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Monuments à faire autour de Chaumont (52) Tout afficher

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CHATEAU DE SAVIGNY
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CHATEAU DE SAVIGNY

Le château de Savigny a été bâti en 1886, à l’emplacement d’un édifice plus ancien. La propriété est précédée d’un portail monumental qui allie la rougeur des briques à la blancheur des pierres. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-MAURICE DE SAVIGNY
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EGLISE SAINT-MAURICE DE SAVIGNY

L'ancienne église Saint-Maurice de Savigny était située en contrebas de l'édifice actuel et fut démolie en 1851. L'église que vous pouvez voir aujourd'hui a été reconstruite dans la foulée et consacré le 26 avril 1854. De style gothique, elle comporte une nef à trois vaisseaux de trois travées, un clocher-porche avec une flèche polygonale recouverte d'ardoise, un choeur, couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers, qui se compose d'une travée droite suivie par une abside à trois pans. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint-Remy
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Eglise Saint-Remy

L'Église Saint Rémy est un édifice religieux de confession catholique édifié sur la commune de Marolles-lès-Bailly dans le département de l'Aube.
Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Joncreuil
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Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Joncreuil

Église datant des XIIème, XIIIème, XVIème et XVIIIème siècles. Belles statues du XVIème et XVIIIème siècles. Son originalité tient surtout dans son clocher, en forme de tour inachevée, recouverte d'un dôme en forme de bulbe qui aurait été reconstruit entre 1896 et 1897.
Eglise Saint-Martin-de-Gigny de Saint-Dizier
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Eglise Saint-Martin-de-Gigny de Saint-Dizier

Situé à Saint-Dizier (52100) au 1 Place du Général de Gaulle.
Le Château et ses fortifications
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Le Château et ses fortifications

Dès le XIIIe, les seigneurs de Dampierre décident de construire une ville fortifiée au confluent de la rivière Marne et l’Ornel dans le but de protéger les frontières du royaume de France. Saint-Dizier, ville stratégique, devient une importante Place Forte Royale au XVe. Le château accueille des seigneurs de haut rang, des personnages importants, surtout au XVIème siècle comme Marie-Stuart en 1560, le Cardinal de Lorraine en 1573 ou encore la duchesse de Montpensier en 1588. Après la seconde Guerre mondiale, le département de la Haute-Marne rachète l’édifice pour y installer les locaux de la Sous-Préfecture. Au pied des fortifications laissez-vous tenter par une balade ludique, accessible toute l’année, pour découvrir les trois tours du XIIIe ; respectivement la Tour du Saint-Esprit, la Tour de la Batterie et la Tour du Moulin.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Saint-Dizier
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Saint-Dizier

Bâtie en 1202 par le seigneur Gui de Dampierre, l’église va servir de poste d’observation et de défense de la ville lors du siège de 1544. En 1634, quatre boulets de canon sont scellés en haut de la tour pour commémorer son rôle important dans la bataille. L'église va ensuite être ravagée par l'incendie de 1775 et reconstruite dans le style classique. Les seuls vestiges de l'édifice du XIIIe siècle encore visibles aujourd'hui sont la Tour, le portail et la Chapelle du Sépulcre qui héberge une mise au tombeau du XVIe siècle. L'intérieur de l'édifice religieux regorge de nombreuses spécificités tels un buffet d'orgue inauguré par Camille Saint-Saëns, perfectionné par Aristide Cavaillé-Coll, un crucifix en fonte, une statuaire du XVe et du XVIe siècle…
PARC DU CHATEAU ET SES REMPARTS
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PARC DU CHATEAU ET SES REMPARTS

Dès le XIIIe, les seigneurs de Dampierre décident de construire une ville fortifiée au confluent de la rivière Marne et l’Ornel dans le but de protéger les frontières du royaume de France. Saint-Dizier, ville stratégique, devient une importante Place Forte Royale au XVe. Le château accueille des seigneurs de haut rang, des personnages importants, surtout au XVIème siècle comme Marie-Stuart en 1560, le Cardinal de Lorraine en 1573 ou encore la duchesse de Montpensier en 1588. Après la seconde Guerre mondiale, le département de la Haute-Marne rachète l’édifice pour y installer les locaux de la Sous-Préfecture. Au pied des fortifications laissez-vous tenter par une balade ludique, accessible toute l’année, pour découvrir les trois tours du XIIIe ; respectivement la Tour du Saint-Esprit, la Tour de la Batterie et la Tour du Moulin.
Eglise Sainte-Thérèse-du-Vert-Bois de Saint-Dizier
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Eglise Sainte-Thérèse-du-Vert-Bois de Saint-Dizier

Situé à Saint-Dizier (52100) au 2 rue Capitaine Eon.
Eglise Saint-Martin-de-La-Noue de Saint-Dizier
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Eglise Saint-Martin-de-La-Noue de Saint-Dizier

Considéré comme un des plus anciens quartiers historiques de Saint-Dizier, La Noue était autrefois un faubourg du nom d’Olonna (rivière) habité par des vignerons et des ‘brelleurs’, mariniers qui transportaient des marchandises sur la Marne jusqu’à Paris. L’église Saint-Martin construite sur les rives de la Marne, témoigne de cette activité passée qui a fait la richesse du quartier. Détruite en 1544, elle sera reconstruite en bois puis en pierre dès le XVIIe siècle. Parmi ses curiosités, le portail latéral de style Renaissance et la centaine d’inscriptions obituaires gravées sur les murs datant du XVIIe siècle. Elles commémorent une messe-anniversaire pour le repos de l’âme d’un défunt et ont été offertes par les personnalités de la Ville ou des corporations de métiers (charrons, tonneliers, mariniers etc.). Protection au titre des Monuments Historiques : Inscription par arrêté du 07 décembre 1925
Église Saint-Martin à Montarlot
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Église Saint-Martin à Montarlot

Si vous êtes de passage dans la région, n'hésitez pas à vous rendre à Montarlot, commune associée de Champlitte, pour visiter cette surprenante église de style néogothique dit "troubadour" du XIXe siècle.
Château de Choiseul
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Château de Choiseul

