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Château de Vendeuvre-sur-Barse
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Château de Vendeuvre-sur-Barse

Construit sur les sources de la Barse, les premières pierres du château de Vendeuvre-sur-Barse ont été posées au 12e siècle. De son aspect originel le bâtiment ne garde que quelques traces puisque son architecture a connu de nombreuses modifications au fil des siècles, jusqu’au 19e siècle où Guillaume Gabriel Pavée de Vendeuvre le réaménage et lui donne son aspect actuel. De nombreuses personnes illustres y ont séjourné, telles que la famille des Luxembourg, des gouverneurs de Champagne ou même Louis XIII. Le château est classé aux Monuments Historiques depuis 1981, et son parc, sur lequel se déroulent de nombreuses animations toute l’année, est inscrit à l’Inventaire Général du Patrimoine Culturel. Château fermé au public. Visite libre du parc du château.
GENRUPT
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GENRUPT

A l’origine, Genrupt n’était qu’un hameau en lisière de forêt. Le village pris son essor au XIIe siècle avec sa donation aux Templiers par le seigneur de Bourbonne. Après la dissolution de cet ordre, il passa aux mains des chevaliers de Malte. Depuis le 27 décembre 1972, le village fait partie de la commune de Bourbonne-les-Bains.
ANROSEY
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ANROSEY

Anrosey est un village pittoresque et paisible situé dans la vallée de l'Amance. C’est le village natal du chirurgien Aubert Jacob qui a découvert les propriétés des eaux de Bourbonne-les-Bains et en a écrit le premier rapport.
Eglise Saint-Pierre de Vendeuvre-sur-Barse
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Eglise Saint-Pierre de Vendeuvre-sur-Barse

L’église Saint-Pierre de Vendeuvre-sur-Barse est construite entre 1510 et 1530 sur un terrain donné par Charles II d’Amboise, qui avait acheté la seigneurie à la fin du XVème siècle. Après avoir été sévèrement incendiée en 1940 ce qui provoqua la chute des voûtes, l’église a été restaurée et inaugurée le 17 février 1963. L’édifice se compose d’une nef à trois vaisseaux de trois travées suivie d’un transept saillant (double du côté nord). Ensuivant, le choeur montre une travée droite à trois vaisseaux qui se raccorde à l’abside à trois pans par le biais de pans coupés. La massive tour du clocher est implantée au-dessus de la travée antérieure du bras nord du transept ; sa base comporte un portail à trumeau de style Renaissance. Les verrières anciennes, qui dataient du XVIème siècle, ont été définitivement perdues en 1940. Elles ont été remplacées par des vitraux du maître-verrier et décorateur Max Ingrand (1908-1969) contemporains de la réouverture de l'édifice et figurant des sujets religieux (calice, poisson, clés, anges) mêlés à des compositions abstraites. Édifice et vitraux sont classés monument historique (au titre immeuble) en date du 6 juillet 1907. Contact : Mme Lefranc 03 25 41 32 27
Vendeuvre-sur-Barse
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Vendeuvre-sur-Barse

Vendeuvre-sur-Barse était une bourgade gauloise du territoire des Lingons, traversée par la voie romaine Troyes-Langres. Elle existait probablement avant le 1er siècle avant JC. Les Vandales, qui s'y installèrent, la désignèrent comme Vandalorum opera , puis Vandopera .Le nom de Vindovera apparaît vers le 6ème siècle. Sa forme originelle vient de Vindobriga signifiant la colline blanche. Un peu de géographie : 1686 habitants en 1790 - 2623 habitants en 1999 Nom des habitants : les « Vendeuvrois » 5194 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne humide. Un peu d'histoire : Le nom de cet ancien bourg « Vindovera » figure sur les monnaies mérovingiennes. Il dut y avoir un atelier monétaire car des pièces de Chrodoaldus, frappées à Vendovera, ont été retrouvées. Au 12ème siècle, le commerce à Vendeuvre était déjà important. Elle possèdait quatre foires par an jusqu'à la Révolution, les jours de Saint-Antoine (17 janvier), Saint-Georges (23 avril), Saint-Jean (24 juin), et de Saint-Luc (18 octobre). Et, un marché hebdomadaire se tenait le lundi. Seule la foire de la Saint-Georges, après avoir refait surface en 1958, a survécu jusqu'à nos jours. La halle, où avaient lieu ces foires, a été démolie en 1902, reconstruite la même année, puis définitivement rasée dans les années 1990. Il existait une maladière, ancienne léproserie, dès 1378 et jusqu'à 1642, qui a été transformée au 19ème siècle en habitation. La commune conserve une tradition viticole depuis fort longtemps. Il existait déjà des pressoirs banaux en 1656. La société viticole, fondée en 1888, fête régulièrement la Saint-Vincent : c'était la 112ème fois en l'an 2000. Elle perpétue le souvenir du temps où nombre d'agriculteurs cultivaient aussi la vigne avant l'invasion du phylloxera. L'industrie mécanique, qui fit le renom de Vendeuvre grâce à la production de machines à battre, de locomobiles, puis de tracteurs agricoles, avait des antécédents puisqu'on y travaillait le fer aux « Grandes et Petites Forges ». La forge qui existait en 1846 était construite sur la Barse, à l'endroit dit « Les Grandes Forges », où existait autrefois une des forges signalée dans le poème de Nicolas Bourbon. Une autre forge occupait l'emplacement du lieu dit « Les Petites Forges ». Nicolas Bourbon était fils d'un maître de forge et a écrit un poème en latin sur le travail du fer, De ferraria, en 1517. Ce poème a presque été considéré comme un traité ancien de métallurgie. Les forges furent exploitées du Moyen-Age jusqu'en 1540. Elles ont produit des boulets de fer pour bombardes et canons. Le minerai destiné à fournir la forge était extrait sur la colline des Minières dans le voisinage des forges. La ville comptait aussi une faïencerie. Une faïence de très bonne qualité ainsi qu'une poterie rouge supportant très bien l'action du feu y étaient fabriquées. Elle appartenait au Baron Pavée-de-Vendeuvre, puis en 1850, était tenue par Schmidt. Le musée des Arts et Métiers de Paris possède une pièce en blanc de cette fabrique dans ses collections. La Sainterie. En 1842, le sculpteur Léon Moynet créa une manufacture d'art chrétien qui fabriquait des productions en terre cuite saint-sulpicienne. Il les présentait dans une magnifique salle d'exposition néo-gothique. A partir de 1890, Honoré Nicot développa la manufacture, et peupla les églises de France et des colonies françaises de ces productions. Patrimoine culturel : Église Saint-Pierre du 16ème siècle. Elle fût détruite au cours des guerres du 15ème siècle et trouva son style actuel lors de la reconstruction entre 1510 et 1530. A nouveau très abîmée en 1940, elle fût très bien restaurée après la guerre et rendue au culte en 1963. En forme de croix latine, son intérieur renferme de véritables trésors, tels que le maître-autel, les fonds baptismaux, le retable de marbre noir? Le portail nord-est orné de deux baies flamboyantes, surmontées de deux petites fenêtres cintrées, elles-mêmes séparées par des pilastres et colonnettes. Des statues de Saint-Pierre, Saint-Paul et Saint-Jacques se trouvent sous des frontons triangulaires à volutes, le tout étant englobé par un grand arc en plein cintre, sobrement orné de deux médaillons. Une série de quinze tableaux du 17ème siècle ornent également l'intérieur de l'église. L'église a été classée « Monument historique » le 6 juillet 1907. Ouverte en juillet et août de 14h30 à 18h30 Église sous le vocable de la Nativité de la Sainte-Vierge sur le domaine privé de Valsuzenay. Ce domaine est un ancien village qui existait déjà au 11ème siècle car l'église remonte à cette époque. La source du ruisseau du Potelet aurait des vertus miraculeuses selon une légende : un charretier, embourbé avec son attelage, implora le secours de la Sainte-Vierge qui ne se fit pas attendre. Il réussit à s'en sortir et à l'emplacement du trou bourbeux, jaillit un clair ruisseau auquel on accorde la vertu de guérir les fièvres. Le pèlerinage qui avait lieu le 8 septembre attirait des foules importantes pour boire l'eau de la fontaine. Une chapelle a été construite au-dessus de la fontaine. Château fort du 12ème siècle. Il se présentait comme un polygone irrégulier. Un donjon, séparé de la forteresse par des fossés, se trouvait sur la motte nord-est. Il a été détruit sur ordre de Louis XI. Aujourd'hui, il reste le bâtiment d'habitation du 17ème siècle. Les façades et toitures du château sont classées « Monument Historique » tandis que le colombier et l'orangerie sont inscrits à « l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques » depuis le 10 avril 1981. Louis XIII séjourna au château du 27 septembre au 1er octobre 1631. Cet édifice appartient maintenant au département et à la ville de Vendeuvre. Chaque année, un spectacle son et lumière « Vindovera » se déroule dans le parc du château durant l'été.. En sortant de Vendeuvre, deux forts détachés, le Chaffart et le Fort Brochot, complétaient le système de défense du château fort. Il n'en reste aujourd'hui que les noms dans les forêts. Village fleuris : Trois Fleurs Patrimoine naturel : Le territoire de la commune est relativement vaste et comprend une importante partie boisée. Le bourg est situé à la naissance de la Barse qui sort au-dessous du château sous un mur de la Renaissance. Le parc du château de Vendeuvre est aussi riche d'arbres remarquables. Certains ont été déracinés par la tempête du 26 décembre 1999, mais des hêtres et des platanes magnifiques ont résisté. Quant à la chapelle construite au-dessus de la fontaine, elle est également entourée de chênes magnifiques. On suppose que le plus ancien serait millénaire alors que le plus jeune n'aurait que 500 ans !!! Informations pratiques : Borne camping car, passage Mesgrigny. Jetons en vente à la Maison de la Presse, Garage Calais, "Aux 3D", boulangerie "Aux Délices"
FAYL-BILLOT
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FAYL-BILLOT

