arrière à travers divers impacts et un parc de dix hectares dessiné par Le Nôtre, les trésors du château d’Arcis sur Aube vous révèleront tout leurs secrets. ~~~ La forteresse médiévale, implanté sur le léger promontoire où s’élève le château actuel, commandait le passage de l’Aube. D’après une pièce d’archives de 1667, elle possédait donjon et maison forte, beaux et somptueux ediffices fermés de murailles, grands fossez alentour… Incendiée au XVIe siècle, lors des Guerres de Religion, il en subsiste les restes des deux tours découronnées qui encadrent le portail d’entrée. Pierre Grassin, qui acheta vers 1717 la terre d’Arcis, exerçait la charge de directeur des Monnaies de France. Quatre ans plus tard, dit-on, il fit construire le château actuel, qui abrite aujourd’hui la mairie. Elevée sur le côté d’un grand parc, plus vaste que celui d’aujourd’hui, cette demeure en pierre claire, double en profondeur, offre des façades limitées à un rez-de-chaussée, mais possède un étage ménagé sous un grand comble à la Mansart. Son élégance tient à ses proportions et à la présence des masques sculptés qui ornent les clés des trois fenêtres du grand salon, du côté de la rivière. Le nouveau propriétaire d’Arcis disposait d’une belle fortune, ce qui ne l’empêchait pas de se montrer entreprenant et plein de zèle pour le bien public. Lorsque deux incendies eurent anéanti les trois quarts des maisons de la ville, il fit distribuer sans délai des subsistances, obtint du roi un important secours financier, et contribua sur ses propres fonds aux reconstructions. Il obtint aussi l’autorisation d’implanter une manufacture de bas au métier, fit étudier la construction d’un canal navigable, et s’employa à rationaliser sur ses domaines l’exploitation forestière et les techniques agricoles. Les marquis de Labriffe, ses successeurs, s’attachèrent à développer l’agriculture sur leur domaine, mais résidèrent peu à Arcis, à l’exception de Pierre-Arnaud de Labriffe, chambellan de Napoléon, qui y passait neuf mois de l’année, reconnaissant à ses concitoyens de lui avoir épargné les confiscations révolutionnaires. Le nom d’Arcis appartient à l’histoire de la Révolution et de l’Empire. C’est là qu’en 1759 naquit Danton, figure de premier plan de l’Assemblée et de la Convention, qui revint souvent dans sa ville, la dernière fois en novembre 1793, quelques mois avant son exécution. C’est aussi là que, le 20 mars 1814, pendant la Campagne de France, Napoléon établit son quartier général. Il dut se replier le lendemain, face aux 90 000 Autrichiens de Schwarzenberg. La pierre des façades du château conserve la trace de cet engagement. crédit photos : ©studio OG
Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Barthélémy de Montsaugeon et le Moyen-Age
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Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Barthélémy de Montsaugeon et le Moyen-Age

Salut, moi c’est Barthélémy de Montsaugeon. Je suis né à Montsaugeon, au Moyen-âge ! J’ai la chance de vivre une vie extraordinaire, pleine d’aventure et de sortilège. D’ailleurs tu pourras t’en rendre compte quand je te parlerai de toutes les expériences qui vont m’arriver dans un avenir lointain, très lointain ! Id-Vizit : une application à télécharger gratuitement ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
SOYERS
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SOYERS

Propriété de l'abbaye de Vaux-la-Douce au XIIe siècle, le village de Soyers s'est établi sur le Rû de l'Amance, ruisseau qui prend sa source à la ferme de Romont. Sur les écarts de Soyers, le bois de la Marquise n’a sans doute pas livré tous ses secrets de l’Antiquité, comme l’ont démontré des fouilles à la fin du XXe s. Au village, le plus inattendu est de trouver au cimetière la tombe du décorateur de la coupole de l’église de la Madeleine à Paris (8e). Jules Ziegler (Langres, 1804 - Paris, 1856), ce peintre de l’Ecole française, a été inhumé au cimetière du village natal de ses ancêtres maternelles. La cantatrice Jeanne Darlays (1874-1958), fille du neveu de Jules Ziegler, était également originaire de Soyers. Le terroir de Soyers fut renommé pour son vignoble, un vin blanc mousseux dont les vignes peuplaient ses coteaux. Les années de récoltes insuffisantes, les Champenois y venaient acheter du raisin.
Eglise Saint-Valbert de Soyers
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Eglise Saint-Valbert de Soyers

