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Monuments à faire autour de Saint-Dizier (52) Tout afficher

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Eglise Saint-Bruno
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Eglise Saint-Bruno

Elle doit son nom au fondateur de l’Ordre des Chartreux, St Bruno, dont un couvent se trouvait dans le quartier du XVIIème siècle à la Révolution.r r Conçue par l‘architecte troyen Michel Marot, elle est construite en briques, en béton et en verre armé avec des carreaux flammés.r r Compte tenu de l’exigüité du terrain, c’est un édifice compact avec salles de réunion à l’étage et presbytère.r L’ensemble est réalisé sur le modèle traditionnel des granges champenoises, avec des avancées au dessus des entrées latérales, d’ailleurs les habitants du quartier l’ont baptisé « le hangar ». r r L’intérieur est composé d’une vaste salle dont les murs sectionnés en panneaux et disposés en oblique, orientent la lumière vers le Chœur qui en est littéralement inondé.r r Quelques œuvres d’art embellissent l’intérieur :r Un baptistère contemporain en laiton partiellement doré à la feuille d’or afin de capter les rayons du soleil réalisé par un sculpteur ferronnier d’art.r Une futaine, tableau en étoffe de laine et de coton qui rappelle l’artisanat d’Amérique du Sud, réalisé par les habitants du quartier.r Derrière l’Autel, une tenture représentant la création du monde, que l’on retrouve de l’autre côté, dans la chapelle.
Église Sainte-Savine
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Église Sainte-Savine

L’église actuelle a été construite au début du XVIe siècle, et est très homogène. Le portail ouest est un peu plus récent, il a été réalisé en 1611 par les frères Baudrot. L'église comporte une nef et deux bas-côtés longs de trois travées, bordée de chapelles latérales, tant au nord qu'au sud. Les deux dernières travées constituent un transept double non saillant. L'abside est à trois pans. Le tout est entièrement voûté d'ogives. Le clocher s’élève au-dessus de la croisée du transept. Les vitraux anciens qui subsistent, souvent seulement en partie haute des baies, datent essentiellement du début du XVIe siècle . et du début du XVIIe pour deux baies sud. Pour cette dernière époque, on dispose dans les archives de la paroisse de marchés passés avec des peintres verriers comme Toussaint Rudiger (ou Audiger), en 1603, pour avoir " parfait " toutes les verrières de l’église, avec Linard Gontier de 1620 à 1628 en tant que restaurateur, puis, en 1635, avec Etienne Clément et Etienne Jubrien pour " relever " onze panneaux . enfin, en 1639, avec le fils ou neveu de Linard Gontier, Jean Gontier, pour des réparations.Les sujets traités par les vitraux du XVIe siècle sont très variés. On y trouve par exemple les Litanies de la Vierge, associées, dans une verrière composite, à des scènes mariales, à une grande Crucifixion et à des figures de saints. Dans d’autres panneaux, les scènes de la vie de saint Eloi, du martyre de saint Hippolyte, les verrières de la Passion et de la Résurrection proviennent de cartons probablement plus anciens largement répandus dans la région. Enfin, la quatrième chapelle nord possède une verrière consacrée à la Vie de sainte Savine. Un fragment présentant une Trinité en grisaille daté de 1611 compose l’un des ajours du tympan d’une verrière réalisée en 1885 par Hugot.Vers la fin du XIXe siècle, le décor vitré est largement complété. Déjà par les peintres-verriers troyens Vincent-Larcher (baies du sanctuaire : légendes de sainte Savine et de saint Savinien, 1868-1870) et surtout par Hugot, qui intervient entre 1877 et 1885, et à qui l'on doit notamment dans les chapelles sud, l'Incrédulité de saint Thomas, le Repas à Emmaüs, la Transfiguration, la Vie de Joseph et Marie et la Vie du Christ . et dans les chapelles nord les Vies de saint Loup, de sainte Marie-Madeleine, de saint Mammès, de Notre-Dame de la Salette et des figures de saints. La baie 19 (légende de Savinien) est due au maître-verrier parisien Claudius Lavergne qui la réalisa en 1888. Simultanément, ces ateliers ont restauré les vitraux anciens. L’atelier Vinum a remis en état puis reposé l’ensemble des vitraux entre 1948 et 1955. Depuis, certaines baies ont une nouvelle fois été restaurées. Eglise et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) depuis le 4 janvier 1921.r r Pour visiter l'église, s'adresser à la maison paroissiale : 2 bis rue Benoit Malon ou 03 25 79 42 78.
EGLISE SAINT- THIEBAULT DE CHAMPIGNEULLES-EN-BASSIGNY
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EGLISE SAINT- THIEBAULT DE CHAMPIGNEULLES-EN-BASSIGNY

L'église du 19è siècle, construite en moellon et comportant 3 vaisseaux en voûte d'arêtes et cul-de-four.
MENHIR DE VITRY-LES-NOGENT
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MENHIR DE VITRY-LES-NOGENT

Ce menhir se situe le long de la D1 en direction de Nogent. De forme pyramidale, la pierre mesure 1,50 m de hauteur.
Château de Vaux en Champagne
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Château de Vaux en Champagne

