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Activités à faire autour de Langres (52)

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EGLISE SAINT-MARTIN DE MAATZ
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EGLISE SAINT-MARTIN DE MAATZ

L'église Saint-Martin de Maâtz, succursale de Coublanc, date du premier quart du 19e siècle. L'édifice possède une nef à vaisseau unique plafonné, une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon couverte en ardoise, et un choeur constitué par une abside hémicirculaire couverte par un cul-de-four.
MAATZ
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MAATZ

Maatz, petit village de près de 100 habitants, occupe une situation géographique propice à l'émergence de nombreuses sources. Le Village est traversé par la Resaigne, petite rivière au débit abondant, comme la plupart des cours d'eau issus des collines bien arrosées du plateau de Langres et de la partie nord du bassin de la Saône. Les crues peuvent y être importantes, compte tenu de l'exiguïté du bassin versant.
IS-EN-BASSIGNY
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IS-EN-BASSIGNY

Is-en-Bassigny est une commune ou l'élevage et le milieu agricole est fortement présent. En vous baladant sur son territoire, vous y apercevrez notamment bon nombre de troupeaux de moutons. C'est également là que le Rognon prend sa source. Cette petite rivière, qui se jette dans la Marne à près de 50 kms plus au nord, est reconnue comme itinéraire de pêche pour la truite.
POULANGY
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POULANGY

Poulangy est géographiquement située au centre de la Haute-Marne. Le village de Poulangy est assis sur la rive droite de la rivière de la Traire et est contenu dans une sorte de petit bassin versant, creusé, principalement par deux ruisseaux : la Dhuys et l’Entrivaux. Les rochers escarpés qui l’entourent presque de toutes parts, et du haut desquels on aperçoit Langres, en font l’un des sites les plus pittoresques du département.
Circuit de découverte de Poulangy
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Circuit de découverte de Poulangy

Ce circuit express vous propose de découvrir l’histoire architecturale du village. (Pour une immersion plus complète, retraçant 5 000 ans d’histoire, une version longue est également disponible.) Derrière son charme pittoresque, Poulangy cache un patrimoine architectural d’une grande variété. Tout au long de ce parcours, vous découvrirez les éléments emblématiques du bâti local, les dynamiques de son évolution architecturale, ainsi que les deux monuments classés de la commune. Vous aurez également l’opportunité d’observer des bâtiments privés, reflets de l’histoire locale et leurs spécificités architecturales. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
SENTIER SYLVICOLE ET BOTANIQUE DE NOGENT
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SENTIER SYLVICOLE ET BOTANIQUE DE NOGENT

Situé à Nogent (52800)
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-LA-VIERGE DE POULANGY
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-LA-VIERGE DE POULANGY

L'église de Poulangy était le siège d'une cure à la collation de l'abbesse de Poulangy avec Louvières pour succursale. Le roi de France était seigneur du lieu puis les religieuses de Poulangy lui achetèrent la seigneurie en 1583. L'église Notre-Dame-de-la-Nativité fut édifiée au 13ème siècle. La chapelle au nord du chœur a été ajoutée au 14ème siècle. A cette occasion, les toitures du bas-côté nord et de la chapelle ont été alignées (surhaussement du mur du bas-côté nord avec ses modillons). C'est probablement à cette époque également que le triplet du chevet fut transformé en baie gothique. La tour du clocher, qui se trouvait primitivement sur la nef, fut reconstruite à son emplacement actuel en 1739 (date inscrite sur la corniche sud). Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Tour de la butte de Taloison - PR N°77
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Tour de la butte de Taloison - PR N°77

Ce circuit vous fera découvrir la Butte de Taloison, les magnifiques point de vue sur la vallée de l'Aube, le village de Bay-sur-Aube et son admirable église Saint-Hippolyte (XIIe, XIIIe, XIVe et XVIe siècles), chef-d'œuvre gothique qui traduit en même temps l'équilibre des volumes et les caractéristiques de l'art roman. La Butte de Taloison figure sur l'inventaire des sites naturels du département comme « l'un des sites naturels majeurs du Plateau de Langres et du département de la Haute-Marne ». La végétation, typique des pelouses sèches calcaires, comporte une trentaine d’espèces rares ainsi que de nombreuses orchidées comme l’Ophrys Bourdon qui fleurissent en mai-juin. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
BAY-SUR-AUBE
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BAY-SUR-AUBE

Bay-sur-Aube " s'étage en amphithéâtre avec la rivière à ses pieds et sur sa tête, comme un diadème, sa petite église romane " écrivait André Theuriet. L'histoire de la commune est liée à l'expansion de l'abbaye d'Auberive : les Cisterciens ont acquis dans ce village nombre de biens, revenus et droits (dîmes, moulins...) lors du départ, vers la terre Sainte, des seigneurs locaux qui cherchaient à financer leurs expéditions. La butte de Taloison finit de couronner l'ensemble du haut de ses 428 m avec sa pelouse à orchidées.
PELOUSE SECHE DE LA COMBE DU BAS DE LA FORÊT
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PELOUSE SECHE DE LA COMBE DU BAS DE LA FORÊT

