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Visites à faire autour de Chaumont (52) Tout afficher

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ECLARON
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ECLARON

Première dépendance de la Principauté de Joinville, les Ducs de Guise, vers le milieu du 16° siècle, se plurent à faire de cette Baronnie le centre de leurs chasses dans les vastes forêts du Val et du Der et aménagèrent le château et les dépendances à cette fin.
Elle V' - Feutre et stylisme
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Elle V' - Feutre et stylisme

Dans son atelier, Valérie Lamotte combine avec un grand savoir-faire stylisme et art du feutrage. Robes, chemises, pulls, écharpes, rideaux, paravents, plaids... son champ d'activité est si vaste qu'il semble infini ! Dans tous les cas, Valérie vous aidera à trouver des solutions adaptées, colorées et authentiques à vos envies !
Lauriane Bellon - Graphiste & Illustratrice
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Lauriane Bellon - Graphiste & Illustratrice

Graphiste et illustratrice indépendante basée à Avot, je mets ma créativité et ma sensibilité au service de projets authentiques et porteurs de sens. J’accompagne entreprises, collectivités, associations et porteurs de projets dans la création d’identités visuelles, illustrations, supports de communication et univers graphiques sur mesure. Mon approche allie écoute, créativité et exigence afin de concevoir des visuels uniques, cohérents et adaptés à chaque projet. Contactez-moi pour me parler de votre projet !
NEUVELLE-LES-VOISEY
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NEUVELLE-LES-VOISEY

Implanté sur un affluent de l’Amance, le village a été fondé au XIIe siècle par les Templiers, sur des terres donnés à l’Ordre de Malte par les seigneurs de Fonvelle. Il a comme tous les villages de la contrée, souffert des guerres du XVIe siècle et XVIIe siècle.
Mathaux
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Mathaux

La commune doit son nom aux seigneurs de Mathaux qui sont cités dans des documents du XIIème siècle. Au milieu du XVIIIème siècle, le château de Mathaux, propriété de Claude de Lavaux, baron de Mathaux, abrita une faîencerie. Il fut vendu à la Révolution comme bien national et détruit en 1821. Au début du XIXème siècle, une poterie remplaça la faïencerie. Mathaux fait partie du circuit des églises à pans de bois. En effet, l'église du XVIIIème siècle à pans de bois, dédié à Saint Quentin a été édifiée en 1761, sur les bords de l'Aube et construit par un maître Charpentier de Dienville. Mathaux est donc un petit village français, situé dans le département de l'Aube et la région de Champagne-Ardenne. La commune s'étend sur 12,4 km² et compte 243 habitants depuis le dernier recensement de la population. Avec une densité de 19,2 habitants par km², Mathaux a connu une nette hausse de 25,8% de sa population par rapport à 1999. Anecdote : Les habitants de Mathaux n'ont pas de nom ! Entouré par les communes de Radonvilliers, Épagne et Brévonnes, Mathaux est situé à 31 km au Nord-Est de Troyes la plus grande ville à proximité. Situé à 121 mètres d'altitude, la rivière Aube, le ruisseau du Temple, la rivière Amance sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune de Mathaux. Mathaux est aussi une commune du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient, située à proximité du Lac du Temple. La vélovoie traverse également L'Etape, hameau de la commune. Assis en terrasse du restaurant "La Vélovoie" vous pourrez admirer au calme ces paysages paisibles et naturels. Patrimoine culturel : Église Saint-Quentin, église à pans de bois (XVIIIe siècle) en forme de croix latine. Construite en 1761, l'église de Mathaux est le plus tardif des édifices entièrement en pans de bois de Champagne. Le clocher est recouvert d'essence de chataigniers. Il surprend par la masse imposante de sa tour carrée entièrement recouverte d'écailles de bois et surmontée d'un étonnant campanile. L'édifice abrite un autel au tabernacle original ainsi qu'un tableau représentant le pressoir mystique. Ces oeuvres datent du XVIIIe siècle. À l'intérieur, une grille de fer forgée sépare la nef de l'autel baroque. Alors qu'elle était en réfection, le clocher et une partie de l'église s'effondra dans la nuit du 25 au 26 mars 1983 suite à une violente tempête. Elle fut restaurée à l'identique. Cet évènement a profondément marqué la population qui aujourd hui en reparle comme si c'était hier... L'association "Mémoires de Mathaux", très active est gardienne des richesses historiques de ce petit village où il fait bon vivre Tourisme : Vous pourrez séjourner au coeur de ce village aubois, au gîte "l'Olifred" ou dans la roulotte "La Badèle", chez Madame Frédérique Hutpin. Laissez-vous guider : http://olifred.pagesperso-orange.fr/ http://www.123siteweb.fr/labadele
Bar-sur-Seine, Petite Cité de Caractère®
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Bar-sur-Seine, Petite Cité de Caractère®

Cette riante bourgade aux façades colorées vous ouvre les portes du vignoble de la Côte des Bar. Bar-sur-Seine a longtemps été ballottée entre le Comté de Champagne et le Duché de Bourgogne. De sa prospérité des XVIe et XVIIe siècles, elle a su préserver un centre-ville intéressant. La rue principale est bordée de maisons à pans de bois. La plus remarquable est la Maison Renaissance reconnaissable à sa statue Saint-Roch. L’église Saint-Etienne est célèbre pour ses vitraux XVIe et sa statuaire. Le long de la Seine, la Promenade du Croc Ferrand permet d’admirer les cadoles entourées de jardinets. Un chemin à flanc de coteau mène à la Tour de l’Horloge, vestige du château médiéval. À proximité, la ville conserve également de la période Templière une Commanderie dont la chapelle datant du XIIe siècle est parfaitement conservée. Au XIVème siècle, les Templiers sont remplacés par les Chevaliers de l’Hôpital, puis par les Chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. Le logis est attribué a Jean de Choiseul, commandeur de 1513 à 1528. La chapelle néo-gothique Notre-Dame-du-Chêne est quant à elle bâtie sur un lieu de pèlerinage très ancien.
GOLD & LIGHT
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GOLD & LIGHT

