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Activités à faire autour de Langres (52)

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DONNEMARIE
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DONNEMARIE

Situé à Nogent (52800)
LAVILLENEUVE
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LAVILLENEUVE

Le village de Lavilleneuve est étroitement lié à l'abbaye de Morimond. Cette dernière rayonnait sur toute la région du Bassigny qu'elle façonna et développa au moyen d'une quinzaine de granges reliées au monastère par le chemin des convers. Lavilleneuve possédait sur son territoire la grange dite d'Anglecourt ou l'élevage y était très important, notamment celui du porc, sans toutefois négliger celui des chevaux ou des bovins.
Eglise Saint-Denis de Lavilleneuve
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Eglise Saint-Denis de Lavilleneuve

L'église de Lavilleneuve percevait les grosses dîmes de l'abbaye de Morimond qui y détenait la seigneurie. Une clé de voûte de l'église porte les armes de l'abbaye de Morimond et deux autres celles du roi de France qui possédait également des droits seigneuriaux. De plan en croix latine, l'édifice date de la première moitié du 16e siècle. La sacristie et l'escalier d'accès au clocher ont été construits en 1750, la flèche du clocher en 1773, et les fenêtres de la nef en 1785. La nef à vaisseau unique comporte trois travées, dont la dernière est surmontée par un petit clocher couronné d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le choeur est constitué d'une travée droite et d'une abside à trois pans, voûtées par une voûte d'ogives sexpartite à quartiers rayonnants.
Col du Fourneau au Lancier
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Col du Fourneau au Lancier

Altitude : 374 m. Situé entre les villages de Luzy-sur-Marne et Crenay, le Col du Fourneau Lancier constitue le point de passage privilégié entre la vallée de la Marne et la vallée de la Suize. Il est encadré au Nord par le lieu-dit du « Poirier Tondu » qui culmine à 378 m, et au Sud par le massif de la Clovière dont l’altitude atteint 395 m. Il s’agit du 9ème col répertorié par le Comité Départemental de Cyclotourisme de Haute-Marne.
Forêt, marais et pelouses du Val Clavin
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Forêt, marais et pelouses du Val Clavin

Le Val Clavin est l'un des sites les plus prestigieux de Haute-Marne. Il est très représentatif de la Montagne Chatillonnaise. Ouverte au nord, la combe possède l'un des microclimats les plus froids du secteur, favorisant une végétation à tendance montagnarde, avec des types forestiers en étroite relation avec l'orientation de la pente : localisée aux secteurs les plus froids se développe la hêtraie froide à dentaire et l'érablière à scolopendre ; sur une vaste proportion des versants bien exposés prospère la hêtraie sèche montagnarde à Carex alba, avec de nombreuses espèces rares et protégées (Cephalanthera rubra et longifolia) ; les forêts hygrophiles bordent le ruisseau et le marais. Site non aménagé (rester sur le chemin de randonnée balisé) Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : Les pelouses aujourd'hui couvrent une surface minuscule en comparaison de leur étendue il y a 50 ans : il s'agit de groupements relevant du Violo rupestris-Seslerietum (bien pourvu en espèces rares et protégées comme la grande gentiane, la laîche pied d'oiseau, la violette rupestre) et du Festuco lemanii-Brometum (avec la laîche pied d'oiseau et l'helianthème blanchâtre protégés en Champagne-Ardenne). La végétation : La végétation du marais tufeux est l'une des plus originale du Val, avec le bas-marais parcouru de ruisselets et de touradons, dominés par le choin ferrugineux (espèce protégée au niveau national), avec entre autres la swertie perenne, la linaigrette à larges feuilles, la parnassie des marais et une rare orchidée, Dactylorhiza traunsteineri, toutes étant inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne : la flore de ce groupement est typiquement montagnarde et riche en espèces protégées. Dans les zones les plus humides se rencontre le marais à grandes laîches. Les mégaphorbiaies localisées en bordure des marais et des saulaies comportent deux espèces peu communes : Aconitum napellus protégé et Filipendula vulgaris. Plusieurs zones du Val Clavin offrent des systèmes dynamiques en mosaiques où les zones de lisières et de petites clairières sont bien développées, et notamment un groupement xérophile avec des espèces de la hêtraie sèche et des espèces des pelouses. La végétation globale du site contiend 14 espèces protégées et 13 espèces figurant sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune, très riche, comprend de nombreuses espèces rares, avec sept espèces de libellules (dont l'agrion de mercure, protégé nationalementt, inscrit sur les listes rouges nationales et européennes des insectes en voie de disparition, la grande aeschne, les cordulégestres annelé et bidenté, etc.), cinq espèces de criquets chanteurs ou de sauterelles, et quatre espèces de papillons, dont le nacré de la sanguisorbe, le petit collier argenté et la bacchante, protégée par la convention de Berne, inscrite sur le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. L'avifaune est caractérisée par de nombreux passereaux (alouette lullu, alouette des champs, gobe mouche gris, bruant proyer, fauvette babillarde, locustelle tachetée qui est ici le passereau le plus typique du marais du Val Clavin, nichant au milieu des choins et molinies, etc.), différents pics et pie-grièches (pic vert, pic mar, pic noir, pic épeiche, pic épeichette, pie-grièche écorcheur, pie-grièche grise), rapaces diunes qui fréquentent le site à la recherche de nourriture (milans noir et royal, busard Saint-Martin, faucons hobereau et crécerelle, bondrée apivore et épervier d'Europe) et des rapaces nocturnes qui nichent dans le secteur (chouette chevêche, chouette effraie, chouette hulotte, hibou moyen-duc) ainsi que certaines espèces à intérêt cynégétique (tourterelle des bois et tourterelle turque, caille des blés, diverses grives, bécasse des bois, pigeons ramier et colombin) et d'autres nicheurs rares à l'échelle régionale comme le cincle plongeur par exemple. Beaucoup d'entre eux font partie de la liste rouge régionale. Les chauve-souris sont une des grandes richesses du Val Clavin et renferment notamment la noctule commune qui loge dans les trous de pics situé dans les arbres morts du vallon du Gorgeot, le grand murin, le murin de Daubenton, le murin à moustaches, la sérotine commune, la pipistrelle et l'oreillard roux ; l'ensemble de la zone est plutôt un secteur de chasse pour ces chiroptères qui y trouvent de nombreux insectes. La ZNIEFF fait partie de la grande ZNIEFF II dite du massif forestier et ses abords au sud d'Auberive. Le marais est encore en bon état malgré de graves atteintes qui ont eu lieu ces dernières années (enrésinements et extension de l'agriculture), le site est maintenant protégé par un A. P. B. et une gestion a été effectuée sur le marais de Vivey (Val Clavin). Elle doit être poursuivie. Par ailleurs, le vallon de la Combe Sainte-Marie doit faire l'objet d'une réseve biologique forestière.
CHAMPIGNY-SOUS-VARENNES
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CHAMPIGNY-SOUS-VARENNES

Situé dans la vallée de la Petite Amance, entre ruisseaux, bois et forêts, le village de Champigny-sous-Varennes est depuis 1972 fusionné avec les communes de Varennes et Chézeaux et porte le nom de "Terre Natale". La seigneurie appartenait au prieur de Varennes. Le village fut pillé lors des guerres des XVe et XVIe siècles et dévasté par les Croates en 1639.
EGLISE DE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE CHAMPIGNY-SOUS-VARENNES
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EGLISE DE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE CHAMPIGNY-SOUS-VARENNES