La forêt, l’agriculture, l’artisanat en sont les principales activités économiques. Entre ville et campagne, le bourg recense tous les commerces, services médicaux, scolaires (de la maternelle au Lycée Professionnel Agricole et Horticole en passant par le périscolaire) services tertiaires et à la personne. Fayl-Billot s’étend dans une plaine, descend dans un vallon où coule la rivière du Fayl (affluent du Salon lui-même affluent de la Saône) puis remonte jusqu’au sommet du coteau opposé. Le quartier ancien est celui du « Vau » (lieu d’origine du bourg) ; le haut est traversé sur toute sa longueur par la RN 19. Il forme la partie la plus importante de l’agglomération. Il a subi au cours des siècles diverses influences que l’on remarque aujourd’hui encore dans son architecture, son habitat et ses traditions. C’est un pays de marches, d’invasions et de passages de troupes… L’origine de Fayl-Billot remonte vers l’an 450 ; ce n’est alors qu’un hameau sans église. La ville doit sa naissance au prieuré (vers l’an 900) dont l’église à la fois prieurale et paroissiale, sert aux moines et aux paroissiens. Fayl-Billot dépendait du duché de Bourgogne. La seigneurie était divisée en plusieurs fiefs. Il y avait un château fort (à la place de l’Ecole de Vannerie actuellement) bâti par les seigneurs de Fouvent vers le 12ème siècle. En 1324, Guy de Châtillon, seigneur de Fayl et Morey accorde aux habitants une charte d’affranchissement. Philippe-le-Bon, Duc de Bourgogne confirme ces privilèges en 1448. En 1423, Fayl-Billot compte 320 habitants seulement. Le village se développe et en 1635 compte 1 800 habitants. En 1636, le passage des troupes de Gallas, qui a établi son quartier général à Fayl-Billot, est cause de destruction. En 1668 et 1687 deux incendies ravagent tout. Fayl-Billot a du mal à se relever. Malgré tout, la ville se développe et en 1730, compte 2 200 habitants. Ces derniers, outre la culture de leur territoire, font un commerce très étendu de chaises et d’objets de vannerie. A cette même date, un hospice (actuellement maison de retraite) et une école de filles sont fondés et gouvernés par trois sœurs de Saint-Charles de Nancy. En 1743, Louis XV, Madame Royale, Duchesse d’Angoulême (fille de Louis XVI) en 1795 ou encore l’empereur de Russie Alexandre 1er en 1814 feront une halte dans l’agglomération. En juin 1831 le roi Louis-Philippe passera la Garde nationale en revue. A découvrir : Le mot Fayl dérive du latin Fagus qui a donné foyard ce qui prouve qu’on a toujours eu le culte de l’arbre. Le terrain vallonné du bois Banal est boisé par de la forêt spontanée et naturelle mais aussi par des plantations de résineux (épicéas, pins sylvestres, pins noirs, mélèzes…). On y rencontre parmi les feuillus des chênes, charmes, frênes, hêtres, sycomores et platanes de dimensions impressionnantes. Ce lieu offre le silence, le calme et la paix et est un but de promenade en toute saison. Il est agrémenté d’un parcours de santé, d’un espace jeux pour enfants, d’un étang de pêche. La superficie de Fayl-Billot approche les 3 000 hectares et la forêt couvre environ 1 200 hectares. L’affouage s’y pratique encore. La forêt assainit l’air et régularise l’infiltration des eaux de pluie ce qui fait que Fayl-Billot possède une quantité de sources abondantes, de fontaines et de lavoirs. La forêt possède quelques curiosités qui en font également de magnifiques promenades : les cinq chênes, la limonière, le chêne de la Vierge…
LOUVEMONT
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LOUVEMONT

Situé à Louvemont (52130)
Dienville
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Dienville

