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Activités à faire autour de Chaumont (52)

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La pelouse du Cuvegney à Rollainville
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La pelouse du Cuvegney à Rollainville

A l'approche de Rollainville, c'est un double étonnement qui vous saisira : la vision d'un village au charme immédiat et l'arrière plan inattendu d'un coteau où se découpent les silhouettes des pins et des genévriers. Dans ce village labellisé quatre fleurs, la pierre calcaire est omniprésente : taillée, sculptée ou affleurant le sol, elle participe à l'esthétique du village et aux particularités écologiques du milieu naturel. Il vous faudra franchir un gué pavé remarquable, puis vous diriger vers le cimetière pour enfin découvrir le second joyaux de Rollainville : sa pelouse calcaire. Arrivée en haut de la pelouse, vous aurez une vue magnifique sur le village. C'est l'occasion d'admirer 58 espèces de papillons de jour, 44 espèces de papillons de nuit, 32 espèces de coléoptères, et 20 espèces d'orthoptères ! Ce site est protégé et géré par le Conservatoire d'espaces naturels de Lorraine, en partenariat avec la commune.
PIERREFAITES
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PIERREFAITES

Pierrefaites était avant la révolution chef-lieu d'un vaste doyenné comprenant plus de 30 paroisses du diocèse de langres. Sa position avancée en terre champenoise face à la Franche-Comté lui a valu d'être détruit en 1636 par Gallas. Depuis 1972, les villages de Pierrefaites et Montesson ont fusionnés pour former la commune de Pierremont dont le nom provient de l'association des premières syllabes de ces deux toponymes.
Eglise Saint-Marcellin de Villars-Saint-Marcellin
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Eglise Saint-Marcellin de Villars-Saint-Marcellin

La découverte de l’édifice des XIe et XIIe siècle ne déçoit pas. O y découvre les plus anciennes voûtes d’ogives de l’Est de la France, et sont aussi à apprécier le tympan d’entrée, le chœur, la crypte classés Monuments Historiques. D’époque carolingienne, la crypte compte une Piéta du XVIe s. et le tombeau de saint Marcellin, martyr. L'église Saint-Marcellin présente un choeur et un transept de la deuxième moitié du 12e siècle ainsi qu'une crypte de la même époque. Elle fut endommagée vers 1630 par les Suédois ce qui obligea à rétablir la nef en 1755. Au 19e siècle, l'édifice fut de nouveau remanié par l'architecte Anatole de Baudot par la reconstruction de la façade occidentale mais en remployant le tympan et linteau pré-roman du portail d'origine et par l'ajout d'une flèche d'ardoise sur le clocher roman. C'est un édifice de plan allongé avec une nef à vaisseau unique lambrissé. Le choeur est composé d'une travée carrée accostée de deux chapelles latérales et terminé par une abside hémicirculaire. La travée carrée est voûtée d'ogives avec le système de la pointe de lorraine, les chapelles latérales sont couvertes par des voûtes en berceau et l'abside par un cul-de-four. La tour du clocher surplombe la travée carrée et est couronnée d'un toit à deux pans surmonté d'un campanile à flèche polygonale en ardoise. La tourelle d'accès à la crypte et au clocher est adossée au flanc sud de la chapelle sud. Elle est couronnée d'un toit conique à tuile en écaille. La crypte comporte cinq vaisseaux à trois travées. Les espaces intérieurs sont rythmés par des colonnes cylindriques et octogonales et sont voûtés d'arêtes. Le sanctuaire reprend le plan de l'abside qui la surmonte. La façade occidentale est précédée d'un porche en bois et accueille un portail roman en plein cintre à linteau sculpté. La sacristie est accolée au mur nord de la chapelle nord. Les murs gouttereaux de la nef sont enduits et le reste de l'édifice est en pierre de taille de grès.
GRENANT
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GRENANT

Le village de Grenant se situe aux abords des vestiges de l'ancienne voie romaine entre Langres et Besançon, qui franchit le Salon (ou Saulon), affluent de la Saône. En 1844, sur un carré de dix mètres, des fouilles furent entreprises et révélèrent plusieurs cercueils de pierre en très bon état, des vases, une dizaine de squelettes humains gisant entre des pierres et deux sabres romains. Les premières traces écrites du village remontent au XIIe siècle. Les dîmes étaient perçues par l’abbaye de Belmont, le curé du lieu et le chapitre de Saint-Mammès. En 1639, Grenant est ravagé par les Croates. Le village est dominé au Sud, par un relief de 318 mètres d’altitude, le Mont-Rochotte.
PARC ET VERGER DU CHATEAU DE BIENVILLE
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PARC ET VERGER DU CHATEAU DE BIENVILLE

Ce château du XVIIIe siècle possède un parc à l’anglaise en cours de remise en valeur. Séparé de la cour d’honneur par une rue, le potager a conservé ses dispositions et sa maison du jardinier datée de 1808. Entretenus par les Croqueurs de pommes, les espaliers témoignent toujours des savoir-faire horticoles du XIXe siècle.
PELOUSE SECHE DE LA VIGNE BLANCHE
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PELOUSE SECHE DE LA VIGNE BLANCHE

