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EURVILLE-BIENVILLE
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EURVILLE-BIENVILLE

La commune d’Eurville-Bienville était composée de deux villages avant 1972, le 21 janvier 1990 lors d’un référendum la population s’est prononcée à une fusion simple (date de la fusion association). EURVILLE La première mention écrite du village date de 887 sur un document de l’abbaye de Montier-en-Der. On y trouve « Altharius villa » ou « Urtis villa » selon les auteurs, du nom d’un propriétaire « Altharius » et de « villa » qui signifie domaine. BIENVILLE Une tradition orale fait remonter l’existence du village au 5ème siècle puisque la patronne de la paroisse, Sainte Ménehould y serait décédée en 490. Aucune trace écrite ne permet d’affirmer cette hypothèse.
Adélie & Cie
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Adélie & Cie

Artisane cirière depuis 2014, je travaille, dans mon atelier-boutique en Côte d'Or, au coeur du Parc National de forêts, la cire de colza et de coco. Mes bougies sont coulées à la main par mes soins et mes parfums sont élaborés par des Maîtres parfumeurs de Grasse. Les mèches utilisées sont en coton tressé ou en bois . La sélection de mes parfums est une chose à laquelle j'accorde une très grande importance, afin qu'ils ne soient pas nocifs. Les cires de colza et coco sont 100% naturelles, vegan et cruelty free. Respectueuses de l'environnement, biodégradables, sans OGM ni pesticides. L'utilisation de ces cires permet une combustion "plus propre" de la bougie et une durée bien plus longue qu'une bougie en paraffine.
PIERREFAITES
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PIERREFAITES

Pierrefaites était avant la révolution chef-lieu d'un vaste doyenné comprenant plus de 30 paroisses du diocèse de langres. Sa position avancée en terre champenoise face à la Franche-Comté lui a valu d'être détruit en 1636 par Gallas. Depuis 1972, les villages de Pierrefaites et Montesson ont fusionnés pour former la commune de Pierremont dont le nom provient de l'association des premières syllabes de ces deux toponymes.
GRENANT
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GRENANT

Le village de Grenant se situe aux abords des vestiges de l'ancienne voie romaine entre Langres et Besançon, qui franchit le Salon (ou Saulon), affluent de la Saône. En 1844, sur un carré de dix mètres, des fouilles furent entreprises et révélèrent plusieurs cercueils de pierre en très bon état, des vases, une dizaine de squelettes humains gisant entre des pierres et deux sabres romains. Les premières traces écrites du village remontent au XIIe siècle. Les dîmes étaient perçues par l’abbaye de Belmont, le curé du lieu et le chapitre de Saint-Mammès. En 1639, Grenant est ravagé par les Croates. Le village est dominé au Sud, par un relief de 318 mètres d’altitude, le Mont-Rochotte.
PUELLEMONTIER
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PUELLEMONTIER

Le nom de Puellemontier vient de puellarum monasterium, “monastère de jeunes filles”. Saint Berchaire y ayant fondé un couvent de jeunes filles en 673. Plus tard, vers 1145, une abbaye d’hommes de l’ordre des Prémontrés prit place sur son finage à la Chapelle-aux-Planches. Ses espaces enherbés et fleuris mettent en valeur un habitat ancien à pans de bois. La commune nouvelle Rives Dervoises est née le 1er janvier 2016 du regroupement des quatre communes historiques de Droyes, Puellemontier, Longeville-sur-la-Laines et Louze.
Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Brienne-la-Vieille
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Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Brienne-la-Vieille

L’église Saint-Pierre-ès-Liens de Brienne-la-Vieille s'élève sur un site déjà occupé à l'époque gallo-romaine et possède une des plus anciennes élévations du département. En effet, sa nef, aux formes simples, possède quatre petites fenêtres faiblement ébrasées ouvertes au haut des murs, associant brique et pierre dans leur construction, qui peuvent dater des IXème-Xème siècles ; la nef est d'un beau volume pour l'époque. Cinq fenêtres plus larges et hautes ont été ouvertes au XVIIème siècle ou au XVIIIème siècle. La nef est lambrissée en carène. Les éléments de charpente apparents (entraits et poinçons) montrent des dispositions du XVIème siècle. Le portail occidental, du XIIème siècle, provient de l'abbaye de Basse-Fontaine, sécularisée en 1773. Sur une croisée du transept pouvant dater elle aussi des IXème-Xème siècles, a été remonté une architecture et un chœur de style flamboyant (vers 1520). Cette nouvelle architecture a été reprise à nouveau au tout début du XVIIème siècle (consécration en 1615), campagne pendant laquelle furent rétablis les deux bras de transept. Les vitraux anciens ont été posés au cours de deux campagnes. Les premiers sont de peu postérieurs à l’époque de construction de la nouvelle abside, et datent du second quart du XVIème siècle ; les autres sont contemporains des remaniements du chœur et du transept achevés au début du XVIIème siècle. Cet ensemble est aujourd’hui incomplet et a connu au fil du temps de nombreuses pertes et des modifications. Les vitraux les plus anciens présentent une Crucifixion et des saints peints en verre coloré, grisaille et jaune d'argent (saint Rémi en pied, saint Claude et saint Roch dans des rondels). La baie d'axe, datée 1536, fait apparaître deux donateurs en prière, Jehan Huet et son épouse Guyotte Verdin, présentés par la Vierge des sept douleurs et par saint Jean-Baptiste. Les verrières du début du XVIIème siècle, en grisaille et jaune d'argent, montrent notamment des figures d’apôtres et le Christ de la Résurrection. Le décor vitré a été complété à l'époque contemporaine, notamment au bras sud du transept où l'on voit une verrière de 1876 dédiée à saint Jean-Baptiste due à E. Virot, de Troyes, et une verrière décorative (bordures) de 1968. Les vitraux anciens ont été restaurés avant le Seconde Guerre mondiale puis déposés en 1939-1940. Certains d’entre eux ont de nouveau été restaurés après repose en 1951-54 et vers 1960 par J. Laurent puis J.-J. Gruber. Édifice et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) en date du 30 juillet 1907. L'église fait partie de la Route du Vitrail de l'Aube.
VAUX-LA-DOUCE
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VAUX-LA-DOUCE

