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Bossancourt
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Bossancourt

Le long du cours d'eau de la rivière Aube, Bossancourt est situé à mi-chemin de Bar-sur-Aube, Brienne-le-Château et Vendeuvre-sur-Barse sur la départementale 996. Avec ses proches voisins : Amance, Trannes, Jessains ou Vauchonvilliers, le village constitue un ensemble protégé des grands axes routiers. Tranquillité, quiétude, respect de la vie d'autrui, tout est réuni pour voir le temps s'écouler au rythme de l'Aube... Histoire : On retrouve les premiers vestiges de ce village au IXème siècle. Il est situé sur la voie romaine de Langres à Châlons-en-Champagne. Le village se nomme alors "Bosonis Curtis". Les Bossancourtois ou les Coffinois, du nom d'un étui contenant de l'eau dans lequel le faucheur mettait sa pierre à aiguiser, étaient polyvalents : agriculteurs, vignerons et surtour dès le XVIIème siècle tailleurs de pierre. Des carrières sont exploitées jusqu'en 1880 et font la fierté du village. Cette richesse naturelle sera utilisée en 1622 pour la construction de la tour de la Cathédrale de Troyes et plus tard le pavage de la nef. Patrimoine culturel : - Eglise du XIIème siècle - Lavoir en arc de cercle alimenté par l'Aube et complétement restauré - Château construit au milieu du XVIIIème siècle - Pigeonnier - Vieux Pressoir - Moulin qui sera tour à tour moulin à huile, à blé, usine hydroélectrique grâce à l'initiative du propriétaire du moulin. Ce qui fera dire en 1902 que Bossancourt a été une des premières communes électrifiées de France, bien avant Paris. L'histoire foisonne d'anecdotes et l'ancien maire Guy Boyon pourra vous raconter son histoire durant des heures. Patrimoine naturel : Classé en zone Natura 2000 du fait des carrières, la commune est une zone protégé pour la préservation des Chauves-souris. Une dizaine d'espèces y hibernent dont le Grand Rhinolophe, le Petit Rinolophe, la Pipistrelle Mais que dire de Bossancourt aujourd'hui? Les différentes municipalités se sont touours efforcées d'apporter une règle de vie agréable pour tous. Ainsi résidents et touristes peuvent apprécier l'aire de jeux aménagé pour eux : pique-nique, tennis, plaisance et profiter de la nature et de l'environnement. Bossancourt, du canton de Vendeuvre-sur-Barse compte aujourd'hui 215 habitants et le groupe scolaire qui réunit les 4 villages permet à 110 élèves de rester dans un environnement rural et agréable. Pourtant dotés des tous les commerces au début du XXème siècle, medecins, notaires, boulangers..plus aucun n'existe aujourd'hui. L'obtention de l'AOC en 2007 pour l'appellation Champagne donneun nouvel élan économique. L'association des Sapeurs Pompiers et "Loisirs Pour Tous" font vivre et anime le village selon un programme établi pour l'année. Ne manquez pas le vide grenier estival, organisé sur les rives de l'Aube !
LEUCHEY
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LEUCHEY

La situation géographique de Leuchey, en hauteur et en bordure du plateau, procure de nombreux point de vue sur la vallée du Badin. Elle est aussi l'explication de la mise en place d'un parc éolien composé de 26 éoliennes dont 3 situées sur le territoire de la commune de Leuchey. Un peu plus loin, en direction de Prangey, la route départementale 27 atteint l'altitude de 472 m aux environs de la Montagne de Bagneux (contre 328 m pour le fond de vallée près de Courcelles-Val-d'Esnoms).
HORTES
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HORTES