Début du XVIème siècle. En 1350, ce château est une construction féodale puissante entourée de remparts et de fossés profonds. Elle appartient à Vaultier de Stainville. Reconstruit à la Renaissance, le château est flanqué d’une paire de tours rondes, de sobres fenêtres à meneaux et d’une échauguette. Sa toiture est percée de lucarnes ouvragées. En 1748, Étienne-François de Choiseul-Stainville devient duc de Stainville. Le château et la seigneurie passent ensuite à ses deux nièces, avant de devenir un hôtel en 1954. (I. M. H. 1932)
Nasium - Maison des Leuques
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Nasium - Maison des Leuques

Les vestiges de l’agglomération gauloise puis romaine de Nasium s’étendent sur près de 200 ha, sur les communes de Boviolles, Naix-aux-Forges et Saint-Amand-sur-Ornain. On note la présence d’une fortification gauloise, occupée principalement à la fin du IIe et au Ier siècle av. J.-C., et d’une ville gallo-romaine éphémère qui lui succède, avant de décliner trois siècles plus tard, à la fin de l’Antiquité. La succession de ces différentes occupations font de l’ensemble, un site historique remarquable du nord-est de la France. Sur l’éperon qui domine la confluence de l’Ornain et de la Barboure, une fortification de plus de 50 ha se met en place vers 150-100 avant notre ère. Cet oppidum, terme utilisé par Jules César pour désigner les agglomérations fortifiées gauloises, abritait une population nombreuse. Artisans, commerçants ainsi que les classes dirigeantes de la société gauloise séjournaient dans ce lieu qui devait également servir à l’occasion des rassemblements politiques ou religieux de la tribu des Leuques. Dans les décennies qui suivent la conquête romaine, entre 58 et 52 av. J.-C., l’oppidum est abandonné au profit du site de plaine. L’agglomération de Nasium se développe sur une superficie de 120 ha ce qui la place parmi les centres les plus importants de l’Est de la Gaule. Avec une population estimée à 10 000 habitants, la ville disposait d’un apparat monumental développé : un forum (place publique), un sanctuaire, des thermes et un théâtre. La renommée de ce centre urbain était telle qu’au IIe siècle ap. J.-C., le géographe alexandrin Claude Ptolémée la qualifiait, avec Tullum (Toul), de Ville des Leuques. C’est à la fin de l’Antiquité que la ville décline au profit des grands centres dynamiques de la région de l’Antiquité tardive que sont Toul et Verdun, deux des trois évêchés lorrains. Nasium subit un phénomène de rétractation urbain ; l’ancien pôle se trouve divisé en trois entités qui donneront naissance aux villages actuels de Naix-aux-Forges, Boviolles et Saint-Amand-sur-Ornain.
Nasium - table panoramique : vue de Nasium
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Nasium - table panoramique : vue de Nasium

À la fin du XVIe siècle, une tradition orale relatait l’existence d’une « cité antique » à Naix-aux-Forges. C’est au XVIIe siècle que les premiers témoignages matériels de son existence sont présentés au duc Charles de Lorraine. En 1749, les premières fouilles officielles sont commanditées par Stanislas Leszczynski, duc de Lorraine et de Bar. Grâce aux recherches opérées aux XIXe et XXe siècles, elles confirment l’existence d’une ville antique, vaste métropole qui occupait une superficie de 120 ha (l’égale de Metz ou de Reims). Elle était dotée d’une place publique (forum), de thermes monumentaux, d’une zone artisanale, de quartiers résidentiels, d’un théâtre, d’un grand sanctuaire constitué d’une trentaine de temples et d’au moins cinq nécropoles.
CHATEAU DE VONCOURT
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CHATEAU DE VONCOURT

Depuis la rue, la présence d’une grille ouvrant sur une allée bordée d’arbres et la perspective d’un grand bâtiment laissent imaginer la présence d’une demeure de caractère. Des cartes postales anciennes présentent l’allure de ce château formé par deux ailes de bâtiment, le tout complété par des communs. Le château a reçu durant l'épisode comtois de la guerre de 30 ans (1618-1648) une garnison commandée par Ducerf, capitaine langrois qui alla guerroyer au comté de Bourgogne. La guerre de Dix Ans (1634-1644) est l'épisode comtois de la guerre de Trente Ans (1618 à 1648). Cette guerre a pris ce nom sous la plume de l'historien comtois Jean Girardot de Nozeroy, contemporain des faits. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Nasium - le Théâtre
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Nasium - le Théâtre

Le théâtre a été découvert au XIXe siècle lors des fouilles menées par Claude-François Denis. En 1833, cet archéologue s’intéresse au site connu des habitants sous le nom de « Fossotte » ou de « Fosse aux Lions ». On y avait découvert des pierres quadrangulaires ayant des anneaux en fer scellés au plomb ainsi qu’une inscription sur laquelle on pouvait lire « CIRC ». Tout laissait penser qu’il s’agissait d’un cirque dans lequel on gardait attachés les animaux. La légende ayant laissé place aux recherches de terrain, Claude-François Denis réussit à démontrer l’existence non pas d’un cirque mais d’un théâtre. Des sondages opérés sur les versants ont laissé entrevoir des emplacements de gradins. Le centre de l’« arène » a livré une couche sablonneuse. Suite aux observations opérées par Léon Maxe-Werly à la fin du XIXe siècle, le site mériterait une nouvelle étude. Le Musée barrois conserve un très beau chapiteau corinthien trouvé sur ce site, avec son décor de feuilles d’acanthe.
Eglise Saint-Georges de Chavanges
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Eglise Saint-Georges de Chavanges

