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Monuments à faire autour de Langres (52) Tout afficher

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Eglise Saint Jean l'Evangeliste
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Eglise Saint Jean l'Evangeliste

Bel exemple d'architecture contemporaine, l'Eglise St Jean a été édifiée en 1964 par Anton Korady. Elle est conçue à l'image d'une voile gonflée par le vent. Les grilles en acier qui l'entourent illustrent l'Apocalypse de St Jean et sont l'oeuvre du sculpteur Calka. Cette Eglise a été classée Monument Historique du XXième siècle en 2007.
La Porte Noire
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La Porte Noire

Érigée vers 175 après J.-C. sous le règne de l'empereur Marc Aurèle, la Porte Noire constitue le vestige romain le plus emblématique de Besançon, ancienne Vesontio. Cet arc de triomphe, haut de plus de 16 mètres à l'origine, marquait l'entrée sud de la cité et le point de départ de la voie vers Rome. Contrairement aux arcs de la capitale impériale destinés aux défilés militaires, ce monument honorifique fut bâti par les Séquanes pour témoigner de leur loyauté envers l'Empire. Le monument se distingue par la densité exceptionnelle de son décor sculpté. Les parois intérieures et extérieures illustrent la puissance romaine à travers des scènes de combats de fantassins et de cavaliers contre les Parthes, ainsi que la soumission de captifs barbares. Le répertoire mythologique enrichit l'ensemble avec des représentations de Jupiter, Minerve ou Thésée terrassant le Minotaure. Bien que sa partie supérieure — qui supportait autrefois un quadrige en bronze — ait disparu et que l'arc soit aujourd'hui partiellement encastré dans les édifices voisins (Rectorat et Archevêché), il demeure un témoignage majeur de l'architecture gallo-romaine. Sa dénomination actuelle, apparue au Moyen Âge, ferait référence à un incendie ayant noirci sa pierre calcaire.
La Cathédrale Saint-Jean
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La Cathédrale Saint-Jean

La cathédrale Saint-Jean des XIIe et XVIIIe siècles, présente la particularité de posséder deux absides : le choeur roman et le contre-choeur du XVIIIe siècle richement orné. Parmi le mobilier de grande valeur, se distingue tout particulièrement l'autel circulaire en marbre blanc, seul exemple français de ce type, ou le tableau de "La Vierge aux Saints" peint en 1512 par Fra Bartolomeo. A côté se trouve la célèbre horloge astronomique au mécanisme complexe dont les nombreuses figures animées évoquent la résurrection du Christ. Visite guidée possible sur demande auprès de Besançon Tourisme et Congrès.
Horloge Astronomique
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Horloge Astronomique

Classée Monument Historique en 1991, l’horloge astronomique de la cathédrale Saint-Jean de Besançon a été conçue entre 1858 et 1860 par l’horloger Auguste Lucien Vérité. Véritable chef-d’œuvre mécanique composé de plus de 30 000 pièces. Les 57 cadrans fournissent de nombreuses indications : calendriers, mouvement des planètes, éclipses, heure de la pleine mer dans différents ports... L’horloge astronomique, actuellement à l’arrêt, propose un nouveau discours de médiation en attendant l’entrée dans sa phase de restauration.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

L'église Saint Martin date du XIIe s. et se visite sur RDV Édifice autant militaire que religieux, de forme rectangulaire, s'arrêtant à la base du clocher actuel,il n'est percé que de rares ouvertures en forme de meurtrières et une bretèche défend la porte d'entrée.
Eglise Saint-Charles-de-Marnaval de Saint-Dizier
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Eglise Saint-Charles-de-Marnaval de Saint-Dizier

Situé à Saint-Dizier (52100) au rue de Savoie.
Château de Choiseul
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Château de Choiseul

Au Moyen Âge, le château est une construction féodale puissante, entourée de remparts et de fossés profonds. Il est reconstruit et remanié au XVIe siècle. Au XVIIIe siècle, il retourne dans la famille de Choiseul-Stainville. Vendu comme bien national à la Révolution, le château passe entre les mains de plusieurs propriétaires et subit d’importantes transformations (cabinet de médecin, hôtel, restaurant, propriété privée …). Situé au cœur du village, dans un parc arboré, derrière un long mur, des travaux ont été entrepris par les nouveaux propriétaires pour valoriser le château et le parc. Inscription partielle (façades et toiture) aux M. H. en 1932. (Possibilité de le visiter en groupe, sur réservation auprès de l’office de tourisme Sud Meuse au 03 29 79 20 92 et/ou 06 60 10 85 92)
Église de la Nativité
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Église de la Nativité

Située dans l'enceinte du cimetière, l'Église paroissiale d'Éguilly se compose d'un porche voûté, de tablettes de pierres et d'un portail au linteau sculpté d'un arc en accolade.
Château de Gombervaux
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Château de Gombervaux