Une première fondation pour des chanoines réguliers, dans le vallon du Rû de Vaux, date du XIe siècle, c’est elle qui a donné naissance au village. Elle devient par la suite la grange de Doucevaux appartenant à l’abbaye de Clairefontaine (Haute-Saône). C’est la sixième fille de Morimond. Les moines cisterciens de Clairefontaine firent une seconde fondation vers 1152 et Vaux-la-Douce fut érigée en abbaye en 1168. Le monastère construit à la fin du XVIIIe siècle fut fermé à la Révolution. Il a aujourd’hui totalement disparu. La commune de Vaux la Douce est fusionnée depuis 1972 avec Voisey. Ses habitants étaient surnommés « las crèpauds d’Vaô » (les crapauds de Vaux), car ils habitaient entre les étangs créés par les moines.
CHOILLEY
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CHOILLEY

Choilley est associé à Dardenay depuis leur fusion en 1973. Deux bornes romaines sont les plus anciens "monuments" de la commune. L'une d'elles, dédiée à l'Empereur Adrien, a été transportée au 19e siècle dans le parc du château de Montsaugeon. La seconde, située dans les bois à l'Est du village, appelée la Belle Borne (hauteur de 1,50m pour un diamètre de 0,60m) porte une inscription gravée.
COUBLANC
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COUBLANC

Coublanc s'appelait autrefois Conflent ; le village doit son nom à sa position géographique, au confluent de la Resaigne et du Salon. Ce dernier cours d'eau y animait en 1510 un haut fourneau et une forge. En 1636, Coublanc fut le théâtre d'un épisode de la guerre de Trente Ans opposant les troupes de celles de l'avant-garde croate de l'armée impériale.
Brienne-la-Vieille
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Brienne-la-Vieille

Brienne la Vieille est construite sur les fondations d'une ville gallo-romaine en bordure de la voie romaine Langres Chalons en Champagne comme l'atteste la découverte de sarcophages, de vases antiques et statuettes de bronze. En 1143, Gauthier II Comte de Brienne fonda l'abbaye de Basse-Fontaine de l'ordre des prémontrés au coeur de la forêt de Brienne la Vieille. Jusqu'au XIXème siècle, Brienne la Vieille est surtout connu pour son port au bord de l'Aube où le bois de chauffage et d'ouvrage était envoyé vers Paris. Aujourd'hui, le village accueille l'Ecomusée de la Forêt d'Orient qui rassemble une collection de matériel agricole retraçant la vie rurale d'autrefois ainsi qu'un atelier de forge et de charronnage conservé en l'Etat. L'Eglise Saint Pierre ès Liens date du 12ème et a été remaniée et agrandie au 16ème et 17ème siècle. On peut y trouver: - un portail du 12ème siècle provenant de l'Abbaye de Basse Fontaine, présente sur le finage de cette commune sous l'Ancien Régime - des verrières classées Monuments Historiques - des statues en bois représentant Saint Pierre et Saint Sebastien - des statues en pierre de Saint Jean Baptiste et une Vierge à l'Enfant de l'Ecole Troyenne du 16ème siècle. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 420 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1621 hectares Altitude : 126 mètres
BELMONT
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BELMONT

Belmont vient de Bellus mons, qui signifie beau mont, belle montagne. Le village de Belmont doit son existence à une abbaye cistercienne de femmes fondée en 1127 et implantée sur les hauteurs à 368 m d'altitude, à l'endroit ou se trouve la chapelle. Ruinée en 1636, elle fut reconstruite à l'emplacement actuel dans la vallée. Ancien hameau de Bussières, Belmont n'est devenu commune qu'en 1831. On l'appelait alors Belmont-les-Nonnes ou Belmont-les-Dames. Le promontoire, situé au sud, à 368 m offre un panorama sur le village et la vallée en contrebas.
SAULLES
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SAULLES

Saulles, tire probablement son nom de la rivière en bordure de laquelle le village est construit : le Saolon. Le village, au passé mouvementé, fut notamment marqué par le passage d'une colonne allemande en septembre 1944. Le 11 au soir, deux FFI sont surpris puis abattus, ainsi que trois jeunes infirmières qui seront torturées et assassinées (plaque commémorative). En 1958, Seuchey, ancienne grange du prieuré de Grosse-Sauve unie au grand séminaire de Langres, a été réunie à Saulles. ZNIEFF des pelouses et bois thermophiles de Seuchey. Commune labellisée "Commune Nature", zéro phyto, niveau 3 (à la date du 31.12.20) C'est en réalisant une fresque à l'église du village, que le peintre français, Joseph-Constant Ménissier, né le 24 mars 1808 à Saint-Amand-sur-Fion (Marne) est mort le 30 août 1864 des suites d'une chute d'un échafaudage alors qu'il travaillait à la décoration de la voûte. Son fils unique, Charles-Constant Ménissier (1834-1877) termina le travail.
COUZON-SUR-COULANGE
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COUZON-SUR-COULANGE

Couzon-sur-Coulange s'est associé à la commune de Vaux-sous-Aubigny en 1965, Aubigny-sur-Badin ayant fait de même quelque temps avant, en 1959. Comme son nom l'indique, le village vit au rythme de la Coulange qui sépare le village en deux (rive nord et rive sud).
DARDENAY
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DARDENAY

Les hasards de l'histoire ont voulu que Dardenay, écart de Choilley sous l'ancien régime, fusionne avec cette dernière commune en 1973. Comme beaucoup de village en France, Dardenay n'a plus d'école accueillant encore des enfants, par contre cette dernière a été réaménagèe pour vous faire revivre l'éducation d'autrefois. Une visite à ne pas manquer !
ISOMES
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ISOMES

Le village se situe à la confluence de deux petites rivières : le Badin et la Coulange. Cette dernière alimentait encore au XIXème siècle une vingtaine de lavoirs à bras, dans lesquels le minerai de fer, extrait en tranchées et en puits non loin de là, était nettoyé. L'eau, omniprésente sur le territoire de la commune, et souvent à la source de légende, explique sans doute pourquoi les habitants étaient autrefois surnommés les sorciers.
Maizières-les-Brienne
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Maizières-les-Brienne