Cette ZNIEFF comprend les pelouses situées au sud de Couzon-sur-Coulange entre Couzon-sur-Coulange et Vaux-sous-Aubigny, au sud de la Haute-Marne. Elles occupent les versants peu pentus et bien exposés de deux buttes calcaires. Par leur étendue et leur richesse, elles se rangent parmi les pelouses les plus intéressantes du sud du département. Pour les spécialistes de nature : La végétation : On y rencontre de nombreuses espèces végétales d'origine méridionale ou centreuropéenne dont près d'une dizaine est inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, avec des annuelles, favorisées par le pâturage ovin encore pratiqué assez récemment (trèfle scabre, luzerne minime, alsine rouge), des plantes des moissons partout en forte régression (passerine, micrope droit) réapparues au niveau d'une jachère et des espèces végétales propres aux pelouses calcaires comme l'hélianthème des Apennins, deux plantes parasites, la petite cuscute et l'orobanche du thym, deux orchidées, Ophrys jurana et Limodorum abortivum, une graminée, abondante ici, Festuca burgundiana, etc. La faune : La faune recèle également de nombeuses richesses. L'entomofaune, riche et diversifiée, présente la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore et six espèces rares incrites sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne, avec des papillons (le nacré de la sanguisorbe, le flambé, le machaon, etc.), des sauterelles (Ephippiger ephippiger, Platycleis albopunctata) et des criquets (Stenobothrus stigmaticus). Le lézard vert est bien représenté et proche ici de sa limite septentrionale de répartition : protégé en France (depuis 1993) et en Europe (annexe II de la convention de Berne), il est inscrit sur la liste rouge régionale en tant qu'espèce vulnérable. Le site convient à la nidification, à l'alimentation ou au repos de nombreux oiseaux, en particulier plusieurs rapaces et divers passereaux. Cette zone est bien conservée malgré un embroussaillement marqué et la présence de pins dans la partie nord. La partie sud est moins embroussaillée et une petite partie a été convertie en jachère.
PUELLEMONTIER
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PUELLEMONTIER

Le nom de Puellemontier vient de puellarum monasterium, “monastère de jeunes filles”. Saint Berchaire y ayant fondé un couvent de jeunes filles en 673. Plus tard, vers 1145, une abbaye d’hommes de l’ordre des Prémontrés prit place sur son finage à la Chapelle-aux-Planches. Ses espaces enherbés et fleuris mettent en valeur un habitat ancien à pans de bois. La commune nouvelle Rives Dervoises est née le 1er janvier 2016 du regroupement des quatre communes historiques de Droyes, Puellemontier, Longeville-sur-la-Laines et Louze.
Château de Villars-Saint-Marcellin
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Château de Villars-Saint-Marcellin

Situé au sein d’un vaste parc boisé, le château, entouré de murs, est une grande bâtisse du XVIIe siècle qui servait d’école et de mairie. Cet ensemble a récemment fait l’objet d’un chantier où une salle polyvalente et deux gîtes ruraux y ont été aménagés. Une partie de l’étage est réservée aux locaux de la commune. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Brienne-la-Vieille
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Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Brienne-la-Vieille

L’église Saint-Pierre-ès-Liens de Brienne-la-Vieille s'élève sur un site déjà occupé à l'époque gallo-romaine et possède une des plus anciennes élévations du département. En effet, sa nef, aux formes simples, possède quatre petites fenêtres faiblement ébrasées ouvertes au haut des murs, associant brique et pierre dans leur construction, qui peuvent dater des IXème-Xème siècles ; la nef est d'un beau volume pour l'époque. Cinq fenêtres plus larges et hautes ont été ouvertes au XVIIème siècle ou au XVIIIème siècle. La nef est lambrissée en carène. Les éléments de charpente apparents (entraits et poinçons) montrent des dispositions du XVIème siècle. Le portail occidental, du XIIème siècle, provient de l'abbaye de Basse-Fontaine, sécularisée en 1773. Sur une croisée du transept pouvant dater elle aussi des IXème-Xème siècles, a été remonté une architecture et un chœur de style flamboyant (vers 1520). Cette nouvelle architecture a été reprise à nouveau au tout début du XVIIème siècle (consécration en 1615), campagne pendant laquelle furent rétablis les deux bras de transept. Les vitraux anciens ont été posés au cours de deux campagnes. Les premiers sont de peu postérieurs à l’époque de construction de la nouvelle abside, et datent du second quart du XVIème siècle ; les autres sont contemporains des remaniements du chœur et du transept achevés au début du XVIIème siècle. Cet ensemble est aujourd’hui incomplet et a connu au fil du temps de nombreuses pertes et des modifications. Les vitraux les plus anciens présentent une Crucifixion et des saints peints en verre coloré, grisaille et jaune d'argent (saint Rémi en pied, saint Claude et saint Roch dans des rondels). La baie d'axe, datée 1536, fait apparaître deux donateurs en prière, Jehan Huet et son épouse Guyotte Verdin, présentés par la Vierge des sept douleurs et par saint Jean-Baptiste. Les verrières du début du XVIIème siècle, en grisaille et jaune d'argent, montrent notamment des figures d’apôtres et le Christ de la Résurrection. Le décor vitré a été complété à l'époque contemporaine, notamment au bras sud du transept où l'on voit une verrière de 1876 dédiée à saint Jean-Baptiste due à E. Virot, de Troyes, et une verrière décorative (bordures) de 1968. Les vitraux anciens ont été restaurés avant le Seconde Guerre mondiale puis déposés en 1939-1940. Certains d’entre eux ont de nouveau été restaurés après repose en 1951-54 et vers 1960 par J. Laurent puis J.-J. Gruber. Édifice et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) en date du 30 juillet 1907. L'église fait partie de la Route du Vitrail de l'Aube.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE CHOILLEY
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE CHOILLEY

