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Activités à faire autour de Chaumont (52)

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SILVAROUVRES
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SILVAROUVRES

Le charme de Silvarouvres, petit village blotti à flanc de colline, commence par son unique accès : une très belle allée de 46 tilleuls centenaires qui se prolonge par ses ponts enjambant l’Aube et son canal, suivie d’une quarantaine de maisons en pierre, lavoir, vannage, et puits, le tout surplombé par son église. Douceur de vivre et calme se dégagent de la visite du cœur de cette commune entourée de terres agricoles et de bois donnant à Silvarouvres la typicité de ces villages de Haute-Marne propice à la flânerie, à la détente, à la chasse et à la pêche.
EGLISE SAINT-FELIX-SAINT-AUGEBERT DE SILVAROUVRES
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EGLISE SAINT-FELIX-SAINT-AUGEBERT DE SILVAROUVRES

L'église Saint-Félix et Saint-Augebert fut reconstruit en 1787-1788 sur les plans de l'architecte des eaux et forêts François Nicolas Lancret. C’est un édifice à plan allongé qui présente une nef unique de quatre travées et baies en plein cintre et un choeur à chevet plat dont les murs sont percés de deux baies. Le mur du chevet en hémicycle est entièrement recouvert d'une large fresque du martyre des deux saints patrons de la paroisse. Les voûtes sont également peintes de motifs ornementaux et de médaillons circulaires.
DAMPIERRE
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DAMPIERRE

Le village de Dampierre est connu pour son passé de coutellerie-cisellerie aujourd'hui disparu, mais surtout pour abriter le plus grand fort du dispositif défensif langrois. La chapelle Saint-Pierre, quant à elle, est un point de visite incontournable : son histoire est étroitement liée à celle des habitants du village qui ont su la préserver. Découvrez son histoire, son patrimoine sur le circuit de visite Dampierre un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Marais de la combe des Riots
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Marais de la combe des Riots

La ZNIEFF occupe une partie de l'amont d'un large vallon et de son versant orienté au nord. Les versants sont boisés avec des types forestiers variés. Le marais tufeux communal (d'environ 7 hectares) qui occupe l'essentiel de la zone est typique du Plateau de Langres : il est situé en versant nord, avec une petite tufière au niveau des sources amont. Pour les spécialistes de nature : La végétation : La végétation est caractéristique de ce type de milieu (schoenaie à choin noir et swertie peérenne, phragmitaie, moliniaie, frênaie de bordure) avec des espèces rares dont deux sont protégées en Champagne-Ardenne, l'aconit napel et la swertie pérenne (les localités situées sur le Plateau de Langres constituant, avec celles de Côte d'Or, le seul îlot de la plaine française, très excentré par rapport à l'aire principale de répartition de l'espèce). Cette dernière fait de plus partie de la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune, et plus particulièrement les libellules, renferme des espèces peu fréquentes avec le cordulégastre bidenté, espèce montagnarde rare dans toute la France, le cordulégastre annelé, la libellule fauve et la cordulie à taches jaunes, tous les quatre étant inscrits sur la liste rouge des Odonates de Champagne-Ardenne. La combe, sauvage et isolée, est fréquentée par les grands mammifères. Le site est en bon état suite à la gestion réalisée en 1991 (avec rebouchage partiel des drains et élimination de la végétation arbustive) avant la prise d'un Arreté de Protection de Biotope en 1992. Il figure, depuis sa réhabilitation, parmi les marais les mieux conservés et les plus paysagers du secteur mais la gestion doit se poursuivre. Site non aménagé (restez sur le sentier de randonnée balisé) Accès réservé à un public avisé et respectueux
Combe de Benne à Saucourt-sur-Rognon et Domremy-Landéville
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Combe de Benne à Saucourt-sur-Rognon et Domremy-Landéville

Situé à Doulaincourt-Saucourt (52270)
ECURIE DE MOLION
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ECURIE DE MOLION

Écurie et service exclusivement réservée aux propriétaires de chevaux. Établissement avec encadrement Brevet d'Etat (BE). A partir d'avril 2023, un centre équestre ouvrira ses portes, avec une enseignante d'équitation, pour faire des balades, des cours, des stages d'été, etc.
HUMES
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HUMES

Village associé à Jorquenay, Hûmes est situé aux confluences de la Mouche, de la Bonnelle et de la Marne ; le village, qui accueillait autrefois une brasserie, atteste de l’importance de la culture du houblon en Pays de Langres. « Hume-moi-ça », tel était le slogan publicitaire de cette ancienne brasserie dont la production s’étala entre 1848 et 1921. A cette date, l’activité de l’établissement consista à mettre en bouteille la bière de Vézelise. Les bâtiments ont été détruits en 1984.
Le Val de Mouche - PR N°83
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Le Val de Mouche - PR N°83

Une boucle exigeante entre lacs, crêtes boisées et patrimoine fortifié : Avec ses 19 kilomètres bien rythmés et un dénivelé marqué, cette randonnée s’adresse aux randonneurs confirmés en quête d’un circuit complet et engageant. Depuis le camping de Hûmes, vous empruntez un chemin agricole jusqu'au château de melville et son centre équestre. De là, le parcours grimpe doucement jusqu’à la Roche Tantisbé, avant de basculer vers Saint-Martin-lès-Langres, offrant de beaux panoramas sur le lac de la Mouche, que vous longerez pendant quelques kilomètres. La seconde partie alterne montées et descentes en forêt, sentiers en balcon au-dessus du lac, puis traverse Perrancey-les-Vieux-Moulins pour rejoindre le GR7. Une dernière ascension mène à la ferme d’Arbelotte, puis au fort de la Pointe de Diamant, dernier jalon militaire avant de redescendre via l'ouvrage militaire de la batterie vers Hûmes. Ce circuit varié, mêlant efforts soutenus, sites historiques (château de Melville, batteries militaires) et passages plus roulants, récompense les marcheurs par la richesse de ses points de vue et la diversité de ses ambiances. À réserver aux jambes bien affûtées !
Combes des Fourneaux et de Chaumont dans les Bois d'Ozières
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Combes des Fourneaux et de Chaumont dans les Bois d'Ozières