Le nom viendrait du latin "masura". Il est mentionné dès l'époque carolingienne et une famille chevaleresque de ce nom est attestée aux 12ème siècle et 13ème siècle. Le fief de Maizières relevait de Rosnay et fut acquis au milieu 18ème par la famille Loménie qui possédait le château de Brienne. L'Eglise Saint Julien date du 12ème/16ème. Dans cet édifice, on peut voir: - des verrières du XVIème siècle exposant Saint Sébastien, Saint Roch, Sainte Catherine; la Légende de Saint Nicolas, la Vie de la Sainte Madeleine - une statue du XVIIème siècle représentant la Vierge - un panneau de bois sculpté du XVIIIème siècle - sur l'abside, une inscription au couteau évoquant le passage de Napoléon le 30 jenvier 1814. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 163 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 950 hectares Altitude : 223 mètres
Eglise Saint-Julien-l'Hospitalier de Maizières-lès-Brienne
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Eglise Saint-Julien-l'Hospitalier de Maizières-lès-Brienne

D’après l’opus spicatum* et le vestige d’arc surmontant le portail occidental, le vaisseau central de la nef de l’église Saint-Julien-l’Hospitalier remonte aux IXème-XIème siècles par comparaison avec des éléments similaires présents sur la nef de Brienne-la-Vieille. Cet espace primitif a été agrandi par adjonction, au XIIème siècle, de deux bas-côtés. Le mur sud du clocher date également de cette époque. Le chœur a été reconstruit au début du XVIème siècle, la partie orientale du transept vers 1520 et la travée occidentale vers 1530-1540. L’église est dotée d’une nef à trois vaisseaux de trois travées. Le transept est double et le clocher en charpente s’élève sur la partie occidentale du bras sud. Le chœur présente une travée droite et une abside à trois pans. La pose des verrières, contemporaine de la reconstruction de l’édifice, s’est faite vers 1525-1530. L’ensemble, restauré en 1908, laissé en place en 1939, a subi de nombreux dommages durant la Seconde Guerre mondiale. En 1944, une explosion a complètement démantelé ou brisé les verrières. Leurs vestiges, recueillis en 1956 par G. Vinum, ont été restaurés et reposés en 1960 par l’atelier Simon-Marcq de Reims. Certains panneaux ont été définitivement perdus, comme celui consacré à saint Nicolas datant de 1513. L’iconographie des verrières subsistantes est classique. On trouve la Passion, dont le Calvaire s’apparente à celui de Ceffonds en Haute-Marne ; la Vie de la Vierge et l’Enfance du Christ, dans une verrière offerte vers 1525 par un certain Guillaume Belez (baie 1) ; des figures de saint Georges, saint Pierre, saint Jean-Baptiste (proche de celui de Chavanges), ces deux derniers présentant un couple de donateurs. Une verrière consacrée à sainte Madeleine a été offerte par "des bonnes gens" de Maizières. Deux panneaux représentant la Vierge en gloire et un ange, ont été reposés récemment. L'édifice est inscrit monument historique depuis le 19 juin 1926 et les vitraux anciens sont classés au titre objet depuis le 15 novembre 1894. *Maçonnerie appareillée en arêtes de poisson Retirer les clés à la mairie le mercredi après-midi et le vendredi pendant midi.
DOMREMY-EN-ORNOIS
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DOMREMY-EN-ORNOIS

Situé à Domremy-Landéville (52270)
Hôtel de Ville de Brienne-le-Château
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Hôtel de Ville de Brienne-le-Château

Napoléon 1er rédige son testament en avril 1821 et lègue 1 200 000 francs or à la ville de Brienne. Sous Napoléon III, en 1856, ses dispositions testamentaires sont exécutées. Bénéficiant finalement de 400 000 francs or, cet argent sera utilisé pour reconstruire en partie la ville détruite après les combats de 1814, notamment l'église et pour édifier l'Hôtel de Ville et la statue représentant Bonaparte, qui trône sur la place de l'Hôtel de Ville. Le fronton de l'édifice, arbore en lieu et place de la devise républicaine française, le portrait de Napoléon 1er, représenté à la façon des empereurs romains qu'il admirait tant, coiffé d'une couronne de lauriers, entourés de deux Victoires et surmonté de l'aigle impérial. Il est possible de le découvrir avec un guide lors des visites commentées de Brienne-le-Château par l'Office de Tourisme.
VELLES
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VELLES

Le village de Velles s'appelait autrefois Ville-sur-Amance, quant à ses habitants, on les nommait "das eucas" (des jars) car le village était réputé pour ses troupeaux d'oies. Ethimologiquement, Velles vient du latin "villa" qui signifie domaine rural.
POINSON-LES-FAYL
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POINSON-LES-FAYL

La seigneurie a appartenu à l’abbaye Notre-Dame de Dijon et à des seigneurs laïcs.
DROYES
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DROYES

Prenant sa source dans le lac du Der, la Droye donne son nom au village. Elle se jette dans l’Héronne au pont du Voy. Après avoir traversé le village, elle se fond, à son tour dans la Voire, au château de Puellemontier. Avant la venue de Saint Berchaire (vers 670) le village existait déjà. Au IXe siècle c’était une des plus importantes seigneuries du monastère de Montier-en-Der, avec deux hameaux importants, “Le Voy ” et “les Granges”. Son habitat à pans de bois présente de belles maisons. Son église en pierre, Notre-Dame-de-l’Assomption, fortifiée, date pour partie des XIIe et XVIᵉ siècles. La commune nouvelle Rives Dervoises est née le 1er janvier 2016 du regroupement des quatre communes historiques de Droyes, Puellemontier, Longeville-sur-la-Laines et Louze.
Radonvilliers
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Radonvilliers

Historique : Le bourg est séparé de son hameau de Chantemerle par un pont-vanne sur l'Amance qui date de 1772. Dés le début du 19ème siècle, les faïences blanches et décorées de Radonvilliers se vendaient de Strasbourg à Paris. Petit à petit, les poteries et fabriques de grés furent toutes exploitées par la famille Mielle. La Maison Mielle a cessé toute activité depuis un demi-siècle. L'Eglise: L'Eglise romane Notre Dame de l'Assomption du 12ème siècle, très remaniée au 16ème, possède un bénitier de fonte du 16ème, une statue de bois de Saint Robert du 15ème, ainsi qu'un médaillon de vitrail aux armes de Champagne du 16ème. Village fleuris : une Fleur Population : 393 habitants Superficie : 2329 hectares Altitude : 132 mètres Proche du Lac Amance et de Brienne-le-Château, Radonvilliers propose des activités à la fois culturelle et de loisirs La vélovoie est également à proximité, ce qui profite aux villageois et aux touristes du camping "Le Garillon" La toute nouvelle salle des fêtes construite en ossature bois avec un toit végétal fait la fierté des habitants. Construite en matériaux HQE, cette salle est sans conteste un lieu privilégié pour des réunions, séminaires et bien sur anniversaires ou mariages!
Halle en bois de Brienne-le-Château
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Halle en bois de Brienne-le-Château