L'église Saint-Valbert, de plan allongé est entièrement plafonnée. D'origine vraisemblablement médiévale, la seule date est celle figurant sur le porche : 1764. La nef, élevée en moellon, compte deux séries de trois baies. Depuis l'extérieur, on devine une baie murée au sud. Le choeur, construit en pierre de taille, se compose de deux travées éclairées par de grandes baies en plein-cintre séparées par des pilastres. L'abbé Foissey indique que le choeur était doté de voûtes d'arêtes détruites au 19e siècle parce qu'elles étaient en mauvais état : elles ont été remplacées par un plafond. Une armoire eucharistique ornée d'un arc en accolade est le seul élément qui atteste du style gothique. Le porche qui précède la nef est couvert d'un toit en pavillon et d'ardoises, alors que le reste de l'édifice est couvert de tuiles mécaniques.
MONTSAUGEON
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MONTSAUGEON

Le village de Montsaugeon, perché sur le flanc d’une butte témoin culminant à 338 m, se mire dans un étang situé à son pied. Visible de très loin, la butte qui domine la plaine environnante de 60 m, présente une situation privilégiée qui a entraîné son occupation dès la plus haute Antiquité, parce que facilement défendable. Montsaugeon, site pittoresque et petite cité de caractère, dispose d’un patrimoine remarquable (porterie médiévale, halle du XVIII, église des XII et XIII siècle…). Découvrez toute son histoire, son patrimoine sur le circuit de visite Cohons un « village qui se visite » ou sur le circuit de visite scénarisé. Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Lauriane Bellon - Graphiste & Illustratrice
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Lauriane Bellon - Graphiste & Illustratrice

Graphiste et illustratrice indépendante basée à Avot, je mets ma créativité et ma sensibilité au service de projets authentiques et porteurs de sens. J’accompagne entreprises, collectivités, associations et porteurs de projets dans la création d’identités visuelles, illustrations, supports de communication et univers graphiques sur mesure. Mon approche allie écoute, créativité et exigence afin de concevoir des visuels uniques, cohérents et adaptés à chaque projet. Contactez-moi pour me parler de votre projet !
Village de Salives - labellisé Cités de Caractère
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Village de Salives - labellisé Cités de Caractère

A 45 km au nord de Dijon, Salives labellisé Cités de Caractère de Bourgogne Franche Comté est un bijou médiéval niché au creux d'un vallon verdoyant d'où s'élance la Tille. Sur la route des lavoirs de Côte-d'Or, celui de Salives est sans aucun doute l'un de ceux à ne pas manquer. La source qu'il abrite jaillit d'une petite falaise, au pied de l'église du village. La mise en lumière du donjon de l'an Mil, des remparts du XVe siècle et de la source jaillissante offre une promenade inoubliable. Enfin, le centre culturel L'Abreuvoir permet de passer d'excellentes soirées sur place ! La salle des fêtes d'une capacité de 300 places est disponible pour séminaires, mariage, assemblées générales, ... N'hésitez pas à nous contacter pour une visite guidée gratuite.
L'Abreuvoir
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L'Abreuvoir

Au Nord-Est de la Côte-d'Or, niché au creux d'un vallon, une cité templière... Salives, labellisé Cités de Caractère de Bourgogne Franche Comté, magnifique village à deux pas de Dijon. Entre les remparts et le donjon du XIème siècle, la salle de spectacle "l'Abreuvoir" est sortie de terre… Construit au coeur du village, dans un ancien bâtiment agricole, ce théâtre de 220 places, tout équipé, a accueilli depuis 2006 près de 150 artistes et compagnies et non des moindres : Hubert Félix Thiéfaine, Yves Jamait, Juliette, Jean-Pierre Marielle ou Graeme Allwright... Tous les dimanches en fin d'après-midi, cinéma.
CHARMOY
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CHARMOY