Créations de porcelaine ou de grès recouvertes de feuilles d’or 22 carats. Gold & Light est à votre disposition uniquement sur rendez-vous pour échanger sur vos projets ou simplement vous partager sa passion.
Eglise Saint-Quentin de Mathaux
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Eglise Saint-Quentin de Mathaux

L'église Saint-Quentin de Mathaux est une église à pans de bois datant de 1761. Elle fut construite par un charpentier de Dienville dans un style inspiré de l'architecture religieuse en pierre de l'époque. Elle est un des plus anciens édifices champenois élevés entièrement en pans de bois. Les éléments les plus atypiques sont le clocher qui est ancré sur la première travée de la nef et l’imposante tour carrée entièrement masquée d'écailles de bois et surmontée d'un élégant lanternon. Effondrée, ainsi que la nef par une intempérie en 1983, elle fut rebâtie à l'identique. À l'intérieur vous pourrez apercevoir un tableau datant du XVIIème siècle représentant le Christ au pressoir ainsi qu’un autel néo-gothique en bois et son tabernacle aux formes originales.
CUSEY
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CUSEY

En 1972, Cusey fusionne avec Percey-sous-Montormentier, cette dernière résultant d'une fusion antérieur réalisée en 1971 entre Percey-le-Petit et Montormentier. Cette commune occupe une place de carrefour entre 3 régions : en effet, elle est champenoise car située en Haute-Marne, franc-comtoise car à proximité de Leffond et Percey-le-Grand, villages de Haute-Saône et enfin bourguignonne car ayant une frontière avec les communes voisines de Courchamp et Sacquenay en Côte d'Or.
Pascal Pierre poterie
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Pascal Pierre poterie

Poterie artisanale, sculpture sur grès. Travail au tour à pied, modelage d'animaux de collection, composition de glaçure en secret au fond de la chambre à four, enfournement, défournement sont les travaux quotidiens de l'artisan. L'art de la terre (grès essentiellement), conjugué à l'art du feu (cuisson à 1280°) fait naître des formes originales, des couleurs nouvelles, exposées en permanence à la poterie. Stages de poterie proposés (de 2h à 3 jours). Disponibilité permanente, se renseigner.
GIFFAUMONT-CHAMPAUBERT
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GIFFAUMONT-CHAMPAUBERT

Les pans de bois structurent harmonieusement les façades des fermes et des maisons. C'est la signature de l'accueil, celui que les gens du Bocage offrent aux milliers de vacanciers attirés par la véritable mer intérieure au creux de laquelle se love le village. A Giffaumont est associé le nom de Champaubert, l'une des trois localités sacrifiées à la cause du barrage-réservoir dont la mise en eau allait permettre de créer une vocation touristique de premier plan. Avec le village vacances, le port de plaisance, la plage et le camping, Giffaumont a glané ses lettres de noblesse de centre nautique sur la rive du lac du Der-Chantecoq. Sans perdre pour autant l'authenticité de son charme discret.
L.M. Chardon
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L.M. Chardon

Venez découvrir la magie des plantes à travers la teinture végétale sur lin ou coton. Vous êtes curieux de ces techniques ancestrale revenues à la mode ? Vous avez un tissu que vous voulez rafraichir ? Alors, ces ateliers sont pour vous ! Venez découvrir la teinture végétale par bain, directement sur la ferme où sont produites des plantes tinctoriales. Vous aurez un choix de plantes issus du Chatillonnais, aux couleurs douces et naturelles (une palette dans les couleurs jaune/ orangé/ vert). Durant cet atelier vous apprendrez les grands principes de base de la teinture végétale. et vous pourrez repartir avec votre tissu teint, et une nouvelle vision de la nature qui vous entoure! Un second atelier autour de la technique du tataki zomé, celle ci consiste à imprimer des plantes directement sur des textiles, et de pouvoir créer des compositions originale et créatives suivant votre goût. Une mise en œuvre ultra simple et rapide le rend accessible à tous et réutilisable à la maison très facilement!
GENEVRIERES
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GENEVRIERES

Le village de Genevrières est implanté entre collines, plaines et vallées. Il possédait autrefois un château fort défendu par quatre tours monumentales. Ce château fut modernisé au 19e siècle pour devenir un bâtiment agricole. Le domaine a appartenu au De Genevrières, puis aux Trestondan, Piétrequin et à la famille Girault.
LA QUARTE
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LA QUARTE

Le village dépendait de la terre de Chauvirey, il se développa avec les défrichements. Les activités des villageois étaient principalement l'agriculture, la vannerie, la viticulture. Le village a abrité un vannier réputé dans tout le secteur. Des oseraies (champs d'osier) existent encore sur le territoire de la commune. Quelques fermes agricoles subsistent, mais la commune a aujourd'hui un caractère résidentiel, idéalement situé dans l'axe Langres-Vesoul.
La Villeneuve-au-Chêne
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La Villeneuve-au-Chêne

Bienvenue à la Villeneuve-au-Chêne, commune où il fait bon vivre ! Pour preuve, la traditionnelle fête patronale qui réunit les familles depuis 1923 chaque 2e dimanche de mai ! La Villeneuve-au-Chêne est une commune française située dans le département de l'Aube et la région Champagne-Ardenne. Cette commune du canton de Vendeuvre-sur-Barse compte 426 habitants Hébergements touristiques: Le petit cocon du 10: 03.25.41.35.17 Commerce : Distributeur de pains et viennoiseries
PRESSIGNY
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PRESSIGNY

Le village de Pressigny, implanté sur un plateau entouré de monts boisés, possède un riche passé historique. Il fut autrefois chef-lieu de canton, ce qui explique sans doute son imposante mairie. La seigneurie était partagée entre un laïque et l’ordre de Malte. Plusieurs familles se succédèrent à la tête de ce fief, de Pressigny, de Vergy, de Ray, de Choiseul-Lanques, de Bologne…
OCCEY
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OCCEY