Depuis 1270, dès les 1er comtes de Brienne, l'existence de la halle a toujours été mentionnée dans les écrits. Cet édifice est composé de vieux piliers en bois qui supportent une vaste toiture. Vers 1760, les Seigneurs de Brienne décident de détruire les habitations qui l'entourent afin d'en faciliter l'accès. Après le commerce de grains, la halle accueille toujours le marché le jeudi. Il est possible de la visiter avec un guide lors des visites commentées de Brienne-le-Château par l'Office de Tourisme.
Statue de Napoléon Bonaparte
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Statue de Napoléon Bonaparte

La statue de Louis Rochet représente Bonaparte à 15 ans, sortant de l'école militaire. Debout, il tient dans sa main droite son livre favori, "la vie des Hommes illustres" de Plutarque. Sa main gauche est glissée dans l'échancrure de son gilet d'écolier. Cette attitude est devenue caractéristique des représentations de l'Empereur. Situé derrière lui, le globe rappelle sa volonté de conquérir le monde. Le socle de la statue est posé sur un piédestal richement décoré, rehaussé de 4 aigles sculptés sur chaque coin. Trois des faces du socle sont ornées respectivement par les Armes Impériales, le Code Civil et la Balance. A l'avant de la statue, une face comporte une inscription qui témoigne de l'attachement singulier de Napoléon 1er à la ville de Brienne et lui rend hommage: "Pour ma pensée Brienne est ma patrie, c'est là que j'ai ressenti les premières impressions de l'Homme." Il est possible de la découvrir avec un guide lors des visites commentées de Brienne-le-Château par l'Office de Tourisme.
Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Brienne-le-Château
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Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Brienne-le-Château

L'église, sous le vocable de St-Pierre et de St-Paul, a évolué selon son époque. Elle porte les traces de la construction du XIIème siècle, un tiers de l'édifice est du XIVème, puis elle est agrandie au XVème d'un chœur spacieux et le reste du bâtiment est du XVIème. Le style est majoritairement gothique. Surmontée d'une tour élevée à la place d'un clocher, celle-ci d'une hauteur environ de 33 mètres, date de 1790. Napoléon a probablement fait sa première communion en l'église de Brienne. Avant 1914, le chevet est entouré du cimetière. En 1940, l'église est partiellement détruite. Elle est dotée de vitraux remarquables, notamment le martyr de Sainte-Agathe et l'arche de Noé, réalisés en grisaille Troyenne. Visite libre tous les jours.
Brienne-le-Château
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Brienne-le-Château

Brienne le Château est le Chef-lieu d'un Canton de 25 communes de l'arrondissement de Bar sur Aube, elle est située au Nord-est du département de l'Aube, en Champagne humide, dans la vallée de la rivière Aube. Cette petite ville fait partie des communes constituant le Parc Naturel Régional de la Forêt d'Orient. Elle occupe une place privilégiée entre les lacs de la Forêt d'Orient et le lac du Der Chantecoq. Cette petite ville de 3300 habitants environ, avec un finage de 2080 hectares est remarquable par son magnifique château néoclassique qui, sur sa butte domine la localité toute la région ; mais elle est surtout célèbre tant par le séjour qu'y a fait Napoléon que par la bataille qu'il y livra en 1814. Depuis 1979, Brienne-le-Château est jumelée avec RIEDSTADT petite ville rhénane située au sud de Francfort. Depuis cette date, rencontres et échanges familiaux, culturels, sportifs se poursuivent avec le même bonheur, la même richesse et permettent ainsi une coopération franco-allemande et une connaissance réciproque des deux régions. Les historiens s'accordent généralement pour reconnaître son existence dès l'époque gauloise. Une route romaine faisant un coude, un camp des Romains, une forteresse (Broene Castello) lui confèrent déjà une certaine notoriété. Dès les premiers temps de la Monarchie, Brienne prend le titre de comté (réservé aux villes), elle figure parmi les villes importantes de Charles le Chauve (IXe siècle), et il est possible que, momentanément, elle ait été une résidence royale. Il n'est pas jusqu'à son nom - Brienne - que ne vienne attester son insigne ancienneté. Bien qu'il soit difficile de rendre compte des changements de nom : Brione, Brenne, Brienne? les ethnologistes croient en voir l'origine dans Brennus fameux chef gaulois, ou plutôt dans brenn (en langue celtique, chef) ce qui confirmerait qu'à l'origine Brienne fut un chef-lieu d'un peuple de la Gaule. Ce n'est qu'au Xe siècle, que l'hérédité s'est établie dans le Comté de BRIENNE. 4 familles l'ont possédé tour à tour, 4 familles ayant d'ailleurs des liens de parenté, ce qui fit que pendant 9 siècles Brienne resta dans les mêmes mains. La famille de Brienne (Xe au XIVe s.), qui en a pris le nom, fut une des plus illustres. Elle a rendu le nom de Brienne célèbre dans toute l'Europe et jusque dans l'Orient. Un comte de Brienne fut roi de Jérusalem, empereur de Constantinople. Un autre, roi de Sicile, duc de la Puille ; plusieurs ducs d'Athènes. La famille d'Enghien a possédé peu de temps le comté de Brienne qui a passé ensuite à celle de Luxembourg, non moins illustre que celle de Brienne (XIVe & XVe s.), plusieurs de ses membres ont été connétables de France. La famille de Loménie qui lui a succédé est la dernière qui l'ait possédé. Elle a acquis aussi beaucoup d'illustration, 5 de ses membres ayant dirigé les affaires comme Ministres d'État (XVIe et XVIIIe s.) A cette époque de son histoire, Brienne acquiert beaucoup d'accroissement et de prospérité. Les nouveaux Comtes de Brienne la dotèrent d'établissements utiles : couvent des Minimes destiné à l'éducation des enfants de Brienne et qui devint par la suite l'École Militaire où fut élevé Napoléon ; fondation d'un hôpital, construction du Château tel qu'on peut le voir aujourd'hui, plusieurs routes furent établies pour communiquer à Brienne. C'est dans cette période que se placent les 2 faits les plus connus dans l'histoire de Brienne, la jeunesse de Napoléon à l'École Militaire de Brienne (1779-1784) ; les deux batailles du 29 janvier et du 1er février 1814, bataille de Brienne et bataille de La Rothière. L'Eglise Saint Pierre et Saint Paul, classée Monuments Historiques, date de plusieurs époques: nef du 12ème/15ème siècle, choeur et abside du 16ème et tour du 18ème. Les voûtes du choeur furent édifiées au 19ème siècle grâce aux legs de Napoléon 1er à Brienne. Dans cet édifice, on peut voir: - un bénitier en fonte de 1520 - des fonts baptismaux en marbre rouge - des statues de Saint Pierre, de Saint Paul et de Saint Sebastien - des verrières illustrant la Vie et le Martyre de Saint Crepin et Saint Crépinien, le Martyre de Sainte Agathe, le Jugement Dernier ou bien encore La Légende de Saint Jean Baptiste Village fleuris : Troyes Fleurs - un retable en pierre du XVIème siècle représentant Caïn et Abel. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube). Population : 3336 habitants (source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 2156 hectares Altitude : 126 mètres
Le pont de Brienne-le-Château
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Le pont de Brienne-le-Château