Hortes est un village qui s'est associé avec Montlandon, Troischamps et Rosoy-sur-Amance pour former la commune de Haute-Amance en 1972. Situé aux frontières du royaume, Hortes eut à souffrir des différents conflits du 15ème et du 17ème siècle. Hortes est le village natal de Clément Macheret (1575-1660), chapelain de Saint-Pierre et recteur de l’Hôpital de Langres, curé de Hortes de 1637 à sa mort, qui rédigea un journal précieux pour les historiens, relatant ce qui s’est passé de mémorable à Langres et aux environs à son époque. Il relate en détails les malheurs de la région, guerres, incendies, massacres, famines, épidémie de peste… Ce village ancien est bâti sur des terres relativement fertiles. L’origine de son étymologie viendrait d’une forme féminisée du latinhortus (jardin). Les plus anciennes traces d'une présence humaine remonte au paléolithique moyen et au néolithique. Il s'agit d'outils (racloirs, couteaux, encoches...) ou d'éclats de silex ou autres roches. Ces diverses périodes de la préhistoire ont pu être établies grâce à des recherches méticuleuses de Claude Gouspy, instituteur à Hortes (1966). Il est difficile de déterminer la période où la concentration même du village a eu lieu. Les gaulois, les romains? Il est certain que les romains ont traversé la région du sud haut-marnais. Ils s'y sont même implantés. Il n'y a pas de trace de vestiges fortifiés à Hortes. On peut constater par contre, l'existence de deux mardelles. Elles auraient été creusées pour y abreuver les chevaux. La période des barbares suit. Puis l'après Charlemagne fait apparaître dans une charte, en 886, le village de Hortes. Cette charte confirme plusieurs donations faites à l’Évêque de Langres. Les guerres de religions, l'invasion des Croates, des Espagnols et des Suédois terrorisèrent notre région. En 1140, il est fait mention d'un seigneur, Marcellin d'Hortes et de son frère Eudes. C'est l'époque où les monastères fleurissent dans le creux de nos vallons. C'est aussi l'époque où les châteaux s'élèvent afin que les seigneurs assurent leur sécurité et celle de leurs fermiers. Marcellin ne reviendra pas des Croisades. En 1155, il est cité Gui de Hortes, fils de Marcellin. Le domaine laïque passe ensuite au 15ème à la famille de Thons (seigneur de Torcenay), puis au 16ème à la famille Livron de Bourbonne, dont François, seigneur qui garde le domaine jusqu'à la Révolution. On trouve à Hortes une rue qui fait mention d'un château dont les traces n'ont pas été confirmées. Au début du 18ème, les habitants accusés de sorcellerie sont persécutés. En 1733, il est fait mention de Gabriel de Giey, baron de Hortes, de Giey et d'Arbigny. La Révolution amène son lot de désastres. Sous la Restauration en 1814, la population est terrorisée au passage de milliers d'hommes à l'occasion duquel, réquisitions et pillages furent l'objet de tristes souvenirs. Seule la guerre de 1870 épargne totalement le village. En 1914, notre pays entre en guerre avec l'Allemagne. Hortes, quelques jours après, est le théâtre d'un triste mouvement de mobilisation. Varennes en est le centre principal. En 1918, Hortes devient le centre d'un commandement de troupes américaines. Evénement insolite, des hommes de race noire sont cantonnés au Val de Presles. Au début de la seconde guerre mondiale, la population se sent un peu protégée par la fameuse ligne Maginot, mais bien vite, un matin de mai 1940, la population prend conscience de l'ampleur des hostilités. Le viaduc de Hortes est la cible des bombes ennemies. Une centaine déferle, mais l'ouvrage n’est pas endommagé. Le 15 mai, une deuxième tentative de l'aviation allemande échoit à nouveau. Après des informations alarmistes, le 15 juin, et des bombardements répétés de convois militaires dans toute la région, les habitants décident de quitter le pays. Hortes devient un village fantôme. C'est l'exode. Le 16 juin, l'ennemi occupe le village. Plusieurs hommes de Hortes ont pris part à ce conflit et ont activement participé au maquis de Varennes-sur-Amance. A la fin de l'année 1943, les troupes allemandes quittent le village mais ce dernier reste toujours sous la surveillance d'un gendarme allemand. Cette guerre laisse de douloureuses et inoubliables traces de la déportation et du décès de certains habitants. Hortes est libéré le 14 septembre 1944 vers 11 heures
SOMMANCOURT
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SOMMANCOURT

Sur les hauteurs entre la Blaise et la Marne, à seulement quelques minutes de Wassy, Sommancourt, un des plus petits villages de l’Agglomération, est un havre de tranquillité entre champs et forêts.
LANEUVILLE-A-REMY
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LANEUVILLE-A-REMY

Situé à Laneuville-à-Rémy (52220)
ROBERT-MAGNY
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ROBERT-MAGNY

Robert-Magny s'appelait Robert-Magny-Laneuville-à-Rémy jusqu'en janvier 2012. La majorité de l'architecture du village est en pan de bois. Historiquement Robert-Magny était un village agricole d'où le choix de la commune d'exposer des matériaux agricoles sur la place. Aujourd'hui, Robert-Magny compte plus de 300 habitants, la population du village augmente régulièrement. Selon les habitants, c'est parce qu'il y fait bon vivre et que la population est agréable.
VARENNES-SUR-AMANCE
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VARENNES-SUR-AMANCE

Varennes-sur-Amance est un village autrefois viticole qui s'étire sur un promontoire dominant les vallées de la Petite Amance et de son affluent, le ruisseau de Pressoir. Varennes-sur-Amance est connu pour être le village natal du célèbre littéraire Marcel Arland (1899-1986). Ce dernier obtint notamment le prix Goncourt en 1929 pour son roman "L'Ordre" et fut élu à l'Académie Française en 1968. En 1983, Marcel Arland est élevé au grade de Grand Croix dans l'ordre de la Légion d'Honneur.
PALAISEUL
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PALAISEUL

