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Monuments à faire autour de Chaumont (52) Tout afficher

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EGLISE SAINT-MARTIN DE SONCOURT-SUR-MARNE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE SONCOURT-SUR-MARNE

De plan en croix latine, l’église présente une nef à un seul vaisseau à 4 travées voûtées d'ogives, un transept double voûté d'ogives et une abside à 5 pans voûtées d'ogives. L’église d’origine date de la fin du 12e siècle, mais elle fut détruite en partie en 1433/1434. Elle subit alors de nombreuses modifications : - 1550 : l’église est agrandie par l'ajout de 2 tracées formant transept de part et d'autre. L'ancien choeur devient croisée et le nouveau choeur est construit à l'est du précédent. - 1665 : travaux de réfection du choeur. - 1695 : la nef menace ruine. - 1736 à 1739 : la nef est réparée sommairement avec de la maçonnerie (charpente et toiture). - De 1832 à 1834, on refait la charpente du clocher en supprimant la toiture en bâtière pour la remplacer par un dôme surmonté d'une flèche. On reconstruit la porte d'accès nord, sous le clocher (1er mai 1833). - 1897 : Le mur nord voit l'ouverture d'une baie dans le style flamboyant. La porte d'entrée est remplacée par une ouverture carrée et l'oeil de boeuf qui la surmontait par une gueule de four. - 1898 : suppression du porche de l'entrée ouest.
EGLISE SAINT-MICHEL DE LACHAPELLE-EN-BLAISY
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EGLISE SAINT-MICHEL DE LACHAPELLE-EN-BLAISY

L’église Saint-Michel est un édifice à plan allongé. Son choeur polygonal, voûté sur arêtes, avec chapiteaux à feuilles longues et crochets fut édifié en 1209. Elle dispose également d’une nef unique de trois travées, percée de six baies dont les travaux de reconstruction (ainsi que celle du clocher), furent adjugés le 5 novembre 1775 à François Mauperrin, et réceptionnés le 27 octobre 1778, pour un coût de 16 829 l. Le clocher fut réhaussé et l’église agrandie au nord par la construction d'une chapelle des fonts, vers 1840.
LA LOUVETIERE
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LA LOUVETIERE

Très rare en France, ce piège à loup, situé en forêt du Marsois, mesure près de 4 m et est aménagé dans une cavité naturelle. Il a été longtemps utilisé car, autrefois, les loups étaient abondant dans la région. Il a été nettoyé et remis en état par les habitants du village.
EGLISE SAINT-DIDIER D’ORGES
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EGLISE SAINT-DIDIER D’ORGES

L'église date principalement du 2ème quart du XIXème siècle et du 4ème quart du XIXème siècle. Paroisse Saint Pierre Saint Paul - Doyenné de Châteauvillain - Diocèse de Langres L'église d'Orges était le siège d'une cure ou d'un prieuré-cure en la possession des Chevaliers de Malte et à la nomination du grand-prieur de Champagne. C'est un édifice d'architecture néo-classique construit sous la direction de l'architecte chaumontais Antoine Chaussier suivant un devis établi en juin 1832. L'ancienne église avait été jugée trop dégradée pour être restaurée et Chaussier préféra la reconstruire entièrement mais dans un endroit différent. Pendant le temps des travaux, l'ancienne nef servit pour les offices et le chœur fut abattu pour servir de remblai à la nouvelle construction. En juillet 1881, l'architecte Catherinet dressa des plans pour l'établissement d'un péristyle au portail occidental et le même établit un projet de flèche sur le clocher en août 1894.
EGLISE SAINT-REMY DE VILLIERS-SUR-SUIZE
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EGLISE SAINT-REMY DE VILLIERS-SUR-SUIZE

L'église Saint‐Rémy de Villiers‐sur‐Suize abrite deux tableaux réalisés par un artiste originaire du village, Henri Gerzaguet. D'une famille de tailleurs de pierre et de sculpteurs, il a laissé son emprunte à Villiers, ainsi que dans les autres villages alentours où l'entreprise familiale a réalisé de nombreuses oeuvres, notamment des monuments funéraires. Outre les tableaux conservés par des propriétaires privés, chacun peut admirer au coeur de l'église, un superbe Christ au Mont des Oliviers que le peintre offrit à l'abbé Tessane en 1957 et qui trône toujours au‐dessus du maître autel; ainsi qu'une piéta très expressive.
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE DE VESAIGNES-SUR-MARNE
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE DE VESAIGNES-SUR-MARNE

L’église de Vesaignes-sur-Marne date du milieu du 3e quart du 19e siècle comme en témoigne une pierre de fondation qui relate la reconstruction de cette église en 1858. C’est un édifice à plan allongé, entièrement voûté d'ogives. Sa nef est à 3 vaisseaux à 4 travées, son chœur est à 5 pans couvert d'une voûte en éventail et encadré par deux chapelles situées dans le prolongement des bas-côtés. La porte de la sacristie est un remploi du 16e siècle. Enfin, notez l’inversion d'orientation puisque le choeur est à l'ouest.
EGLISE DE-L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE LAVILLENEUVE-AU-ROI
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EGLISE DE-L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE LAVILLENEUVE-AU-ROI

L’église Notre Dame possède une nef, percée de huit baies en plein cintre, qui a été rebâtie en 1777. L’édifice, à plan allongé de cinq travées sur piliers cylindriques, présente également un choeur en hémicycle avec voûte en cul-de-four et un maître-autel en bois doré du 18ème siècle.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE MANDRES-LA-COTE
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE MANDRES-LA-COTE