Il a donné son nom à l'une des plus vieilles rues de la ville. Ancien accès principal au château il est encore en bon état et n'a subi que peu de dommages des incendies de 1814 et de 1940, comme en témoigne l'authenticité de la rue qu'il surplombe.
Château de Brienne
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Château de Brienne

La ville de Brienne possédait un château féodal cité dès l'an 951 dont les manuscrits citent une enceinte avec un donjon qui fut détruit de nombreuses fois. En 1640, la famille de Luxembourg vend le château féodal à Henri Auguste de Loménie. Un peu plus tard, c’est Nicolas Louis de Loménie qui hérite du Comté de Brienne. Parmi ses enfants, deux se sont distingués : Etienne Charles fut 1er ministre de Louis XVI et Louis Marie Athanase, ministre et secrétaire d’état à la guerre. C’est lui qui en 1757 hérite de l’ancienne forteresse de Brienne. Celle-ci tombant en ruine, il prend la décision de la détruire pour construire l'actuel édifice. Le château est bâti d’après les plans de l’architecte J.L. Fontaine, à partir de 1770 et les pavillons de 1770 à 1772. L’inauguration a lieu de 25 août 1778, jour de la Saint-Louis (Louis étant à la fois le prénom du roi de France et du Comte de Brienne (Louis-Marie-Arthanase) mais les travaux d’arts, peintures et sculptures ne sont achevées qu’en 1782. Tous les travaux d’embellissement du parc ne sont terminés que vers 1789 à la veille de la Révolution française durant laquelle Louis Marie Athanase périt sur l’échafaud. Sa veuve mourut en 1812. Le château est l'un des plus majestueux de la Champagne et par son style épuré se fait surnommer "Le petit Versailles de l'Aube". Durant la Campagne de France de 1814, le château est saccagé de fond en comble. En 1852, le château appartient par alliance à la famille de Bauffremont. Son dernier propriétaire fut le Duc Théodore de Bauffremont. À l’effondrement financier de celui-ci, le château est vendu en octobre 1933 à un marchand de biens qui disperse le mobilier, la bibliothèque et les œuvres d’art et laisse le château à l’abandon. Acheté en 1955 par le Conseil général de l’Aube, il est aménagé en centre psychothérapique et inauguré le 24 mai 1959, ce qui permit de le sauvegarder. La visite des extérieurs est désormais interdite au public pour des questions de sécurité. Quelques visites commentées des intérieurs sont proposées par l'Association de Sauvegarde du Patrimoine Briennois. Pour cette saison 2026, quatre visites commentées auront lieu entre juillet et octobre. Elles seront agrémentées d'animations (concerts, conférences). Contactez l'Office de Tourisme des Grands Lacs de Champagne pour plus de renseignements et pour réserver votre visite. #visitechateauBLC
Visite commentée du château de Brienne et concert
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Visite commentée du château de Brienne et concert

Venez découvrir le château de Brienne, surnommé le Petit Versailles de l'Aube, au cours d'une visite commentée avec l'Association de Sauvegarde du Patrimoine de Brienne-le-Château. Au programme : visite commentée du rez-de-chaussée et des extérieurs, pour tout connaître de cette incroyable demeure, bijou de la seconde moitié du 18ème siècle. Attention, le château a conservé des éléments de mobiliers et de décors malgré de profondes modifications : il s'agit de visites tournées vers l'histoire de cet édifice ainsi que de son architecture. Il s’agit de visites tournées vers l’histoire de cet édifice ainsi que de son architecture. Trois départs de visite sont proposés à 15h30, 16h00 et 16h30. La visite dure environ 1 heure. Une fois les visites commentées terminées, à 18h, vous pourrez profiter d'un concert donné par le groupe Quatre2Troyes. Infos pratiques : - L'accès au château se fait depuis l'allée de Bauffremont et le départ de visite au pied du château. Il conviendra de vous présenter 15min environ avant le début de la visite. - Possibilité de se stationner dans l'allée. Attention, il est nécessaire de vous inscrire au préalable auprès de l'Office de Tourisme des Grands Lacs de Champagne. Programme du concert : Première partie : "Quatuor à vent n°2" de Mark Hedien "Quatuor à vent opus 93" premier mouvement de Karl Goepfart "Prélude et Bagatelle" extraits des divertissements pour quatuor à ventde Franck Bridge Second mouvement du "quatuor en Si bémol" de Luigi Hugues "Trois pièces pour une musique de nuit" pour quatuor à vent d'Eugène Bozza Deuxième partie : "Ouverture de Candice" de Léonard Bernstein "Suite n°1 en Ut mineur" de Michel Rondeau "Deux mouvements" pour quatuor à vent de Jacques Ibert "I'm your shadow" de Seaven/Lisa Gerrard "Brandenburg" (Electro) de Jean-Sébastien Bach "Barocco" (Electro) de Sylvain Tallé "Canon en Ré" fit. Christine & the queen (Electro) de Pachelbel "Dane du grand calumet de la paix" tiré des Indes Galantes (Electro) de J-P Rameau "Badinerie (Electro) de Jean-Sébastien Bach #visitechateauBLC
HUMBECOURT
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HUMBECOURT