Nommé autrefois « Palaisol », ce petit village environné de prairies a révélé des vestiges de l’époque romaine. Il possédait autrefois une maison seigneuriale bâtie par la famille Saulx Tavannes, dont il ne subsiste que des ruines.
ARNONCOURT-SUR-APANCE
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ARNONCOURT-SUR-APANCE

Ancien faubourg d'Aigremont, la commune porte le nom de Larivière-Arnoncourt depuis sa fusion avec le village voisin, Larivière, en 1973. L'Apance, affluent de la Saône, prend sa source à l'est de la commune, près d'une ferme qui fut autrefois une verrerie (1516-1829). La source Bayard, quant-à elle serait dûe au cheval Bayard (animal surnaturel) qui en franchissant la vallée d'un bond prodigieux aurait perdu un de ses fers. Au point de chutte naquis la source bienfaisante.
SAUVAGE-MAGNY
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SAUVAGE-MAGNY

Situé à Ceffonds (52220)
SAUDRON
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SAUDRON

Situé à Saudron (52230)
CORGIRNON
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CORGIRNON

Corgirnon s'est associé à Bussières-les-Belmont pour former la commune de Champsevraine en 1972. Cette dénomination provient d'une ancienne seigneurie qui fut rachetée par les religieux en 1457. Il existe d'ailleurs un lieu-dit boisé nommé "Le Champ Séveraine" sur le même territoire, où la forêt occupe une grande part de la superficie de la commune.
CENTRE ANDRA
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CENTRE ANDRA

Situé à Bure (55290) au D960.
VILLEGUSIEN-LE-LAC
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VILLEGUSIEN-LE-LAC

Le village de Villegusien s’est associé à Saint-Michel et Piépape en 1972, pour former la commune de Villegusien-le-Lac. Connu pour son réservoir, l'histoire de ce village se mêle à la grande Histoire de France. En juillet 1815, après la défaite napoléonienne de Waterloo le 18 juin de cette même année, la prairie de Villegusien vit s'établir le quartier général du comte Colloredo-Mansfeld, général commandant en chef du 1er corps d'armée autrichien.
Atelier au coeur de la Terre - Poterie Laurence Petit
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Atelier au coeur de la Terre - Poterie Laurence Petit

Grès blanc travaillé au tour ou à la plaque, avec des décors uniques et variés (ex. : chouettes, iris, coquelicots...) ou sur commande. Démonstrations de tournage et explications des diverses étapes sur demande.
HEUILLEY-LE-GRAND
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HEUILLEY-LE-GRAND

Heuilley-le-Grand semble résulter du démembrement d'un ancien domaine gallo-romain en deux paroisses : Heuilley-le-Grand et Heuilley-Cotton. Paroisse curiale dès le 13e siècle, le village avait pour seigneur et décimateur le chapitre de Langres. Seule la ferme de Laborde, propriété des seigneurs du même nom au 13e siècle, échappait aux chanoines et relevait de la seigneurie épiscopale de Langres puis plus tard des seigneurs du Pailly.
LARIVIERE
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LARIVIERE

Ancien faubourg d'Aigremont, la commune porte le nom de Larivière-Arnoncourt depuis sa fusion avec le village voisin, Larivière, en 1973. L'Apance, affluent de la Saône, prend sa source à l'est de la commune, près d'une ferme qui fut autrefois une verrerie (1516-1829). La source Bayard, quant-à elle serait due au cheval Bayard (animal surnaturel) qui en franchissant la vallée d'un bond prodigieux aurait perdu un de ses fers. Au point de chute naquis la source bienfaisante.
WASSY
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WASSY

Ancienne cité fortifiée et sous-préfecture de Haute-Marne jusqu'en 1926, Wassy surprend par son patrimoine architectural marqué par son histoire et par l'industrie du fer qui s'y est développée très tôt. A la Renaissance, les marchands drapiers de retour des foires de Champagne véhiculent les idées de la Réforme fraîchement arrivée en France. Un important foyer protestant se développe ainsi à quelques kilomètres de Joinville, fief du Duc François de Guise, farouche défenseur de la religion catholique. C'est dans ce contexte qu'éclate le ler mars 1562 le massacre de protestants dans une grange de la ville. Cet évènement marquant va plonger la France dans les guerres de religion. À partir du XIIe siècle, de nombreuses forges à bras s’installent dans les villages de la vallée de la Blaise et sont regroupées sous le nom de forges de Wassy. En vous promenant dans les rues, admirez d’autres œuvres issues des fonderies locales, comme les anges bénitiers de l’église ou les statues du parc des Promenades. La Forgerie : théâtre du Val de Blaise (1843) abrite depuis 2008 une salle de spectacle moderne dotée des équipements les plus modernes. De septembre à juin, des spectacles professionnelles variés sont programmés : théâtre classique ou contemporain, danse, cirque et musique et connaissent un grand succès.
Essoyes, Petite Cité de Caractère®
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Essoyes, Petite Cité de Caractère®