La seigneurie de Champigny appartenait au prieur de Varennes qui percevait les dîmes de la paroisse depuis la donation faite en 1095 par Henri de Laferté. L'église Notre-Dame-en-son-Assomption présente deux périodes de construction. Le choeur a été érigé au 16e siècle tandis que la nef et son clocher l'ont été en 1728 (date inscrite sur le portail) peut-être suite à l'incendie qui dévasta le village en 1714. Aujourd’hui, l’église Notre-Dame-de-l'Assomption est un édifice de plan allongé. Sa nef à vaisseau unique est couverte d'une fausse-voûte en arc déprimé. Elle est précédée d'un clocher-porche couronné d'une flèche carrée en ardoise. Le choeur à deux travées voûtées d'ogives se termine par un chevet plat. La sacristie est accolée au chevet. Le portail occidental est en pierre de taille et le reste de l'édifice est enduit.
VAUX-SOUS-AUBIGNY
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VAUX-SOUS-AUBIGNY

Vaux-sous-Aubigny est situé à l'embranchement du grand chemin d'Agrippa (Lyon-Langres) et d'une voie desservant Genève (c'est le dernier trajet qu'emprunta le roi wisigoth Brunehaut peu avant son supplice en 613). A XIXème siècle, du minerai de fer était extrait à l'est de la commune, à partir de tranchées et de puits, au lieu dit "Le Moulinot".
Eglise Sainte-Madeleine de Chézeaux
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Eglise Sainte-Madeleine de Chézeaux

L'église de Chézeaux était le siège d'une cure à la collation du prieur de Varennes. La seigneurie et les dîmes étaient partagées entre le prieur de Varennes et un laïc. Il semblerait que l'église Sainte-Madeleine ait été reconstruite à la fin du 17e siècle après sa destruction pendant la guerre de Trente Ans, ainsi qu'en témoigne la date de 1699 inscrite au fronton du portail du clocher. La nef à vaisseau unique est couverte par des poutres apparentes et un lambris. Elle est précédée par un clocher-porche couronné par une flèche carrée en ardoise. Le choeur, reconstruit entre 1825 et 1828, à deux travées voûtées d'arêtes se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit en appentis. Le clocher est construit en moellon avec chaîne en pierre de taille et le reste de l'édifice est en pierre de taille.
Eglise Notre-Dame-de-l'Immaculée-Concèption de Vaux-sous-Aubigny
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Eglise Notre-Dame-de-l'Immaculée-Concèption de Vaux-sous-Aubigny

L'église Notre-Dame-de-l'Immaculée-Conception de Vaux-sous-Aubigny n'était au 18e siècle qu'une simple chapelle qui dépendait d'Aubigny. En 1862, l'architecte Charles Godard établit des plans afin de reconstruire la chapelle tout en précisant que les habitants avaient déjà fait réedifier le choeur en 1855 grâce à une souscription et qu'ils pouvaient maintenant reconstruire le reste grâce au produit d'un impôt extraordinaire, d'un secours du gouvernement et de la vente de terrains communaux que devait traverser la ligne ferrée de Langres à Dijon. La nouvelle église fut consacrée en 1866 par l'évêque de Langres, Mgr Guerrin.
CHEZEAUX
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CHEZEAUX

La localité s’étire sur une rive de l’Amance, qui court au milieu d’une plaine verdoyante au pied de Varennes-sur-Amance. A son patrimoine naturel, elle compte une tourbière alcaline riche en faune et flore. Ce marais se traverse grâce à un caillebottis et des passerelles agrémentés de panneaux documentaires. Le village a compté des compagnons maçons francs-maçons : la confrérie des Clavis Maçons. Cette loge comporte en extérieur des décors architecturaux riches de symbolisme et porteurs d’énigmes. Le commissaire Jules Belin, qui a résolu de grandes enquêtes, notamment l'arrestation de Landru et la bande à Bonnot entre autres, est originaire du lieu bien que sa mère ait accouché à Dijon. Commissaire aux célèbres Brigades du Tigre, ce super flic, aurait inspiré à Georges Simenon le personnage de Maigret. Ancien village de vignerons, Chézeaux provient d'une origine latine qui a pour sens "maisonnette". La commune porte le nom de Terre Natale depuis la fusion, en 1972, des villages de Champigny, Varennes et Chézeaux.
DARDENAY
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DARDENAY

Les hasards de l'histoire ont voulu que Dardenay, écart de Choilley sous l'ancien régime, fusionne avec cette dernière commune en 1973. Comme beaucoup de village en France, Dardenay n'a plus d'école accueillant encore des enfants, par contre cette dernière a été réaménagèe pour vous faire revivre l'éducation d'autrefois. Une visite à ne pas manquer !
Eglise de l'Epiphanie de Dardenay
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Eglise de l'Epiphanie de Dardenay

L'église de l'Epiphanie-de-Notre-Dame de Dardenay n'était autrefois qu'une simple chapelle rurale sous la dépendance de Choilley. Elle date du 12e siècle à la vue des culots de l'arc doubleau et des deux fenêtres murées dans le mur nord de la nef. De plan allongé, l'édifice se compose d'une nef à vaisseau unique plafonné, d'une tour-porche (élevée en 1846 comme l'indique la date inscrite à la clé de voûte de l'arc de son portail) couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise et d'un choeur à deux travées couvertes d'une voûte en berceau brisé.
Les grands marais de Chézeaux
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Les grands marais de Chézeaux

Les grands marais de Chézeaux abritent certainement la plus belle tourbière alcaline du Nord-Est de la France. Riche d'un passé original, ce site héberge une faune et une flore remarquables, où se côtoient fougères, roseaux et libellules. Accessibles par un parcours sur caillebotis, le coeur du marais est alimenté par de formidables puits artésiens aux eaux fortement minéralisées. Le sous-sol de ce secteur est une alternance de roches imperméables (argiles), ne laissant pas passer l'eau, et de roches perméables (calcaires) laissant l'eau circuler. Dans ce contexte, les eaux de pluie s'infiltrent dans les roches perméables. Au cours de leur descente dans le sous-sol, elles se retrouvent coincées sous une couche d'argile et forment une nappe phréatique captive. En fond de vallée, cet eau s'échappe au profit de discontinuités dans la strate d'argile, creusant des puits artésiens. Ces puits, dont le débit est estimé à plusieurs dizaines de litres par seconde, alimentent à eux seuls l'ensemble des grands marais. Malgré un aspect extérieur anodin, leur profondeur peut dépasser cinq mètres. L'eau qu'ils libèrent s'est chargée en carbonates lors de son transit dans les roches calcaires. A u contact de l'air et de la végétation, ces carbonates précipitent, formant du tuf. Cette substance bloque la décomposition de la matière organique. Ainsi, les végétaux s'accumulent formant une tourbe alcaline. L'accumulation de la tourbe génère des bombements dans le marais qui sont perceptibles sur le chemin d'accès. Elle engendre également une situation curieuse : la tourbe s'accumule autour des puits, élevant le sol à ces endroits. Les zones humides se trouvent alors sur les points les plus hauts, et non dans les creux... Ce site est protegé par le Conservatoire d'espaces naturels de Champagne-Ardenne.
La tour carré de Germaines
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La tour carré de Germaines