Imposante bâtisse du XIVe siècle, classée Monument Historique, Gombervaux était situé stratégiquement à la frontière entre le Royaume de France et le Saint-Empire Romain Germanique. La présence d’une source proche a permis de construire des douves, toujours présentes aujourd’hui. L’imposante tour-porche de 22 mètres abrite une herse et sa timonerie réalisées lors de chantiers bénévoles internationaux en 2017 & 2018. Le château a joué un rôle important dans l'Histoire de la Lorraine : hôte du banquet de 1367 célébrant le rattachement de Vaucouleurs au Royaume de France, logement de troupes françaises pendant la Guerre de Trente Ans, baronnie sous Louis XIV… il n'est délaissé par ses propriétaires qu'en 1763. Il échappe aux destructions de la Révolution Française, mais son abandon progressif l'a rendu vulnérable aux dommages du temps. Si une partie importante du château a disparu, celui-ci n'en reste pas moins un véritable écrin de l'architecture médiévale en Lorraine. En effet, le château n'ayant connu que de mineurs réaménagements, les bâtiments qui subsistent aujourd'hui ont gardé leur aspect originel. Depuis 1989, grâce à l'Association Gombervaux et à ses partenaires, cet édifice connaît une seconde vie et accueille des visiteurs de tous horizons, curieux ou passionnés, mais aussi des bénévoles de tous pays venus prêter main-forte à sa restauration. Gombervaux est également un site naturel précieux : l'Association travaille toute l'année sur la préservation de la faune et la flore locales. Cette mission s'inscrit dans une démarche de protection de l'environnement, à des fins pédagogiques et de sensibilisation à l'écologie. Accès au site possible toute l’année, visite libre gratuite. Visites des intérieurs sur demande pour les groupes. Permanences de visites guidées les week-ends de mi-juin à mi-septembre. Locations possibles du site pour tournages et autres événements.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Eglise comportant 2 travées XIVe avec culots ornés de grotesques, une nef (milieu XIXe) avec marques de compagnons, et un sanctuaire (fin XIXe) entièrement orné de fresques murales d'un type assez rare. Grande statue équestre de Saint-Martin placée dans cet édifice par les moines de Saint-Vivant rattachés à Cluny.
Eglise Sainte-Croix-en-son-Exaltation
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Eglise Sainte-Croix-en-son-Exaltation

Du même style architectural que l'église de Lentilles, l'église à pans de bois de Bailly-le-Franc, bâtie dans les années 1510, fait partie des plus impressionnantes. Construite selon le fondement des toitures étagées, elle est dominée par une longue flèche recouverte d'ardoise. Sa nef composée de quatre travées est éclairée par une rangée d'étroites baies encadrées de croix de Saint-André façonnées par assemblage de bois. On retrouve une variété de matériaux de couverture : le clocher en ardoise, la tuile plate sur la nef, le revêtement d'essentes de châtaignier et de voliges. Cet édifice est un des rares exemples d’église en pans de bois bâtie d’une seule traite et n’ayant jamais connu de transformation majeure.
Église de l'Assomption
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Église de l'Assomption

Une église de Bénédictins fut édifiée dans le bourg. Au XIXe, on dressa en fond de vallée, l'église paroissiale actuelle, placée sous le vocable de Notre-Dame de l’Assomption, dotée d’un clocher à la flèche couverte d’ardoises
SITE ARCHÉOLOGIQUE LES CRASSÉES
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SITE ARCHÉOLOGIQUE LES CRASSÉES

Situé à proximité de la zone commerciale du Chêne Saint-Amand, le site archéologique des Crassées est constitué d’une nécropole et d’une villa gallo-romaine. Le site a été découvert par hasard, en 1856, par deux maîtres de Forges. En effet, les deux hommes ont repéré une petite chambre pavée de briques et ont également recueilli des monnaies, des objets fabriqués en os et des fragments de plusieurs roches. Les premières fouilles ont été entreprises en 1902, par que le docteur Chaussinaud, directeur de l’asile des aliénés de Saint-Dizier et féru d’archéologie gallo-romaine. C’est au cours de ces fouilles d’exploration que la présence de la villa est décelée. Par crainte de voir détruits ces vestiges, dans le cadre de la construction du canal d’amenée au Lac du Der, Louis Lepage, archéologue très prolifique en Haute-Marne des années 60 à 90, consacre six années à fouiller le site, dès 1964. En appliquant les nouvelles méthodes scientifiques de l’archéologie, il fouille chaque salle, couche par couche, dresse un plan architectural de toutes les maçonneries conservées (murs, sols), et remet chaque année au Ministère de la Culture un rapport détaillé dans lequel tous les objets découverts sont dessinés. Au terme de six campagnes, il parvient à déterminer que le site fut occupé du Ier au IVe siècle de notre ère. Avec la découverte, en 2002, du Trésors des chefs francs, les vestiges des Crassées ont pris un tout autre sens : pourquoi ces chefs habitent-ils ici, si près de l’ancienne villa gallo-romaine ? N’y aurait-il pas un lien entre eux ? Fouiller le chantier des Crassées devient alors une priorité pour la Ville de Saint-Dizier qui a mis en place, avec l’Inrap, des fouilles programmées, sous le contrôle du Ministère de la culture. Depuis, chaque été, accompagnés d’équipes de bénévoles et d’étudiants, ils fouillent sans relâche ce chantier pour tenter de comprendre sa relation historique avec le site des Tuileries. L’occupation funéraire des Crassées se révèle particulièrement longue (jusqu’au XIe siècle). Depuis 2012 ont été exhumées près de 900 sépultures (adultes et enfants) et plus de 430 tombes. Les fondations d’une petite église ainsi que les vestiges d’un secteur artisanal ont également été mis au jour. En 2015, la tombe d’un aristocrate, contemporain des chefs francs, est découverte. Son installation à l’écart des chefs francs interpelle les archéologues. Toutefois, sa localisation dans l’emprise de l’église pourrait être un début de piste…
Château de Châteauneuf
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Château de Châteauneuf