Curieusement c’est l’étude attentive de l’évolution des niveaux du sol qui donne les indications les plus précises sur les étapes de la construction de l’église Saint-Georges de Chavanges, (chef-lieu de canton du nord du département de l’Aube). Au point le plus élevé (donc le niveau le plus ancien) de ce rebord de la côte de Champagne, dominé par le clocher massif de la fin du XVIème siècle subsiste à l’ouest, le vieux portail d’époque et de décoration romane (fin XIIème siècle). Un mètre et demi (7 marches) plus bas, on trouve le niveau établi au premier tiers du 16ème siècle pour élever le chœur par un rabotage général et un prolongement de la butte à l’est. Entre les deux, la nef avait été reconstruite à la fin du XVème siècle, par la communauté paroissiale, dans un sobre style gothique tardif. Cette ouverture du terrain, mais aussi l’évolution du goût et la prospérité générale ont permis, un demi-siècle plus tard, au frais du clergé et des familles nobles, comme c’est de règle dans la coutume de champagne, de déployer cet ample chœur et les deux bras du transept, dotés de trois absides à 4 et 5 pans. De larges baies assurent un éclairage de qualité. Les remplages, les piliers ondés, comme le décor de feuillage et de personnages pittoresques sur les chapiteaux en collerettes, appartiennent encore au gothique flamboyant. Le bâtiment achevé fut consacré en 1554 par Antonio Caracciolo, prince de Melphe. C’est ce fameux favori de Catherine de Médicis qui tenta d’être à la fois évêque de Troyes et pasteur de la communauté protestante. Le mobilier, statues, peintures et vitraux sont le reflet de ces étapes depuis les statues rustiques : une Vierge-mère, sainte Barbe, sainte Catherine ; les œuvres du XVIème siècle : saint Jean-Baptiste, saint Nicolas, saint-Georges, jusqu’à l’œuvre plus tardive : un Christ aux liens daté de 1702. Les toiles méritent attention : Saint Sébastien, le Décollement de saint Georges, Sainte-Anne et la Vierge enfant, dispersées dans l’édifice, et celles des autels principaux : le Christ et les œuvres de miséricorde (1642), La Vierge donnant le rosaire à saint Dominique et sainte Catherine de Sienne (attribuée à Jaques de Létin, 1637) ; Saint Georges renversant les idoles (maitre autel daté de 1684) signée Jean Chabouillet. Une belle série de verrières occupent les baies de la partie Est. On y retrouve les évolutions de l’art du vitrail en Champagne méridionale, qui tend vers un effacement des couleurs, et des modèles bien connus : dans le chœur, Nativité, Scènes de la Passion du Christ, l’Ascension ; la Création et la Vie de sainte Madeleine au sud ; la Vie de Saint André, la Sibylle de Tibur, et la Décollation de saint Jean-Baptiste au nord. Enfin, toujours au nord, la précieuse verrière de l’Apocalypse d’après la série de gravures du grand artiste allemand Albert Durer publiée en 1498. Même largement restaurée à la fin du XIXème siècle, cette magnifique composition posée vers 1540, illustre la force des échanges commerciaux entre l’Allemagne et le royaume de France dans le premier tiers du XVIème siècle. Le visiteur attentif peut y découvrir aussi la subtilité des maîtres verriers troyens dans l’art d’adapter leur modèle au goût des seigneurs (leurs armoiries sont encore visibles en haut). De ce terroir assez reculé de Champagne, ils faisaient en l’occurrence preuve d’un goût assuré. Ouverte du lundi au dimanche.
Nasium - le Forum
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Nasium - le Forum

La place publique - ou forum - a été découverte par photographie aérienne en 1998. Vus du ciel, les tracés des murs sont apparus à la surface des champs, alors que les céréales arrivaient à maturité. Les plantes réagissent en effet différemment en fonction de la nature des sols. Forts de ces premières découvertes, les archéologues ont dressé le plan précis des bâtiments grâce à des repérages au sol et à des prospections géophysiques (méthodes électriques et magnétiques). Chaque ville romaine dispose d’une place publique, appelée forum, qui est un complexe monumental. Le forum de Nasium est installé au cœur du plateau sud qui surplombe la ville. Sa superficie est de 1,2 ha. Il est composé de trois cours dont deux principales. La première (située au nord) est entourée d’un portique : à l’intérieur se dresse un temple sur podium. La seconde est également entourée d’un portique, doublé de boutiques sur sa face avant. En l’absence de fouilles archéologiques, nos connaissances sur cet espace public sont toutefois très limitées. Seule la réalisation de sondages permettrait de mieux comprendre l’organisation et la chronologie de ce secteur primordial à la compréhension de l’urbanisation de Nasium.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption et sa crypte
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption et sa crypte

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption de Rosnay-l’Hôpital est nommée dans les textes dès le XIème siècle : un comte, seigneur du village, la cède à l’abbaye de Montier-en-Der qui y établit un prieuré. Cependant, les parties les plus anciennes de l’édifice remontent au XIIème siècle, époque où, selon la tradition, saint Bernard y aurait accompli un miracle et quelques années plus tard, l’archevêque de Canterbury Thomas Becket, réfugié en France, aurait dédié la crypte à saint Etienne. Ruinée par le temps et les guerres, l’église, la seule du département de l’Aube à posséder une crypte, fut reconstruite selon le même plan au XVIème siècle en deux campagnes successives : de 1508 à 1535 pour le chevet avec son déambulatoire et les deux dernières travées de la nef ; de 1550 à 1560 pour les deux travées occidentales et la façade, comme en témoignent l’analyse de l’architecture et de la décoration sculptée. À quelques exceptions près, les baies des chapelles rayonnantes du déambulatoire et celles du bas-côté sud sont pourvues de vitraux du premier tiers du XVIème siècle. Après d’importantes interventions durant la seconde moitié du XIXe et au début du XXe, par Vincent-Larcher de Troyes et Gaudin de Paris, ils n’ont cessé de subir des restaurations jusqu’à nos jours. Les verrières du XVIème siècle présentent un programme fidèle à l’orthodoxie de la foi et à la liturgie : Rédemption par la Croix, Incarnation de Dieu, Affirmation de la divinité de Jésus, Vie de la Vierge et culte des saints. Les panneaux rajoutés au XVIIe siècle s’insèrent dans cet ensemble. Bien que presque contemporaines, plusieurs verrières adoptent une composition archaïque de petites scènes encadrées d’architecture distribuées en registres horizontaux, tandis que d’autres se déploient sur toute la surface de la baie. En général, les vitraux ont les couleurs vives et contrastées caractéristiques des vitraux de Troyes de cette époque. La peinture à la grisaille et au jaune d’argent sur verre blanc des verrières de la Glorification de la Vierge et de la Transfiguration suit l’évolution radicale de la peinture sur verre à Troyes de la décennie 1530-1540. Leurs donateurs, tous deux chanoines à Troyes, ont à coup sûr diffusé cette nouveauté. Les apparentements entre la Crucifixion et des scènes de la Passion de Rosnay et celles de Saint-Nizier de Troyes, par exemple, mettent aussi en évidence les liens entre les peintres verriers troyens et ceux qui travaillaient pour les églises rurales. Contact : M.Martin 06 63 97 86 65
Nasium - le Temple de Mazeroie
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Nasium - le Temple de Mazeroie