Les Enquêtes de Vidocq : nouveau scénario 2025 ! À l’aide d’un parchemin, vous pourrez découvrir l’ensemble du domaine autour d’une Enquête sous forme d'une Murder Escape (cluedo) dont vous serez le héros... Grace à Vidocq, l'espion le plus célèbre de France, vous cheminerez pour trouver les indices cachés dans chaque pièce du château, encore hantées par de sombres événements. A vous de démasquer le coupable ! Vous avez 1h30 pour sortir ! La visite hors du temps : nouvelles salles restaurées ! Après d'importants travaux d'aménagement et de mise en scène, la demeure édifiée par le célèbre architecte de Louis XV (Germain Boffrand) vous propose une visite hors du temps au travers des salles restaurées du château, des caves et des grands communs. toutes ces pièces sont les témoins de l'art de la vivre à la campagne sous l'ancien Régime. Venez découvrir une visite ludique, familiale et attractive dans un cadre chargé d'histoire et en pleine nature. Une aire de jeux d'autrefois vous permettra de prolonger votre visite et des transats dans la cour d'honneur vous offriront la plus royale des siestes ! Le restaurant du château "La poule de Vaux" sera ouvert sur réservation tous les jeudis, vendredis et week-ends du 1er mai au 30 septembre. Les plats faits maison sont concoctés par notre chef au gré des saisons avec des produits frais et locaux.
LE CUL DE LA VIEILLE
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LE CUL DE LA VIEILLE

Pierre, de forme pyramidale, d'environ 1.5 m de hauteur, qui se situe à la limite du finage avec Vitry-les-Nogent, le long de la D1. Cette borne est incrustée d'une fleur de lys stylisée qui s'explique par le fait que Nogent était partie intégrante du domaine royal des comtes de champagne en 1285.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Au point de vue religieux, Buchères était succursale de Verrières, Courgerennes de Saint-Léger, Villetard de Moussey. Au 17e siècle, Marie de Clerget apporta partie des seigneuries de Buchères, Courgerennes et Villetard qui, aux 13e et 14e siècles, appartint à la maison de Saint-Fale, à Simon de Noël. Église néo-classique de 1850-1853.
Eglise Saint-Felix
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Eglise Saint-Felix

L’église Saint-Félix de Polisy remonte au XIIe siècle pour le chœur mais sa nef et ses chapelles ont été édifiées au XVIe. Le portail sud est d'époque Renaissance. Les voûtes du bas-côté sud ont été refaites en 1724. La tour date de 1852 et sa flèche de 1884. D'importantes peintures murales du 16e siècle ont été mises au jour en 2004 D’un plan allongé, la nef ne possède qu’un seul bas-côté, au sud. Au 15e siècle on élève deux chapelles encadrant le chœur. Celle du côté nord est l'ancienne chapelle des seigneurs de Dinteville, longtemps propriétaires du château voisin. Elle communique avec le parc de ce dernier par une porte et donne sur le chœur grâce à une arcade fermée par une grande grille en ferronnerie. Les seigneurs pouvaient autrefois assister aux offices sans être vus. Au sud contre le chœur se trouve la sacristie et une petite chapelle.L'église de Polisy a bénéficié en 1988 d'une création de vitraux contemporains, sur la totalité des baies du chœur et du collatéral par l'atelier Gaudin. Elle inclut dans une totale recomposition et une complète restauration, des éléments de verrières de la première moitié du 16e et une relecture, tantôt abstraite et purement décorative, tantôt figurative, des éléments anciens, le tout afin de créer de nouvelles baies. Ces verrières, composites, présentent les Litanies de la Vierge, mais aussi un saint avec une épée et un phylactère, des anges portant un autre phylactère (baie 4) ; une Crucifixion dans le soufflet du tympan de la baie d'axe ; un diacre martyr, la Trinité souffrante et un fragment du baptême du Christ à la baie 2 ; un ange en prière, des têtes d’anges et de Dieu, un personnage reconstitué avec une tête de vieillard, un corps de femme et une épée à la baie 6. La chapelle seigneuriale accolée au nord du sanctuaire abritant la sépulture des membres de la famille de Dinteville du XVe au XVIIe siècle, est ornée d’une verrière de la fin du XIXe siècle dédiée à sainte Claire et à une sainte martyre. Elle n'est pas directement visible.L’édifice et ses vitraux ont été inscrits le 29 mai 1926. S'adresser à la Mairie mardi après-midi et vendredi matin : 03 25 38 58 15.
EGLISE SAINT-MARTIN D'ARC-EN-BARROIS
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EGLISE SAINT-MARTIN D'ARC-EN-BARROIS

Eglise gothique, fin XIIème siècle, début XIIIème siècle. Curieux chapiteaux, chapelle Saint-Hubert, Renaissance. Clocher, fin XVIIème siècle. Eglise désorientée, début XIXème siècle. Sépulcre, XVIIème siècle. Sur le tympan à trilobe de l'ancien portail muré, Christ en croix entre l'Eglise et la Synagogue. Inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 13 février 1928. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Château de Marcq
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Château de Marcq

Le château de Marcq fut construit en 1760 par le seigneur et maitre de forge Nicolas Dérué. Le toit en hauteur avec comble est assez typique de l'architecture du XVIIème siècle, et la façade principale se rattache d'avantage par son style du XVIIIème siècle. Ses façades en briques et pierres forment une symétrie parfaite. Le château est inscrit aux monuments historiques depuis 2002. Ouvert sur rendez-vous du 1er mai à fin septembre
CHATEAU D'ARC-EN-BARROIS
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CHATEAU D'ARC-EN-BARROIS

Le château fut modifié en 1845 à la demande de la Princesse Adélaïde d’Orléans pour le roi Louis-Philippe, son frère. Il fut transformé en hôpital militaire durant la première guerre mondiale. Aujourd'hui il est devenu la résidence secondaire de plusieurs personnes et n'est pas visitable. Accès libre au parc.
DOLMEN "LA PIERRE ALOT"
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DOLMEN "LA PIERRE ALOT"