L'histoire du château commence en 1175 avec un donjon bâti sur un promontoire dominant la vallée empruntée de nos jours par le canal de Bourgogne. Le 13e siècle voit l'édification d'une somptueuse chapelle. Au 14e et 15e siècle, il est fortifié par une puissante enceinte et cinq tours de défense. Vers 1460, Philippe Pot, Seigneur de la Roche (château de la Rochepot), devient propriétaire du château. C’est le conseiller privé du duc de Bourgogne, Philippe le Bon, et l'un des chevaliers de l'ordre de la Toison d'Or. Il reconstruit la forteresse et réaménage la chapelle. Sur le manteau de la monumentale cheminée de la Grande Salle figure encore la devise de Philippe Pot ''Tant L Vault'', dédiée à la Vierge Marie. La chapelle est entièrement ornée de peintures murales du 15e s. représentant le Christ et les apôtres. A voir également, la réplique polychrome du tombeau de Philippe Pot dont l'original est conservé au musée du Louvre. A partir du 16e s., le château est la propriété de plusieurs grandes familles dont les Montmorency ou les de Vienne. En 1936, le comte Georges de Vogüé donne le château à l'État. Les collections sont régulièrement enrichies, notamment avec une belle suite de 7 tapisseries du 17e s. représentant des épisodes de la vie de Moïse. En dehors de quelques aménagements intérieurs, le château a conservé son caractère médiéval. En 2008, la Région Bourgogne-Franche-Comté s’est portée volontaire pour poursuivre la restauration du château et en faire la pièce maîtresse d’un projet patrimonial et culturel en lien avec le territoire. Une campagne de restauration inédite a eu lieu de 2022 à 2024. Elle permet l’amélioration du parcours de visite : construction d’un nouvel accueil et d’une boutique, accessibilité PMR de la majeure partie du site, ouverture de nouveaux espaces muséographiques. L'ensemble est mis en valeur par un projet paysager innovant. Bien au-delà de sa dimension touristique, le château fait partie de l’identité et de la mémoire collective de la région. Visites, activités, évènements estivaux, expositions, recherches archéologiques… un monument incontournable et pleinement vivant !
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

L'édifice actuel a succédé à une église de même vocable, ancienne chapelle castrale située au sommet de la "butte Saint-Pierre" (ou la Motte) , dégradée par la foudre en 1790. L'idée de construire une nouvelle église plus proche de l'agglomération prend corps à partir de 1830 et plusieurs devis proposés en 1842, 1858 (projet de l'architecte Sirodot d'une construction en blocs de ciment) et 1860 sont rejetés. L'église est enfin édifiée de 1865 à 1867 sur les plans et devis de Schaeffer, architecte à Dijon. Les murs et rampes d'accès sont construits en 1871.
Église Saint-Thibault
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Église Saint-Thibault

À l'intérieur de l'église XIXe néo-romane avec flèche polygonale en ardoises, les vitraux du XIXe illuminent un beau retable sculpté. L'édifice comporte un caveau et une chapelle dédiés aux châtelains. Il faut expliquer qu'en 1856, le comte de Vogüé, propriétaire du château, proposa de participer aux frais de construction. En échange, il souhaitait acquérir dans l'église une chapelle construite à ses frais et le droit de sépulture.
Église Saint-Philippe et Saint-Jacques
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Église Saint-Philippe et Saint-Jacques

Placée sous le double patronage de Saint-Philippe et Saint-Jacques, l'église de Châteauneuf date de la fin du XVème siècle et du début du XVIème siècle. Dédiée à St Philippe le Galiléen et St Jacques le Majeur, dont les reliques se trouvent à St Jacques de Compostelle, l’église demeura longtemps une succursale de celle de Vandenesse, église mère dans laquelle déjà vers 1300 les sires de Châteauneuf se firent inhumer et ce n’est guère qu’en 1572 qu’elle fut érigée en paroisse curiale. Autrefois placée sous le patronage du chapitre d’Autun, et dépendante de l’archiprêtré de Pouilly-en-Auxois, la paroisse ne fut rattachée au diocèse de Dijon qu’à la révolution.
Église Saint-Antide
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Église Saint-Antide