L'église Notre-Dame-en-son-Assomption date du 13e siècle, mais fut énormément remaniée en 1876. De plan allongé, l'édifice se compose d'une nef à trois vaisseaux de deux travées, d'une tour-porche encadrée par deux chapelles et couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoiseet d'un choeur à chevet plat. L'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 10 octobre 1927.
Lac Amance
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Lac Amance

Situé à Dienville (10123)
VAUX-LA-DOUCE
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VAUX-LA-DOUCE

Une première fondation pour des chanoines réguliers, dans le vallon du Rû de Vaux, date du XIe siècle, c’est elle qui a donné naissance au village. Elle devient par la suite la grange de Doucevaux appartenant à l’abbaye de Clairefontaine (Haute-Saône). C’est la sixième fille de Morimond. Les moines cisterciens de Clairefontaine firent une seconde fondation vers 1152 et Vaux-la-Douce fut érigée en abbaye en 1168. Le monastère construit à la fin du XVIIIe siècle fut fermé à la Révolution. Il a aujourd’hui totalement disparu. La commune de Vaux la Douce est fusionnée depuis 1972 avec Voisey. Ses habitants étaient surnommés « las crèpauds d’Vaô » (les crapauds de Vaux), car ils habitaient entre les étangs créés par les moines.
CHOILLEY
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CHOILLEY

Choilley est associé à Dardenay depuis leur fusion en 1973. Deux bornes romaines sont les plus anciens "monuments" de la commune. L'une d'elles, dédiée à l'Empereur Adrien, a été transportée au 19e siècle dans le parc du château de Montsaugeon. La seconde, située dans les bois à l'Est du village, appelée la Belle Borne (hauteur de 1,50m pour un diamètre de 0,60m) porte une inscription gravée.
Ecomusée de la Forêt d'Orient
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Ecomusée de la Forêt d'Orient

Gardien de la mémoire des hommes et des traditions, l'Ecomusée de la Forêt d'Orient vous fera découvrir la vie rurale à travers ses objets d'art populaire, ses métiers et ses reconstitutions. L'Ecomusée est un lieu d'accueil, d'information et de réflexion consacré à la richesse de notre patrimoine régional unique. Site 1 : - La Maison des Jours et des Champs : la Galerie Agricole, la Grange des vieux métiers, la salle des tracteurs anciens, les différentes reconstitutions (boucherie, coiffeur, habitat, école, bistrot, salle de couture, buanderie…). Site 2 : - « La Boutique » : Atelier de forge, charronnage, maréchalerie, mécanique du début du XXe siècle en état de marche. Avec l’exposition sur les bébés « Lorsque l’enfant paraît… », et deux nouvelles salles : les calèches et les pompiers. L’Ecomusée de la Forêt d’Orient est fermé du 1er décembre 2025 au 02 mars 2026 inclus, mais les groupes « adultes ou seniors » désirant visiter notre site pendant cette fermeture pourront réserver comme d’habitude par téléphone ; quant aux scolaires, ils pourront contacter l’association par téléphone également et/ou par messagerie pour prendre rendez-vous et/ou se renseigner par Internet sur le site internet. L’équipe de l’ASPRA et son personnel vous donnent rendez-vous à partir du mardi 3 mars 2026 et vous souhaitent de joyeuses fêtes. En 2026, vous pourrez découvrir la maquette de feu le moulin, des véhicules agricoles miniatures et une nouvelle exposition consacrée à l’apprentissage de la lecture à l’école primaire. Maintenant c’est l’heure de l’hibernation pour le personnel et les bâtiments ! A bientôt. Pour les visites guidées de groupes, n'hésitez pas à contacter directement l'Ecomusée.
Eglise Saint-Martin de Grenant
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Eglise Saint-Martin de Grenant

L'église de Grenant était autrefois propriété de l'abbaye de Belmont (depuis 1140). L'église, dévastée en 1639 par des soldats de la garnison de Gray, fut rebâtie en 1640 puis à nouveau en 1784. La nef doit probablement dater de cette dernière époque bien que ses voûtes auraient été refaites en 1823 comme le relate une inscription (située au sud) relatant des travaux à cette date. Le choeur et le clocher furent reconstruits à la même époque, le fronton du portail occidental porte en effet la date de 1824. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie).
Eglise Saint-Barthelemy de Vaux-la-Douce
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Eglise Saint-Barthelemy de Vaux-la-Douce

L'église Saint-Barthélemy était le siège d'une cure à la nomination de l'abbé du lieu. D'après l'abbé Mulson, Pierre de Champignelles, abbé de Vaux-la-Douce de 1709 à 1739, est à l'origine de la construction de cet édifice (en 1720 selon l'abbé Roussel), qui servait de chapelle aux laïcs. Après la Révolution, elle sert de logements et d'école, et est rendue au culte en 1867. En 1876, l'architecte Girard reconstruit la tour-porche. L'église est de plan basilical. Elle est précédée d'un porche surmonté d'un clocher couvert d'ardoise. La nef et le choeur sont couverts d'un plafond, de tuile en écaille et de tuile mécanique. Ils sont éclairés par deux séries de trois fenêtres en plein-cintre. Seule une grille de choeur délimite ce dernier de la nef.
Site Archéologique
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Site Archéologique