Origine historique Né sous le nom de Diunvilla en 1104, puis de Dy-en-ville en 1328, ce nom signifie deux dans la même ville, le bourg est en effet construit sur les deux rives de l'Aube. Durant la domination romaine, le village était habité : il reste d'ailleurs la voie romaine qui traverse la plaine, où Attila et ses armées seraient passés en 451. L'histoire de Dienville se rattache à l'Histoire de France, en effet le village reçut la visite de François 1er, Henri III et Louis-Philippe. Liens festifs avec François 1er qui y autorisa quatre foires annuelles et un marché hebdomadaire en 1530. Celles-ci donnèrent lieu à la fête de la Saint-Roch, le 16 août, pour la bénédiction du bétail et des récoltes. De même qu'il existait un pélerinage à Notre Dame du Tertre. Liens plus tragiques Au 17ème siècle, et plus précisément en 1636, une épidémie décima une grande partie de la population : le cimetière devenant insuffisant, les morts furent inhumés dans une fosse commune, pour laquelle une croix indique encore l'emplacement. Durant la guerre de 1814, Napoléon Bonaparte confia la défense du village au Général Gérard, aux divisions Ricard et Dufour et à la brigade Piquet lors de la bataille de La Rothière les 30 et 31 janvier 1814. La résistance des soldats sur le pont de l'Aube, face aux soldats autrichiens du 3ème corps de l'armée de Bohème, menés par le Comte Guilay, fût exemplaire. Patrimoine culturel Église Saint-Quentin, classé « Monument Historique » : elle date principalement du 16ème siècle, mais conserve des éléments des 15ème et 18ème siècles. Pour obtenir les clefs de l'église, s'adresser à la mairie au 03 25 92 21 29. Des éléments comme des fragments de vitraux du 16ème, le buffet d'orgue du 17ème, la tour carrée du 18ème sont -également classés «Monument Historique». Le maître-autel et la chaire sont de François Girardon, sculpteur classique français, considéré comme le plus grand sculpteur du règne de Louis IV. Le Vitrail de la création du monde vaut le coup d'oeil. Halle en pierre de 1866 : elle remplace la halle en bois de 1536, démolie en 1863. Chapelle Notre-Dame-du-Tertre : ancien lieu de pèlerinage. Château construit par le Marquis Martial de Loménie en 1819. Moulin de 1874 dont le déversoir, construit en 1150, fût restauré en 1876 puis reconstruit en 1912. Patrimoine naturel L'aspect paysagé de la commune est passé d'un habitat de fermes isolées et séparées par des cultures et des forêts, à un habitat plus resserré : les emplacements sont encore visibles par endroit. Deux arbres remarquables, « le chêne de la Plaine » d'environ 550 ans et « le chêne de l'Éperon » d'environ 350 ans, ont vu la mort lors de la tempête du 26 décembre 1999. On peut néanmoins les observer couchés dans le finage de Dienville (ces arbres sont depuis classés Monument Historique). Fêtes et animations Théâtre : fin janvier, Fête patronale et vide grenier : 2ème week end de juin, Marché artisanal : 3ème dimanche de juillet, Vide grenier : 1er dimanche d'août au port etc.... Détail disponible sur le site internet. Informations sur l'application "Maelis" à télécharger https://maelis.info/app/collectivite/211001177/details
RIVIERE-LES-FOSSES
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RIVIERE-LES-FOSSES

L'ancienne maison forte épiscopale du village porte témoignage de la région féodale faite de petites seigneuries gravitant autour de l'influence langroise du moyen-âge. Rivière-les-Fosses, à l'époque, est situé à la jonction des provinces de Champagne et de Bourgogne. Sa seigneurie, bien que dans un fief enclavé, et son château, modeste et discret, gardent en silence des souvenirs prestigieux. Découvrez le patrimoine du village sur le circuit de visite Rivière-les-Fosses un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Eglise Saint-Quentin de Dienville
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Eglise Saint-Quentin de Dienville

L'église Saint-Quentin de Dienville est un bijou architectural. De style gothique flamboyant et renaissance, cette église possède des magnifiques piliers, arcs, voûtes et fenêtres. Elle abrite aussi un mobilier exceptionnel avec une grille de chœur en fer forgé réalisée en 1768 par Mathieu Le Sueur, moine et maître serrurier de Clairvaux ainsi qu'un orgue provenant de l'église des Dames de Bernardines de St-Jacques près de Vitry-le-Francois et acquis en 1791. Sans oublier un superbe sarcophage mérovingien. Les vitraux dans le chœur et les huit statues datent du XIVème au XVIIIème siècles. Découvrez aussi le Trésor des Églises à l'intérieur qui est une collection exceptionnelle de 89 objets d'arts sacré protégés au titre des Monuments Historiques. Accès libre à l’église et au Trésor des Églises tous les jours de 10h à 18h. Il est possible de la visiter avec un guide lors des visites commentées de Dienville par l'Office de Tourisme.
Trésor des églises du Parc naturel régional de la forêt d'Orient
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Trésor des églises du Parc naturel régional de la forêt d'Orient

Le trésor des églises du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient comprend des pièces d’orfèvrerie du XVe au XIXe siècles, ainsi que des sculptures religieuses du XIIe au XVIIIe siècles, qui sont autant de témoins de l’activité artistique et religieuse en territoire aubois. Constitué de calices, de reliquaires, de ciboires, de croix de procession, de sculptures de Vierges à l’enfant, de Vierge en majesté, de saints…, protégés, pour la plupart, au titre des monuments historiques, ce trésor des églises est tout simplement extraordinaire. Classée au titre des monuments historiques, l’église de Dienville constitue un écrin privilégié pour des objets cultuels qui se voient ainsi remis en contexte.
AUBIGNY-SUR-BADIN
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AUBIGNY-SUR-BADIN

Village associé à Vaux-sous-Aubigny et Couzon-sur-Coulange, Aubigny est un ancien prieuré bénédictin fondé au XIème siècle, détruit en automne 1636, pendant la guerre de Trente Ans par les troupes impériales de Gallas. Il en reste l'église Saint-Symphorien, de structure gothique, caractérisée par un dépouillement cistercien et une influence bourguignonne. Ancien lieu de sépulture des seigneurs de Montsaugeon, elle domine aujourd'hui le vignoble du Muid Montsaugeonnais. Découvrez son histoire, son patrimoine sur le circuit de visite Aubigny un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
BUSSIERES-LES-BELMONT
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BUSSIERES-LES-BELMONT

Bussières-les-Belmont s'est associé à Corgirnon pour former la commune de Champsevraine en 1972. La forêt occupe une grande part de la superficie de la commune. Il n'est donc pas étonnant qu'un arbuste ait donné son nom au territoire. L'origine latine du nom du village provenant en effet de "buxus" qui correspond au lieu où croît le buis. Sous l'ancien régime, le territoire était partagé entre la Champagne et la Bourgogne, avec la rivière et le pont comme limite. L’église Saint Maurice est bâtie sur le sommet de l’un de ses coteaux et domine le village. Elle a été reconstruite en 1722, avec le produit d’une vente de bois et les cotisations particulières des habitants. C’est une œuvre d’un style homogène et équilibré dans l’esprit de l’époque néo-classique, clocher et façade occidentale inscrits sur l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques (à l’intérieur plusieurs objets classé dont une Vierge à l’Enfant du 14ème, le maître-autel en bois de tilleul du 18ème. Bussières tire son nom de Buxus, le buis, répandu en nombre sur ses terres. Si l’on évoque une voie romaine traversant Bussières vers l’est, le vocable apparaît en 1127 lors de la fondation de l’abbaye de Belmont. En tant que fief, Bussières reste longtemps en possession de la maison de Chauvirey, du XIIe au 15ème siècle. Mais les religieux de Saint-Antoine-de-Vienne, les Ardents, vont acquérir progressivement tous les fiefs dont Bussières. Plus tard, après l’union des Ordres de Saint-Antoine et de Malte, les chevaliers de ce dernier deviennent les seigneurs de Bussières. Ils vivent au château construit au 18ème siècle sur les hauteurs. Pendant l’invasion de Gallas en 1636, le village est dévasté par les Croates. En 1872 on note 230 vanniers dont un descendant du vannier signalé en 1713, Blanchard. La vannerie de Bussières obtient des récompenses dans les expositions industrielles de la région. Tous les artisans récoltaient sur leurs oseraies la matière première à leurs fabrications. Si Fayl-Billot est la capitale osiéricole et vannière de la Haute-Marne, il n’en est pas moins vrai que Bussières est de beaucoup la commune la plus importante au plan osiéricole et vannier. En 1929, on compte 155 osiériculteurs et 200 vanniers. En 1900, on cultive encore la vigne à Bussières et bien sûr l’osier. Depuis quelques années, une Tour Eiffel en osier est exposée sur la place vers la Mairie.
MAATZ
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MAATZ