Construite au XIème siècle, l’Église Saint Antide se visite sur RDV. Elle est surmontée d'un grand et fin clocher d'ardoises. A l'intérieur de l’Église, vous apercevrez un bénitier ressemblant à un chapiteau romain datant du XIIème siècle. En vous approchant de plus près, vous y découvrirez une inscription gravée. Bien des hypothèses ont été émises sur cette gravure. A votre tour de découvrir ce qu'elle signifie.
Château de Vaire le Grand
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Château de Vaire le Grand

Ce château du XVIIIe est fameux pour ses jardins à la française, qui offrent un belvédère sur la vallée du Doubs.
Château médiéval de Montfaucon
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Château médiéval de Montfaucon

Perché à 615 mètres d’altitude, le château de Montfaucon se dresse encore fièrement, malgré l’usure du temps, sur un promontoire rocheux étroit dominant le Doubs. Édifié dans la seconde moitié du XIIIe siècle, à l’endroit où la vallée se resserre, il offrait autrefois une vue imprenable sur les voies de passage empruntées par les hommes et les marchandises longeant la rivière, en amont de la prospère cité de Besançon. Depuis plus de 40 ans, les bénévoles de l'association "Le Château de Montfaucon" s'activent à entretenir ce site, véritable paradis pour les randonneurs, joggers, et autres amoureux de nature, de géologie ou d'histoire. Le but de l'association est de maintenir un site agréable, sécurisé, de consolider les structures qui existent encore, de faire "parler" les archives historiques de ce lieu, afin de transmettre ce patrimoine et son histoire aux générations futures. Vestiges du château de Montfaucon. Accès libre. Parking obligatoire vers la salle d'accueil de Montfaucon, prévoir 15 à 30 minutes à pied ensuite (chemin du Donjon interdit aux véhicules sauf autorisation par la Mairie). Des visites guidées sont programmées au cours de l'année sur réservations. Les visites débutent au bas du château. Possibilité, sur demande, de visites guidées pour les groupes (visites guidées de 1h30 à 2h00 en français).
Église Saint-Claude
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Église Saint-Claude

Une toiture en ardoises recouvre l'église Saint-Claude XIXe, creusée en partie dans la roche et dotée de boiseries. On remarque la nef plus haute que le chœur et la présence d'ouvertures seulement côté vallée. Une flèche carrée domine le clocher porche. Visite sur rdv
Eglise Saint-Pierre de Boussières
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Eglise Saint-Pierre de Boussières

Le clocher du XIème siècle est un des rares vestiges de l'art roman en Franche-Comté.
Eglise Saint-Martin de Précy-Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin de Précy-Saint-Martin

Non loin de l’ancien prieuré de Précy-Notre-Dame, l’église de Précy-Saint-Martin, aux formes élégantes, constitue avec son porche de colombage et son cimetière un ensemble d’un intérêt exceptionnel. Elle dépendait de la lointaine abbaye de Montier-en-Der mais ses caractères, notamment son fin clocher à ressauts, appartiennent à l’architecture religieuse de la Champagne méridionale. Un riche mobilier des XVIème et XVIIème siècles ajoute à l’intérêt de ce monument qui est visité par un grand nombre de touristes. Les dimensions de l’édifice sont modestes puisqu'il ne mesure, avec le porche, que 33 mètres d’est en ouest. De beaux vitraux du XVI ème siècle sont visibles.
Église de l'Assomption
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Église de l'Assomption

Dressée sur une terrasse, l'église de l’Assomption XIII-XVe est fière de ses dalles funéraires des XII-XIVe. Elle fut restaurée et décorée au XIXe de peintures murales éclairées par de beaux vitraux. Elle porte également une litre funéraire et une corniche bourguignonne. Une jolie croix sculptée double face ornée de grappes de raisins se niche sur le côté.
Site gallo-romain de l'Ecartelot
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Site gallo-romain de l'Ecartelot

Dans la forêt à Arcenant, accès par la D18 et sentiers balisés. Ensemble rural cultuel avec temple et exploitation agricole. Accès libre permanent (éviter l'hiver en période de chasse). Les commentaires sont adaptés en fonction des centres d'intérêt du public et le cas échéant de la présence d'enfants.
Eglise Saint-Martin-de-Gigny de Saint-Dizier
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Eglise Saint-Martin-de-Gigny de Saint-Dizier

Situé à Saint-Dizier (52100) au 1 Place du Général de Gaulle.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption et sa crypte
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption et sa crypte