Situé sur un petit plateau triangulaire qui surplombe la vallée de l’Ornain de quelques mètres, le temple de Mazeroie est sans doute le lieu le plus emblématique du site de Nasium. Découvert par Claude-François Denis dès 1833, puis sondé par Léon Maxe-Werly en 1885, il a fait l’objet de nombreuses campagnes de fouilles dans les années 1970 et 1980 et de nouveaux sondages en 2016. Le temple de Mazeroie a connu plusieurs états de construction successifs. Sa fondation remonte probablement au IIe siècle av. J.-C., bien avant la conquête romaine. C’est à cette période qu’apparaissent les premiers aménagements architecturaux, qui indiquent la présence d’un temple réalisé en terre et bois. C’est également à cette période que remontent les très nombreux fragments d’amphores à vin importées d’Italie. On estime qu’elles avaient contenu au total plus de 6 000 litres de vin, et les fouilles n’ont touché qu’une petite partie du temple gaulois. De même, la présence de fragments de boucliers volontairement détruits n’est pas sans rappeler certaines pratiques rituelles gauloises. Le temple semble connaître plusieurs évolutions entre la fin du Ier siècle av. J.-C et le milieu du Ier siècle ap. J.-C., avant d’être totalement reconstruit sous une forme monumentale. Il s’agit alors d’un grand temple sur podium, orné d’un élégant décor architectonique dont nombre d’éléments sont aujourd’hui conservés au Musée barrois.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Résolument Champenoise dans sa construction et son statuaire. Lorsque l’on ajoute un changement de nom, l’église Notre-Dame de l’Assomption de Chauffour-les-Bailly, autrefois Saint-Marcel, mérite bien un détour pour découvrir ses curiosités typiquement locales. Elle est l’une des 8 églises de l’Aube dont la nef est construite en pans de bois. Son chœur est l’oeuvre du « masson Henri Mandain – 1678 ». Une vierge à l’enfant en calcaire illustre magnifiquement le style champenois et décore l’autel du transept nord.
Nasium - le quartier artisanal
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Nasium - le quartier artisanal

Le nom du village de Naix-aux-Forges dérive d’une racine germanique, « Nas », qui désigne des lieux humides, baignés par des sources et des cours d’eau. La première mention de cette localité figure sur la carte de Peutinger, un document romain du IIIe siècle ap. J.-C., où la localité est indiquée sous le nom de « Nasie ». Nasium correspond donc à l’appellation antique qui s’est transformée au fil des siècles en Naix. Le qualitatif « aux-forges », ne date que du XVIIIe siècle, époque à laquelle l’activité métallurgique bat son plein dans la vallée de l’Ornain. Le village de Naix n’est pas un village-rue, axé sur une voirie unique. Ses rues se recoupent à angle droit et forment des îlots. Les recherches archéologiques menées lors de divers travaux dans le village ont montré que les axes de circulation actuels correspondaient pour la plupart aux rues antiques et que le village en lui-même était la survivance d’un quartier de la ville antique. Celle-ci se développait dans la vallée sur près de 120 ha. Les maisons actuelles ne datent pas de l’Antiquité mais leurs soubassements, certaines de leurs caves et des puits sont souvent d’époque romaine. Lors de leur construction, au XIXe ou au début du XXe siècle, des éléments provenant des ruines antiques ont souvent été réemployés. C’est pourquoi plusieurs façades comportent des éléments architecturaux de l’époque romaine.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

Cette église classée est la plus grande des églises à pans de bois et l'une des plus spectaculaires. Elle date du milieu du 16ème siècle et possède un porche devant la façade, une flèche élancée, des fenêtres en arcs outrepassés et un Christ en croix (datant de la fin du 13ème siècle-début du 14ème). Les volumes intérieurs transposent ceux d'une église en pierre : nef, bas-côtés, transept et choeur polygonal ; mais les piliers sont remplacés par des poteaux et les arcs par des poutres horizontales. Elle est équipée d'un système audio pour la visite.
Nasium - le village de Naix-aux-Forges
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Nasium - le village de Naix-aux-Forges

Le nom du village de Naix-aux-Forges dérive d’une racine germanique, « Nas », qui désigne des lieux humides, baignés par des sources et des cours d’eau. La première mention de cette localité figure sur la carte de Peutinger, un document romain du IIIe siècle ap. J.-C., où la localité est indiquée sous le nom de « Nasie ». Nasium correspond donc à l’appellation antique qui s’est transformée au fil des siècles en Naix. Le qualitatif « aux-forges », ne date que du XVIIIe siècle, époque à laquelle l’activité métallurgique bat son plein dans la vallée de l’Ornain. Le village de Naix n’est pas un village-rue, axé sur une voirie unique. Ses rues se recoupent à angle droit et forment des îlots. Les recherches archéologiques menées lors de divers travaux dans le village ont montré que les axes de circulation actuels correspondaient pour la plupart aux rues antiques et que le village en lui-même était la survivance d’un quartier de la ville antique. Celle-ci se développait dans la vallée sur près de 120 ha. Les maisons actuelles ne datent pas de l’Antiquité mais leurs soubassements, certaines de leurs caves et des puits sont souvent d’époque romaine. Lors de leur construction, au XIXe ou au début du XXe siècle, des éléments provenant des ruines antiques ont souvent été réemployés. C’est pourquoi plusieurs façades comportent des éléments architecturaux de l’époque romaine.
Nasium - les Nécropoles
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Nasium - les Nécropoles