Situé à Ozières (52700)
Eglise Saint-Vinebault de Hûmes
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Eglise Saint-Vinebault de Hûmes

L'église Saint-Vinebault de Humes date du 18e siècle, comme l'indique la clef de l'arc du portail occidental qui porte la date de 1734. Elle fut rebâtie en 1834, hormis la tour porche. De plan allongé, cet édifice se compose d'une nef à trois vaisseaux de sept travées, d'une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise et d'un choeur constitué par une abside hémicirculaire couverte d'un faux cul-de-four. L'église aurait abrité durant une nuit le corps de Sainte-Hélène, lors de sa translation de Rome vers Hautvillers ou Paris (840). Une guérison miraculeuse aurait eu lieu en cette année : une femme paralytique retrouva ses mouvements par le contact de la châsse de Sainte-Hélène.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Rizaucourt
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Rizaucourt

L’église de Rizaucourt date du premier quart du 19e siècle. Elle est construite dans un style néo-classique, en plan allongé. Sa nef unique présente deux travées séparées par deux piliers circulaires d'ordre toscan. Son chœur, sur voûtes d'arêtes, est aveugle. Son clocher, reconstruit vers 1840 suite à un incendie, se situe en façade occidentale, et dispose d’un portail à fronton triangulaire.
ORMOY-SUR-AUBE
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ORMOY-SUR-AUBE

Ormoy-sur-Aube est un village paisible de 60 habitants, associé à Latrecey et traversé par l'Aube et l'Ormoy. Son territoire de 1860 ha compte 210 ha de bois communaux. Il a été cité sous le nom d'Umetum (dernière limite). Il est le dernier village avant la Côte d'Or et proche de l'Aube. Le château datant du XIIlème siècle a subi une réfection en 1509 réalisée par le seigneur Simon d'Ormoy. Il appartenu à la famille de Montangon dont un membre fut général en 1914-1918. Il est actuellement propriété d'une famille hollandaise. Au XIXème, il existait à côté du moulin, une filature de laine et une teinturerie qui occupaient 8 ouvriers. Actuellement le village compte : une entreprise de maçonnerie, un taxidermiste et un atelier de couture.
ROUVROY-SUR-MARNE
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ROUVROY-SUR-MARNE

Situé à Rouvroy-sur-Marne (52300)
Les coteaux de Champagne - PR N°14
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Les coteaux de Champagne - PR N°14

Un itinéraire exigeant entre vignes et vallées : Au départ de Rizaucourt, cette boucle de 15,5 km offre une randonnée soutenue au cœur d’un paysage viticole façonné par l’effort et la tradition. Le parcours alterne montées progressives, passages en balcon au-dessus des vignes, et chemins forestiers ponctués de panoramas dégagés sur la campagne haut-marnaise. Le dénivelé, modéré mais constant, en fait un itinéraire idéal pour les marcheurs aguerris en quête d’endurance et de diversité de terrain. En chemin, le tracé longe le Sentier Historique de Jeanne d’Arc (GR703) et traverse plusieurs villages emblématiques de la Route du Champagne comme Buchey, Argentolles ou Biernes. L’occasion de conjuguer effort physique et patrimoine viticole. En fin de parcours, une ultime montée au-dessus des vignes ramène vers Rizaucourt. Balisé vert-bleu et blanc-rouge, ce circuit de 4h30 offre un terrain varié et rythmé, idéal pour s’entraîner tout en profitant de l’authenticité des paysages champenois.
RIZAUCOURT
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RIZAUCOURT

Le village est mentionné dès le début du XIIIe siècle. Les deux communes de Rizaucourt et de Buchey ont fusionné en 1972.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L’ASSOMPTION D’AUBEPIERRE-SUR-AUBE
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L’ASSOMPTION D’AUBEPIERRE-SUR-AUBE

L'église Notre-Dame-de-l’Assomption est un édifice de 1554, gothique avec des éléments Renaissance (IMH) : peintures murales 16e, peinture sur bois 16e avec la Vierge entourée des emblèmes des litanies ; pierre milieu 16e, retable du maître-autel pierre 17e, série de 14 toiles par Prévost de Gray (16e) provenant de l’abbaye de Longuay.
EGLISE SAINT-MARTIN D'ORMOY-SUR-AUBE
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EGLISE SAINT-MARTIN D'ORMOY-SUR-AUBE

L’église Saint-Martin, de style roman, fut construite vers 1780. Elle possède une statue miraculeuse appelée Notre Dame du Chêne qui fut l’objet d’un pèlerinage important. C’est un édifice, à plan allongé, qui présente une nef et des collatéraux de quatre travées, entièrement voûté d'arêtes. Le chœur, à chevet plat, est percé d'une porte donnant accès à la tour du clocher, derrière le maître-autel.
CHATEAU DE DINTEVILLE
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CHATEAU DE DINTEVILLE