Accolée au vestige du vieux château, la tour carré domine les maisons anciennes du village.|Pas de visite : site privée visible uniquement de l'extérieur.
Vallon de la Lochère
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Vallon de la Lochère

La ZNIEFF du vallon de la Lochère à Vivey est située à une dizaine de kilomètres d'Auberive, dans le sud du département de la Haute-Marne. Elle regroupe, au nord du village, le vallon du ruisseau de Vivey et ses versants raides et ébouleux et au sud du village plusieurs petits vallons collatéraux. Pour les spécialistes de nature : Principalement forestière (les boisement couvrent près de 80% du territoire de la ZNIEFF), elle comprend également des prairies humides et des milieux marécageux le long du ruisseau, ainsi que des groupements herbacés thermophiles (lisières, pelouses et petits éboulis) sur les pentes bien exposées. La végétation : Les types forestiers sont très typiques et dominés par la tiliaie-érablaie (tiers supérieur des pentes). Celle-ci laisse la place à la hêtraie-chênaie sèche sur pente bien exposée (coté est du vallon) et à la hêtraie froide (localisée sur un des versants du petit vallon latéral au ruisseau de Vivey). La tiliaie-érablaie est constituée essentiellement par le tilleul à grandes feuilles, l'érable sycomore, le frêne élevé, qu'accompagnent quelques trembles, alisiers blancs, hêtres et érables planes. La strate herbacée est constituée par la mercuriale vivace, la laîche digitée et le muguet. La hêtraie froide à frêne, érable sycomore et érable champêtre possède une strate arbustive bien diversifiée où se remarquent le groseillier des Alpes et le bois joli. La strate herbacée comprend notamment l'actée en épis et la digitale jaune. La hêtraie-chênaie sèche, partiellement enrésinée par le pin sylvestre, comprend, outre le hêtre et le chêne sessile qui dominent, le chêne pubescent et le charme. Elle se caractérise par la présence du céphalanthère à feuilles en épée (protégé en Champagne-Ardenne), de la laîche blanche (espèce d'origine subméditerranéenne, rare en plaine, abondante ici), de la ronce des rochers, de la mélitte à feuilles de mélisse, etc. Dans les ourlets et dans les clairières de la hêtraie sèche se développe un groupement de lisière thermophile avec l'aster amelle (essentiellement représenté dans le nord-est et le sud-est de la France et protégé au niveau national), la grande gentiane (protégée au niveau régional, les stations de Champagne-Ardenne et de Bourgogne étant les seules de la plaine française), le laser à larges feuilles, la laîche de montagnes, la phalangère rameuse, le brachypode penné, le dompte-venin officinal. Un des grands intérêts de la ZNIEFF est la présence, entre la lisière forestière et la hêtraie sèche, sous un taillis de noisetier, du sabot de Vénus, orchidée a affinité montagnarde, très rare en plaine, protégé sur tout le territoire national, inscrit à l'annexe II de la directive Habitats et sur la liste rouge régionale. Une quinzaine de pieds a été répertoriée (dont dix ont produit une tige florifère). Certaines pelouses subsistent, notamment au niveau des petits éboulis et des reculées situés au sud-est et au nord-ouest du village et çà et là au niveau des talus routiers. C'est un ensemble de pelouses plus ou moins enrésinées à seslérie bleue riche en orchidées diverses (épipactis brun rouge, orchis moucheron, orchis pyramidal, acéras homme-pendu, platanthère à deux feuilles, etc.). On y rencontre aussi trois espèces protégées au niveau régional, la laîche pied d'oiseau (d'origine préalpine), l'hélianthème blanchâtre et la violette des rochers, ces deux dernières étant inscrites sur la liste rouge régionale, de même que l'euphraise de Salzbourg. Ils sont accompagnés par de nombreuses graminées (seslérie bleue, brome dressé, brize intermédiaire, brachypode penné, fétuque de Lémann ) et par la globulaire, l'anémone pulsatille, les gentianes ciliée et germanique, les germandrées à feuilles de chêne et des montagnes, la laîche glauque, le lin à feuilles étroites, le léontodon changeant, le petit pigamon... Au niveau des petits éboulis se remarquent le ptychotis hétérophylle (inscrit sur la liste rouge régionale), la germandrée des montagnes et la globulaire (très abondantes), le galéopsis à feuilles étroites, la linaire striée, la seslérie bleue, la campanule à feuilles rondes. Le fond du vallon est le domaine de la prairie mésophile, avec notamment la fétuque rouge, la sauge des prés, la petite pimprenelle, la campanule aggloméré, le gaillet mou, le clinopode, la knautie des champs, la succise des prés, le léontodon d'automne. Dans les zones plus humides, la prairie abandonnée évolue vers un groupement à hautes herbes à reine des prés, cirse maraîcher, eupatoire chanvrine, morelle douce-amère, lysimaque vulgaire, angélique sylvestre, valériane dioïque, etc. Localement se rencontrent des cariçaies à laîche aigüe, laîche des marais et laîche faux-panic. Une bordure étroite de Molinion se remarque de façon très ponctuelle dans le vallon de la Lochère, avec une orchidée appartenant à la liste rouge régionale, l'orchis incarnat ; la molinie bleue, la laîche tomenteuse, la gaillet boréal, le gaillet des fanges, la sanguisorbe officinale, la valériane dioïque, la laîche faux-panic forment l'essentiel de sa végétation. On peut observer le long du ruisseau le faux cresson, le cresson de fontaine et la menthe en épis. Le site possède également un intérêt géomorphologique et hydrologique important, avec la présence d'une grosse source résurgente, à l'origine d'un éboulis actif (érosion intense) à proximité immédiate du village. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Eglise Saint-Maurice de Germaines
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Eglise Saint-Maurice de Germaines

L'église Saint-Maurice de Germaines fut rebâtie en 1736 à l'exception de la façade occidentale et du choeur. En avant du choeur se trouve la date de 1866 qui correspond à la reconstruction du clocher. Cette église comporte une nef à vaisseau unique de trois travées est précédée d'un porche en maçonnerie au toit en appentis, un choeur à travée unique qui se termine par un chevet plat, la tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise.
GERMAINES
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GERMAINES

Le nom de la commune viendrait des Germains battus par Jules César et installés en ces lieux sous l'Empire romain. Un peu plus proche de notre époque, il est à noter qu'au cour de la guerre de 1870-1871, le quartier général de Manteuffel est installé à Germaines et la région souffre du passage des troupes prussiennes (Le baron Hans Edwin von Manteuffel : militaire prussien qui fut aide de camp du prince Albert de Prusse, puis de Frédéric-Guillaume IV et gouverneur d'Alsace-Lorraine).
Eglise Notre-Dame-de-L'Assomption de Lécourt
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Eglise Notre-Dame-de-L'Assomption de Lécourt