Le village d'Occey est situé aux confins de la région Champagne ; la limite sud de la commune marque la frontière avec la Bourgogne. Elle couvre 1687 hectares, dont une grande partie de culture, pour une population de près de 150 habitants. Autrefois, les activités du village étaient plus présentes dans la partie Nord-Est du fait de la présence des deux lavoirs qui réunissaient les lavandières pour leur besogne, un peu à l'écart du village (près de l'étang) .
Bailly-le-Franc
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Bailly-le-Franc

L'existence de Bailly-le-Franc est attestée depuis 1152. Au Moyen-âge le fief de Bailly relevait de Rosnay mais L'église était une succursale de Joncreuil. Au 18ème, la seigneurie appartenait à la famille Jacquinot. L'Eglise Exaltation de Sainte Croix est une église à pan de bois de la fin du 16ème siècle. Population : 36 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 600 hectares Altitude : 125 mètres
Eglise Sainte-Croix-en-son-Exaltation
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Eglise Sainte-Croix-en-son-Exaltation

Du même style architectural que l'église de Lentilles, l'église à pans de bois de Bailly-le-Franc, bâtie dans les années 1510, fait partie des plus impressionnantes. Construite selon le fondement des toitures étagées, elle est dominée par une longue flèche recouverte d'ardoise. Sa nef composée de quatre travées est éclairée par une rangée d'étroites baies encadrées de croix de Saint-André façonnées par assemblage de bois. On retrouve une variété de matériaux de couverture : le clocher en ardoise, la tuile plate sur la nef, le revêtement d'essentes de châtaignier et de voliges. Cet édifice est un des rares exemples d’église en pans de bois bâtie d’une seule traite et n’ayant jamais connu de transformation majeure.
Visite guidée de l'église Saint Vallier
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event Mercredi

Visite guidée de l'église Saint Vallier

L’Office de Tourisme de la Côte des Bar en Champagne vous a concocté un riche programme de visites guidées pour la période estivale. Découvrez notre visite guidée de l'église Saint Vallier de Bourguignons Visite commentée de l’église. Mercredi 15 Juillet à 14h30 Gratuit Rendez-vous devant l’église Sur réservation obligatoire, places limitées. Réservation en ligne ou par téléphone.
Château de Ricey-Bas, Les Riceys en Champagne
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Château de Ricey-Bas, Les Riceys en Champagne

Entre Champagne et Bourgogne, dans la vallée de la Laignes et au cœur de Riceys-Bas, le Château de Ricey-Bas, avec ses jardins à la française et son parc de plus de vingt-cinq hectares, s’inscrit dans la grande Histoire de France depuis Robert 1er, Seigneur des Riceys qui assoit les premières fondations en 1086… Entouré de deux bras de la Laignes, le Château de Ricey-Bas, classé Monument Historique, est l’un des plus anciens de la région. Transformé par les familles qui s’y sont succédées, il ne cesse de renaître pour devenir aujourd’hui un lieu de vie qui se découvre en toute simplicité. Rencontre avec … Charles et Ségolène de Taisne sont les plus récents héritiers de cette élégante propriété dans la famille depuis 1837. Ils vous raconteront mieux que personne ses 10 siècles d’histoire, au gré des transmissions de famille en famille. Aujourd’hui, avec leurs enfants, ils donnent de nouvelles couleurs à la vie de château. Une vie conviviale, ponctuée de moments de partage avec visiteurs, habitants et amis. Charles et Ségolène transmettent avec passion les plaisirs simples du quotidien dans ce cadre exceptionnel. Une invitation au voyage... Parce que chaque visite doit être un souvenir, Charles et Ségolène vous proposent une nouvelle manière de visiter et vous offrent la possibilité de profiter d’un moment unique dans un cadre exceptionnel. Goûter aux jardins, sentier pédagogique autour de l’eau ou simple balade, prenez le temps de savourer… Ouvertures en 2025 : Avril, Mai, Juin et Septembre - Sur réservation uniquement (mail ou téléphone) Juillet et Août – accueil sans réservation du lundi au jeudi de 12h à 19h
VALCOURT
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VALCOURT

Ancien port du 18ème siècle, le village est situé à l’extrême nord du département. Positionnée entre ville et campagne, Valcourt compte environ 600 habitants et est traversée par le canal d’amenée de la Marne vers le lac du Der. L’histoire de Valcourt est liée à la Marne tant pour la pêche que pour le trafic de marchandise de bois entre autres. Les russes et les prussiens ravagèrent le pays en 1814 en pourchassant les armées de Napoléon, la ville fut aussi rasée en 1944 par des bombardements.
Eglise Saint-Pierre-es-Liens
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens

