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Activités à faire autour de Chaumont (52)

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Château de Morlaincourt
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Château de Morlaincourt

À la suite du sac mené par les troupes impériales de Charles Quint en 1544, Vanault Collesson, juriste et conseiller à la cour des comptes de Bar, entreprend la construction d'un nouveau château, achevé en 1557. Au XVIIIème siècle, les jardins et ses vergers sont remplacés par des communs et annexes agricoles. Visites guidées durant les journées du patrimoine Période d'ouverture : sur demande selon les disponibilités de la propriétaire, visite extérieure seulement.
Château
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Château

Le château de Thuillières est un monument historique construit par germain Boffrand, le célèbre architecte des Ducs de Lorraine en 1722 pour lui même. Il abrite le musée Eve Lavallière, célèbre actrice de la Belle Epoque. Ouvert du 15 juillet au 31 août. Château du XVIII siècle. Même Architecte que les châteaux d'Haroué et Lunéville.
Commune de Ligny en Barrois
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Commune de Ligny en Barrois

Situé à Ligny-en-Barrois (55500)
Commémoration de la Libération
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event Lundi

Commémoration de la Libération

Le 31 Août, une date importante pour Ligny-en-Barrois : la Libération de notre ville par les Américains, jour de Fête et d´Histoire. Le 31 août 1944, la Libération de Ligny-en-Barrois : c'est tôt le matin que les troupes de la 4e division blindée du XIIe corps de la 3e armée US, commandée par le général Patton, arrivent en ville, venant de Saint-Dizier par la RN4. Rassemblement Place de la République et cérémonie patriotique au Monument aux Morts, dans le parc des Luxembourg.
Cordes artisanales
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Cordes artisanales

Fabrication de cordes artisanales , démonstrations et vente.
Les Ateliers My Day
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Les Ateliers My Day

Mariage, baptême, anniversaire ou encore baby shower, tous ces événements sont importants dans votre vie et pour cela, ils méritent toute votre attention pour l'organisation. Chacune de ces journées marquera votre vie, c'est pourquoi vous y porterez beaucoup de temps, d'énergie et de sang froid ! tLes Ateliers My Day s'adaptent à absolument toutes les demandes pour que ce jour reste inoubliable, tel que vous l'espériez (et même mieux !). Ne vous souciez plus de l'organisation, Malorie peut s'occuper de tout, du suivi à l'élaboration : proposition de fournisseurs aux tarifs négociés, liste de prestataires, création des objets décoratifs et mise en place des décors intérieurs/extérieurs, jusqu'aux petits détails du Jour J... En quelques mots, tout ce qui fera de ce jour : VOTRE jour. t tÉchappez au stress de l'organisation grâce à Malorie avec des rendez-vous de planification et transformez ces étapes laborieuses en véritables instants conviviaux avec vos proches. Amis, famille, conjoint... tous veulent apporter de l'aide. Mais comment tout gérer? Au fur et à mesure des rendez-vous, Malorie vous fournit des méthodes infaillibles pour réussir cet événement. Ces séances de coaching pour réaliser la décoration ou le buffet de votre mariage sont des moments idéaux de partage et de convivialité avec votre famille et vos amis, tout en étant productifs. Ainsi vous pourrez dire "C'est moi qui l'ai fait". t tSelon vos souhaits, votre budget, votre thématique, votre emploi du temps, ... l'organisation et le coaching sont personnalisables à l'infini. Coaching, organisation, décoration, locations... Les Ateliers My Day, un décor à la mesure de votre événement.
Les sabots de Vénus de la forêt de Moloy
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Les sabots de Vénus de la forêt de Moloy

En prenant la D6 à Moloy, puis la route forestière de la Combe de Bellefontaine, découvrez dans la forêt domaniale de Moloy l'une des plus importantes populations françaises de Sabots de Vénus des forêts de plaine. Cette espèce est la plus grande, mais aussi l'une des plus belles orchidées d'Europe Occidentale. Elle trouve dans le fond de cette petite vallée encaissée, des conditions pseudo-montagnardes, suffisamment rigoureuses pour se développer. Le cheminement a été simplement aménagé par l'ONF pour canaliser la fréquentation dans la parcelle. Des panneaux d'information sensibilisent le public et rappellent que la cueillette des plantes protégées est passible d'amende. Attention : ne marchez pas sur l'herbe car vous risqueriez de piétiner des fleurs non écloses ! Restez derrière le cordon de sécurité installé par l'ONF.
La Montagne de la Roche
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La Montagne de la Roche

La Montagne de la Roche abrite ainsi les vestiges d’un château féodal détruit en 1354, une pierre qui vire et ses légendes sur les hauteurs de Morey, une pierre tabulaire vers le camp préhistorique au nord de La Roche, et une pierre percée accompagnée de ses superstitions plus au sud. En outre, La Roche c’est 3 sites préhistoriques de réputation nationale : site Néandertal et Cro-Magnon associé à un site paléontologique, site magdalénien en grottes, et l’un des plus grands camps néolithiques de l’Est de la France. La Montagne de La Roche est ainsi surnommée par les archéologues "Le Triangle d’Or de la Préhistoire" pour la région. C'est aussi le lieu où vous pourrez admirer de nombreuses espèces de rapaces.
Les solitaires de bonneval
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Les solitaires de bonneval

Ce sentier est ponctué de traces laissées par les hommes au cours des différentes époques de l'Histoire. De la Gaulle au XIXème siècle, plongez au cœur de la forêt de Darney pour y découvrir ses trésors. A Relanges, devant cette magnifique église en partie romane du XIIème siècle, descendez les escaliers et suivez les balises. Vous traversez ainsi le village avant de pénétrer dans la forêt de Relanges. Voustro uverez une aire de pique-nique à 500 mètres ; suivez la direction de Bonneval. NB : L'église est ouverte de Pâques à la Toussaint A quelques centaines de mètres vous apercevez la Belle Roche représentant la passion du Christ et les douze Apôtres. Des panneaux, tout au long de votre parcours, vous donnent les explications détaillées des édifices. Quelques centaines de mètres plus loin, votre visite se poursuit avec la découverte des fondations de la Chapelle romane de Bonneval qui sont encore présentes. La petite chapelle est une reconstruction du siècle dernier. On y trouve également une piscine trilobée dans le mur et une chapelle latérale voûtée en plein cintre. Balisage: anneau jaune
Château Gilles de Trèves
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Château Gilles de Trèves