Chaque cité antique comportait des espaces funéraires. Des nécropoles, « véritables villes des morts », se développaient en bordure des villes, le long des axes qui permettaient d’y entrer et d’en sortir. Le lien était apparent entre monde des morts et monde des vivants. Cultes et traditions se mêlaient dans une vie partagée. Les nécropoles étaient ainsi le reflet des vivants. Toutes les classes sociales s’y retrouvaient : les tombes les plus modestes côtoyaient de véritables tombeaux ou mausolées. Un voyageur arrivant en ville pouvait sans doute se faire une idée du prestige de la cité et de la richesse de ses habitants simplement en observant les tombeaux et avant même de rencontrer le premier vivant ! Cinq nécropoles ont été retrouvées en périphérie de la ville antique de Nasium. La plus importante est sans doute la nécropole orientale. En effet, elle a livré plusieurs stèles, une statue de culte funéraire (la fameuse déesse mère, aujourd’hui conservée au Musée barrois) et les vestiges d’un mausolée de 40 m de diamètre. Cette tombe majestueuse, hors normes pour la région, fut découverte en 1845 lors du creusement du canal de la Marne-au-Rhin. Les terrassiers ont pu reconnaître les fondations d’une vaste structure circulaire et exhumer des éléments de décoration ; parmi ces derniers, une sphinge (version féminine du sphinx) et un masque de théâtre, masque tragique et funéraire. Ce type de monument, daté ici du règne de l’empereur Tibère (14-37 ap. J.-C), est typique des mausolées que l’on retrouve dans le sud de la Gaule. Il témoigne des relations culturelles de Nasium avec le monde méditerranéen.
Nasium - les Thermes
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Nasium - les Thermes

Depuis l’Antiquité, les thermes de la cité de Nasium étaient préservés sous une butte de terre appelée par les habitants le « gros therme ». Il s’agissait d’une butte de terre impropre à la culture car elle contenait trop de cailloux et de blocs de pierre provenant de constructions gallo-romaines. C’est en 1818 que l’archéologue Claude François Denis, de Commercy, décide de réaliser les premières fouilles. Il fait creuser des tranchées et découvre des murs préservés dont certains ont deux mètres de haut. Fragments de colonnes, marbres et éléments de mortiers confirment la présence de thermes monumentaux s’étendant sur une superficie de près de 5000 m2. Ces thermes étaient alimentés par un aqueduc captant une source dans les coteaux sud. L’aqueduc, d’une hauteur de 1,80 m, fut dégagé et exploré sur plusieurs dizaines de mètres. Les eaux provenant des piscines étaient évacuées dans un égout à taille humaine. Fort de ses découvertes, Claude-François Denis avait prévu de faire ériger une stèle sur le site pour faire connaître son importance historique. Le roi Louis XVIII n’a pas autorisé la mise en place du monument. Le site, laissé à l’air libre, servit dès lors de carrière de pierre pour la construction des maisons du village. En 2006, l’association « Cité des Leuques » a fait ériger une copie de la stèle en bordure du canal du moulin, à l’emplacement où passe l’aqueduc souterrain.
Nasium - le quartier résidentiel
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Nasium - le quartier résidentiel

Une cité antique de près de 120 ha de superficie dispose de bâtiments publics mais aussi de quartiers artisanaux et résidentiels. C’est dans cette partie de la vallée, entre les bords de l’Ornain et le plateau méridional, que s’est développé le principal quartier d’habitat de Nasium. Il concentre l’essentiel des monuments de la ville, en particulier le forum et de nombreux temples. Ce quartier est constitué par une série d’îlots quadrangulaires bordés par des rues se recoupant à angle droit. Les photographies aériennes, les prospections géophysiques et les fouilles menées entre 1998 et 2019 révèlent les particularités de cette zone : de grandes demeures s’alignant en bordure de rue et s’ouvrant sur des cours intérieures. Les mosaïques découvertes dans ce quartier au XIXe siècle attestent de la richesse de plusieurs de ces habitations. Une de ces mosaïques, aujourd’hui disparue, représentait un thème rarement utilisé en Gaule, celui de l’enlèvement de la princesse Europe. Elle avait été découverte en 1833-1834 par Claude-François Denis. Son médaillon central représentait Jupiter/Zeus changé en taureau et enlevant la jeune et belle Europe. Cette mosaïque témoigne de la présence de hauts dignitaires provenant des régions méridionales ou influencés, dans leur culture et leur esthétique, par le monde méditerranéen.
EGLISE SAINT-BRICE DE GILLEY
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EGLISE SAINT-BRICE DE GILLEY

L'église Saint-Brice datait de 1632 mais elle fut remplacée par celle actuelle en 1851 dans un style gothique. L'église comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, un clocher-porche couronné d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur composé d'une travée droite suivie par une abside à trois pans. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise octogonale
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Eglise octogonale

L'église Saint-Martin a été bâtie entre 1782 et 1788 par Valentin André. L'édifice présente une architecture octogonale, choix imposé par l'impossibilité d'adopter un plan en croix latine dans l'espace disponible à l'époque. L'église a été classée au titre des monuments historiques en 1992, tandis que le mur de soutènement a été inscrit la même année. Les références mentionnent le portail des monuments historiques français, le portail de la Haute-Saône et le portail de l'architecture chrétienne ; l'église figure également dans la liste des monuments historiques de la Haute-Saône.
CHATEAU DE LA ROCHELLE
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CHATEAU DE LA ROCHELLE

Le château fort, fief du Comté de Bourgogne est construit par la famille de Vergy en 1240, il est entouré d’une double enceinte de remparts et de fossés dont la plus large entoure le village. Le château de La Rochelle change souvent de propriétaires. Durant une grande partie du moyen-âge la puissante famille bourguignonne de Vergy exercera ses droits féodaux sur une bonne partie de la région. Puis le château fort sera détruit et reconstruit tel qu’il est maintenant. Deux pigeonniers encadrent le porche d'entrée. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-BRICE DE VALLEROY
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EGLISE SAINT-BRICE DE VALLEROY