L’église Saint-Pierre-ès-Liens de Riceys-Bas existe au moins depuis la fin du VIIe siècle. C’est l’église-mère de l’agglomération des Riceys. Son aspect actuel remonte à la transition entre Moyen Age et Renaissance, aussi son style reflète ces deux époques. Le chœur a été construit à la fin du XVe siècle, suivi par les chapelles latérales du chœur, le transept et la nef, dans la première moitié du XVIe. Les dates de 1522 et 1527 sont portées sur les piliers sud et celle de 1543 sur le premier pilier nord. La façade occidentale date du milieu du XVIe et le tout a été achevé par l’ajout de deux chapelles latérales du chœur en 1614 et 1647. Le grand escalier en pierre de l'entrée ouest a été refait en 1861.L’église est composée d’une nef à trois vaisseaux longue de quatre travées, avec des chapelles latérales pratiquées entre les contreforts, d’un transept non saillant et d’un chœur à trois vaisseaux de trois travées également accompagnées de chapelles terminé par une abside à trois pans. La façade occidentale comporte un porche en plein cintre surmonté d’un étage à tribune extérieure et de trois lanternes de pierre couvertes de coupoles. Le clocher, surmonté d’une flèche aigüe de 42 m, s’élève au-dessus de la croisée.Les plus anciennes vitreries subsistantes remontent à la fin du XVe siècle, avec le Calvaire et le Credo apostolique de l’abside. La baie d'axe est consacrée à la Vie de saint Pierre, avec des donateurs présentés par le saint en pape ; au Credo apostolique avec des apôtres et des prophètes qui se répondent par le biais de phylactères ; au Christ de Pitié accompagné de fragments d’un Arbre de Jessé, de saint Robert, de scènes disparates comme une Décollation de saint Jean-Baptiste. Vers 1525 a été réalisée la verrière consacrée à la Genèse, qui suit un modèle iconographique courant en Champagne. Les verrières de la nef à l’imagerie originale présentant l’Hostie miraculeuse et le Dit des trois morts et des trois vifs datent de 1549 et 1550. Des verrières décoratives et figurées ont été mises en place au XIXe siècle, notamment par L.V. Gesta en 1871 et 1880 pour un ange gardien (baie 6), une sainte Barbe et une sainte Emilie (baie 11) , et par E. Virot en 1872 pour une Education de la Vierge (baie 7). La réfection complète des vitraux est entreprise en 1869. Mais de graves dommages sont occasionnés par la grêle entre 1876 et 1895. Les principales verrières sont restaurées par J.J. Gruber en 1960 (Hostie miraculeuse) puis entre 1974 et 1976 et enfin en 1981 (Dit des trois morts). En 1983, la verrière d’axe est endommagée par des jets de pierres. De 1985 à 1987, l’atelier Vinum a procédé à la dépose de plusieurs panneaux qui ont rejoint les vitraux des Quatre cavaliers de l’Apocalypse à l’annexe du trésor de la cathédrale de Troyes.L’édifice et les vitraux ont été classés en 1840.
TORNAY
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TORNAY

Au milieu d’une végétation dense, ce petit village est baigné par le Vannon qui disparaît à hauteur du bois Le Ronchot (à 1,5 km environ plus au sud). Ancien fief seigneurial des Noirot de Langres, son finage est scindé en deux par une fracture géologique dite « de Chassigny ». Tornay, autrefois « Tournay », était une commune bourguignonne sous l'ancien régime. Vers 1165, Gauthier, Evêque de Langres, céda le village à l’abbaye de Belmont. L’Hôpital de Grosse-Sauve possédait également des biens à Tornay.
ENFONVELLE
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ENFONVELLE

Ici, l’Apance quitte le département pour les Vosges afin d’y rejoindre la Saône à Châtillon. Une borne atteste des confins des trois provinces : Champagne, Franche-Comté et Lorraine. Le village, qui s’enfonce dans le creux d’une vallée du canton de Bourbonne-les-Bains, était autrefois nommé « Offeni Villa ». Son existence semble remonter au VIIe siècle. Un prieuré fut fondé au Xe siècle par Guillaume, abbé de Saint-Bénigne, à l’emplacement d’un établissement plus ancien. Ce prieuré eut comme bienfaiteurs le comte Burchard, le comte Hugues, puis les seigneurs de Jonvelle et Gilley. Ses habitants sont appelés les « Enfonvillensois ».
Les Riceys, Petite Cité de Caractère®
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Les Riceys, Petite Cité de Caractère®

Situés à l’extrême sud de la Champagne, à la frontière de la Bourgogne, au cœur de la Côte des Bar et s’étirant le long de la vallée viticole de la Laignes, les 3 bourgs réunifiés à la Révolution qui constituent aujourd’hui les Riceys possèdent chacun leur église Renaissance classée. Il y a Ricey-Bas, Ricey-Haute Rive et Ricey-Haut. L’ensemble présente une richesse patrimoniale exceptionnelle et d’une unité surprenante. La création successive de ses trois villages ayant acquis chacun une forte identité, entraîna une certaine émulation entre les communautés, qui relevaient pourtant de la même paroisse, d’où ces églises imposantes, aujourd’hui classées au titre des Monuments Historiques. Son patrimoine architectural est particulièrement riche et préservé, grâce notamment à son histoire, à la qualité de la pierre calcaire utilisée, à sa situation privilégiée en dehors des zones de guerre et au style très spécifique de ces maisons de vignerons. La commune ne compte pas moins de deux châteaux, un pigeonnier, six chapelles, sept lavoirs et une halle aux dimensions imposantes, sans parler des dix-huit cadoles et des innombrables maisons de vignerons, toutes vêtues de pierre blanche, dont les plus anciennes remontent à la Renaissance.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Cette église dédiée à Saint Jean-Baptiste est la plus élégante des trois Riceys. Elle donne une impression de légèreté et d’élancement vers le ciel que l’on ne rencontre dans aucune des autres églises. Sa construction fut achevée en 1563, mais au cours de son existence, elle a beaucoup souffert des éléments et du pillage des hommes. En 1644, des tassements du sol ont entraîné des renforcements de la maçonnerie. En 1762, une partie de la voûte s’est effondrée entraînant la démolition des contreforts. En 1919, le clocher touché par la foudre a été incendié, mais, non reconstruit, a été remplacé par un toit plat très disgracieux. Toute l’histoire de cette église n’est qu’une longue lutte pour obtenir l’argent nécessaire aux restaurations les plus urgentes. Elle ne pouvait comme Ricey-Bas profiter des libéralités du Seigneur et n’avait pas les ressources de Ricey-haut, qui prélevait un droit sur le marché de la halle. En 2010, la municipalité a entrepris d’importants travaux pour la sauvegarde de ce patrimoine communal.
PERCEY-SOUS-MONTORMENTIER
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PERCEY-SOUS-MONTORMENTIER

Percey-le-Petit fusionne en 1971 avec Montormentier formant ainsi Percey-sous-Montormentier qui à son tour fusionne avec Cusey un an plus tard. Cette commune occupe une place de carrefour entre 3 régions : en effet, elle est champenoise car située en Haute-Marne, franc-comtoise car à proximité de Leffond et Percey-le-Grand, villages de Haute-Saône et enfin bourguignonne car ayant une frontière avec les communes voisines de Courchamp et Sacquenay en Côte d'Or.
SAINTE-LIVIERE
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SAINTE-LIVIERE

