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Visites à faire autour de Chaumont (52) Tout afficher

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Grenier à sel
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Grenier à sel

Dans une maison à la façade agrémentée d'éléments gothiques, l'Association Saône Lorraine a installé un salon de thé dans un décor intérieur médiéval, avec à l'étage une galerie d'art. Entrée libre au salon de thé et à la galerie d'exposition A l'arrière du bâtiment dans une partie aménagée de façon moderne, une salle de 48 couverts avec cuisine aménagée et 18 lits tout confort. Accueil et restauration de groupes, hébergement pour 18 personnes - sur réservation. Période d'ouverture : du 4 avril au 1er novembre En avril et juin : les weeks ends et jours fériés En juillet et août : tous les jours En septembre et octobre : tous les weeks ends
Les Halles
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Les Halles

Située sur la place des Héros de la Résistance, la halle est un lieu emblématique des Riceys. Le bâtiment actuel fut probablement construit au XVIIIe siècle mais des murs plus anciens, datant du XVIIe siècle, permettent d’imaginer une première construction commerciale plus ancienne. La halle fut, pendant plusieurs décennies, un élément central des Riceys. Autrefois, une quincaillerie, une boulangerie, un tapissier matelassier, une pharmacie, un hôtel ou encore une droguerie entouraient cette halle. Tous les habitants des Riceys aimaient se retrouver sur la place pour le marché quotidien ou pour de plus grandes festivités telles que la Foire du Grand Jeudi. Cette foire, instaurée dès le Premier Empire, avait lieu tous les ans, le jeudi précédant Pâques, et permettait l’exposition et la vente de denrées liées au travail de la vigne et de la culture viticole. Aujourd’hui, la halle est toujours un bâtiment essentiel de Ricey-Haut puisqu’elle accueille de nombreuses manifestations telles que la Route du Champagne, les Salons des vins ou encore les mariages. L’architecture de la halle est classée par les Monuments Historiques depuis 1980.
MUSE Saint-Dizier
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MUSE Saint-Dizier

Situé à Saint-Dizier (52100) au 24 Rue Diderot.
MONTORMENTIER
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MONTORMENTIER

Montormentier est le lieu d'une légende : au temps des mérovingiens, la reine Brunehaut qui s'était faite de nombreux ennemis, fut jugée, torturée…..et enfin attachée à la queue d'un étalon indompté. C'est au pied de la colline, appelé encore aujourd'hui le Mont des Tourments (c'est-à-dire Montormentier), qu'elle fût retrouvée. Son rival, Clotaire décida de la brûler comme une sorcière. Les cendres furent recueillies et transportées à Autun ; on les déposa dans le monastère que Brunehaut avait elle-même fait construire à la gloire de Dieu.
Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Joncreuil
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Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Joncreuil

Église datant des XIIème, XIIIème, XVIème et XVIIIème siècles. Belles statues du XVIème et XVIIIème siècles. Son originalité tient surtout dans son clocher, en forme de tour inachevée, recouverte d'un dôme en forme de bulbe qui aurait été reconstruit entre 1896 et 1897.
Bonheur du jour
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Bonheur du jour

Nichée en Haute Côte-d'Or, au cœur de la Bourgogne, notre entreprise artisanale créée en 1993 est spécialisée dans la menuiserie, l'agencement et l'ébénisterie
Meubles Objets Bois Gaillot - Rucher du Père Gaillot - Saboterie - Musée des Outils d'Hier
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Meubles Objets Bois Gaillot - Rucher du Père Gaillot - Saboterie - Musée des Outils d'Hier

La fabrique du jouet d’ici propose une gamme de jouets en bois de fabrication artisanale, entièrement réalisés dans l’atelier accolé à la boutique ainsi qu’une gamme pour les oiseaux, des sabots de bois et autres objets de bois !! Un espace jeux géants permet aux visiteurs petits et grands d’essayer les différents jeux et de passer un bon moment. Le Musée des outils d’hier expose une riche collection de plus de 3000 outils, hommage à 4 générations d’artisan des métiers du bois … La saboterie propose des sabots à porter du 23 au 47 et des sabots décoratifs. Sur place le rucher du père Gaillot propose les miels et produits de la ruche. Animations : Retrouvez le programme sur notre page Facebook : Musée des outils d’hier / rucher du père Gaillot Démonstrations de fabrication de sabots, extraction du miel du rucher du père Gaillot en saison. Journées du patrimoine : extraction de miel, démonstration de saboterie Décembre : Noel au musée, ouvert tous les jours de décembre animation tous les dimanches, ateliers enfant et démonstration de fabrication du sabot de Noel.
Joncreuil
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Joncreuil

Le nom de la commune est dérivé de "Jonc". Le village a été fondé par des moines défricheurs vers l'an 900 et porta successivement le nom de Joncrusum, Joncherii, Joncherium... Il a appartenu aux Jacquinot au 18ème siècle. L'Eglise St Pierre ès Liens date des 12ème/13ème et 16ème. Elle possède: - des statues du 16ème siècle représentant la Sainte Barbe, Saint Pierre-ès-Liens et la Vierge Mère - des fonts baptismaux du 16ème - une verrière avec Dieu le Père et Anges. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 88 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1055 hectares Altitude : 132 mètres
Théâtre à l'italienne
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Théâtre à l'italienne

Ancienne Halle aux blés construite en 1860 par l’architecte de la ville Hubert Fisbacq, l’édifice sera totalement remanié en théâtre à l’italienne dès 1906. Inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, le théâtre de Saint-Dizier a connu une profonde mise aux normes et rénovation sans rien perdre de son cachet d’origine. Les décors des années 20 ont été restitués. L’entrée est ornée de sculptures du XIXe siècle en fonte et le balcon est issu des Fonderies de Saint-Dizier. Équipé d’un matériel scénique performant et d’une fosse d’orchestre agrandie, il accueille aujourd’hui 334 spectateurs ! Protection au titre des Monuments Historiques : Le théâtre en totalité : inscription par arrêté du 30 octobre 2007
SAINT-DIZIER
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SAINT-DIZIER