L'archéosite de Bulgnéville présente les vestiges d'une villa gallo-romaine occupée du Ier siècle av. JC au IIIe siècle après. Visite guidée sur réservation préalable : 06 78 04 65 00
Viafrancigena - GR145®
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Viafrancigena - GR145®

De grands pèlerinages marquèrent l'histoire de la chrétienté occidentale, et particulièrement l'un des plus populaires : le pèlerinage à Rome. Des itinéraires aménagés se mirent peu à peu en place, permettant aux « romés ou romieux » de bénéficier d'un réseau d'hospices tenus par des religieux. Ainsi, une voie romaine ouverte par Jules César en 58 avant J.C. reliait déjà la France à Rome à travers la Bourgogne. Le plus ancien itinéraire écrit d'un pèlerin anglo-saxon, est celui emprunté en 990 par Sigéric, archevêque de Canterbury qui se rendit à Rome à pied, afin de rencontrer le Pape Jean XV et recevoir le pallium (manteau de l'investiture). La route qu'il prit traversait Guines, Thérouanne, Bruay, Arras, Laon, Reims, Besançon, Pontarlier, Lausanne, St-Maurice, et franchissait le col du Grand Saint-Bernard, descendait sur Aoste, Pavie, Lucques, Sienne, pour arriver à Rome. Cet itinéraire est appelé pour la première fois « Via Francigena » en 876, pour indiquer que le flux de voyageurs provenait du royaume des Francs (Belgique, Pays-Bas, Nord de la France). Il devient rapidement un grand axe de pèlerinage, de transit commercial et militaire où se croisent des milliers de personnes provenant de tous les horizons, des empereurs aux petites gens. Cette voie favorisa grandement les échanges culturels à travers l'Europe. On appelle « Via Francigena » l'ensemble des parcours suivis par ceux qui, pendant le Moyen Age, voyageaient entre l'Angleterre, la France et l'Italie, et dont Rome constituait le but principal. Cet ensemble de chemins traversait les territoires actuels de la France, de la Suisse et de l'Italie, du Piémont au Latium. Ce parcours était aussi nommé via Romea, c'est-à-dire route parcourue par les romieux, les pèlerins qui se rendaient à Rome, et poursuivaient souvent leur chemin jusqu'à Jérusalem, à San Michele del Gargano ou au Mont-Saint-Michel... ||Mais il serait abusif d'identifier la Via Francigena au seul itinéraire de Sigéric, archevêque de Cantorbéry, qui effectua le trajet en 990 et en laissa la description dans un document qui récapitule ses 81 étapes lors du voyage de retour depuis la Ville éternelle jusqu'au siège de son évêché. Toutefois, le voyage de Sigéric permet de donner un visage aux millions de pèlerins qui se sont rendus à Rome depuis les différentes provinces françaises. Depuis 2017, c'est l'association VFVS (Via Francigena - Voie de Sigeric) qui gère l'accueil des pélerins à l'échelle de la Haute-Marne. Association VFVS 3 rue Delettre - 52120 Blessonville 06 22 78 90 95 fmusrp@orange.fr
Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Coublanc
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Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Coublanc

L'église Saint-Pierre et Saint-Paul date principalement du 12e siècle par son choeur et sa nef. Le portail occidental quant à lui, remonte au 15e siècle et le voûtement de la croisée du transept du 16e siècle. Le voûtement de la nef en berceau brisé a été réalisé au 19e siècle. L'église de Coublanc, inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 19 janvier 1995, comporte un choeur composé de trois travées couvert de voûtes en berceau brisé, une tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, une nef avec trois vaisseaux de quatre travées.
COUBLANC
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COUBLANC

Coublanc s'appelait autrefois Conflent ; le village doit son nom à sa position géographique, au confluent de la Resaigne et du Salon. Ce dernier cours d'eau y animait en 1510 un haut fourneau et une forge. En 1636, Coublanc fut le théâtre d'un épisode de la guerre de Trente Ans opposant les troupes de celles de l'avant-garde croate de l'armée impériale.
Château de Coublanc
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Château de Coublanc

Château reconstruit au XIXe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Brienne-la-Vieille
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Brienne-la-Vieille

Brienne la Vieille est construite sur les fondations d'une ville gallo-romaine en bordure de la voie romaine Langres Chalons en Champagne comme l'atteste la découverte de sarcophages, de vases antiques et statuettes de bronze. En 1143, Gauthier II Comte de Brienne fonda l'abbaye de Basse-Fontaine de l'ordre des prémontrés au coeur de la forêt de Brienne la Vieille. Jusqu'au XIXème siècle, Brienne la Vieille est surtout connu pour son port au bord de l'Aube où le bois de chauffage et d'ouvrage était envoyé vers Paris. Aujourd'hui, le village accueille l'Ecomusée de la Forêt d'Orient qui rassemble une collection de matériel agricole retraçant la vie rurale d'autrefois ainsi qu'un atelier de forge et de charronnage conservé en l'Etat. L'Eglise Saint Pierre ès Liens date du 12ème et a été remaniée et agrandie au 16ème et 17ème siècle. On peut y trouver: - un portail du 12ème siècle provenant de l'Abbaye de Basse Fontaine, présente sur le finage de cette commune sous l'Ancien Régime - des verrières classées Monuments Historiques - des statues en bois représentant Saint Pierre et Saint Sebastien - des statues en pierre de Saint Jean Baptiste et une Vierge à l'Enfant de l'Ecole Troyenne du 16ème siècle. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 420 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1621 hectares Altitude : 126 mètres
Circuit Pédestre 01 - De la Fontaine au Lavoir - 6.5 km
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Circuit Pédestre 01 - De la Fontaine au Lavoir - 6.5 km