Traversé par la Blaise, le village doit son nom à sainte Libaire. Mentionné pour la première fois en 1135, le village éponyme s'appelait à cette époque Sancta Libaria en latin puis a a été orthographié Sainte-Lyvière et enfin Sainte-Livière à partir du milieu du XVIIe siècle. Il existait autrefois un séminaire jésuite et un château érigé sur une motte féodale qui fut détruit, les pierres récupérées servirent à restaurer l'église.
MOESLAINS
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MOESLAINS

Le village de Moëslains se développe dès l’occupation romaine avec le nom de Médiolanum, mot dérivé de Medlan qui signifie ‟terre fertile‟ (à titre d’anecdote mot à l’origine du nom de la ville de Milan en Italie). Le village a changé plusieurs fois de nom : 1793 – Moislain, 1801 – Moellain et depuis 1930 Moëslains.
SAVIGNY
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SAVIGNY

Savigny fut pendant longtemps un village d'accueil pour les enfants, grâce à ses colonies de vacances, ouvertes sur la nature et bénéficiant des locaux du majestueux château de la commune. Le château de Savigny a été construit en 1886 en lieu et place d'un édifice plus ancien.
Village de Châtillon sur Saône
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Village de Châtillon sur Saône

À une cinquantaine de kilomètres de Vesoul, sur les rives de la Saône, Châtillon-sur-Saône se dresse comme une petite capsule temporelle, où l’histoire de la Renaissance se mêle au quotidien des habitants. Son héritage se dévoile à travers ses rues pavées, ses demeures historiques et ses vestiges fascinants. Laissez-vous tenter par une petite échappée en pays de Saône, aux confins de la Lorraine, de la Champagne et de la Bourgogne !
Hôtel de ligneville
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Hôtel de ligneville

Maison Renaissance de 1554, style français et Bourguignon. Remarquable porte d'entrée, cave à berceaux décalés (récemment restaurée) classé Monument Historique. Façade arrière avec escalier à vis en bois, à l'intérieur vaste cheminée. Plafond à la française, vitraux losangés
Les Halles
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Les Halles

Située sur la place des Héros de la Résistance, la halle est un lieu emblématique des Riceys. Le bâtiment actuel fut probablement construit au XVIIIe siècle mais des murs plus anciens, datant du XVIIe siècle, permettent d’imaginer une première construction commerciale plus ancienne. La halle fut, pendant plusieurs décennies, un élément central des Riceys. Autrefois, une quincaillerie, une boulangerie, un tapissier matelassier, une pharmacie, un hôtel ou encore une droguerie entouraient cette halle. Tous les habitants des Riceys aimaient se retrouver sur la place pour le marché quotidien ou pour de plus grandes festivités telles que la Foire du Grand Jeudi. Cette foire, instaurée dès le Premier Empire, avait lieu tous les ans, le jeudi précédant Pâques, et permettait l’exposition et la vente de denrées liées au travail de la vigne et de la culture viticole. Aujourd’hui, la halle est toujours un bâtiment essentiel de Ricey-Haut puisqu’elle accueille de nombreuses manifestations telles que la Route du Champagne, les Salons des vins ou encore les mariages. L’architecture de la halle est classée par les Monuments Historiques depuis 1980.
MUSE Saint-Dizier
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MUSE Saint-Dizier

Situé à Saint-Dizier (52100) au 24 Rue Diderot.
Escapades : Visite Apéro - Saint-Dizier
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Escapades : Visite Apéro - Saint-Dizier

Balade commentée à travers les rues, découverte de l'ancienne place forte royale et du patrimoine métallurgique avec les fontes d'art, d'artistes de renom tel que Hector Guimard, suivi d'une dégustation de produits du territoire.
MONTORMENTIER
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MONTORMENTIER

Montormentier est le lieu d'une légende : au temps des mérovingiens, la reine Brunehaut qui s'était faite de nombreux ennemis, fut jugée, torturée…..et enfin attachée à la queue d'un étalon indompté. C'est au pied de la colline, appelé encore aujourd'hui le Mont des Tourments (c'est-à-dire Montormentier), qu'elle fût retrouvée. Son rival, Clotaire décida de la brûler comme une sorcière. Les cendres furent recueillies et transportées à Autun ; on les déposa dans le monastère que Brunehaut avait elle-même fait construire à la gloire de Dieu.
Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Joncreuil
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Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Joncreuil

Église datant des XIIème, XIIIème, XVIème et XVIIIème siècles. Belles statues du XVIème et XVIIIème siècles. Son originalité tient surtout dans son clocher, en forme de tour inachevée, recouverte d'un dôme en forme de bulbe qui aurait été reconstruit entre 1896 et 1897.
Bonheur du jour
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Bonheur du jour

Nichée en Haute Côte-d'Or, au cœur de la Bourgogne, notre entreprise artisanale créée en 1993 est spécialisée dans la menuiserie, l'agencement et l'ébénisterie
Meubles Objets Bois Gaillot - Rucher du Père Gaillot - Saboterie - Musée des Outils d'Hier
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Meubles Objets Bois Gaillot - Rucher du Père Gaillot - Saboterie - Musée des Outils d'Hier

La fabrique du jouet d’ici propose une gamme de jouets en bois de fabrication artisanale, entièrement réalisés dans l’atelier accolé à la boutique ainsi qu’une gamme pour les oiseaux, des sabots de bois et autres objets de bois !! Un espace jeux géants permet aux visiteurs petits et grands d’essayer les différents jeux et de passer un bon moment. Le Musée des outils d’hier expose une riche collection de plus de 3000 outils, hommage à 4 générations d’artisan des métiers du bois … La saboterie propose des sabots à porter du 23 au 47 et des sabots décoratifs. Sur place le rucher du père Gaillot propose les miels et produits de la ruche. Animations : Retrouvez le programme sur notre page Facebook : Musée des outils d’hier / rucher du père Gaillot Démonstrations de fabrication de sabots, extraction du miel du rucher du père Gaillot en saison. Journées du patrimoine : extraction de miel, démonstration de saboterie Décembre : Noel au musée, ouvert tous les jours de décembre animation tous les dimanches, ateliers enfant et démonstration de fabrication du sabot de Noel.
Joncreuil
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Joncreuil