Maatz, petit village de près de 100 habitants, occupe une situation géographique propice à l'émergence de nombreuses sources. Le Village est traversé par la Resaigne, petite rivière au débit abondant, comme la plupart des cours d'eau issus des collines bien arrosées du plateau de Langres et de la partie nord du bassin de la Saône. Les crues peuvent y être importantes, compte tenu de l'exiguïté du bassin versant.
MONTSAUGEON
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MONTSAUGEON

Le village de Montsaugeon, perché sur le flanc d’une butte témoin culminant à 338 m, se mire dans un étang situé à son pied. Visible de très loin, la butte qui domine la plaine environnante de 60 m, présente une situation privilégiée qui a entraîné son occupation dès la plus haute Antiquité, parce que facilement défendable. Montsaugeon, site pittoresque et petite cité de caractère, dispose d’un patrimoine remarquable (porterie médiévale, halle du XVIII, église des XII et XIII siècle…). Découvrez toute son histoire, son patrimoine sur le circuit de visite Cohons un « village qui se visite » ou sur le circuit de visite scénarisé. Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
GUYONVELLE
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GUYONVELLE

Sur le territoire de Guyonvelle furent découverts des cercueils de pierre gallo-romains et des monnaies gauloises, attestant une occupation humaine ancienne. Jusqu’au XVIe siècle, la seigneurie appartenait aux seigneurs de Laferté. Les habitants sont appelés les « Guyonvellois ».
BRAUCOURT
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BRAUCOURT

Braucourt est le plus ancien des trois villages de la commune. Son nom apparait dès le VIIIe siècle (Beraudi Curia, le domaine de Beroald, ou Berwald, nom germanique). Le village, fortifié, a appartenu à la toute puissante abbaye de Montier-en-Der puis devint la possession des seigneurs d'Éclaron. Une charte d'affranchissement fut établie en 1511. Il y aurait eu un château au lieu-dit le Château des Landes, ainsi qu'un couvent de femmes à la Nonerie. Le village a été dévasté lors du passage dans la région des troupes de Charles Quint (xvie siècle).
NARCY
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NARCY

Situé à Narcy (52170)
MONTESSON
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MONTESSON

Montesson est un village construit sur le versant droit de la vallée de l'Amance, face à Laferté. Avant la Révolution, il n'était qu'un hameau dépendant de Laferté pour le temporel et d'Anrosey pour le spirituel (Montesson n'ayant en effet pas d'église à l'époque). Depuis 1972, Montesson et Pierrefaites ont fusionnées pour former la commune de Pierremont dont le nom provient de l'association des premières syllabes de ces deux toponymes.
VAUX-SOUS-AUBIGNY
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VAUX-SOUS-AUBIGNY

Vaux-sous-Aubigny est situé à l'embranchement du grand chemin d'Agrippa (Lyon-Langres) et d'une voie desservant Genève (c'est le dernier trajet qu'emprunta le roi wisigoth Brunehaut peu avant son supplice en 613). A XIXème siècle, du minerai de fer était extrait à l'est de la commune, à partir de tranchées et de puits, au lieu dit "Le Moulinot".
ALLICHAMPS
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ALLICHAMPS

Situé à Allichamps (52130)
LAFERTE-SUR-AMANCE
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LAFERTE-SUR-AMANCE

Ce village, chef-lieu du canton, s’est formé autour d’une forteresse dominant la vallée de l’Amance. Appartenant à la province de Champagne, diocèse de Langres, Laferté fut successivement siège d’une baronnie, érigée ensuite en comté puis en marquisat. Depuis 1972 , la commune a fusionné avec Pisseloup et Velles.
EURVILLE-BIENVILLE
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EURVILLE-BIENVILLE

La commune d’Eurville-Bienville était composée de deux villages avant 1972, le 21 janvier 1990 lors d’un référendum la population s’est prononcée à une fusion simple (date de la fusion association). EURVILLE La première mention écrite du village date de 887 sur un document de l’abbaye de Montier-en-Der. On y trouve « Altharius villa » ou « Urtis villa » selon les auteurs, du nom d’un propriétaire « Altharius » et de « villa » qui signifie domaine. BIENVILLE Une tradition orale fait remonter l’existence du village au 5ème siècle puisque la patronne de la paroisse, Sainte Ménehould y serait décédée en 490. Aucune trace écrite ne permet d’affirmer cette hypothèse.
Adélie & Cie
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Adélie & Cie

Artisane cirière depuis 2014, je travaille, dans mon atelier-boutique en Côte d'Or, au coeur du Parc National de forêts, la cire de colza et de coco. Mes bougies sont coulées à la main par mes soins et mes parfums sont élaborés par des Maîtres parfumeurs de Grasse. Les mèches utilisées sont en coton tressé ou en bois . La sélection de mes parfums est une chose à laquelle j'accorde une très grande importance, afin qu'ils ne soient pas nocifs. Les cires de colza et coco sont 100% naturelles, vegan et cruelty free. Respectueuses de l'environnement, biodégradables, sans OGM ni pesticides. L'utilisation de ces cires permet une combustion "plus propre" de la bougie et une durée bien plus longue qu'une bougie en paraffine.
PIERREFAITES
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PIERREFAITES

Pierrefaites était avant la révolution chef-lieu d'un vaste doyenné comprenant plus de 30 paroisses du diocèse de langres. Sa position avancée en terre champenoise face à la Franche-Comté lui a valu d'être détruit en 1636 par Gallas. Depuis 1972, les villages de Pierrefaites et Montesson ont fusionnés pour former la commune de Pierremont dont le nom provient de l'association des premières syllabes de ces deux toponymes.
GRENANT
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GRENANT

Le village de Grenant se situe aux abords de l'ancienne voie romaine entre Langres et Besançon, et sur le Salon (ou Saulon), affluent de la Saône. En 1844, des fouilles furent entreprises et révélèrent plusieurs cercueils de pierre en très bon état, des vases, une dizaine de squelettes humains et deux épées qui étaient des armes romaines. Les premières traces écrites du village remontent au XIIe siècle. Les dîmes étaient perçues par l’abbaye de Belmont, le curé du lieu et le chapitre de Saint-Mammès. En 1639, Grenant est ravagé par les Croates. Le village est dominé au Sud, par un relief de 318 mètres d’altitude, le Mont-Rochotte.
PUELLEMONTIER
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PUELLEMONTIER