Longée par la Blaise, entourée de champs et de nombreux hectares de forêt, Humbécourt est une commune naturelle, aux portes du Lac du Der. 1 200 hectares de bois, passage de la Blaise, foisonnement des champs, présence de l’ancien canal des usines aménagé en chemin de randonnée, carpières, étang du Coutin et même existence de l’un des plus vieux chênes de France… Les prétextes à la promenade sont nombreux dans la commune, que ce soit pour observer la faune locale ou faire de l’exercice.
Ancienne abbaye de Basse-Fontaine
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Ancienne abbaye de Basse-Fontaine

Inscrite au titre des monuments historiques en 1926, l’abbaye de Basse Fontaine doit sa fondation à Gauthier II, comte de Brienne et seigneur de Ramerupt. En 1143, Il invite des moines de l’abbaye de Beaulieu à venir s’établir dans un endroit calme et paisible de la forêt du Défaut au bord de la rivière Aube et proche d’une fontaine aux eaux claires. A Basse Fontaine, les Prémontrés consacraient leur temps, en dehors des moments liturgiques, à l’évangélisation des populations, l’accueil des pèlerins, l’administration des paroisses, l’étude des textes sacrés, la musique liturgique, le chant. L’élevage, la vigne, les travaux des champs font également partie de leur emploi du temps. De l’Abbaye fondée au XIIème siècle, il ne reste qu’une partie de cloître et d’anciens bâtiments agricoles. L’ancienne étable a été rénovée en maison d’habitation en 2021 par les nouveaux propriétaires Marine et Julien qui travaillent également à l’installation d’une petite ferme familiale. L’association « Les Amis de Basse Fontaine » a été crée en 2021. ANIMATIONS GRAND PUBLIC Des animations « nature » pour le Grand Public sont régulièrement organisées à Basse Fontaine en partenariat avec le Parc naturel regional de la Forêt d’Orient. -Sorties à la découverte de plantes sauvages et comestibles -Sortie découverte des mollusques -Balade commentée : Comment accueillir la biodiversité au jardin ANIMATIONS POUR LES SCOLAIRES – Forest School La Forest School de Basse Fontaine propose aux enfants de Brienne des temps de loisirs éducatifs en plein air. En partenariat avec les enseignants de l’école Théophile Gauthier de Brienne-le-Château, une dizaine de sorties scolaires ont été organisés à Basse Fontaine en 2022 et 2023 afin d’accompagner les enfants de primaire et d’élémentaire dans leur découverte de la nature. L’association « Les Amis de Basse Fontaine » proposera à nouveau d’accueillir les scolaires du territoire tous les vendredis entre Mars et Juin 2024. Les enfants inscrits au centre de Loisirs de Brienne-le-Château participeront également à des journées découvertes en pleine nature pendant chaque vacance scolaire !
VOISEY
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VOISEY

Ce village de confins aime à cultiver ses traditions. L’histoire de Voisey s’honore que son seigneur, Jean de Voisey, ait accompagné Jean Sire de Joinville dans la première croisade de saint Louis, puis que Jacquot de Voisey ait combattu aux côtés de Jean Sans Peur au siège d’Arras de 1414. Si le village a eu pour enfant Auguste Tulpin (1863-1933), missionnaire au Japon, il eut aussi pour vicaire de 1861 à 1755 Luc Huin, canonisé à Séoul en 1984. Ancien village viticole où coule le ruisseau de Motterupt, Voisey a fusionné en 1972 avec Vaux-la-Douce. Le village qui a révélé des vestiges gallo-romains, a été victime au XVIIe siècle du passage des troupes françaises, avant le rattachement de la Comté au royaume. Il garde le souvenir de l’église incendiée, dans laquelle des habitants avaient trouvé refuge. Son église remarquable, la chapelle de son prieuré fondé au XIIe siècle par le sire de Jonvelle et son musée communal font aujourd’hui la fierté du village.
Hampigny
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Hampigny

Autrefois, la paroisse d'Hampigny était une succursale de Vallentigny mais le fief relevait de Beaufort. Un observateur du XIXème siècle raconte cette anecdote : « On remarque aux environs de Soulaines, à la jonction des eaux de la Laines et de l'étang désséché de la Horre dans la Voire, un atterissement immense, formé au milieu de vastes marais presque inabordables, et sur lesquels habite, pendant quelques mois de l'année une population d'une espèce toute particulière. Chaque année, au retour des mois de mars et d'avril cette île marécageuse, appelée le Han, voit se former sur son gazon un village où des indicidus de tout âge et de tout sexe, mais surtout des vieillards devenus incapables de grands travaux, et des enfants encore capable de s'y livrer, se rendent de Monmorency, de Courcelles, de Lentilles, de Châtillon, de Pelmontiet, de Longeville. Tous, chaque année, s'y bâtissent avec les glaïeuls des marais deux petites maisonnettes dans l'une ils établissent leur domicile dans l'autre, ils enferment des oies avec leurs petits, qu'ils soignent, plument et gardent pendant plus de 8 mois de l'année. Lorsque arrivent les foires d'octobre et novembre, tout part pour la vente, le village de jonc, composé de plus de 150 gardiens et de plus de 10000 oies est abandonné pour être reconstruit au printemps suivant. » Aujourd'hui, le 2ème week-end de mai a lieu la fête du beignet de choucroute car aux alentours on produit le chou à choucroute. Eglise Saint Nicolas La nef relevait du 12ème siècle. Le choeur, de style gothique flamboyant, a été élevé vers 1520. Son plan, un polygone à 7 pans, est unique dans la région. Deux travées droites font la jonction entre le choeur et la nef. En 1635, Pierre Gravelle, natif d'Hampigny dont il est devenu curé, fait édifier la chapelle située au nord des deux travées droites. Au 17ème siècle, François Barbolain, chirurgien lui aussi originaire d'Hampigny, fait construire la chapelle nord de la nef. En même temps que d'autres travaux on refait le clocher en 1781. Le maître autel, en bois, est installé vers 1855. En 1900 on procède à divers travaux de restauration et d'embellissement (pose de nouveaux vitraux). En 1973 le clocher et la tourelle d'escalier sont restaurés. Classé monument historique en 1955, l'église d'Hampigny fera prochainement l'objet de travaux de consolidation et de rénovation qui lui redonneront tout son éclat du 21ème siècle. Population : 241 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 949 hectares Altitude : 122 mètres
CHAMOUILLEY
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CHAMOUILLEY