Le nom de la commune est dérivé de "Jonc". Le village a été fondé par des moines défricheurs vers l'an 900 et porta successivement le nom de Joncrusum, Joncherii, Joncherium... Il a appartenu aux Jacquinot au 18ème siècle. L'Eglise St Pierre ès Liens date des 12ème/13ème et 16ème. Elle possède: - des statues du 16ème siècle représentant la Sainte Barbe, Saint Pierre-ès-Liens et la Vierge Mère - des fonts baptismaux du 16ème - une verrière avec Dieu le Père et Anges. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 88 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1055 hectares Altitude : 132 mètres
Pianos Duriez
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Pianos Duriez

Faites confiance à cet artisan spécialisé qui assure l'entretien et la restauration de pianos dans toute la Bourgogne-Franche-Comté. De l'accordage de précision aux réglages mécaniques complexes, en passant par le transport, il met son expertise au service de la longévité de votre instrument. Que ce soit pour une remise en état complète ou un accordage annuel, il redonne harmonie et justesse aux pianos des particuliers et professionnels pour un plaisir de jeu retrouvé.
Théâtre à l'italienne
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Théâtre à l'italienne

Ancienne Halle aux blés construite en 1860 par l’architecte de la ville Hubert Fisbacq, l’édifice sera totalement remanié en théâtre à l’italienne dès 1906. Inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, le théâtre de Saint-Dizier a connu une profonde mise aux normes et rénovation sans rien perdre de son cachet d’origine. Les décors des années 20 ont été restitués. L’entrée est ornée de sculptures du XIXe siècle en fonte et le balcon est issu des Fonderies de Saint-Dizier. Équipé d’un matériel scénique performant et d’une fosse d’orchestre agrandie, il accueille aujourd’hui 334 spectateurs ! Protection au titre des Monuments Historiques : Le théâtre en totalité : inscription par arrêté du 30 octobre 2007
SAINT-DIZIER
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SAINT-DIZIER

Située sur les rives de Champagne et de Lorraine, Saint-Dizier est riche de son histoire grâce à des découvertes archéologiques d’exception, et surtout de son histoire métallurgique qui en fait une véritable vitrine de la Fonte d’Art. Une centaine de sculptures, du style Art Nouveau d’Hector Guimard aux fontes plus contemporaines coulées dans les fonderies haut-marnaises, ornent aujourd’hui les rues et parcs de la ville. La ville est également le berceau des crèmes glacées Miko, créées par Luis Ortiz en 1921. En centre-ville, l’ancien site de l’usine Miko a été transformé en cinéma multiplexe, le Ciné Quai, qui conserve aujourd’hui la tour des années trente. Aux sources de vos émotions… A quelques minutes de cette mer intérieure qu’est le Lac du Der, l’un des plus grands d’Europe, Saint-Dizier est le point de départ de pistes cyclables et de routes touristiques à emprunter tout au long de l’année ! Au cœur d’un territoire préservé où nature et patrimoine se mêlent à l’infini, Saint-Dizier vous offre un festival à chaque saison, des avant-premières dans son cinéma multiplexe, des spectacles, des animations et des activités chaque semaine ! Les Bragards ! Les habitants de Saint-Dizier s’appellent les Bragards. Selon la tradition populaire, Ce nom viendrait d'une exclamation de François Ier : "Ah, les braves gars!" ou " Ah, les Bragards ! " pour les gaillards, en apprenant la résistance de la ville en 1544. Ce terme serait issu du mot " braies ", le pantalon gaulois, et signifierait à la fois " braillard et courageux ".
Atelier de la Faine - Nathalie Chapuis
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Atelier de la Faine - Nathalie Chapuis

Fabrication de vaisselle en bois (assiettes, saladiers, écuelles, bols). Fabrication de stylos en bois. Vente à l'atelier de vaisselles, d'objets décoratifs en bois. Ouvert toute l'année. Stage d'initiation au tournage sur bois à la journée sur réservation (adultes uniquement) toute l'année dans mon atelier. Initiation au chantournage sur bois (découpes fines avec une scie à chantourner) dans mon atelier sur réservation toute l'année. Adultes et enfants. Initiation à la vannerie (atelier d'une durée de 2 h) toute l'année. Adultes et enfants. Je me déplace dans les centres de loisirs, écoles et autres institutions pour des ateliers de chantournage et de vannerie.
Éclisse et Brindille
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Éclisse et Brindille

Dans le respect des techniques traditionnelles de la vannerie paysanne, je mets en œuvre des végétaux récoltés à proximité de chez moi pour fabriquer paniers, corbeilles et mangeoires pour les oiseaux. C'est toujours un plaisir de sélectionner et prélever dans les haies ou lisières de forêt, juste ce qu'il faut de noisetier, de viorne lantane, de cornouiller sanguin, de bourdaine, de troène sauvage, etc. Les tiges de plus grosse section donnent une solide structure au panier, pour l’anse et la bordure haute. Puis il faut au bon moment lever les éclisses (des lanières de bois) avec des gestes ajustés à chaque essence végétale. Bien choisir les brindilles à tresser et profiter de leur humidité naturelle pour habiller les arceaux de la structure de la vannerie et mettre en valeur couleurs et textures renouvelées à l'infini. Le geste s’adapte au végétal pour qu'il accepte de se laisser travailler et donner le meilleur de ce qu'il peut. Prélever parcimonieusement ce qui a poussé naturellement, le mettre en œuvre avec un simple couteau, se chauffer avec les copeaux ou les composter selon la saison, perpétuer et transmettre ces savoir-faire, tout cela est en accord avec mon aspiration à vivre en harmonie avec la nature. Et avec un peu de créativité, ces vanneries, qui s’inspirent des objets simples du quotidien d'autrefois, renaissent avec un fort caractère d'authenticité et apportent un peu de nature dans nos maisons. Atelier ouvert sur rendez-vous, stage d'initiation sur demande.
VONCOURT
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VONCOURT