Le château actuel du XVIè siècle fut construit sur le plan d’origine du XIIIè siècle. Il fut transformé au XVIIIè et au XIXè siècle, inscrit Monument Historique (I.M.H.). Le château est entouré de douves profondes et d’un grand parc aménagé au XIXè siècle avec de beaux arbres et une allée d’eau (également inscrit). Visite du parc autour du château et visite intérieure des pièces du XVIè siècle : une tour, la cuisine et dans la salle des gardes, la maquette de ce que fut le château au XVIè siècle. Parc du château : Autour du château des XVIe et XVIIIe siècles, ce parc mêle agréablement des éléments réguliers et paysagers témoignant d’une création continue. D’une composition régulière, Dinteville garde une allée d’eau alimentée par les douves du château et bordée d’alignements de tilleuls. La composition paysagère s’ordonne de part et d’autre d’une rivière anglaise. Le parc comprend en outre deux petits pavillons, une orangerie du XIXe siècle, un mur à abeilles et un rare feston de treillage. Visite commentée de l'intérieur tous les jours du 23 juillet au 31 aout de 13h00 à 19h00. Dernier départ de visite à 18h00. Le prix de la visite commentée est de 5 € par personne. Le château est également ouvert aux Journées du Patrimoine.
DINTEVILLE
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DINTEVILLE

Dans la vallée de l’Aube, Dinteville est l’un des plus petits villages du canton de Châteauvillain. Il est remarquable par son plan qui suit le cours d'un ruisseau, passant devant un lavoir en bois avant d'aller se jeter dans l'Aube toute proche. On connait quelques dates de son histoire : otSeigneurie mentionnée en 1190. otLe bourg était alors formé de deux paroisses : Tinteville et Saint-Léger-sur-Aube. otChartes de franchises enregistrées en 1255 et 1443. Le Château construit au 16ème autour d'un donjon du 13ème forme avec son parc un ensemble inscrit Monument Historique. Divers bâtiments témoignent de l'intérêt continu porté à cette propriété: une vinée du 17ème, un colombier du 18ème et une orangerie construite en 1810. Chaque année, le château et le parc sont ouverts à la visite au mois d'août. Grâce aux massifs forestiers importants qui entourent la commune, celle-ci a pu conserver une scierie. Une association très active: « la Dintevilloise » anime le village.
EGLISE SAINT-REMY DE DINTEVILLE
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EGLISE SAINT-REMY DE DINTEVILLE

L’église Saint-Rémy, construite au 16ème (chœur et chapelles latérales), a été agrandie au 18ème. C’est un édifice à plan en croix latine, qui présente un transept saillant à bras de deux travées séparées de la croisée par une arcade ogivale sur larges piliers cruciformes. Son chœur, à chevet plat, est aveugle, et sa nef est composée de quatre baies en plein cintre.
AUBEPIERRE-SUR-AUBE
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AUBEPIERRE-SUR-AUBE

Patrimoine et Tourisme : otL'école communale d'Aubepierre a été fondée en 1735 par Fremiot, architecte du roi, dont la famille était originaire du village. otÉglise Notre-Dame-de-l'Assomption. otDeux gites (4 épis). otSentiers pédestres balisés: passage du GR78. Associations culturelles et sportives: otComité des Fêtes, Club de tennis, Association sportive (gym), Association de chasse et pêche, Club de la Vallée de l'Aube (aînés). otAssociation Maison Laurentine : centre d'Art Contemporain discret ouvert du 1er juillet au 15 septembre. Organisation d'expositions à la Maison Laurentine. otL'atelier 521: Association spécialisée en décoration intérieure et extérieure, intervenant dans la décoration et la mise en lumière de vos évènements privés tels que les mariages, les cérémonies familiales, les anniversaires, fêtes à thèmes, mais aussi pour les évènements publics comme les arbres de Noël, les inaugurations et autres évènements d'entreprise. C'est aussi, la réfection d'objets anciens, l'animation de formations en décoration, avec utilisation maximum des matériaux naturels, recyclables et de récupération.
Les 4 vierges - PR N°120
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Les 4 vierges - PR N°120

Un circuit vallonné entre villages, bois et patrimoine religieux : Long de 18 km, ce circuit au départ de Saint-Blin offre une belle boucle sportive à travers les reliefs du bassin de la Manoise. Balisé vert/jaune, il relie quatre communes, chacune marquée par la présence d’une statue de Vierge, en suivant des sentiers forestiers, des chemins de crête et des vallées encaissées. Après une montée soutenue via le sentier botanique vers la Voie Robert, le parcours rejoint Orquevaux, puis grimpe de nouveau vers les bois de Berthelémont avant de redescendre vers Humberville. La traversée du Bois des Charmes et la descente vers Manois exigent une bonne condition physique. La dernière portion vers Saint-Blin longe pâturages et anciens chemins agricoles. Entre panoramas, patrimoine religieux et dénivelés marqués, cette boucle variée de 4h15 à pied est parfaite pour les marcheurs endurants à la recherche d’un itinéraire long et équilibré mêlant effort et découverte locale.
Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame de Saint-Martin-les-Langres
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Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame de Saint-Martin-les-Langres