L'église Notre-Dame de l'Assomption est un édifice en grés construit dans la seconde moitié du 15e siècle voir début 16e siècle. De plan allongé, il comporte une nef à vaisseau unique lambrissé, une tour du clocher couronnée par un toit en pavillon en ardoise, un choeur composé deux travées droites suivies par une abside à trois pans voûtée d'ogives pour la première et couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers pour les deux dernières.
EGLISE SAINT-GAL DE LUZY-SUR-MARNE
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EGLISE SAINT-GAL DE LUZY-SUR-MARNE

De plan allongé, l’église St-Gal présente une nef à 3 vaisseaux à 5 travées voûtées d'ogives et un choeur à une travée voûtée d'ogives et chevet plat. Datée vers 1230-1240, la base du clocher est du 13e siècle mais les étages ont été édifiés au 19e siècle (une cloche date de 1821) de même que la tourelle d'escalier.
LECOURT
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LECOURT

Lécourt fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Meuse, Maulain, Epinant, Lénizeul, Provenchères-sur-Meuse, Ravennefontaines et Récourt. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares.
LUZY-SUR-MARNE
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LUZY-SUR-MARNE

Situé à Luzy-sur-Marne (52000)
Pelouse sèche des anciennes lavières
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Pelouse sèche des anciennes lavières

Pelouse sèche semi-naturelle où il est relativement facile d'observer des orchidées remarquables en saison. Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF des anciennes lavières de Dardenay est localisée sur le plateau calcaire au sud-est du village. Elle comprend d'anciennes lavières (carrières d'extraction de plaquettes de calcaire appelées laves), sur lesquelles se sont reconstitués, suite à l'abandon de l'exploitation, une végétation rase caractéristique (Stipion calamagrostidis sur les petits éboulis, Alysso-Sedion sur les dalles calcaires, Mésobromion), des broussailles et des boisements secondaires. On y rencontre de nombreuses orchidées dont l'ophrys du Jura (inscrite sur la liste rouge régionale), les ophrys abeille et bourdon, ainsi que leur très rare hybride (Ophrys albertiana), des espèces typiques de la pelouse (globulaire, coronille minime, divers orpins, etc.), des graminées dont une fétuque peu courante, en limite d'aire en Haute-Marne (Festuca burgundiana) et quatre autres espèces inscrites sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne : l'orobanche du thym, l'hélianthème des Apennins, le micrope droit, très raréfié et très rare en Champagne-Ardenne et dans les lavières, le centranthe à feuilles étroites, rare et très menacé, en limite d'aire de répartition. L'entomofaune est caractérisée par la présence de deux espèces méridionales, la mante religieuse et la cicadette des montagnes. Le lézard vert (annexe IV de la directive Habitats), proche de sa limite nord de répartition, est également bien représenté. La ZNIEFF est de plus en plus envahie par des arbustes, des jeunes arbres et des pins ; cet embroussaillement est la principale menace qui pèse sur la pelouse, avec les dépôts de déblais (encore très localisés) qui ont conduit au remblaiement d'un goufre présent sur le site.
Pas de Gargantua
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Pas de Gargantua

Le Pas de Gargantua est une légende selon laquelle le géant, pris d'un besoin naturel, se serait servi de la cuvette au fond de laquelle se cache le village, en appuyant l'un de ses pieds sur le Montoille, l'autre sur le Mont Saule, quelques kilomètres plus loin. On appelle « Pas de Gargantua » un bloc (1,25 m x 1, 20 m) qui émerge à peine de terre au sommet du Montoille. Ce pas était, il y a quelques années, très connu des habitants, qui le perdent peu à peu de vue. On distingue l'empreinte profonde d'un orteil (12 cm), d'une plante (profonde de 23 cm) et d'un talon (27 cm), d'une longueur totale de 40 cm (la largeur varie de 20 cm à 13 cm). Le pied serait orienté Ouest (talon) – Est. Il ne s'agit pas pour autant d'une pierre d'âge antique. Cette empreinte n'est qu'un « jeu de la nature » qui s'avère être un banc de calcaire bathonien : roches fissurées, pierres percées aux formes curieuses. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
NINVILLE
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NINVILLE

Situé à 390 mètres d’altitude, deux ruisseaux traversent la commune : celui du Val d’Orsoy et celui de la Folle. L’originalité de ce village se résume à son église dédiée à Saint-Martin et achevée en 1772.
Eglise Saint-Pierre-es-Liens d'Arbot
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens d'Arbot

Située au coeur du village d'Arbot, l'église Saint-Pierre-ès-Liens rythme un paysage féerique où coule doucement la rivière de l'Aube tout juste naissante. Si sa flèche actuelle date du 19e siècle, l'église Saint-Pierre-ès-Liens conserve jalousement les traces d'une architecture défensive de l'époque romane : meurtrières, corbeaux...(église fortifiée). A l'intérieur, un ensemble voûté d'ogives des 12e et 13e siècles conduit à un magnifique choeur à chevet plat percé d'un triplet et d'un oculus murés au 18e siècle. Le maître-autel surmonté d'un retable (atelier langrois du XVIIIe siècle) est l'oeuvre du sculpteur Antoine Besançon. Le portail occidental et la sacristie datent de la fin du 18e siècle. La flèche primitive et ses quatre clochetons furent remplacés en 1830. La flèche fut refaite une nouvelle fois en 1980 et la toiture de la nef en 1975. Cet édifice présente des éléments défensifs, notamment une bretèche au-dessus de la porte et d’archères en divers endroits. Edifice remarquable par le fait qu’il n’a que très peu été remanié depuis la fin de sa construction au 13e siècle.
Marais du Comet
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Marais du Comet

Marais prenant naissance avec les sources du Gorgeot et de la Treue.
EGLISE SAINT-MARTIN DE NINVILLE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE NINVILLE

L’église fut construite en 1769 et restaurée en 1868 (dates portées sur le fronton du portail). C’est un édifice, à plan allongé, qui présente une nef à vaisseau unique à 3 travées et un choeur à deux travées et chevet plat. L’extérieur est construit en pierre de taille et moellon et son clocher-porche est couvert d'une flèche polygonale en ardoise.
ARBOT
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ARBOT

L'histoire d'Arbot est étroitement liée aux religieux de l'abbaye d'Auberive qui ont participé à la mise en valeur des terres sur lesquelles ils ont bâti des granges au XIIème siècle. Le village est aussi connu pour avoir eut une activité particulière au XIXème siècle : la fonderie de cloches, dirigée à l'époque par les familles Petitfourt - Richebourg. Ils ont notamment travaillé pour les cathédrales d'Evreux, de Chartres, de Bourges, de Bruges et de Langres (gros bourdon de 3 tonnes en 1868) et de nombreuses églises.
MUSSEAU
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MUSSEAU

Le village de Musseau, commune du Vals des Tilles, est situé sur la pente d'une montagne ou prend naissance une des sources de la Tille (Source de Bellefontaine). Il dépendait autrefois en partie de la généralité de Champagne, de l'élection et du baillage de Langres, et en partie du gouvernement de Bourgogne et du baillage de Châtillon. En 1789, Musseau formait avec Praslay, une enclave de Bourgogne en Champagne, à l'exception du presbytère et de l'église, qui furent maintenus en Champagne par un arrêt du parlement de Paris de 1741 et dépendait du baillage de Dijon. Découvrez son histoire, son patrimoine sur le circuit de visite Musseau un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Musseau
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Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Musseau