À la frontière de la Champagne Sud et de la Bourgogne, Essoyes est un charmant village entouré de vignes, de champs et de forêts. Au fil de ses rues pittoresques, vous rencontrerez de belles demeures en pierre. Quelques maisons en pans de bois bordent les rives de l’Ource, un affluent de la Seine aux eaux transparentes, poissonneuses et «aux reflets d’argent» comme le disait si bien le peintre Pierre-Auguste Renoir (1841-1919). En effet, Essoyes est également le village dont était originaire Aline Charigot, modèle puis épouse du peintre. Il y acheta une maison, aujourd’hui ouverte à la visite. Au fond du jardin, il se fit installer son atelier. Pendant une trentaine d’années, la famille y passa ses étés. Nombreux sont les souvenirs relatés par Jean Renoir. La famille se plaît à Essoyes, si bien qu’ils choisiront tous d’y être inhumés.
AIGREMONT
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AIGREMONT

Une hauteur escarpée au climat rude, un château autrefois disputé, un sol ingrat aux rendements médiocres justifient pleinement le nom d'Aigremont. Objet de rivalités et de querelles, la forteresse est démantelée en 1651 sous Mazarin. Quelques murs écroulés et l'église sont les seuls témoins de son passé tumultueux.
Château de Chacenay
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Château de Chacenay

Siège de l’une des plus anciennes seigneuries champenoises, le château fort de Chacenay fut longtemps séparé en deux entités, celle dite du château, correspondant au corps de logis actuel, et celle des tours Sainte-Parise, correspondant à l’entrée fortifiée voisine. Ses possesseurs appartinrent aux plus grandes familles de Champagne, celles d’Arcis, de Choiseul, d’Anglure, de Chaumont, de Salazar, de Dinteville… A partir du XVIIe siècle, lorsque les défenses dépassées de la vieille forteresse n'intéressent plus ces grands personnages, se succédèrent les représentants d’une noblesse plus récente, puis ceux de la finance. En 1740, une femme remarquable, Elisabeth Arnauld, séparée d’Etienne Poncher, conseiller d’Etat, acheta avec ses biens propres la terre de Chacenay. Et fit moderniser les appartements du corps de logis où elle vint passer six mois de l’année. Elle y accueillit parents, voisins et amis pour des réceptions, des séances littéraires et des représentations théâtrales, sans oublier de s’intéresser à son voisinage : elle fit construire un auditoire de justice, une infirmerie gratuite, et obtint même en 1751 l’instauration de foires et marchés à Chervey, gage de renouveau pour le commerce local. Privé à la Révolution de ce qui restait du donjon et des fossés, le domaine échut au milieu du XIXe siècle aux frères Edmond et Arthur Bertherand, fils d’un important négociant rémois, qui se passionnent pour le Moyen Age et donnèrent au château ce qui fait aujourd’hui l’essentiel de son intérêt. Dirigés de 1852 à 1857 par Jean-Baptiste Lassus, architecte de Notre Dame de Paris et grand nom du néogothique précoce, qui travaillait alors au grand chantier de Notre-Dame en Vaux, à Châlons, les travaux se concentrent à Chacenay sur le corps de logis, la chapelle et les tours Sainte-Parise. Autres restaurateurs de renom, les Vivet créèrent à l’intérieur un étonnant décor peint dans les tons francs et clairs qu’ils avaient découvert derrière des lambris du XVIIIe siècle. Des sculpteurs d’une extrême virtuosité vinrent enfin réaliser un extraordinaire ensemble de cheminées et d’escaliers peuplés de personnages et d’animaux dignes d’illustrer les romans de Victor Hugo. A ces peintures et ces sculptures s’ajoute un ensemble de vitraux de grande qualité, ceux de la chapelle, brillamment réalisés dans le style du XIIIe siècle, et ceux de l’escalier, qui semblent étonnamment inspirés du style préraphaélite anglais, et achèvent de faire de que Chacenay un rare exemple de ces cabinets d’amateurs éclairés que l’on désignait au XIXe siècle sous le nom d’antiquaires. Ajoutons pour terminer que le parc de Chacenay, prolongé par les bois qui descendent vers la vallée, aurait été dessiné par les frères Bühler, les grands paysagistes du Second Empire. Visite uniquement sur rendez-vous.
PAROY-SUR-SAULX
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PAROY-SUR-SAULX

Situé à Paroy-sur-Saulx (52300)
MAGNEUX
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MAGNEUX

Situé à Magneux (52130)
VAILLANT
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VAILLANT

Vaillant est un village qui fut longtemps marqué par l'histoire ferroviaire. L'ancienne gare, située au nord, y a gardé son rôle de rencontres et d'échanges par une reconversion en Régie Rurale ayant développé trois secteurs d'activité : le maraîchage, l'entretien des espaces verts et la rénovation de patrimoine. Un dispositif résolument au cœur de l'économie solidaire et du développement durable.
VIOLOT
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VIOLOT