La ZNIEFF dite des pelouses au nord de Grenant est une zone éclatée en deux parties très peu éloignées l'une de l'autre. Elles occupent une situation exceptionnelle, sur la surface peu pentue d'un plateau calcaire et présentent la particularité de posséder de grandes dalles affleurantes avec une végétation caractéristique. Localement, d'anciennes carrières superficielles se remarquent. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : C'est un des plus beaux exemples de pelouse horizontale subsistant en Haute-Marne, avec une flore typique et quatre espèces rares dont une espèce protégée au niveau régional : l'andropogon pied-de-poule, d'origine méridionale, très rare au nord de Paris et essentiellement localisé, pour la région champardennaise, dans l'extrémité sud de la Haute-Marne. Il est inscrit sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne, avec la luzerne naine, le trèfle scabre, sur dalles et l'orobanche du thym, rares en Haute-Marne. Une fétuque en limite d'aire (Festuca burgundiana) s'y remarque également. Des orchidées variées s'y observent (acéras homme pendu, orchis pyramidal orchis moucheron, orchis militaire, ophrys abeille, ophrys frelon, ophrys mouche...), ainsi que le cortège caractéristique des pelouses du Mesobromion (fétuque de Léman, koelérie à crêtes, brome dressé, brize intermédiaire, cytise pédonculé, globulaire, hélinthème nummulaire, potentille printanière, germandrée petit chêne, laîche caryophyllée, séséli des montagnes, etc.) La faune : L'entomofaune est caractérisée par la présence d'espèces méridionales telles que la mante religieuse, l'ascalaphe (Ascalaphus longicornis), et par des sauterelles et criquets divers, dont quatre font partie de la liste rouge régionale (criquet italien, platycléis à taches blanches, dectique verrucivore, etc.). C'est une zone très favorable pour les reptiles et notamment pour la couleuvre verte et jaune et le lézard vert, figurant dans l'annexe IV de la directive Habitats et la vipère aspic. Le site est fréquenté par de nombreux oiseaux, dont l'alouette lulu, nicheur assez rare en Champagne-Ardenne, inscrit sur la liste rouge régionale. Les pelouses présentent également un intérêt cynégétique et paysager. Elles sont dans un bon état général de conservation, mais elles ont une certaine tendance à l'embroussaillement ; elles sont également menacées par des dépôts d'ordures et de gravats plus ou moins localisés.
Le Val d'Esnoms - PR N°76
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Le Val d'Esnoms - PR N°76

Entre patrimoine rural et nature paisible : Le circuit du Val d’Esnoms vous offre une belle immersion dans un paysage rural vivant, entre sentiers agricoles, forêts douces et villages chargés d’histoire. Depuis la place d’Esnoms-au-Val, on prend rapidement de la hauteur, avec des vues ouvertes sur les vergers et le plateau environnant. Le parcours traverse les hameaux de Châtoillenot et Courcelles-Val-d’Esnoms, ponctués d’églises, de passerelles et de rivières comme le Badin et le Vezin. Les amateurs de patrimoine apprécieront le tympan de l’église Saint-Michel, les traces d’occupation antique, ou encore la fameuse « cabane des secrets », point d’animation locale. Une variante plus longue (18 km - 4h30 - 400 m de dénivelé) permet d’explorer les hauteurs du bois des Montots et la ferme de la Dhuis. Ce circuit bien rythmé, sans grande difficulté mais avec de belles portions en pleine nature, ravira les randonneurs qui aiment marcher tout en découvrant des villages accueillants et des paysages variés. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
FORÊT DOMANIALE D'AUBERIVE
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FORÊT DOMANIALE D'AUBERIVE