Château de la Renaissance (XVIe siècle), il est légèrement remanié aux XVIIIe et XIX siècles. Gille de Trèves, doyen de la Collégiale Saint-Maxe à Bar-le-Duc le rachète aux ducs de Bar et le transforme vers 1550. Selon la tradition, Ligier Richier aurait dessiné cet ouvrage de style Renaissance pour le doyen. Héritière de Gilles de Trèves, la famille de Beurges en est propriétaire jusqu’en 1892, date à laquelle papeterie et château passe à la famille Claudel. En 1905, lors d’un séjour à Ville-sur-Saulx chez ses cousins, Paul Claudel écrit « Partage de midi ». Inscrit aux MH en 1995
Piney
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Piney

Piney est dérivé du nom pisiniacus, composé de Pisini,nom d'homme latin et du suffixe gaulois Ac, marquant les noms de lieux. C'est donc un domaine gallo-romain possédé par Pisinus, établi en ce lieu entre les 1er et 4ème siècles près de la voie romaine Troyes-Naix-les-Forges, appelée les chemins des romains. Cette ancienne voie constitue la limite avec la commune voisine d'Onjon. Le marché s'y installe le mardi. Un peu de géographie : Commune de Piney + Hameaux de Rachisy, Brantigny, Villevoque et Villiers-le-Brûlé 562 habitants en 1790 - 1252 habitants en 1999 Nom des habitants : les « Pinois » 7098 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide et crayeuse Région géographique : Forêts domaniales de la Champagne humide et crayeuse. Un peu d'histoire : Avant la révolution, la commune s'appelait Piney-Luxembourg en l'honneur des seigneurs du lieu, les Luxembourg. Après la 1ère Guerre Mondiale, les PTT suggérèrent de donner des noms de complément à de nombreuses communes pour éviter les confusions. Piney demanda alors le nom de Piney-Luxembourg, mais ce fût refusé par peur de voir le courrier s'acheminer vers le Grand-Duché. Revanche tardive, la commune a adopté les armes du Luxembourg en les entourant d'une bordure d'or chargée de huit quintefeuilles de gueules, symbolisant la Forêt d'Orient, divisée au 16ème siècle en deux parties, l'Orient de Brienne et l'Orient de Piney. Le territoire de Piney comptait autrefois de nombreuses vignes dans les lieux-dits « les Grandes Treilles », « les Vignes de Villiers », « les Plants »? Il existait deux corderies à Piney, celles de M. Guyot et M. Clément, qui fabriquaient des cordes, avec des fibres issues de l'écorce du tilleul, jusque mi 19ème siècle. Les bâtiments existent encore. Patrimoine culturel : Église Saint-Martin, édifiée au 16ème siècle et reconstruite de 1877 et 1881 dans un style proche du 16ème. La partie rénovée se distingue nettement de la vieille église. Elle est composée d'un plan rectangulaire avec une abside à cinq pans coupés. La nef est constituée de quatre travées et autant de collatéraux. Les vitraux sont également du 16ème siècle. Ils ont pour thème « la création ». L'un d'eux, digne du style excessif néo-gothique du siècle dernier, se démarque par la richesse du décor. Enfin, on y trouve le tableau des voeux de la Duchesse et du Duc de Piney-Luxembourg, haut comme un écran de cinéma. Chapelle Notre-Dame-des-Ormes, du début 16ème siècle. Elle fût bâtie à la place d'une chapelle en ruine. Elle possède un plan carré avec une abside à trois pans. La porte d'entrée est flanquée de deux petites fenêtres carrées percées à hauteur d'homme pour permettre de regarder à l'intérieur et d'encourager la prière et l'aumône du pèlerin. Autrefois, elle donnait lieu à un pèlerinage qui avait pour but d'honorer Notre-Dame-de-Pitié dont la fête principale se déroulait à la fin du mois d'août. Halle de Piney : ce ne fût pas une halle seigneuriale à l'origine, mais une halle de foire et de marché. Elle aurait été mise en vente comme bien national lorsque les biens des Luxembourg furent confisqués pendant la Révolution Française. La commune n'étant pas assez riche pour la racheter, elle encouragea Louis-Charles Loyez à le faire. Celui-ci voulut la lui céder en 1813, mais l'époque ne s'y prêtait guère puisque toutes les communes de France vendaient leurs biens à la suite de la désastreuse campagne de Russie de 1812, pour subvenir à la formation d'une nouvelle armée. Il renouvela la proposition en 1817, mais la commune n'était toujours pas en mesure de payer. Finalement, elle acquit la halle en 1821 pour 4000 francs, appartenant alors, on ne sait comment, à Pierre Lesterp. En 1843, un puit avec pompe a été disposé devant la halle. Place des halles, site inscrit au « Monument historique ». S'y trouvent la maison seigneuriale et sa galerie, acquise par le Duc de Luxembourg ; des maisons décorées d'écailles de châtaigniers et ornées d'auvents recouverts d'ardoises. Dans une de ces maisons, appartenant au notaire Collin à l'époque, le quartier général de Napoléon fût établi pendant que l'empereur passa paisiblement la nuit du 2 février 1814 à Piney. Une foire agricole et commerciale tous les 3ème dimanche de mai a lieu sur cette place. Motte du lieu-dit « le Grand Jardin » : elle témoigne d'un ancien château fort, antérieur au 16ème siècle. Les hameaux BRANTIGNY : C'était un domaine gaulois ou gallo-romain possédé par Brantinius avant le 3ème siècle. Une tombelle celtique proche du village indique l'existence d'un habitat très ancien, de l'âge de bronze ou de l'âge de fer. Le château actuel succède à deux précédents édifices : les caves et sous-sol du premier château du 15ème et le bâtiment appelé « pavillon Henri IV » du second château. L'actuel château fût commencé par François Marquis des Reaulx, conseiller au parlement de Paris. Son fils René-François poursuivit et acheva les constructions. Il édifia les écuries, les communs fermant la cour d'honneur et la chapelle qui s'éboula en 1798. L'église paroissiale en forme de croix latine, du 16ème siècle, est dédiée à l'Assomption de la Vierge. Les fonds baptismaux du 16ème représentent le baptême du Christ. Le vitrail de Saint-Roch, saint guérisseur de la peste, datant de la seconde moitié du 16ème siècle, attire l'attention. VILLIERS-LE-BRULE : Au Moyen-Age, Villiers désignait une grande ferme. L'appellation « Le Brûlé », qui a permis la distinction avec les autres Villiers, semble due à un incendie survenu vers le 12ème siècle. Il s'agit alors d'une ferme établie vers les 11ème et 12ème siècles. Son église du 16ème est dédiée à Saint-Didier. VILLEVOQUE : C'était un domaine rural possédé par l'évêque de Troyes. Son église est dédiée à l'Assomption. Elle date du 12ème siècle et a été remaniée au 15ème. Dans un vitrail du 15ème siècle, se trouve la représentation des donateurs : Hugues d'Alichamps et son épouse Jehane Duru. Domaine de Rachisy C'était un domaine franc possédé par Radgus au 5ème siècle, près de la voie romaine Troyes-Naix-les-Forges. La ferme actuelle occupe l'emplacement d'un ancien manoir du 16ème dont on peut encore voir les fossés. Il appartenait à l'abbaye de Saint-Martin-és-Aires, provenant d'une donation d' « Ulric ou Oury de Piney » en 1121. Patrimoine naturel : Piney est la plus vaste commune du Parc. Elle abrite donc les paysages, la faune et la flore qui font la renommée naturaliste du territoire : forêts, oiseaux d'eau des lacs et étangs, plantes sauvages de Champagne sèche ou humide? C'est sur ce territoire qu'a été édifiée la Maison du Parc dans une ancienne ferme d'architecture typiquement champenoise, et plus précisément la grange et les remises de l'étable, sur une parcelle forestière appartenant alors au Centre hospitalier de Troyes. Inaugurée le 29 octobre 1973, la Maison du Parc est l'élément central de la gestion et de l'animation du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient. À coté de celle-ci, une longère, bâtiment en ossature en bois, autrefois en place à Lusigny-sur-Barse, a été reconstruite. Le Pavillon Saint-Charles, construit en 1840, était un ancien lieu de rendez-vous de chasse du Duc Charles-Emmanuel de Montmorency-Luxembourg. Celui-ci le vendit aux hospices de Troyes avec la forêt attenante le 12 février 1853. D'abord transformé en maison forestière, ensuite cédé au département de l'Aube, puis à la ville de Troyes, il est maintenant voué à la pédagogie de l'environnement naturel.
Médiathèque Intercommunale des Hauts du Val de Saône
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Médiathèque Intercommunale des Hauts du Val de Saône