L'église de Mandres était le siège d'une cure au patronage du chapitre de Langres, principal décimateur du lieu. L'ancienne église datait du 15e siècle et se trouvait au milieu du cimetière. Elle comportait une nef avec un petit porche, un clocher, deux chapelles à droite et à gauche, une sacristie attenante et un choeur au fond. Le tout était voûté, couvert en lauze et fut jugé en mauvais état et trop petit. En conséquence, l'architecte Mangot établit un devis le 2 avril 1819 pour la reconstruire entièrement en inversant son sens et en décalant son axe afin de s'écarter du cimetière. L'adjudication des travaux eut lieu le 29 mai 1820. En démolissant l'ancienne, un vase de terre rempli d'un grand nombre de pièces d'or et d'argent du XVème siècle fût trouvé sous les voûtes. Ce trésor fut probablement caché là pendant les malheureuses guerres du règne de Charles VI. Description : Eglise à plan allongé orienté nord (porche) -sud (choeur). La nef à vaisseau unique lambrissé est précédée par un porche à colonnes encadré par une chapelle et la cage d'escalier. Le choeur à travée unique est voûté d'ogives et se termine par un chevet plat. La tour du clocher accolée au mur du chevet est couronnée par un toit en pavillon en ardoise. On trouve à l'intérieur une Vierge du XVe siècle en provenance de l'école de Troyes, classée monument historique en 1963. Le lustre et les candélabres ont été offerts par l'Impératrice Eugénie femme de Napoléon III.
SITE NEOLITHIQUE DE FORT BEVAUX
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SITE NEOLITHIQUE DE FORT BEVAUX

Un site historique étendu dont la première occupation remonte à 3000 ans avant J.C. Abritées par le couvert forestier du massif du Heu, les traces de l’occupation humaine s’étendent sur le bord du plateau et s’accrochent aux pentes de la Cuesta, laissant paraître les éléments fondamentaux d’une vie ancestrale : enclos, éperons barrés, nécropole composée de dolmens et tumuli... La plupart des tumuli recouvrent un coffre de pierre. Ces coffres sont réalisés en utilisant plusieurs dalles disposées verticalement en rectangle et surmontés d'une ou plusieurs dalles horizontales. Le coffre est ensuite recouvert d'un monticule de pierres. Ce monticule de pierres est nommé un cairn. La plupart de ces cairns devaient avoir à l'origine une hauteur de 2 m. La profondeur moyenne des coffres de pierres est de l'ordre de 80 cm. À l'entrée de la nécropole est situé un monument un peu différent puisqu'il s'agit d'un véritable dolmen. La chambre de ce dolmen est constituée de deux piliers parallèles sur lesquels repose la dalle supérieure d'un poids de deux tonnes. Les objets, découverts lors des fouilles, ont daté l'utilisation de ce dolmen du néolithique avec une réutilisation durant l'âge du bronze et au Moyen Âge. Circuit de découverte disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE D'ESNOUVEAUX
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE D'ESNOUVEAUX

L'église d'Esnouveaux, datée du 18è siècle, est à plan allongé. Ses extérieurs sont en moellons tandis qu'à l'intérieur certaines parties en moellons sont en partie enduites. La nef est à 3 vaisseaux à 4 travées voûtées d'arêtes. Le choeur est à 2 travées dont la première est voûtée d'arêtes et l'abside hémicirculaire d'une voûte en éventails. Le clocher-porche, en pierre de taille, est surmonté d'une terrasse et d'un lanterneau.
DOLMEN "LA PIERRE TOURNANTE"
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DOLMEN "LA PIERRE TOURNANTE"

La Pierre Tournante est un mégalithe situé à 700 m environ de la ferme du Marsois, en plein bois dont les dimensions sont importantes (4.20 m de long, 3.80 m de large et 0.40 m d’épaisseur). Elle pèse à peu près 11 tonnes. Elle a été culbutée au début du XXème siècle à la suite d’un pari stupide. Appelée également « Pierre du diable » ou « Pierre branlante », cette pierre conserve son lot de mystères... Les anciens racontent en effet qu’elle accomplirait un tour complet sur elle-même tous les 100 ou 1000 ans (d’où son nom...). On raconte également que chaque 24 décembre à minuit, elle se soulèverait, laissant pour un instant apparaitre un trésor...
EGLISE SAINT-GENGOULF D’AGEVILLE
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EGLISE SAINT-GENGOULF D’AGEVILLE

L'église Saint-Gengoulf fut inscrite inscrite au titre des Monuments historiques le 13 février 1928. L’église, à plan en croix latine, présente une nef avec un vaisseau unique à six travées dont les quatre premières et la dernière sont voûtées d'ogives et la cinquième d'arêtes. La dernière travée forme un faux-transept car elle est accostée de deux chapelles. Le chœur présente une travée droite et une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. Deux sacristies au toit en appentis encadrent le chœur. Présence d'une armoire eucharistique dans le mur du chevet. Latour-porche est surmontée d'une flèche polygonale couverte d'ardoise. L'escalier en vis hors-d’œuvre est campé dans l'angle formé par la tour-porche et la nef, du côté nord.
EGLISE SAINT-HILAIRE DE VOUECOURT
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EGLISE SAINT-HILAIRE DE VOUECOURT

L’église de Vouécourt comporte un chœur, à deux travées voûtée d'ogives et abside à 3 pans, qui date de la seconde moitié du 16e siècle. De plan allongé, l’édifice présente une nef à 3 vaisseaux à 4 travées voûtées d'arêtes (la dernière travée de la nef date également de la seconde moitié du 16e siècle) ; les trois autres travées de la nef ont été reconstruites de 1778 à 1781 sur les plans de François Mauperrin.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BOURDONS-SUR-ROGNON
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BOURDONS-SUR-ROGNON

L’église de Bourdons-sur-Rognon date du 13e siècle. De plan allongé, elle présente une nef à 3 vaisseaux à 3 travées voûtées d'ogives, un choeur à 2 travées couvertes d'une voûte d'ogives et d'une voûte de type complexe, deux chapelles du 16e siècle dans le prolongement des bas-côtés du chœur et un clocher-porche de 1776.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VAUDREMONT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VAUDREMONT