L'église de Musseau, dédiée à saint Pierre et saint Paul, était succursale de Chalancey. Sous le domaine spirituel, on voit que le seigneur de Boussenois céda en 1256 les dîmes de Musseau à l'abbaye d'Auberive. Une légende prétend qu'un laboureur découvrit la statue de saint Pierre enfouie dans son champ, situé à la limite des territoires de Chalancey, Mouilleron et Musseau. Chaque communauté essaya vainement à tour de rôle de l'emmener dans son église, mais c'est finalement un pauvre paysan de Musseau avec son vieux cheval, qui l'emmena dans l'église de Musseau, offrant du même coup la titulature de la paroisse à saint Pierre.En 2009, cette légende a été représentée sur un tableau dans le lavoir par une artiste de Musseau. Vers l'an 1629, l'église de Musseau fut érigée en paroisse curiale avec Chalmessin pour succursale et desservait Mouilleron qui n'avait jamais eu d'église. Une situation qui dura jusqu'en 1773, année où les habitants de Mouilleron ayant construit eux-mêmes une chapelle dédiée à saint Gilbert pour leur usage, leur chapelle érigée en église paroissiale, devint également une succursale de Musseau, avec son cimetière propre. En 1715, la paroisse toute entière de Musseau, fut réunie à la juridiction de la Bourgogne, à l'exception de l'église et de la cure (confirmé par un arrêt du parlement de Paris en 1741). L'église de Musseau, pour l'essentiel du XIIIe siècle (choeur et chapelle seigneuriale au nord), fut en partie reconstruite en 1642 par Pierre Duval seigneur du lieu, après les désastres de la guerre de Trente Ans. Ce bienfaiteur y est enterré en 1666. Les baies de la nef ont sans doute été élargies au XVIIIe siècle. Au sortir de la Révolution, l'église de Musseau est en piteux état. En 1829, le plafond en planches de l'église est tombé, et les paroissiens n'ont plus d'offices religieux. Mais la commune n'a pas les moyens d'honorer un devis de réparations de 1200 francs, sans couper quelques arbres dans les coupes par anticipation. Les travaux seront terminés le 20 septembre, réalisés par deux frères, Nicolas et François Poutot et leur beau-frère Nicolas Baillet, tous de Musseau. En 1870, il est encore question de travaux à réaliser à l'église et au presbytère pour un montant global de 2700 francs. Mais au vu des finances limitées de la commune, le préfet n'autorise que la réparation du clocher « qui est en très mauvais état » pour 1764 francs, lequel sera refait d'après les plans de l'architecte Godard de Langres. Au printemps 1881, la commune fait encore réaliser des travaux à l'église, au clocher et au presbytère pour un montant de 5000 francs, selon les plans de M. Baillet, entrepreneur en bâtiments à Musseau. Une dernière restauration du clocher a été opérée en 2016 par la commune. En 2011, le mur du haut du cimetière éboulé, a entièrement été remonté par les bénévoles locaux de l'association « Vals des Tilles Patrimoine ». On remarquera enfin en contrebas de ce même cimetière, la création en 2012 d'un de derniers monuments aux morts de la Grande Guerre en Haute-Marne par l'association « Vals des Tilles Patrimoine ». Les 2 travées du choeur et la chapelle qui s'y rattache côté nord sont datables du XIIIe siècle (la voûte de la 2ème travée est néanmoins datée de 1649 et les baies sont néanmoins élargies semble-t-il au XVIIIe siècle). La nef est peut-être contemporaine, mais très remaniée par la suite, elle reste difficilement datable. La tour du clocher est elle aussi du XIIIe siècle. On trouve le nom de Pierre Duval sur une dalle funéraire de la chapelle latérale (personnage mort en 1666), sur la plaque commémorative de la même chapelle, également le nom de Duval sur la voûte du choeur (avec armoiries et la date de 1649) et les mêmes armoiries peintes au-dessus de la porte occidentale (sous le porche). Les deux travées du choeur et la chapelle attenante sont inscrites sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 15 janvier 1929.
Circuit de découverte de Rivière-les-Fosses
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Circuit de découverte de Rivière-les-Fosses

Rivière-les-Fosses est situé à 24 km à vol d’oiseau au sud de Langres, à la limite de la Bourgogne, dans une reculée de la bordure du Plateau de Langres, ou la Coulange prend sa source. Les nombreux sourcillons qui apparaissant sur les coteaux, souvent canalisés dans des fossés, ont pu donner son nom au village. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Eglise Saint-Mammès de Rivière-les-Fosses
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Eglise Saint-Mammès de Rivière-les-Fosses

Dédiée à Saint Mammès, l’église de Rivière-les-Fosses, très remaniée, est de ce fait difficilement datable. L'édifice étant bâti dans une pente, on pénètre de plain-pied dans la nef, prolongé par un choeur surélevé par rapport au terrain, grâce à un passage piétonnier circulaire voûté en berceau sous le choeur, destiné à l’origine à mettre le sanctuaire du 11e siècle au même niveau que la nef (à la place d’une crypte sans doute jugée trop onéreuse, comme par ex. à 52 Villars-Saint-Marcellin) .|Les 2 travées orientales semblent les plus anciennes (fin du XIe siècle sous l’ancien clocher, et début 12e siècle à l’Est). Le choeur constitué de 2 travées après le 12e siècle, a encore été prolongé au début du 20e siècle par un bâtiment en surplomb communiquant depuis le choeur, qui abrite la sacristie et les salles paroissiales.|La nef agrandie au XIIIe siècle conserve ses 2 chapelles latérales de la même époque. Elle a été considérablement élargie par deux bas-côtés à une époque postérieure ( 18e-19e siècle ?).|L'entrée est précédé d'un porche charpenté qui supporte un clocheton construit « provisoirement » en 1881 en charpente de chêne, ce qui fait toute l’originalité de cet édifice remanié. Celui-ci remplace l’ancien clocher situé jadis à la croisée du transept, lequel, à cause de son poids menaçant la stabilité de l’église sur la pente, avait été démonté en 1881 par la fabrique. Il n’a jamais été reconstruit pour ne pas déstabiliser de nouveau l’édifice et sa voûte qui a été démontée à l’occasion, a été remplacée par un plancher.|Le Vaisseau central accosté de bas-côté est recouvert par un seul toit à longs pans, couvrant l'ensemble de la nef et du choeur, ce qui tend à donner une certaine unité à l’ensemble.
Eglise Saint-Hilaire de Noyers
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Eglise Saint-Hilaire de Noyers

L'église de Noyers, et en particulier son choeur et la sacristie, fut en partie reconstruite au 19e siècle avec l'utilisation de moellons extraits de la carrière dite de derrière la tanière sur le territoire de Buxières-les-Clefmont et de pierre de taille d'Esnouveaux et de Chevillon. De plan allongé, l'église comporte une nef à vaisseau unique lambrissé du 18e siècle, précédée par une tour-porche couronnée par un toit en pavillon couvert en ardoise. Son clocher date du premier quart du 19e siècle (une cloche est datée de 1820). Elle dispose également d'un escalier en vis situé dans l'angle formé par la tour-porche et la nef, du côté nord. Le choeur à deux travées droites voûtées d'ogives se termine par un chevet plat.
RIVIERE-LES-FOSSES
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RIVIERE-LES-FOSSES