Située au premier étage de la Maison des Services de Jussey, la Médiathèque dispose d'une large sélection de livres, DVD et CD. Elle reçoit chaque jour l'Est Républicain lisible sur place et une douzaine de magazines qui peuvent être empruntés. Des postes internet sont disponibles gratuitement pour les adhérents. L'adhésion à la médiathèque ainsi que le prêt de documents sont gratuits. Pour s'inscrire, une pièce d'identité et un justificatif de domicile. Tout au long de l'année, des animations sont proposées, vous pouvez retrouver notre programmation sur notre page Facebook " Médiathèque Intercommunale des Hauts du Val de Saône ", sur notre panneau d'affichage dans le hall de la Maison des services ou sur Panneau Pocket " CC des Hauts du Val de Saône ".
Peintures Decrouzol
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Peintures Decrouzol

Gérard Decrouzol, est un peintre parisien qui est né à Jussey. Gérard sera ravi de vous accueillir sur rendez-vous pour vous présenter son travail de peintre. Les visites se font uniquement en période estivale et en petit groupe, conditions idéales pour partager des impressions et des émotions face à des peintures.
Mémoire de la Terre
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Mémoire de la Terre

Plongez dans le monde merveilleux des fossiles et minéraux, trésors de la terre. Jacques Terreaux partage ces mémoires de l’histoire. Adhérent à la FFAMP (Fédération Française des amateurs de fossiles minéraux et paléontologie), Jacques Terreaux est un fervent passionné de pierres. Elles témoignent de l’Histoire tout autant que d’extraordinaires anecdotes et permettent du temps.
Circuit de la croix blanche
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Circuit de la croix blanche

Fontaines et lavoirs sont les témoins de la vie paysanne dans l’Ouest des Vosges au XIXe siècle. Certains « guéoirs » subsistent, ce sont de grands bassins où les chevaux s’abreuvaient après le travail. Ces monuments locaux, en pierre, bois ou métal, ont survécu dans les villages comme Pleuvezain, qui compte trois fontaines dont un lavoir-fontaine monumental érigé en 1832, complété ultérieurement par deux autres. Cette balade vous emmènera au point de vue de Moussemont qui offre une très belle vue sur le village de Soncourt. Balisage : anneau vert
L’arche de Klaus Rinke : "L’Eau"
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L’arche de Klaus Rinke : "L’Eau"

Une arche monumentale en bois et en acier, haute de 12,3 mètres, enjambe le canal de restitutionr du lac-réservoir Seine (lac d’Orient).r En son centre, une aiguille d’acier, longue de 8 mètres, tombe à la verticale. Sa pointe effleure les remous.r L’eau est au cœur du travail de Klaus Rinke, comme elle est un des éléments de la méditation poétique de Gaston Bachelard (L’eau et les rêves, 1942).r r Réalisée en 1986, cette œuvre répond à une commande publique. Le Conseil régional de Champagne-Ardenne avait alors souhaité rendre hommage au philosophe à travers quatre sculptures monumentales évoquant les quatre éléments qui lui étaient chers.
Grotte Sainte-Agathe à Fouvent
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Grotte Sainte-Agathe à Fouvent

La grotte de sainte Agathe renferme une statue de la Sainte. La légende raconte que l'eau qui suinte dans la grotte rend les femmes bonnes nourrices et fécondes.
Atelier Denis Guitton
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Atelier Denis Guitton