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption de Rosnay-l’Hôpital est nommée dans les textes dès le XIème siècle : un comte, seigneur du village, la cède à l’abbaye de Montier-en-Der qui y établit un prieuré. Cependant, les parties les plus anciennes de l’édifice remontent au XIIème siècle, époque où, selon la tradition, saint Bernard y aurait accompli un miracle et quelques années plus tard, l’archevêque de Canterbury Thomas Becket, réfugié en France, aurait dédié la crypte à saint Etienne. Ruinée par le temps et les guerres, l’église, la seule du département de l’Aube à posséder une crypte, fut reconstruite selon le même plan au XVIème siècle en deux campagnes successives : de 1508 à 1535 pour le chevet avec son déambulatoire et les deux dernières travées de la nef ; de 1550 à 1560 pour les deux travées occidentales et la façade, comme en témoignent l’analyse de l’architecture et de la décoration sculptée. À quelques exceptions près, les baies des chapelles rayonnantes du déambulatoire et celles du bas-côté sud sont pourvues de vitraux du premier tiers du XVIème siècle. Après d’importantes interventions durant la seconde moitié du XIXe et au début du XXe, par Vincent-Larcher de Troyes et Gaudin de Paris, ils n’ont cessé de subir des restaurations jusqu’à nos jours. Les verrières du XVIème siècle présentent un programme fidèle à l’orthodoxie de la foi et à la liturgie : Rédemption par la Croix, Incarnation de Dieu, Affirmation de la divinité de Jésus, Vie de la Vierge et culte des saints. Les panneaux rajoutés au XVIIe siècle s’insèrent dans cet ensemble. Bien que presque contemporaines, plusieurs verrières adoptent une composition archaïque de petites scènes encadrées d’architecture distribuées en registres horizontaux, tandis que d’autres se déploient sur toute la surface de la baie. En général, les vitraux ont les couleurs vives et contrastées caractéristiques des vitraux de Troyes de cette époque. La peinture à la grisaille et au jaune d’argent sur verre blanc des verrières de la Glorification de la Vierge et de la Transfiguration suit l’évolution radicale de la peinture sur verre à Troyes de la décennie 1530-1540. Leurs donateurs, tous deux chanoines à Troyes, ont à coup sûr diffusé cette nouveauté. Les apparentements entre la Crucifixion et des scènes de la Passion de Rosnay et celles de Saint-Nizier de Troyes, par exemple, mettent aussi en évidence les liens entre les peintres verriers troyens et ceux qui travaillaient pour les églises rurales. Contact : M.Martin 06 63 97 86 65
Le Château et ses fortifications
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Le Château et ses fortifications

Dès le XIIIe, les seigneurs de Dampierre décident de construire une ville fortifiée au confluent de la rivière Marne et l’Ornel dans le but de protéger les frontières du royaume de France. Saint-Dizier, ville stratégique, devient une importante Place Forte Royale au XVe. Le château accueille des seigneurs de haut rang, des personnages importants, surtout au XVIème siècle comme Marie-Stuart en 1560, le Cardinal de Lorraine en 1573 ou encore la duchesse de Montpensier en 1588. Après la seconde Guerre mondiale, le département de la Haute-Marne rachète l’édifice pour y installer les locaux de la Sous-Préfecture. Au pied des fortifications laissez-vous tenter par une balade ludique, accessible toute l’année, pour découvrir les trois tours du XIIIe ; respectivement la Tour du Saint-Esprit, la Tour de la Batterie et la Tour du Moulin.
Eglise Sainte-Thérèse-du-Vert-Bois de Saint-Dizier
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Eglise Sainte-Thérèse-du-Vert-Bois de Saint-Dizier

Situé à Saint-Dizier (52100) au 2 rue Capitaine Eon.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Saint-Dizier
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Saint-Dizier

Bâtie en 1202 par le seigneur Gui de Dampierre, l’église va servir de poste d’observation et de défense de la ville lors du siège de 1544. En 1634, quatre boulets de canon sont scellés en haut de la tour pour commémorer son rôle important dans la bataille. L'église va ensuite être ravagée par l'incendie de 1775 et reconstruite dans le style classique. Les seuls vestiges de l'édifice du XIIIe siècle encore visibles aujourd'hui sont la Tour, le portail et la Chapelle du Sépulcre qui héberge une mise au tombeau du XVIe siècle. L'intérieur de l'édifice religieux regorge de nombreuses spécificités tels un buffet d'orgue inauguré par Camille Saint-Saëns, perfectionné par Aristide Cavaillé-Coll, un crucifix en fonte, une statuaire du XVe et du XVIe siècle…
PARC DU CHATEAU ET SES REMPARTS
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PARC DU CHATEAU ET SES REMPARTS

Dès le XIIIe, les seigneurs de Dampierre décident de construire une ville fortifiée au confluent de la rivière Marne et l’Ornel dans le but de protéger les frontières du royaume de France. Saint-Dizier, ville stratégique, devient une importante Place Forte Royale au XVe. Le château accueille des seigneurs de haut rang, des personnages importants, surtout au XVIème siècle comme Marie-Stuart en 1560, le Cardinal de Lorraine en 1573 ou encore la duchesse de Montpensier en 1588. Après la seconde Guerre mondiale, le département de la Haute-Marne rachète l’édifice pour y installer les locaux de la Sous-Préfecture. Au pied des fortifications laissez-vous tenter par une balade ludique, accessible toute l’année, pour découvrir les trois tours du XIIIe ; respectivement la Tour du Saint-Esprit, la Tour de la Batterie et la Tour du Moulin.
Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Joncreuil
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Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Joncreuil