La forêt domaniale d'Auberive se compose de trois massifs : Montgérand, Montaubert et Montavoir. Elle couvre des milliers d'hectares et abrite des colonies de cerfs, chevreuils et sangliers, sans oublier une flore variée. La forêt est en accès libre avec possibilité de découverte accompagnée par le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive, ou par Nature Haute-Marne. Accès libre toute l'année sans réservation par plusieurs sentiers de randonnée (hors période de chasse). Pour les spécialistes de nature : Le massif forestier d'Auberive est l'un des plus prestigieux du département. Par son caractère typique et sa richesse écologique, cette ZNIEFF de type II, d'une superficie de près de 300 hectares, se range parmi les sites majeurs de Haute-Marne. Etabli sur les plateaux calcaires durs et sur les marnes du sud du département, le massif d'Auberive comprend à la fois des secteurs secs et des zones humides. Les types forestiers dominants sont très typiques : hêtraie-chênaie-charmaie calcicole sur plateau ou sur faible pente, hêtraie calcicole xérophile (sur pente oolithique), érablaie-chênaie-frênaie de fond de vallon, hêtraie froide calcicole (sur pente exposée nord), érablaie-tiliaie sur éboulis et lapiaz, etc. L'originalité de ce massif est également constituée par ses clairières et vallons marécageux (qui font l'objet de ZNIEFF de type I), avec de nombreux groupements caractéristiques de ce type de milieu : schoenaies à choin noirâtre, à choin ferrugineux ou à jonc obtusiflore, magnocariçaies, roselières et filipendulaies dans les zones très mouillées des fonds de vallons, moliniaies et mésobromaies (très localement) dans les zones les moins humides. Un ourlet herbacé discontinu borde souvent les marais et côtoie selon les endroits la saulaie ou la forêt marécageuse riveraine. La végétation : Les espèces végétales protégées et/ou en régression dans la région sont nombreuses en liaison avec la diversité des milieux représentés ici. Au total, 26 espèces sont concernées : les hêtraies sèches avec trois orchidées (les céphalanthères rouges, à feuilles longues (protégées), l'épipactis leptochile) et l'hépatique à trois lobes, rarissime en Haute-Marne ; les bois marécageux avec le thélyptéris des marais ; les bois de fond de combe avec la nivéole (protégée) ; pour les moliniaies, la renoncule à segments étroits (protection régionale) et l'ophioglosse vulgaire (liste rouge des végétaux) ; les pelouses avec l'hélianthème blanchâtre, d'origine subméditarréenne, la laîche pied d'oiseau, d'origine préalpine, la violette rupestre, d'origine nord-eurasiatique (toutes étant protégées) et l'orchis brûlé ; pour les lisières thermophiles, la grande gentiane et la filipendule vulgaire ; pour les lisières plus mésophiles, le cynoglosse des montagnes ; pour les marais, deux orchidées (l'orchis incarnat et l'orchis de Traunsteiner), le choin ferrugineux (protégé en France et dont les populations champardennaises constituent un îlot très excentré à l'ouest par rapport à l'aire de répartition de l'espèce), la linaigrette à feuilles larges, en très forte régression en plaine, la parnassie des marais et la swertie pérenne, rare ou très rare dans les montagnes calcaires et très localisée en plaine ; pour les formations marécageuses à grandes herbes, l'aconit napel et le saule rampant ; pour les cariçaies, le ményanthe trèfle d'eau ; pour les rochers, la potentille à petites fleurs. Celles-ci sont toutes inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, beaucoup sont également protégées dans la région. La faune : L'entomofaune (Odonates, Orthoptères et Lépidoptères) est bien représentée et sur les 92 espèces inventoriées, une vingtaines font partie des listes rouges (nationale ou régionale). On peut notamment citer des libellules telles que l'agrion de Mercure, protégé en France et en Europe (convention de Berne) et inscrit sur les listes rouges française et régionale en tant qu'espèce rare menacée de dispartion dans le quart nord-est de la France, le cordulégastre annelé et le cordulégastre bidenté, rares et d'origine montagnarde, la grande aeschne, la cordulie métallique, le gomphe vulgaire, l'agrion gracieux, etc. Les criquets chanteurs (avec le criquet des montagnes, le criquet ensanglanté, le criquet à petites ailes...), les sauterelles (conocéphale des roseaux, decticelle à petites ailes) et les papillons (avec le nacré de la sanguisorbe, le petit collier argenté, la bacchante, protégée en Europe par la convention de Berne, inscrite sur la liste rouge nationale de la faune menacée, dans la catégorie en danger de disparition) sont abondants. Le lucane cerf volant et la petite cigale des montagnes s'y rencontrent également. Plus de vingt mollusques différents se rencontrent sur la zone, dont une espèce rare en France et localisée aux On peut aussi y observer de nombreux reptiles et certains bataciens et amphibiens : parmi eux, le lézard des souches, le lézard des murailles et la couleuvre verte et jaune (pour les premiers), la salamandre tachetée et le crapaud accoucheur font partie des listes rouges. L'avifaune est riche et diversifiée, avec une centaine d'espèces recensées. Elle est caractérisée par de nombreux passereaux (alouette lullu, alouette des champs, gobe mouche gris, bruant proyer, fauvette babillarde, locustelle tachetée, etc.), différents pics et pie-grièches (pic vert, pic mar, pic noir, pic épeiche, pic épeichette, pie-grièche écorcheur, pie-grièche grise), des rapaces diunes qui fréquentent le site à la recherche de nourriture (milans noir et royal, busard Saint-Martin, faucons hobereau et crécerelle, bondrée apivore et épervier d'Europe) et des rapaces nocturnes qui nichent dans le secteur (chouette chevêche, chouette effraie, chouette hulotte, hibou moyen-duc) ainsi que certaines espèces à intérêt cynégétique (tourterelle des bois et tourterelle turque, caille des blés, diverses grives, bécasse des bois, pigeons ramier et colombin). On peut noter ici la présence de 12 espèces de la liste rouge régionale des oiseaux menacés de Champagne-Artdenne : la chouette chevêche, le rougequeue à front blanc (en très forte régression dans toute la région, le pipit farlouse, le cincle plongeur (rare nicheur régional) au niveau des ruisseaux, la gélinotte des bois (proche de sa limite d'aire, très rare et en nette régression), la chouette de Tengmalm, le pic mar, le pigeon colombin et, dans les milieux ouverts et broussailleux, la pie-grièche grise, la pie-grièche écorcheur et l'alouette lulu). La cigogne noire a été également contactée sur le site. Les chauve-souris sont une des grandes richesses du Val Clavin (qui fait partie de cette ZNIEFF II) et renferment notamment la noctule commune, le grand murin, le murin de Daubenton, le murin à moustaches, la sérotine commune, la pipistrelle et l'oreillard roux. L'ensemble de la zone est plutôt un secteur de chasse pour ces chiroptères qui y trouvent de nombreux insectes. Le massif présente également un intérêt géomorphologique (lapiaz, vallées sèches, falaises, tufières, etc.), paysager, pédagogique (présence à Auberive du Centre d'Initiation à la Nature) et cynégétique (chevreuil, cerf et sanglier). Il est concerné par trois arrêtés de protection de biotope (Val Clavin et station à Leucojum vernum du Vallon de l'Etang en 1991 et marais d'Amorey en 1992). La zone est en bon état malgré certaines dégradations.
EGLISE SAINT-HIPPOLYTE DE BAY-SUR-AUBE
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EGLISE SAINT-HIPPOLYTE DE BAY-SUR-AUBE

Fièrement perchée sur un éperon rocheux, l'église Saint Hippolyte embrasse un superbe panorama sur la vallée, par dessus les toitures des vieilles maisons du village. Elle semble toujours guetter l'horizon à la recherche de l'ennemi, comme aux temps féodaux. Si l'église est considérée comme un chef d'oeuvre gothique, elle traduit en même temps toutes les caractéristiques de l'art roman, depuis l'équilibre des volumes jusqu'à la pureté des lignes. Sous le porche, plusieurs oeuvres d’art vous invitent à entrer : un portail en plein cintre surmonté d'une statue en pierre représentant le martyre de St-Hippolyte selon la légende grecque (XVe-XVIe siècle), une sculpture en pierre polychrome du XVIe et des dalles funéraires gravées, mentionnant des laboureurs et bûcherons (Moyen Age). A l'intérieur, cet ensemble gothique du XIIIe siècle est entièrement voûté d'ogives. On y trouve dans la chapelle latérale Nord, le retable du martyre de saint Hippolyte, bas relief d'Antoine Besançon, datant de la deuxième moitié du XVIIIe siècle : 1775. A noter dans la chapelle mariale (au Sud), une statue en pierre polychrome du XVIe siècle de la vierge à l'enfant. L’église est classée Monument Historique depuis le 21 mai 1906. |Collection Pierre et Terroir : Bay-sur-Aube n°6/2001 Un moment unique dans l'année : Tous les ans, le 13 aout, jour de la Saint Hyppolite, le soleil se lève à 7 heures 10. Ce jour là, s'il fait beau, les rayons du soleil traverse l'occulus et les vitraux du chœur illuminant de couleurs l’allée centrale jusqu'à la porte d’entrée: une expèrience unique. En attendant cet instant, dès 5 heures du matin, les visiteurs sont accueillis en musique, avec des contes. Puis un instant de convivialité avec une boisson chaude clot cet événement.
ARBIGNY-SOUS-VARENNES
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ARBIGNY-SOUS-VARENNES