Située sur les rives de Champagne et de Lorraine, Saint-Dizier est riche de son histoire grâce à des découvertes archéologiques d’exception, et surtout de son histoire métallurgique qui en fait une véritable vitrine de la Fonte d’Art. Une centaine de sculptures, du style Art Nouveau d’Hector Guimard aux fontes plus contemporaines coulées dans les fonderies haut-marnaises, ornent aujourd’hui les rues et parcs de la ville. La ville est également le berceau des crèmes glacées Miko, créées par Luis Ortiz en 1921. En centre-ville, l’ancien site de l’usine Miko a été transformé en cinéma multiplexe, le Ciné Quai, qui conserve aujourd’hui la tour des années trente. Aux sources de vos émotions… A quelques minutes de cette mer intérieure qu’est le Lac du Der, l’un des plus grands d’Europe, Saint-Dizier est le point de départ de pistes cyclables et de routes touristiques à emprunter tout au long de l’année ! Au cœur d’un territoire préservé où nature et patrimoine se mêlent à l’infini, Saint-Dizier vous offre un festival à chaque saison, des avant-premières dans son cinéma multiplexe, des spectacles, des animations et des activités chaque semaine ! Les Bragards ! Les habitants de Saint-Dizier s’appellent les Bragards. Selon la tradition populaire, Ce nom viendrait d'une exclamation de François Ier : "Ah, les braves gars!" ou " Ah, les Bragards ! " pour les gaillards, en apprenant la résistance de la ville en 1544. Ce terme serait issu du mot " braies ", le pantalon gaulois, et signifierait à la fois " braillard et courageux ".
Éclisse et Brindille
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Éclisse et Brindille

Dans le respect des techniques traditionnelles de la vannerie paysanne, je mets en œuvre des végétaux récoltés à proximité de chez moi pour fabriquer paniers, corbeilles et mangeoires pour les oiseaux. C'est toujours un plaisir de sélectionner et prélever dans les haies ou lisières de forêt, juste ce qu'il faut de noisetier, de viorne lantane, de cornouiller sanguin, de bourdaine, de troène sauvage, etc. Les tiges de plus grosse section donnent une solide structure au panier, pour l’anse et la bordure haute. Puis il faut au bon moment lever les éclisses (des lanières de bois) avec des gestes ajustés à chaque essence végétale. Bien choisir les brindilles à tresser et profiter de leur humidité naturelle pour habiller les arceaux de la structure de la vannerie et mettre en valeur couleurs et textures renouvelées à l'infini. Le geste s’adapte au végétal pour qu'il accepte de se laisser travailler et donner le meilleur de ce qu'il peut. Prélever parcimonieusement ce qui a poussé naturellement, le mettre en œuvre avec un simple couteau, se chauffer avec les copeaux ou les composter selon la saison, perpétuer et transmettre ces savoir-faire, tout cela est en accord avec mon aspiration à vivre en harmonie avec la nature. Et avec un peu de créativité, ces vanneries, qui s’inspirent des objets simples du quotidien d'autrefois, renaissent avec un fort caractère d'authenticité et apportent un peu de nature dans nos maisons. Atelier ouvert sur rendez-vous, stage d'initiation sur demande.
VONCOURT
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VONCOURT

Voncourt est un petit village qui a la particularité de ne pas posséder d'église. Ce fait très rare en Haute-Marne s’explique car la commune a toujours été une annexe de Savigny. Une seigneurie laïque y est mentionnée dès 1533. Au commencement du XVIe siècle, ce village appartenait à la maison de Montarby. En 1533, l'on y comptait vingt et un chefs de famille et quatre veuves. En 1608, la seigneurie de Voncourt était possédée par Jean de Choiseul, baron de Francières et de Meuvy, gouverneur de Langres, lequel mourut en cette ville le 11 mai 1630. La seigneurie passa au fil des successions et des transactions dans la maison des Girault, des Véron, puis des Petit. Boite à livres devant la Mairie.
Eglise Saint-Georges de Chavanges
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Eglise Saint-Georges de Chavanges

Curieusement c’est l’étude attentive de l’évolution des niveaux du sol qui donne les indications les plus précises sur les étapes de la construction de l’église Saint-Georges de Chavanges, (chef-lieu de canton du nord du département de l’Aube). Au point le plus élevé (donc le niveau le plus ancien) de ce rebord de la côte de Champagne, dominé par le clocher massif de la fin du XVIème siècle subsiste à l’ouest, le vieux portail d’époque et de décoration romane (fin XIIème siècle). Un mètre et demi (7 marches) plus bas, on trouve le niveau établi au premier tiers du 16ème siècle pour élever le chœur par un rabotage général et un prolongement de la butte à l’est. Entre les deux, la nef avait été reconstruite à la fin du XVème siècle, par la communauté paroissiale, dans un sobre style gothique tardif. Cette ouverture du terrain, mais aussi l’évolution du goût et la prospérité générale ont permis, un demi-siècle plus tard, au frais du clergé et des familles nobles, comme c’est de règle dans la coutume de champagne, de déployer cet ample chœur et les deux bras du transept, dotés de trois absides à 4 et 5 pans. De larges baies assurent un éclairage de qualité. Les remplages, les piliers ondés, comme le décor de feuillage et de personnages pittoresques sur les chapiteaux en collerettes, appartiennent encore au gothique flamboyant. Le bâtiment achevé fut consacré en 1554 par Antonio Caracciolo, prince de Melphe. C’est ce fameux favori de Catherine de Médicis qui tenta d’être à la fois évêque de Troyes et pasteur de la communauté protestante. Le mobilier, statues, peintures et vitraux sont le reflet de ces étapes depuis les statues rustiques : une Vierge-mère, sainte Barbe, sainte Catherine ; les œuvres du XVIème siècle : saint Jean-Baptiste, saint Nicolas, saint-Georges, jusqu’à l’œuvre plus tardive : un Christ aux liens daté de 1702. Les toiles méritent attention : Saint Sébastien, le Décollement de saint Georges, Sainte-Anne et la Vierge enfant, dispersées dans l’édifice, et celles des autels principaux : le Christ et les œuvres de miséricorde (1642), La Vierge donnant le rosaire à saint Dominique et sainte Catherine de Sienne (attribuée à Jaques de Létin, 1637) ; Saint Georges renversant les idoles (maitre autel daté de 1684) signée Jean Chabouillet. Une belle série de verrières occupent les baies de la partie Est. On y retrouve les évolutions de l’art du vitrail en Champagne méridionale, qui tend vers un effacement des couleurs, et des modèles bien connus : dans le chœur, Nativité, Scènes de la Passion du Christ, l’Ascension ; la Création et la Vie de sainte Madeleine au sud ; la Vie de Saint André, la Sibylle de Tibur, et la Décollation de saint Jean-Baptiste au nord. Enfin, toujours au nord, la précieuse verrière de l’Apocalypse d’après la série de gravures du grand artiste allemand Albert Durer publiée en 1498. Même largement restaurée à la fin du XIXème siècle, cette magnifique composition posée vers 1540, illustre la force des échanges commerciaux entre l’Allemagne et le royaume de France dans le premier tiers du XVIème siècle. Le visiteur attentif peut y découvrir aussi la subtilité des maîtres verriers troyens dans l’art d’adapter leur modèle au goût des seigneurs (leurs armoiries sont encore visibles en haut). De ce terroir assez reculé de Champagne, ils faisaient en l’occurrence preuve d’un goût assuré. Ouverte du lundi au dimanche.
Chavanges
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Chavanges

