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Activités à faire autour de Chaumont (52)

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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE DE VESAIGNES-SUR-MARNE
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE DE VESAIGNES-SUR-MARNE

L’église de Vesaignes-sur-Marne date du milieu du 3e quart du 19e siècle comme en témoigne une pierre de fondation qui relate la reconstruction de cette église en 1858. C’est un édifice à plan allongé, entièrement voûté d'ogives. Sa nef est à 3 vaisseaux à 4 travées, son chœur est à 5 pans couvert d'une voûte en éventail et encadré par deux chapelles situées dans le prolongement des bas-côtés. La porte de la sacristie est un remploi du 16e siècle. Enfin, notez l’inversion d'orientation puisque le choeur est à l'ouest.
EGLISE DE-L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE LAVILLENEUVE-AU-ROI
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EGLISE DE-L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE LAVILLENEUVE-AU-ROI

L’église Notre Dame possède une nef, percée de huit baies en plein cintre, qui a été rebâtie en 1777. L’édifice, à plan allongé de cinq travées sur piliers cylindriques, présente également un choeur en hémicycle avec voûte en cul-de-four et un maître-autel en bois doré du 18ème siècle.
LA FERME D'ANTAN
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LA FERME D'ANTAN

Écomusée d'arts et traditions populaires installé dans une maison paysanne traditionnelle du XIXe siècle. Découverte de la vie des paysans haut-marnais de 1850 à 1950, des métiers et services (chemin de fer, route, poste, épicerie, bistrot, coiffeur, barbier...) disparus de la ruralité. Exposition de matériel, outils utilisés à cette époque et présentation ethnographique. Plus de 1 000 m² d'exposition dans 18 espaces. Mémoire du Monde Rural.
MUSEE C'ETAIT HIER "1850-1920"
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MUSEE C'ETAIT HIER "1850-1920"

Retour nostalgique dans la Haute-Marne des années 1900 : "La femme de la maison fait les gants, l'homme produit des ciseaux en dentelle d'acier (la spécialité du village : une vitrine expose des modèles rares), leur grange, à l'étage, une salle de classe ... Témoignage de l'art de la ganterie : un espace est dédié à ce savoir- faire traditionnel de Chaumont et de ses environs. Une vitrine vient rappeler que les établissements Tréfousse ont employé 6 000 personnes en Haute-Marne au temps de leur grandeur. Des instruments de couture spécifiques à la ganterie et quelques modèles sont présentés au musée. Un des gants a même été retrouvé aux etats-Unis grâce à internet ! Nouveauté : unique en Haute-Marne, la roue à chien est en état de marche. Espace jouets.
VESAIGNES-SUR-MARNE
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VESAIGNES-SUR-MARNE

Vesaignes est un joli village aux maisons de pierres calcaires, traversé par le canal entre Champagne et Bourgogne.
MANDRES-LA-COTE
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MANDRES-LA-COTE

Mandres (cabane, bergerie) était à son origine un groupe de maisons de pasteurs, petit établissement religieux à tendance agricole. Mandres apparaît dans l'histoire, lors de la seconde moitié du XIIème siècle, vers 1160, dans la chatre de l'Evêque de Langres au sujet des donations faites à l'abbaye de la Crête. A partir de la moitié du XVIIème siècle, l'industrie de la coutellerie gagne le bassin nogentais et les maisons se transforment en petits ateliers, les mandrins devenant des manouvriers. Mandres connaît le travail à domicile. Les ciseliers et polisseurs travaillent pour les industriels de Nogent, leurs épouses sont aussi gantières pour la ganterie "Tréfousse". En 1914, on comptait 130 artisans et ouvriers, fiers de leurs produits forgés à la main, polis et montés avec soin, et 18 familles paysannes.
LAVILLENEUVE-AU-ROI
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LAVILLENEUVE-AU-ROI

Charmant petit village de 69 habitants situé dans la vallée de la Renne, possédant une belle forêt giboyeuse de 395 hectares. Vous pourrez y faire des randonnées, en admirant la faune et la flore de notre région. Vous y trouverez un gîte agréablement aménagé pour y séjourner. Village à tendance agricole, cependant la société GHSB Création s'est installée pour vous proposer construction, rénovation de piscine et aménagement paysager.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE MANDRES-LA-COTE
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE MANDRES-LA-COTE

L'église de Mandres était le siège d'une cure au patronage du chapitre de Langres, principal décimateur du lieu. L'ancienne église datait du 15e siècle et se trouvait au milieu du cimetière. Elle comportait une nef avec un petit porche, un clocher, deux chapelles à droite et à gauche, une sacristie attenante et un choeur au fond. Le tout était voûté, couvert en lauze et fut jugé en mauvais état et trop petit. En conséquence, l'architecte Mangot établit un devis le 2 avril 1819 pour la reconstruire entièrement en inversant son sens et en décalant son axe afin de s'écarter du cimetière. L'adjudication des travaux eut lieu le 29 mai 1820. En démolissant l'ancienne, un vase de terre rempli d'un grand nombre de pièces d'or et d'argent du XVème siècle fût trouvé sous les voûtes. Ce trésor fut probablement caché là pendant les malheureuses guerres du règne de Charles VI. Description : Eglise à plan allongé orienté nord (porche) -sud (choeur). La nef à vaisseau unique lambrissé est précédée par un porche à colonnes encadré par une chapelle et la cage d'escalier. Le choeur à travée unique est voûté d'ogives et se termine par un chevet plat. La tour du clocher accolée au mur du chevet est couronnée par un toit en pavillon en ardoise. On trouve à l'intérieur une Vierge du XVe siècle en provenance de l'école de Troyes, classée monument historique en 1963. Le lustre et les candélabres ont été offerts par l'Impératrice Eugénie femme de Napoléon III.
SITE NEOLITHIQUE DE FORT BEVAUX
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SITE NEOLITHIQUE DE FORT BEVAUX