Situé à moins de 5 km au sud de Nogent, ce mégalithe classé à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, en 1887, est une curiosité locale. La dalle de couverture pèse environ 9 tonnes et mesure 3,20 m de large (côté sud) pour une longueur de 2,50 m. Elle repose sur deux orthostates parallèles qui ouvre ainsi la chambre au sud sur une longueur de 2 m. Au nord, la dalle de chevet ferme son extrémité. La hauteur de la chambre, plus haute à l'entrée qu'au chevet, est d'environ 1,20 m. Un dallage est toujours visible sous la terre remplissant cette chambre. Erigés entre la fin des Ve et IIIe millénaires avant J.C., les dolmens se présentent souvent sous la forme de simple tables de pierre (dol = table et men = pierre), qui ont longtemps fait penser à des autels païens destinés aux sacrifices. Pourtant, on sait aujourd'hui que les dolmens ne sont que la partie la moins érodée d'un ensemble sépulcral complet, qui à l'origine comportait également un couloir d'accès (souvent en pierres sèches) et un tumulus (butte de terre artificielle sous laquelle on entreposait le corps des défunts). On peut toujours observer une partie de ces éléments à proximité de la Pierre Alot, entourée de tumuli cruciformes. Les « Pierres à l’eau » portent sur leur face horizontale une excavation dont on n’arrive pas à déterminer si elle est naturelle ou faite de main d’homme. La tradition veut qu’un illustre guerrier soit enterré là.
EGLISE SAINT-REMY D’IS-EN-BASSIGNY
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EGLISE SAINT-REMY D’IS-EN-BASSIGNY

L'église d'Is-en-Bassigny fut dévastée par les Normands dès le 9e siècle. Elle connu également une longue période de travaux entre 1741 et 1780 (reconstruction du mur du pignon ouest, de la cage d'escalier, des voûtes de la nef et de la charpente). La nef,élevée au 13e siècle, est constituée par deux vaisseaux. Le premier, au nord, est à trois travées lambrissées alors que la deuxième, au sud est à quatre travées voûtées d'ogives. Le choeur, qui date de la seconde moitié du 12e siècle, est long de deux travées : la première voûtée d'arêtes supporte la tour du clocher couronnée d'un toit en pavillon en ardoise et la seconde voûtée d'ogives se termine par un chevet plat. La façade occidentale, le choeur, les baies et les contreforts sont en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon.
Eglise Saint-Loup de Troyes
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Eglise Saint-Loup de Troyes

L’église de Buxeuil, dédiée à saint Loup de Troyes, est un édifice plutôt composite, où l’on peut déceler plusieurs campagnes de travaux étagées du XIIIème au XIVème s. Elle est bâtie en petits moellons calcaires, sur un plan assez fréquent dans la région : en croix latine, avec une nef – très refaite – de trois travées, un double transept à pignons de deux travées voûtées sur croisée d’ogives, et enfin une travée de chœur, également voûtée d’ogives, à l’ouest de laquelle s’est greffée la sacristie. Le clocher d’aspect encore roman, avec ses baies géminées et sa corniche à modillons, qui s’élève sur la deuxième travée de la croisée pourrait être la partie la plus ancienne de l’édifice. Le chœur peut être daté du XIIIème s. , de même que la deuxième travée de la croisée et du bras sud du transept. Des traces de peinture murale, très peu lisibles, y subsistent encore. Le reste de l’édifice a été reconstruit au XVIème s., de même que les voûtes des parties conservées. Enfin, le XIXème s. a considérablement remanié la nef, a restauré l’ensemble des maçonneries, conférant une certaine sécheresse à l’architecture, et enfin a bâti la sacristie. Pour reprendre les maçonneries des parties supérieures du clocher et la couverture des parties les plus anciennes, la Sauvegarde de l’Art Français a accordé 40 000 Fen 1989.
Eglise Saint-Thibault
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Eglise Saint-Thibault

Le clocher, initialement situé sur la partie centrale du toit, a disparu lors de l'incendie de 1924. La tour d'angle a été modifiée pour abriter les cloches.r r Le portail, classé à l'inventaire des Monuments Historiques depuis le 28 juillet 1928, présente trois niches amputées de leur statue. Au dessus d'elles, une représentation équestre de Saint-Thibault accompagnée de son lévrier et d'un faucon est datée du 16ème siècle. Il en est de même pour la statue en calcaire de Saint-Thibault, ermite, qui orne le pignon.r A l'intérieur, une belle statue en pierre, d'un Christ de pitié, conserve des traces polychromie.
EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE RANGECOURT
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EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE RANGECOURT

L'église de Rangecourt, de plan allongé, était autrefois implantée, d'après l'abbé Roussel, au milieu du cimetière actuel, situé au nord du village. En 1786, une nouvelle église fut construite au bas de la côte mais elle fut détruite par un incendie le 13 septembre 1869. Elle fut donc rebâti à son emplacement actuel et consacrée le 15 août 1872 comme l'indique une pierre sur le pilier d'entrée de la nef. La nef, à vaisseau unique plafonné, est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le choeur, à deux travées voûtées d'arêtes, se termine par un chevet plat percé d'un triplet.
Découvrez l'espace HARRY TRUMAN au château de Montigny-sur-Aube
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Découvrez l'espace HARRY TRUMAN au château de Montigny-sur-Aube