Voncourt est un petit village qui a la particularité de ne pas posséder d'église. Ce fait très rare en Haute-Marne s’explique car la commune a toujours été une annexe de Savigny. Une seigneurie laïque y est mentionnée dès 1533. Au commencement du XVIe siècle, ce village appartenait à la maison de Montarby. En 1533, l'on y comptait vingt et un chefs de famille et quatre veuves. En 1608, la seigneurie de Voncourt était possédée par Jean de Choiseul, baron de Francières et de Meuvy, gouverneur de Langres, lequel mourut en cette ville le 11 mai 1630. La seigneurie passa au fil des successions et des transactions dans la maison des Girault, des Véron, puis des Petit. Boite à livres devant la Mairie.
Eglise Saint-Georges de Chavanges
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Eglise Saint-Georges de Chavanges

Curieusement c’est l’étude attentive de l’évolution des niveaux du sol qui donne les indications les plus précises sur les étapes de la construction de l’église Saint-Georges de Chavanges, (chef-lieu de canton du nord du département de l’Aube). Au point le plus élevé (donc le niveau le plus ancien) de ce rebord de la côte de Champagne, dominé par le clocher massif de la fin du XVIème siècle subsiste à l’ouest, le vieux portail d’époque et de décoration romane (fin XIIème siècle). Un mètre et demi (7 marches) plus bas, on trouve le niveau établi au premier tiers du 16ème siècle pour élever le chœur par un rabotage général et un prolongement de la butte à l’est. Entre les deux, la nef avait été reconstruite à la fin du XVème siècle, par la communauté paroissiale, dans un sobre style gothique tardif. Cette ouverture du terrain, mais aussi l’évolution du goût et la prospérité générale ont permis, un demi-siècle plus tard, au frais du clergé et des familles nobles, comme c’est de règle dans la coutume de champagne, de déployer cet ample chœur et les deux bras du transept, dotés de trois absides à 4 et 5 pans. De larges baies assurent un éclairage de qualité. Les remplages, les piliers ondés, comme le décor de feuillage et de personnages pittoresques sur les chapiteaux en collerettes, appartiennent encore au gothique flamboyant. Le bâtiment achevé fut consacré en 1554 par Antonio Caracciolo, prince de Melphe. C’est ce fameux favori de Catherine de Médicis qui tenta d’être à la fois évêque de Troyes et pasteur de la communauté protestante. Le mobilier, statues, peintures et vitraux sont le reflet de ces étapes depuis les statues rustiques : une Vierge-mère, sainte Barbe, sainte Catherine ; les œuvres du XVIème siècle : saint Jean-Baptiste, saint Nicolas, saint-Georges, jusqu’à l’œuvre plus tardive : un Christ aux liens daté de 1702. Les toiles méritent attention : Saint Sébastien, le Décollement de saint Georges, Sainte-Anne et la Vierge enfant, dispersées dans l’édifice, et celles des autels principaux : le Christ et les œuvres de miséricorde (1642), La Vierge donnant le rosaire à saint Dominique et sainte Catherine de Sienne (attribuée à Jaques de Létin, 1637) ; Saint Georges renversant les idoles (maitre autel daté de 1684) signée Jean Chabouillet. Une belle série de verrières occupent les baies de la partie Est. On y retrouve les évolutions de l’art du vitrail en Champagne méridionale, qui tend vers un effacement des couleurs, et des modèles bien connus : dans le chœur, Nativité, Scènes de la Passion du Christ, l’Ascension ; la Création et la Vie de sainte Madeleine au sud ; la Vie de Saint André, la Sibylle de Tibur, et la Décollation de saint Jean-Baptiste au nord. Enfin, toujours au nord, la précieuse verrière de l’Apocalypse d’après la série de gravures du grand artiste allemand Albert Durer publiée en 1498. Même largement restaurée à la fin du XIXème siècle, cette magnifique composition posée vers 1540, illustre la force des échanges commerciaux entre l’Allemagne et le royaume de France dans le premier tiers du XVIème siècle. Le visiteur attentif peut y découvrir aussi la subtilité des maîtres verriers troyens dans l’art d’adapter leur modèle au goût des seigneurs (leurs armoiries sont encore visibles en haut). De ce terroir assez reculé de Champagne, ils faisaient en l’occurrence preuve d’un goût assuré. Ouverte du lundi au dimanche.
Chavanges
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Chavanges

L'occupation du village est attestée dès l'antiquité avec la découverte de cercueils de pierre. Mais son nom est mentionné dès 753 car l'abbaye de Montier la Celle y avait des biens. Au Moyen-âge, le fief de Chavanges relevait de (Montmorency) Beaufort, mais les principaux seigneurs furent ceux de Châtelier, dont relevait le fief de Chassericourt. La famille Le Châtelier était originaire de Chassericourt, puis Chavanges appartint aux 13ème et 14ème siècle à la maison de Thourotte, au 15ème à celle de Hangest. Chavanges possède une Halle de 1500, reconstruite en 1860, restaurée récemment. Les communes de Chavanges et de Chassericourt ont fusionnées le 5 Juin 1965. Du passé de Chassericourt, il reste quelques traces de la motte de l'ancien château fort et l'église Saint Gengoul (Saint patron des maris trompés) des XVIème et XVIIIème siècles. L'Eglise de Chavanges date du 12ème/16ème. On peut y voir: - des statues du 16ème - un bénitier de la même époque - des vitraux - un maître autel - et un retable du 17ème siècle. Population : 689 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 2979 hectares Altitude : 142 mètres
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption et sa crypte
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption et sa crypte