Un site historique étendu dont la première occupation remonte à 3000 ans avant J.C. Abritées par le couvert forestier du massif du Heu, les traces de l’occupation humaine s’étendent sur le bord du plateau et s’accrochent aux pentes de la Cuesta, laissant paraître les éléments fondamentaux d’une vie ancestrale : enclos, éperons barrés, nécropole composée de dolmens et tumuli... La plupart des tumuli recouvrent un coffre de pierre. Ces coffres sont réalisés en utilisant plusieurs dalles disposées verticalement en rectangle et surmontés d'une ou plusieurs dalles horizontales. Le coffre est ensuite recouvert d'un monticule de pierres. Ce monticule de pierres est nommé un cairn. La plupart de ces cairns devaient avoir à l'origine une hauteur de 2 m. La profondeur moyenne des coffres de pierres est de l'ordre de 80 cm. À l'entrée de la nécropole est situé un monument un peu différent puisqu'il s'agit d'un véritable dolmen. La chambre de ce dolmen est constituée de deux piliers parallèles sur lesquels repose la dalle supérieure d'un poids de deux tonnes. Les objets, découverts lors des fouilles, ont daté l'utilisation de ce dolmen du néolithique avec une réutilisation durant l'âge du bronze et au Moyen Âge. Circuit de découverte disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE D'ESNOUVEAUX
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE D'ESNOUVEAUX

L'église d'Esnouveaux, datée du 18è siècle, est à plan allongé. Ses extérieurs sont en moellons tandis qu'à l'intérieur certaines parties en moellons sont en partie enduites. La nef est à 3 vaisseaux à 4 travées voûtées d'arêtes. Le choeur est à 2 travées dont la première est voûtée d'arêtes et l'abside hémicirculaire d'une voûte en éventails. Le clocher-porche, en pierre de taille, est surmonté d'une terrasse et d'un lanterneau.
ESNOUVEAUX
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ESNOUVEAUX

Situé sur une ancienne voie romaine, Esnouveaux se caractérise par ses rues fleuries. Ses bâtiments attestent d’une époque où le village était réputé pour l’extraction et la taille de la pierre. Une borne milliaire dédiée à l'Empereur Nerva et trouvée sur la voie romaine à l'entrée du village est exposée au Musée de Langres. Dans un cadre champêtre et arboré, le Parc de Loisirs vous accueille pour un moment de détente. Les jeux de plein-air installés feront la joie des enfants.
LEFFONDS
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LEFFONDS

Leffonds qui compte 305 habitants est un village pittoresque séparé en deux par la vallée du Bouchetey et ses deux abreuvoirs communaux. Entourée des communes de Villiers-sur-Suize, Faverolles et Bugnières, Leffonds est située à 15 km du Sud-Est de Chaumont. La rivière La Suize, le ruisseau du Poisel, le ruisseau des Sointures sont les principaux cours deau qui traversent la commune. Église Saint-Denis a été édifiée au XIXème siècle dans le style néogothique flambant remarquable.
DOLMEN "LA PIERRE TOURNANTE"
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DOLMEN "LA PIERRE TOURNANTE"

La Pierre Tournante est un mégalithe situé à 700 m environ de la ferme du Marsois, en plein bois dont les dimensions sont importantes (4.20 m de long, 3.80 m de large et 0.40 m d’épaisseur). Elle pèse à peu près 11 tonnes. Elle a été culbutée au début du XXème siècle à la suite d’un pari stupide. Appelée également « Pierre du diable » ou « Pierre branlante », cette pierre conserve son lot de mystères... Les anciens racontent en effet qu’elle accomplirait un tour complet sur elle-même tous les 100 ou 1000 ans (d’où son nom...). On raconte également que chaque 24 décembre à minuit, elle se soulèverait, laissant pour un instant apparaitre un trésor...
AGEVILLE
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AGEVILLE

Petit village, à 10 Km au Nord de Nogent, traversé par le Rognon (petite rivière réputée pour la pêche).
EGLISE SAINT-GENGOULF D’AGEVILLE
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EGLISE SAINT-GENGOULF D’AGEVILLE

L'église Saint-Gengoulf fut inscrite inscrite au titre des Monuments historiques le 13 février 1928. L’église, à plan en croix latine, présente une nef avec un vaisseau unique à six travées dont les quatre premières et la dernière sont voûtées d'ogives et la cinquième d'arêtes. La dernière travée forme un faux-transept car elle est accostée de deux chapelles. Le chœur présente une travée droite et une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. Deux sacristies au toit en appentis encadrent le chœur. Présence d'une armoire eucharistique dans le mur du chevet. Latour-porche est surmontée d'une flèche polygonale couverte d'ardoise. L'escalier en vis hors-d’œuvre est campé dans l'angle formé par la tour-porche et la nef, du côté nord.
La côte de Vouécourt - PR N°50
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La côte de Vouécourt - PR N°50

Une jolie boucle entre nature, canal et forêt : Depuis le camping de Vouécourt, partez en famille pour une balade bucolique de 9 km (environ 2h30), accessible et ressourçante. Le parcours commence par un passage devant l’église, traverse la Marne et le canal « entre Champagne et Bourgogne », puis grimpe en douceur vers les hauteurs boisées de la Côte. Après une montée sous les érables, la randonnée offre de beaux points de vue sur la vallée de la Marne. Les sentiers alternent entre forêts, champs et chemins blancs, parfaits pour se déconnecter. Le retour longe le canal, paisible et bordé d’ouvrages d’art impressionnants. Avec un peu de chance, vous croiserez quelques oiseaux ou découvrirez les traces d’anciens forgerons qui animaient la région au XIXe siècle. Une belle promenade pour partager un moment simple, entre patrimoine et paysages ouverts.
EGLISE SAINT-HILAIRE DE VOUECOURT
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EGLISE SAINT-HILAIRE DE VOUECOURT