Sens de l'épure, quête de l'essentiel, rigueur, cohérence sont les mots-clés pour définir l'oeuvre de Denis Guitton. UN HOMME Des Beaux-Arts de Bayonne à l'atelier de Kurt Onhsorg à Vienne, ce céramiste de formation sillonne l'Europe et le Moyen-Orient, il travaille la matière et confronte les apprentissages pour perfectionner sa technique et s'imprégner de différentes cultures. Installé en Bourgogne depuis 1991, la peinture devient son mode d'expression. Il prend de la distance, se met en retrait du monde pour poser son oeuvre et élaborer une expression toute personnelle. UN LIEU L'atelier est monacal, vidé du superflu et ne répond en aucun cas au romantique fouillis dont on affluble généralement les ateliers d'artistes. La pièce semble avoir été pensée pour maintenir, à leurs plus hauts niveaux, la réflexion, la concentration et le lent travail d'artisan. Tout est ordonné, aligné, rangé dans cet espace blanc organisé pour ne rien imposer à l'artiste sinon lui offrir le calme et le silence. La porte en est toujours ouverte, c'est sa façon de rencontrer le public de collectionneurs qui est le sien. UNE OEUVRE Chaque étape de sa démarche rigoureuse est une découverte, s'inscrit dans la continuité et imagine d'autres espaces de recherche. Sa création façonne une écriture originale, sans cesse renouvellée et sollicite d'abord notre part sensible avant de stimuler notre pensée. Il se concentre sur le souffle de l'univers, l'articulation de l'architecture dans l'espace et éclaire, pour nous, une vision de l'harmonie. En explorant la profondeur cachée de la matière, en la mettant à nu pour la réécrire voire la réinventer, l'artiste offre, au visiteur, l'occasion de pénétrer dans un univers secret et de le remplir de sa propre émotion. Le regard dépasse le visible car, derrière l'ordre de la composition, il y a une communion de l'ailleurs. Un climat méditatif, englobant sensation et émotion, génère une poétique de l'inaccessible.
L'Eglise Saint-Pierre
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L'Eglise Saint-Pierre

Cette église paroissiale est fortement dégradée au cours des conflits qui jalonnent l’histoire de la commune aux 16e et 17e siècles. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1976. Son retable de bois sculpté et doré est exécuté en 1759 par Jean Gerdolle fils, sculpteur lorrain originaire de Lamarche.
Verger conservatoire de Moloy
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Verger conservatoire de Moloy

Un verger conservatoire permet de faire de la pomologie. Sais-tu de quoi il s’agit ? Bien que la sonorité de ce mot soit associée au mot « pomme », la pomologie est une branche de l’arboriculture fruitière qui traite de la connaissance de tous les fruits. Pomu signifie fruit en latin et provient de Pomone qui est la divinité des fruits. Chaque fruit peut avoir plusieurs variétés et chaque variété possède des caractéristiques différentes. Par exemple, une variété de pomme peut être de couleur verte, acidulée et croquante. Une autre peut être de couleur rouge, très sucrée et juteuse. La pomologie sert à décrire, identifier et classifier les fruits selon leurs caractéristiques. Si tu devais inventer le fruit idéal, comment aimerais-tu qu’il soit : sucré, acidulé, juteux… ? Tu peux ensuite lui inventer un nom. Et voilà tu as inventé ta première variété de fruit ! Voici les réponses au jeu :
La forge des Blochers (Brisebard Anthony)
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La forge des Blochers (Brisebard Anthony)

Passionné par l'art et l'histoire, je travaille à la forge pour réaliser des ouvrages de ferronnerie d'art, du mobilier, sculpture et tout autres objets de décoration. C'est pour moi quelque chose de magique, allier les éléments, l'eau, le feu, la terre et l'air, pour transformer la matière. C'est un plaisir pour moi d'ouvrir mon atelier au public pour leur faire découvrir mon univers. -Anthony Brisbard
Sentier des Sources Paramelle
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Sentier des Sources Paramelle

Ce parcours vous fera traverser Moloy, un authentique village de la vallée de l'Ignon, chargé en histoire. Le sentier vous mènera à la fois en forêt où se situent différentes sources découvertes par le célèbre Jean-Baptiste Paramelle et le cœur du village renommé par ses maisons atypiques du XVIème siècle, l'église Saint-Jean-Baptiste du XVème siècle.
Lusigny-sur-Barse
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Lusigny-sur-Barse