Circuit balisé au départ du lac des Récollets. Parking du lac des Récollets coordonnées GPS : N° 48°12'25.2 /E 005° 50' 20.9"' Fléchage dans le sens antihoraire Petit circuit de détente et agréable cheminant entre plan d'eau et la quiétude de la forêt voisine. Circuit de 6.5 Km Temps : 2h30
CHATEAU DE SAULLES
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CHATEAU DE SAULLES

Le château de Saulles est une vaste demeure de plaisance construite en 1761 par Henri Plubel, chanoine de Langres. Elle fut restaurée en 1842. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Circuit Pédestre 03 - Sur les Traces du Passé - 12.2 km
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Circuit Pédestre 03 - Sur les Traces du Passé - 12.2 km

Circuit balisé Bulgnéville - Saulxures les Bulgneville, départ parking du lac des Récollets ou parking du lac de Saulxures. Circuit principalement en forêt et de longueur abordable relie Bulgnéville au lac du Conge de Saulxures-les-Bulgnéville. Circuit de 12.2Km Temps : 3H40
BELMONT
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BELMONT

Belmont vient de Bellus mons, qui signifie beau mont, belle montagne. Le village de Belmont doit son existence à une abbaye cistercienne de femmes fondée en 1127 et implantée sur les hauteurs à 368 m d'altitude, à l'endroit ou se trouve la chapelle. Ruinée en 1636, elle fut reconstruite à l'emplacement actuel dans la vallée. Ancien hameau de Bussières, Belmont n'est devenu commune qu'en 1831. On l'appelait alors Belmont-les-Nonnes ou Belmont-les-Dames. Le village tire son nom de la fondation d’une abbaye. - L’abbaye N-D dans son Assomption (au centre du village), c’est la deuxième abbaye féminine du mouvement cistercien fondée en 1127. Il reste aujourd’hui la chapelle abbatiale agrandie au 19ème, des morceaux du bâtiment conventuel, des traces de l’enceinte du 18ème, la Maison des Hôtes (inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques) et son verger. - L’église actuelle fut édifiée à la place de celle de l’ancienne abbaye. La nef fut agrandie de 2 travées ; le clocher, le porche et les chapelles furent ensuite rajoutés. - Chapelle N-D de la Paix (1870) sur la Roche, elle fut construite pour respecter le vœu émis par la paroisse si Belmont échappait à l’armée allemande. D’architecture simple, elle comprend une seule travée, son portail est surmonté d’une grande statue de la Vierge Marie. - Le promontoire (368 m) de cette chapelle offre un panorama sur le village et la vallée en contrebas.
Lac des Récollets
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Lac des Récollets

Tables de pique-nique. Pêche autorisée depuis les berges (dates 2026 à venir), du lever au coucher du soleil. Sentiers pédestres et circuits découvertes. Structure et jeux pour enfants. Baignade interdite
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Belmont
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Belmont

L'église de Belmont fut édifiée à la place de l'église abbatiale de l'abbaye, située sur l'ancienne paroisse de Bussières. Après la Révolution elle fut érigée en succursale de Bussières à l'usage des habitants de Belmont et en 1843 elle obtint le titre curial. L'église Notre-Dame-de-l'Assomption est un édifice reconstruit en 1742 et agrandi au 19e siècle : deux travées furent ajoutées en 1836, le clocher et le porche en 1865. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
EGLISE SAINT-SYMPHORIEN DE SAULLES
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EGLISE SAINT-SYMPHORIEN DE SAULLES

L'église Saint-Symphorien fut construite en 1780 d'après l'abbé Roussel. Elle comporte une nef à vaisseau unique couverte par une fausse voûte en arc déprimé en lambris, un clocher-porche surmonté d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le choeur est encadré par 2 sacristies. C'est dans cet édifice que le peintre haut-marnais Joseph-Constant Ménissier trouva la mort en 1854 à la suite d'une chute alors qu'il réalisait une fresque sur les voûtes du choeur. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
SAULLES
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SAULLES

Saulles, tire probablement son nom de la rivière en bordure de laquelle le village est construit : le Saolon. Le village, au passé mouvementé, fut notamment marqué par le passage d'une colonne allemande en septembre 1944. Le 11 au soir, deux FFI sont surpris puis abattus, ainsi que trois jeunes infirmières qui seront torturées et assassinées (plaque commémorative). En 1958, Seuchey, ancienne grange du prieuré de Grosse-Sauve unie au grand séminaire de Langres, a été réunie à Saulles. ZNIEFF des pelouses et bois thermophiles de Seuchey. Commune labellisée "Commune Nature", zéro phyto, niveau 3 (à la date du 31.12.20) C'est en réalisant une fresque à l'église du village, que le peintre français, Joseph-Constant Ménissier, né le 24 mars 1808 à Saint-Amand-sur-Fion (Marne) est mort le 30 août 1864 des suites d'une chute d'un échafaudage alors qu'il travaillait à la décoration de la voûte. Son fils unique, Charles-Constant Ménissier (1834-1877) termina le travail.
Eglise Saint-Julien
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Eglise Saint-Julien