L'ancienne maison forte épiscopale du village porte témoignage de la région féodale faite de petites seigneuries gravitant autour de l'influence langroise du moyen-âge. Rivière-les-Fosses, à l'époque, est situé à la jonction des provinces de Champagne et de Bourgogne. Sa seigneurie, bien que dans un fief enclavé, et son château, modeste et discret, gardent en silence des souvenirs prestigieux. Découvrez le patrimoine du village sur le circuit de visite Rivière-les-Fosses un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
NOYERS
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NOYERS

Situé à Noyers (52240)
Maison forte de Rivière-les-Fosses
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Maison forte de Rivière-les-Fosses

Cette ancienne maison forte, symbole du fief laïc de la famille dite « de Rivière », commandait autrefois le carrefour du chemin du vallon de Lavaux (vallon de la Coulange), avec l'ancien chemin de Chatoillenot à Boussenois. Ses fossés rejoignaient alors le cimetière entourant l'église. On remarquera à l'extérieur les grilles provenant du domaine de Girault de Prangey à la Villa des Tuaires à Courcelles-Val-d'Esnoms, ramenées ici au début du XXe siècle. Une tour de guet avec meurtrières toujours en élévation et escalier intérieur à vis permettait la défense du château, et dominait les terrasses. De sa plate forme aujourd'hui transformée, le guetteur dominait toute la vallée ainsi qu'un vaste horizon. Un seconde tour, dite « la tour d'ardoise » en bordure de la grande place, comportait une salle des gardes voûtée en ses murailles très épaisses (début XVIe siècle ?). L'ancienne chapelle seigneuriale a été supprimée à une époque inconnue, et la statue dite « de la Vierge » en marbre blanc de Carrare (école italienne), de facture non conventionnelle, a été transférée à l'église toute proche. Avançons jusqu'au carrefour. Cette maison forte possédait un puits pérenne, très profond, qui faisait également office de puits banal alimentant les villageois en eau potable (bouché lors de l'adduction des fontaines en 1833, puis du village en eau potable en 1953). On en voit les restes au carrefour, sous la fenêtre du château, où se lit encore l'inscription « Ce puits à M. de Byver ». Descendre la Rue Neuve, jusque sous la terrasse du château. Au cours du XVIIIe siècle, un des occupants des lieux transforma cette maison forte qui n'avait plus aucune utilité en un château d'agrément : les fossés furent comblés et les terrasses établies, d'où l'on jouit d'une vue magnifique sur la vallée. Lors de la Révolution, son propriétaire, le baron de Blanchelande, gouverneur des Îles sous le vent (actuel Saint-Domingue) et royaliste convaincu, fut traduit devant le tribunal révolutionnaire puis guillotiné. Ses biens, confisqués comme Biens nationaux, furent mis longtemps en vente avant d'être rachetés par Mr De Bivert-Barrois lors de l'arrivée au pouvoir de Bonaparte, alors premier Consul. Par suite de mariages successifs, ce château est ensuite passé de la famille De Bivert à celle des Simony au XXe siècle, avant d'échoir toujours par mariage à la famille De La Taille puis De La Taille Tretinville, qui l'occupe toujours actuellement. On remarquera à l'extérieur les grilles provenant du domaine de Girault de Prangey à la villa des Tuaires à Courcelles-Val-d'Esnoms, et une collection de huit bustes en pierre (dont l'un à double visage) en bordure d'une terrasse donnant sur la rue, qui ont été apportés de Marcilly-sur-Tille au début du XXe siècle par Antonin de Simony après son mariage avec Delle Caroline Nicolas originaire de Marcilly-sur-Tille. Sont inscrits sur L'Inventaire des M.H au 5 mai 1972 et complément du 26 mai 1989 : les façades et les toitures du château, y compris la « galerie troubadour », l'escalier intérieur à vis, le grand salon et la salle à manger du rez-de-chaussée avec leur décor (plafond à la française aux poutres moulurées, tapisseries encadrées sur les murs). Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE NEUILLY-SUR-SUIZE
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE NEUILLY-SUR-SUIZE

De plan en croix latine, l’église présente une nef à vaisseau unique à 3 travées, un choeur à chevet plat. L’édifice est voûté d'ogives sur le bras gauche et la croisée du transept, les première et deuxième travées de la nef et sur les chapelles latérales et voûté complexe sur le choeur, le bras droit du transept et la troisième travée de la nef.
Pelouse sèche de la Vigne Blanche
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Pelouse sèche de la Vigne Blanche

Cette ZNIEFF comprend les pelouses situées au sud de Couzon-sur-Coulange entre Couzon-sur-Coulange et Vaux-sous-Aubigny, au sud de la Haute-Marne. Elles occupent les versants peu pentus et bien exposés de deux buttes calcaires. Par leur étendue et leur richesse, elles se rangent parmi les pelouses les plus intéressantes du sud du département. Pour les spécialistes de nature : La végétation : On y rencontre de nombreuses espèces végétales d'origine méridionale ou centreuropéenne dont près d'une dizaine est inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, avec des annuelles, favorisées par le pâturage ovin encore pratiqué assez récemment (trèfle scabre, luzerne minime, alsine rouge), des plantes des moissons partout en forte régression (passerine, micrope droit) réapparues au niveau d'une jachère et des espèces végétales propres aux pelouses calcaires comme l'hélianthème des Apennins, deux plantes parasites, la petite cuscute et l'orobanche du thym, deux orchidées, Ophrys jurana et Limodorum abortivum, une graminée, abondante ici, Festuca burgundiana, etc. La faune : La faune recèle également de nombeuses richesses. L'entomofaune, riche et diversifiée, présente la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore et six espèces rares incrites sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne, avec des papillons (le nacré de la sanguisorbe, le flambé, le machaon, etc.), des sauterelles (Ephippiger ephippiger, Platycleis albopunctata) et des criquets (Stenobothrus stigmaticus). Le lézard vert est bien représenté et proche ici de sa limite septentrionale de répartition : protégé en France (depuis 1993) et en Europe (annexe II de la convention de Berne), il est inscrit sur la liste rouge régionale en tant qu'espèce vulnérable. Le site convient à la nidification, à l'alimentation ou au repos de nombreux oiseaux, en particulier plusieurs rapaces et divers passereaux. Cette zone est bien conservée malgré un embroussaillement marqué et la présence de pins dans la partie nord. La partie sud est moins embroussaillée et une petite partie a été convertie en jachère.
NEUILLY-SUR-SUIZE
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NEUILLY-SUR-SUIZE

Traversé par la rivière Suize, le village offre un cadre verdoyant et pittoresque avec ses maisons en pierre, ses champs et ses bois. Le village abrite un patrimoine historique intéressant, dont l’église Saint-Martin du XVIe siècle et le lavoir du XIXe siècle. Il possède également un pont classé. Les amateurs de nature pourront profiter des nombreux sentiers de randonnée qui traversent les bois et les champs environnants.
BIESLES
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BIESLES