Après avoir été simple chapelle privée, l'église Saint-Brice fut finalement érigée en succursale unie à l'église de Gilley durant la dernière moitié du 18e siècle. Avec les proportions d'une chapelle, elle est logiquement de dimensions modestes. C’est un édifice de plan allongé construit sur une forte déclivité. La nef à vaisseau unique plafonné est précédée par un clocher-porche couronné par une flèche carrée en ardoise. Le clocher est accosté du côté nord par la chapelle des fonts. Le choeur à travée unique se termine par un chevet plat et la sacristie lui est adossée du côté nord. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint-Martin de Précy-Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin de Précy-Saint-Martin

Non loin de l’ancien prieuré de Précy-Notre-Dame, l’église de Précy-Saint-Martin, aux formes élégantes, constitue avec son porche de colombage et son cimetière un ensemble d’un intérêt exceptionnel. Elle dépendait de la lointaine abbaye de Montier-en-Der mais ses caractères, notamment son fin clocher à ressauts, appartiennent à l’architecture religieuse de la Champagne méridionale. Un riche mobilier des XVIème et XVIIème siècles ajoute à l’intérêt de ce monument qui est visité par un grand nombre de touristes. Les dimensions de l’édifice sont modestes puisqu'il ne mesure, avec le porche, que 33 mètres d’est en ouest. De beaux vitraux du XVI ème siècle sont visibles.
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

Retouchée au XVIIe et au XVIIIe siècle elle est aujourd’hui fermée pour des raisons de sécurité, il est toujours possible de l’admirer de l’extérieur. Elle est inscrite depuis 1982 à l’inventaire des monuments historiques.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

L’église jadis à la présentation de l’abbesse de Notre Dame aux Nonnains est d’implantation romane, remaniée au 13ème siècle et surtout au 16ème siècle. En forme de croix latine, la nef à 3 travées présente un bas côté uniquement au sud. Le clocher complètement transformé se situe aujourd’hui dans le bras nord du transept L’entrée ouest de style roman ainsi que le porche ont été adaptés au cours des siècles.Les deux vantaux en chêne de la porte ont gardé des panneaux en plis de serviette qui datent du 16ème siècle. En pénétrant dans l’édifice nous découvrons une sculpture en bois polychrome du 15ème siècle représentant St Etienne ,le Saint patron du lieu. D’autres pièces remarquables sont à signaler dont une statue de Vierge à l’enfant également en bois polychrome datée du 14ème siècle qui présente d’étranges similitudes avec les œuvres en calcaire de l’atelier de Mussy-sur-Seine. Les statues de la Vierge de la Visitation et celle de Sainte Elisabeth sont en calcaire polychrome du 1er quart du 16ème siècle (classées à titre d’objet en 1908), ces deux œuvres actuellement séparées de part et d’autre du maitre-autel formaient autrefois un seul et même ensemble ; elles sont comparables à celle de la visitation de l’église St Jean à Troyes réalisée aux alentour de 1520, d’après Baudoin( voir son ouvrage « la sculpture flamboyante en Champagne et en Lorraine ») Un St Sebastien en bois polychrome du 16ème siècle mérite également toute l’attention du visiteur. Oeuvres remarquables Statue de Vierge à l’enfant en bois polychrome datée du 14ème siècle qui présente d’étranges similitudes avec les œuvres en calcaire de l’atelier de Mussy-sur-Seine. Les statues de la Vierge de la Visitation et celle de Sainte Elisabeth sont en calcaire polychrome du 1er quart du 16ème siècle (classées à titre d’objet en 1908), ces deux œuvres actuellement séparées de part et d’autre du maitre-autel formaient autrefois un seul et même ensemble ; elles sont comparables à celle de la visitation de l’église St Jean à Troyes réalisée aux alentour de 1520, d’après Baudoin( voir son ouvrage « la sculpture flamboyante en Champagne et en Lorraine ») Un St Sebastien en bois polychrome du 16ème siècle mérite également toute l’attention du visiteur.
Eglise Saint-Louis
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Eglise Saint-Louis

L'église fut rebâtie en 1859-60 sur l'emplacement de l'ancienne en conservant le portail du xvie siècle. Elle fut bénie le 4 novembre 1860 sous le vocable de Saint Louis. Elle possède un mobilier ancien comme : -Un bénitier du XIIeme siècle circulaire avec quatre piliers ; -Deux statues de Marie à l'enfant Jésus, du XIVe siècle ; plusieurs autres du XIVe siècle, un Saint Eloi en calcaire avec des traces de peinture ; Saint Eloi en chêne peint. -Plusieurs tableau du XVIe siècle, une Mort de Marie, peinture sur bois ; et son pendant les Obsèques de Marie8 peinture sur panneau de bois. Un Christ en croix9 du xvie siècle en bois peint en blanc.
Eglise Saint-Étienne d'Arrembécourt
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Eglise Saint-Étienne d'Arrembécourt

L’église Saint-Étienne d’Arrembécourt est construite sur un plan en croix latine, avec une courte nef de deux travées, dont la première supporte un clocher, un transept et une abside à trois pans. L’édifice, bâti au XVIème siècle, devait à l’origine être plus vaste. L’ensemble du bâtiment est voûté sur croisée d’ogives. À l’extérieur, on remarque, outre le portail de style flamboyant, une petite tourelle greffée sur l’angle sud-ouest de la nef et qui permet d’accéder au clocher. Cet édifice fut durant un temps, la propriété de l’abbaye de Montier-en-Der. Son architecture, riche, et ses voûtes dans une centrale en forme d’étoile laissent le visiteur admiratif.
Oppidum de Boviolles
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Oppidum de Boviolles

Situé à Boviolles (55500)
EGLISE SAINT-MATHIEU DE FARINCOURT
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EGLISE SAINT-MATHIEU DE FARINCOURT

L'église Saint-Mathieu fut reconstruite entre 1848 et 1849 d'après des plans de l'architecte Paul Péchiné datés de décembre 1847. Sa réalisation est homogène et emploie le répertoire néo-gothique ogival jusque dans son mobilier. Le clocher sera renversé par un ouragan le 22 mars 1851. L'entrepreneur et Paul Péchiné seront alors reconnus coupables de malfaçon et l'architecte Barbier sera chargé de la conduite de la reconstruction de cette partie. De plan allongé, l’édifice comporte une nef, à trois vaisseaux de cinq travées, précédée d'un clocher-porche couronné d'une flèche carrée et de quatre clochetons de même forme couverts de tuile en écaille. Le clocher est accosté à sa base de deux chapelles secondaires et accueille à son premier étage la tribune d'orgue. Le choeur se compose d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
EGLISE SAINT-MARTIN D’HALLIGNICOURT
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EGLISE SAINT-MARTIN D’HALLIGNICOURT