L’église Notre-Dame-de-l'Assomption date du 19ème siècle. De plan allongé, l’édifice présente une nef unique à six travées en plein cintre et un chœur, à chevet plat, percé d'une seule baie.
EGLISE SAINT-REMY DE FORCEY
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EGLISE SAINT-REMY DE FORCEY

L'église de Forcey est un édifice à plan allongé, du 19e siècle. Sa nef est à vaisseau unique à 3 travées voûtées d'arêtes. Son choeur comporte deux travées, l'une couverte d'une voûte d'arêtes et l'abside hémicirculaire d'un cul-de-four à ogives. Le clocher-porche est couvert d'ardoise et est encadré par deux chapelles.
EGLISE SAINT-MARTIN DE MONTHERIES
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EGLISE SAINT-MARTIN DE MONTHERIES

L’église de Montheries, à plan allongé présente une nef de trois travées, quatres piliers cylindriques et six baies en plein cintre et un choeur à chevet plat percé d'un triplet ogival. Le décor intérieur, entièrement peint, est réalisé en 1891 par la maison Parisot et restauré en 1985 par la même maison, à l'aide des anciens cartons.
EGLISE SAINT-NICOLAS D’AIZANVILLE
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EGLISE SAINT-NICOLAS D’AIZANVILLE

Au château, construit au XVème siècle, était annexée une chapelle, qui fut agrandie en 1625 et devint l'église de la localité dédiée à Saint Nicolas. L’édifice, de plan allongé, présente un choeur à pans coupés et une nef unique de trois travées percée de baies trilobées et voûtée sur croisée d'ogives.
EGLISE SAINT-REMY DE LANQUES-SUR-ROGNON
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EGLISE SAINT-REMY DE LANQUES-SUR-ROGNON

L’église Saint-Rémy a été fortifiée au 16e siècle : les arases des murs de l'ensemble de l'édifice et les combles accueillent 19 ouvertures de tirs ! C’est un édifice à plan en croix latine. Ses murs extérieurs sont en moellon et en pierre de taille. Seule la façade est entièrement réalisée en pierre de taille. A l’intérieur, tout est complètement voûté d'ogives. La nef est à vaisseau unique à 5 travées et le choeur à travée unique et chevet plat.
EGLISE SAINT-MARTIN DE MARMESSE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE MARMESSE

Le prieuré et l'église romane sont très anciens. Sur la tour du prieuré, on y voit les armes de l'Abbaye de Cluny : les deux clés de Saint Pierre et l'épée de Saint Paul. L’église et le cimetière ont longtemps servi à Châteauvillain, qui ne possédait pas d'endroit pour inhumer ses propres morts. On peut donc en déduire que la présence de Marmesse est antérieure à celle de Châteauvillain. On trouve dans cet édifice des dalles funéraires anciennes de réemploi et le porche a probablement été remanié au XVeme siècle. La façade quant à elle, a subi des travaux sans doute au XVIleme siècle, mais l'ensemble garde un caractère remarquable. La qualité de l'acoustique permet d'y donner des concerts très appréciés et la rénovation récente autorise l'utilisation de l'intérieur comme lieu culturel.
CHATEAU DE VIGNORY
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CHATEAU DE VIGNORY

Parmi les nombreux châteaux qui ont couvert le sud-est de la Champagne au Moyen-Age, le château de Vignory est l’un des seuls à avoir traversé les siècles jusqu’à nous. Vassaux des Comtes de Bourgogne puis des comtes de Champagne, les seigneurs de Vignory ont étendu leur Baronnie puis leur Comté sur les 26 communes alentours.La première trace écrite du château remonte à 1050-1052. C’était à l’origine un "castrum" détenu par le 1er seigneur de Vignory. Gui Ier (1011-1040) est le premier seigneur connu, fondateur de l’église Saint-Étienne et de son prieuré. Sous le règne de son fils Roger Ier, apparaît la première mention écrite relative au château : dans une charte de 25 mai 1050-1052 pour mériter la rémission de ses pêchés, Roger fait don à Saint-Bénigne de Dijon de l’église nouvellement construite mais aussi « ce qui m’appartient, à savoir la chapelle de mon castel ». Les aménagements du château et les campagnes de fortifications se sont ensuite succédés. Au milieu du XIIème siècle, est érigé sur la Haute-Cour le donjon appelé Tour Quarrée. En 1204, Gauthier Ier, chevalier banneret de Philippe Auguste, fait clore le bourg de «Vangnorry » de murs et de tours qui se raccordent aux remparts du château. Après les deux sièges de la fin du XIVè siècle, le château est en partie délabré. En 1416, Jean de Vergy initie de grands travaux de restauration, notamment l’édification de la Tour au Puits à la pointe de l’éperon rocheux. Un logis seigneurial, plus lumineux et plus confortable que le vieux donjon, a vu le jour sur la cour d’honneur de la Haute-Cour. Vers 1490-1495, Jean de Baudricourt fait construire l’énorme tour canonnière à l’angle de la Basse-cour, où se raccorde le rempart du village. Ses 20 mètres de diamètre, ses murs de 7 mètres d’épaisseur et ses canonnières faisaient le verrou défensif du château. Une porterie d’entrée, avec une herse et un pont-levis sur fossé sec, défendait l’entrée de la basse-cour qui comportait une ferme, des maisons, une grande citerne et un colombier, qui a compté jusqu’à 1200 trous de boulins. Un inventaire de 1773 fait état d’une basse-cour entourée par des remparts flanqués de 7 énormes tours qui accueillait la ferme, les étables, la bouverie, le colombier et les jardins et une haute-cour flanquée elle de 3 tours et comprenant le donjon, la tour au Puits, une chapelle, un manoir seigneurial, une citerne et des dépendances. Cette partie était réservée exclusivement au seigneur, à sa famille et à sa suite. Aujourd’hui, il subsiste encore de nombreux vestiges dont le donjon du XIIe siècle, la tour au Puits du XVe siècle et les courtines sud, classés monuments historiques. Depuis 2003, des travaux de consolidation des remparts sont entrepris. De 2009 à 2015, d'importants travaux de restauration et de consolidation ont été réalisés permettant la visite du donjon et de la tour au puits.
EGLISE SAINT-PIERRE DE THIVET
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EGLISE SAINT-PIERRE DE THIVET