L’aspect actuel de l’église Saint-Julien de Magnant résulte de plusieurs campagnes de construction. De l’édifice roman primitif ne subsiste que le porche, clone le portail en plein cintre est entouré de deux baies géminées à colonnettes jumelées l’une derrière l’autre. Le fût de l’une de ces colonnettes est polygonal, les crois autres sont cylindriques. Le chœur, terminé par une abside à crois pans, et le transept à deux vaisseaux furent construites au XVIème siècle. Ils sont couverts de voûtes à liernes et tiercerons. Dans chaque bras du transept, l’une des fenêtres, de plus grandes dimensions que celles du reste de l’édifice, est garnie d’un remplage en forme de fleur de lys. Un ensemble important de vitraux, regroupés aujourd’hui clans neuf fenêtres, témoigne de cette campagne de construction. Les dates de 1542 et 1543 se lisent encore sur plusieurs panneaux, mais d’autres pourraient remonter au début des années 1530. Tous sont classés parmi les Monuments historiques. La nef, simplement plafonnée, a remplacé la nef romane au XVIIème siècle. Elle est ouverte, au sud, d’une jolie porte latérale en anse de panier protégée par un auvent, encadrée de cieux pilastres et décorée d’une clef sculptée en pointe de diamant. Un clocher en charpente couvert d’ardoises a été ajouré sur le bras sud du transept, probablement au XIXème siècle.
EGLISE SAINTE-MADELEINE DE COUZON-SUR-COULANGE
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EGLISE SAINTE-MADELEINE DE COUZON-SUR-COULANGE

Couzon n'était qu'un simple hameau qui dépendait de Prauthoy pour ce qui est du domaine du spirituel. Son église, daté de la fin du 19e siècle fut construit en 1855 aux frais des habitants, comme l'indique l'inscription gravée sur le tympan du portail d'entrée. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique de deux travées lambrissées, une tour-porche couronnée par une flèche polygonale couverte en ardoise et un choeur à travée.
Donkey'Ane
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Donkey'Ane

En Bourgogne, dans le département de la Cote d'Or et au cœur du Parc national de forêts, Donkey'âne propose une découverte de l'âne et de la nature au travers de diverses formules : initiation, balades demi journée, journée, itinérance sur deux ou plusieurs jours en bivouacs ou hôtels Prestations sur mesure adaptées à chaque profil de voyageur.
COUZON-SUR-COULANGE
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COUZON-SUR-COULANGE

Couzon-sur-Coulange s'est associé à la commune de Vaux-sous-Aubigny en 1965, Aubigny-sur-Badin ayant fait de même quelque temps avant, en 1959. Comme son nom l'indique, le village vit au rythme de la Coulange qui sépare le village en deux (rive nord et rive sud).
Rancho Cœur des lacs
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Rancho Cœur des lacs

Baladez-vous à bord d'une calèche tirée par des chevaux avec Rancho Cœur des Lacs ! Mégane vous propose toute l'année de découvrir Radonvilliers et ses alentours avec ses équidés, en balade attelée. Les balades sont possibles sur réservation pour 6 à 8 personnes selon la composition du groupe. Partez pour deux heures de balade en pleine nature ! Nouveauté 2025 : Et si les tout-petits découvraient la vie au ranch ? Soignez les poneys, pansez-les, occupez-vous du nourrissage des animaux comme les poneys, les chèvres, les cochons… Et en prime, une balade en main sur un poney ! Sur réservation. Pour cette nouvelle animation, les réservations sont possibles les mercredis, les week-ends et pendant les vacances scolaires de 10h30 à 12h et de 14h30 à 16h. Attention, les enfants doivent être accompagné d'un adulte.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Radonvilliers
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Radonvilliers

Cet édifice du XIème siècle est le seul de la région à avoir conservé tous ces espaces romans et gothiques à la fois. Il a été embelli au XVIème siècle d’une nef à trois travées, encadrées de chapelles septentrionales du XVIIe siècle et d’un collatéral méridional du XVIème siècle, tout en conservant son style roman en arc triomphal. Cette église abrite plusieurs pièces classées aux monuments historiques. Citons Saint-Robert de Molesme du XVème ou XVIème siècle, le vitrail des armoiries de Champagne, un lutrin avec son aigle du XVIIème siècle au chœur, un bénitier en fonte du XVIème siècle, placé à l’entrée, et bien d’autres. De nombreux travaux ont été réalisés au fil du temps, notamment la rénovation de l’autel du Sacré-Cœur, des voûtes en berceau brisé, dont une partie s’est écroulée en 1984, la restauration des trois autels et le remaniement de la toiture.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION D'ISOMES
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION D'ISOMES

Gothique, fin XIe, début XIIe siècle. Arcades basses entre la dernière travée de la nef et les bas-côtés. Choeur à chevet plat percé d'un triplet et d'un oculus. Tour du clocher avec baies géminées et flèche octogonale en pierre. Eglise couverte de laves et fortifiée : vestiges d'une bretèche. Statues du XVIIIe siècle. Classée Monument Historique en 1840.
DARDENAY
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DARDENAY

Les hasards de l'histoire ont voulu que Dardenay, écart de Choilley sous l'ancien régime, fusionne avec cette dernière commune en 1973. Comme beaucoup de village en France, Dardenay n'a plus d'école accueillant encore des enfants, par contre cette dernière a été réaménagèe pour vous faire revivre l'éducation d'autrefois. Une visite à ne pas manquer !
Circuit de la croix blanche - forêt de Neufeys
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Circuit de la croix blanche - forêt de Neufeys