L’édifice à plan allongé comporte un choeur de deux travées du 16e siècle, à chevet polygonal et voûté d'ogives. La nef est percée de six baies en plein cintre et date de la fin du 15e siècle. Le clocher est situé sur la croisée du transept, dont l'accès s'effectue par un escalier couvert extérieur. Il est recouvert d'ardoise, alors que la nef et le choeur sont couvert de tuiles plates. A l’extérieur, notez la corniche bourguignonne longeant la toiture du choeur, elle est ponctuée de visages sculptés.
Eglise Saint-Pierre-es-Liens
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens

Église à plan allongé ; nef à bas-côtés uniquement au sud ; tour-clocher entre la nef et le choeur ; porche à l'entrée ouest. Mur nord, clocher et porche roman. Le reste de l'église a été refait entre 1844 et 1856 avec des pierres d'Ampilly, Beauvoir et Fouchères. Jadis succursale de Virey-sous-Bar.
Eglise de l'Assomption de Pel-et-Der
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Eglise de l'Assomption de Pel-et-Der

L'église de Pel-et-Der est dédiée à l'Assomption de la Vierge. Elle date du XVIème siècle. Construite suivant un plan asymétrique, un seul collatéral flanque sa nef, au sud. De style gothique flamboyant, elle présente un chœur pentagonal, une « halle » aux deux nefs élancées, des vitraux du XVIème et XIXème siècles, une statuaire dont une majestueuse Piéta, ainsi qu'un portail gothique flamboyant. L'édifice est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 21 août 1990.
Église Saint-Germain
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Église Saint-Germain

Église Saint-Germain, ancienne cure du doyenné de Bar-sur-Seine, elle avait pour succursale la paroisse de Jully-le-Châtel. Elle fut donnée à l'abbaye de Moutiers-Saint-Jean par Gautier de Bourgogne au XIIe siècle. L'église est du XIIe siècle, la nef sans transept n'est pas voûtée, elle possède une tour qui s'élève au-dessus du chœur. Elle a un riche mobilier comme une dalle funéraire, un Bas-relief représentant l'Annonciation, Saint Étienne et Saint Vorles qui sont tous deux du xvie siècle.
Château de Dommartin-sur-Vraine
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Château de Dommartin-sur-Vraine

Laissez-vous transporter par l'histoire en explorant les imposants vestiges du château médiéval de la puissante famille de Dommartin. Malgré les siècles, ces ruines majestueuses racontent une histoire de noblesse et de défense. Vous pourrez admirer d'importants témoignages de cette forteresse, notamment ses trois tours restantes et les restes de son système défensif, comme la porte principale et les multiples meurtrières perçant les murs. Le site témoigne également de la transition vers la Renaissance, avec un élégant logis du XVIe siècle qui s'intègre aux structures médiévales.
Château de Villemorien
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Château de Villemorien

Le Château de Villemorien, Monument Historique, est implanté en bordure du vignoble champenois de la Côte des Bar, près de Bar-sur-Seine. Situé au coeur d’un magnifique parc de 13 hectares clos de murs comprenant une cour d’honneur aménagée en jardin à la française, des bois et de vastes pelouses, ses nombreux salons de caractère, ses chambres confortables, ses équipements modernes en font un lieu idéal de villégiature en famille ou entre amis. Il offre un cadre d’exception pour découvrir d’une manière originale et unique l’art de vivre et les richesses de la région. Le Château de Villemorien dans sa forme actuelle a été édifié entre les XVIIème et XVIIIème siècles. Il a hébergé pendant la Révolution Hubert Robert, célèbre peintre paysagiste du XVIIIème siècle, qui est à l’origine de la décoration de l’un des salons du Château de Villemorien, dit «Sanctuaire de la Folie», classé Monument Historique. Il avait également aménagé des jardins avec des «fabriques», aujourd’hui disparues, dans le parc du château.
Camp néolithique de la Montagne de la Roche
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Camp néolithique de la Montagne de la Roche

La village de Bourguignon-lès-Morey construit à flanc de coteau cache une origine fort ancienne. Connu depuis le XIXème siècle, un rempart long de 480 m y atteste l'existence d'un habitat fortifié dès l'époque néolithique. Les fouilles du site ont apporté maintes précisions scientifiques et des datations certaines par l'étude des couche de sédiments et du mobilier. Les archéologues ont ainsi constaté que ce site, représentatif des habitats défensifs de Franche-Comté, fut occupé entre 4200 et 200 avant J-C avec des périodes de longs abandons durant lesquels les populations sont vraisemblablement descendues dans la plaine.
Eglise Saint-Christophe de Champlitte-la-Ville
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Eglise Saint-Christophe de Champlitte-la-Ville

Inscrite aux Monuments Historiques, cette église comporte des éléments de style gothique et roman du XIe au XVIe siècle. L'église de Champlitte-la-ville, commune associée de Champlitte, est particulièrement intéressante, avec sans doute l'une des plus belles façades du Moyen Âge qui ait été conservée.
Eglise Notre-Dame-de-l’Assomption
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Eglise Notre-Dame-de-l’Assomption