En 1918 tout le Châtillonnais et plus particulièrement le château de Montigny-sur-Aube accueillaient, dans un même élan, tous ces futurs bataillons de jeunes américains, venus bien souvent sans hésitation, mais aussi sans connaissance du maniement des armes, se former entre-autre sur les hauteurs du village de Montigny-sur-Aube au tir du canon de 75, à quelques encablures du quartier général du Corps Expéditionnaire Américain situé à Chaumont (Haute-Marne) sous le commandement du Général John PERSHING. Harry S.Truman, alors âgé de 34 ans, en était de ceux-là. Arrivé officier il en est reparti avec le grade de capitaine après avoir suivi avec succès une formation militaire intense de haut niveau. Dans le cadre de la célébration du centenaire de la fin de la Grande Guerre en présence de Clifton Truman Daniel (petit fils d'Harry Truman) et des Autorités américaines et françaises, civiles et militaires, l'Espace Harry Truman au château de Montigny-sur-Aube a été inauguré le 11 octobre 2018.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Exposition lapidaire . allée des sarcophages . stèles funéraires mérovingiennes et statuaire de l'Ecole Troyenne.r r Les visites ont lieu :r - du 1er octobre au 30 juin, sur rendez-vous en téléphonant à la mairie au 03.25.41.81.11r - du 1er juillet au 30 septembre : des numéros de téléphone sont affichés aux portes de l'égliser - pour les Journées du Patrimoine, une permanence physique est mise en place.r r Des guides papiers en anglais, allemand et flamand sont disponibles.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Après la guerre de Cent Ans, le village de Rumilly-lès-Vaudes, jusque-là situé sur le « grand chemin » (Route de Troyes à Dijon actuelle), ruiné, se déplace à 3 km de là, près de l’Hozain, en bordure de forêt. Jean Colet, nouvellement nommé à la cure, chanoine et official de Troyes, envisage de construire une nouvelle église pour le nouveau village. Il s’assure du soutien de l’évêque Odard Hennequin (et de son architecte) qui, de Senlis arrivent à Troyes ; il profite de la bulle d’indulgences obtenue à Rome en 1493 par son frère Jacques curé de l’ancienne église, pour obtenir les fonds nécessaires à son projet. En 22 ans, de 1527 à 1549, le nouvel édifice monte. Il a été doté d’un campanile élevé sur le transept qui sera abattu par un orage en 1739, relevé, puis de nouveau éliminé par un incendie en l’an VI (1798) qui a détruit l’ensemble de la toiture. Malgré les restaurations qui ont suivi, il garde encore aujourd’hui la trace de ce dernier désastre. Bâti sur un plan presque rectangulaire, il allonge ses 38 m sur 18 en largeur et 13 m de hauteur pour la voûte de la nef centrale. On y dénombre encore 12 autels, un autel principal et onze dans les travées latérales. La façade rappelle celle de la cathédrale de Senlis : tympan ouvert, rosace (reconstruite en 1744) deux statues équestres de saint Martin, deux Annonciations (celles de la nouvelle église et celles sauvegardées de celle qui l’a précédée), des anges musiciens, et ce qui reste des galeries des deux étages après l’incendie de l’an VI. Du côté est, de nombreuses gargouilles, magnifiquement travaillées occupent deux niveaux du bâtiment : griffues, ailées, gueules grandes ouvertes. Au chevet de l’édifice, une pierre gravée rappelle la date de 1527, en août, quand en fut « posée » la première pierre. De nouveau, face à l’entrée, il faut remarquer la « porte du baptême » et la coquille des pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle. L’intérieur apparaît immense avec les statues des douze apôtres adossés aux piliers, dais au-dessus de leur tête, deux anges à leurs pieds présentant la croix de consécration. Les verrières sont réparties sur deux étages ; certaines datent du xvie siècle, parfois mutilées ou restaurées. La fenêtre du transept sud dite de saint Jean est un véritable « mistère » figé sur verre, sur trois niveaux, comme sur les « échafauds » du moyen âge, au portail des églises. Une Vierge de bois datée du xive siècle fait face à une sainte Anne de même facture. Derrière l’autel principal (milieu du xviiie siècle comme tout le mobilier et les autels latéraux,) le retable de la Passion, en trois tableaux : Portement de Croix, Crucifixion et Résurrection, pierre polychrome, en ronde-bosse, 70 personnages, figures d’un réalisme exceptionnel, le tout en une perspective rare dans les œuvres similaires. C’est là, très certainement la pièce maîtresse de l’église de Jean Colet.
Le manoir des Tourelles
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Le manoir des Tourelles

Le manoir des Tourelles est situé dans le village de Rumilly Lès Vaudes, c’est un édifice rural classé XVIème siècle et conservé dans son intégrité, il héberge aujourd’hui la municipalité. Les extérieurs du manoir sont accessibles tous les jours, vous pourrez visiter l’intérieur selon les horaires de la mairie. Aux vues de ses tourelles rondes percées de canonnières à chaque angle de la bâtisse, le manoir devait être une demeure fortifiée. La façade nord à une porte dans une tourelle centrale hexagonale et la façade sud possède une galerie au premier étage soutenue par six colonnes torses avec chapiteaux armoriés. Les traces des constructeurs et occupants du manoir des Tourelles sont nombreuses, venez les découvrir et revivre l’histoire de cette surprenante résidence. --- Grâce au journal tenu par un pèlerin partant en Terre Sainte, ce pittoresque manoir est parfaitement daté. Le 25 mars 1532, note ledit pèlerin, à la dextre (de Chappes), environ un quart de lieue du grant chemin, y a ung chasteau tout neuf nommé Remilly, fort beau, que ung marchant de Troie nommé Piou a fait faire. Le manoir de Rumilly-les-Vaudes consiste en un corps de logis rectangulaire, flanqué aux angles de quatre fortes tourelles rondes - dont l’une abritait une chapelle - dotées au rez-de-chaussée de petites canonnières à ébrasement ovale, comme il était d’usage en cette période d’insécurité. Au nord vient s’accoler la traditionnelle tour abritant l’escalier en vis, plus élevée, de plan polygonal et dotée d’une salle haute desservie par une vis secondaire placée en encorbellement. Le manoir ne serait que l’expression d’un modèle courant au XVIe siècle, s’il n’avait conservé, sur chacune de ses façades, une double galerie de charpente abritée par la retombée du grand comble. Au pittoresque de ces fragiles ouvrages de bois, il ajoute l’originalité d’un décor sculpté mêlant les styles gothique et Renaissance. Les fenêtres supérieures sont clairement de l’époque Renaissance, comme le sont aussi les chapiteaux de la galerie sud, sculptés d’élégantes figures et reposant sur de surprenantes colonnes torsadées. A l’intérieur, les quatre cheminées monumentales, réalisées une trentaine d’années après la construction, ont conservé l’essentiel de leur programme sculpté.
Nécropole Nationale de Sept-Saulx
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Nécropole Nationale de Sept-Saulx