L'occupation du village est attestée dès l'antiquité avec la découverte de cercueils de pierre. Mais son nom est mentionné dès 753 car l'abbaye de Montier la Celle y avait des biens. Au Moyen-âge, le fief de Chavanges relevait de (Montmorency) Beaufort, mais les principaux seigneurs furent ceux de Châtelier, dont relevait le fief de Chassericourt. La famille Le Châtelier était originaire de Chassericourt, puis Chavanges appartint aux 13ème et 14ème siècle à la maison de Thourotte, au 15ème à celle de Hangest. Chavanges possède une Halle de 1500, reconstruite en 1860, restaurée récemment. Les communes de Chavanges et de Chassericourt ont fusionnées le 5 Juin 1965. Du passé de Chassericourt, il reste quelques traces de la motte de l'ancien château fort et l'église Saint Gengoul (Saint patron des maris trompés) des XVIème et XVIIIème siècles. L'Eglise de Chavanges date du 12ème/16ème. On peut y voir: - des statues du 16ème - un bénitier de la même époque - des vitraux - un maître autel - et un retable du 17ème siècle. Population : 689 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 2979 hectares Altitude : 142 mètres
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption et sa crypte
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption et sa crypte

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption de Rosnay-l’Hôpital est nommée dans les textes dès le XIème siècle : un comte, seigneur du village, la cède à l’abbaye de Montier-en-Der qui y établit un prieuré. Cependant, les parties les plus anciennes de l’édifice remontent au XIIème siècle, époque où, selon la tradition, saint Bernard y aurait accompli un miracle et quelques années plus tard, l’archevêque de Canterbury Thomas Becket, réfugié en France, aurait dédié la crypte à saint Etienne. Ruinée par le temps et les guerres, l’église, la seule du département de l’Aube à posséder une crypte, fut reconstruite selon le même plan au XVIème siècle en deux campagnes successives : de 1508 à 1535 pour le chevet avec son déambulatoire et les deux dernières travées de la nef ; de 1550 à 1560 pour les deux travées occidentales et la façade, comme en témoignent l’analyse de l’architecture et de la décoration sculptée. À quelques exceptions près, les baies des chapelles rayonnantes du déambulatoire et celles du bas-côté sud sont pourvues de vitraux du premier tiers du XVIème siècle. Après d’importantes interventions durant la seconde moitié du XIXe et au début du XXe, par Vincent-Larcher de Troyes et Gaudin de Paris, ils n’ont cessé de subir des restaurations jusqu’à nos jours. Les verrières du XVIème siècle présentent un programme fidèle à l’orthodoxie de la foi et à la liturgie : Rédemption par la Croix, Incarnation de Dieu, Affirmation de la divinité de Jésus, Vie de la Vierge et culte des saints. Les panneaux rajoutés au XVIIe siècle s’insèrent dans cet ensemble. Bien que presque contemporaines, plusieurs verrières adoptent une composition archaïque de petites scènes encadrées d’architecture distribuées en registres horizontaux, tandis que d’autres se déploient sur toute la surface de la baie. En général, les vitraux ont les couleurs vives et contrastées caractéristiques des vitraux de Troyes de cette époque. La peinture à la grisaille et au jaune d’argent sur verre blanc des verrières de la Glorification de la Vierge et de la Transfiguration suit l’évolution radicale de la peinture sur verre à Troyes de la décennie 1530-1540. Leurs donateurs, tous deux chanoines à Troyes, ont à coup sûr diffusé cette nouveauté. Les apparentements entre la Crucifixion et des scènes de la Passion de Rosnay et celles de Saint-Nizier de Troyes, par exemple, mettent aussi en évidence les liens entre les peintres verriers troyens et ceux qui travaillaient pour les églises rurales. Contact : M.Martin 06 63 97 86 65
Rosnay-l'Hôpital
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Rosnay-l'Hôpital

Le nom du village vient du latin Ronasium, Rosnacum ou Rosnasum. Le passé du village est intimement lié à l'Histoire de France. Rosnay s'est appelé Rosnay l'Hôpital seulement en 1957 car Rosnay doit son nom actuel à la commanderie de l'ordre de l'Hôpital. Rosnay fut dès le 10ème siècle le siège d'un comté dont il reste l'emplacement de la motte féodale. Réuni en 1139 au plus tard à celui de Troyes, il fut donné en apanage par Thibaut IV à son second fils, Henri, et fut à nouveau réuni quand Henri III succéda à son frère aîné, Thibaut V. En 1361, il fut donné par jean II le Bon en dot, avec le comté de Vertus, à sa fille Ysabel pour son mariage avec Jean Galéas Visconti. Acheté en 1700 par Gédéon Berbier du Metz, président à la Chambre des comptes, Rosnay appartenait, à la Révolution, à sa descendance. Rosnay fut chef-lieu au Moyen Age d'une importante châtellenie et à la Révolution d'un canton. Le 2 février 1814, Marmont, pour protéger la retraite de Napoléon, y arrêta les 25 000 autrichiens. Devant leur bravoure, l'Empereur les autorisa à mettre sur leur drapeau la devise « 1 contre 8 » et qui est encore aujourd'hui la devise et est inscrit sur le drapeau du 132ème bataillon cynophile de Suippes. L'église de Rosnay est unique dans l'Aube. L'église était le siège d'un prieuré de Montier en Der. D'après la tradition, l'église primitive, dont il reste quelques éléments romans, aurait été consacrée à Saint Etienne par Saint Thomas de Cantorbéry, alors en exil à Pontigny. Saint Bernard y fit un miracle le 5 février 1147 en rendant la vue à une femme. C'est une église double, avec une église inférieure que l'on appelle aussi crypte du 12ème/16ème, l'église supérieure est remarquable par sa nef à alternance de piles fortes et faibles, un choeur à 7 pans, collatéral et déambulatoire, des chapiteaux richement sculptés, une tour de pierre au nord ainsi qu'un portail de Renaissance... Population : 215 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1247 hectares Altitude : 118 mètres
Précy-Saint-Martin
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Précy-Saint-Martin

Comme leur nom ne l'indique pas les habitants de Précy saint Martin s'appellent les boudus, boudues. La découverte de sarcophages (avec des vases, sabres...) au lieu dit le haut de Tommé indique que le site de Précy était déjà habité à l'époque romaine. De plus le finage de la commune était en partie délimité par le passage des voies romaines allant de Troyes à Montier en Der et de Langres à Chalons. Dès le milieu du 9ème siècle, l'abbaye de Montier en Der y posséda des biens. Plus récemment, Précy saint martin est reconnu comme commune martyre et a reçu la Croix de Guerre avec citation : le 27 août 1944 la mairie fut incendiée ainsi que 9 maisons et fermes et 14 hommes furent fusillés. L'Eglise Saint Martin date du 12ème/16ème. On peut y voir: - de magnifiques vitraux du 16ème - des statues du 15ème/17ème - des stalles représentant l'Annonciation et la Crèche de Bethléem. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube). Population : 223 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 657 hectares Altitude : 128 mètres
LANEUVILLE-AU-PONT
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LANEUVILLE-AU-PONT