Pour tous les amoureux de la nature, cette randonnée vous est destinée. C'est au départ de la « Maison Forestière du Rendez-Vous » que vous pourrez admirer le long du sentier des arbres remarquables. On peut noter entre autres : le chêne Lothar, les grands Douglas et le fameux séquoïa géant ayant une taille massive qui le rend remarquable. Un arrêt se fera également à la fontaine de Malovoye dont le nom vient de mal et « avoi » signifiant « mauvais chemin ». C'est au printemps que cette source permet aux amphibiens de venir se reproduire. Balisage : anneau rouge
Etang de la Horre
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Etang de la Horre

Il s'agit de l'un des plus beaux plans d'eau de France ! Cet étang, classé réserve naturelle nationale, fut aménagé par des moines au XIVe siècle. Ses deux plans d'eau de 330 hectares accueillent de nombreux oiseaux : des migrateurs de mars à mai, et d'autres espèces en pleine nidification de juin à août. Attention, seul le bassin sud est accessible. Il est possible de se rendre sur la digue centrale qui sépare les deux bassins en empruntant le petit sentier qui longe les pontons de pêche à l'est du bassin sud.
ISOMES
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ISOMES

Le village se situe à la confluence de deux petites rivières : le Badin et la Coulange. Cette dernière alimentait encore au XIXème siècle une vingtaine de lavoirs à bras, dans lesquels le minerai de fer, extrait en tranchées et en puits non loin de là, était nettoyé. L'eau, omniprésente sur le territoire de la commune, et souvent à la source de légende, explique sans doute pourquoi les habitants étaient autrefois surnommés les sorciers.
EGLISE DE L'EPIPHANIE DE DARDENAY
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EGLISE DE L'EPIPHANIE DE DARDENAY

L'église de l'Epiphanie-de-Notre-Dame de Dardenay n'était autrefois qu'une simple chapelle rurale sous la dépendance de Choilley. Elle date du 12e siècle à la vue des culots de l'arc doubleau et des deux fenêtres murées dans le mur nord de la nef. De plan allongé, l'édifice se compose d'une nef à vaisseau unique plafonné, d'une tour-porche (élevée en 1846 comme l'indique la date inscrite à la clé de voûte de l'arc de son portail) couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise et d'un choeur à deux travées couvertes d'une voûte en berceau brisé.
Observatoire du lac Amance
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Observatoire du lac Amance

Le Parc naturel régional de la Forêt d'Orient constitue un site d'intérêt ornithologique majeur, par la diversité de ses habitats aquatiques, palustres et terrestres et, du fait de sa situation stratégique par rapport aux axes migratoires de l'avifaune du Paléarctique occidental. Plus de 250 espèces d'oiseaux ont été répertoriées sur les grands lacs aubois et leurs abords. Ornithologues amateurs ou confirmés, nous vous convions à venir observer, tout au long de l'année, les oiseaux du Parc. Points forts de l'année : la migration d'automne avec ses cohortes de grues cendrées ; l'hivernage avec 20.000 à 40.000 oiseaux selon les conditions climatiques et la période de reproduction. Situé à Radonvilliers, cet observatoire est un lieu de rendez-vous pour tous les ornithologues locaux. Le Lac Amance est en effet pour l'avifaune nicheuse, le plus riche de nos lacs. Situé à l'arrière d'une petite roselière s'ouvrant sur de grandes vasières, vous pourrez y observer de très près, les petits échassiers et autres limicoles souvent difficiles à identifier. C’est également le premier site d’hivernage en France pour le Cygne de Bewick, qui nous vient de sa lointaine Sibérie. Accessible à tous les publics, moyennement aisé pour fauteuils roulants.
LASER GAME CHATILLONNAIS - JEU 2 TIR
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LASER GAME CHATILLONNAIS - JEU 2 TIR

UNE EXPÉRIENCE UNIQUE À CHAQUE INSTANT Nous souhaitons vous faire vivre un moment immersif unique comme au Paintball ou à l'Airsoft. Doté d’un pistolet dernière génération avec sensation de recul, vous participerez à des jeux de rôles différents à chaque partie en toute sécurité grâce au pistolet laser . Incarnez un sniper avec une portée accrue, un commando avec un lance-grenade ou un médecin capable de soigner les membres de son équipe. Venez vivre différentes histoires : faites une battle royale, désamorcez une bombe, protégez une borne de domination et bien d'autres.
Maizières-les-Brienne
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Maizières-les-Brienne

Le nom viendrait du latin "masura". Il est mentionné dès l'époque carolingienne et une famille chevaleresque de ce nom est attestée aux 12ème siècle et 13ème siècle. Le fief de Maizières relevait de Rosnay et fut acquis au milieu 18ème par la famille Loménie qui possédait le château de Brienne. L'Eglise Saint Julien date du 12ème/16ème. Dans cet édifice, on peut voir: - des verrières du XVIème siècle exposant Saint Sébastien, Saint Roch, Sainte Catherine; la Légende de Saint Nicolas, la Vie de la Sainte Madeleine - une statue du XVIIème siècle représentant la Vierge - un panneau de bois sculpté du XVIIIème siècle - sur l'abside, une inscription au couteau évoquant le passage de Napoléon le 30 jenvier 1814. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 163 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 950 hectares Altitude : 223 mètres
Aéroclub de la Côte des Bars
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Aéroclub de la Côte des Bars