L’église de Vouécourt comporte un chœur, à deux travées voûtée d'ogives et abside à 3 pans, qui date de la seconde moitié du 16e siècle. De plan allongé, l’édifice présente une nef à 3 vaisseaux à 4 travées voûtées d'arêtes (la dernière travée de la nef date également de la seconde moitié du 16e siècle) ; les trois autres travées de la nef ont été reconstruites de 1778 à 1781 sur les plans de François Mauperrin.
VERSANTS RAIDES ET EBOULIS DE LA FORÊT DE LACRETE
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VERSANTS RAIDES ET EBOULIS DE LA FORÊT DE LACRETE

Situé à Bourdons-sur-Rognon (52700)
VALLEE DU ROGNON ET VESTIGES DE L'ABBAYE A BOURDONS-SUR-ROGNON
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VALLEE DU ROGNON ET VESTIGES DE L'ABBAYE A BOURDONS-SUR-ROGNON

Situé à Bourdons-sur-Rognon (52700)
JARDIN D'HILDEGARDE
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JARDIN D'HILDEGARDE

A la belle saison, la Porterie accueille au jardin d'Hildegarde, ouvert sur la clairière, à l'arrière du bâtiment, les promeneurs en recherche de sérénité. Les petits et les grands peuvent y écouter l'histoire de la Porterie, faire leur herbier, se détendre près des plantes médicinales et découvrir des trésors, écouter des concerts et des conférences. Dès 2020, le site deviendra un lieu de ressourcement pour le corps et pour l'esprit pour les adultes et une fabrique de bons souvenirs pour les petits, avec les jeux, les livres et les ateliers. Avec le jardin, découvrez l'histoire d'Hildegarde, ses relations avec Saint Bernard et sur la médecine qu'elle a enseigné. L'ensemble du jardin est un modèle écologique. Découvrez les 16 plantes favorites d'Hildegarde, qui étaient aussi autrefois traitées à l'apothicairerie de Joinville : - dessins des plantes en planches académiques, avec usage - et jardin des simples - présentation rapide de l'apothicairerie (dont la visite s'impose à Joinville) - plan du jardin de Saint Gall - explications sur les différences entre le jardin médiéval et le jardin monastique. Tout autour du bâtiment des panneaux didactiques relatent les travaux d'urgence, la restauration de la façade est, l'histoire du mouvement cistercien et celle de La Crête.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BOURDONS-SUR-ROGNON
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BOURDONS-SUR-ROGNON

L’église de Bourdons-sur-Rognon date du 13e siècle. De plan allongé, elle présente une nef à 3 vaisseaux à 3 travées voûtées d'ogives, un choeur à 2 travées couvertes d'une voûte d'ogives et d'une voûte de type complexe, deux chapelles du 16e siècle dans le prolongement des bas-côtés du chœur et un clocher-porche de 1776.
BOURDONS-SUR-ROGNON
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BOURDONS-SUR-ROGNON

En suivant le cours du Rognon, vous arriverez à Bourdons, situé sur un promontoire où l’activité coutelière s’exerça essentiellement à domicile dans la première moitié du XXème siècle, d’où le nom de certaines rues de ce village : rue des Pinsons (petites pinces), des rasoirs…
FORCEY
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FORCEY

La commune est habitée depuis le Néolithique, car il existe sur la colline à 1,6 km l'est du bourg, dans un champ, un vestige mégalithique, la « pierre Bernard », au lieu-dit les Lavières. Il s'agit d'un menhir, ou bien peut-être d'un montant de dolmen disparu. Il mesure 1,30 m de haut pour 1,75 m de large.
VAUDREMONT
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VAUDREMONT

Vaudrémont est un village niché au fond de la Vallée du Brozé et est surplombé par une statue de la Vierge. Le caractère remarquable de la nature qui entoure le village est souligné par la présence de trois zones protégées: otUne ZNIEF en milieu marécageux (protection de la couleuvre à collier et de l'orchis incarnat). otUne zone Natura 2000 en milieu boise (protection de la faune avicole: pics, milans et cigognes noires). otUne zone Natura 2000 en prairie (protection du grand Murin). On peut découvrir toutes ces richesses en parcourant le circuit des lavoirs qui nous amène ensuite au cœur du village. On y découvre alors de grandes maisons de pierres, pour la plupart rénovées, symbole d'un riche passé. Ce patrimoine architectural est rehaussé par une église du 19ème siècle et surtout par un château du 17ème siècle ceint de ses douves d'origine. Les deux lavoirs, parfaitement rénovés, rappellent qu'au 19ème siècle, Vaudrémont comptait plus de 300 habitants. Le finage, après avoir été consacré en grande partie à la vigne, a été dédié aux vergers aujourd'hui disparus.
Les lavoirs - PR N°69
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Les lavoirs - PR N°69

Un circuit exigeant entre vallées encaissées, forêts profondes et patrimoine ancien : Avec ses 23,5 km et ses 6 heures de marche, cette boucle au départ de Vaudrémont s’adresse aux randonneurs aguerris. Balisé jaune-jaune, le circuit enchaîne montées soutenues, descentes techniques et longues traversées forestières. L’itinéraire alterne sentiers en crête, combes boisées et chemins agricoles, reliant plusieurs villages marqués par l’histoire, comme Maranville, Aizanville ou Cirfontaines-en-Azois. Tout au long du parcours, les randonneurs découvrent une série de lavoirs, témoins de la vie rurale d’autrefois, ainsi que des panoramas sur la vallée de l’Aujon. Le sentier croise également le GR703, sentier historique de Jeanne d’Arc, et passe à proximité de vestiges gallo-romains à Irceville. Avec un dénivelé cumulé conséquent, ce circuit offre une immersion complète dans le relief varié et le patrimoine discret du sud haut-marnais. Idéal pour tester son endurance tout en explorant un territoire préservé, riche en histoire et en nature.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VAUDREMONT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VAUDREMONT