Situé à Laneuville-au-Pont (52100)
LA ROCHELLE
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LA ROCHELLE

La Rochelle tire son nom de « roche », qui signifie « butte portant un château fort » au sens médiéval. A cette époque, dès 1240, le village était un fief du comté de Bourgogne, tenu par les Vergy. Aujourd'hui, La Rochelle est un petit village authentique centré sur la place du château, où la présence de l’eau, via les nombreuses fontaines, apporte un souffle frais propice à la découverte du lieu. Une chapelle est édifiée en 1846 sur la place centrale en remplacement de celle démolie lors de la Révolution Française. Le village dispose de plusieurs points d’eau : - La fontaine du bas (source du château) - Les auges - Deux lavoirs rectangulaires - Deux fontaines ovales. Labellisée "Commune nature".
GILLEY
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GILLEY

Gilley est un village du Pays de Langres qui a vu naître Jean de Gilley, décédé en 1591, il fut ambassadeur de Charles Quint en Suisse. Gilley possède en outre un petit patrimoine très intéressant et varié : en plus de l'église et de son lavoir - fontaine, le village comporte aussi une porte du 17e siècle à la mairie, un puisard en pierre de taille, ainsi qu'une petite chapelle située au centre du village, à coté de la fontaine. L’ancienne église de 1632 a été remplace par celle actuelle, Saint-Brice, construite en 1852 dans le style gothique. Une ancienne chapelle se trouve dans le centre du village à côté d’une fontaine. A voir également le site naturel des Combes d’Enfer (le ruisseau du Vannon en crue).
Brévonnes
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Brévonnes

L'origine du nom vient de Biberonna, rivière ou fontaine(bièvres) qui désigne le clous supérieur de l'Auzon et la contrée forestière d'où elle sort. Parmi les fermes nées de ses essarts, la Milly et la Loge Lionne étaient des propriétés templières puis appartinrent aux Hospitaliers jusqu'en 1789. C'est le chevalier Lion qui donne son nom à la ferme. Brévonnes, commune d'environ 700 habitants d'après notre suivi population (recensement INSEE prévu en 2008). Vous y trouverez 1hôtel-restaurant, 3 particuliers proposant des chambres d'hôtes, 1 centre de loisirs et périscolaire, 6 classes maternelle et primaire (de PS maternelle à CM2) Des équipements communaux : Salle des fêtes, salle tennis couvert et 1 tennis extérieur, bibliothèque municipale, stade de foot, 1 aire de jeux + 1 aire de pique-nique, des associations. On peut également y voir, l' Eglise, la Fontaine Sainte Reine en face du Lavoir, la chapelle du marmoret, les bords du lac par accès digue de Brévonnes avec la vélovoie, proche pogain.
BETTANCOURT-LA-FERREE
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BETTANCOURT-LA-FERREE

Bettancourt (Bettancuria) appartenait à l’origine aux seigneurs de Saint-Dizier qui donnèrent le tiers des droits seigneuriaux, dans les dernières années du XIIIème siècle, à un seigneur de Chiverny avec la totalité de ceux de Chancenay. Ce petit domaine échu à Amé de Choiseul, par suite de son mariage avec Claude de Chiverny ; mais ce seigneur étant mort sans enfants en 1460, ses héritiers vendirent à Guillaume de Corguilleray, préfet des maréchaux de France qui, en 1500 céda ses droits à René II Duc de Lorraine et de Bar. Le reste de la seigneurie de Bettancourt avait été léguée par le testament d’Edouard de Dampière aux religieux d’Epineuseval qui vendirent leurs droits au roi après la mort du comte. René en obtint encore la Cession, et en 1501 il donna Bettancourt aux chanoines de la collégiale de Joinville pour l’acquit des fondations faites par Ferri II et Yolande d’Anjou, ses père et mère, et par Henri de Lorraine, évêque de Metz, son oncle. La justice avait toujours été réservée au domaine de Saint-Dizier.
VALLEROY
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VALLEROY

Valleroy appartenait autrefois aux Templiers qui y possédaient la seigneurie avec un four banal, droits de dîmes et une petite ferme. Ces biens sont donnés en 1222 à l'ordre de Malte, de la commanderie de la Romagne. Valleroy est le village natal de François Laignelet (1748-1830), homme de lettres, membre de l'Assemblée Constituante (1789) et proconsul (1794). Valleroy appartenant à l’ordre de Malte et avait pour seul seigneur le commandeur de la Romagne. C’est le pays natal de François Laignelet (1748-1830), homme de lettres, membre de l’Assemblée Constituante (1789) et proconsul (1794). Commune labellisée "Commune nature", niveau 4 (à la date du 31.12.2021)
Eglise Saint-Martin de Précy-Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin de Précy-Saint-Martin

Non loin de l’ancien prieuré de Précy-Notre-Dame, l’église de Précy-Saint-Martin, aux formes élégantes, constitue avec son porche de colombage et son cimetière un ensemble d’un intérêt exceptionnel. Elle dépendait de la lointaine abbaye de Montier-en-Der mais ses caractères, notamment son fin clocher à ressauts, appartiennent à l’architecture religieuse de la Champagne méridionale. Un riche mobilier des XVIème et XVIIème siècles ajoute à l’intérêt de ce monument qui est visité par un grand nombre de touristes. Les dimensions de l’édifice sont modestes puisqu'il ne mesure, avec le porche, que 33 mètres d’est en ouest. De beaux vitraux du XVI ème siècle sont visibles.
Le Lieu des Loups
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Le Lieu des Loups

Amandine LOUBERE a ouvert son atelier de vannerie en 2019 et diplômée de l'École Nationale de Vannerie de Fayl-Billot. Depuis elle y tresse l'osier cultivé en Haute-Saône et confectionne des paniers et différents articles en osier. Elle propose des stages et ateliers dans son village ou chez l'habitant. Elle est également présente sur les petits marchés de Jussey les vendredis soirs.
Mesnil-Saint-Père
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Mesnil-Saint-Père