Tombe du Général Van Vaetermeulen mort pour la France le 16 juillet 1918. Regroupement des corps exhumés des cimetières militaires de la Veuve, de la Ferme de Moscou, de Mont de Billy, de Baconnes. 16 478 m² - 3 045 corps 1914/1918 : 3 043 Français Site en accès libre.
Eglise de la Nativité de la Sainte-Vierge
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Eglise de la Nativité de la Sainte-Vierge

L'église de Neuville était succursale de Gyé. Le fief relevait de Bar-sur-Seine. Église d'origine romane. Nef reconstruite en style néo-classique entre 1818 et 1824. Église dénaturée de 1876 à 1878 et après-guerre en 1941. Église à plan en croix latine ; sanctuaire rectangulaire ; transept double supportant une tour-clocher ; porche à l'entrée ouest.
EGLISE SAINT-VALLIER DE VITRY-LES-NOGENT
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EGLISE SAINT-VALLIER DE VITRY-LES-NOGENT

L’église de Vitry-les-Nogent fut reconstruite en 1785-1786 par l'entrepreneur Joseph Valter sur des plans de François Nicolas Lancret. C’est un édifice à plan allongé avec une façade en pierre de taille, le reste étant en moellon. Sa nef est à 3 vaisseaux à 5 travées. Sa partie centrale est voûtée en berceau et les bas-côté en coupole sans tompe. Son choeur est à 2 travées, la première étant voûtée en berceau et la seconde en cul-de-four.
La voie romaine de Faverolles
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La voie romaine de Faverolles

La voie romaine qui passe à proximité du mausolée vient de Langres « Andemantunum », grand carrefour routier à l’époque. Elle se détache de la voie de Langres à Reims , succédant à une voie gauloise qui reliait les capitales des cités des Lingons et des Rèmes par Bar-sur-Aube. La voie qui passe à Faverolles se prolonge probablement en direction du Nord Nord Ouest vers Châlons-en-Champagne et Reims en passant par Chaumont, la vallée de la Blaise et Vitry-le-François. En partie conservée sous l’humus forestier, elle est dégagée devant vous sur plusieurs centaines de mètres. On devine encore de part et d’autre, le fossé et les talus qui la bordaient. Les techniques de construction des voies s’adaptaient à la topographie du terrain et aux ressources locales en matériaux disponibles.
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

Son portail sud, de style flamboyant, est daté de 1545. D’un plan allongé, l’église, entièrement voûtée d'ogives, dispose d’une nef largement dimensionnée à trois vaisseaux et longue de six travées. L’abside est à trois pans. Le clocher s’élève au-dessus de la nef. L'église conserve des éléments de vitrerie ancienne essentiellement dans les tympans et les têtes de lancettes . exceptée la baie 3 (vie de saint Gilles), dont les panneaux sont complets, bien que très désorganisés. Les éléments de vitrerie ancienne conservés datent essentiellement du premier quart, voire de la première moitié du XVIe siècle. Cependant, la baie 7 semble également posséder des fragments de l’édifice antérieur : un Christ juge peut-être du XIVe siècle, un saint Michel pesant les âmes de 1480 environ et un saint Quirin des alentours de 1500. Les verrières du XVIe siècle sont issues du milieu troyen : la baie relatant la vie de saint Gilles est apparentée à celle de l’église Saint-Nizier de Troyes, et celle présentant le Couronnement de la Vierge par la Trinité peut être rapprochée des verrières des Noës-près-Troyes et de La Chapelle-Saint-Luc. La principale remise en état des vitraux anciens s'est opérée à la fin du XIXe siècle. Les verrières de l'abside datent pour l'essentiel de cette époque : la baie d'axe et la baie nord (vie du Christ et vie de saint André) ont été réalisées en 1866 ou 1868 par Cornuel . et en 1862 Vincent-Larcher a produit une légende de saint Frobert, terminée et mis en place baie sud par Biberon en 1874 (vitraux anciens de complément). Resté en place pendant la Seconde Guerre mondiale, l’ensemble des vitraux n’a pas été touché par le conflit. Edifice et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) depuis 1840.r r Pas d’ouverture, clé à récupérer à la mairie aux horaires d’ouverture r Lundi/Mardi/Mercredi/Jeudi/Vendredi :r 9h à 12h30 et de 13h30 à 17h
Site du mausolée gallo-romain de Faverolles
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Site du mausolée gallo-romain de Faverolles