C'est une maison Templière qui fut à l'origine de la naissance du village d'Arbigny-sous-Varennes. Dès le début du 12e siècle, les hospitaliers et le prieur de Varennes se disputaient la propriété de son église. Un jugement rendu en 1153 par l'évêque de Langres la donna aux hospitaliers à condition de payer une rétribution à l'abbaye de Molesme dont dépendait le prieuré sous peine de perdre la propriété au profit des moines. C’est un ancien village viticole, il compte un chêne remarquable au bois des Vieux Lots. L’église Saint-Jean-Baptiste est du 16ème et abrite un retable de bois sculpté. Elle est construite sur une ancienne maison hospitalière de l'Ordre de Malte. A voir à Arbigny, la très belle exposition de matériels agricoles joliment mis en valeur dans la rue principale. Commune labellisée "Commune nature", niveau 3 (à la date du 31.12.2021)
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE D'ARBIGNY-SOUS-VARENNES
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE D'ARBIGNY-SOUS-VARENNES

L’église Saint-Jean-Baptiste est du 16ème siècle, comme l'indique une datation portant le millésime 1579 sur le linteau de la porte latérale sud. L'église comporte notamment un retable de bois sculpté et un portail de style Renaissance assez remarquable. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
PARC FLORAL DE MAIZIERES-SUR-AMANCE
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PARC FLORAL DE MAIZIERES-SUR-AMANCE

La famille Delandre se fera un plaisir de vous faire découvrir son parc floral situé au 3 rue du Fort Louis (visite et entrée gratuite). Il vous suffit de prévenir de votre passage au 06 80 27 88 94. Passionnés de nature, férus d’arbustes et de vivaces, ils ont, pendant leur temps libre, aménagé cet espace de 50 ares où croissent plus de 1 000 espèces : lis géants, bleuets, aronias, chimonanthes, pivoines arbustives, hémérocalles ou encore différentes variétés d’iris de collection... Ce paysage sans cesse en mouvement est un lieu d’observation pour les amateurs et l’occasion de rencontrer des jardiniers avertis.
Le Clos Chrétien - PR N° 1
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Le Clos Chrétien - PR N° 1

Une randonnée complète entre patrimoine, forêt et panorama : Depuis le camping de Montigny-le-Roi, partez pour une boucle de 12,5 km mêlant découverte historique, nature et points de vue. Le sentier débute par une traversée du village, ponctuée de fontaines, lavoirs et lieux emblématiques comme la maison natale de l’astronome Camille Flammarion. Puis, place à la nature : montée progressive en forêt, passage par la chapelle Sainte-Madeleine, sentier herbeux et clairières s’enchaînent jusqu’au belvédère du Clos Chrétien, qui offre un superbe panorama sur le Bassigny. Le parcours continue à travers les bois, croise la source pétrifiante de Bémont et un majestueux chêne classé, avant de redescendre tranquillement par pâturages et anciens chemins. Balisé en vert-jaune, ce circuit offre un bon compromis : un effort modéré mais régulier, accessible à tous avec un minimum de pratique, et riche en découvertes. Idéal pour les amateurs de balades actives mêlant patrimoine et respiration en pleine nature.
MEDIATHEQUE DE PRAUTHOY
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MEDIATHEQUE DE PRAUTHOY

Médiathèque avec ordinateur en libre accès et possibilité de prendre des cours. Le lieu regroupe en outre une France Services, un relais petite enfance et une agence postale. |Une seule carte pour les 3 médiathèques (Auberive, Longeau et Prauthoy) donnant accès gratuitement à des milliers de documents, romans, albums, CD, DVD, livres audio, livres en large vision mais aussi fréquemment des supports tels que jeux de société, tablettes, liseuses ou robots éducatif. Wifi et accès internet sur place. Tout est entièrement gratuit: l'inscription, les prêts, les animations...
CHENE REMARQUABLE
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CHENE REMARQUABLE

Chêne de prairie séculaire d’un diamètre impressionnant : à tour de bras, deux personnes suffisent à peine.
EGLISE SAINT-JULIEN DE VICQ
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EGLISE SAINT-JULIEN DE VICQ

L'église Saint-Julien est un édifice néo-gothique, à plan allongé, reconstruit entre 1869 et 1877 (date de consécration). La nef se compose aujourd'hui de trois vaisseaux de six travées. Les trois travées orientales de la nef furent reconstruites avec l'abside entre 1869 et 1871, avec remploi des matériaux de l'ancienne nef. La partie antérieure de la nef fut quant à elle reconstruite en même temps que le clocher entre 1874 et 1876 avec remploi du portail de 1555. Le clocher-porche est couronné d'une flèche polygonale en pierre. Il est encadré par deux petites tourelles dont celle du sud qui mène au clocher. Les collatéraux sont prolongés à l'est par des chapelles secondaires qui s'ouvrent également sur le choeur. Le choeur se compose de deux travées droites suivies par une abside à trois pans : la dernière travée droite et l'abside sont couvertes ensemble d'une voûte d'ogives à six quartiers.
VICQ
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VICQ