L’église Notre-Dame-de-l'Assomption date du 19ème siècle. De plan allongé, l’édifice présente une nef unique à six travées en plein cintre et un chœur, à chevet plat, percé d'une seule baie.
EGLISE SAINT-REMY DE FORCEY
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EGLISE SAINT-REMY DE FORCEY

L'église de Forcey est un édifice à plan allongé, du 19e siècle. Sa nef est à vaisseau unique à 3 travées voûtées d'arêtes. Son choeur comporte deux travées, l'une couverte d'une voûte d'arêtes et l'abside hémicirculaire d'un cul-de-four à ogives. Le clocher-porche est couvert d'ardoise et est encadré par deux chapelles.
MONTHERIES
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MONTHERIES

Commune du canton de Juzennecourt, Montheries est un petit village d’environ 70 habitants situé entre Chaumont et Bar-sur-Aube qui s'étend sur 1 622 ha et se trouve à 237 m d'altitude. L'étymologie du nom de la commune proviendrait de l'existence au 13ème d'une maison de l'abbaye de Clairvaux qui aurait donné au village son nom dérivé de Monasterium. Bénéficiant du calme de la campagne, Montheries voit sa population augmenter lors des vacances, où bon nombre de vacanciers et de résidents secondaires, viennent y trouver ou retrouver la quiétude et le charme paysager. On peut visiter son église Saint-Martin qui a été rénovée en 1867 et restaurée intérieurement en peinture en 1985, ainsi que le tableau peint « Lactation de Saint-Bernard », datant de la fin du 16ème. Son lavoir, entièrement restauré en 2001. A déguster : Production au village d'une boisson fermentée mousseuse à base de groseilles « Renne de Groseille », qui nécessite trois à quatre années d'élaboration et qui peut se déguster en apéritif ou en accompagnement de dessert. Vie associative : L'Association du Val d'Or, dont le but est d'animer et de faire connaître le village par diverses manifestations festives.
EGLISE SAINT-MARTIN DE MONTHERIES
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EGLISE SAINT-MARTIN DE MONTHERIES

L’église de Montheries, à plan allongé présente une nef de trois travées, quatres piliers cylindriques et six baies en plein cintre et un choeur à chevet plat percé d'un triplet ogival. Le décor intérieur, entièrement peint, est réalisé en 1891 par la maison Parisot et restauré en 1985 par la même maison, à l'aide des anciens cartons.
EGLISE SAINT-NICOLAS D’AIZANVILLE
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EGLISE SAINT-NICOLAS D’AIZANVILLE

Au château, construit au XVème siècle, était annexée une chapelle, qui fut agrandie en 1625 et devint l'église de la localité dédiée à Saint Nicolas. L’édifice, de plan allongé, présente un choeur à pans coupés et une nef unique de trois travées percée de baies trilobées et voûtée sur croisée d'ogives.
AIZANVILLE
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AIZANVILLE

Le village d'Aizanville est situé sur les bords de l'Aujon. La superficie du territoire de cette commune est de 349 ha dont 40 de bois communaux. Il se trouve à 210 mètres d'altitude. Histoire Les restes nombreux d'une occupation du site remontant à la Gaule, ont été découverts par M. et Melle Valdan : foyers circulaires de trois mètres de diamètre et d'un mètre de profondeur, prés de la fontaine Sainte-Libère ; au Val Sainte-Catherine, diverses pièces dont un fragment de boucle représentant deux chimères affrontées; des substructures de bâtiments et diverses monnaies romaines en bronze, une poignée de coffre très ouvragée, des boucles et anneaux, des objets de toilette, une cuiller à parfum, etc. Les premiers documents qui nous parlent de son existence, remontent au commencement du XIlème siècle. La seigneurie d'Aizanville appartenait au prieur de Laferté, qui y exerçait une haute, moyenne et basse justice sur tout le territoire, excepté sur le fief de Maison-Forte, qui avait une justice particulière et était possédée par des seigneurs laïques du nom d'Aizanville. Ceux-ci le cédèrent par des donations successives au prieuré. Sur le versant sud de la montagne dite de Sainte Libère, se trouvent les ruines d'une chapelle.
LANQUES-SUR-ROGNON
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LANQUES-SUR-ROGNON

Lanques-sur-Rognon est un village paisible dont le nom signifie langue de terre entre deux plateaux. Le village s'étage entre une partie haute sur le plateau et une partie basse qui se trouve dans une vallée étroite ou coule le Rateau, petite rivière qui se jette dans le Rognon à la sortie du village. Lanques-sur-Rognon dispose d’une église classée monument historique, d'une maison bourgeoise appelée communément le Château, de 2 calvaires. L’environnement est très vert et boisé avec de nombreuses jonquilles au printemps.
EGLISE SAINT-REMY DE LANQUES-SUR-ROGNON
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EGLISE SAINT-REMY DE LANQUES-SUR-ROGNON

L’église Saint-Rémy a été fortifiée au 16e siècle : les arases des murs de l'ensemble de l'édifice et les combles accueillent 19 ouvertures de tirs ! C’est un édifice à plan en croix latine. Ses murs extérieurs sont en moellon et en pierre de taille. Seule la façade est entièrement réalisée en pierre de taille. A l’intérieur, tout est complètement voûté d'ogives. La nef est à vaisseau unique à 5 travées et le choeur à travée unique et chevet plat.
EGLISE SAINT-MARTIN DE MARMESSE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE MARMESSE