Le sentier de découverte permet d'admirer la voie romaine, mais aussi les carrières, les restes d'un four à chaux, la reproduction du mausolée au 1/4 de sa hauteur, la maison forestière, la fontaine de la demoiselle... Situé en forêt, à l'extérieur du village, le site archéologique où furent découverts les vestiges du mausolée de Faverolles, offre une agréable promenade entre histoire et nature. Sur 2 km, le sentier de découverte ombragé distille des panneaux explicatifs, qui permettent au promeneur d'imaginer l'aspect de cette colline voici plus de 2000 ans, lorsque le somptueux mausolée gallo-romain s'élevait fièrement à son sommet. L'enclos funéraire entourant le monument, les chariots des marchands venant de Langres « Andemantunum » et empruntant la voie romaine, les carrières de pierres, le four à chaux, l'ancienne charbonnière, la source, la tranchée dans la colline, la maquette du monument, le lapiaz... c'est toute l'histoire archéologique et géologique du site qui se dévoile... Pour les plus curieux, des commentaires audio détaillés sont également disponibles sur Smartphone. Au fil de la promenade, flashez les QR-codes que vous rencontrerez sur les panneaux et les balises pour déclencher les pistes audio. Une visite au cœur de l'histoire grâce aux nouvelles technologies... Amateurs de grand air ? Equipez-vous de bonnes chaussures et d'une bouteille d'eau pour partir à la conquête du sentier de randonnée qui relie Faverolles à la tuffière de Rolampont. L'occasion de découvrir deux sites hors du commun, lors d'un parcours de 11 km. L'ensemble du circuit qui traverse villages et forêts, bénéficie également de pistes audio disponibles sur Smartphone. Après le musée et le site archéologique de Faverolles, ce petit coin de verdure n'en finit pas de conter son histoire : bornes gravées en forêt, tuffière de Rolampont, marais tufeux, faune, lectures de paysage, légendes et traditions, rivière la Suize... Une journée riche en découverte... Circuit de randonnée disponible sur l'application gratuite ID-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, ID-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! Visite ludique du site du mausolée également disponible sur l'application Id-Vizit (téléchargement gratuit) : Pars avec Sergius à la découverte du mausolée de Faverolles. Les 2 km du sentier d’interprétation te feront découvrir les différents sites qui entourent ce monument. Presque toutes les réponses se trouvent sur les panneaux, donc pas de panique ! Il te suffit de lire les explications et tu pourras devenir un vrai chercheur faverollais ! Sous la forme de quiz, de puzzles ou encore d'étapes géolocalisés tu découvriras les différents aspects du mausolée ainsi que la vie au temps des gallo-romains. Tous les mercredis des vacances scolaires, Segusia vous propose une visite du musée le matin, des ateliers (différents) l'après-midi de 14h30 à 16h30. Ces ateliers sont animés par lesz bénévoles de l'association ou des artistes et artisans locaux et s'adressent aux personnes de 6 à 99 ans. Inscription obligatoire
EGLISE SAINT-FELIX DE GERMAINVILLIERS
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EGLISE SAINT-FELIX DE GERMAINVILLIERS

L’église de Germainvilliers date du début du 16e siècle comme l’indique l’inscription 1521 gravée sur un contrefort. L’édifice, en pierre de taille est à 1 vaisseau, entièrement voûté d’ogives. Son chœur pourrait bien être plus ancien (13e siècle) comme le montre certains éléments de corniches et de chapiteaux encore visibles.
EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE BASSONCOURT
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EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE BASSONCOURT

L’église Saint-Barthélemy, à plan en croix est entièrement voûté d'ogives. Son chœur, à une travée et chevet plat, date du 16e siècle. Sa nef, à vaisseau unique à 3 travées, date du dernier quart du 15e siècle comme l’indique le deuxième pilastre du mur nord qui porte les armoiries du maréchal de Baudricourt, seigneur de Choiseul vers 1480 et jusqu'à sa mort en 1499. Le clocher, qui se trouvait anciennement à la croisée du transept, a été reconstruit en façade dans la seconde moitié du 19e siècle. Il se situe au-dessus de la première travée de la nef et est couvert d'une flèche polygonale en pierre de taille.
EGLISE SAINT-REMY DE BREUVANNES
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EGLISE SAINT-REMY DE BREUVANNES

Situé à Breuvannes-en-Bassigny (52240) au Rue de l'église.
EGLISE SAINT-LEGER DE POINSON-LES-NOGENT
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EGLISE SAINT-LEGER DE POINSON-LES-NOGENT

L’Eglise de Poinson-les-Nogent est dédiée à Saint-Léger. D’architecture gothique, elle est consacrée en 1859. En 1970, sont classé aux Monuments Historiques le Maitre d'Autel du XVIIème et XIXème siècle ainsi que deux statues en bois peint et doré du XVIIIème siècle.
ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE BUGNIERES
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ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE BUGNIERES

L'église de Bugnières était très ancienne (avant 1786) et n'était pas à l'emplacement que l'on connaît. Elle a été déplacée et reconstruite avec les pierres des carrières de Bugnières entre 1826 et 1828 et trône aujourd'hui au centre du village. Depuis elle a été modernisée et les 3 cloches sont munies d'un mécanisme électrique qui sonne les heures et jouent des comptines tous les midis des Samedis et Dimanches. Rénovée en 2023, sa blancheur avec sa jolie porte rouge accueille le promeneur.
DOLMENS DE LA FERME DE SAUTREUIL
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DOLMENS DE LA FERME DE SAUTREUIL

Ce groupe de Dolmens comprend une dizaine d'édifices en très mauvais état, endommagés par les travaux forestiers et l'emport de nombreuses dalles au XIXe siècle pour des usages ménagers ou agricoles. Le dolmen le mieux conservé comporte une chambre d'environ 3 m de longueur sur 1,25 m de largeur orientée nord-sud. Les orthostates (pierre dressée, plantée à la verticale ou sur chant) du côté ouest sont inclinés vers l'intérieur de la chambre. Côté est, un pilier mesure 1,80 m de hauteur. Il est surmonté d'un bloc creusé en auge placé dans cette position à une date récente. Ce dolmen a été fouillé par G. Bourgeois en 1903. Il y découvrit une vingtaine de dents humaines, des tessons de céramique, deux pendeloques en dent de sanglier et des charbons de bois. A peu de distance du dolmen, un petit coffre mégalithique est visible. D'une superficie d'environ 1 m2, il est recouvert d'une dalle inclinée.
Église Saint-Germain
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Église Saint-Germain

Église Saint-Germain, ancienne cure du doyenné de Bar-sur-Seine, elle avait pour succursale la paroisse de Jully-le-Châtel. Elle fut donnée à l'abbaye de Moutiers-Saint-Jean par Gautier de Bourgogne au XIIe siècle. L'église est du XIIe siècle, la nef sans transept n'est pas voûtée, elle possède une tour qui s'élève au-dessus du chœur. Elle a un riche mobilier comme une dalle funéraire, un Bas-relief représentant l'Annonciation, Saint Étienne et Saint Vorles qui sont tous deux du xvie siècle.
Eglise Saint-Lambert
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Eglise Saint-Lambert