Implanté au coeur de la vallée de la Resaigne, le village de Violot a livré des vestiges de l’époque gallo-romaine. Sa seigneurie était commune à celle du Pailly. Comme beaucoup de villages alentours, il souffrit beaucoup des guerres des XVe et XVIe siècles.
SAINT-MICHEL
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SAINT-MICHEL

Village associé à la commune de Villegusien-le-Lac, l'histoire de Saint-Michel est liée à celle d'Emmanuel de Grouchy (1882-1950). Né dans le Calvados, il mène une brillante carrière militaire et se distingue lors de la 1ère guerre mondiale. Installé en 1941 à Saint-Michel, il prend le commandement de la Résistance en Haute-Marne en 1943 sous le nom de "Colonel Michel". Son efficacité contre l'occupant lui vaut d'être promu Grand Officier de la Légion d'Honneur en 1950.
LANEUVELLE
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LANEUVELLE

Autrefois Laneuvelle, qui était également appelé Laneuvelle-les-Coiffy, était un village ou l'on produisait un vin léger de Pays, dits vinot ou vin vert, sur les coteaux opposés au village (voir carte postale). Ces vins, en général acides et de conservation difficile étaient réservés à une consommation familiale. C'est entre 1882 et 1902 que s'étendent les ravages produits par le phylloxera, faisant disparaître des pans entiers de cette culture en Pays de Langres.
LES LOGES
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LES LOGES

Les Loges s'entourent d'un lourd passé autour du lieu de la Grosse-Sauve : ancien relais romain entre Langres et Aumônières, en direction de Besançon, ce lieu est détruit lors des invasions, puis renaît à l'époque de Charlemagne sous la forme d'une maison hospitalière tenue par des religieux. Restaurée, puis agrandie au 12e siècle, elle accueille les pèlerins allant vers Rome ou Jérusalem. Les bâtiments seront ensuite vendus comme bien nationaux sous la Révolution.
MUSSEAU
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MUSSEAU

Le village de Musseau, commune du Vals des Tilles, est situé sur la pente d'une montagne ou prend naissance une des sources de la Tille (Source de Bellefontaine). Il dépendait autrefois en partie de la généralité de Champagne, de l'élection et du baillage de Langres, et en partie du gouvernement de Bourgogne et du baillage de Châtillon. En 1789, Musseau formait avec Praslay, une enclave de Bourgogne en Champagne, à l'exception du presbytère et de l'église, qui furent maintenus en Champagne par un arrêt du parlement de Paris de 1741 et dépendait du baillage de Dijon. Découvrez son histoire, son patrimoine sur le circuit de visite Musseau un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
RACHECOURT-SUR-MARNE
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RACHECOURT-SUR-MARNE

Situé à Rachecourt-sur-Marne (52170)
ARBIGNY-SOUS-VARENNES
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ARBIGNY-SOUS-VARENNES

C'est une maison Templière qui fut à l'origine de la naissance du village d'Arbigny-sous-Varennes. Dès le début du 12e siècle, les hospitaliers et le prieur de Varennes se disputaient la propriété de son église. Un jugement rendu en 1153 par l'évêque de Langres la donna aux hospitaliers à condition de payer une rétribution à l'abbaye de Molesme dont dépendait le prieuré sous peine de perdre la propriété au profit des moines. C’est un ancien village viticole, il compte un chêne remarquable au bois des Vieux Lots. L’église Saint-Jean-Baptiste est du 16ème et abrite un retable de bois sculpté. Elle est construite sur une ancienne maison hospitalière de l'Ordre de Malte. A voir à Arbigny, la très belle exposition de matériels agricoles joliment mis en valeur dans la rue principale. Commune labellisée "Commune nature", niveau 3 (à la date du 31.12.2021)
Eglise de l'Assomption de La Ville-aux-Bois
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Eglise de l'Assomption de La Ville-aux-Bois

L'église de l'Assomption a été construite au XIIème siècle en blocage de maçonneries enduites, avec pierre de taille pour la corniche. Une remarquable charpente à chevrons formant ferme est visible dans l'édifice. Sur le mur nord, apparaît les instruments de la passion, plus loin une Vierge à l'enfant entourée de personnages auréolés. Sur le mur est, un Roi agenouillé devant un Saint est peint sur un fond de fleurs de lys. Cet église a été classée monument historique en 1992.
LES ANESSES DE LA CÔTE DU PUITS
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LES ANESSES DE LA CÔTE DU PUITS