L'église de la Nativité-de-Notre-Dame de Saint-Martin-les-Langres doit remonter à la fin du Moyen Age. Son portail occidental et la tour du clocher tout entière remontent au 15e siècle. Cet édifice a connu une campagne de travaux entre 1848 et 1849 pour la réfection des toitures, l'élargissement de la nef par la reconstruction du mur nord et l'établissement d'un voûtement en tuf. En 1898, c'est la flèche qui fut reconstruite d'une manière plus élancée. La nef est à vaisseau unique de trois travées et est couverte par des fausses voûtes en anse-de-panier. Elle est précédée par une tour-porche couronnée par une flèche carrée en ardoise. Le choeur à travée unique couvert de la même manière que la nef se termine par un chevet plat.
Château de Donjeux
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Château de Donjeux

Juché sur un éperon rocheux à 280 mètres de haut, le château de Donjeux veille sur la vallée du Rognon. Berceau des sires de Joinville et des plusieurs autres grandes familles du pays Haut-Marnais, ses racines remontent au XIe siècle. Le château de style classique actuel est venu remplacer, au XVIIIe siècle, un édifice fortifié. La construction du nouveau bâti s'accompagne de l'aménagement d'un grand jardin à la française sur les pentes du promontoire. Le domaine était conçu pour fonctionner en quasi-autarcie, en harmonie avec son environnement. Vendu en 1810, le domaine de Donjeux est aujourd'hui la propriété de la famille Viney. Celle-ci a restauré l’aile Ouest du château détruite par un incendie survenu en 2000. Ces restaurations ont été récompensées en 2022 par le prix « coup de cœur du jury » du trophée Dassault-Le Figaro en lien avec la Demeure Historique. Le château est une propriété privée, les intérieurs ne se visitent pas mais le jardin et le parc du château sont accessibles gratuitement entre le 1er juillet et le 20 septembre 2026 de 10h à 17h30. Attention, en 2026, certaines zones seront peut-être fermées en fonction des travaux.
NOYERS
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NOYERS

Situé à Noyers (52240)
Centre équestre de Melville
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Centre équestre de Melville

Stage du débutant au confirmé, pension et travail des chevaux, sortie en compétition et organisation de randonnées, chevaux ou poney, manège, carrière, passage de galop...
SAINT-MARTIN-LES-LANGRES
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SAINT-MARTIN-LES-LANGRES

Saint-Martin-les-Langres est construit en coteau et offre une vue imprenable sur la vallée, les arches du barrage et le lac de la Mouche. Non loin du village, le vallon de Valdonne, occupé dès l'époque romaine, s'entoure d'un mystère propre aux Chevaliers du Temple. Plusieurs légendes y fond état de la présence de cet Ordre anéanti par Philippe IV le Bel. On ne sait pas si les religieux maudits ont péri, ou si ils ont pu fuir, bénéficiant d'un délai leur permettant de cacher leur trésor au fond d'un puits.
Château de Melville
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Château de Melville

Demeure d'architecture néoclassique édifié en 1780 pour la famille Caroillon. A l'origine le Chapitre de Langres y possèdait une papeterie, marquée du sceau de Saint-Mammès. Les façades et toitures du château, le rez-de-chaussée voûté d'arêtes et l'escalier en bois XVIIIe, les deux pavillons circulaires (façade, toiture et cheminée centrale), les façades et toitures des deux bâtiments de ferme encadrant la cour d'entrée sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 25 avril 1990. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Hilaire de Noyers
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Eglise Saint-Hilaire de Noyers

L'église de Noyers, et en particulier son choeur et la sacristie, fut en partie reconstruite au 19e siècle avec l'utilisation de moellons extraits de la carrière dite de derrière la tanière sur le territoire de Buxières-les-Clefmont et de pierre de taille d'Esnouveaux et de Chevillon. De plan allongé, l'église comporte une nef à vaisseau unique lambrissé du 18e siècle, précédée par une tour-porche couronnée par un toit en pavillon couvert en ardoise. Son clocher date du premier quart du 19e siècle (une cloche est datée de 1820). Elle dispose également d'un escalier en vis situé dans l'angle formé par la tour-porche et la nef, du côté nord. Le choeur à deux travées droites voûtées d'ogives se termine par un chevet plat.
Eglise Notre-Dame-en-son-Assomption de Saint-Blin
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Eglise Notre-Dame-en-son-Assomption de Saint-Blin

L’église Notre-Dame-en-son-Assomption, du 19ème siècle, est un édifice à plan allongé avec une nef et des collatéraux de six travées, en demi berceau. Le chœur est en voûtes d'arêtes, à chevet plat percé de deux baies. A la fin de la 2ème guerre mondiale, le clocher a subi le feu d'un incendie. Une poutre calcinée porte la date de 1944.
CHARMES
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CHARMES

Petit village niché au creux du Val de Gris et à l’abri de la digue du lac qui porte son nom. Tout naturellement Charmes-lés-Langres vie au rythme de l’eau et des loisirs que cet élément procure : canoë, pédal’eau, aviron, baignade, pêche... 2 sentiers de randonnée et 3 boucles à vélo traversent la commune. Découvrez tout le patrimoine du village sur le circuit de visite Charmes un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
CHAUFFOURT
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CHAUFFOURT

Le village de Chauffourt est indissociable d'un événement bien particulier. Si nombres de réjouissances sont ancrées depuis des générations dans le terroir du Pays de Langres, comme les fêtes patronales, les foires commerciales… quantités de manifestations en tous genres sont nées du besoin de redonner vie à nos campagnes et de ressusciter nos profondes racines paysannes. En août 1972, Chauffourt inaugurait ainsi sa première "fête de la Jaunotte".
La fontaine de Ceffonds
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La fontaine de Ceffonds