Le village de Vicq est installé dans une vallée étroite, au confluent de deux ruisseaux qui forment la Petite Amance. Son origine remonte au XIIe siècle, « Vico » fait alors partie des terres de Regnier de Nogent, seigneur de Choiseul, qui le cède au prieuré de Varennes. Le village est ensuite placé sous la protection du comte Thibault IV de Champagne, roi de Navarre. Autrefois, ses habitants, les Vicquois ou Vicois cultivaient la vigne. Le village possédait plusieurs moulins sur les ruisseaux ainsi que de vastes carrières de gypse.
PRAUTHOY
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PRAUTHOY

Les habitants de Prauthoy portaient autrefois le surnom de "Boyas", rêveurs (du verbe bayer …aux corneilles). Sur les hauteurs du village, au lieu-dit du Chanois émane une légende locale : un anneau y était visible certaines nuits sur un rocher. La personne qui venait le ravir devait le tenir fermement et n'ouvrir la main sous aucun prétexte, sous peine de le voir disparaître à tout jamais. Les coteaux du Chanois produisaient également un vin de qualité.
VALLON BOISE D'ERELLES
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VALLON BOISE D'ERELLES

La combe d'Erelles constitue un des sites majeurs du plateau de Langres. Elle s'ouvre au sud sur la vallée de l'Aube. Ses pentes, raides et boisées, présentent des types forestiers variés en fonction de l'exposition des versants : hêtraie xérophile de pente sud, érablière, hêtraie à dentaire de pente nord, aulnaie de fond de vallon. Un petit marais privé de pente, tufeux, linéaire (moins de 3 hectares), très mouillé et partiellement boisé, fait la transition entre la hêtraie montagnarde et la prairie du fond du vallon au niveau des lieux-dits "Champ d'Erelles" et plus à l'est vers la "Combe de l'Herbue". Malgré sa petite taille il est d'une grande richesse floristique et renferme plusieurs espèces rares et protégées. Site non aménagé (rester sur le chemin de randonnée balisé) Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : La végétation : La schoenaie domine sous sa forme classique à choin noirâtre, à jonc obtusifloe avec la swertie pérenne, protégée au niveau régional et inscrite, avec la parnassie des marais sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La schoenaie basse à choin ferrugineux, espèce rare protégée au niveau national, possède une flore bien diversifiée. Au fond du marais se remarque une petite aulnaie, vraisemblablement plantée et qui abrite le rare thélyptéride des marais. Quelques noyaux de fruticées se sont installés dans les zones tufeuses plus ou moins sèches, ainsi qu' une molinie en pied de versant au contact des marnes, avec une petite fougère rare en Haute-Marne, l'ophioglosse vulgaire (au niveau du marais de l'Herbue). Plusieurs pelouses relictuelles subsistent, avec une flore méridionale diversifiée et riche en espèces rares telles que la grande gentiane jaune (espèce alpine dont les seules stations connues en plaine se situent en Champagne-Ardenne et en Bourgogne), la laîche pied d'oiseau et la violette rupestre, toutes trois protégées dans la région, le fumana couché, l'hélianthème des apennins, inscrits sur la liste rouge régionale. L'aster amelle, présent dans la lisière thermoxérophile est protégé en France où il ne se rencontre que dans le nord-est et le sud-est, le trèfle scabre, inscrit sur la liste rouge des végétaux est localisé sur les rochers et les falaises bien exposés. La faune : La faune est bien moins connue que la flore, mais la totalité du vallon possède un réel intérêt faunistique : salamandre tachetée, lézard des souvhes, chat sauvage, martre et divers rapaces fréquentent la zone. L'écrevisse à pattes blanches s'y rencontre également : elle figure dans le livre rouge de la faune menacée en France en tany qu'espèce vulnérable, est protégée sur le territoire national depuis 1983 et est inscrite sur l'annexe III de la Le site est en bon état général, son caractère paysager en fait un site très apprécié et fréquenté par de nombreux promeneurs. On note néanmoins un grand développement des fruticées et des pinèdes de reconquète.
PAINTBALL 52
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PAINTBALL 52

Alcatraz ... un terrain de jeu ! Le paintball fédère l'esprit d'équipe, d'initiative et de compétition. Cette activité saura vous surprendre et faire de votre événement une réussite. Différents scénarios (prise de drapeaux, escorte ...) vous seront proposés en fonction de vos attentes. - 1 lanceur semi-automatique - 300 billes paintballs - 1 combinaison - 1 masque de protection (obligatoire) - 1 paire de gants - 1 gilet de protection - air comprimé
EGLISE SAINT-MAURICE DE BUSSIERES-LES-BELMONT
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EGLISE SAINT-MAURICE DE BUSSIERES-LES-BELMONT

Ancienne église ruinée à la guerre de Trente Ans, rebâtie de 1722 à 1724, d’architecture classique. Nef et bas-côtés, transept, choeur et bas-côtés, abside polygonale. Voûtes d’arêtes. Façade et son clocher attenant construit en 1675, surélevé en 1741. Maître-autel (du sculpteur langrois Abel Jaillet) : tabernacle original, dais d’exposition. Vierge à l’Enfant, XIVe. Autres statues, XVIIIe. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
SARCEY
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SARCEY

Situé au fond d’une petite vallée qui débouche sur la Traire, Sarcey ne diffère pas des villages du bassin nogentais et a vécu autrefois de la coutellerie comme la plupart d’entre eux. Un ancien lavoir-fontaine couvert est situé Rue de la Fontaine. L’église dédié à Saint Saturnin, dont la construction remonte vraisemblablement au 19ème et a été édifiée avec la pierre du pays.
MAIZIERES-SUR-AMANCE
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MAIZIERES-SUR-AMANCE

Maizières-sur-Amance est un village perché au dessus de la vallée de l'Amance. A l'image du Pays de Langres qui oscille paradoxalement entre un pays de sources et de plateaux secs, Maizières-sur-Amance collecte les eaux depuis son promontoire pour mieux les redistribuer en contrebas, à l'image du lavoir situé sous l'église, ou de celui situé dans le Bois Banal. Découvrez le village sur le dépliant Celsoy et Maizières.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE SARCEY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE SARCEY