A Courteron, l'église est dédiée à St-Lambert, sans que l'on sache exactement à quel saint se vouer. S'agit-il de St-Lambert, évêque du 7ème siècle, connu sous le nom de St-Lambert de Maastricht, ou St-Lambert de Vence, évêque du 12ème siècle connu sous le nom de Lambert de Bauduen, ou encore de Lambert de Saragosse, martyr céphalophore ? Quoiqu'il en soit, cette église du 16ème siècle possède un porche du 18ème siècle sur lequel on peut dire la glorification à l'être suprême apparue à la Révolution. Les clés de voute datent de 1560 et 1561. Une belle statue de St-Lambert, du 18ème siècle, en bois polychrome, mesure 1,50m. La nef qui aurait dû être prolongée à l'ouest, ne l'a pas été, sans doute par manque de moyens financiers. Le clocher est d'origine romane.
Château de Villemorien
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Château de Villemorien

Le Château de Villemorien, Monument Historique, est implanté en bordure du vignoble champenois de la Côte des Bar, près de Bar-sur-Seine. Situé au coeur d’un magnifique parc de 13 hectares clos de murs comprenant une cour d’honneur aménagée en jardin à la française, des bois et de vastes pelouses, ses nombreux salons de caractère, ses chambres confortables, ses équipements modernes en font un lieu idéal de villégiature en famille ou entre amis. Il offre un cadre d’exception pour découvrir d’une manière originale et unique l’art de vivre et les richesses de la région. Le Château de Villemorien dans sa forme actuelle a été édifié entre les XVIIème et XVIIIème siècles. Il a hébergé pendant la Révolution Hubert Robert, célèbre peintre paysagiste du XVIIIème siècle, qui est à l’origine de la décoration de l’un des salons du Château de Villemorien, dit «Sanctuaire de la Folie», classé Monument Historique. Il avait également aménagé des jardins avec des «fabriques», aujourd’hui disparues, dans le parc du château.
Château de Sandaucourt
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Château de Sandaucourt

Construit par la famille de Beauvau au XVIème siècle, le château est de plan carré entouré de quatre tours rondes à toiture à poivrière. Un perron, une porte élégante surmontée d’un balcon et de larges fenêtres ont été ajoutés au XVIIIème. Le rez-de-chaussée du château se visite en juillet/aout uniquement. Sur réservation pour les groupes de plus de 20 pers. Gratuit pour les moins de 3 ans Tarif enfant jusqu'à 12 ans
EGLISE SAINT-DENIS DE LAVILLENEUVE
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EGLISE SAINT-DENIS DE LAVILLENEUVE

L'église de Lavilleneuve percevait les grosses dîmes de l'abbaye de Morimond qui y détenait la seigneurie. Une clé de voûte de l'église porte les armes de l'abbaye de Morimond et deux autres celles du roi de France qui possédait également des droits seigneuriaux. De plan en croix latine, l'édifice date de la première moitié du 16e siècle. La sacristie et l'escalier d'accès au clocher ont été construits en 1750, la flèche du clocher en 1773, et les fenêtres de la nef en 1785. La nef à vaisseau unique comporte trois travées, dont la dernière est surmontée par un petit clocher couronné d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le choeur est constitué d'une travée droite et d'une abside à trois pans, voûtées par une voûte d'ogives sexpartite à quartiers rayonnants.
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

Dans la nuit du 4 ou 5 août 1816, le clocher est décapité par la foudre. Sa chute endommage la croix du cimetière. Cette croix est maintenant au Musée du Louvre à Paris.r r L’église est classée monument historique depuis 1980.
EGLISE SAINT-BRICE DE LENIZEUL
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EGLISE SAINT-BRICE DE LENIZEUL

De plan en croix latine, l'église Saint-Brice comporte une nef à vaisseau unique qui date probablement du 13e siècle et qui fut surélevée à fin la du 15e siècle afin d'être voûtée. La tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale est couverte en ardoise ; enfin, le choeur à travée unique, qui se termine par un chevet plat, est couvert de tuile plate mécanique. Le transept et le choeur datent de la première moitié du 16e siècle.
Église de Saint-Juvin
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Église de Saint-Juvin

Construite entre 1615 et 1624, Saint-Juvin est une véritable petite forteresse : murailles hautes et épaisses, fenêtres étroites, tours d’angle… Ont pris part à sa construction, Claude de Joyeuse (comte de Grandpré), le curé Didier Mauclerc et les habitants de Saint-Juvin. L’église est ouverte tous les jours d'avril à octobre, uniquement les weekends de novembre à mars. Possibilité de suivre une visite commentée sur rendez-vous.
Château de Faverolles
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Château de Faverolles

Belle demeure bourgeoise, aujourd'hui havre de musique. La grange est transformé en studio d'enregistrement tandis que les salles de la bâtise servent aux répétitions. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Sainte-Syre
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Eglise Sainte-Syre