L'origine de Mesnil-St-Père provient à la fois de « Mansionile », désignant une petite maison, et de « Saint-Père », déformation de Saint-Pierre, que l'on honore à la fête patronale. Au 11ème siècle, Mesnil-St-Père portait le nom de « Magnum Magsnillum », Grand-Mesnil, par opposition au Petit-Mesnil. 296 habitants en 1790 331 habitants en 1999 374 habitants en 2005 Nom des habitants : les « Mesnilois » 1745 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne Un peu d'histoire : Mesnil-St-Père fût célèbre pour ses tuileries. En 1885, il existait encore 7 tuileries qui fournissaient les édifices publics et les demeures particulières. Les premières furent établies au 12ème siècle par les Comtes de Champagne. Elles produisaient des tuiles émaillées de différentes couleurs, brun-rouge, vert, jaune et noir, puis au 17ème siècle, des tuiles plus petites semi-circulaires destinées aux toitures de tourelles, colombiers, et hôtels particuliers. A Troyes, on peut encore admirer des tuiles fabriquées à Mesnil-St-Père sur les toits de l'Eglise de Saint-Nizier, celle de Pont-Sainte-Marie et l'Hôtel Marisy. Depuis la construction du barrage-réservoir, l'économie du village a profondément été modifiée : le travail de l'argile, symbolisé par les trois dernières tuileries, englouties sous les eaux, a laissé place à un immense lac artificiel. Cette idée est survenue suite aux importantes crues de la Seine des hivers 1910 et 1924, dans le but de maîtriser le fleuve. C'est ainsi qu'est né le plan « Chabal », du nom de son auteur, qui prévoyait la construction de sept bassins réservoirs dont les bassins réservoirs « Seine » et « Aube ». Patrimoine culturel : Église dédiée à Saint-André, de pierre et de brique, remaniée au 17ème siècle. Le porche et la tour sont romans, tandis que le ch?ur date du 16ème siècle. De belles statues de Vierge à l'enfant des 14ème et 16ème siècles, des retables d'autels latéraux, des boiseries du chœur et la statue de Saint-André, accompagné de deux anges, du 18ème siècle, ornent l'intérieur de l'église. Des carreaux vernissés du 16ème siècle entourent le maître-autel. Grange dîmière : en redescendant de l’église vers la mairie, on longe un grand bâtiment de briques rouges. Mieux conservée sur la face opposée, toute de colombages revêtue, cette grange fort ancienne était la grange dîmière des curés du Mesnil, également seigneurs pour le compte de l'abbaye bénédictine de Montiéramey. Patrimoine naturel : La commune recèle encore un paysage traditionnel de Champagne humide : forêts, prairies humides et mares, étangs, vergers constituent des sites privilégiés pour la faune et la flore. Des saules têtards et un chêne remarquable, de 6.10 m de circonférence, en bordure du chemin de l'Orient, ponctuent ce paysage exceptionnel. Le sentier du Lapin Blanc, parcours ludique de 3km vous permet de découvrir la faune et la flore, le patrimoine ainsi que les secrets du village. Durée de la promenade : 1h30.
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

Retouchée au XVIIe et au XVIIIe siècle elle est aujourd’hui fermée pour des raisons de sécurité, il est toujours possible de l’admirer de l’extérieur. Elle est inscrite depuis 1982 à l’inventaire des monuments historiques.
Eglise Saint-Étienne d'Arrembécourt
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Eglise Saint-Étienne d'Arrembécourt

L’église Saint-Étienne d’Arrembécourt est construite sur un plan en croix latine, avec une courte nef de deux travées, dont la première supporte un clocher, un transept et une abside à trois pans. L’édifice, bâti au XVIème siècle, devait à l’origine être plus vaste. L’ensemble du bâtiment est voûté sur croisée d’ogives. À l’extérieur, on remarque, outre le portail de style flamboyant, une petite tourelle greffée sur l’angle sud-ouest de la nef et qui permet d’accéder au clocher. Cet édifice fut durant un temps, la propriété de l’abbaye de Montier-en-Der. Son architecture, riche, et ses voûtes dans une centrale en forme d’étoile laissent le visiteur admiratif.
HALLIGNICOURT
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HALLIGNICOURT

Situé à Hallignicourt (52100)
FARINCOURT
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FARINCOURT

Le village de Farincourt, autrefois « Farincuria », est situé dans la vallée de la Rigotte, dont les eaux s’infiltrent en terre plus au Sud. Farincourt fut longtemps animé par la présence de son haut fourneau où l'on fabriquait toutes sortes de sablerie. Le propriétaire disposait d'une machine à vapeur qui occupait une grande partie de la population. La fonderie a fermé ses portes en 1981. Découvrez le village sur le dépliant Farincourt et Tornay.
Pel-et-Der
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Pel-et-Der

Le nom de l'ancien village de Der, d'origine celtique et qui signifie « chêne », rappelle l'ancienne forêt gauloise, défrichée depuis. Le site était déjà habité à l'époque romaine, en effet, on a découvert les substructions d'une villa dont un fragment de mosaïque est aujourd'hui visible au musée saint Loup de Troyes. Dès le milieu 9ème, Montier-en-Der possédait une précaire à Pel, c'est à dire des terres qui étaient en fermage et dès le milieu 12ème, l'abbaye de Montiéramey avait un prieuré à Der. Les habitants de Pel et Der s'appellent les Reignats, Reignates. L'Eglise de l'Assomption de la sainte Vierge date du 16ème siècle. On peut y voir: - des restes de vitraux du 16ème siècle - la plaque de la fondation de l'Eglise par Jacques Trénard. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube). Population : 141 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1318 hectares Altitude : 125 mètres
Eglise de l'Assomption de Pel-et-Der
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Eglise de l'Assomption de Pel-et-Der

L'église de Pel-et-Der est dédiée à l'Assomption de la Vierge. Elle date du XVIème siècle. Construite suivant un plan asymétrique, un seul collatéral flanque sa nef, au sud. De style gothique flamboyant, elle présente un chœur pentagonal, une « halle » aux deux nefs élancées, des vitraux du XVIème et XIXème siècles, une statuaire dont une majestueuse Piéta, ainsi qu'un portail gothique flamboyant. L'édifice est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 21 août 1990.
CHANCENAY
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CHANCENAY

Situé à Chancenay (52100)
Château de Villemorien
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Château de Villemorien

Le Château de Villemorien, Monument Historique, est implanté en bordure du vignoble champenois de la Côte des Bar, près de Bar-sur-Seine. Situé au coeur d’un magnifique parc de 13 hectares clos de murs comprenant une cour d’honneur aménagée en jardin à la française, des bois et de vastes pelouses, ses nombreux salons de caractère, ses chambres confortables, ses équipements modernes en font un lieu idéal de villégiature en famille ou entre amis. Il offre un cadre d’exception pour découvrir d’une manière originale et unique l’art de vivre et les richesses de la région. Le Château de Villemorien dans sa forme actuelle a été édifié entre les XVIIème et XVIIIème siècles. Il a hébergé pendant la Révolution Hubert Robert, célèbre peintre paysagiste du XVIIIème siècle, qui est à l’origine de la décoration de l’un des salons du Château de Villemorien, dit «Sanctuaire de la Folie», classé Monument Historique. Il avait également aménagé des jardins avec des «fabriques», aujourd’hui disparues, dans le parc du château.
Eglise Notre-Dame-de-l’Assomption
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Eglise Notre-Dame-de-l’Assomption