Lusigny vient du latin Lusiniacus composé du radical d'un nom d'homme « Lucini » et du suffixe gaulois «ac» , marquant les noms de lieux. Par un décret du 4 février 1919, le bourg a fixé précisément son identité géographique en faisant ajouter à son nom le qualificatif de «sur-Barse», rivière au bord de laquelle il est installé. En 1999, on dénombrait 1466 Lusigniens au village (en 1790, la population était de 895 habitants). Le marché a lieu le samedi matin sur la place du village. Un peu de géographie : La commune de Lusigny-sur-Barse, à laquelle s'est adjoint le hameau de Larrivour, est située à l'extrémité sud-ouest du Lac d'Orient. Sa superficie couvre 3792 hectares constitués de zones agricoles mais aussi de vastes forêts formant la partie méridionale de la Champagne humide. Elle est située sur la route départementale 619, à 15 km à l'est de Troyes . Un peu d'histoire : Dans l'antiquité, une voie romaine venait de Langres et se dirigeait vers la Vallée de la Barbuise. Il est probable qu'un camp romain fût installé à Lusigny, au lieu-dit « La Fortelle ». De même, il est possible qu'il y eût, jadis, un relais de poste à chevaux sur la route de Troyes à Langres. Il se trouvait à l'angle de la rue Georges Clemenceau qui mène au centre du village. Au XIIe siècle, Lusigny était une seigneurie appartenant à l'Abbaye de Saint-Loup. Lusigny fût, aussi, le théâtre des campagnes napoléoniennes. En 1814, le village fût largement occupé par les troupes étrangères, et des souverains, tel le Tsar Alexandre 1er, y établirent leur quartier général. La commune fût choisie par les souverains alliés comme siège des pourparlers d'armistice du 24 février. Le Général Flahaut représentait l'armée française tandis que les forces coalisées étaient représentées par les Généraux Duka, Shouvalom et Rauch. Ces pourparlers n'aboutiront pas. Le passage de l'Empereur Napoléon à Lusigny le 29 mars 1814 rassura les habitants du village, la plupart exilés depuis l'occupation ennemie. Le 11 novembre 1948, la commune de Lusigny-sur-Barse a été citée à l'ordre de la division par l'attribution de la croix de guerre 1939-1945 avec étoile d'argent, pour faits héroïques du groupe local de résistance et de ses habitants. Lusigny compta, parmi ses habitants, le mathématicien-astronome Charles Delaunay qui fût Directeur de l'Observatoire de Paris, enseignant à l'École Polytechnique puis à la Sorbonne. Un peu d'histoire économique : L'élevage y dominait autrefois (chevaux de trait et bétail) puis, au 19ème siècle, une tuilerie s'installa sur le territoire. Au 20ème siècle, avec l'émergence de l'industrie textile à Troyes et l'avènement du chemin de fer, de belles résidences furent construites par les bonnetiers troyens. Enfin, aux alentours de 1936, une entreprise de charronnage vit le jour. Très vite abandonnée pour raisons économiques, elle se transforma en activité de menuiserie et fonctionna jusqu'en 1987, année où leurs créateurs se retirèrent de l'affaire. Aujourd'hui, l'activité économique est diversifiée et l'activité de commerces bien présente. Patrimoine culturel : Possibles traces d'un camp romain dans la forêt de Fortelle, formant un vaste quadrilatère presque carré d'environ 250 m de chaque côté, fermé en partie par un profond fossé et en partie par la Barse et un pré marécageux. Abbaye de Larrivour, fondée en 1135 par Thibaut II Comte de Champagne, Saint-Bernard et Hatton. L'abbaye de moines de l'ordre de Cîteaux, sous le vocable de Notre-Dame, fût fondée le 10 avril 1140 par Alain, moine de Clairvaux. En 1779, les bâtiments de l'abbatiale tombaient en ruine et la reconstruction s'avérait trop onéreuse. Ainsi, les religieux firent constater la nécessité d'en entreprendre la démolition. Il n'en reste aujourd'hui que le moulin-à-eau et la bergerie. Église Saint-Martin construite au 16ème siècle. De style gothique flamboyant, elle a été repensée au 19ème dans ce même style avec trois siècles d'écart. Les vitraux de fin 19ème sont tout à fait remarquables. Maison Emile Simmonet : situé près de l'église, cet ancien presbytère entièrement restauré et aujourd'hui Maison des Associations, accueille volontiers les promeneurs désireux de découvrir une maison typiquement champenoise. Arche Klaus Rinke : édifiée par l'artiste du même nom, elle se réfère à l'oeuvre de Gaston Bachelard « L'eau et les rêves », essai sur l'imagination de la matière (1942). L'artiste créa un arc de bois et de métal monumental enjambant le canal de restitution. Musée des automates où se trouvent les rares collections d'automates contemporains en parfait état de marche. Il participe régulièrement au Salon des constructeurs et créateurs d'automates. Visites sur RV téléphonique. Grange champenoise : belle construction du 19ème, à pans de bois et torchis, transférée de Montreuil-sur-Barse en 2000. Située au centre du village, elle constitue un espace multifonctions qui fait la fierté des lusigniens. Grandes maisons « bourgeoises » nombreuses et caractéristiques. Patrimoine naturel : l'ensemble des prairies de fauche, maintenant converties en peupleraies, constitue un site particulièrement intéressant sur le plan floristique, entre la « Fausse Barse » et le canal de restitution. Un verger conservatoire a été crée pour les espèces fruitières locales. La commune et l'Office National des Forêts ont également créé un sentier « Sylvestre » dans la forêt domaniale de Larrivour, présentant les différentes essences forestières. Dans le bois de la Reine, se trouve une héronnière dont les habitants aiment fréquenter les bords du Lac d'Orient.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Le gouvernement (celui de Napoléon III) était alors de plus en plus favorable à l'Eglise, par calcul. le clergé était soumis et nombreux. les curés, bien instruits, demeuraient longtemps dans la même cure. toutes ces raisons entraînèrent un regain de la foi dans les campagnes. Voilà autant de raisons qui expliquent qu'un petit village comme Lusigny ait pu reconstruire en partie l'église et me repenser complètement.r r Admirez la belle Vierge du 14e siècle, habilement restaurée et mise en valeur, les châsses provenant de l'abbaye de Larrivour, notamment celle qui contient les restes de Jeanne la Recluse (morte en 1246), les images encadrées du cathéchisme, rassemblées à l'entrée. Mais ce qui me donne une unité, ce sont les magnifiques vitraux sortis des ateliers Champignolle à Bar-le-Duc et Vincent Feste à Troyes. C'est toute la foi champenoise revue au siècle des grandes transformations : Saint Loup, Saint Savinien, Sainte Germaine et Sainte Mathie pour les saints locaux, St Gervais et Prothais, Saint Vincent de Paul, l'apôtre de la charité, Saint François Xavier, celui de l'évangélisation, Saint Augustin et Sainte Monique sa mère, images vivantes de la foi... et encore les sacrements : l'Eucharistie... les pratiques pieuses : le Rosaire... Après 150 ans, cet ensemble bien conservé est précieux, c'est un témoin rare, par son unité même, d'un moment de l'histoire de la foi. r r *Descriptif de l'église Saint-Martin provenant du site internet de l'Office de Tourisme Intercommunal des Grands Lacs de Champagne
Audrey, Au delà des mondes
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Audrey, Au delà des mondes

"De fil en aiguille, j’ai étudié le pouvoir des plantes par la voie de l'herboristerie, et celui des minéraux avec la lithothérapie ainsi que la thérapie assistée par l'animal, chamanisme et le reiki. J’ai suivi de nombreuses formations que j’ai décidé de mettre au service de votre mieux-être afin de partager avec vous mon expérience dans ces différents domaines. [...]" Il est aussi possible de commander diverses créations, pour animaux et humains. Amulettes, pendules de plantes , fumigation, encens artisanal, rosaire, minéraux, géodes, bracelets , attrapes rêve artisanal , objets de protections à prix tout doux." Renseignements : 06 49 08 38 71
Circuit de Notre-Dame
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Circuit de Notre-Dame