La saponification à froid est appliquée pour nos savons, ce qui permet de garder la grande qualité du lait des ânesses et des huiles qui le composent. Le plus de nos savons sont les 40% de lait. Vous pouvez donc les utiliser les yeux fermés ! Son action cicatrisante aide la peau à se régénérer, il l’assouplir et fais disparaître les sensations de tiraillement. Les peaux sèches à très sèches l’apprécient tout particulièrement, car il est très hydratant pour la peau, la nourrit en profondeur et apaise les peaux les plus sensibles et réactives. Enfin, il est indispensable à l’élasticité et à la fermeté de la peau. Il contribue ainsi à la régénérer en profondeur. Il lutte aussi contre les agressions extérieures et booste les défenses cutanées. Adoucissant et réparateur, il vient en aide aux peaux les plus abîmées. Le lait d'ânesse est riche en vitamines et minéraux : potassium, phosphore, fer, zinc, sodium, calcium, magnésium, iode, rétinol, vitamine A, B1, B2, B6, D, C, E.
Longpré-le-Sec
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Longpré-le-Sec

Petite commune au sud du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient, à proximité de Vendeuvre-sur-Barse où l'on trouve de nombreux commerces, Longpré-le-Sec est une bourgade calme de 84 habitants. Au coeur du village, découvrez l'église Saint-Pierre, inscrite au titre des monuments historiques en 1987. Ses dates de construction varient entre le XVIème et le XVIIème siècle. Vous pouvez y découvrir de belles sculptures datant du XVIème siècle telle que l'Education de la Vierge, la Vierge à l'Enfant, ses vitraux et son bénitier.
CHEVILLON
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CHEVILLON

Le nom de Chevillon viendrait de cavus qui signifie creux en latin. En effet le village est situé dans une vallée très étroite. Certains ont avancé une autre explication : le nom serait dérivé d’un propriétaire du nom de Cavilius. La 1ère trace d’occupation humaine se situe à La Landre où se trouvent les restes d’un camp situé sur un éperon rocheux occupé depuis la fin de la période du néolithique, il y a plus de 5 000 ans. Cet endroit porte le nom significatif de Châtillon. Dans le bois de la Bouloire se trouvent des mégalithes qui pourraient correspondre à un ancien dolmen. On trouve également à proximité du hameau de la Landre les traces d’une grande villa romaine de plusieurs hectares datant de la conquête de la Gaule par les Romains (52 AV JC). Pour le village proprement dit de Chevillon, la première mention écrite date de 1131 et le nom de Cavillo figure sur un texte concernant l’abbaye de Saint-Urbain.
Eglise Saint-Pierre de Longpré-le-Sec
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Eglise Saint-Pierre de Longpré-le-Sec

L'église de Longpré-le-Sec comporte une chaire du XVème siècle. Elle héberge également une Vierge à l'Enfant, une Éducation de la Vierge, de superbes vitraux et un bénitier, tous du XVIème siècle.
SAINT-BROINGT-LES-FOSSES
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SAINT-BROINGT-LES-FOSSES

Le nom de la commune est formé de Saint Broingt qui puiserait son étymologie dans Saint Bégnigne, patron de la paroisse, et de Fosses, sans doute en raison des nombreuses petites vallées entaillant le territoire. Saint Broingt, situé sur un affluent de la Vingeanne, se divise en deux parties : Saint Broingt "Le Haut", culminant à 384 m d'altitude, constituait le centre vivant du village avec l’Eglise, la Mairie et l’école, et Saint Broingt " Le Bas ", uniquement constitué de maisons particulières.
POINSENOT
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POINSENOT

Autrefois, la paroisse était partagée entre deux généralités, le Petit Poisson et Poissom-le-Petit. La commune avait pour seigneur le grand prieur de l'Ordre de Malte pour la partie bourguignonne et les mêmes familles que poinson-les-Grancey pour la partie champenoise. Au XVIIIème siècle, une fabrique de draps, dont la laine était produite localement, occupait près de 40 ouvriers.
Jessains
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Jessains