C’est la source du Ceffondet qui après quelques lieues de cours se réunit à la Voire à Montier-en-Der. Cette source située dans un lieu solitaire et sauvage, éloignée de tous les villages était autrefois entourée d’habitations qui remontaient à une haute antiquité ; l’espace occupé par ces anciennes constructions, compris aujourd’hui soit dans la forêt de Blinfey soit dans les terres qui sont en dehors de sa limites, se reconnaît encore en partie par des ondulations du sol qui trahissent d’anciennes fondations et des ruines. Ces habitations portaient le nom de Ceffonds comme la source qui leur a survécu, et, parmi les lieux environnants, quelques-uns portent encore le même nom ; la longue et profonde vallée dans laquelle elles étaient situées, s’étendent depuis le territoire d’Arricourt ou elle prend son origine, jusqu’à son confluent avec celle de Rizaucourt, se nomme la vallée de Ceffonds ; une pièce de terre dépendant de Blinfey, s’appelle “les champs de Ceffonds“, et le petit vallon qui de ce champ descend à travers le bois vers la fontaine porte le nom de vallon de Ceffonds.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption d'Epinant
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption d'Epinant

Autrefois, l'église Notre-Dame de l'Assomption se trouvait au-dessus du village. Elle fut reconstruite à son emplacement actuel à partir de 1841, jusqu'à l'année suivante, comme l'indique deux pierres commémoratives au portail occidental, datées de 1842. Son orientation nord-sud provient de cette nouvelle implantation entre les maisons. L'édifice est en grès et de plan allongé. Il comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées lambrissées (les colonnes sont en bois). Cette nef, couverte par un toit unique, est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale en ardoise. Le choeur, à travée unique, est couvert d'une voûte en berceau en anse-de-panier qui se termine par un chevet plat.
Eglise Saint-Didier de Charmes
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Eglise Saint-Didier de Charmes

Arrivés sur la plate-forme sommitale, on pourra contourner le choeur de l'église pour rejoindre l'entrée principale, après avoir admiré au nord le charmant presbytère, aujourd'hui privé. La donation du chanoine Albéric au XIIe siècle, est confirmée en 1170 par le pape Alexandre III, qui rajoute l'église et les dîmes. Nous somme ainsi certains qu'une église dédiée à saint Didier existait donc déjà à cette date. L'église la plus ancienne que l'édifice actuel nous laisse deviner, est une église du XIVe siècle visible dans la première travée de la nef à la voûte caractéristique, avec ses culs de lampe fleuris au décor anthropomorphe buché par les révolutionnaires. Cette église comprenait également la seconde travée, ou la voûte a été détruite au XIXe siècle (on aperçoit les départs de voûte identiques aux premiers) et devait se prolonger par un coeur plus étroit à chevet plat entièrement disparu sous l'église du XIXe siècle. A l'extérieur du côté nord, les traces du rampant du toit de cette époque à mi-hauteur sur le premier contrefort de la nef (rehaussé depuis), montre que cette église du début du XIVe siècle, était précédée d'un porche bas disparu, abritant le début de l'arcature de l'ancien portail d'entrée. Après la Guerre de Cent ans, des travaux de consolidation de l'édifice que la tradition prétend avoir été incendié en partie, découlent de l'observation des contreforts extérieurs au niveau de la seconde travée, qui sont disposés en angle et pour cette raison guère antérieurs au début du XVIe siècle. Passé la Révolution, l'église mal entretenue et la forte augmentation de population exigeait des travaux conséquents. Après deux projets d'architectes en 1830 et 1831 à la demande de la municipalité, l'architecte Santa de Langres réalise le 15 janvier 1834 un devis pour l'agrandissement de l'église. Celle-ci est entièrement reconstruite telle qu'on la voit aujourd'hui, avec un choeur monumental précédé d'un modeste transept et d'une travée voûtée d'arêtes de la nef, venant rejoindre les deux premières travées de la nef du début du XIVe siècle. De plus, une tour-porche monumentale à usage de clocher (non prévue au devis initial) est élevée devant la première travée de la nef. Les travaux, rondement menés par Jean Roblet « entrepreneur de bâtiments à Langres », sont terminés le 28 novembre 1836. Pourtant, à l'automne 1845, le maire dénonce « l'état alarmant ou se trouve l'église, et notamment le clocher » qui se lézarde de jour en jour, et fait réaliser une expertise à l'architecte Gaulet de Langres, qui constate des vices importants dans les travaux de reconstruction de l'église en 1834-1836, et notamment l'absence de fondations suffisantes du clocher réalisé sur un terrain argileux des plus instable. Devant la menace d'un procès, l'architecte et l'entrepreneur transigent, s'engageant à payer les deux tiers du montant des réparations à effectuer, le dernier tiers étant à la charge de la commune. Mais ces réparations sont alors jugées insuffisantes, car c'est toute l'église qu'il faudrait reconstruire. Les discussions dureront près de quarante ans, avant que la commune de Charmes peu fortunée, trouve une solution satisfaisante par la voix de l'architecte langrois Ravier. Celui-ci propose finalement et à moindre coût de consolider et renforcer le clocher par un double cerclage d'acier de part et d'autre des abat-son, et d'isoler les cloches des maçonneries, en désolidarisant le mouton des cloches par des « isolateurs Eguillon » sur les sommiers existants, un système qui a déjà fait ses preuves sur plusieurs monuments historiques nationaux. Les travaux sont adjugés en janvier 1891 à l'entrepreneur M.A Mammès de Saints-Geosmes, qui est chargé d'ancrer, cercler et consolider le clocher avec 195 kg de vieux fers, ainsi que d'effacer les fissures en façade et effectuer quelques réparations à la toiture. C'est cette consolidation provisoire qui est toujours en place aujourd'hui. A l'intérieur, les travaux de restauration de la nef entrepris en 2003 et 2005 par la municipalité, ainsi que la restauration des peintures murales du sanctuaire et de son riche mobilier en 2010, offre aujourd'hui une église pimpante des plus agréable qui mérite la visite. On pourra voir dans le transept sud deux tableaux de la Vierge et de Saint Jean Baptiste du XVIIe siècle. Des tableaux qui surmontent un monumental buste-reliquaire de Saint Didier du XVIe siècle, faisant face à un tableau du XVIIIe siècle représentant Saint Didier en pied devant la ville de Langres, au sortir de la porte du même nom. Dans le transept nord, on admirera également deux tableaux de la même époque, dont une Vierge à l'enfant de belle facture et en face, une représentation du Sacré Coeur. Au-dessus du porche d'entrée, sont encore disposés les quatorze tableaux du chemin de croix de la fin du XIXe siècle du plus bel effet. Cet ensemble de mobilier restauré, est pour la plupart inscrit à l'inventaire supplémentaire des M.H. Le choeur est surtout intéressant par un ensemble de peintures liturgiques réalisées par l'abbé Ambroise Raulet (1842-1930), alors inspecteur des travaux diocésains, et créateur ici d'une véritable catéchèse en images, peintures qui ont été également restaurées en 2010. Un long texte latin en écriture gothique qui entoure le choeur, célèbre le mystère de l'eucharistie. En dessous, dans des arcs en plein cintre, des anges montrent les instruments de la passion. Au-dessus de l'autel, le Christ en croix est entouré par quatre anges agenouillés sur une nuée céleste, surmontés par une inscription qui transcrit les paroles d'Isaïe au moment de la passion. De chaque côté des fenêtres latérales sont disposés par couples douze personnages de l'Ancien Testament qui ont annoncé la venue du Christ : au nord Abel/Noé et les prophètes Elie/Malachie, et au sud Abraham/Melchisédech et Moïse/Aaron, et sur la voûte, sont peints chacun dans un médaillon, les quatre grands prophètes Ézéchiel, Jérémie, Daniel et Isaïe. Pour la visite de l'église qui est ouverte le samedi et le dimanche, on pourra en semaine se procurer la clef chez M. Félix Prautois au 8 Rue des Sorbiers (sous l'église) ou chez monsieur le maire.
EPINANT
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EPINANT