La nef et ses bas-côtés datent du début du XIIIe siècle pour les murs et du XVIe pour les voûtes. Le transept double et l'abside ont été édifiés dans les années 1540-1545. Les piles isolées du transept ont été étrésillonnées en 1695. Le clocher, édifié au-devant de la façade au XVIIIe siècle, protège le portail à voussures roman de la nef. Une restauration des voûtes du chœur et de la nef a eu lieu en 1994. L’édifice comprend une nef à trois vaisseaux de quatre travées suivie par un transept double saillant. Ce dernier se raccorde au chœur à travée droite et abside à trois pans par l'intermédiaire de pans coupés.Des vitraux datant de la reconstruction du transept et de l’abside sont partiellement conservés dans les baies 1 à 4 (la baie 4 est datée de 1540) . la baie d’axe (baie 0) a été bouchée en 1674. Les vitraux d’origine ont été mélangés et très restaurés au cours des siècles, notamment après 1570, date du pillage de l’église pendant les guerres de religion, puis au cours de la réfection générale de l’édifice menée à la fin du XVIIe siècle. Plus près de nous, des restaurations sont intervenues en 1910, puis après la Seconde Guerre, en 1975-1976 et enfin en 1995 par l’atelier Vinum qui a créé à cette occasion quatre nouvelles verrières pour le transept. Une verrière donnée par un certain Etienne Emery et son épouse Marguerite est consacrée à leurs saints patrons respectifs et à des scènes de la vie de saint Jacques (baie 3). Une autre, offerte par un chanoine Pierre et un couple de donateurs, est dédiée au premier des apôtres et montre une Transfiguration (baie 4). Enfin, les baies 1 et 2 présentent une iconographie mariale avec les Litanies de la Vierge et la Crucifixion, sa Présentation au Temple et son Assomption.r Edifice et verrières ont été classés monument historique (au titre immeuble) depuis 1840.r Contacter M. Cunninghan : 03 25 41 21 22.
Création florale - Josette Buffet
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Création florale - Josette Buffet

Josette Buffet créée des compositions florales uniques à l’aide d’objets récupérés. Ses compositions sont disponibles dans son atelier. Une ancienne bergerie, réaménagée en salle d’exposition, accueille ses créations.
Moulin de l'Abbaye de Montieramey
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Moulin de l'Abbaye de Montieramey

Un peu d'histoire:r La fondation de l’abbaye :r Un prêtre du diocèse, nommé Arremar, fonde un monastère bénédictin en 837 sur un terrain que lui donne le comte Aleran, fidèle serviteur de l’empereur. Charles le Chauve en 854 lui accorde d’importants droits et domaines (c’est le plus ancien acte que possèdent les Archives de l’Aube). L’abbaye devient riche et puissante. De pauvres gens, que cette prospérité attire, viennent travailler pour elle, en échange de l’aide et de la protection des moines.r C’est au cours de cette très longue histoire que le moulin de l’abbaye a été créé à l’ouest du site, sur la rivière Barse.r Le moulin permettait de moudre le grain . c’était sa fonction première. La retenue d’eau avait d’autres vertus, elle permettait d’alimenter les réserves à poissons des moines et de l’abbé et d’irriguer le jardin des moines par un système de canaux.r Le bâti existant :r La maison du meunier et la cage du moulin que nous voyons aujourd’hui ont probablement été construits juste après la révolution. On retrouve dans les murs de ces bâtiments de nombreux vestiges de l’église abbatiale détruite après la révolution et utilisée comme carrière à matériaux.r Petite Hydroélectricité :r Le moulin a fonctionné jusqu’aux années 1960. La turbine, installée à la fin de XIXème siècle, étant restée opérationnelle, il a été possible après restauration, de transformer l’installation de meunerie en une installation de production d’électricité connectée au réseau EDF. Bien entendu, compte tenu des caractéristiques de la rivière, la production est modeste . elle représente malgré tout l’équivalent de la consommation électrique d’une vingtaine de foyers.r Patrimoine historique – patrimoine paysagerr La remise en service du moulin au début de l’année 2016, a permis au bief de retrouver l’aspect qu’il avait depuis son origine et que l’on peut encore voir sur différentes cartes postales du début du XXème siècle.r Les façades des bâtiments de l’abbaye subsistants se reflètent désormais de nouveau sur les eaux de la Barse devenues calmes.r Lieu de rendez-vous : Moulin de l’abbaye de Montieramey
Montieramey
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Montieramey

Montiéramey doit son nom à l'abbaye qui fût fondée par Arremar au 9ème siècle. Cette abbaye prit le nom de son fondateur à la mort de celui-ci Montier d'Arremare , puis de Montiéramey. Elle conserve un paysage singulier de coteau cultivé en vergers. D'ailleurs, on peut observer un point de vue agréable sur le Lac d'Orient à partir de la Côte aux Chats. Un peu de géographie : Commune de Montiéramey + hameau Le Ménilot 436 habitants en 1790 - 405 habitants en 1999 Surnom des habitants : les « Voleux d'Paissiaux » 673 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne. Un peu d'histoire : La prospérité de l'économie locale a été assurée durant de longues années par l'exploitation de sables verts. Les installations ferroviaires de la gare, qui fournissaient les usines à fer de sables verts, témoignent de cette prospérité. Ce sable est indispensable au moulage des pièces de fonderie. Il renferme des parties dures de blocs ou de bancs qu'on extrayait pour les faire entrer dans les constructions. En plus de cette exploitation, l'activité économique fût florissante, jusqu'à ces dernières années, grâce à sa laiterie. Le lait était ramassé dans la Vallée de la Barse jusqu'à Vendeuvre pour y être pasteurisé et envoyé par chemin de fer en direction de Paris. Ces expéditions journalières pouvaient atteindre jusqu'à 7000 litres. Patrimoine naturel : qu'ils soient privés ou communaux, les vergers de coteaux cultivés sont des lieux de vie privilégiés pour la Huppe fasciée, le Torcol fourmilier, certaines orchidées, la Colchique d'automne, et quelques espèces de chauves-souris? C'est d'ailleurs dans cette commune que la Chouette chevêche a été vue pour la dernière fois sur le territoire du Parc, il y a quelques années. Patrimoine culturel : église dédiée à l'Assomption de la Vierge : elle est l'ancienne église monastique et est classée « Monument Historique » depuis 1840. Elle a un plan en croix latine et est entièrement voûtée. Sa nef date du 12ème siècle et son transept du 16ème. Elle possède de très beaux vitraux du 16ème siècle, comme celui du « martyre de Sébastien ». Un retable colossal aux colonnes torsadées, sculpté par Gérard Gaultier, renforce l'aspect imposant de l'ensemble. Enfin, pas moins de seize représentations de Marie figurent dans cette église, dont la plus originale est celle peinte par Jean Nicot sur un nuage de fumée. Vestiges de l'abbaye de Montiéramey fondée par le prêtre Arremar : ils sont encore visibles dans l'état où elle fût construite au 18ème siècle. Il en reste la maison abbatiale, la chape de Montiéramey, manteau de cérémonie de l'abbé orné de 49 médaillons quadrilobés représentant la Vierge et des saints de la « Légende dorée ». Cette pièce rare est aujourd'hui conservée au Trésor de la Cathédrale de Troyes. Château Saint-Martin, bâti sur l'emplacement d'une grange dépendant de l'abbaye.
Les Roulottes de l'étang
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Les Roulottes de l'étang