Elle a été rebâtie sur les bases de l'ancien édifice qui était probablement la chapelle de l'ancien château (1398), dont il reste l'ancienne motte féodale encore entourée de ses douves.r L'église est encore entourée de son cimetière et de quelques sépultures anciennes.r Vous remarquerez lors de votre visite sa proximité avec le nouveau château du XIXe siècle de style Tudor dont les propriétaires ont pris en charge, à l'époque, la reconstruction du gros oeuvre mais aussi la décoration intérieure de l'édifice.r r Les œuvres remarquables et particularités de l'église :r L'église présente un ensemble harmonieux de peintures murales, vitraux et statuaire "dans son jus" de style XIXe siècle. Mais aussi des statues du XVIème, des vitraux de belle facture. L'unique élément classé est un lutrin de 1528 comportant les armes et la statue du donateur, le curé Huyard.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Son beau porche en pierre dont la toiture se prolonge jusqu'aux bas-côtés est constitué de baies jumelées qu'ornent de petites colonnes.r La nef quant à elle, malgré sa hauteur, n'est pas voûtée comme d'ailleurs les bas-côtés qui courent sur toute sa longueur. Eclairée par de petites ouvertures plein cintre, elle est marquée par d'impressionnants piliers carrés sans chapiteau supportant des arcades plein cintre ou en ogives. Enfin, le chœur accueille la tour de l'édifice.r r Les nombreuses statues des XIV et XVI° siècles qui ornent l'intérieur de l'édifice sont attribués à l'Ecole troyenne.r Le bénitier est un témoignage du XII° siècle, quelques éléments de vitraux du XVI° siècles ont été conservé et le maître-autel ainsi que la chaire réalisés en bois sculpté datent du XVIII° siècle.r r La clé est disponible dans une maison proche, vous trouverez les informations à l'entrée de l'église.
Nécropole Nationale de Villers Marmery
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Nécropole Nationale de Villers Marmery

Créé en 1915, Bataille de Champagne 3 963 m² - 523 corps (Français) Site en accès libre.
EGLISE SAINT-MAURICE DE SARREY
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EGLISE SAINT-MAURICE DE SARREY

Eglise inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 10 octobre 1927.
PORTE FORTIFIEE DU CHATEAU
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PORTE FORTIFIEE DU CHATEAU

La rue qui passe à l’arrière du château permet d’admirer une grande partie du mur d’enceinte qui protégeait la propriété. Au centre, une belle porte fortifiée présente deux ouvertures, l'une charretière pour le passage des chevaux et des charriots et l'autre piétonne. A l’origine, un fossé précédait sans doute cette construction car on remarque dans le mur les logements des poutres en bois « les flèches » qui, attachées à des chaînes, servaient à actionner le pont-levis de chacune des portes. On aperçoit également autour des portes le renfoncement qui permettait au pont de bois relevé d’épouser le plan de la muraille. Un blason entouré d’un cadre est placé au-dessus de la grande porte. Il portait sans doute les armoiries des propriétaires. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE DANCEVOIR
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE DANCEVOIR

L’église Saint-Pierre-lès-Liens présente un double transept incomplet et un panneau peint de l'Institution du Rosaire 1640.
Eglise Saint-Germain de Faverolles
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Eglise Saint-Germain de Faverolles

Le choeur et la tour du clocher de l'église Saint-Germain datent de la première moitié du 16e siècle. Un culot accolé à une des piles de la tour du clocher porte la croix de Malte ce qui prouverait que l'ordre participa financièrement à son édification comme décimateur. La nef, entièrement reconstruite au 18e siècle est à vaisseau unique lambrissé. Elle est suivie d'une travée d'avant-choeur dont les quatres colonnes supportent la tour du clocher couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise.
CHATEAU DE NETTANCOURT
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CHATEAU DE NETTANCOURT

Le château actuel, est « la maison-forte » construite dans la seconde moitié du XVIIe siècle par les Nettancourt-Haussonville, avec les matériaux provenant de la démolition de l'ancienne forteresse, le château « d’en haut ». A l’origine, il possédait une enceinte rectangulaire haute de huit mètres, renforcée de six tours carrées. A la Révolution, il est mis en vente comme propriété nationale, puis fut racheté par Mme de Nettancourt, qui en fit restaurer une partie et démolir le reste en 1842. Il subsiste aujourd’hui un corps de logis qui correspond à la moitié du château massif présent sur le cadastre napoléonien, deux grosses tours carrées qui marquent les angles du mur d’enceinte et une porte fortifiée à l’arrière de la propriété. Le mur d’enceinte donnant sur la rue a été fortement abaissé et présente, entre d’élégants piliers carrés une haute grille. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L’ASSOMPTION DE CHOISEUL
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L’ASSOMPTION DE CHOISEUL

De style gothique flamboyant, l'église de Choiseul présente des vestiges romans de l’ancien prieuré (portail ouest, chapiteaux...). C'est un édifice médiéval restauré et agrandi par l'ajout du transept et d'un nouveau choeur en 1489. La nef, avec bascôté au sud, pourrait dater du 13e siècle mais il ne resterait de cette époque que le mur nord. La tour du clocher semble être postérieur à 1480 car à sa base on peut y voir les armoiries de Choiseul or cette famille quitte définitivement la seigneurie à cette date. La construction de sa partie haute date d'un peu avant 1489. Notons que sa flèche fut détruite par un incendie en 1705. L'angle nord-ouest de la nef supporte en partie la tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale en bardeau. Le transept en partie saillant au nord est suivi d'un choeur à travée unique qui se termine par un chevet plat. Cuve baptismale, XVe. Vierge de Calvaire, XVIe. Maître-autel et tabernacle de Gerdolle, 1769. Dalles funéraires à effigies gravées, 1565.
Église Saint-Médard
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Église Saint-Médard

L’église Saint-Médard possède une tour porche qui date du XIIIe siècle, partie la plus ancienne de l'édifice. La nef et le chœur, de style gothique, datent du XVe. À l'intérieur, elle abrite le mausolée de Claude de Joyeuse , seigneur de Grandpré.L’église vous ouvre ses portes tous les jours durant l’année.
Eglise Saint-Joseph
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Eglise Saint-Joseph

Le XIXe siècle a vu naître nombre d’églises avec une inspiration de l’architecture passée particulièrement sur les courants romans (Xe-XIIe) et gothique (XIIe-XVIe).r r L’église de Cormost reprend ces ceux courants, cet assemblage en vogue entre 1850 et 1880 se manifeste notamment avec son élévation élancée (gothique) et ses fenêtres plein cintre (roman). En vogue à cette époque, l’usage de la brique se retrouve à Cormost, permettant de dynamiser cette structure à vaisseau unique, par le jeu des couleurs.