Epinant fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Meuse, Maulain, Lécourt, Lénizeul, Provenchères-sur-Meuse, Ravennefontaines et Récourt. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares.
Eglise Saint-Cyr-Sainte-Julitte de Saint-Ciergues
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Eglise Saint-Cyr-Sainte-Julitte de Saint-Ciergues

L'église comporte un double transept flamboyant, mais pas de chevet. Le choeur est aménagé dans la partie centrale de la deuXIe travée du transept. La nef, reconstruite plus tard, a gardé un portail en saillie du XIIIe siècle. A noter la présence d'une fresque (Cène) du XVIe siècle. Eglise inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 7 décembre 1925.
Panorama de Ségré
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Panorama de Ségré

Joli point de vue sur le Bassigny qui s'étend au pied de la croix de Ségré. Ce calvaire érigé le 24 juin 2000 perpétue la présence de nombreuses croix en bois qui se sont succédés au fil du temps pour invoquer la protection divine contre les fléaux de toute nature.
Panorama de Jorquenay
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Panorama de Jorquenay

Très jolie point de vue en haut d'une côte qui se mérite surtout en étant à pied ou en vélo. Table de pique-nique sur place.
Eglise Saint-Julien de Chauffourt
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Eglise Saint-Julien de Chauffourt

L'église Saint-Julien a été reconstruite dans le style néo-classique entre 1833 et 1837. De plan allongé, l'édifice fut modifié à nouveau en 1892 avec la réalisation de toutes les voûtes. Aujourd'hui, sa nef à trois vaisseaux de trois travées est précédée d'une tour-porche couronnée d'un toit en double bâtière en ardoise. Le choeur est composé d'une travée droite encadrée par deux sacristies et d'une abside hémicirculaire voûtée d'un cul-de-four à ogives. Les murs sont en moellon et les contreforts et les baies en pierre de taille.
Tour du lac de la Mouche - PR N°139
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Tour du lac de la Mouche - PR N°139

Une boucle paisible entre eau et lisière de bois : Cette randonnée d’environ 6,5 km (prévoir 2h) fait le tour complet du lac de la Mouche, le plus petit et le plus sauvage des quatre lacs du Pays de Langres. Départ depuis la place de Saint-Ciergues : après quelques mètres sur la route, un petit sentier vous emmène au bord de l’eau. Vous longez les rives dans une ambiance très tranquille, passez devant une tufière en formation, puis progressez entre sous-bois, clairières et petites passerelles selon la saison. Le circuit alterne passages ombragés, vues dégagées et zones humides, avec plusieurs aires de pique-nique pour faire une pause gourmande. Le retour s’effectue en longeant la digue de maçonnerie (unique dans la région), bordée de jolies arches façon viaduc. Une balade facile, ressourçante, et ponctuée de découvertes naturelles, parfaite pour une sortie en famille loin de l’agitation, au rythme des pas et du clapotis de l’eau. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique également disponible sur l'application Id-Vizit : Le lac de la Mouche et les légendes sous-marines Ensemble, nous allons découvrir le lac, toi sur le chemin de randonnée, et moi en dessous de l'eau. Ce lac est connu pour être le plus naturel des 4 lacs du Pays de Langres. Au printemps, d'avril à juin, ces eaux sont d'une clarté qui nous permet de plonger au fond ! Regarde bien, peut-être verras-tu les bulles de nos amis plongeurs venu eux aussi profiter de la visibilité qu'offre ce lac. Le milieu sous-marin est vraiment à part tu sais, lorsque nous plongeons, nous pensons aux légendes et à leurs monstres tous plus bizarre les uns que les autres. Mais connais-tu toutes ces histoires ?
Eglise Saint-Barthelémy de Rangecourt
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Eglise Saint-Barthelémy de Rangecourt