Le nom de Puellemontier vient de puellarum monasterium, “monastère de jeunes filles”. Saint Berchaire y ayant fondé un couvent de jeunes filles en 673. Plus tard, vers 1145, une abbaye d’hommes de l’ordre des Prémontrés prit place sur son finage à la Chapelle-aux-Planches. Ses espaces enherbés et fleuris mettent en valeur un habitat ancien à pans de bois. La commune nouvelle Rives Dervoises est née le 1er janvier 2016 du regroupement des quatre communes historiques de Droyes, Puellemontier, Longeville-sur-la-Laines et Louze.
Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Brienne-la-Vieille
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Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Brienne-la-Vieille

L’église Saint-Pierre-ès-Liens de Brienne-la-Vieille s'élève sur un site déjà occupé à l'époque gallo-romaine et possède une des plus anciennes élévations du département. En effet, sa nef, aux formes simples, possède quatre petites fenêtres faiblement ébrasées ouvertes au haut des murs, associant brique et pierre dans leur construction, qui peuvent dater des IXème-Xème siècles ; la nef est d'un beau volume pour l'époque. Cinq fenêtres plus larges et hautes ont été ouvertes au XVIIème siècle ou au XVIIIème siècle. La nef est lambrissée en carène. Les éléments de charpente apparents (entraits et poinçons) montrent des dispositions du XVIème siècle. Le portail occidental, du XIIème siècle, provient de l'abbaye de Basse-Fontaine, sécularisée en 1773. Sur une croisée du transept pouvant dater elle aussi des IXème-Xème siècles, a été remonté une architecture et un chœur de style flamboyant (vers 1520). Cette nouvelle architecture a été reprise à nouveau au tout début du XVIIème siècle (consécration en 1615), campagne pendant laquelle furent rétablis les deux bras de transept. Les vitraux anciens ont été posés au cours de deux campagnes. Les premiers sont de peu postérieurs à l’époque de construction de la nouvelle abside, et datent du second quart du XVIème siècle ; les autres sont contemporains des remaniements du chœur et du transept achevés au début du XVIIème siècle. Cet ensemble est aujourd’hui incomplet et a connu au fil du temps de nombreuses pertes et des modifications. Les vitraux les plus anciens présentent une Crucifixion et des saints peints en verre coloré, grisaille et jaune d'argent (saint Rémi en pied, saint Claude et saint Roch dans des rondels). La baie d'axe, datée 1536, fait apparaître deux donateurs en prière, Jehan Huet et son épouse Guyotte Verdin, présentés par la Vierge des sept douleurs et par saint Jean-Baptiste. Les verrières du début du XVIIème siècle, en grisaille et jaune d'argent, montrent notamment des figures d’apôtres et le Christ de la Résurrection. Le décor vitré a été complété à l'époque contemporaine, notamment au bras sud du transept où l'on voit une verrière de 1876 dédiée à saint Jean-Baptiste due à E. Virot, de Troyes, et une verrière décorative (bordures) de 1968. Les vitraux anciens ont été restaurés avant le Seconde Guerre mondiale puis déposés en 1939-1940. Certains d’entre eux ont de nouveau été restaurés après repose en 1951-54 et vers 1960 par J. Laurent puis J.-J. Gruber. Édifice et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) en date du 30 juillet 1907. L'église fait partie de la Route du Vitrail de l'Aube.
VAUX-LA-DOUCE
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VAUX-LA-DOUCE

Une première fondation pour des chanoines réguliers, dans le vallon du Rû de Vaux, date du XIe siècle, c’est elle qui a donné naissance au village. Elle devient par la suite la grange de Doucevaux appartenant à l’abbaye de Clairefontaine (Haute-Saône). C’est la sixième fille de Morimond. Les moines cisterciens de Clairefontaine firent une seconde fondation vers 1152 et Vaux-la-Douce fut érigée en abbaye en 1168. Le monastère construit à la fin du XVIIIe siècle fut fermé à la Révolution. Il a aujourd’hui totalement disparu. La commune de Vaux la Douce est fusionnée depuis 1972 avec Voisey. Ses habitants étaient surnommés « las crèpauds d’Vaô » (les crapauds de Vaux), car ils habitaient entre les étangs créés par les moines.
CHOILLEY
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CHOILLEY

Choilley est associé à Dardenay depuis leur fusion en 1973. Deux bornes romaines sont les plus anciens "monuments" de la commune. L'une d'elles, dédiée à l'Empereur Adrien, a été transportée au 19e siècle dans le parc du château de Montsaugeon. La seconde, située dans les bois à l'Est du village, appelée la Belle Borne (hauteur de 1,50m pour un diamètre de 0,60m) porte une inscription gravée.
COUBLANC
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COUBLANC

Coublanc s'appelait autrefois Conflent ; le village doit son nom à sa position géographique, au confluent de la Resaigne et du Salon. Ce dernier cours d'eau y animait en 1510 un haut fourneau et une forge. En 1636, Coublanc fut le théâtre d'un épisode de la guerre de Trente Ans opposant les troupes de celles de l'avant-garde croate de l'armée impériale.
Brienne-la-Vieille
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Brienne-la-Vieille

Brienne la Vieille est construite sur les fondations d'une ville gallo-romaine en bordure de la voie romaine Langres Chalons en Champagne comme l'atteste la découverte de sarcophages, de vases antiques et statuettes de bronze. En 1143, Gauthier II Comte de Brienne fonda l'abbaye de Basse-Fontaine de l'ordre des prémontrés au coeur de la forêt de Brienne la Vieille. Jusqu'au XIXème siècle, Brienne la Vieille est surtout connu pour son port au bord de l'Aube où le bois de chauffage et d'ouvrage était envoyé vers Paris. Aujourd'hui, le village accueille l'Ecomusée de la Forêt d'Orient qui rassemble une collection de matériel agricole retraçant la vie rurale d'autrefois ainsi qu'un atelier de forge et de charronnage conservé en l'Etat. L'Eglise Saint Pierre ès Liens date du 12ème et a été remaniée et agrandie au 16ème et 17ème siècle. On peut y trouver: - un portail du 12ème siècle provenant de l'Abbaye de Basse Fontaine, présente sur le finage de cette commune sous l'Ancien Régime - des verrières classées Monuments Historiques - des statues en bois représentant Saint Pierre et Saint Sebastien - des statues en pierre de Saint Jean Baptiste et une Vierge à l'Enfant de l'Ecole Troyenne du 16ème siècle. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 420 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1621 hectares Altitude : 126 mètres
BELMONT
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BELMONT