Le prieuré et l'église romane sont très anciens. Sur la tour du prieuré, on y voit les armes de l'Abbaye de Cluny : les deux clés de Saint Pierre et l'épée de Saint Paul. L’église et le cimetière ont longtemps servi à Châteauvillain, qui ne possédait pas d'endroit pour inhumer ses propres morts. On peut donc en déduire que la présence de Marmesse est antérieure à celle de Châteauvillain. On trouve dans cet édifice des dalles funéraires anciennes de réemploi et le porche a probablement été remanié au XVeme siècle. La façade quant à elle, a subi des travaux sans doute au XVIleme siècle, mais l'ensemble garde un caractère remarquable. La qualité de l'acoustique permet d'y donner des concerts très appréciés et la rénovation récente autorise l'utilisation de l'intérieur comme lieu culturel.
BOIS DE LA COMBE A L'ÂNE A ANDELOT-BLANCHEVILLE
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BOIS DE LA COMBE A L'ÂNE A ANDELOT-BLANCHEVILLE

Situé à Andelot-Blancheville (52700)
MARMESSE
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MARMESSE

Par sa situation au bord de l’Aujon et près de la colline de Boulaumont, Marmesse occupe une place privilégiée qui lui a permis d'être habitée dès les temps les plus anciens. Différentes découvertes prouvent cette hypothèse : des pointes de flèches et de silex sur Boulaumont, des cuirasses étrusques dans les étangs, des sarcophages mérovingiens, des monnaies et des poteries, mis à jour lors de fouilles ou de travaux. Pendant plusieurs décennies, la plaine alluviale de l'Aujon a servi de carrière pour l'extraction de ballast, ce qui a considérablement modifié le paysage en créant 35 étangs, connus sous le nom de sablières. Ces étangs sont aujourd'hui destinés à la pêche et aux activités de loisirs. Les canards et les cygnes y trouvent leur habitat et les oiseaux migrateurs y font escale pour le plaisir de tous.
Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Jean de Vignory et sa cité
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Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Jean de Vignory et sa cité

Salut, je me présente, je suis Jean, chevalier au service de mon seigneur, Guy 1er de Vignory, et je serai ton guide pour cette visite. Es-tu prêt pour cette aventure ? Oui, super, mais avant de commencer, je vais te dire quelques mots sur Vignory. La première mention de Vignory remonte à Charlemagne en l’an 815. La construction de l’église avec sa charpente en bois a commencé en 1032. Elle a été construite par Gui 1er, le premier seigneur de Vignory a qui l’on doit aussi le château (du XIème siècle). C’est ensuite Gautier 1er, qui fera construire en 1204 les fortifications du village, enceinte malheureusement détruite au XVIIIème siècle. Moi, c’est seulement au XVème siècle que je deviens seigneur de Vignory grâce à un héritage. Le château de Vignory est déjà en fort mauvais état et déjà à cette époque, ce sont les habitants de la ville qui sont alors venu en aide pour participer aux travaux. Au XVIIe siècle la cité comptait 1000 habitants et prospérait grâce au commerce. De nos jours, le village conserve de nombreuses traces de son histoire que tu pourras découvrir pendant la visite. Id-Vizit : une application à télécharger gratuitement ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
JARDIN DE MORTEAU
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JARDIN DE MORTEAU

Situé à Cirey-lès-Mareilles (52700)
MUSEE DE VIGNORY
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MUSEE DE VIGNORY

Le musée présente des maquettes du château et du village de Vignory au Moyen-Age, les blasons des différents seigneurs de Vignory, des armes de guerre ainsi qu'un lapidaire et des poteries provenant du château, découverts par l'association lors des travaux de consolidation. Le musée accueille une stèle gallo-romaine du IIIème siècle découverte pendant la restauration du donjon du château, ainsi qu'un boulet en pierre utilisé par les machines de guerre au Moyen-Âge et une baie romane provenant de la chapelle castrale.
CHATEAU DE VIGNORY
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CHATEAU DE VIGNORY

Parmi les nombreux châteaux qui ont couvert le sud-est de la Champagne au Moyen-Age, le château de Vignory est l’un des seuls à avoir traversé les siècles jusqu’à nous. Vassaux des Comtes de Bourgogne puis des comtes de Champagne, les seigneurs de Vignory ont étendu leur Baronnie puis leur Comté sur les 26 communes alentours.La première trace écrite du château remonte à 1050-1052. C’était à l’origine un "castrum" détenu par le 1er seigneur de Vignory. Gui Ier (1011-1040) est le premier seigneur connu, fondateur de l’église Saint-Étienne et de son prieuré. Sous le règne de son fils Roger Ier, apparaît la première mention écrite relative au château : dans une charte de 25 mai 1050-1052 pour mériter la rémission de ses pêchés, Roger fait don à Saint-Bénigne de Dijon de l’église nouvellement construite mais aussi « ce qui m’appartient, à savoir la chapelle de mon castel ». Les aménagements du château et les campagnes de fortifications se sont ensuite succédés. Au milieu du XIIème siècle, est érigé sur la Haute-Cour le donjon appelé Tour Quarrée. En 1204, Gauthier Ier, chevalier banneret de Philippe Auguste, fait clore le bourg de «Vangnorry » de murs et de tours qui se raccordent aux remparts du château. Après les deux sièges de la fin du XIVè siècle, le château est en partie délabré. En 1416, Jean de Vergy initie de grands travaux de restauration, notamment l’édification de la Tour au Puits à la pointe de l’éperon rocheux. Un logis seigneurial, plus lumineux et plus confortable que le vieux donjon, a vu le jour sur la cour d’honneur de la Haute-Cour. Vers 1490-1495, Jean de Baudricourt fait construire l’énorme tour canonnière à l’angle de la Basse-cour, où se raccorde le rempart du village. Ses 20 mètres de diamètre, ses murs de 7 mètres d’épaisseur et ses canonnières faisaient le verrou défensif du château. Une porterie d’entrée, avec une herse et un pont-levis sur fossé sec, défendait l’entrée de la basse-cour qui comportait une ferme, des maisons, une grande citerne et un colombier, qui a compté jusqu’à 1200 trous de boulins. Un inventaire de 1773 fait état d’une basse-cour entourée par des remparts flanqués de 7 énormes tours qui accueillait la ferme, les étables, la bouverie, le colombier et les jardins et une haute-cour flanquée elle de 3 tours et comprenant le donjon, la tour au Puits, une chapelle, un manoir seigneurial, une citerne et des dépendances. Cette partie était réservée exclusivement au seigneur, à sa famille et à sa suite. Aujourd’hui, il subsiste encore de nombreux vestiges dont le donjon du XIIe siècle, la tour au Puits du XVe siècle et les courtines sud, classés monuments historiques. Depuis 2003, des travaux de consolidation des remparts sont entrepris. De 2009 à 2015, d'importants travaux de restauration et de consolidation ont été réalisés permettant la visite du donjon et de la tour au puits.
Les Caivottes - PR N°92
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Les Caivottes - PR N°92