Jean-Luc Née vous ouvre les portes de son atelier et vous fait découvrir son activité dédiée à la confection de roulottes. Une curiosité artisanale locale à découvrir impérativement !
GHESQ
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GHESQ

Atelier-boutique de céramique situé à Villiers-les-Moines, au cœur de la nature. Pièces utilitaires et objets de design façonnés à la main, cuits au feu de bois et sublimés par des glaçures de cendres. Stages de céramique à la journée ou à la semaine, ouverts à tous. Visite et découverte du travail artisanal sur rendez-vous. Plus d’informations : www.fajag.com.
Montreuil-sur-Barse
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Montreuil-sur-Barse

Ce village est situé au bord de la vallée de la Barse, ou se jette la Boderonne. Le mot "Montreuil" en ancien français désignait un petit monastère en latin:"manasteriolum". L'addition de "sur Barse" date du décret du 4 février 1919. Il était destiné à différencier celui-ci de l'autre Montreuil (aujourd'hui Saint Léger près Troyes). Un peu de géographie : Commune de Montiéramey + hameau Le Ménilot 436 habitants en 1790 - 405 habitants en 1999 Surnom des habitants : les « Voleux d'Paissiaux » 673 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne Un peu d'histoire : La prospérité de l'économie locale a été assurée durant de longues années par l'exploitation de sables verts. Les installations ferroviaires de la gare, qui fournissaient les usines à fer de sables verts, témoignent de cette prospérité. Ce sable est indispensable au moulage des pièces de fonderie. Il renferme des parties dures de blocs ou de bancs qu'on extrayait pour les faire entrer dans les constructions. En plus de cette exploitation, l'activité économique fût florissante, jusqu'à ces dernières années, grâce à sa laiterie. Le lait était ramassé dans la Vallée de la Barse jusqu'à Vendeuvre pour y être pasteurisé et envoyé par chemin de fer en direction de Paris. Ces expéditions journalières pouvaient atteindre jusqu'à 7000 litres. Patrimoine culturel : Église dédiée à l'Assomption de la Vierge : elle est l'ancienne église monastique et est classée « Monument Historique » depuis 1840. Elle a un plan en croix latine et est entièrement voûtée. Sa nef date du 12ème siècle et son transept du 16ème. Elle possède de très beaux vitraux du 16ème siècle, comme celui du « martyre de Sébastien ». Un retable colossal aux colonnes torsadées, sculpté par Gérard Gaultier, renforce l'aspect imposant de l'ensemble. Enfin, pas moins de seize représentations de Marie figurent dans cette église, dont la plus originale est celle peinte par Jean Nicot sur un nuage de fumée. Vestiges de l'abbaye de Montiéramey fondée par le prêtre Arremar : ils sont encore visibles dans l'état où elle fût construite au 18ème siècle. Il en reste la maison abbatiale, la chape de Montiéramey, manteau de cérémonie de l'abbé orné de 49 médaillons quadrilobés représentant la Vierge et des saints de la « Légende dorée ». Cette pièce rare est aujourd'hui conservée au Trésor de la Cathédrale de Troyes. Château Saint-Martin, bâti sur l'emplacement d'une grange dépendant de l'abbaye. Patrimoine naturel : Qu'ils soient privés ou communaux, les vergers de coteaux cultivés sont des lieux de vie privilégiés pour la Huppe fasciée, le Torcol fourmilier, certaines orchidées, la Colchique d'automne, et quelques espèces de chauves-souris... C'est d'ailleurs dans cette commune que la Chouette chevêche a été vue pour la dernière fois sur le territoire du Parc, il y a quelques années. Une jolie initiative sur cette commune de Montreuil-sur-Barse est mise en place par quelques uns de ses habitants… un audioguide numérique pour découvrir l'histoire de la commune tout en se baladant. Il vous suffit de télécharger l'application IziTravel sur votre portable puis « Le parcours de l'écureuil » (grâce à la géo-localisation, le portable peut trouver le parcours tout seul une fois l'application IziTravel installée). Voici le lien à suivre : https://izi.travel/fr/3502-le-parcours-de-l-ecureuil/fr Vous aurez ainsi une brève présentation du village puis un descriptif concernant 11 "attractions touristiques" présentes sur la commune : l'école, la mairie, le monument de 14/18, l'église, la stèle du 27 août 1944, la croix Nérot, Jean qui rit/Jean qui pleure, la fontaine Saint Gilles, le lavoir, le chemin de la corvée, la croix Berthaut et la maison en damier champenois du XVIème siècle. Les explications durent environ 20 minutes en tout.
Lesmont
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Lesmont

L'origine du nom de la commune est incertaine. On peut supposer une origine gauloise dérivée de Legismedonis, composée de Legirama, superlatif gaulois de Liga, signifiant marais, et du suffixe "édo" marquant les noms de lieux. On appelle les habitants de Lesmont : les « Queuntons » Sur le territoire de Lesmont, on a longtemps supposé que les traces d'un « camp de César » étaient conservées en ce lieu. En réalité, il ne s'agit que des vestiges d'un diffuseur routier reliant la voie romaine dite de « l'Océan », Milan - Boulogne-sur-Mer, et de la voie romaine Troyes - Naix-les-Forges, avec une bretelle raccordant ces deux voies. Toutefois, la découverte de haches en silex atteste une présence humaine dès l'époque celtique. Lesmont fut érigé en comté, en 1702, pour Louis II de Vienne. Malheureusement, le village fut Incendié par deux fois en 1724 et en 1814, au cours de la Campagne de France. Le pont de Lesmont a une histoire particulière. En effet, il joua un rôle stratégique lors de la Campagne de France de 1814. Il fût démoli le 19 janvier par l'armée de Silésie, mais Napoléon donna l'ordre de le reconstruire rapidement, à l'aide du bois de la halle du village. L'Empereur franchit ce pont dans la nuit du 2 février pour se dérober vers Troyes, après sa défaite de La Rothière. Il fût brûlé le même jour en fin de matinée par des chasseurs à pied de la Vieille Garde, menés par le Maréchal Ney, pour éviter les cosaques auxquels ils étaient confrontés. Il fût alors reconstruit en fin de journée par les troupes autrichiennes de l'armée de Bohème, en utilisant le bois des charpentes des maisons de Lesmont. Patrimoine culturel : Église Saint-Pierre-ès-Liens : elle date du 13ème siècle pour une partie du transept et du 16ème siècle pour le reste de l'édifice. Le plan est en forme de croix latine. Seul le transept est voûté. Halle en bois: elle existait déjà au 18ème siècle. Elle abrita jusqu'au 19ème siècle une foire qui avait lieu jusqu'à cinq fois par an et les manifestations locales. Elle abritait les cultivateurs, les bêtes ainsi que les récoltes en cas d'intempéries. Maison du juge de Paix Pertuisot. Construite en 1784, son ancien propriétaire fait réfléchir les passants grâce aux maximes qu'il fit graver dans la pierre dont celle de la porte principale : « Parva sed apta ». Par cette devise, le propriétaire a voulu dire que sa maison, petite par ses dimensions, était adaptée au nombre de ses amis, qui généralement étaient rares. Patrimoine bâti remarquable : château, maisons en pans de bois avec galerie du 16ème siècle, colombier... Patrimoine naturel : Le village est situé sur les bords de l'Aube où l'on peut observer le Chevalier guignette, la Truite fario, l'Agrion jouvencelle... sur les rives. L'abondance des alluvions sableuses et graveleuses entraîne une activité biologique importante.
Eglise Saint-Gilles
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Eglise Saint-Gilles