L’église de Sarcey, à plan en croix latine, fut reconstruite de 1770 à 1772 sur les plans de François Mauperrin. L’édifice est entièrement voûté d'arêtes à l’exception de la travée du clocher qui est voûtée d'ogives. La nef, à vaisseau unique, est à 3 travées voûtées d'arêtes et son chœur, à une travée et chevet plat.
BUSSIERES-LES-BELMONT
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BUSSIERES-LES-BELMONT

Bussières-les-Belmont s'est associé à Corgirnon pour former la commune de Champsevraine en 1972. La forêt occupe une grande part de la superficie de la commune. Il n'est donc pas étonnant qu'un arbuste ait donné son nom au territoire. L'origine latine du nom du village provenant en effet de "buxus" qui correspond au lieu où croît le buis. Sous l'ancien régime, le territoire était partagé entre la Champagne et la Bourgogne, avec la rivière et le pont comme limite. L’église Saint Maurice est bâtie sur le sommet de l’un de ses coteaux et domine le village. Elle a été reconstruite en 1722, avec le produit d’une vente de bois et les cotisations particulières des habitants. C’est une œuvre d’un style homogène et équilibré dans l’esprit de l’époque néo-classique, clocher et façade occidentale inscrits sur l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques (à l’intérieur plusieurs objets classé dont une Vierge à l’Enfant du 14ème, le maître-autel en bois de tilleul du 18ème. Bussières tire son nom de Buxus, le buis, répandu en nombre sur ses terres. Si l’on évoque une voie romaine traversant Bussières vers l’est, le vocable apparaît en 1127 lors de la fondation de l’abbaye de Belmont. En tant que fief, Bussières reste longtemps en possession de la maison de Chauvirey, du XIIe au 15ème siècle. Mais les religieux de Saint-Antoine-de-Vienne, les Ardents, vont acquérir progressivement tous les fiefs dont Bussières. Plus tard, après l’union des Ordres de Saint-Antoine et de Malte, les chevaliers de ce dernier deviennent les seigneurs de Bussières. Ils vivent au château construit au 18ème siècle sur les hauteurs. Pendant l’invasion de Gallas en 1636, le village est dévasté par les Croates. En 1872 on note 230 vanniers dont un descendant du vannier signalé en 1713, Blanchard. La vannerie de Bussières obtient des récompenses dans les expositions industrielles de la région. Tous les artisans récoltaient sur leurs oseraies la matière première à leurs fabrications. Si Fayl-Billot est la capitale osiéricole et vannière de la Haute-Marne, il n’en est pas moins vrai que Bussières est de beaucoup la commune la plus importante au plan osiéricole et vannier. En 1929, on compte 155 osiériculteurs et 200 vanniers. En 1900, on cultive encore la vigne à Bussières et bien sûr l’osier. Depuis quelques années, une Tour Eiffel en osier est exposée sur la place vers la Mairie.
CABANE NATURE DU JARDINIER
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CABANE NATURE DU JARDINIER

Pour une découverte du jardin naturel à l'ancienne gare de Vaillant. Sentier et livret de découverte sur place sur le thème des jardins. Les feux sont strictement interdits autour des cabanes.
EGLISE SAINT-CLEMENT DE MAIZIERES-SUR-AMANCE
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EGLISE SAINT-CLEMENT DE MAIZIERES-SUR-AMANCE

L'église Saint-Clément date du 19e siècle. Le choeur, de style gothique flamboyant, date de la fin du 15e siècle ou du début du 16e siècle. La chapelle nord, construite entre les contreforts du choeur, est légèrement postérieure à ce dernier. La nef pourrait remonter au 17e siècle. Enfin des inscriptions permettent de dater la sacristie qui porte la date de 1756 et la tour-porche (sur le linteau) celle de 1828.
La tufière d'Amorey - PR N° 95
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La tufière d'Amorey - PR N° 95

Une randonnée entre nature singulière et forêt profonde : Au départ de la Maison du Pays à Auberive, ce circuit de 11 km vous emmène à la découverte d’un site naturel exceptionnel : la tufière d’Amorey. L’itinéraire suit d’abord le GR7 puis s’élève progressivement dans la forêt de Montgérand. Après un passage par le vallon de la Germainelle, vous rejoignez la ferme d’Amorey, puis entrez dans le cœur forestier. Le spectacle vaut l’effort : entre mousses calcifiées, passerelles de bois et sources légendaires, la tufière dévoile une ambiance unique, presque féerique. Le retour, plus sportif, offre une belle montée à travers le bois des Cellerons avant d’atteindre les hauteurs de Montgérand avec une vue dégagée sur Auberive. En fin de boucle, ne manquez pas la charmante promenade de l’Entre deux Eaux, parfaite pour conclure cette balade à la fois paisible, instructive et tonique. Un beau compromis entre nature insolite et plaisir de la marche... pour les marcheurs curieux, en quête de paysages originaux et de calme forestier. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Voie Verte du canal entre Champagne et Bourgogne - V53
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Voie Verte du canal entre Champagne et Bourgogne - V53

Long de 224 km, le canal enchanteur « Entre Champagne et Bourgogne » relie la Marne à la Saône et s'étend sur cinq départements et trois régions. Tout au long de sa course, il offre un visage d'une superbe diversité végétale, animale et architecturale. Lien entre la Marne et le Lac de Der au Nord et Langres et les quatre lacs au sud, le canal est un axe structurant du département de la Haute-Marne. Nous vous proposons ici de rejoindre le lac du Der au Sud du Département, sur 174 km, en empruntant le chemin de halage ou les routes de contournement lorsque certains ouvrages ne permettent pas de le suivre (Tunnel de Balesmes-sur-Marne, par exemple.) Afin de préserver la convivialité des lieux, il est important de respecter la quiétude des autres usagers du canal comme les pêcheurs et bonne promenade. >> Trouver votre hébergement sur cet itinéraire.
EGLISE SAINT-PIAT DE PRAUTHOY
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EGLISE SAINT-PIAT DE PRAUTHOY