Belmont vient de Bellus mons, qui signifie beau mont, belle montagne. Le village de Belmont doit son existence à une abbaye cistercienne de femmes fondée en 1127 et implantée sur les hauteurs à 368 m d'altitude, à l'endroit ou se trouve la chapelle. Ruinée en 1636, elle fut reconstruite à l'emplacement actuel dans la vallée. Ancien hameau de Bussières, Belmont n'est devenu commune qu'en 1831. On l'appelait alors Belmont-les-Nonnes ou Belmont-les-Dames. Le village tire son nom de la fondation d’une abbaye. - L’abbaye N-D dans son Assomption (au centre du village), c’est la deuxième abbaye féminine du mouvement cistercien fondée en 1127. Il reste aujourd’hui la chapelle abbatiale agrandie au 19ème, des morceaux du bâtiment conventuel, des traces de l’enceinte du 18ème, la Maison des Hôtes (inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques) et son verger. - L’église actuelle fut édifiée à la place de celle de l’ancienne abbaye. La nef fut agrandie de 2 travées ; le clocher, le porche et les chapelles furent ensuite rajoutés. - Chapelle N-D de la Paix (1870) sur la Roche, elle fut construite pour respecter le vœu émis par la paroisse si Belmont échappait à l’armée allemande. D’architecture simple, elle comprend une seule travée, son portail est surmonté d’une grande statue de la Vierge Marie. - Le promontoire (368 m) de cette chapelle offre un panorama sur le village et la vallée en contrebas.
SAULLES
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SAULLES

Saulles, tire probablement son nom de la rivière en bordure de laquelle le village est construit : le Saolon. Le village, au passé mouvementé, fut notamment marqué par le passage d'une colonne allemande en septembre 1944. Le 11 au soir, deux FFI sont surpris puis abattus, ainsi que trois jeunes infirmières qui seront torturées et assassinées (plaque commémorative). En 1958, Seuchey, ancienne grange du prieuré de Grosse-Sauve unie au grand séminaire de Langres, a été réunie à Saulles. ZNIEFF des pelouses et bois thermophiles de Seuchey. Commune labellisée "Commune Nature", zéro phyto, niveau 3 (à la date du 31.12.20) C'est en réalisant une fresque à l'église du village, que le peintre français, Joseph-Constant Ménissier, né le 24 mars 1808 à Saint-Amand-sur-Fion (Marne) est mort le 30 août 1864 des suites d'une chute d'un échafaudage alors qu'il travaillait à la décoration de la voûte. Son fils unique, Charles-Constant Ménissier (1834-1877) termina le travail.
COUZON-SUR-COULANGE
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COUZON-SUR-COULANGE

Couzon-sur-Coulange s'est associé à la commune de Vaux-sous-Aubigny en 1965, Aubigny-sur-Badin ayant fait de même quelque temps avant, en 1959. Comme son nom l'indique, le village vit au rythme de la Coulange qui sépare le village en deux (rive nord et rive sud).
DARDENAY
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DARDENAY

Les hasards de l'histoire ont voulu que Dardenay, écart de Choilley sous l'ancien régime, fusionne avec cette dernière commune en 1973. Comme beaucoup de village en France, Dardenay n'a plus d'école accueillant encore des enfants, par contre cette dernière a été réaménagèe pour vous faire revivre l'éducation d'autrefois. Une visite à ne pas manquer !
ISOMES
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ISOMES

Le village se situe à la confluence de deux petites rivières : le Badin et la Coulange. Cette dernière alimentait encore au XIXème siècle une vingtaine de lavoirs à bras, dans lesquels le minerai de fer, extrait en tranchées et en puits non loin de là, était nettoyé. L'eau, omniprésente sur le territoire de la commune, et souvent à la source de légende, explique sans doute pourquoi les habitants étaient autrefois surnommés les sorciers.
Maizières-les-Brienne
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Maizières-les-Brienne

Le nom viendrait du latin "masura". Il est mentionné dès l'époque carolingienne et une famille chevaleresque de ce nom est attestée aux 12ème siècle et 13ème siècle. Le fief de Maizières relevait de Rosnay et fut acquis au milieu 18ème par la famille Loménie qui possédait le château de Brienne. L'Eglise Saint Julien date du 12ème/16ème. Dans cet édifice, on peut voir: - des verrières du XVIème siècle exposant Saint Sébastien, Saint Roch, Sainte Catherine; la Légende de Saint Nicolas, la Vie de la Sainte Madeleine - une statue du XVIIème siècle représentant la Vierge - un panneau de bois sculpté du XVIIIème siècle - sur l'abside, une inscription au couteau évoquant le passage de Napoléon le 30 jenvier 1814. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 163 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 950 hectares Altitude : 223 mètres
Maison natale de Jeanne d'Arc
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Maison natale de Jeanne d'Arc

C'est dans une modeste maison de laboureur qu'est née Jeanne d'Arc, vers 1412, pendant la guerre de Cent Ans. Depuis le XVème siècle, ce site a été préservé et enrichi de sculptures et d’inscriptions, en hommage à ce personnage emblématique de l’Histoire de France. Alors que la façade retrace les six siècles de cette maison, ses quatre pièces intérieures, petites et sobres, invitent le visiteur au recueillement, sur les pas d'une jeune fille devenue une héroïne mondialement connue.
Eglise Saint-Julien-l'Hospitalier de Maizières-lès-Brienne
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Eglise Saint-Julien-l'Hospitalier de Maizières-lès-Brienne

D’après l’opus spicatum* et le vestige d’arc surmontant le portail occidental, le vaisseau central de la nef de l’église Saint-Julien-l’Hospitalier remonte aux IXème-XIème siècles par comparaison avec des éléments similaires présents sur la nef de Brienne-la-Vieille. Cet espace primitif a été agrandi par adjonction, au XIIème siècle, de deux bas-côtés. Le mur sud du clocher date également de cette époque. Le chœur a été reconstruit au début du XVIème siècle, la partie orientale du transept vers 1520 et la travée occidentale vers 1530-1540. L’église est dotée d’une nef à trois vaisseaux de trois travées. Le transept est double et le clocher en charpente s’élève sur la partie occidentale du bras sud. Le chœur présente une travée droite et une abside à trois pans. La pose des verrières, contemporaine de la reconstruction de l’édifice, s’est faite vers 1525-1530. L’ensemble, restauré en 1908, laissé en place en 1939, a subi de nombreux dommages durant la Seconde Guerre mondiale. En 1944, une explosion a complètement démantelé ou brisé les verrières. Leurs vestiges, recueillis en 1956 par G. Vinum, ont été restaurés et reposés en 1960 par l’atelier Simon-Marcq de Reims. Certains panneaux ont été définitivement perdus, comme celui consacré à saint Nicolas datant de 1513. L’iconographie des verrières subsistantes est classique. On trouve la Passion, dont le Calvaire s’apparente à celui de Ceffonds en Haute-Marne ; la Vie de la Vierge et l’Enfance du Christ, dans une verrière offerte vers 1525 par un certain Guillaume Belez (baie 1) ; des figures de saint Georges, saint Pierre, saint Jean-Baptiste (proche de celui de Chavanges), ces deux derniers présentant un couple de donateurs. Une verrière consacrée à sainte Madeleine a été offerte par "des bonnes gens" de Maizières. Deux panneaux représentant la Vierge en gloire et un ange, ont été reposés récemment. L'édifice est inscrit monument historique depuis le 19 juin 1926 et les vitraux anciens sont classés au titre objet depuis le 15 novembre 1894. *Maçonnerie appareillée en arêtes de poisson Retirer les clés à la mairie le mercredi après-midi et le vendredi pendant midi.
Hôtel de Ville de Brienne-le-Château
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Hôtel de Ville de Brienne-le-Château