L’église Saint-Pierre est un édifice à plan allongé qui remonte au 18e siècle, à l’exception de son chœur, voûté d'ogives à une travée et chevet plat, du 16e siècle. Sa nef à vaisseau unique à 3 travées voûtées d'arêtes est couverte d'une toiture à longs pans en ardoise, tout comme son clocher-porche avec un toit en pavillon.
EGLISE SAINT-ETIENNE DE VIGNORY
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EGLISE SAINT-ETIENNE DE VIGNORY

Dominée par le château des seigneurs de Vignory, l’église Saint-Étienne a été édifiée au tout début du XIième siècle par Gui Ier de Vignory et consacrée vers 1050 sous son fils Roger Ier. Ce dernier s’est approprié les terres de Vignory que possédait l'abbaye de Luxeuil depuis Charlemagne (768-814), et a fait don de cette nouvelle église à Saint Bénigne de Dijon. Sa charpente, aujourd’hui apparente, sa nef à 3 niveaux dont un triforium aux chapiteaux à sculpture primitive et son chœur en déambulatoire font de l’église Saint-Étienne un témoin important de l’architecture préromane en France. Le clocher a été érigé au milieu du XIIième siècle et les chapelles latérales entre le XIVème et le XVIème siècles. Ces dernières accueillent un grand nombre de statues médiévales, dont plusieurs issues de l’atelier de sculpture du XVième siècle dit «de Vignory-Joinville », ainsi que des dalles funéraires du XIVème et XVème siècles. Le tabernacle et chaire à prêcher, attribués à Jean-Baptiste Bouchardon, enrichissent l’église Saint-Étienne d’ouvrages du XVIIIème siècle. Classée Monument Historique 1846, elle a été restaurée entre 1844 et 1860 sur proposition de Prosper Mérimée. Intégrée dans le Circuit Découverte du Patrimoine de Vignory créé en 2008. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
LA VOIE ROMAINE DE FAVEROLLES
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LA VOIE ROMAINE DE FAVEROLLES

La voie romaine qui passe à proximité du mausolée vient de Langres « Andemantunum », grand carrefour routier à l’époque. Elle se détache de la voie de Langres à Reims , succédant à une voie gauloise qui reliait les capitales des cités des Lingons et des Rèmes par Bar-sur-Aube. La voie qui passe à Faverolles se prolonge probablement en direction du Nord Nord Ouest vers Châlons-en-Champagne et Reims en passant par Chaumont, la vallée de la Blaise et Vitry-le-François. En partie conservée sous l’humus forestier, elle est dégagée devant vous sur plusieurs centaines de mètres. On devine encore de part et d’autre, le fossé et les talus qui la bordaient. Les techniques de construction des voies s’adaptaient à la topographie du terrain et aux ressources locales en matériaux disponibles.
SITE DU MAUSOLEE GALLO-ROMAIN DE FAVEROLLES
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SITE DU MAUSOLEE GALLO-ROMAIN DE FAVEROLLES

Le sentier de découverte permet d'admirer la voie romaine, mais aussi les carrières, les restes d'un four à chaux, la reproduction du mausolée au 1/4 de sa hauteur, la maison forestière, la fontaine de la demoiselle... Situé en forêt, à l'extérieur du village, le site archéologique où furent découverts les vestiges du mausolée de Faverolles, offre une agréable promenade entre histoire et nature. Sur 2 km, le sentier de découverte ombragé distille des panneaux explicatifs, qui permettent au promeneur d'imaginer l'aspect de cette colline voici plus de 2000 ans, lorsque le somptueux mausolée gallo-romain s'élevait fièrement à son sommet. L'enclos funéraire entourant le monument, les chariots des marchands venant de Langres « Andemantunum » et empruntant la voie romaine, les carrières de pierres, le four à chaux, l'ancienne charbonnière, la source, la tranchée dans la colline, la maquette du monument, le lapiaz... c'est toute l'histoire archéologique et géologique du site qui se dévoile... Pour les plus curieux, des commentaires audio détaillés sont également disponibles sur Smartphone. Au fil de la promenade, flashez les QR-codes que vous rencontrerez sur les panneaux et les balises pour déclencher les pistes audio. Une visite au cœur de l'histoire grâce aux nouvelles technologies... Amateurs de grand air ? Equipez-vous de bonnes chaussures et d'une bouteille d'eau pour partir à la conquête du sentier de randonnée qui relie Faverolles à la tuffière de Rolampont. L'occasion de découvrir deux sites hors du commun, lors d'un parcours de 11 km. L'ensemble du circuit qui traverse villages et forêts, bénéficie également de pistes audio disponibles sur Smartphone. Après le musée et le site archéologique de Faverolles, ce petit coin de verdure n'en finit pas de conter son histoire : bornes gravées en forêt, tuffière de Rolampont, marais tufeux, faune, lectures de paysage, légendes et traditions, rivière la Suize... Une journée riche en découverte... Circuit de randonnée disponible sur l'application gratuite ID-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, ID-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! Visite ludique du site du mausolée également disponible sur l'application Id-Vizit (téléchargement gratuit) : Pars avec Sergius à la découverte du mausolée de Faverolles. Les 2 km du sentier d’interprétation te feront découvrir les différents sites qui entourent ce monument. Presque toutes les réponses se trouvent sur les panneaux, donc pas de panique ! Il te suffit de lire les explications et tu pourras devenir un vrai chercheur faverollais ! Sous la forme de quiz, de puzzles ou encore d'étapes géolocalisés tu découvriras les différents aspects du mausolée ainsi que la vie au temps des gallo-romains. Tous les mercredis des vacances scolaires, Segusia vous propose une visite du musée le matin, des ateliers (différents) l'après-midi de 14h30 à 16h30. Ces ateliers sont animés par lesz bénévoles de l'association ou des artistes et artisans locaux et s'adressent aux personnes de 6 à 99 ans. Inscription obligatoire
EGLISE SAINT-GERMAIN DE NOGENT-LE-BAS
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EGLISE SAINT-GERMAIN DE NOGENT-LE-BAS