Notre aéro-club, affilié à la Fédération Française Aéronautique FFA, se situe en plein cœur de la Cote des Bar sur l’aérodrome de Celles sur Ource. Ses activités sont l'école de pilotage (agrée Jeunesse et Sports et FFA) , le vol d'initiation et les vols de découverte (ex baptême de l'air). Au cours de ces vols vous aurez le loisir de survoler les plus beaux sites de la région tels que les Grands Lacs et surtout les magnifiques Coteaux du Vignoble Champenois (boucle au-dessus des vallées de la Laignes, la Seine, et l'Ource) ; avec en plus le privilège d'avoir pour commandant de bord un pilote vigneron ! Sur rendez vous.
Eglise Saint-Julien-l'Hospitalier de Maizières-lès-Brienne
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Eglise Saint-Julien-l'Hospitalier de Maizières-lès-Brienne

D’après l’opus spicatum* et le vestige d’arc surmontant le portail occidental, le vaisseau central de la nef de l’église Saint-Julien-l’Hospitalier remonte aux IXème-XIème siècles par comparaison avec des éléments similaires présents sur la nef de Brienne-la-Vieille. Cet espace primitif a été agrandi par adjonction, au XIIème siècle, de deux bas-côtés. Le mur sud du clocher date également de cette époque. Le chœur a été reconstruit au début du XVIème siècle, la partie orientale du transept vers 1520 et la travée occidentale vers 1530-1540. L’église est dotée d’une nef à trois vaisseaux de trois travées. Le transept est double et le clocher en charpente s’élève sur la partie occidentale du bras sud. Le chœur présente une travée droite et une abside à trois pans. La pose des verrières, contemporaine de la reconstruction de l’édifice, s’est faite vers 1525-1530. L’ensemble, restauré en 1908, laissé en place en 1939, a subi de nombreux dommages durant la Seconde Guerre mondiale. En 1944, une explosion a complètement démantelé ou brisé les verrières. Leurs vestiges, recueillis en 1956 par G. Vinum, ont été restaurés et reposés en 1960 par l’atelier Simon-Marcq de Reims. Certains panneaux ont été définitivement perdus, comme celui consacré à saint Nicolas datant de 1513. L’iconographie des verrières subsistantes est classique. On trouve la Passion, dont le Calvaire s’apparente à celui de Ceffonds en Haute-Marne ; la Vie de la Vierge et l’Enfance du Christ, dans une verrière offerte vers 1525 par un certain Guillaume Belez (baie 1) ; des figures de saint Georges, saint Pierre, saint Jean-Baptiste (proche de celui de Chavanges), ces deux derniers présentant un couple de donateurs. Une verrière consacrée à sainte Madeleine a été offerte par "des bonnes gens" de Maizières. Deux panneaux représentant la Vierge en gloire et un ange, ont été reposés récemment. L'édifice est inscrit monument historique depuis le 19 juin 1926 et les vitraux anciens sont classés au titre objet depuis le 15 novembre 1894. *Maçonnerie appareillée en arêtes de poisson Retirer les clés à la mairie le mercredi après-midi et le vendredi pendant midi.
DONJON D'ISOMES
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DONJON D'ISOMES

Le donjon circulaire à demi-effondré est le seul reste du château féodal. Pas de visite : site privée visible uniquement de l'extérieur.
Musée Napoléon
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Musée Napoléon

Au cœur du bâtiment de l’ancienne École Royale Militaire, le musée Napoléon vous propose de découvrir les différentes facettes de ce personnage mondialement connu. Au travers de 4 thématiques, plongez dans la vie du plus illustre des Français : Napoléon Bonaparte ! Découvrez les gloires militaires, son image, l’œuvre réformatrice et entrez dans une intimité parfois méconnue… De l’histoire à la légende, l’Empereur ne vous laissera pas indifférent !
EGLISE SAINT-MARTIN DE VELLES
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EGLISE SAINT-MARTIN DE VELLES

L'église Saint-Martin de Velles comporte une première clef de voûte du choeur daté de 1668, ainsi qu'un oculus eucharistique et des pierres polissoirs en formes de rainures et de cupules, sur les murs et les contreforts. La nef ne semble pas être antérieure au 18e siècle.
Hôtel de Ville de Brienne-le-Château
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Hôtel de Ville de Brienne-le-Château

Napoléon 1er rédige son testament en avril 1821 et lègue 1 200 000 francs or à la ville de Brienne. Sous Napoléon III, en 1856, ses dispositions testamentaires sont exécutées. Bénéficiant finalement de 400 000 francs or, cet argent sera utilisé pour reconstruire en partie la ville détruite après les combats de 1814, notamment l'église et pour édifier l'Hôtel de Ville et la statue représentant Bonaparte, qui trône sur la place de l'Hôtel de Ville. Le fronton de l'édifice, arbore en lieu et place de la devise républicaine française, le portrait de Napoléon 1er, représenté à la façon des empereurs romains qu'il admirait tant, coiffé d'une couronne de lauriers, entourés de deux Victoires et surmonté de l'aigle impérial. Il est possible de le découvrir avec un guide lors des visites commentées de Brienne-le-Château par l'Office de Tourisme.
VELLES
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VELLES

Le village de Velles s'appelait autrefois Ville-sur-Amance, quant à ses habitants, on les nommait "das eucas" (des jars) car le village était réputé pour ses troupeaux d'oies. Ethimologiquement, Velles vient du latin "villa" qui signifie domaine rural.