L'église de Rangecourt, de plan allongé, était autrefois implantée, d'après l'abbé Roussel, au milieu du cimetière actuel, situé au nord du village. En 1786, une nouvelle église fut construite au bas de la côte mais elle fut détruite par un incendie le 13 septembre 1869. Elle fut donc rebâti à son emplacement actuel et consacrée le 15 août 1872 comme l'indique une pierre sur le pilier d'entrée de la nef. La nef, à vaisseau unique plafonné, est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le choeur, à deux travées voûtées d'arêtes, se termine par un chevet plat percé d'un triplet.
RANGECOURT
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RANGECOURT

Rangecourt est le village natal de Gracien Michaux, ingénieur des Arts et Métiers, qui inventa le premier moteur automobile Peugeot. Sur le territoire de la commune furent découverts des vestiges de voie romaine et des sarcophages mérovingiens.
DONJEUX
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DONJEUX

Situé dans la vallée du Rognon à 7 km au sud de Joinville, le village de Donjeux doit son origine à l’existence d’un château-fort au XIe siècle perché sur son promontoire et d’un autel dédié à saint Georges, en latin Dominus Georgius…. qui a donné plus tard Dongieux puis Donjeux. Le village alterne maisons modestes et bourgeoises, massées principalement dans la Grande Rue qui conduit jusqu'au pied de l'église ... Saint-Georges bien sûr ! Donjeux sur la route de la fonte d'art : Reconstruit par le seigneur de Donjeux au milieu du XVIIIe siècle, le château se situe sur un éperon rocheux. Il dominait une vieille forge, posée sur le cours du Rongeant, en activité est signalée dès le XVIIe siècle. Au cours des XVIIIe et XIXe siècles, les bâtiments sont agrandis et des logements d’ouvriers sont construits. Devenue une tréfilerie à la fin du XIXe siècle, elle a cessé son activité au siècle suivant et les derniers bâtiments et logements ont été détruits dans les années 1980.
Circuit de découverte de Saint-Ciergues
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Circuit de découverte de Saint-Ciergues

Malgré la présence d’une quinzaine de sites d’habitation néolithiques sur le plateau dominant le village, c’est le passage d’une voie romaine secondaire qui rejoint Beauchemin où passe la grande voie de Langres à Bar-Sur-Aube, qui a facilité l’installation d’une population sédentaire à l’époque mérovingienne à Saint-Ciergues, comme en témoigne un important cimetière contemporain autour de l’église. A cette époque, le territoire de Saint-Ciergues, comme de nombreux autres villages des environs, faisait partie de la « mense épiscopale », comme le montre l’anniversaire de l’évêque de Langres Godefroi de la Roche (parent de St-Bernard) en 1163, fondé sur les revenus de Saint-Ciergues...
Le château de Donjeux - PR N°38
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Le château de Donjeux - PR N°38

Histoire, nature et panorama sur le Rognon : Cette boucle de 14,5 km au départ de Donjeux offre une randonnée accessible mais rythmée, idéale pour les marcheurs réguliers en quête de nature et de patrimoine. Balisé en vert/jaune et GRP rouge/jaune, le circuit longe la Marne puis le canal, traverse les villages de Rouvroy et Gudmont avant de grimper à travers bois vers le plateau dominant le Rognon. En chemin, de superbes points de vue sur la vallée alternent avec des passages forestiers plus frais et ombragés. Point d’orgue du parcours : la vue imprenable sur le château de Donjeux, joyau du XVIIIe siècle posé sur un promontoire. Le retour, via le bois du Havillon et une ancienne forge, boucle cette balade aux ambiances variées. Comptez environ 4 h à pied ou 2 h 30 à VTT. Un itinéraire complet, entre effort modéré et découverte historique.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Jorquenay
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Jorquenay

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption de Jorquenay aurait été bâtie vers 1378 par le seigneur du lieu, Jean de Marville, où il fut inhumé après sa mort. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique plafonné, une tour-porche couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise et un choeur à travée unique voûtée d'ogives qui se termine par un chevet plat. a Nef et le clocher ont été reconstruit à la fin du 18e siècle.
JORQUENAY
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JORQUENAY

Village associé à Hûmes, Jorquenay est marqué par une vocation de passage à deux vitesses puisque traversé par une ligne de chemin de fer pour la rapidité d'une part et de l'autre le calme et la quiétude du canal Entre Champagne et Bourgogne pour un itinéraire au fil de l'eau. Sur les hauteurs de Jorquenay, "la Montagnotte" vous offrira un des plus jolis points de vue sur la vallée de la Marne et la ville de Langres.
Château de Cirey-sur-Blaise
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Château de Cirey-sur-Blaise