Église datant des XIIème, XIIIème, XVIème et XVIIIème siècles. Belles statues du XVIème et XVIIIème siècles. Son originalité tient surtout dans son clocher, en forme de tour inachevée, recouverte d'un dôme en forme de bulbe qui aurait été reconstruit entre 1896 et 1897.
Les loges de Blenod les Toul
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Les loges de Blenod les Toul

Au début du XVIème siècle, Hugues des Hazards, voulant remercier les villageois pour la construction du château et de la nouvelle église, ainsi que pour la restauration des murailles, leur donna l'autorisation de construire des petits bâtiments destinés à abriter les récoltes à l'intérieur de l'enceinte fortifiée. Ces bâtiments appelés "Loges", prévus pour le stockage des récoltes et du vin, seront habités à partir de la Révolution par des familles pauvres. Une quarantaine de loges furent édifiées. Ces loges, construites avec des matériaux moins nobles que ceux de l'église, sont presque toutes identiques par leurs dimensions, leur plan et leur élévation. Elles constituent un patrimoine rural tout à fait exceptionnel. En 1980 une association pour la sauvegarde du patrimoine fut créée pour réparer l'orgue. Après quelques années, voyant le délabrement des loges et leur quasi-abandon par la population, l'association a acquis cinq loges qu'elle a restaurées, puis meublées comme des intérieurs lorrains du début du XIXème siècle. Deux sont également consacrées à la présentation d’outils de vieux métiers ou d’instruments aratoires anciens. L'action entreprise par l'association a provoqué un mouvement de réappropriation de ces bâtiments qui a permis la récente implantation d’une dizaine de logements dans les loges. Ouvert de 15H à 18H, les dimanches et jours feriéss du 12 Juin au 18 Septembre, les autre sjours sur rendez vous
Château de Morlaincourt
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Château de Morlaincourt

À la suite du sac mené par les troupes impériales de Charles Quint en 1544, Vanault Collesson, juriste et conseiller à la cour des comptes de Bar, entreprend la construction d'un nouveau château, achevé en 1557. Au XVIIIème siècle, les jardins et ses vergers sont remplacés par des communs et annexes agricoles. Visites guidées durant les journées du patrimoine Période d'ouverture : sur demande selon les disponibilités de la propriétaire, visite extérieure seulement.
Eglise Saint-Martin-de-La-Noue de Saint-Dizier
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Eglise Saint-Martin-de-La-Noue de Saint-Dizier

Considéré comme un des plus anciens quartiers historiques de Saint-Dizier, La Noue était autrefois un faubourg du nom d’Olonna (rivière) habité par des vignerons et des ‘brelleurs’, mariniers qui transportaient des marchandises sur la Marne jusqu’à Paris. L’église Saint-Martin construite sur les rives de la Marne, témoigne de cette activité passée qui a fait la richesse du quartier. Détruite en 1544, elle sera reconstruite en bois puis en pierre dès le XVIIe siècle. Parmi ses curiosités, le portail latéral de style Renaissance et la centaine d’inscriptions obituaires gravées sur les murs datant du XVIIe siècle. Elles commémorent une messe-anniversaire pour le repos de l’âme d’un défunt et ont été offertes par les personnalités de la Ville ou des corporations de métiers (charrons, tonneliers, mariniers etc.). Protection au titre des Monuments Historiques : Inscription par arrêté du 07 décembre 1925
Eglise Sainte Anne
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Eglise Sainte Anne

L'église Sainte-Anne de Tavaux est une église paroissiale de culte catholique, bâtie par l'architecte Henri Vidal à la fin des années 1930 à Tavaux, dans le Jura. Elle fait partie d'une cité ouvrière également dessinée par Vidal, construite pour l'usine Solvay située dans cette commune.
Eglise Saint-Georges de Chavanges
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Eglise Saint-Georges de Chavanges