L’église Saint-Germain de Nogent-le-Bas remonte au XIIème siècle. Elle faisait partie d’un prieuré qui appartenait à l’Abbaye Saint Bénigne de Dijon. Ses caractéristiques lui confèrent un style roman. L’édifice est simple, constitué d’un seul vaisseau. A l’arrière, le pignon présente une ouverture de style gothique, surmontée d’un occulus et de fenêtres hautes. Ces ouvertures disparates montrent les multiples remaniements qu’a connu ce bâtiment au fil du temps. Sur le mur porteur de la charpente, on distingue soit de petites fenêtres de style roman, vraisemblablement d’origine, soit des fenêtres plus grandes qui ont été ouvertes postérieurement à la construction. Au niveau du choeur, de puissants contreforts viennent soutenir les murs, notamment au niveau du clocher. Celui-ci est à section carrée, terminé par une toiture pyramidale, surmontée d’une croix en fer forgé et d’une girouette en bronze, en forme de coq. La couverture du clocher est en tuiles plates, celle de la nef, en tuiles violons fabriquées à Rolampont. Le prieuré attenant à l’église abrite encore, de nos jours, une entreprise de coutellerie dont la création à cette endroit remonte à 1854. A l’intérieur de l’église Saint-Germain La nef principale s’ouvre sur les bas-côtés par des arcs en plein-cintre et de gros piliers de section carrée. Ce dispositif est très semblable à celui de l’église de Vignory, un peu plus au nord du département, édifiée à la même période. Un plafond masque la charpente de châtaignier. Il a été installé pour lutter contre le froid. En s’avançant dans le choeur de l’église, on distingue les voûtements gothiques, postérieurs à la construction de l’édifice, qui s’appuient sur la structure romane. Le chapiteau du bas-côté nord, au niveau du mur est intéressant. Il présente deux petits hommes décharnés sur un fond de branchage et est assez semblable à certains chapiteaux de la crypte Saint-Bénigne à Dijon. Durant la période révolutionnaire, en 1793, le Comité de Salut Public, s’appuyant sur la renommée des productions nogentaises envoie le citoyen Pradier à Nogent pour y monter des fabriques de sabres pour la cavalerie et de baïonnettes pour l’infanterie. Les couteliers et les ciseliers sont réquisitionnés à cet effet et l’église Saint-Germain est transformée en manufacture. Le mobilier et les vitraux de l’église Saint-Germain L’église Saint Germain présente un mobilier intéressant. L’ensemble des bancs en chêne est d’une remarquable homogénéité. On y retrouve le nom gravé de familles de couteliers et de ciseliers connus. En ce qui concerne la statuaire, on notera un Christ-aux-Liens, en pierre polychrome du XVIème siècle, à l’entrée du choeur ainsi qu’une belle Pieta du XIVème siècle, en partie haute de l’autel du bas-côté sud. Au fond du chevet de l’église, on remarque une armoire eucharistique. Particulièrement bien conservée, elle date de la période gothique. A l’intérieur de celle-ci était rangé le Saint-Sacrement, dont la présence était matérialisée par une bougie. Un occulus quadrilobé donne sur l’extérieur. Son rôle était de rappeler au fidèle passant dehors, la présence du Saint-Sacrement et ainsi de l’inciter à se recueillir et à prier. Les vitraux du choeur ont été réalisés par un atelier dijonnais et celui de l’occulus par un atelier marnais. Ils sont antérieurs aux verrières des bas-côtés. Ces dernières sont l’oeuvre de Catherine Biquet, maître-verrier haut-marnais, qui a su redonner une remarquable unité à l’ensemble. Elle traduit la foi comme une quête d’élévation, exprimée dans ses vitraux par un mouvement ascensionnel, aux formes souples et lumineuses.
Eglise Notre-Dame-de-l’Assomption de Châteauvillain
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Eglise Notre-Dame-de-l’Assomption de Châteauvillain

D’architecture classique, rebâtie entre 1770 et 1784 avec la participation de Soufflot (façade ouest). Clocher du XIVe. Nativité en bois polychrome, XVIIe. Maître-autel en marbre polychrome, chaire, banc d’oeuvre, stalles, statues, XVIIIe. Buffet d’orgues, Louis XVI. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
TOUR D'ANGLE ET ANCIEN CHATEAU DE NOGENT
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TOUR D'ANGLE ET ANCIEN CHATEAU DE NOGENT

L’histoire fait mention pour la première fois du « château de Nogent » en 610. Il marque bien l’implantation de la cité, sur le rebord d’un plateau, en position stratégique. Cette forteresse est à rapprocher d’autres places-fortes comme Langres, Montigny-le-Roi, Clefmont qui jalonnaient la frontière du royaume de France face à l’empire Germanique. Le petit-fils de Thibaut comte de Champagne hérita de Nogent. A sa mort en 1024, le château revient à Rénier puis au duc de Bourgogne. Hugues 1er comte de Champagne et l‘évêque de Langres mirent le siège devant le château de Nogent. Le 2 mai 1104 les vainqueurs donnèrent à l’abbaye Saint-Bénigne de Dijon l’église Saint jean, l’église Saint Germain. Thibaut IV comte de Champagne obtient en 1235 la terre et le château. Ce dernier, roi de Navarre ; Nogent fut de ce fait, appelé Nogent le Roi et il en affranchit les habitants en 1235. Durant la guerre de cent ans les Anglo-Bourguignons s’emparent de la ville. Suite aux guerres de religion, Richelieu arrive au pouvoir et fait détruire la plupart des forteresses sauf Nogent qui échappa à cette destruction. Le château fut maintenu sous la garde d’un gouverneur nommé par le roi. Ce rôle défensif fut définitivement abandonné à la fin du XVIIème siècle, avec l’occupation de la Lorraine et le rattachement de la Franche-Comté. Les remparts existaient encore au début du XVIII ème siècle, et aujourd’hui il n’en reste plus que des ruines. La tour d'angle : Aujourd’hui, du château il n’en reste plus que la rue, nommée ainsi en 1895, qui conduit à une tour. Celle-ci appelée donjon n’est que la tour d’angle de l’éperon, propriété privée de l’usine en dessous et reconstruite fin du XIXème siècle.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE PONT-LA-VILLE
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE PONT-LA-VILLE