Le reste de l’édifice a été ajouté au XVIe siècle sans dénaturer la structure originale, cette belle préservation de créations de différents siècles lui a valu d’être classée monument historique en 2002. r r Elle conserve un mobilier en partie classé et inscrit aux monuments historiques, dont un aigle lutrin en chêne du XVIIe, une exposition en chêne doré du XVIIIe, un Christ aux liens en calcaire polychromé du XVIe, et plusieurs huiles sur toiles datées du XVIIe, XVIIIe et XIXe siècle dont un Saint Nicolas réalisé par Viard.
Halle en bois de Lesmont
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Halle en bois de Lesmont

La première halle de Lesmont fut bâtie au cours du XVIIIème siècle et brûla par la suite en 1814, durant la campagne de France. C'est par la suite, en 1855, 40 ans plus tard que sa reconstruction totale fut engagée. Propriété de la commune, elle était louée sous l'Empire ainsi qu'une des chambres situées à l'intérieur. Elle mesure 27 mètres de long sur 15,10 mètres et 9,30 de hauteur. Sa toiture est en tuiles plates, ses poteaux en chênes et ses planches de grenier en bois blanc. C'est une halle qui accueillait 5 foires annuelles, elle sert de porte vers le village intérieur et l'église toute proche. Une promenade touristique est également possible au départ de la halle.
VILLIERS-EN-LIEU
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VILLIERS-EN-LIEU

Situé à Villiers-en-Lieu (52100)
Géraudot
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Géraudot

Géraudot, autrefois orthographié Gérosdot, est une agréable commune de la Champagne humide située sur les rives du lac d'Orient au coeur du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient et accueille 291 habitants. La commune attire de nombreux visiteurs et touristes en saison grâce à sa plage, ses commerces, ses animations, ses restaurants et la vélovoie. Egalement mini -golf, visite de la miellerie . L' église de Géraudot apparait dressant son élégante flèche en bois, couverte d' ardoise.Elle est placée sous le vocable de St. Pierre et St. Paul, les deux piliers de la chrétienté.Pourtant, voici un demi siècle, la municipalité envisageait de la démolir : le temps de la guerre l' ayant menée dans un terrible état de dégradation.Elle est toujours là, peu à peu restaurée au cours des décades conservant ses merveilles. Le Rétable de Géraudot :Les oeuvres sculptées de l'église de Géraudot constituent un patrimoine exceptionnel, sans équivalent dans les grands musées Une toute nouvelle association a vu le jour, créant de nouvelles activités et animations au sein de la commune : http://geraudotloisirs.free.fr/
Pars-lès-Chavanges
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Pars-lès-Chavanges

Au Moyen Age, la paroisse s'appelait Cléreuil. Le fief relevait de Rosnay. Au 14ème Siècle, il appartenait aux Fontenay, dont un des membres, Nicolas II, fut bailli de Troyes. Dans l'Eglise Saint Hubert datant du 12ème, on peut y voir un vitrail de la Crucifixion de 1509 ainsi que des statues en bois du 16ème. Population : 70 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 658 hectares Altitude : 115 mètres
Eglise Saint-Hubert de Pars-lès-Chavanges
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Eglise Saint-Hubert de Pars-lès-Chavanges

Chœur et avancée de nef en pierre de style roman du XIIème siècle. Sacristie et prolongement de la nef en pans de bois du XVIIème siècle. Clocher de plan carré, recouvert de tuiles de bois. Statues en bois de Saint Hubert et de la Vierge. Grisailles. Vitrail de fond représentant le Christ en Croix, Saint Hubert et Sainte Tanche.
PERTHES
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PERTHES

Situé à Perthes (52100)
Château de Vaux en Champagne
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Château de Vaux en Champagne

Les Enquêtes de Vidocq : nouveau scénario 2025 ! À l’aide d’un parchemin, vous pourrez découvrir l’ensemble du domaine autour d’une Enquête sous forme d'une Murder Escape (cluedo) dont vous serez le héros... Grace à Vidocq, l'espion le plus célèbre de France, vous cheminerez pour trouver les indices cachés dans chaque pièce du château, encore hantées par de sombres événements. A vous de démasquer le coupable ! Vous avez 1h30 pour sortir ! La visite hors du temps : nouvelles salles restaurées ! Après d'importants travaux d'aménagement et de mise en scène, la demeure édifiée par le célèbre architecte de Louis XV (Germain Boffrand) vous propose une visite hors du temps au travers des salles restaurées du château, des caves et des grands communs. toutes ces pièces sont les témoins de l'art de la vivre à la campagne sous l'ancien Régime. Venez découvrir une visite ludique, familiale et attractive dans un cadre chargé d'histoire et en pleine nature. Une aire de jeux d'autrefois vous permettra de prolonger votre visite et des transats dans la cour d'honneur vous offriront la plus royale des siestes ! Le restaurant du château "La poule de Vaux" sera ouvert sur réservation tous les jeudis, vendredis et week-ends du 1er mai au 30 septembre. Les plats faits maison sont concoctés par notre chef au gré des saisons avec des produits frais et locaux.
Atelier Fa Sol
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Atelier Fa Sol

Nous vous invitons à partager notre passion du bois, en venant nous voir travailler et visiter notre atelier sur RV.
Serrurerie Bégin - Gaston l'escargot bourguignon
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Serrurerie Bégin - Gaston l'escargot bourguignon

Connaissez-vous la magnifique histoire de Gaston ? C'est en novembre 2013 dans le cadre d'un exercice destiné à son apprenti qu'Hervé Bégin créait Gaston l'escargot bourguignon à partir d'une lame d'acier habilement surmontée... d'un trou. Petit à petit Gaston devient une star des réseaux sociaux, il voyage à travers le monde et la France. Venez le découvrir.