Partez à la découverte du village de Maconcourt où se dresse notamment l'église Saint-Martin et la chapelle Notre-Dame de Ferrière. Cette dernière se situe à 425m d'altitude et a pour particularité de posséder un auvent soutenu par deux piliers de bois, protégeant les fidèles de la pluie. Depuis la chapelle, on peut admirer la plaine du Xaintois, la Ligne Bleue des Vosges et, par beau temps, le Ballon d'Alsace. D'ailleurs, savez-vous que la légende raconte que la piéta de la Ferrière fut découverte par un laboureur dans son champ près d’un ruisseau. Incapable de la déplacer, il chercha de l’aide auprès du curé de Vicherey. Ensemble, ils tentèrent de transporter la statue dans un charriot, mais les bœufs peinaient à avancer. On vint à dire que la Vierge indiquait son désir de rester sur place, et c’est pourquoi une chapelle fut construite en son honneur. Balisage : anneau rouge
Médiathèque La Bulle
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Médiathèque La Bulle

Prêt de 5 ouvrages maximum/personne, pour 3 semaines, renouvelable.
Espace Carnot
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Espace Carnot

Situé avenue Carnot, l’espace Carnot, lieu culturel et numérique, regroupe plusieurs services ouverts à tous. Au rez-de-chaussée se trouve la médiathèque et la salle d’exposition. L’espace numérique et la salle de jeux vidéo se situent au 1er étage ainsi que la ludothèque et le musée numérique. Anciennement école Carnot, elle est construite en 1884 avec de la pierre extraite de la carrière d'Is-sur-Tille. Un agrandissement sera réalisé en 1888 pour gagner environ 16m² afin de recevoir l'école des garçons. La ville connaît, dans les années 1890, une forte augmentation de sa population suite à l'arrivée du chemin de fer et l'installation de nombreux cheminots. On compte alors trois instituteurs pour 129 élèves. L'idée consiste à agrandir l'école Carnot en lui ajoutant deux ailes afin de préserver la séparation entre l'école des filles et l'école des garçons. Les travaux furent réalisés en 1898, pour donner au bâtiment Carnot l'aspect que nous lui connaissons aujourd'hui.
L'Atelier du Moulin
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L'Atelier du Moulin

L'Atelier du Moulin fabrique et vend des objets et petits mobiliers en bois. Il réalise également à la demande des meubles sur mesure (tête de lit, lustre et autres), en fer et en bois (neuf ou de récupération selon le souhait du client).
La rue Gambetta et le bief des Courtines
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La rue Gambetta et le bief des Courtines

La rue Gambetta est une promenade champêtre très appréciée des touristes et habitants de la ville. Elle longe le bief des Courtines en reliant le centre-ville au Parc des Capucins. Le bief des Courtines est mentionné pour la première fois au XIIème siècle, sans date précise. Son mode de construction est inconnu. Son nom provient de son parcours, qui va d'une portion de remparts (ou courtine) à une autre. Des lavoirs et passerelles jalonnent son cours. Il a aussi servi à alimenter plusieurs moulins. Il y a plusieurs bancs le long du bief.
Eglise Saint-Jean et Saint-Loup
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Eglise Saint-Jean et Saint-Loup

L’église saint Loup de Chappes date pour l’essentiel du XIIe siècle, mais l’abside et le bras sud du transept ont été ajoutés au XVIe siècle. La nef est entièrement couverte d’un plafond peint en grisaille des XVIe-XVIIe siècles, aux armes des ducs d'Aumont, seigneurs de Chappes. L’église, à plan en croix latine, présente une nef à vaisseau unique au plafond peint en grisaille. Les murs orientaux des bras du transept comportent une chapelle orientée, au nord, la sacristie, au sud, encadrant la travée droite du chœur qui se termine par une abside à trois pans. Un clocher à essentes de bois s’élève à la croisée du transept. L’église est ornée d’un ensemble de vitraux du XVIe siècle. Une première verrière a été posée en 1537, comme l’indique la date qu’elle porte, dans le bras sud du transept qui venait d’être remanié : elle a pour thème la vie de saint Loup, patron de l’édifice. Les trois autres grandes verrières qui ornent le chœur ont vraisemblablement été posées lors de l’achèvement de cette partie de l'édifice au milieu du XVIe siècle. Couvrant la totalité de la hauteur sous voûte, elles sont réalisées en grisaille et jaune d’argent, avec emploi de sanguine ; elles relatent la Passion du Christ et sa Résurrection. Des fissures et un affaissement de l’église survenus en 1844 éprouvent la solidité des vitraux sur lesquels une restauration est opérée par Didron en 1897-1898. Après de nouveaux dommages causés par la Seconde Guerre mondiale, ils sont de nouveau restaurés et reposés par Labouret en 1948. Les baies de la nef (7 à 16) sont romanes, petites et profondes ou ogivales du XVIe siècle ; toutes sont en verre translucide losangé. Enfin, les baies 3 et 5 sont à remplage Renaissance avec ajours coloré du 19e.L’édifice et les vitraux ont été classés Monument historique en 1840. S'adresser à la mairie : 09 64 48 10 35 les mardis après-midis, vendredis et samedis matins.
Verger conservatoire et Aire Terrestre Educative d'Is-sur-Tille
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Verger conservatoire et Aire Terrestre Educative d'Is-sur-Tille

La ville d'Is-sur-Tille a installé en 2020 un verger conservatoire au pré Jacquot, avec les élèves de l’école élémentaire Anatole France et l’entreprise PROMUT. Ce même site a été retenu en 2023 par les élèves du collège Paul Fort pour la création d'une Aire Terrestre Educative. Début 2024, une spirale aromatique a été créée par une classe de 6ème du collège. Après les 30 essences d'arbres fruitiers plantées en 2020, d'autres arbres ont été plantés fin 2024 pour marquer un chemin piéton, ainsi qu'une petite haie vers la passerelle. Les essences plantées sont des aulnes glutineux, des chênes pédonculés, des érables champêtres, des sorbiers des oiseleurs, des trembles, deux saules pleureurs dorés et un cèdre du Liban. Ces essences ont été sélectionnées en collaboration avec le CD21, service transitions écologiques et énergétiques.
Truffière et parcours pédagogique du Pays Seine-et-Tilles
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Truffière et parcours pédagogique du Pays Seine-et-Tilles