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption de Rosnay-l’Hôpital est nommée dans les textes dès le XIème siècle : un comte, seigneur du village, la cède à l’abbaye de Montier-en-Der qui y établit un prieuré. Cependant, les parties les plus anciennes de l’édifice remontent au XIIème siècle, époque où, selon la tradition, saint Bernard y aurait accompli un miracle et quelques années plus tard, l’archevêque de Canterbury Thomas Becket, réfugié en France, aurait dédié la crypte à saint Etienne. Ruinée par le temps et les guerres, l’église, la seule du département de l’Aube à posséder une crypte, fut reconstruite selon le même plan au XVIème siècle en deux campagnes successives : de 1508 à 1535 pour le chevet avec son déambulatoire et les deux dernières travées de la nef ; de 1550 à 1560 pour les deux travées occidentales et la façade, comme en témoignent l’analyse de l’architecture et de la décoration sculptée. À quelques exceptions près, les baies des chapelles rayonnantes du déambulatoire et celles du bas-côté sud sont pourvues de vitraux du premier tiers du XVIème siècle. Après d’importantes interventions durant la seconde moitié du XIXe et au début du XXe, par Vincent-Larcher de Troyes et Gaudin de Paris, ils n’ont cessé de subir des restaurations jusqu’à nos jours. Les verrières du XVIème siècle présentent un programme fidèle à l’orthodoxie de la foi et à la liturgie : Rédemption par la Croix, Incarnation de Dieu, Affirmation de la divinité de Jésus, Vie de la Vierge et culte des saints. Les panneaux rajoutés au XVIIe siècle s’insèrent dans cet ensemble. Bien que presque contemporaines, plusieurs verrières adoptent une composition archaïque de petites scènes encadrées d’architecture distribuées en registres horizontaux, tandis que d’autres se déploient sur toute la surface de la baie. En général, les vitraux ont les couleurs vives et contrastées caractéristiques des vitraux de Troyes de cette époque. La peinture à la grisaille et au jaune d’argent sur verre blanc des verrières de la Glorification de la Vierge et de la Transfiguration suit l’évolution radicale de la peinture sur verre à Troyes de la décennie 1530-1540. Leurs donateurs, tous deux chanoines à Troyes, ont à coup sûr diffusé cette nouveauté. Les apparentements entre la Crucifixion et des scènes de la Passion de Rosnay et celles de Saint-Nizier de Troyes, par exemple, mettent aussi en évidence les liens entre les peintres verriers troyens et ceux qui travaillaient pour les églises rurales. Contact : M.Martin 06 63 97 86 65
Rosnay-l'Hôpital
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Rosnay-l'Hôpital

Le nom du village vient du latin Ronasium, Rosnacum ou Rosnasum. Le passé du village est intimement lié à l'Histoire de France. Rosnay s'est appelé Rosnay l'Hôpital seulement en 1957 car Rosnay doit son nom actuel à la commanderie de l'ordre de l'Hôpital. Rosnay fut dès le 10ème siècle le siège d'un comté dont il reste l'emplacement de la motte féodale. Réuni en 1139 au plus tard à celui de Troyes, il fut donné en apanage par Thibaut IV à son second fils, Henri, et fut à nouveau réuni quand Henri III succéda à son frère aîné, Thibaut V. En 1361, il fut donné par jean II le Bon en dot, avec le comté de Vertus, à sa fille Ysabel pour son mariage avec Jean Galéas Visconti. Acheté en 1700 par Gédéon Berbier du Metz, président à la Chambre des comptes, Rosnay appartenait, à la Révolution, à sa descendance. Rosnay fut chef-lieu au Moyen Age d'une importante châtellenie et à la Révolution d'un canton. Le 2 février 1814, Marmont, pour protéger la retraite de Napoléon, y arrêta les 25 000 autrichiens. Devant leur bravoure, l'Empereur les autorisa à mettre sur leur drapeau la devise « 1 contre 8 » et qui est encore aujourd'hui la devise et est inscrit sur le drapeau du 132ème bataillon cynophile de Suippes. L'église de Rosnay est unique dans l'Aube. L'église était le siège d'un prieuré de Montier en Der. D'après la tradition, l'église primitive, dont il reste quelques éléments romans, aurait été consacrée à Saint Etienne par Saint Thomas de Cantorbéry, alors en exil à Pontigny. Saint Bernard y fit un miracle le 5 février 1147 en rendant la vue à une femme. C'est une église double, avec une église inférieure que l'on appelle aussi crypte du 12ème/16ème, l'église supérieure est remarquable par sa nef à alternance de piles fortes et faibles, un choeur à 7 pans, collatéral et déambulatoire, des chapiteaux richement sculptés, une tour de pierre au nord ainsi qu'un portail de Renaissance... Population : 215 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1247 hectares Altitude : 118 mètres
Précy-Saint-Martin
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Précy-Saint-Martin

Comme leur nom ne l'indique pas les habitants de Précy saint Martin s'appellent les boudus, boudues. La découverte de sarcophages (avec des vases, sabres...) au lieu dit le haut de Tommé indique que le site de Précy était déjà habité à l'époque romaine. De plus le finage de la commune était en partie délimité par le passage des voies romaines allant de Troyes à Montier en Der et de Langres à Chalons. Dès le milieu du 9ème siècle, l'abbaye de Montier en Der y posséda des biens. Plus récemment, Précy saint martin est reconnu comme commune martyre et a reçu la Croix de Guerre avec citation : le 27 août 1944 la mairie fut incendiée ainsi que 9 maisons et fermes et 14 hommes furent fusillés. L'Eglise Saint Martin date du 12ème/16ème. On peut y voir: - de magnifiques vitraux du 16ème - des statues du 15ème/17ème - des stalles représentant l'Annonciation et la Crèche de Bethléem. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube). Population : 223 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 657 hectares Altitude : 128 mètres