Une balade panoramique et forestière à Thivet : Cette jolie boucle de 9 km au départ de l’église de Thivet est idéale pour une sortie en famille, entre forêt, histoire et beaux paysages. Le sentier monte doucement sur le plateau en offrant une superbe vue jusqu’à Chaumont, puis traverse le bois du Charmoy. On y croise une ancienne cabane de berger, puis plus loin une étonnante cabane de chasse au loup, rappelant que ces animaux étaient présents ici au XVIIIe siècle. Le parcours se poursuit en lisière de coteau, jusqu'à un éperon rocheux, avec un magnifique panorama sur la vallée de la Marne, puis descend dans une combe boisée avant de remonter par un ancien chemin gaulois. Le retour par les hauteurs de Thivet se fait en douceur. En poursuivant votre chemin, vous découvrirez une cabane en pierre ayant servi pour la chasse au loup et l'ancienne voie gauloise, dite voie de Langres jusqu'à l'ancien camp gaulois, appelé le Cmap de Thivet. En 2h30 de marche, cette randonnée balisée (bleu-jaune) mêle paysages variés, petites découvertes historiques et immersion forestière accessible à tous.
EGLISE SAINT-PIERRE DE THIVET
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EGLISE SAINT-PIERRE DE THIVET

L’église Saint-Pierre est un édifice à plan allongé qui remonte au 18e siècle, à l’exception de son chœur, voûté d'ogives à une travée et chevet plat, du 16e siècle. Sa nef à vaisseau unique à 3 travées voûtées d'arêtes est couverte d'une toiture à longs pans en ardoise, tout comme son clocher-porche avec un toit en pavillon.
THIVET
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THIVET

Situé à Thivet (52800)
EGLISE SAINT-ETIENNE DE VIGNORY
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EGLISE SAINT-ETIENNE DE VIGNORY

Dominée par le château des seigneurs de Vignory, l’église Saint-Étienne a été édifiée au tout début du XIième siècle par Gui Ier de Vignory et consacrée vers 1050 sous son fils Roger Ier. Ce dernier s’est approprié les terres de Vignory que possédait l'abbaye de Luxeuil depuis Charlemagne (768-814), et a fait don de cette nouvelle église à Saint Bénigne de Dijon. Sa charpente, aujourd’hui apparente, sa nef à 3 niveaux dont un triforium aux chapiteaux à sculpture primitive et son chœur en déambulatoire font de l’église Saint-Étienne un témoin important de l’architecture préromane en France. Le clocher a été érigé au milieu du XIIième siècle et les chapelles latérales entre le XIVème et le XVIème siècles. Ces dernières accueillent un grand nombre de statues médiévales, dont plusieurs issues de l’atelier de sculpture du XVième siècle dit «de Vignory-Joinville », ainsi que des dalles funéraires du XIVème et XVème siècles. Le tabernacle et chaire à prêcher, attribués à Jean-Baptiste Bouchardon, enrichissent l’église Saint-Étienne d’ouvrages du XVIIIème siècle. Classée Monument Historique 1846, elle a été restaurée entre 1844 et 1860 sur proposition de Prosper Mérimée. Intégrée dans le Circuit Découverte du Patrimoine de Vignory créé en 2008. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
MAISON DE VIGNORY
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MAISON DE VIGNORY

Maison du 18ème siècle dont l'aménagement intérieur a été reconstitué. L'alcôve contre la cheminée de la pièce à vivre est caractéristique de l'habitat rural champenois. Les outils de l'artisan menuisier qui y demeurait sont également présentés.
BOIS DE LA COTE
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BOIS DE LA COTE

La Znieff du Bois de la Côte englobe l'un des sites majeurs de la partie centrale du département de la Haute-Marne. Ce coteau escarpé, situé en bordure du massif forestier de Marsois, domine la vallée de la Traire et le hameau de Nogent-le-Bas au sud-ouest de Nogent-en-Bassigny. Le rebord de plateau et la pente présentent des boisements de type montagnard : l'érablière sur gros blocs ébouleux (Lunario-Acerion) et la hêtraie à dentaire. Une végétation particulière de fougères (scolopendre, polypode vulgaire, doradille) se développe au niveau des parois de calcaires durs. L'érablière est la plus typique de tout le département : les arbres et arbustes présents soulignent le microclimat particulièrement froid qui y règne (hêtre, érable plane, érable sycomore, orme des montagnes, sureau à grappes, bois-jolis). Elle abrite la lunaire vivace, espèce préalpine rare qui ne possède que quatre localités en Haute-Marne et qui est protégée au niveau régional (les stations de Champagne-Ardenne, avec celles de la Bourgone, étant les seules localités de plaine connues pour la France) et est inscrite sur la liste rouge des végétaux menacés en Champagne-Ardenne. Parmi les autres espèces intéressantes figurent les deux dorines (rares sur calcaire en Haute-Marne) et la cardamine impatiente. Ce site est protégé par un Arrêté de Protection de Biotope depuis 1991. Soulignant le rebord du coteau, le rôle paysager du Bois de la Côte est important. Les parois calcaires et les affleurements rocheux lui confèrent également une certaine importance géomorphologique et géologique. Le site, proposé dans le cadre de la directive Habitats, est en très bon état et constitue la seule zone encore intacte du grand massif forestier de Marsois, entièrement rasé et enrésiné dans les années 1980. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
VIGNORY
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VIGNORY