L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité remonte au 16ème siècle (soubassements de la tour du clocher). C’est un édifice à plan allongé qui présente une nef unique de trois travées, percée de baies en plein cintre, et un choeur à pan coupé, voûté d'ogives percé de baies trilobées, reconstruit en 1849. Dans la même période, le clocher fut restauré en 1879. A noter : l'ensemble de l'édifice est recouvert de peintures murales datant de la deuxième moitié du 19e siècle.
EGLISE SAINT-JEAN DE NOGENT-LE-HAUT
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EGLISE SAINT-JEAN DE NOGENT-LE-HAUT

L’église Saint-Jean est de style néo-gothique. Elle fut construite dans les années 1860, en lieu et place de l’ancienne église datant du XIIème siècle. Cette dernière n’était plus adaptée à la taille de la population et menaçait de ruine. Les plaques des autels des bas-côté proviennent de cette dernière. La consécration par le cardinal Matthieu archevêque de Besançon à lieu le 5 octobre 1865. La statue de saint Jean placée au-dessus du portail fut sculptée par Le maire de la ville Monsieur Couvreux-Wichard. Autre point intéressant : l’église Saint-Jean est marquée par la présence de Saint Eloi, patron à la fois des orfèvres et des forgerons, donc des couteliers. Adossée au pilier droit le plus proche du chœur on distingue sa statue provenant de Vandeuvre sur Barse. Sur le troisième vitrail du bas-côté sud, il est représenté avec sa crosse d’Evêque et un marteau de forgeron. A l’entrée du choeur, une statue le montre avec, à ses pieds, une enclume. Celle-ci, de forme massive, est caractéristique de celles qui étaient utilisées sur le bassin coutelier, avec une pointe carrée et une pointe ronde. Saint Eloi était fêté le 1er décembre. Toute la ville était en liesse ; les usines étaient fermées. La journée commençait par une grand-messe, suivie d’une procession. L’ensemble de la confrérie, avec les Meilleurs Ouvriers de France, était présente. Puis, les patrons des usines invitaient leurs ouvriers à un banquet. La journée s’achevait par des chansons et des danses. Cette tradition s’est perdue dans les années 50. En 2015, on entreprit la réfection extérieure à l’occasion du 150ème anniversaire qui vit une grande messe télévisée dans le cadre du Jour du Seigneur.
EGLISE SAINT-LOUVENT D’ANDELOT
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EGLISE SAINT-LOUVENT D’ANDELOT

De plan allongé, l’église Saint-Louvent présente une nef à 3 vaisseaux et 5 travées voutées d'ogives. Son choeur est à une travée voûtée d'ogives et abside à 5 pans. Tous deux ont été édifiés au 13e siècle. Le porche occidentale date de la fin du 15e ou du début du 16e siècle. Les inscriptions gravées, sur les piliers de la nef qui soutiennent le clocher, font état de l’incendie qui ravagea l'édifice dans les années 1560. Diverses restaurations furent alors engagées en 1571 et en 1602 comme l’indique l’inscription sur pilier sud.
EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE LA GENEVROYE
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EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE LA GENEVROYE

L’église dédiée à Saint Barthélémy dispose d’une clôture de chœur du XVIIe siècle, aussi appelée « appui de communion ».
CHATEAU DE FAVEROLLES
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CHATEAU DE FAVEROLLES

Belle demeure bourgeoise, aujourd'hui havre de musique. La grange est transformé en studio d'enregistrement tandis que les salles de la bâtise servent aux répétitions. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE CIRFONTAINES-EN-AZOIS
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE CIRFONTAINES-EN-AZOIS

L’église de Cirfontaines-en-Azois, du 18ème siècle, est un édifice à plan allongé, voûté d'arêtes. Une partie est peint d'enduits à faux joints ocre rouge, du 19e siècle. L’église présente une large nef qui donne sur un choeur de deux travées à chevet plat et percé de quatre baies en plein cintre au sud. Ses collatéraux sont composés de quatre travées.
ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE BUGNIERES
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ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE BUGNIERES

L'église de Bugnières était très ancienne (avant 1786) et n'était pas à l'emplacement que l'on connaît. Elle a été déplacée et reconstruite avec les pierres des carrières de Bugnières entre 1826 et 1828 et trône aujourd'hui au centre du village. Depuis elle a été modernisée et les 3 cloches sont munies d'un mécanisme électrique qui sonne les heures et jouent des comptines tous les midis des Samedis et Dimanches. Rénovée en 2023, sa blancheur avec sa jolie porte rouge accueille le promeneur.
EGLISE SAINT-SIMEON-LE-STYLITE D’ESSEY-LES-PONTS
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EGLISE SAINT-SIMEON-LE-STYLITE D’ESSEY-LES-PONTS

L'église d'inspiration du style roman a été construite en 1851. Elle est dédiée à Saint Siméon le Styliste. Ce saint mort en 459 est né en Turquie dans la région d'Antioche, vécut pendant 40 ans sur une colonne dans des conditions particulièrement difficiles. Il donne également son nom à la rue principale. A l'intérieur de l'église, on peut y voir des vitraux et un chemin de croix, dons de la famille d'Espiard qui demeurait au château.
EGLISE SAINT-GERMAIN DE FAVEROLLES
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EGLISE SAINT-GERMAIN DE FAVEROLLES