L'étymologie du nom de la commune est incertaine. Elle proviendrait de Giso et Ing , signifiant flèche et clan, famille, ou encore de jactum signifiant parc à bétail . Elle se situe aux abords de la rivière Aube. Son histoire, quant à elle, doit beaucoup à Claude-Laurent Bourgeois (1764-1853), Vicomte de Jessains, Pair de France et Préfet champenois. Une peu de géographie : 300 habitants en 1790 - 243 habitants en 1999 Nom des habitants : les « Jessainois » Surnom des habitants : les « Bouirtons » 1088 hectares en superficie Région agricole humide : vignoble Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne humide C'est sur son territoire que se situe la prise d'eau du barrage-réservoir Aube, à l'emplacement de l'ancienne usine hydroélectrique de Beaulieu. Ce site abritait une fabrique de soie artificielle qui avait, elle-même, succédé à une usine de transformation de métaux. Un peu d'histoire : Claude Laurent-Bourgeois, Vicomte de Jessains, Pair de France et Préfet champenois, exerça alors sa fonction à la Préfecture de Châlons-sur-Marne pendant 38 ans, sous six régimes politiques différents, ce qui constitue une performance. Il fit une partie de ses études à l'école militaire de Brienne en même temps que le jeune Bonaparte. Il semblerait même que le futur empereur passa ses vacances dans la maison familiale, achetée par la mairie en 1976 et aménagée en salle polyvalente en 1983, et en espace Petite Enfance et logements en 2002. En 1791, la prospérité du vignoble jessainois fleurissait beaucoup plus qu'à l'heure actuelle. Il est d'ailleurs en voie de disparition puisqu'il n'a pas d'appellation « Champagne ». La gare de Jessains a participé à la victoire de la bataille de la Marne en 1914, avec un camp de « permissionnaires », de par sa situation à l'embranchement des voies ferrées de Vitry-le-François et de Bar-sur-Aube. Mais, en 1944, elle subit un bombardement américain. Patrimoine culturel : Église dédiée à Saint- Pierre-es-Liens des 12ème et 16ème siècles.Son portail est daté du 12ème siècle.Un médaillon modelé dans une cavité du mur du choeur a été sculpté par le célèbre sculpteur italien Médaro Rosso.Chapelle, où est inhumé le Vicomte de Jessains et neuf membres de sa famille, située à côté de l'église. La nécropole gallo-romaine découverte en 1882 au lieu-dit « Le Boulet » par les terrassiers qui construisaient le chemin de fer reliant Jessains à Brienne, face au stade.Y ont été découvertes 60 à 80 sépultures et des fosses de 10 à 12 défunts. Théophile Habert, historien troyen, travailla sur le chantier et mit à jour des vases en terre et en verre, des bracelets, une broche en bronze ainsi que deux pièces de monnaie de ce même métal. En 1965, pour la pose d'une canalisation d'eau au terrain de sport, on découvrit encore cinq sépultures. Les fosses mesuraient environ 2 m de longueur, jusqu'à 0.60 m de largeur et 1.50 m de profondeur. Elles étaient orientées Sud-Ouest/Nord-Est et contenaient, presque toutes, des cendres, du charbon, ainsi que des pierres dans le fond et quelquefois des crânes. Tous les sujets étaient inhumés à même le sol sans cercueil. 5 pièces de monnaie en bronze ont été trouvées dans ces sépultures. Cette nécropole date du 5ème siècle, mais, d'après les constatations faites par Théophile Habert en 1860, elle aurait pu être créée dès les premiers temps de l'occupation romaine. Patrimoine naturel : La rivière Aube est enrichie par des alevinages réguliers en truites fario élevées sur place par la société de pêche locale. Ses bassins sont alimentés par une fontaine. Des gravières ont été aménagées en trous à pêche par la commune et par des entreprises pour le plaisir des pêcheurs. Possibilité d'observer une faune variée : des canards, grèbes et hérons ainsi que lézards et vipères dans les milieux plus secs du côté de la voie ferrée. Promenade au bois de la Charmelle, méritant bien son nom. Fontaine intarissable des Bonnes Eaux, située à l'orée du bois (12°C/14°C).
COIFFY-LE-BAS
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COIFFY-LE-BAS

Coiffy-le-Bas s'appelait autrefois Coiffy-la-Ville. Le village possède de vieilles maisons dont une a échauguette. Monseigneur De Montmorin évêque de Langres envoya à Coiffy-le-Bas, le 7 Septembre 1754, une mission composée de prêtres séculiers et missionnaires. L’évêque resta trois jours à la cure du village pour y confirmer près de 5000 âmes. Il en profita également pour visiter tous les malades et bénir une croix de mission.
PIEPAPE
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PIEPAPE

Village associé à la commune de Villegusien-le-Lac. Un jeu de mots associe le nom de la commune à une curieuse et amusante légende : le Pape, de passage dans la contrée, vit son carrosse s'embourber. L'attelage ne parvenant pas à sortir la lourde voiture de ce mauvais pas, il fallut se résoudre à alléger la charge en déclarant au digne et très respectable passager : "il faut aller à pied, Pape." Ainsi fut baptisée la paroisse.
CHALMESSIN
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CHALMESSIN

Autrefois, la Seigneurie du village faisait partie du domaine de la maison de Grancey. Toutefois, les moines de l'abbaye d'Auberive, qui y avaient acquis des propriétés dès 1198, possédaient le tiers de la justice. Le Village de Chalmessin est aujourd'hui associé à Musseau, Lamargelle-au-Bois, Villemoron et Villemervry pour former la commune du Vals-des-Tilles. Chalmessin y est le point de rassemblement des principales manifestations et le point de départ de balade dans la réserve naturelle qui porte son nom. Découvrez son histoire, son patrimoine sur le circuit de visite Chalmessin un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
LOUZE
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LOUZE