Situé à Chamouilley (52410)
ROCHES-SUR-MARNE
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ROCHES-SUR-MARNE

Situé à Roches-sur-Marne (52410)
Blignicourt
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Blignicourt

Blignicourt existerait depuis 1035. Il appartint au XIème siècle à l'abbaye de Montier en Der puis au XIIème siècle à celle de Beaulieu qui y établit un prieuré mais le fief relevait de Rosnay. L'Eglise Saint Barthélemy fut donnée au début du 11ème à l'abbaye de Montier en Der puis, au milieu du 12ème, à celle de Beaulieu qui y établit un prieuré. Dans cette église, on peut voir: - une cuve baptismale octogonale à moulure du 13ème - l'Autel de la Vierge avec un magnifique retable du 16ème en bois sculpté représentant La Passion - un chandelier pascal du 16ème siècle en bois sculpté en forme de tour - une belle croix processionnelle en cuivre argenté du 16ème (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et L'Aube) Population : 55 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 427 hectares Altitude : 115 mètres
Eglise Saint-Nicolas d'Hampigny
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Eglise Saint-Nicolas d'Hampigny

Église paroissiale sous le vocable "Saint-Nicolas" classée monument historique. Elle a pour particularités de posséder un clocher octogonal abritant trois cloches, ainsi que deux chapelles ouvertes, l’une dédiée à Saint Pierre-es-Liens et l’autre dédiée à la Vierge Marie. L'édifice date du XIIème siècle et est remanié aux XVIème, XVIIème, etXVIIIème siècles. Il a l'originalité d'avoir une abside originale et rare à 7 pans. Les baies à deux lancettes sont très élancées. Celles de l'avant choeur et du choeur, de plus grandes dimensions, sont de type "gothiques flamboyants" restaurées au XIXème siècle. De nombreux vitraux du XVIème sicèle et du XIXème siècle sont présents dans l’église et récemment d'autres vitraux ont été restaurés.
Heaven Bike
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Heaven Bike

Enfin le plaisir et l’éco-mobilité pour tous ! L'accès au tour du Lac quel que soit la situation de handicap ! Location de tricycles électriques thérapeutiques pour personnes en situation de handicap, seniors et/ou à mobilité réduite. Plusieurs modèles de tricycles adaptés : 6 tricycles tandems cote à cote dits ré-éducatifs (avec option de participation au pédalage), 2 tricycles tandems dits d'accompagnement (avec fauteuil directement intégré, ou plateforme d'accueil pour un fauteuil roulant), 2 tricycles solo à usage individuel, longueur de pédalier réglable et possibilité de conduite d'une seule main. A venir prochainement : 11eme modèle : 1 tricycle solo autonome avec plateforme pouvant accueillir un fauteuil roulant. 1 Remorque enfants pour les tricycles tandems. Matériel exclusif, création originale et fabrication Française. Possibilité de vente de matériel sur commande.
OUGE
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OUGE

La commune doit son nom à l’Ougeotte, qui prend sa source dans notre village. Ouge aurait été une possession de l’abbaye de Luxeuil. L’abbaye de Cherlieu y eut des droits et possessions : un accord entre Girard de Rougemont et le monastère, en 1223, en fait foi (l’Ougeotte y est citée : “Oggetam”). Jusqu’à la Révolution, Ouge faisait partie de la baronnie de Chauvirey, tout en ayant son propre seigneur. Détruit presque complètement en 1636, le village resta désert pendant sept ans.
PISSELOUP
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PISSELOUP

Nommé autrefois « Pisselouf », ce village n’était qu’un hameau de Chaumondel, village difficile d’accès qui fut peu à peu abandonné au profit de Pisseloup. Au XVIe siècle, la seigneurie appartenait aux Choiseul d’Aigremont puis aux de Poinctes, seigneurs de Velles et d’Anrosey.
ADP3P - VISITE DE PISSELOUP
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ADP3P - VISITE DE PISSELOUP

Parcours dans le village permettant de découvrir le patrimoine bâti, son histoire ainsi que ses illustres habitants et visiteurs. Possibilité de se rendre à l'ancien site de Chaumondel (30mn de marche) où les premiers seigneurs du lieu ont posé leurs empreintes. Balade clôturée par le verre de l’amitié.
BRONCOURT
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BRONCOURT

Broncourt est un village qui s'est associé avec Charmoy et Fayl-Billot en 1972 pour former la commune de Fayl-Billot. Broncourt vient du latin curtis, ferme ou maison de campagne, et de Bero, Beronis, du nom du premier seigneur qui en fut propriétaire. Avant la Révolution de 1789, le village appartenait à l'ordre de Malte et dépendait de la commanderie de la Romagne, tout comme son voisin Charmoy. En 1553, frère Guy Leboeuf, chevalier de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, est à la tête des commanderies de Broncourt (et d’autres). Il y avait donc une commanderie et le commandeur était le seigneur du village.
FRESNES-SUR-APANCE
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FRESNES-SUR-APANCE

Ce bourg, collé à un flanc de coteau, compte des demeures paysannes cossues. A la suite d’un procès de sorcellerie au XVIIe s., qui conduit une femme au buché, il est fréquemment appelé « Fresnes-les-Sorciers ». Le village dont l’existence est attestée dès le XIIe siècle a longtemps appartenu à la famille de Livron de Bourbonne. Baigné par l’Apance, il est entouré de belles forêts. Fresnes-sur-Apance, dont le nom d’origine latine signifie « frêne », subit les ravages de la peste au XVIIe siècle et d’un incendie en 1857. Situé sur la rive gauche de l’Apance, cette paroisse était autrefois franc-comtoise. Fresnes est le village d’origine du philosophe Jean-Baptiste Maugras (1762-1830).
Le Train du Der
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Le Train du Der