Gothique, l'église comporte une nef unique et un choeur à chevet plat du début du XIIe siècle. Des pilastres à imposte reçoivent les arcs doubleaux et les ogives. Chapelles latérales du XVe. Portail en plein cintre. Eglise couverte de laves. Clocher élevé sur une des chapelles sud. Maître-autel, tabernacle et son dais d'exposition du XVIIIe siècle et piéta du XVIe. Classée Monument Historique le 19 mars 1913.
EGLISE SAINT-CLEMENT DE FOULAIN
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EGLISE SAINT-CLEMENT DE FOULAIN

De plan allongé, l’église Saint-Clément dispose d’une nef et d’un bas-côté sud à 5 travées voûtées d'ogives. Les bases des piliers centraux datent du 13e siècle mais l'édifice a été beaucoup remanié au 19e siècle. Son choeur comporte une travée voutée d'ogives et un chevet plat percé d'un triplet.
EGLISE SAINT-JACQUES DE SAULXURES
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EGLISE SAINT-JACQUES DE SAULXURES

L'église de Saulxures, succursale de Rançonnières autrefois, est un édifice en grès de plan allongé. Certaines parties de l'église Saint-Jacques daterait du 12e siècle, notamment la base de la tour du clocher, la chapelle sud et l'espace qui reçoit la cage d'escalier. Toutes ses parties formaient vraisemblablement un transept à l’origine. Le siècle suivant, on ajouta la tour du clocher ; les arcs des voûtes furent alors renforcés par des arcs en tiers-point. Au 18e siècle (comme l’indique la date inscrite sur la porte du mur sud de la nef), l'ancien choeur et la nef furent détruit pour être reconstruit à leur emplacement actuel, à l'est du clocher. L'intérieur de la nef semble avoir ensuite été réaménagé dans la seconde moitié du 19e siècle, car couverts de fausses voûtes d'ogives. La nef, au toit unique, est composée de trois vaisseaux de trois travées. Elle est précédée par une tour-porche couronnée par un toit à deux pans. Sa base est voûtée d'ogives et encadrée par la cage d'escalier au nord et une chapelle au sud. Le choeur, à vaisseau unique de trois travées, se termine par un chevet plat. La sacristie au toit en appentis est adossée au flanc sud de la deuxième travée du choeur. L'abbaye de Morimond percevait une grande partie des dîmes du lieu qui lui avaient été données par Jean Ier de Chateauvillain. L'autre partie était perçue par le séminaire de Langres (à cause d'une donation au prieuré de Saint-Amâtre de Langres en 1226 par Raynard de Choiseul) et le curé.
SAULXURES
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SAULXURES

Saulxures est niché au coeur d'une vallée verdoyante. Le village est une étape gastronomique et de charme sur la route du fromage de Langres et des vins de Coiffy. Le visiteur appréciera la quiétude et la sincérité des lieux en séjournant dans l'une des chambres d'hôtes du village.
EGLISE SAINT-ETIENNE DE CHATOILLENOT
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EGLISE SAINT-ETIENNE DE CHATOILLENOT

L'église Saint-Etienne de Chatoillenot date du 18e siècle. Elle fit l'objet de plusieurs campagne de reconstruction, avec en 1841, le choeur, le transept et le clocher et en 1854, les deux chapelles et la tour-porche. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique plafonné, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un transept saillant plafonné et un choeur à travée droite.
CHATOILLENOT
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CHATOILLENOT

Village associé à la commune de Val-d'Esnoms, Chatoillenot est le lieu d'une légende : le château, suggéré dans le nom de la commune (du latin castellio), sert de cadre au récit. Pour échapper un jour aux assaillants de la forteresse, trois demoiselles sautent au bas du rocher et se réfugient dans un souterrain abritant un trésor. Vaillamment défendues par un bélier noir, les châtelaines sont épargnées, mais la demeure n'échappe pas à la destruction.
EGLISE SAINT-MARTIN DE CRENAY
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EGLISE SAINT-MARTIN DE CRENAY

L’église Saint-Martin, à plan en croix latine dispose d’une nef à vaisseau unique lambrissé. Selon un document de la mairie la nef et le transept auraient été rebâtis en 1820. Son choeur à une travée et abside à 3 pans est couvert d'une voûte d'ogives et date du 2e quart du 13e siècle. Le clocher-porche est couvert d'ardoise et porte la date de 1829.
CHATEAU XVIIIe SIECLE DE CHATOILLENOT
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CHATEAU XVIIIe SIECLE DE CHATOILLENOT

Rebâti en 1777, le château conserve quelques vestiges de la forteresse du XIIIe siècle, une grille en fer forgé de style Louis XV encadrée par deux piédroits de pierre, surmontés de pots à feu. La totalité du château (portail d'entrée avec sa grille ; mur de soutènement de la terrasse ; façades et toitures du petit pavillon situé au sud du portail, petit pont du parc au-dessus du passage piétonnier) est inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 26 août 1988. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
CRENAY
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CRENAY

Situé à Foulain (52800)
GRENANT
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GRENANT

Le village de Grenant se situe aux abords de l'ancienne voie romaine entre Langres et Besançon, et sur le Salon (ou Saulon), affluent de la Saône. En 1844, des fouilles furent entreprises et révélèrent plusieurs cercueils de pierre en très bon état, des vases, une dizaine de squelettes humains et deux épées qui étaient des armes romaines. Les premières traces écrites du village remontent au XIIe siècle. Les dîmes étaient perçues par l’abbaye de Belmont, le curé du lieu et le chapitre de Saint-Mammès. En 1639, Grenant est ravagé par les Croates. Le village est dominé au Sud, par un relief de 318 mètres d’altitude, le Mont-Rochotte.
DOLMENS DE LA FERME DE SAUTREUIL
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DOLMENS DE LA FERME DE SAUTREUIL