Napoléon 1er rédige son testament en avril 1821 et lègue 1 200 000 francs or à la ville de Brienne. Sous Napoléon III, en 1856, ses dispositions testamentaires sont exécutées. Bénéficiant finalement de 400 000 francs or, cet argent sera utilisé pour reconstruire en partie la ville détruite après les combats de 1814, notamment l'église et pour édifier l'Hôtel de Ville et la statue représentant Bonaparte, qui trône sur la place de l'Hôtel de Ville. Le fronton de l'édifice, arbore en lieu et place de la devise républicaine française, le portrait de Napoléon 1er, représenté à la façon des empereurs romains qu'il admirait tant, coiffé d'une couronne de lauriers, entourés de deux Victoires et surmonté de l'aigle impérial. Il est possible de le découvrir avec un guide lors des visites commentées de Brienne-le-Château par l'Office de Tourisme.
VELLES
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VELLES

Le village de Velles s'appelait autrefois Ville-sur-Amance, quant à ses habitants, on les nommait "das eucas" (des jars) car le village était réputé pour ses troupeaux d'oies. Ethimologiquement, Velles vient du latin "villa" qui signifie domaine rural.
POINSON-LES-FAYL
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POINSON-LES-FAYL

Poinson-les-Fayl se situe a proximité de l'ermitage Saint-Pellegrin, dont l'origine proviendrait d'un seigneur de Pressigny, qui, de retour de croisade aurait trouvé son épouse remariée, celle-ci le croyant mort. Préférant l'anonymat, le seigneur se serait retiré pour méditer en ce lieu situé dans le bois de Poinson et à proximité duquel se trouve la fontaine de St-Pellegrin ou Ste-Claire qui était réputée pour guérir des fièvres, de la gale et de la lèpre, ainsi que d'une chapelle creusée dans le roc par le Comte de Moret, fils d'Henri IV et de Jacqueline du Breuil.
DROYES
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DROYES

Prenant sa source dans le lac du Der, la Droye donne son nom au village. Elle se jette dans l’Héronne au pont du Voy. Après avoir traversé le village, elle se fond, à son tour dans la Voire, au château de Puellemontier. Avant la venue de Saint Berchaire (vers 670) le village existait déjà. Au IXe siècle c’était une des plus importantes seigneuries du monastère de Montier-en-Der, avec deux hameaux importants, “Le Voy ” et “les Granges”. Son habitat à pans de bois présente de belles maisons. Son église en pierre, Notre-Dame-de-l’Assomption, fortifiée, date pour partie des XIIe et XVIᵉ siècles. La commune nouvelle Rives Dervoises est née le 1er janvier 2016 du regroupement des quatre communes historiques de Droyes, Puellemontier, Longeville-sur-la-Laines et Louze.
Radonvilliers
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Radonvilliers

Historique : Le bourg est séparé de son hameau de Chantemerle par un pont-vanne sur l'Amance qui date de 1772. Dés le début du 19ème siècle, les faïences blanches et décorées de Radonvilliers se vendaient de Strasbourg à Paris. Petit à petit, les poteries et fabriques de grés furent toutes exploitées par la famille Mielle. La Maison Mielle a cessé toute activité depuis un demi-siècle. L'Eglise: L'Eglise romane Notre Dame de l'Assomption du 12ème siècle, très remaniée au 16ème, possède un bénitier de fonte du 16ème, une statue de bois de Saint Robert du 15ème, ainsi qu'un médaillon de vitrail aux armes de Champagne du 16ème. Village fleuris : une Fleur Population : 393 habitants Superficie : 2329 hectares Altitude : 132 mètres Proche du Lac Amance et de Brienne-le-Château, Radonvilliers propose des activités à la fois culturelle et de loisirs La vélovoie est également à proximité, ce qui profite aux villageois et aux touristes du camping "Le Garillon" La toute nouvelle salle des fêtes construite en ossature bois avec un toit végétal fait la fierté des habitants. Construite en matériaux HQE, cette salle est sans conteste un lieu privilégié pour des réunions, séminaires et bien sur anniversaires ou mariages!
Halle en bois de Brienne-le-Château
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Halle en bois de Brienne-le-Château

Depuis 1270, dès les 1er comtes de Brienne, l'existence de la halle a toujours été mentionnée dans les écrits. Cet édifice est composé de vieux piliers en bois qui supportent une vaste toiture. Vers 1760, les Seigneurs de Brienne décident de détruire les habitations qui l'entourent afin d'en faciliter l'accès. Après le commerce de grains, la halle accueille toujours le marché le jeudi. Il est possible de la visiter avec un guide lors des visites commentées de Brienne-le-Château par l'Office de Tourisme.
Statue de Napoléon Bonaparte
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Statue de Napoléon Bonaparte

La statue de Louis Rochet représente Bonaparte à 15 ans, sortant de l'école militaire. Debout, il tient dans sa main droite son livre favori, "la vie des Hommes illustres" de Plutarque. Sa main gauche est glissée dans l'échancrure de son gilet d'écolier. Cette attitude est devenue caractéristique des représentations de l'Empereur. Situé derrière lui, le globe rappelle sa volonté de conquérir le monde. Le socle de la statue est posé sur un piédestal richement décoré, rehaussé de 4 aigles sculptés sur chaque coin. Trois des faces du socle sont ornées respectivement par les Armes Impériales, le Code Civil et la Balance. A l'avant de la statue, une face comporte une inscription qui témoigne de l'attachement singulier de Napoléon 1er à la ville de Brienne et lui rend hommage: "Pour ma pensée Brienne est ma patrie, c'est là que j'ai ressenti les premières impressions de l'Homme." Il est possible de la découvrir avec un guide lors des visites commentées de Brienne-le-Château par l'Office de Tourisme.
Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Brienne-le-Château
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Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Brienne-le-Château

L'église, sous le vocable de St-Pierre et de St-Paul, a évolué selon son époque. Elle porte les traces de la construction du XIIème siècle, un tiers de l'édifice est du XIVème, puis elle est agrandie au XVème d'un chœur spacieux et le reste du bâtiment est du XVIème. Le style est majoritairement gothique. Surmontée d'une tour élevée à la place d'un clocher, celle-ci d'une hauteur environ de 33 mètres, date de 1790. Napoléon a probablement fait sa première communion en l'église de Brienne. Avant 1914, le chevet est entouré du cimetière. En 1940, l'église est partiellement détruite. Elle est dotée de vitraux remarquables, notamment le martyr de Sainte-Agathe et l'arche de Noé, réalisés en grisaille Troyenne. Visite libre tous les jours.
Brienne-le-Château
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Brienne-le-Château