Le choeur et la tour du clocher de l'église Saint-Germain datent de la première moitié du 16e siècle. Un culot accolé à une des piles de la tour du clocher porte la croix de Malte ce qui prouverait que l'ordre participa financièrement à son édification comme décimateur. La nef, entièrement reconstruite au 18e siècle est à vaisseau unique lambrissé. Elle est suivie d'une travée d'avant-choeur dont les quatres colonnes supportent la tour du clocher couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise.
EGLISE SAINT-NICOLAS DE LAMOTHE-EN-BLAISY
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EGLISE SAINT-NICOLAS DE LAMOTHE-EN-BLAISY

L’église Saint-Nicolas fut reconstruite au 19e siècle. On descend à l'intérieur de l'église par une série de sept marches bordées de deux rampes. De plan allongé, son chœur, médiéval, est à chevet plat. Sa nef, de trois travées, est percée de six baies en plein cintre, voûte plate.
EGLISE SAINT-MARTIN DE MARBEVILLE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE MARBEVILLE

Commencé en 1863, l’église est consacrée en 1893 par l'évêque de Nîmes, Mgr Beguinot dont le père était originaire de Mirbel. De plan allongé, l’édifice présente une nef à 3 vaisseaux à 4 travées couvertes de voûtes d'ogives, un choeur voûté d'ogives et chevet plat et un clocher-porche couvert d'ardoise et encadré par 2 chapelles.
MENHIR DE VITRY-LES-NOGENT
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MENHIR DE VITRY-LES-NOGENT

Ce menhir se situe le long de la D1 en direction de Nogent. De forme pyramidale, la pierre mesure 1,50 m de hauteur.
LE CUL DE LA VIEILLE
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LE CUL DE LA VIEILLE

Pierre, de forme pyramidale, d'environ 1.5 m de hauteur, qui se situe à la limite du finage avec Vitry-les-Nogent, le long de la D1. Cette borne est incrustée d'une fleur de lys stylisée qui s'explique par le fait que Nogent était partie intégrante du domaine royal des comtes de champagne en 1285.
EGLISE SAINT-VALLIER DE SIGNEVILLE
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EGLISE SAINT-VALLIER DE SIGNEVILLE

L’église de Signéville, à plan allongé, présente une nef à vaisseau unique à 3 travées couvertes d'ogives, un choeur à 3 pans voûté d'ogives et une tour-porche. C’est un édifice du 18e siècle, reconstruit de 1740 à 1742 comme l’indique l’inscription sur une clé de voûte.
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE MARANVILLE
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE MARANVILLE

L’église Saint-Pierre-Saint-Paul date de la fin du 15e siècle comme l’indique son clocher sur croisée d'ogives. L'entrée principale, à l'ouest à cette époque, a été obturée à la reconstruction de l'édifice au 19e siècle. L’église, à plan allongé, présente une nef, à voûte en berceau, de quatre travées et bas-côtés à piliers cylindriques et un choeur en hémicycle.
DOLMEN "LA PIERRE ALOT"
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DOLMEN "LA PIERRE ALOT"

Situé à moins de 5 km au sud de Nogent, ce mégalithe classé à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, en 1887, est une curiosité locale. La dalle de couverture pèse environ 9 tonnes et mesure 3,20 m de large (côté sud) pour une longueur de 2,50 m. Elle repose sur deux orthostates parallèles qui ouvre ainsi la chambre au sud sur une longueur de 2 m. Au nord, la dalle de chevet ferme son extrémité. La hauteur de la chambre, plus haute à l'entrée qu'au chevet, est d'environ 1,20 m. Un dallage est toujours visible sous la terre remplissant cette chambre. Erigés entre la fin des Ve et IIIe millénaires avant J.C., les dolmens se présentent souvent sous la forme de simple tables de pierre (dol = table et men = pierre), qui ont longtemps fait penser à des autels païens destinés aux sacrifices. Pourtant, on sait aujourd'hui que les dolmens ne sont que la partie la moins érodée d'un ensemble sépulcral complet, qui à l'origine comportait également un couloir d'accès (souvent en pierres sèches) et un tumulus (butte de terre artificielle sous laquelle on entreposait le corps des défunts). On peut toujours observer une partie de ces éléments à proximité de la Pierre Alot, entourée de tumuli cruciformes. Les « Pierres à l’eau » portent sur leur face horizontale une excavation dont on n’arrive pas à déterminer si elle est naturelle ou faite de main d’homme. La tradition veut qu’un illustre guerrier soit enterré là.
EGLISE SAINT-MARCEL D'ODIVAL
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EGLISE SAINT-MARCEL D'ODIVAL

L'église d'Odival était le siège d'une cure à la collation du prieur de Tronchoy puis à celle de l'évêque de Langres. En mai 1829 intervint l'adjudication pour la reconstruction de l'église Saint-Marcel d'après un devis de l'architecte Mangot daté du 4 février 1829. C'est l'entrepreneur Jean-Baptiste Herost, de Juzennecourt, qui réalisa les travaux pour 15500 francs. La réception eut lieu le 3 janvier 1831. La nef à vaisseau unique plafonné est précédée d'une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon en ardoise. Elle est encadrée à sa base par une chapelle secondaire et par l'escalier intérieur en équerre. Le choeur à travée unique plafonnée se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit à deux pans.
DOLMENS DE LA FERME DE SAUTREUIL
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DOLMENS DE LA FERME DE SAUTREUIL