Biesles est un village dynamique, doté de multiples entreprises et commerces et de nombreuses associations offrant la possibilité de s’adonner sur place à bon nombre d’activités sportives et culturelles. Le village est entouré de forêts qui ravissent les amateurs de nature, sportifs, chasseurs ou promeneurs. Biesles possède un groupe scolaire de 5 classes, un service cantine-garderie, une médiathèque, un centre de loisirs, une caserne de pompiers, une pharmacie, de nombreuses associations cultures, sports et loisirs. L’économie du village n’est pas en reste, vous trouverez une boulangerie, une épicerie, taxi, un bar restaurant, des artisans couteliers et nombres d’entreprises (maçonnerie, électricité, services, forge, informatique, agricoles…).
Eglise Notre-Dame-en-son-Assomption d'Isômes
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Eglise Notre-Dame-en-son-Assomption d'Isômes

Gothique, fin XIe, début XIIe siècle. Arcades basses entre la dernière travée de la nef et les bas-côtés. Choeur à chevet plat percé d'un triplet et d'un oculus. Tour du clocher avec baies géminées et flèche octogonale en pierre. Eglise couverte de laves et fortifiée : vestiges d'une bretèche. Statues du XVIIIe siècle. Classée Monument Historique en 1840.
Tour de Biesles : Musée du Patrimoine
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Tour de Biesles : Musée du Patrimoine

L'Exposition permanente qui se tient dans la Tour de l'ancien Château des comtes de Saint-Belin à Besles vous présente, sur 3 niveaux, plus de mille objets anciens témoins de la vie quotidienne de notre commune et de son artisanat local. Dans la cave de la Tour, vous verrez, un forgeron dans son atelier et une lavandière. Au Rez-de-chaussée : les Gantières et leur Contre-maîtresse vous ferons partager leur savoir-faire, vous pourrez admirez Coutellerie et Cisellerie, l'outillage du Sabotier et du travail du bois, un rappel de la Grande Guerre ainsi qu'une vitrine consacrée aux objets religieux dont la relation du premier Grand Pardon de Chaumont par Clément Macheret. A l'étage, vous rencontrerez l'instituteur et ses élèves, la fileuse et son rouet, le polisseur et sa "roue à homme". Vous pourrez y voir aussi le drapeau de l'harmonie de Biesles, le berger, le sabotier et un rappel de la présence de l'armée américaine en 1917( école d'interprètes), etc... Enfin, dans les vitrines de nombreux objets de la vie quotidienne sont exposés ainsi que des scénettes avec mannequin.
Reliures Clergeot
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Reliures Clergeot

Les Reliures Clergeot est une petite entreprise familiale située aux limites du département. Elle propose ses services au collectivités, particuliers et professionnels. Elle s'adapte à tous types de prestations (reliure traditionnelle et semi-industrielle, restauration, dorure, réparation, équipement, création...).
POINSON-LES-FAYL
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POINSON-LES-FAYL

La seigneurie a appartenu à l’abbaye Notre-Dame de Dijon et à des seigneurs laïcs.
Eglise Saint-Martin de Poinson-les-Fayl
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Eglise Saint-Martin de Poinson-les-Fayl

Monument Historique, l’église St-Martin, autrefois succursale de Pressigny, est érigée en paroisse vers 1621. Le chœur est construit au XIIIe s. et les chapelles latérales ultérieurement. A l’entrée, une inscription porte la date de 1544, ce qui permet de dater le clocher et le début des travaux de la nef. La clef de voûte de la dernière travée de la nef affiche 1597, ce qui marque la fin du chantier. En 1849, la voûte du choeur, initialement en pierre, fut refaite en tuf. L'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 21 octobre 1925.
ISOMES
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ISOMES

Le village se situe à la confluence de deux petites rivières : le Badin et la Coulange. Cette dernière alimentait encore au XIXème siècle une vingtaine de lavoirs à bras, dans lesquels le minerai de fer, extrait en tranchées et en puits non loin de là, était nettoyé. L'eau, omniprésente sur le territoire de la commune, et souvent à la source de légende, explique sans doute pourquoi les habitants étaient autrefois surnommés les sorciers.
Donjon d'Isômes
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Donjon d'Isômes

Le donjon circulaire à demi-effondré est le seul reste du château féodal. Pas de visite : site privée visible uniquement de l'extérieur.
Tufière d'Amorey
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Tufière d'Amorey

La cascade doit son nom à la pierre poreuse : le tuf. Cette dernière provient d'un dépôt de calcaire dissous lors de la traversée du plateau de Langres. Au contact de l'air et de la végétation, le calcaire se dépose sur les mousses, ce qui finit par créer des petits barrages successifs donnant ainsi naissance à cet escalier monumental. Situé dans un massif forestier, la cascade se divise en de nombreuses cascatelles, sous forme de vasques dans lesquelles les eaux se déversent. Site en accès libre après 15 min de marche. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF d'Amorey occupe le vallon et les versants de la partie amont du cours de la Germainelle : le fond du vallon est occupé par un marais tufeux, les versants sont boisés, avec notamment la hêtraie sèche xérophile caractéristique du secteur d'Auberive. Il fait partie de la grande ZNIEFF II du massif forestier du sud d'Auberive. Le marais est assez vaste et complexe, à la fois de bas de pente et de fond de vallon, avec une mosaïque de schoenaie rase à choin ferrugineux, de jonçaie-schoenaie à swertie, de schoenaie classique à Carex davalliana, de magnocariçaies à Carex stricta, paludosa, panicea et rostrata et de molinaie typique, riche et diversifiée. La partie sud du marais est peu tufeuse, très mouillée toute l'année, située au sein de prairies pâturées et elle-même régulièrement pâturée et piétinée. La partie nord est nettement plus tourbeuse par place, totalement intraforestière dans les deux tiers aval et ouverte sur des prairies dans le tiers amont. Il existe une remarquable tufière latérale au niveau de la source des Moulinots, l'une des plus belles du département, avec de très grandes vasques à Chara et de larges barrages de tuf. Une tufière assèchée, boisée naturellement, avec un mur de tuf à végétation riche en fougères lui fait suite. Le long du ruisseau latéral on assiste à un grand développement de la saulaie à saules pourpre et cendré. La végétation : La végétation est remarquable, avec une douzaine d'espèces rares et/ou protégées : en forêts, l'hépatique à trois lobes (ou anémone hépatique), d'origine méridionale, très rare et le céphalanthère à longues feuilles, orchidée protégée en Champagne-Ardenne, dans les marais le choin ferrugineux, espèce nord-préalpine, très rare en France où elle est localisée à l'est du pays, protégé à l'échelon national (les localités de Haute-Marne constituent un îlot très excentré à l'ouest de son aire de répartition), la swertie des marais, d'origine nord-préalpine très localisée en plaine et excentrée par rapport à son aire principale de répartition, protégée à l'échelon régional, la linaigrette à feuilles larges, en très forte régression aujourd'hui, également protégée, la parnassie des marais, rare en Haute-Marne, dans les lisières et les groupements à hautes herbes le théliptéride des marais et le saule rampant protégés en Champagne-Ardenne, etc. Toutes ces espèces sont inscrites sur la liste rouge régionale des végétaux. Dans la moliniaie se rencontrent également la grande gentiane jaune et la renoncule à segments étroits, rare dans toute la France, protégées au niveau de la région. L'épilobe des marais et la laîche jaunâtre, très rare dans les marais du plateau de Langres y ont été également observées. La faune : L'entomofaune renferme des libellules rares dont l'Agrion de Mercure, en danger dans le nord de la France (mais avec quelques belles populations dans certains marais du plateau de Langres), protégé en France (depuis 1993), en Europe par la convention de Berne, inscrit sur la liste des espèces déterminantes de la directive Habitats (annexe II), dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Il est accompagné entre autres par deux cordulégastres (bidenté et annelé), d'origine montagnarde, rares en France, et dans les zones plus sèches et ensoleillées, une sauterelle (conocéphale de Latreille), deux criquets (criquet des montagnes, criquet ensanglanté) et un papillon (nacré de la sanguisorbe) inscrits sur les listes rouges régionales. Les amphibiens sont également bien représentés avec par exemple le crapaud accoucheur, en régression, protégé en France (depuis 1993) et en Europe (inscrit à l'annexe II de la convention de Berne), cité dans la directive Habitats (annexe IV), inscrit sur les listes rouges nationale et régionale. L'avifaune est diversifiée avec 36 espèces dont une nicheuse inscrite sur la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne, la pie-grièche écorcheur (nicheur en régression). En 1992, un Arrêté de Protection de Biotope a été pris sur la partie domaniale du marais, une gestion conservatoire y a été réalisée grâce au concours de la Fondation de France. La partie sud du marais, encore pâturée actuellement (d'intensification moyenne) est en bon état malgré le piétinement et l'introduction d'espèces prairiales. L'intérêt pédagogique de la ZNIEFF est également à souligner ici de part sa proximité avec le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive. Le site est dans un bon état général.
Vallon d'Amorey
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Vallon d'Amorey