C'est sur 3000m² de terrain qu'a été inaugurée fin 2021 une truffière pilote visant à promouvoir la Truffe de Bourgogne à Is-sur-Tille. Plusieurs démonstrations de cavage y sont organisées par l'Office de tourisme. Venez découvrir ce lieu insolite à diverses occasions ! En octobre 2023 a été inauguré le parcours pédagogique de la truffe, disponible toute l'année et accessible à tous, découvrez la truffe sous toutes ses formes à travers un parcours ludique !
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

L'église Saint-Léger d'Is-sur-Tille présente une silhouette originale qui résulte de son histoire mouvementée. Construite au XIIe siècle sur l'emplacement d'un lieu de culte plus ancien (en atteste la découverte de sarcophages mérovingiens dans les années 1960), elle fut de nombreuses fois remaniée. Vers 1420 elle fut entourée par un rempart muni de 9 tours afin d'en faire un refuge lors des invasions. Elle fut reconstruite au XVIe siècle puis, en 1620, son clocher s'effondra. La nécessité de le reconstruire rapidement explique probablement le choix inhabituel de son emplacement ainsi que l'irrégularité du pignon en façade. D'autres travaux eurent également lieu au XVIIIe siècle. Plus récemment, entre 2007 et 2009, l'église a subi des travaux d'assainissement ainsi qu'une rénovation de son aspect extérieur et intérieur. Le clocher, couvert de tuiles vernissées typiques de l'architecture bourguignonne, comporte trois cloches dont la plus imposante (baptisée Louise) pèse 1802 kg.
Commune de Brillon en Barrois
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Commune de Brillon en Barrois

Situé à Brillon-en-Barrois (55000)
La Combe Marey
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La Combe Marey

En parcourant le sentier de la combe Marey, une partie des richesses naturelles d’Is–sur-Tille s’offre à vous. Elles sont dissimulées dans les bois. Ce circuit vous permettra de découvrir le plateau calcaire qui domine Is-sur-Tille, l’ancienne maison de Montchevreuil et le petit clocher.
Sentier des huguenots
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Sentier des huguenots

Randonnée dans une des plus belle forêt Française, partagée au XVIIème entre le Duc de Lorraine et le Royame de France, les bornes armoriées sont encore visibles. Sur la trace des Huguenots, pouchassés venants de la Franche-Comté, se réfugiaient dans la partie Lorraine, vous découvrirez la roche où ils officaient. Le Pas de St Gibert, moine disciple de Saint Colomban, fuyant les barbares sa monture laissa la marque du fer dans la roche, il fût martytisé à l'emplacement de l'Eglise du village. Vous découvrirez la roche des faux monayeurs et la roche de la Vierge avec son incroyable histoire. Départ: Place du village, par la rue de l’église et la Grande rue, prendre la direction de Monthureux-sur-Saône. En face d’un bâtiment agricole, un chemin herbeux conduit à l’orée de la forêt. Tourner à droite et suivre un sentier en lisière de forêt, puis à flanc de colline, arriver à un gros bloc de grès appelé « la roche des faux-monnayeurs ». Rejoindre l’ancienne voie ferrée Darnieulles-Jussey, à environ 150 m à droite, « rocher dit de la Vierge ». En faire le tour. Continuer sur 50 m, prendre à gauche le chemin de débardage, entre les parcelles 19 et 20. Suivre le balisage en forêt jusqu’à la forêt domaniale puis tourner à droite sur 800m. Prendre cette route à gauche sur environ 100 m, tourner à droite après un pont de pierres, passer devant la maison des carriers. Le chemin se termine par une forte descente (escaliers). En bas des escaliers, prendre à gauche jusqu’à la « roche des Huguenots ». Revenir sur ses pas et suivre le chemin longeant le ruisseau. A environ 1 km, s’écarter du ruisseau vers la droite. Arriver à une aire goudronnée, prendre à gauche, puis aussitôt à droite. Remarquer une borne armoriée à droite sur le talus. Le chemin conduit à une seconde borne à droite. A la borne, prendre à droite. A environ 50 m, tourner à gauche, aller à la source de la Goutte de l’abreuvoir, revenir sur ses pas. En haut de la montée, tourner à gauche. Suivre le chemin sur environ 800 m. A gauche, une plaquette indique « le pas de St Gibert », à 10 mn, aller–retour. Rejoindre la route Martinvelle – La Grande-Catherine et tourner à gauche. A l’ancienne maison du garde-barrière, prendre à droite l’ancienne voie ferrée sur environ 900 m. Tourner à gauche, descendre en forêt en direction de Martinvelle. Dans le village, au premier carrefour, tourner à gauche, faire environ 80 m, prendre un sentier à droite, entre deux clôtures et rejoindre l’église. balisage: anneau bleu
Le Château Charbonnel et la Tour de Lénoncourt
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Le Château Charbonnel et la Tour de Lénoncourt

En 1537, un premier château est construit à cet emplacement. Il en reste aujourd'hui la tour Olivier de Lénoncourt et des gargouilles. En 1657, un second château est construit sur l'emplacement du premier. Les griffons sur la façade datent de cette époque. Le comte Charbonnel réalisa une transformation profonde du château, lui donnant l'aspect actuel. En 1928, le château devint propriété de la ville. Aujourd'hui, il est le siège de la Communauté de communes.
Les Mauritaines
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Les Mauritaines

Partez à la découverte des bois d’Is-sur-Tille. Ce circuit forestier vous permettra de découvrir le plateau calcaire qui domine la ville et ses alentours. Sur votre chemin, vous croiserez certains lieux incontournables tels que la fontaine de Marcevaux et le petit clocher. (Chasse dans le bois : le samedi, le dimanche et les jours de fête, de mi-octobre à fin février).
Saint-Léger-Sous-Margerie
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Saint-Léger-Sous-Margerie

Des objets mérovingiens dont une sépulture avec ossements ont été retrouvés sur le territoire de la commune au lieu dit « chemin de Corbeil ». Au Moyen-âge, le fief relevait de Rosnay, de ce passé, il reste quelques traces de la motte féodale. Son Eglise, consacrée à Saint Léger, date du 16ème et on peut y voir : - des fragments de vitraux datant aussi du 16ème - des statues du 14ème/16ème et 18ème siècle. Population : 81 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 658 hectares Altitude : 115 mètres
Exposition de photographies, par Emilie Chatrian
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event Plus que 2 jours