Riche de son patrimoine vernaculaire, la commune possède aussi deux édifices remarquables majeurs classés « Monument Historique ». Le château féodal, datant du moyen-âge, est l’un des derniers subsistants en Champagne. Le donjon et la tour au Puits récemment restaurées, constituent, avec la tour canonnière en cours de restauration, les pièces maitresses de cette place forte. L’église romane dont la première mention connue remonte à 1032, date à laquelle Gui premier seigneur de Vignory, y institue un collège de chanoines. L’église est un édifice important de l’architecture religieuse française qui possède une riche collection de statues dont une partie a été sculptée au XVIe par l’atelier de « Vignory-Joinville » comme le retable Bouvenot de 1424. Vignory devient « Petite Cité de Caractère » en 2012, marque nationale regroupant plus de 150 communes en France. La commune s’investit beaucoup depuis les années 2000 dans la mise en valeur de son cadre de vie, dans l’animation, notamment estivale et dans l’accueil des visiteurs. Plusieurs associations dynamiques animent le quotidien du village (club des anciens, football club, associations du patrimoine, etc…).
Le château de Vignory - PR N°109
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Le château de Vignory - PR N°109

Entre sentiers historiques, forêt et patrimoine roman : Ce circuit de 11 km au départ de la mairie de Vignory est une belle invitation à conjuguer marche active et immersion dans un patrimoine médiéval d’exception. Le parcours débute dans les ruelles typiques du village, passe devant le magnifique lavoir du XIXe siècle, grimpe vers les vestiges du château féodal, construit au début du 11ème et remanié jusqu'au 18ème, puis traverse le jardin médiéval avant de rejoindre la forêt de l’Étoile. Les randonneurs découvrent des panoramas remarquables sur la vallée de la Marne et la Côte des Bars. Le chemin serpente ensuite entre sous-bois, plateaux agricoles et curiosités locales : chapelle du Val, ancien four à chaux, points d’interprétation, église romane Saint-Étienne (plus ancienne église romane du nord-est de la France vaut également le détour). Balisé en bleu-jaune et jaune-rouge, le circuit (environ 3h à pied) propose une variété de terrains et de paysages, accessible aux randonneurs réguliers comme aux curieux d’histoire et de nature. Une boucle harmonieuse à vivre à son rythme.
Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Les gallo-romains de Faverolles
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Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Les gallo-romains de Faverolles

Pars avec Sergius à la découverte du mausolée de Faverolles. Les 2 km du sentier d’interprétation te feront découvrir les différents sites qui entourent ce monument. Presque toutes les réponses se trouvent sur les panneaux, donc pas de panique ! Il te suffit de lire les explications et tu pourras devenir un vrai chercheur faverollais ! Sous la forme de quiz, de puzzles ou encore d'étapes géolocalisés tu découvriras les différents aspect du mausolée ainsi que la vie au temps des gallo-romains. Id-Vizit : une application à télécharger gratuitement ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
LA VOIE ROMAINE DE FAVEROLLES
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LA VOIE ROMAINE DE FAVEROLLES

La voie romaine qui passe à proximité du mausolée vient de Langres « Andemantunum », grand carrefour routier à l’époque. Elle se détache de la voie de Langres à Reims , succédant à une voie gauloise qui reliait les capitales des cités des Lingons et des Rèmes par Bar-sur-Aube. La voie qui passe à Faverolles se prolonge probablement en direction du Nord Nord Ouest vers Châlons-en-Champagne et Reims en passant par Chaumont, la vallée de la Blaise et Vitry-le-François. En partie conservée sous l’humus forestier, elle est dégagée devant vous sur plusieurs centaines de mètres. On devine encore de part et d’autre, le fossé et les talus qui la bordaient. Les techniques de construction des voies s’adaptaient à la topographie du terrain et aux ressources locales en matériaux disponibles.
SITE DU MAUSOLEE GALLO-ROMAIN DE FAVEROLLES
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SITE DU MAUSOLEE GALLO-ROMAIN DE FAVEROLLES