Ce groupe de Dolmens comprend une dizaine d'édifices en très mauvais état, endommagés par les travaux forestiers et l'emport de nombreuses dalles au XIXe siècle pour des usages ménagers ou agricoles. Le dolmen le mieux conservé comporte une chambre d'environ 3 m de longueur sur 1,25 m de largeur orientée nord-sud. Les orthostates (pierre dressée, plantée à la verticale ou sur chant) du côté ouest sont inclinés vers l'intérieur de la chambre. Côté est, un pilier mesure 1,80 m de hauteur. Il est surmonté d'un bloc creusé en auge placé dans cette position à une date récente. Ce dolmen a été fouillé par G. Bourgeois en 1903. Il y découvrit une vingtaine de dents humaines, des tessons de céramique, deux pendeloques en dent de sanglier et des charbons de bois. A peu de distance du dolmen, un petit coffre mégalithique est visible. D'une superficie d'environ 1 m2, il est recouvert d'une dalle inclinée.
PARC DU CHATEAU DE PRAUTHOY
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PARC DU CHATEAU DE PRAUTHOY

Véritable porte initiatique vers un autre monde, une grotte sortie d’un roman de Jules Verne assure la transition entre la cour de l’ancienne maison d’Angélique Diderot et son parc de 6,5 ha, conçu en 1883. Au sortir de la voûte rocailleuse, une ample pelouse descend jusqu’à une vue harmonieuse qui a retrouvé son état d’origine grâce au rachat de l’étang en 2017. Les frondaisons dissimulent essences rares, bassins, statues et un étonnant belvédère en colimaçon qui se rattache à la tradition haut-marnaise des escargots.
PROVENCHERES-SUR-MEUSE
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PROVENCHERES-SUR-MEUSE

Provenchères-sur-Meuse fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Meuse, Maulain, Epinant, Lécourt, Lénizeul, Ravennefontaines et Récourt. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares. L'étymologie du village de Provenchères viendrait du latin "pervinca" qui signifie le lieu où croissent des pervenches.
EGLISE SAINT-EVRE DE PROVENCHERES-SUR-MEUSE
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EGLISE SAINT-EVRE DE PROVENCHERES-SUR-MEUSE

Flamboyant homogène. Nef unique, abside polygonale, deux chapelles latérales. Clef pendante dans l’abside. Portail à décor géométrique : bénitiers creusés dans les pieds-droits. Sous la toiture corniche bourguignonne. Ensemble maître-autel, tabernacle, 1723. Épitaphes, début XVIIIe.
MUSEE C'ETAIT HIER "1850-1920"
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MUSEE C'ETAIT HIER "1850-1920"

Retour nostalgique dans la Haute-Marne des années 1900 : "La femme de la maison fait les gants, l'homme produit des ciseaux en dentelle d'acier (la spécialité du village : une vitrine expose des modèles rares), leur grange, à l'étage, une salle de classe ... Témoignage de l'art de la ganterie : un espace est dédié à ce savoir- faire traditionnel de Chaumont et de ses environs. Une vitrine vient rappeler que les établissements Tréfousse ont employé 6 000 personnes en Haute-Marne au temps de leur grandeur. Des instruments de couture spécifiques à la ganterie et quelques modèles sont présentés au musée. Un des gants a même été retrouvé aux etats-Unis grâce à internet ! Nouveauté : unique en Haute-Marne, la roue à chien est en état de marche. Espace jouets.
MEUSE
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MEUSE

Meuse fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Epinant, Lécourt, Lénizeul, Maulain, Provenchères-sur-Meuse, Ravennefontaines et Récourt. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares. Le village de Meuse a pris le nom du fleuve de 950 km de long, formé ici par la réunion de plusieurs ruisseaux.
EGLISE SAINT-GENGOULF DE VARENNES-SUR-AMANCE
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EGLISE SAINT-GENGOULF DE VARENNES-SUR-AMANCE

L'église Saint-Gengoulph, autrefois prieurale et paroissiale, date de la fin du 13e siècle. Elle a subi de nombreuses réfections (voûtes en 1675), et des transformations et agrandissements au 19e siècle (choeur, double transept, clocher, façade, dernière travée). Son mobilier est daté du 1e siècle également à l'exception de statues des 16, 17 et 18e, et d'un tableau du 13e représentant St-Gengoulph. Les verrières sont de la même facture que les vitraux de la chapelle du même nom. L'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 23 décembre 1925. A noter : peintures murales du peintre local Jean-Pierre Jourdheuil dit "Télémaque" (1826-1887). Autodidacte, "Peintre de talent n'ayant jamais eut de maîtres" comme l'indique son épitaphe gravée sur sa tombe.
EGLISE SAINT-LAURENT DE MEUSE
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EGLISE SAINT-LAURENT DE MEUSE

L'église Saint-Laurent comporte une nef de la fin du 12e siècle. Sa particularité réside dans le fait que l'édifice a changé d'orientation en 1837, comme l'atteste la pierre commémorative posée lors de la modification du portail occidental, ce qui nécessita un profond remaniement : notons simplement l'abbatage du choeur pour le rebatir de l'autre coté, la suppression des voûtes de la nef, ou encore le surhaussement des murs et installation d'une fausse voûte en berceau. En grès, de plan allongé, l'église de Meuse comporte aujourd'hui une nef à vaisseau unique, couverte d'une fausse voûte en berceau, une tour-porche couronnée par une flèche en ardoise, deux chapelles secondaires et un choeur couvert d'une fausse coupole.
ESNOMS-AU-VAL
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ESNOMS-AU-VAL

Esnoms-au-Val a fusionné en 1972 avec les villages de Courcelles-Val-d'Esnoms et de Chatoillenot pour former la commune du Val d'Esnoms. Aujourd'hui, la vie du village d'Esnoms-au-Val est rythmée par les nombreuses animations de la Cabane des Secrets : lieu de rencontres autour d'expositions, d'ateliers...