Exposition de photographies, par Emilie Chatrian

Organisée par l’Office de Tourisme des vallées de la Tille et de l'Ignon. Venez découvrir les photographies d'Emilie Chatrian à travers l'exposition "Animaux & paysages" Du 04 au 29 août 2026, à l'accueil de l'Office de Tourisme, Place de la République, à Is-sur-Tille. Ouvert du mardi au samedi, de 10h à 12h30 et de 14h à 17h30, et le dimanche 09 août, de 10h à 12h. Renseignements : 03 80 95 24 03 ou covati.tourisme@covati.fr
Eglise Saint-Léger de Saint-Léger-sous-Margerie
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Eglise Saint-Léger de Saint-Léger-sous-Margerie

Découvrez cette superbe église champenoise à pans de bois datant de 1492, et qui en fait l'une des plus anciennes du territoire. Son aspect actuel est dû à plusieurs transformations. Aujourd'hui, deux parties bien distinctes peuvent être observées. Le chœur à six pans et l'extrémité de la nef accompagnée de bas-côtés ont été édifiés à la fin du XVème siècle. La partie occidentale de la nef fut profondément remaniée et percée de hautes fenêtres au XVIIème siècle. Le clocher est de la même époque.
Mont de Marcilly
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Mont de Marcilly

Le Mont de Marcilly se situe à la croisée de deux influences climatiques (submontagnarde et méditerranéenne) qui explique la richesse floristique du secteur : 4 espèces protégées, de nombreuses orchidées dont l'orchis bouc. Le sentier permet la découverte d'une flore riche, mais également d'une faune typique sur 1500 m avec très beau panorama au sommet. Un dépliant-guide est disponible au départ du sentier, auprès des offices de tourisme, ou en téléchargement : http://www.cen-bourgogne.fr/index.php/decouvrir-sites/sentiers-decouverte.html
Piscine intercommunale des vallées de la Tille et de l'Ignon
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Piscine intercommunale des vallées de la Tille et de l'Ignon

Située sur la commune d'Is-sur-Tille, la piscine intercommunale de la Covati est en plein air et ouverte pendant la saison estivale, de mai à septembre. Elle comprend un grand bassin de natation (25 x 12,5 m, profondeur de 1,3 à 3,8 m), un petit bassin (12,5 x 12,5 m, profondeur de 0,8 à 1,2 m) et une pataugeoire. Une pelouse recouvre les aires de repos autour des bassins. Des leçons de natation , des stages et de l'aquagym sont proposés pendant l'été. Renseignements et inscriptions : 07 43 36 15 88
Lac de Marcilly-sur-Tille
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Lac de Marcilly-sur-Tille

À deux pas de la gare se trouve le Lac de Marcilly-sur-Tille sur les bords on croise parfois quelques pêcheurs ainsi que des cygnes, canards et nénuphars. Une table de pique-nique se trouve sur la plus haute berge du Lac. Rivière de 1ère catégorie : pêche autorisée seulement pendant les périodes données sur le lien suivant : https://www.fedepeche21.com/reglementation/periodes-douverture/
Parc du château Gilles de Trèves
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Parc du château Gilles de Trèves

Vaste parc, remarquable par ses essences, réalise une mise en page très pittoresque de son château Renaissance (1555) Conservatoire national du genre seringuas.
Liliane Mychno
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Liliane Mychno

Exposition permanente à l'atelier de verres et de miroirs gravés. Différents modèles de verres, de vases, de miroirs, de lampes et d'horloges y sont exposés sur le thème de la chasse, la pêche, des animaux, etc. Tous modèles peuvent être personnalisés. Création de nouveaux modèles sont a disposition pour les fetes de fin d'années
Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Balignicourt
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Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Balignicourt

L'église était succursale de Donnement. Sanctuaire et croisée du début de l'art gothique. Le reste de l'église date du XVIème siècle. Église à plan en croix latine ; nef à 3 vaisseaux à 3 travées ; abside rectangulaire ; clocher à la croisée du transept.
Parc du Château de Bignicourt sur Saulx
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Parc du Château de Bignicourt sur Saulx

Le château de Bignicourt sur Saulx, d'architecture néo-classique, a été construit dans l'esprit des villas vénitiennes d'Andrea Palladio. Ce château est entouré d'un parc de 13 ha, en partie restauré, avec jardin potager à la Française, forêt, prairie, étang. Refuge de la LPO, ce parc respecte l'environnement : pas de chasse, pas de pesticide, nichoirs pour différentes sortes d'oiseaux. Le parc est ouvert toute l'année en visite libre. A compter de juin, des panneaux seront installés à plusieurs endroits pour expliquer la restauration du château et du parc
Église Saint-Florent
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Église Saint-Florent

Au sommet de la colline, l'église romane (XIIe s.) s'ouvre à l'ouest par un très beau portail où trône un Christ en majesté. Outre un bestiaire fantastique peuplant les chapiteaux, on y voit un 'Christ aux outrages' en bois du XIIe s. et un reliquaire polychrome (XVIe s.), chef-d'oeuvre d'art populaire racontant la légende de saint Honoré.
Balignicourt
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Balignicourt

Le village s'est développé à proximité de la voie romaine Langres - Chalons en Champagne. Au Moyen-âge la paroisse de Balignicourt était une succursale de Donnement mais Le fief relevait de Rosnay. L'Eglise Saint Pierre datant du 12ème siècle. Le village est la patrie du colonel Ragon de Bange, qui rénova l'artillerie française à la veille de la Grande Guerre. On peut y voir : - portail de 1549 - des fonts baptismaux avec des figures curieuses Les verrières du XVIème siècle représentent Notre Dame de Lorette, Saint Sébastien, Saint Jean, Ecce Homo. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 94 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1306 hectares Altitude : 111 mètres
Eglise Saint-Rémy d'Aulnay
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Eglise Saint-Rémy d'Aulnay

L'église Saint-Remy, reconstruite au XVIIIème siècle, possède une nef du XIIème. En 1975, après l'effondrement du chœur, le transept, l'abside et le clocher du XVIème siècle ont été démoli. En 2019, une nouvelle abside contemporaine en bois est construite, devenant l'écrin d'un ensemble de vitraux du XVIème siècle, classés aux monuments historiques.