La ZNIEFF d'Amorey occupe le vallon et les versants de la partie amont du cours de la Germainelle : le fond du vallon est occupé par un marais tufeux, les versants sont boisés, avec notamment la hêtraie sèche xérophile caractéristique du secteur d'Auberive. Il fait partie de la grande ZNIEFF II du massif forestier du sud d'Auberive. Pour les spécialistes de nature : Le marais est assez vaste et complexe, à la fois de bas de pente et de fond de vallon, avec une mosaïque de schoenaie rase à choin ferrugineux, de jonçaie-schoenaie à swertie, de schoenaie classique à Carex davalliana, de magnocariçaies à Carex stricta, paludosa, panicea et rostrata et de molinaie typique, riche et diversifiée. La partie sud du marais est peu tufeuse, très mouillée toute l'année, située au sein de prairies pâturées et elle-même régulièrement pâturée et piétinée. La partie nord est nettement plus tourbeuse par place, totalement intraforestière dans les deux tiers aval et ouverte sur des prairies dans le tiers amont. Il existe une remarquable tufière latérale au niveau de la source des Moulinots, l'une des plus belles du département, avec de très grandes vasques à Chara et de larges barrages de tuf. Une tufière assèchée, boisée naturellement, avec un mur de tuf à végétation riche en fougères lui fait suite. Le long du ruisseau latéral on assiste à un grand développement de la saulaie à saules pourpre et cendré. La végétation : La végétation est remarquable, avec une douzaine d'espèces rares et/ou protégées : en forêts, l'hépatique à trois lobes (ou anémone hépatique), d'origine méridionale, très rare et le céphalanthère à longues feuilles, orchidée protégée en Champagne-Ardenne, dans les marais le choin ferrugineux, espèce nord-préalpine, très rare en France où elle est localisée à l'est du pays, protégé à l'échelon national (les localités de Haute-Marne constituent un îlot très excentré à l'ouest de son aire de répartition), la swertie des marais, d'origine nord-préalpine très localisée en plaine et excentrée par rapport à son aire principale de répartition, protégée à l'échelon régional, la linaigrette à feuilles larges, en très forte régression aujourd'hui, également protégée, la parnassie des marais, rare en Haute-Marne, dans les lisières et les groupements à hautes herbes le théliptéride des marais et le saule rampant protégés en Champagne-Ardenne, etc. Toutes ces espèces sont inscrites sur la liste rouge régionale des végétaux. Dans la moliniaie se rencontrent également la grande gentiane jaune et la renoncule à segments étroits, rare dans toute la France, protégées au niveau de la région. L'épilobe des marais et la laîche jaunâtre, très rare dans les marais du plateau de Langres y ont été également observées. La faune : L'entomofaune renferme des libellules rares dont l'Agrion de Mercure, en danger dans le nord de la France (mais avec quelques belles populations dans certains marais du plateau de Langres), protégé en France (depuis 1993), en Europe par la convention de Berne, inscrit sur la liste des espèces déterminantes de la directive Habitats (annexe II), dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Il est accompagné entre autres par deux cordulégastres (bidenté et annelé), d'origine montagnarde, rares en France, et dans les zones plus sèches et ensoleillées, une sauterelle (conocéphale de Latreille), deux criquets (criquet des montagnes, criquet ensanglanté) et un papillon (nacré de la sanguisorbe) inscrits sur les listes rouges régionales. Les amphibiens sont également bien représentés avec par exemple le crapaud accoucheur, en régression, protégé en France (depuis 1993) et en Europe (inscrit à l'annexe II de la convention de Berne), cité dans la directive Habitats (annexe IV), inscrit sur les listes rouges nationale et régionale. L'avifaune est diversifiée avec 36 espèces dont une nicheuse inscrite sur la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne, la pie-grièche écorcheur (nicheur en régression). En 1992, un Arrêté de Protection de Biotope a été pris sur la partie domaniale du marais, une gestion conservatoire y a été réalisée grâce au concours de la Fondation de France. La partie sud du marais, encore pâturée actuellement (d'intensification moyenne) est en bon état malgré le piétinement et l'introduction d'espèces prairiales. L'intérêt pédagogique de la ZNIEFF est également à souligner ici de part sa proximité avec le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive. Le site est dans un bon état général.
Sentier de randonnée du Loupi
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Sentier de randonnée du Loupi

Départ devant le lavoir. Remonter la rue de l'église et tourner à gauche, un petit passage entre les maisons emmène jusqu'à la passerelle de Quiqueur. Au bout de la passerelle, continuer tout droit, prendre à droite sur la rue du Verdu puis prendre la 1ère à gauche. Continuer le chemin et prendre la 3ème à gauche, en direction de la cabane du Loupi. Continuer dans la forêt puis prendre à gauche. Continuer tout droit puis prendre à droite pour arriver jusqu'à la Vierge. Prendre le passage dans le bois pour reprendre le chemin, puis tourner à gauche pour rejoindre Leffond. Continuer tout droit, retour au lavoir.
Sentier Les Deux Vierges
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Sentier Les Deux Vierges

Départ devant l‘église de Leffond au panneau de départ du sentier du Loupi. Suivre le GRdP (balisage jaune et rouge) jusqu’en A puis prendre le sentier des Chèvres (balisage bleu) jusqu’au panneau "Sentier des Chèvres suite" point B, puis reprendre le GRdP direction Liaison N°4, suivre la liaison N°4 (balisage vert) dans son intégralité. Prendre le GRdP direction Leffond jusqu’au point C et prendre le sentier du Loupi. Jusqu’au retour à Leffond, suivre le balisage bleu.