Charmoy est un village qui s'est associé avec Broncourt et Fayl-Billot en 1972 pour former la commune de Fayl-Billot. Charmoy doit son nom à une essence d'arbre, le Charme. Avant la Révolution de 1789, le village appartenait à l'ordre de Malte et dépendait de la commanderie de la Romagne. Le village est arrosé par le Mésiole (affluent de l’Amance).
Résidence épiscopale de Montsaugeon
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Résidence épiscopale de Montsaugeon

Le château actuel (maison bourgeoise) du milieu du XVIIIe siècle à l'entrée d'un vaste parc arboré qu'on peut apercevoir depuis la grille, a été racheté sur la fin du XVIIIe siècle par les évêques de Langres. Il servait jusqu'à la Révolution, à loger l'évêque et sa suite lors de ses visites, et servait également d'auditoire. Depuis cette époque, le château est une propriété privée qui ne se visite pas.|En face et de l'autre côté de la rue, était implanté l'imposant grenier à sel royal, administré par un procureur du roi, un procureur fiscal, un grenetier et plusieurs employés qui étaient chargés d'approvisionner trimestriellement chaque chef de famille de près de 120 villages ou hameaux environnants (selon la quotité prescrite imposée par personne).|Il ne reste aujourd'hui plus aucun vestige de cet ancien grenier à sel.
Église de Saint-Amand-Sur-Fion
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Église de Saint-Amand-Sur-Fion

Sur sa large esplanade, à l’extrémité sud-est du pittoresque village, l'église médiévale de Saint-Amand-sur-Fion a fière allure ! Construite au XIIe siècle sur une source, ancien lieu de culte dédié à Mercure, elle a ensuite été plusieurs fois remaniée, sans rien enlever à sa beauté architecturale. En 1230, elle fut foudroyée, obligeant les chanoines à reconstruire l’édifice. Le transept et le chœur, flambant neufs et d'une qualité exceptionnelle, furent édifiés d’après des plans de la cathédrale de Châlons-en-Champagne, dans le plus pur style ogival champenois.
Lavoir de Chesley
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Lavoir de Chesley

Ce lavoir, construit en 1863, est de type classique et entièrement couvert. Il dispose d’un abreuvoir. Pour trouver le lavoir :En venant de Chaource, prendre la première rue à droite et vous trouverez le lavoir au bord du Landion.
L'Aventure Montsaugeonnaise
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event Aujourd'hui

L'Aventure Montsaugeonnaise

Jeu de piste - Venez participer à cette chasse au trésor à la recherche du coffre légendaire qui a disparu en compagnie de Dame Brindillet et d'agens du Parc national. Parcours de 7,5 km à faire en famille. Gratuit Sur inscription
VAUX-SOUS-AUBIGNY
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VAUX-SOUS-AUBIGNY

Vaux-sous-Aubigny est situé à l'embranchement du grand chemin d'Agrippa (Lyon-Langres) et d'une voie desservant Genève (c'est le dernier trajet qu'emprunta le roi wisigoth Brunehaut peu avant son supplice en 613). A XIXème siècle, du minerai de fer était extrait à l'est de la commune, à partir de tranchées et de puits, au lieu dit "Le Moulinot".
ANCIENNE VOIE ROMAINE DE GENRUPT
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ANCIENNE VOIE ROMAINE DE GENRUPT

Le village de Genrupt est relié à Bourbonne les Bains par une ancienne voie romaine rectiligne, idéal pour une petite balade en vélo.
Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité de Montcharvot
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Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité de Montcharvot

L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité est un édifice de plan allongé. La nef à vaisseau unique lambrissé est précédée par une tour-porche, construite au 18e siècle, couronnée d'une flèche carrée en ardoise. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur à deux travées couvertes d'une voûte en berceau brisé se termine par un chevet plat. Il date de la fin du 12e siècle ou début du 13e siècle. La sacristie au toit à deux pans est accolée au mur nord du choeur. La façade occidentale du clocher est en pierre de taille de grès et le reste de l'édifice est en moellon de grès avec chaîne en pierre de taille.