Brienne le Château est le Chef-lieu d'un Canton de 25 communes de l'arrondissement de Bar sur Aube, elle est située au Nord-est du département de l'Aube, en Champagne humide, dans la vallée de la rivière Aube. Cette petite ville fait partie des communes constituant le Parc Naturel Régional de la Forêt d'Orient. Elle occupe une place privilégiée entre les lacs de la Forêt d'Orient et le lac du Der Chantecoq. Cette petite ville de 3300 habitants environ, avec un finage de 2080 hectares est remarquable par son magnifique château néoclassique qui, sur sa butte domine la localité toute la région ; mais elle est surtout célèbre tant par le séjour qu'y a fait Napoléon que par la bataille qu'il y livra en 1814. Depuis 1979, Brienne-le-Château est jumelée avec RIEDSTADT petite ville rhénane située au sud de Francfort. Depuis cette date, rencontres et échanges familiaux, culturels, sportifs se poursuivent avec le même bonheur, la même richesse et permettent ainsi une coopération franco-allemande et une connaissance réciproque des deux régions. Les historiens s'accordent généralement pour reconnaître son existence dès l'époque gauloise. Une route romaine faisant un coude, un camp des Romains, une forteresse (Broene Castello) lui confèrent déjà une certaine notoriété. Dès les premiers temps de la Monarchie, Brienne prend le titre de comté (réservé aux villes), elle figure parmi les villes importantes de Charles le Chauve (IXe siècle), et il est possible que, momentanément, elle ait été une résidence royale. Il n'est pas jusqu'à son nom - Brienne - que ne vienne attester son insigne ancienneté. Bien qu'il soit difficile de rendre compte des changements de nom : Brione, Brenne, Brienne? les ethnologistes croient en voir l'origine dans Brennus fameux chef gaulois, ou plutôt dans brenn (en langue celtique, chef) ce qui confirmerait qu'à l'origine Brienne fut un chef-lieu d'un peuple de la Gaule. Ce n'est qu'au Xe siècle, que l'hérédité s'est établie dans le Comté de BRIENNE. 4 familles l'ont possédé tour à tour, 4 familles ayant d'ailleurs des liens de parenté, ce qui fit que pendant 9 siècles Brienne resta dans les mêmes mains. La famille de Brienne (Xe au XIVe s.), qui en a pris le nom, fut une des plus illustres. Elle a rendu le nom de Brienne célèbre dans toute l'Europe et jusque dans l'Orient. Un comte de Brienne fut roi de Jérusalem, empereur de Constantinople. Un autre, roi de Sicile, duc de la Puille ; plusieurs ducs d'Athènes. La famille d'Enghien a possédé peu de temps le comté de Brienne qui a passé ensuite à celle de Luxembourg, non moins illustre que celle de Brienne (XIVe & XVe s.), plusieurs de ses membres ont été connétables de France. La famille de Loménie qui lui a succédé est la dernière qui l'ait possédé. Elle a acquis aussi beaucoup d'illustration, 5 de ses membres ayant dirigé les affaires comme Ministres d'État (XVIe et XVIIIe s.) A cette époque de son histoire, Brienne acquiert beaucoup d'accroissement et de prospérité. Les nouveaux Comtes de Brienne la dotèrent d'établissements utiles : couvent des Minimes destiné à l'éducation des enfants de Brienne et qui devint par la suite l'École Militaire où fut élevé Napoléon ; fondation d'un hôpital, construction du Château tel qu'on peut le voir aujourd'hui, plusieurs routes furent établies pour communiquer à Brienne. C'est dans cette période que se placent les 2 faits les plus connus dans l'histoire de Brienne, la jeunesse de Napoléon à l'École Militaire de Brienne (1779-1784) ; les deux batailles du 29 janvier et du 1er février 1814, bataille de Brienne et bataille de La Rothière. L'Eglise Saint Pierre et Saint Paul, classée Monuments Historiques, date de plusieurs époques: nef du 12ème/15ème siècle, choeur et abside du 16ème et tour du 18ème. Les voûtes du choeur furent édifiées au 19ème siècle grâce aux legs de Napoléon 1er à Brienne. Dans cet édifice, on peut voir: - un bénitier en fonte de 1520 - des fonts baptismaux en marbre rouge - des statues de Saint Pierre, de Saint Paul et de Saint Sebastien - des verrières illustrant la Vie et le Martyre de Saint Crepin et Saint Crépinien, le Martyre de Sainte Agathe, le Jugement Dernier ou bien encore La Légende de Saint Jean Baptiste Village fleuris : Troyes Fleurs - un retable en pierre du XVIème siècle représentant Caïn et Abel. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube). Population : 3336 habitants (source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 2156 hectares Altitude : 126 mètres
Le pont de Brienne-le-Château
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Le pont de Brienne-le-Château

Il a donné son nom à l'une des plus vieilles rues de la ville. Ancien accès principal au château il est encore en bon état et n'a subi que peu de dommages des incendies de 1814 et de 1940, comme en témoigne l'authenticité de la rue qu'il surplombe.
Château de Brienne
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Château de Brienne

La ville de Brienne possédait un château féodal cité dès l'an 951 dont les manuscrits citent une enceinte avec un donjon qui fut détruit de nombreuses fois. En 1640, la famille de Luxembourg vend le château féodal à Henri Auguste de Loménie. Un peu plus tard, c’est Nicolas Louis de Loménie qui hérite du Comté de Brienne. Parmi ses enfants, deux se sont distingués : Etienne Charles fut 1er ministre de Louis XVI et Louis Marie Athanase, ministre et secrétaire d’état à la guerre. C’est lui qui en 1757 hérite de l’ancienne forteresse de Brienne. Celle-ci tombant en ruine, il prend la décision de la détruire pour construire l'actuel édifice. Le château est bâti d’après les plans de l’architecte J.L. Fontaine, à partir de 1770 et les pavillons de 1770 à 1772. L’inauguration a lieu de 25 août 1778, jour de la Saint-Louis (Louis étant à la fois le prénom du roi de France et du Comte de Brienne (Louis-Marie-Arthanase) mais les travaux d’arts, peintures et sculptures ne sont achevées qu’en 1782. Tous les travaux d’embellissement du parc ne sont terminés que vers 1789 à la veille de la Révolution française durant laquelle Louis Marie Athanase périt sur l’échafaud. Sa veuve mourut en 1812. Le château est l'un des plus majestueux de la Champagne et par son style épuré se fait surnommer "Le petit Versailles de l'Aube". Durant la Campagne de France de 1814, le château est saccagé de fond en comble. En 1852, le château appartient par alliance à la famille de Bauffremont. Son dernier propriétaire fut le Duc Théodore de Bauffremont. À l’effondrement financier de celui-ci, le château est vendu en octobre 1933 à un marchand de biens qui disperse le mobilier, la bibliothèque et les œuvres d’art et laisse le château à l’abandon. Acheté en 1955 par le Conseil général de l’Aube, il est aménagé en centre psychothérapique et inauguré le 24 mai 1959, ce qui permit de le sauvegarder. La visite des extérieurs est désormais interdite au public pour des questions de sécurité. Quelques visites commentées des intérieurs sont proposées par l'Association de Sauvegarde du Patrimoine Briennois. Pour cette saison 2025, les prochaines visites auront lieu de juillet à octobre. Contactez l'Office de Tourisme des Grands Lacs de Champagne pour plus de renseignements et pour réserver votre visite. #visitechateauBLC
HUMBECOURT
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HUMBECOURT

Longée par la Blaise, entourée de champs et de nombreux hectares de forêt, Humbécourt est une commune naturelle, aux portes du Lac du Der. 1 200 hectares de bois, passage de la Blaise, foisonnement des champs, présence de l’ancien canal des usines aménagé en chemin de randonnée, carpières, étang du Coutin et même existence de l’un des plus vieux chênes de France… Les prétextes à la promenade sont nombreux dans la commune, que ce soit pour observer la faune locale ou faire de l’exercice.