Le sentier de découverte permet d'admirer la voie romaine, mais aussi les carrières, les restes d'un four à chaux, la reproduction du mausolée au 1/4 de sa hauteur, la maison forestière, la fontaine de la demoiselle... Situé en forêt, à l'extérieur du village, le site archéologique où furent découverts les vestiges du mausolée de Faverolles, offre une agréable promenade entre histoire et nature. Sur 2 km, le sentier de découverte ombragé distille des panneaux explicatifs, qui permettent au promeneur d'imaginer l'aspect de cette colline voici plus de 2000 ans, lorsque le somptueux mausolée gallo-romain s'élevait fièrement à son sommet. L'enclos funéraire entourant le monument, les chariots des marchands venant de Langres « Andemantunum » et empruntant la voie romaine, les carrières de pierres, le four à chaux, l'ancienne charbonnière, la source, la tranchée dans la colline, la maquette du monument, le lapiaz... c'est toute l'histoire archéologique et géologique du site qui se dévoile... Pour les plus curieux, des commentaires audio détaillés sont également disponibles sur Smartphone. Au fil de la promenade, flashez les QR-codes que vous rencontrerez sur les panneaux et les balises pour déclencher les pistes audio. Une visite au cœur de l'histoire grâce aux nouvelles technologies... Amateurs de grand air ? Equipez-vous de bonnes chaussures et d'une bouteille d'eau pour partir à la conquête du sentier de randonnée qui relie Faverolles à la tuffière de Rolampont. L'occasion de découvrir deux sites hors du commun, lors d'un parcours de 11 km. L'ensemble du circuit qui traverse villages et forêts, bénéficie également de pistes audio disponibles sur Smartphone. Après le musée et le site archéologique de Faverolles, ce petit coin de verdure n'en finit pas de conter son histoire : bornes gravées en forêt, tuffière de Rolampont, marais tufeux, faune, lectures de paysage, légendes et traditions, rivière la Suize... Une journée riche en découverte... Circuit de randonnée disponible sur l'application gratuite ID-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, ID-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! Visite ludique du site du mausolée également disponible sur l'application Id-Vizit (téléchargement gratuit) : Pars avec Sergius à la découverte du mausolée de Faverolles. Les 2 km du sentier d’interprétation te feront découvrir les différents sites qui entourent ce monument. Presque toutes les réponses se trouvent sur les panneaux, donc pas de panique ! Il te suffit de lire les explications et tu pourras devenir un vrai chercheur faverollais ! Sous la forme de quiz, de puzzles ou encore d'étapes géolocalisés tu découvriras les différents aspects du mausolée ainsi que la vie au temps des gallo-romains. Tous les mercredis des vacances scolaires, Segusia vous propose une visite du musée le matin, des ateliers (différents) l'après-midi de 14h30 à 16h30. Ces ateliers sont animés par lesz bénévoles de l'association ou des artistes et artisans locaux et s'adressent aux personnes de 6 à 99 ans. Inscription obligatoire
EGLISE SAINT-GERMAIN DE NOGENT-LE-BAS
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EGLISE SAINT-GERMAIN DE NOGENT-LE-BAS

L’église Saint-Germain de Nogent-le-Bas remonte au XIIème siècle. Elle faisait partie d’un prieuré qui appartenait à l’Abbaye Saint Bénigne de Dijon. Ses caractéristiques lui confèrent un style roman. L’édifice est simple, constitué d’un seul vaisseau. A l’arrière, le pignon présente une ouverture de style gothique, surmontée d’un occulus et de fenêtres hautes. Ces ouvertures disparates montrent les multiples remaniements qu’a connu ce bâtiment au fil du temps. Sur le mur porteur de la charpente, on distingue soit de petites fenêtres de style roman, vraisemblablement d’origine, soit des fenêtres plus grandes qui ont été ouvertes postérieurement à la construction. Au niveau du choeur, de puissants contreforts viennent soutenir les murs, notamment au niveau du clocher. Celui-ci est à section carrée, terminé par une toiture pyramidale, surmontée d’une croix en fer forgé et d’une girouette en bronze, en forme de coq. La couverture du clocher est en tuiles plates, celle de la nef, en tuiles violons fabriquées à Rolampont. Le prieuré attenant à l’église abrite encore, de nos jours, une entreprise de coutellerie dont la création à cette endroit remonte à 1854. A l’intérieur de l’église Saint-Germain La nef principale s’ouvre sur les bas-côtés par des arcs en plein-cintre et de gros piliers de section carrée. Ce dispositif est très semblable à celui de l’église de Vignory, un peu plus au nord du département, édifiée à la même période. Un plafond masque la charpente de châtaignier. Il a été installé pour lutter contre le froid. En s’avançant dans le choeur de l’église, on distingue les voûtements gothiques, postérieurs à la construction de l’édifice, qui s’appuient sur la structure romane. Le chapiteau du bas-côté nord, au niveau du mur est intéressant. Il présente deux petits hommes décharnés sur un fond de branchage et est assez semblable à certains chapiteaux de la crypte Saint-Bénigne à Dijon. Durant la période révolutionnaire, en 1793, le Comité de Salut Public, s’appuyant sur la renommée des productions nogentaises envoie le citoyen Pradier à Nogent pour y monter des fabriques de sabres pour la cavalerie et de baïonnettes pour l’infanterie. Les couteliers et les ciseliers sont réquisitionnés à cet effet et l’église Saint-Germain est transformée en manufacture. Le mobilier et les vitraux de l’église Saint-Germain L’église Saint Germain présente un mobilier intéressant. L’ensemble des bancs en chêne est d’une remarquable homogénéité. On y retrouve le nom gravé de familles de couteliers et de ciseliers connus. En ce qui concerne la statuaire, on notera un Christ-aux-Liens, en pierre polychrome du XVIème siècle, à l’entrée du choeur ainsi qu’une belle Pieta du XIVème siècle, en partie haute de l’autel du bas-côté sud. Au fond du chevet de l’église, on remarque une armoire eucharistique. Particulièrement bien conservée, elle date de la période gothique. A l’intérieur de celle-ci était rangé le Saint-Sacrement, dont la présence était matérialisée par une bougie. Un occulus quadrilobé donne sur l’extérieur. Son rôle était de rappeler au fidèle passant dehors, la présence du Saint-Sacrement et ainsi de l’inciter à se recueillir et à prier. Les vitraux du choeur ont été réalisés par un atelier dijonnais et celui de l’occulus par un atelier marnais. Ils sont antérieurs aux verrières des bas-côtés. Ces dernières sont l’oeuvre de Catherine Biquet, maître-verrier haut-marnais, qui a su redonner une remarquable unité à l’ensemble. Elle traduit la foi comme une quête d’élévation, exprimée dans ses vitraux par un mouvement ascensionnel, aux formes souples et lumineuses.