Son ancien toponyme « Lutosa » signifiait « endroit boueux, marécage ». Le village de Louze est traversé par la Laines. D’après une chronique du XIᵉ siècle, le village fut fondé à l’époque de Saint-Berchaire (VIIᵉ siècle). Celui-ci obtint, l’autorisation du roi Childéric d’y édifier un oratoire en l’honneur de Saint-Martin. La commune nouvelle Rives Dervoises est née le 1er janvier 2016 du regroupement des quatre communes historiques de Droyes, Puellemontier, Longeville-sur-la-Laines et Louze.
LAMARGELLE-AUX-BOIS
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LAMARGELLE-AUX-BOIS

Village associé à la commune de Vals-des-Tilles. C'est en 1228 qu'apparaît pour la première fois le nom de la commune, Magella, margelle ce qui peut signifier une margelle de puits ou une muraille qui dans ce cas proviendrait de sa position frontalière entre la Champagne et la Bourgogne. En 1400, on retrouve La Margelle et enfin en 1858, Lamargelle. Le village dépendait, en 1789, de la Province de Champagne. La Seigneurie faisait elle partie du Domaine de Grancey. Découvrez son histoire, son patrimoine sur le circuit de visite Lamargelle un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
AVRAINVILLE
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AVRAINVILLE

Situé à Troisfontaines-la-Ville (52130)
FLORNOY
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FLORNOY

Situé à Troisfontaines-la-Ville (52130)
CHEZEAUX
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CHEZEAUX

Chézeaux est un ancien village de vignerons. Son origine latine a pour sens "maisonnette". La commune porte le nom de Terre Natale depuis la fusion, en 1972, des villages de Champigny, Varennes et Chézeaux. Chézeaux est aussi le village natal de Jules Belin, qui fut commissaire aux célèbres Brigades du Tigre. Ce super flic, qui a résolu de grandes enquêtes, notamment l'arrestation de Landru, aurait inspiré à Georges Simenon le personnage de Maigret.
POINSON-LES-GRANCEY
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POINSON-LES-GRANCEY

Le village de Poinson-les-Grancey se situe aux confins du Pays de Langres, à la lisière entre la Champagne et la Bourgogne. Au 12ème siècle et début du 13ème, Poison-les-Grancey se nommait Poissons ecclesia, puis Poinson-le-Franc.
COURCELLES-VAL-D'ESNOMS
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COURCELLES-VAL-D'ESNOMS

Village associé à la commune de Val-d'Esnoms, Courcelles est surtout connu pour avoir abrité la Villa Girault. Membre fondateur de la Société Historique et Archéologique Langroise et du musée, M. Girault devint par héritage en 1828 propriétaire d'une maison bourgeoise du village, qui est devenue depuis la mairie, et d'une parcelle de 9 ha au lieu-dit "Les Tuaires". C'est là qu'il fit construire à partir de 1835, la villa qui porte son nom. A sa mort en décembre 1882, ces héritiers ne purent conserver ni volières, ni serres. De nos jours, seuls quelques monticules recouverts de ronces et de lierres indiquent son emplacement.
PONT-VARIN
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PONT-VARIN

Pont-Varin fut le siège d’une extraction intensive de minerai de fer au XIXe siècle pour faire fonctionner les hauts-fourneaux de Marnaval, jusqu’en 1922. Après cette date, qui marque l’arrêt de l’exploitation des mines de Pont-Varin, c'est le minerai de Lorraine qui assura, jusqu’en 1932, le bon fonctionnement des hauts-fourneaux de Marnaval, derniers survivants de la sidérurgie haut-marnaise.
SERQUEUX
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SERQUEUX

L'étymologie de Serqueux, qui vient de "sarcofagus" signifiant tombeau, laisse à penser que le village serait construit sur un ancien cimetière antique, ou qu'il s'agissait d'un lieu où l'on extrayait la pierre servant à réaliser des cercueils. Serqueux fut marqué par 2 épisodes importants de son histoire : en 1587, la peste décime 1600 personnes, et en 1802, un incendie détruit une grande partie du village, expliquant peut-être que 50 ans plus tard, 40 de ses habitants décident de partir pour la Californie.
SOMMEVILLE
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SOMMEVILLE

Sommeville est le village dont la mention est la plus ancienne puisqu’elle date d’avant 840 alors que la première mention pour Breuil et Chevillon date de 1131. Situé sur la rive droite de la Marne, le village a été bâti à l’écart de la zone inondable. Si la terminaison du patronyme Sommeville ne pose pas de problème d’interprétation, villa signifiant domaine, l’origine de Somme ne peut être clairement expliquée. A l’origine le village appartenait à l’abbaye de Saint-Urbain puis des seigneurs laïcs s’y partagèrent le pouvoir, les derniers étant les Choiseul qui possédaient un château aujourd’hui malheureusement disparu.