Ce groupe de Dolmens comprend une dizaine d'édifices en très mauvais état, endommagés par les travaux forestiers et l'emport de nombreuses dalles au XIXe siècle pour des usages ménagers ou agricoles. Le dolmen le mieux conservé comporte une chambre d'environ 3 m de longueur sur 1,25 m de largeur orientée nord-sud. Les orthostates (pierre dressée, plantée à la verticale ou sur chant) du côté ouest sont inclinés vers l'intérieur de la chambre. Côté est, un pilier mesure 1,80 m de hauteur. Il est surmonté d'un bloc creusé en auge placé dans cette position à une date récente. Ce dolmen a été fouillé par G. Bourgeois en 1903. Il y découvrit une vingtaine de dents humaines, des tessons de céramique, deux pendeloques en dent de sanglier et des charbons de bois. A peu de distance du dolmen, un petit coffre mégalithique est visible. D'une superficie d'environ 1 m2, il est recouvert d'une dalle inclinée.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE MIRBEL
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE MIRBEL

De plan allongé, l’édifice présente 3 travées couvertes chacune d'une croisée d'ogives. Le chœur, d'une travée à chevet plat, est percée à l'est d'un triplet, dont les nervures retombent sur des culots figurés. Il est daté ainsi que l’avant-chœur du 13è siècle. La nef fut reconstruite en 1788 ainsi que le clocher en charpente (le porche est daté 1788).
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE DONNEMARIE
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE DONNEMARIE

Eglise du 18e siècle, à plan allongé, nef lambrissé, choeur à chevet plat voûté d'arêtes et clocher-porche à flèche polygonale couverte d'ardoise.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'IMMACULEE-CONCEPTION DE CURMONT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'IMMACULEE-CONCEPTION DE CURMONT

Construit à la fin du 18e siècle, l’église est de plan allongé percé de quatre baies en plein cintre, voûte plate. Le chœur, en continuité avec la nef, est à chevet plat.
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE RIMAUCOURT
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE RIMAUCOURT

L’église de Rimaucourt, à plan allongé, présente une nef, à 3 vaisseaux à 5 travées, couverte d'une fausse-voûte en berceau et un choeur voûté d'une fausse voûte en cul-de-four. Son origine daterait des années 1119 à 1124 et serait corrélée par l’installation d'un prieuré. Une des particularités de l’édifice réside dans le fait qu’elle a été inversée suite aux modifications réalisées entre 1838 et 1841.
CHATEAU DE RIMAUCOURT
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CHATEAU DE RIMAUCOURT

Entre Champagne et Lorraine, Château des XVIe et XVIIIe siècle, ancienne forteresse médiévale transformée à la Renaissance, puis réaménagé dans le style Louis XV, résidence du duc Decrès, ministre de la marine de Napolèon Ier. De la maison forte à la forteresse médiévale Situé sur de la ligne de défense face au Saint Empire germanique et à la Lorraine toute proche, Rimaucourt est fortifié dès le XIIe siècle, ou des "chevaliers milites" sont signalés comme gardien du château alors dépendant du seigneur de Reynel. En 1379 Jean de Noyers (époux de Jeanne de Joinville) rend hommage à Thibaut de Neufchateau comte de Reynel pour la ville forte de Rimaucourt avec forteresse, prieuré… Pendant la guerre de Cent ans, la forteresse occupée par les Bourguignons est prise par les hommes de Robert de Baudricourt sur ordre de René duc de Bar en juillet 1425. La porterie à double pont levis, le corps de logis central entièrement vouté de croisées d'ogives, et les deux tours carrées sont des vestiges remarquables de la forteresse rebâtie autour de 1492. Renaissance et guerres de religion Modifié au milieu du XVIe siècle par Théode de Senailly gentilhomme ordinaire de la chambre du roi Henri II , le château encore entouré de profonds fossés est doté coté village de canonnières dans les tours carrées et les tourelles, tandis que coté cour, la Renaissance apporte tout son raffinement. La porterie et une petite façade sur cour sont caractéristiques de la seconde Renaissance française dans le style d'Ancy le Franc avec une architecture à l'italienne de type "modulaire" basée sur l'harmonie et la symétrie des volumes et l'emploi des ordres antiques (ioniques corinthiens et toscans) annonçant le classicisme. En 1616, le fief de Rimaucourt est acheté par Claude d’Anglure comte de Bourlemont marquis de Sy. Du château Louis XV à la résidence du ministre de Napolèon Ier En 1756 un riche financier ayant fait fortune comme munitionnaire des campagnes du maréchal de Saxe : Pierre Guillaume Tavernier de Boullonge, marquis de Buzancy, baron de Rimaucourt, trésorier de l'Extraordinaire des guerres et secrétaire du Roi Louis XV, ajoute l'aile droite, la maison du régisseur et réaménage entièrement le château dans le pur style Louis XV : boiseries, plafonds à décor de stuc, cheminées marbre, escalier d'honneur... Sa fille Catherine, maitresse de Talleyrand pendant près de 50 ans, échappe à la guillotine par l'entremise de Mme de Staël, fille de Necker et émigre en Suisse. Le Duc Decrès ministre de la marine et des colonies durant tout le Ier empire acquiert le château en 1809. Il demeura fidèle à Napoléon jusqu'à sa chute. L'empereur qui signa son contrat de mariage fut un passage au château. La duchesse Decrès, belle sœur du maréchal Suchet d'Albuféra et nièce des reines d'Espagne et de Suède reçu à Rimaucourt de nombreux membres de la famille Bonaparte lors de fêtes mais aussi grâce à son salon littéraire fréquenté par la princesse Mathilde ou Julie Bonaparte. Napoléon III y aurait accompagné sa cousine la princesse Mathilde dont on peut toujours admirer le banc dans le parc du château et tint conseil dans le grand Salon. Louis Napolèon d'Albufera est le dernier Bonaparte à posséder le château en 1887.
EGLISE SAINT-MAURICE DE RENNEPONT
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EGLISE SAINT-MAURICE DE RENNEPONT

De style néo-gothique, l’église Saint-Maurice date de 1867. De plan en croix latine, sa nef unique est percée de six baies ogivales et transept double et son choeur polygonal percé de trois baies. L’édifice présente un clocher-porche en façade occidentale et des tourelles aux angles.