Curieusement c’est l’étude attentive de l’évolution des niveaux du sol qui donne les indications les plus précises sur les étapes de la construction de l’église Saint-Georges de Chavanges, (chef-lieu de canton du nord du département de l’Aube). Au point le plus élevé (donc le niveau le plus ancien) de ce rebord de la côte de Champagne, dominé par le clocher massif de la fin du XVIème siècle subsiste à l’ouest, le vieux portail d’époque et de décoration romane (fin XIIème siècle). Un mètre et demi (7 marches) plus bas, on trouve le niveau établi au premier tiers du 16ème siècle pour élever le chœur par un rabotage général et un prolongement de la butte à l’est. Entre les deux, la nef avait été reconstruite à la fin du XVème siècle, par la communauté paroissiale, dans un sobre style gothique tardif. Cette ouverture du terrain, mais aussi l’évolution du goût et la prospérité générale ont permis, un demi-siècle plus tard, au frais du clergé et des familles nobles, comme c’est de règle dans la coutume de champagne, de déployer cet ample chœur et les deux bras du transept, dotés de trois absides à 4 et 5 pans. De larges baies assurent un éclairage de qualité. Les remplages, les piliers ondés, comme le décor de feuillage et de personnages pittoresques sur les chapiteaux en collerettes, appartiennent encore au gothique flamboyant. Le bâtiment achevé fut consacré en 1554 par Antonio Caracciolo, prince de Melphe. C’est ce fameux favori de Catherine de Médicis qui tenta d’être à la fois évêque de Troyes et pasteur de la communauté protestante. Le mobilier, statues, peintures et vitraux sont le reflet de ces étapes depuis les statues rustiques : une Vierge-mère, sainte Barbe, sainte Catherine ; les œuvres du XVIème siècle : saint Jean-Baptiste, saint Nicolas, saint-Georges, jusqu’à l’œuvre plus tardive : un Christ aux liens daté de 1702. Les toiles méritent attention : Saint Sébastien, le Décollement de saint Georges, Sainte-Anne et la Vierge enfant, dispersées dans l’édifice, et celles des autels principaux : le Christ et les œuvres de miséricorde (1642), La Vierge donnant le rosaire à saint Dominique et sainte Catherine de Sienne (attribuée à Jaques de Létin, 1637) ; Saint Georges renversant les idoles (maitre autel daté de 1684) signée Jean Chabouillet. Une belle série de verrières occupent les baies de la partie Est. On y retrouve les évolutions de l’art du vitrail en Champagne méridionale, qui tend vers un effacement des couleurs, et des modèles bien connus : dans le chœur, Nativité, Scènes de la Passion du Christ, l’Ascension ; la Création et la Vie de sainte Madeleine au sud ; la Vie de Saint André, la Sibylle de Tibur, et la Décollation de saint Jean-Baptiste au nord. Enfin, toujours au nord, la précieuse verrière de l’Apocalypse d’après la série de gravures du grand artiste allemand Albert Durer publiée en 1498. Même largement restaurée à la fin du XIXème siècle, cette magnifique composition posée vers 1540, illustre la force des échanges commerciaux entre l’Allemagne et le royaume de France dans le premier tiers du XVIème siècle. Le visiteur attentif peut y découvrir aussi la subtilité des maîtres verriers troyens dans l’art d’adapter leur modèle au goût des seigneurs (leurs armoiries sont encore visibles en haut). De ce terroir assez reculé de Champagne, ils faisaient en l’occurrence preuve d’un goût assuré. Ouverte du lundi au dimanche.
Église Saint-Ursin et Saint-Barthélémy
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Église Saint-Ursin et Saint-Barthélémy

L'église Saint-Ursin XIIe partiellement refaite aux XVe et XIXe, fut équipée de nouveaux vitraux au XVIe. Une niche au-dessus de la porte latérale à accolade abrite une Vierge à l'Enfant tandis qu'une fine flèche octogonale en ardoise surmonte le clocher XVIe. On repère également un cadran solaire.
Église Sainte-Anne
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Église Sainte-Anne

Le clocher porche XIXe de l'église paroissiale Sainte-Anne XV-XVIe, anciennement Saint-Gengoux, supporte une flèche octogonale en ardoises. L'intérieur recèle des boiseries, une chaire à prêcher et un confessionnal XIXe. Un bas-relief de la Cène décore le maitre-autel en pierre, également du XIXe.
Château de Haroué
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Château de Haroué

Le Château de Haroué est un chef d'œuvre de style élégant du 18e siècle, créé par Germain Boffrand. L'architecte a souhaité en faire le symbole du temps qui s'écoule avec ses 365 fenêtres, 52 cheminées, 12 tours et tourelles et 4 ponts. De nombreux artistes ont contribué à embellir les lieux par leurs œuvres. On peut citer entre autres, les grilles de Jean Lamour et les statues de Barthélémy Guibal. Les visiteurs peuvent également y admirer un salon chinois décoré par Jean Pillement et des pièces de mobilier commandées initialement par Louis XVIII pour le château de Saint-Ouen. Enfin, le visiteur pourra apprécier un parc à la française et un jardin anglais. Nombreuses visites guidées entre le 1er avril et le 1 novembre. Retrouvez les horaires des visites guidées sur le site internet di château.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

Cette église classée est la plus grande des églises à pans de bois et l'une des plus spectaculaires. Elle date du milieu du 16ème siècle et possède un porche devant la façade, une flèche élancée, des fenêtres en arcs outrepassés et un Christ en croix (datant de la fin du 13ème siècle-début du 14ème). Les volumes intérieurs transposent ceux d'une église en pierre : nef, bas-côtés, transept et choeur polygonal ; mais les piliers sont remplacés par des poteaux et les arcs par des poutres horizontales. Elle est équipée d'un système audio pour la visite.
Église Saint-Maurice
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Église Saint-Maurice