Et si vous veniez au Der pour prendre le train ? Le départ et l'arrivée ont lieu à la Station nautique. Entre-temps vous aurez découvert en une heure l'histoire et les multiples richesses du Lac du Der. Un bon moyen de vérifier que le lac vaut le détour en toutes saisons !
Reliures Clergeot
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Reliures Clergeot

Les Reliures Clergeot est une petite entreprise familiale située aux limites du département. Elle propose ses services au collectivités, particuliers et professionnels. Elle s'adapte à tous types de prestations (reliure traditionnelle et semi-industrielle, restauration, dorure, réparation, équipement, création...).
Jean-Noël Buatois
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Jean-Noël Buatois

Fabrication de couteaux intégralement à la main, forgés à l'unité d'après dessins originaux. Couteaux de table, pliants, de collection, de chasse. L'acier damassé est forgé à l'atelier, ainsi que les 50 opérations qui font qu'un couteau est bel et bon. L'atelier a été récompensé par plusieurs distinctions.
Perthes-les-Brienne
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Perthes-les-Brienne

Situé au coeur de la plaine de Brienne et sur le passage de la voie romaine Troyes-Montier en der, Perthes les Brienne n'a pas toujours porté ce nom. Des documents de 1632 nomment le village Perthes en Rothière et ce, jusqu'en 1919. Au Moyen-âge, la seigneurie de Perthes appartenait à l'abbaye de Boulancourt située sur la commune de Longeville sur la Laines en Haute-Marne. Aujourd'hui, Perthes est réputé pour sa production de choux à choucroute. Reste du passé, l'Eglise Saint Denis à pans de bois datant du 16ème siècle. On peut aussi y voir des fragments de vitraux du 16ème. Population : 49 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 363 hectares Altitude : 125 mètres
La-Loge-Aux-Chèvres
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La-Loge-Aux-Chèvres

Exploitations agricoles ou forestières dépendant de l'Ordre du Temple, selon son nom d'origine Les Loges, La Loge-aux-Chèvres a été créée lors du défrichement de la Forêt d'Orient au 12ème siècle. La Loge s'est d'abord appelée « en Orient », puis en 1547 Les Chèvres, remplacées par Mesgrigny aux 17ème et 18ème siècles quand elle dépendait du marquisat du même nom. Un peu de géographie : 172 habitants en 1790 - 79 habitants en 1999 282 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne humide. Les maisons du lieu-dit « Belle Guise » appartiennent à la commune de Vendeuvre-sur-Barse. Un peu d'histoire : Il existe peu de données sur l'histoire ancienne de la commune. Si l'on en croît le dictionnaire topographique, ce village aurait existé dès 1199. En tout cas, son existence remonte au moins au 16ème siècle, époque où fût construite son église en bois. On sait tout de même qu'il y avait autrefois une briqueterie et que les habitants, fin 19ème, étaient tous bûcherons, d'où le nom de la Loge-aux-Chèvres (les « chèvres » étant l'appareil utilisé pour couper du bois). Par ailleurs, le Parc a installé en 1965 son premier établissement dans cette commune : l'atelier de ses services techniques dépendant de la Régie Départementale du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient. Patrimoine culturel : Église sous le vocable de Saint-Antoine : elle était tout en bois au 16ème siècle. Mais l'actuelle église a été bâtie en briques en 1893. A l'intérieur de l'église, se trouve une curieuse statue de Saint-Eloi, patron des orfèvres et des ouvriers métallurgiques, tenant le pied d'un cheval qu'il est en train de ferrer. Les fonds baptismaux en pierre sculptée, offerts par la famille de Mesgrigny datent de la Renaissance. Ils font face à quatre statues dont un charmant Saint-Antoine de Padoue avec son cochon. Patrimoine naturel : Le GRP « Tour des lacs » traverse la commune par les futaies et taillis, après avoir longé les étangs. Lovée au sein de forêts profondes, La Loge-aux-Chèvres regorge de richesses naturelles : prairies, étangs, vergers...
Dolaincourt et la source de Sarmery
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Dolaincourt et la source de Sarmery

Dolaincourt, village au charme typique de l'Ouest Vosgien, révèle un passé thermal étonnant. Il abrite l'unique source sulfurée froide exploitée du Nord de la France, la source de Sarmery. Active dès 1875, elle se dote en 1881 d'un chalet dédié à la buvette et à l'embouteillage de cette eau. Réputée pour ses vertus thérapeutiques (notamment contre les bronchites et les maladies de peau), elle était expédiée jusque dans les grandes villes. Bien que l'exploitation ait cessé en 1914, le chalet, témoin de cette histoire, a été restauré en 2012 par l'association « Les Amis de Sarmery ». Outre ce lieu unique, le patrimoine du village est complété par son église, son vieux moulin et trois calvaires. Visite guidée uniquement sur demande !
Eglise Saint-Jacques-et-Saint-Philippe de Lentilles
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Eglise Saint-Jacques-et-Saint-Philippe de Lentilles

Bâtie au XVIème siècle, l'église de Lentilles a toujours été réputée comme l'église à pans de bois la plus typique du territoire champenois. Précédée d’un porche couvert, l’église se compose d’une nef à quatre travées flanquée de bas-côtés et se termine par un chœur d’une travée et d’une abside à trois pans. On y retrouve des vitraux en médaillon datant du XVIème siècle. L’église de Lentilles attire par l’aspect rustique de son architecture et de ses matériaux (bois, terre et torchis) qui lui confèrent originalité, simplicité et charme.
MELAY
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MELAY

Situé au coeur d’un petit vallon, le village s'étale au pied de deux petites collines, le Haut-Domont et le Rembermont des Monts Faucilles, au carrefour des trois anciennes provinces. Melay fut une enclave lorraine en Franche-Comté ce qui explique que le village fut attaché à Lamarche. Il a souffert des ravages de la guerre de Trente ans. Melay étend ses rues aux noms évocateurs, bordées de belles demeures qui témoignent d’un riche passé dans la production du bois et de la culture de la vigne. Vignes et bois ont, en effet, été les ressources de ce qui fut un gros bourg jusqu’au début du XXe s. Aujourd’hui, une vieille halle en bois et la chapelle Notre-Dame des vignes attestent de ses productions et de ses foires.