Le château de Cirey est surtout connu pour avoir été le lieu de résidence de Voltaire, de 1734 à 1749, sur l’invitation de son amie Gabrielle-Émilie Le Tonnelier de Breteuil, marquise du Châtelet. Mathématicienne et physicienne, elle est considérée aujourd’hui comme la femme de science française la plus brillante du XVIIIe siècle. C’est notamment ici qu’Émilie rédige sa "Dissertation sur la nature et propagation du feu", premier ouvrage écrit par une femme édité par l’Académie royale des Sciences (1739). Elle publie "Les Institutions de physique" (1740), puis s’attèle à son œuvre majeure : la traduction en français des "Principes mathématiques de la philosophie naturelle" de Newton. Le château est aussi un bel édifice du XVIIe siècle, resté inachevé et remanié au milieu du XVIIIe siècle par la marquise du Châtelet et Voltaire. Classé Monument Historique et labellisé "Maisons des Illustres", le château est une propriété privée meublée et habitée, ouverte sur visite guidée qui vous permettra de découvrir un décor raffiné : salons, chambre d'Emilie du Châtelet, grande salle à manger, bibliothèque, cuisines et un lieu unique, le petit théâtre de Voltaire. Parcourez également les jardins du château. Le premier jardin, créé au XVIIIe par Voltaire et Emilie du Châtelet, est actuellement en rénovation. Haies de charmilles, fruitiers, allée de tilleuls sortent peu à peu de terre pour redessiner, dans un esprit plus contemporain, les lignes de ce paysage disparu. Le second jardin pittoresque, créé au XIXe siècle, profite du relief et borde le canal. Il a été en partie dessiné par le paysagiste le comte Paul Lavenne de Choulot. On y côtoie de très beaux arbres, dont des platanes séculaires, un charmant pont bossu et une curiosité, l’habillage en chalet de l’ancienne maison du jardinier de Voltaire et d’Emilie du Châtelet. Les visites du château s'effectuent uniquement de manière guidée. Départ des visites guidées à 14h30 et à 16h30 (durée environ 1h15), consulter le tableau des périodes et des jours de l’année ouverts à la visite ci-dessous.
Le jardin d'Aline Bienfait
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Le jardin d'Aline Bienfait

Jouxtant l’église, un ancien prieuré et un jardin de sculptures cons- tituent le cadre de présentation des œuvres d’Aline Bienfait. Marbres et bronzes s’allient aux volumes et aux couleurs des végétaux. CENTRE CULTUREL Aline BIENFAIT Ce projet porté par les habitants de la commune de Cirey-sur-Blaise vise plusieurs objectifs : - Redonner au Jardin d'Aline BIENFAIT, qui entoure le centre culturel, sa splendeur d'antan. Cet écrin de verdure attirera un grand nombre de visiteurs Haut-Marnais et au-delà ! - S'assurer les conseils éclairés d'un horticulteur pour mettre en valeur les plantes remarquables choisies par l'artiste qui avait la main verte. - Restaurer le pont de bois qui enjambe la pièce d'eau dans le style des nymphéas de Claude MONET. Mais également la scène à ciel ouvert servant à la fois de lieu de méditation et de plateforme pour accueillir des musiciens, des lectures... Notre projet a pour but de mettre en valeur l'oeuvre laissée par l'artiste à travers des événements culturels tels que des expositions, concerts, lectures, mise en valeur de l'artisanat local, ateliers participatifs autour de la culture Haut-Marnaise. Ce lieu de rencontres au cœur du village de Cirey-sur-Blaise redonnera vie à l'oeuvre de l'artiste et dynamisera la vie de la communauté locale.
CIREY-SUR-BLAISE
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CIREY-SUR-BLAISE

Blotti dans la vallée de la Blaise, su sud de Doulevant-le-Château, le village de Cirey s’organise autour de son église au clocher-porche massif et d’un joli pont qui enjambe la Blaise, classé monument historique. Poussez jusqu’au cimetière où vous verrez le remarquable monument funéraire de la famille de Damas, propriétaires du château au 19e siècle. Baigné d’une belle lumière, Cirey a notamment inspiré l'artiste peintre et sculptrice belge Aline Bienfait (1941-2017), qui y a installé son atelier à partir de 1975. CIREY-SUR-BLAISE SUR LA ROUTE DE LA FONTE D’ART : Dès le Moyen Age, les seigneurs de Cirey ont développé une activité métallurgique, avec une forge sur le cours de la Blaise, en amont du village, complétée par un fourneau en aval. Emilie du Châtelet a convié notamment ses invités à découvrir l’art du feu. Après la Révolution, la famille de Damas a relancé l’activité : en 1821, la forge disposait de quatre feux d’affinerie, de deux marteaux et d’un bocard. Aujourd’hui, de nombreux bâtiments ont été détruits. Seuls subsistent l’usine en amont, l’ancienne forge et la maison du maître de forge du XVIIIe siècle. En aval, sont conservés le bocard à mines et la maison du régisseur.
Plongée au lac de la Mouche
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Plongée au lac de la Mouche

Le lac de la Mouche est le plus petit des 4 lacs du Pays de Langres avec 94 hectares. C'est le lac le plus "sauvage" du secteur. Ses eaux sont d'une qualité supérieur aux autres, ce qui en début de saison lui donne la meilleure visibilité des 4 lacs langrois. De jour ou lors de plongée de nuit, il permet d'observer brochet, carpe, écrevisse... Profondeur pouvant être atteinte : 15m (bientôt plus en fonction des aménagements de consolidation du barrage). Meilleure période : de mai à fin juin, début juillet (après le niveau du lac baisse fortement diminuant rapidement la visibilité).