Née au XIIIe, l'église Saint-Maurice, partiellement couverte en laves, coiffée d’un clocher octogonal en tuf et dotée d'un cadran solaire fut modifiée durant le XV ou XVIe. On y remarque de beaux vitraux et un étonnant escalier intérieur en colimaçon. Une belle croix sculptée XVIe portant une piéta se dresse à deux pas et l'on notera un puits encastré dans une maison voisine.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Église d'apparence gothique pour ses parties hautes et son clocher-porche, mais encore romane pour les piliers cruciformes et arcades brisées de la nef, les bas-côtés voûtés d'arêtes, ainsi que le transept et le chœur à chevet plat.
Église St Agnan
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Église St Agnan

L'église est de style roman et date du 12ème siècle. La porte d'entrée est surmontée par un tympan sculpté. Fermée au public, elle peut être ouverte lors des Journées du Patrimoine.
Église de la Nativité
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Église de la Nativité

L'église fut construite de 1869 à 1872 dans une inspiration gothique chère à cette époque. Sa construction fut largement financée par la famille De Well, propriétaire du château de Colombier, car ce dernier ne comportait pas de chapelle. Cette générosité valut ainsi au châtelain et à ses descendants la concession du transept nord et le privilège d'y être inhumés.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Situé à Chaudenay-le-Château (21360) au Rue de Chenechaux.
Église Notre Dame
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Église Notre Dame

L'église Notre-Dame de Saint-Aignan, édifice complexe dans les parties subsistantes les plus anciennes remontes au 12e s.
Eglise Saint-Étienne d'Arrembécourt
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Eglise Saint-Étienne d'Arrembécourt

L’église Saint-Étienne d’Arrembécourt est construite sur un plan en croix latine, avec une courte nef de deux travées, dont la première supporte un clocher, un transept et une abside à trois pans. L’édifice, bâti au XVIème siècle, devait à l’origine être plus vaste. L’ensemble du bâtiment est voûté sur croisée d’ogives. À l’extérieur, on remarque, outre le portail de style flamboyant, une petite tourelle greffée sur l’angle sud-ouest de la nef et qui permet d’accéder au clocher. Cet édifice fut durant un temps, la propriété de l’abbaye de Montier-en-Der. Son architecture, riche, et ses voûtes dans une centrale en forme d’étoile laissent le visiteur admiratif.
EGLISE SAINT-MARTIN D’HALLIGNICOURT
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EGLISE SAINT-MARTIN D’HALLIGNICOURT

L’édifice à plan allongé comporte un choeur de deux travées du 16e siècle, à chevet polygonal et voûté d'ogives. La nef est percée de six baies en plein cintre et date de la fin du 15e siècle. Le clocher est situé sur la croisée du transept, dont l'accès s'effectue par un escalier couvert extérieur. Il est recouvert d'ardoise, alors que la nef et le choeur sont couvert de tuiles plates. A l’extérieur, notez la corniche bourguignonne longeant la toiture du choeur, elle est ponctuée de visages sculptés.
Château de la Varenne
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Château de la Varenne

Château élégant construit sur une ancienne maison forte, en 1506 par Pierre Merlin, commissaire aux comptes du Duc de Bar. L'architecture est sobre, sans ornements sculptés : on est frappé par l'harmonie des proportions et la pureté des lignes. Aux quatre angles du corps principal, des toits d'ardoise en poivrière coiffent de fines échauguettes. La toiture à 4 pans couverte de tuiles en écailles est aussi haute que la façade... Les deux ailes construites en 1574, délimitent la cour d'honneur fermée par une balustre décorée de vase de fleurs en pierre, elle-même datant du 18e siècle. Le pigeonnier, privilège royal, jouxte la maison, fier de ses 3000 boulins, témoins de la richesse du propriétaire d'alors... A l'intérieur dans le vestibule, un remarquable et rare plafond Renaissance à caissons de pierre sculptées, voisine avec un escalier monumental à rampe de fer forgé du 18e. Le parc, inscrit au titre des monuments historiques, entouré par la Saulx, abrite des arbres magnifiques et un jardin à la française. Visite pour les groupes et individuels uniquement sur rendez-vous certains mois de l'année (contact : 06 07 60 02 20)
Église Saint-Aubin
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Église Saint-Aubin

Dans le cimetière, on remarque une croix dont le socle est décoré de petites têtes sculptées et d'une main indiquant une direction. Pour certains, elle proviendrait d'un hypothétique monument celtique. L'église XIVe fut remaniée quasi en totalité au XVIIIe. Ses origines remonteraient au Xe.
Église Saint-Quentin
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Église Saint-Quentin

La petite église romane Saint-Quentin conserve une abside et un avant-chœur romans. Encastrée dans la pente, elle domine le village. Ouverture sur rendez-vous