La nef et ses bas-côtés datent du début du XIIIe siècle pour les murs et du XVIe pour les voûtes. Le transept double et l'abside ont été édifiés dans les années 1540-1545. Les piles isolées du transept ont été étrésillonnées en 1695. Le clocher, édifié au-devant de la façade au XVIIIe siècle, protège le portail à voussures roman de la nef. Une restauration des voûtes du chœur et de la nef a eu lieu en 1994. L’édifice comprend une nef à trois vaisseaux de quatre travées suivie par un transept double saillant. Ce dernier se raccorde au chœur à travée droite et abside à trois pans par l'intermédiaire de pans coupés.Des vitraux datant de la reconstruction du transept et de l’abside sont partiellement conservés dans les baies 1 à 4 (la baie 4 est datée de 1540) . la baie d’axe (baie 0) a été bouchée en 1674. Les vitraux d’origine ont été mélangés et très restaurés au cours des siècles, notamment après 1570, date du pillage de l’église pendant les guerres de religion, puis au cours de la réfection générale de l’édifice menée à la fin du XVIIe siècle. Plus près de nous, des restaurations sont intervenues en 1910, puis après la Seconde Guerre, en 1975-1976 et enfin en 1995 par l’atelier Vinum qui a créé à cette occasion quatre nouvelles verrières pour le transept. Une verrière donnée par un certain Etienne Emery et son épouse Marguerite est consacrée à leurs saints patrons respectifs et à des scènes de la vie de saint Jacques (baie 3). Une autre, offerte par un chanoine Pierre et un couple de donateurs, est dédiée au premier des apôtres et montre une Transfiguration (baie 4). Enfin, les baies 1 et 2 présentent une iconographie mariale avec les Litanies de la Vierge et la Crucifixion, sa Présentation au Temple et son Assomption.r Edifice et verrières ont été classés monument historique (au titre immeuble) depuis 1840.r Contacter M. Cunninghan : 03 25 41 21 22.
Église Saint-Martin à Pierrecourt
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Église Saint-Martin à Pierrecourt

Église vouée à saint Martin, bâtie au XVIIIe siècle dont le chevet est roman. Elle est dotée d'une table de communion en fer forgé du XVIIIe siècle.
Eglise Saint-Gilles
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Eglise Saint-Gilles

Le reste de l’édifice a été ajouté au XVIe siècle sans dénaturer la structure originale, cette belle préservation de créations de différents siècles lui a valu d’être classée monument historique en 2002. r r Elle conserve un mobilier en partie classé et inscrit aux monuments historiques, dont un aigle lutrin en chêne du XVIIe, une exposition en chêne doré du XVIIIe, un Christ aux liens en calcaire polychromé du XVIe, et plusieurs huiles sur toiles datées du XVIIe, XVIIIe et XIXe siècle dont un Saint Nicolas réalisé par Viard.
Château de la Varenne
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Château de la Varenne

Château élégant construit sur une ancienne maison forte, en 1506 par Pierre Merlin, commissaire aux comptes du Duc de Bar. L'architecture est sobre, sans ornements sculptés : on est frappé par l'harmonie des proportions et la pureté des lignes. Aux quatre angles du corps principal, des toits d'ardoise en poivrière coiffent de fines échauguettes. La toiture à 4 pans couverte de tuiles en écailles est aussi haute que la façade... Les deux ailes construites en 1574, délimitent la cour d'honneur fermée par une balustre décorée de vase de fleurs en pierre, elle-même datant du 18e siècle. Le pigeonnier, privilège royal, jouxte la maison, fier de ses 3000 boulins, témoins de la richesse du propriétaire d'alors... A l'intérieur dans le vestibule, un remarquable et rare plafond Renaissance à caissons de pierre sculptées, voisine avec un escalier monumental à rampe de fer forgé du 18e. Le parc, inscrit au titre des monuments historiques, entouré par la Saulx, abrite des arbres magnifiques et un jardin à la française. Visite pour les groupes et individuels uniquement sur rendez-vous certains mois de l'année (contact : 06 07 60 02 20)
Site gallo-romain - Musée archéologique et Musée de la vie d'autrefois
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Site gallo-romain - Musée archéologique et Musée de la vie d'autrefois

Site et musée archéologique: des fouilles archéologiques ont mis à jour les traces d'une riche villa gallo-romaine dont les thermes sont en très bon état de conservation, notamment le système de chauffage par hypocauste et une magnifique mosaïque. Le musée présente les résultats des campagnes de fouilles en 3 immenses salles, la vie de nos ancêtres de la Révolution à 1950. Ainsi que des espaces thématiques sur les outils, machines et objets utilisés durant cette période.
Eglise Saint Pierre et Saint Paul
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Eglise Saint Pierre et Saint Paul

Sa silhouette étonnante ressemble à beaucoup d’autres églises rurales champenoises : le transept et le chœur sont beaucoup plus grands et plus hauts que la nef. Construite au XIIe siècle, la nef romane est surmontée du clocher et précédée par un porche en bois. Le chœur et le transept ont été reconstruits au XVIe siècle dans un style gothique dont la luminosité éclatante contraste avec la modestie de la nef médiévale. C’est à l’intérieur que l’église révèle sa qualité : le mobilier datant du XVIe siècle est tout simplement exceptionnel. Tout d’abord le retable typiquement Renaissance : ses sculptures polychromes illustrent la Passion du Christ et mettent en scène plus de 50 personnages. Composé de 3 panneaux séparés par des colonnes jumelées, ce retable est encadré en haut par un entablement à corniche dorée soutenu par des chapiteaux corinthiens et en bas par une prédelle présentant le portait de Jésus et de ses 12 apôtres. A gauche : le portement de croix. Au centre : la crucifixion est animée par une nuée de personnages en relief, l’impression de mouvement créée une vraie émotion. Et à droite, au cours de la résurrection, Jésus semble sortir du tableau dans un geste gracieux. Ensuite, la tour eucharistique d’architecture gothique est exceptionnelle par sa taille : 3,75 m. Sculpté en pierre, ce meuble est très rare dans les églises : le ciboire qui abrite les hosties est généralement rangé dans un tabernacle placé sur l’autel. Enfin, l’église abrite aussi quelques statues du XVIe siècle dont un Saint Pierre et une Education à la Vierge avec Sainte Anne. Bien que l’église ait souffert lors de la seconde guerre mondiale, certains vitraux du XVIe siècle ont été conservés dans l’abside. Ils sont classés Monuments historiques tout comme le mobilier d’époque Renaissance. L’église Saint Paul-Saint Pierre est généralement fermée mais une grille permet d’en observer l’intérieur et la visite est possible : -tLors des animations de l’association Géraudot Patrimoine qui œuvre à sa préservation -tSur demande : les clés sont disponibles auprès de la mairie (03 25 41 26 12)