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Monuments à faire autour de Saint-Dizier (52) Tout afficher

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Église Saint-Laurent de Grivy-Loisy
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Église Saint-Laurent de Grivy-Loisy

L'imposante toiture de l’église Saint-Laurent a été construite pour pouvoir accueillir tous les villageois dans une salle refuge en cas d'attaque. La façade est habillée par un grand portail en forme d’ogive comportant quatre médaillons finement sculptés.
MONTEE A LA TOUR SUD DE LA CATHÉDRALE ET VISITE AUDIO-GUIDEE
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MONTEE A LA TOUR SUD DE LA CATHÉDRALE ET VISITE AUDIO-GUIDEE

Pour s'offrir une vue imprenable sur la ville et les vallées environnantes, prenez de la hauteur ! Rendez-vous au sommet de la Tour Sud de la Cathédrale aménagée en terrasse. Un escalier en colimaçon formé de 227 marches permet d'accéder à cet observatoire privilégié... le regard balaie alors la chatoyante toiture de la Cathédrale, l'ensemble de la vieille ville, les faubourgs, le lac de la Liez, puis les vastes étendues vallonnées et boisées pour une pause hors du temps... |Audio-guide en main, vous saurez lire ce paysage exceptionnel puis partirez à la rencontre des richesses artistiques et architecturale de la grande dame de pierre et du quartier canonial.
EGLISE SAINT-GERVAIS-SAINT-PROTAIS DE VIEUX-MOULINS
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EGLISE SAINT-GERVAIS-SAINT-PROTAIS DE VIEUX-MOULINS

L'église de Vieux-Moulins fut construite grâce au legue d'une partie des biens de Mme Rosalie Béguinot de Montrol, qui décédée en 1857, permit de financer la reconstruction de l'église Saint-Gervais-Saint-Protais entre 1860 et 1867 (date de la fin des travaux indiquée sur une plaque commémorative). De plan en croix latine, l'édifice se compose d'une nef à vaisseau unique de trois travées, d'une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise et d'un choeur à travée unique terminé par un chevet plat.
Eglise Saint Sébastien à Maisons-lès-Chaource
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Eglise Saint Sébastien à Maisons-lès-Chaource

Eglise du XVIème siècle (1547) , elle est à pan en croix latine dont la nef, du XVIIIème siècle, est surmontée d'un clocher. Son chœur est à traversée et abside pentagonale. L'église a été construite à l'emplacement de la chapelle antérieure. Ouverture sur demande au +33 (0)9 52 63 30 13 ou +33 (0)3 25 70 07 19.
Église Saint-Vorles
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Église Saint-Vorles

Campée sur un promontoire rocheux au pied duquel jaillit la source de la Douix, c'est une belle et sobre église aux arcatures lombardes construite au début du XIème siècle. La chapelle souterraine est consacrée à Saint-Bernard qui y eut sa vision mystique de la lactation. À noter, le groupe sculpté du Saint Sépulcre, chef-d’œuvre du XVIème siècle et un diptyque du XVIème siècle, seul témoignage de la ville de Châtillon-sur-Seine à la même époque.
EGLISE SAINT-MARTIN DE VITRY-EN-MONTAGNE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE VITRY-EN-MONTAGNE

Le choeur et la travée d'avant-choeur de l'église Saint-Martin datent de la fin du 12e, début du 13e siècle. Le choeur, avec sa décoration, a été inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 3 octobre 1929. L'édifice, de plan en croix latine, comporte une nef à vaisseau unique de deux travées, une tour-porche (reconstruite en 1775) couronnée par un toit en pavillon couvert en ardoises, une travée d'avant-choeur et un choeur terminé par un chevet plat.
EGLISE SAINT-MARTIN DE LANGRES
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EGLISE SAINT-MARTIN DE LANGRES

Attesté dès le XIe siècle, le prieuré de Saint-Martin s'est installé en dehors de l'enceinte urbaine. Il est à l'origine d'un quartier qui sera intégré dans l'enceinte du milieu du XIVe siècle. L'édifice actuel résulte de plusieurs campagnes de construction, échelonnées du XIIIe au XVIIIe siècle. De la première période datent le choeur et la plupart des travées de la nef. De la fin de l'époque médiévale date la clef pendante de la travée centrale. |L'incendie survenu en 1725 donna l'occasion de transformer l'édifice, dont les bas-côtés furent doublés en respectant le parti gothique d'origine. L'architecte langrois Claude Forgeot réserva sa créativité à la façade achevée en 1745. Elle est sobre et symétrique ; l'accent est mis sur l'encadrement du portail, traité en avant-corps, décoré d'un ordre ionique et sommé d'un fronton cintré. L'unique clocher campanile n'obéit pas à cette recherche de symétrie : Forgeot avait-il prévu un vis-à-vis ? Haut de 52 mètres, il comporte quatre niveaux distincts. Le premier respecte la sobriété de la façade ; le second est aveugle et cantonné de pilastres à chapiteaux corinthiens ; le troisième, percé de baies pourvues d'abat-son, comporte des pilastres à chapiteaux composites. L'ensemble est coiffé d'un campanile abondamment décoré de pots à feu et de pilastres dont la base se transforme en ailerons. |Une telle abondance confère à ce monument la plus délicieuse touche italienne de la région.
Église Saint-Nicolas de Fossé
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Église Saint-Nicolas de Fossé

La construction date de la deuxième moitié du XVIe siècle.Cette église a été partiellement détruite pendant la Seconde Guerre mondiale.C'est grâce à la Coopérative de reconstruction des églises dévastées de France, qu'en 1954 l'église est reconstruite par 3 artistes : Pierre Székely, son épouse Véra Székely et André Borderie.La transformation de l'église s'inscrit dans une période de renouveau de l'art sacré .
ANCIENNE EGLISE SAINT-AMATRE
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ANCIENNE EGLISE SAINT-AMATRE

La présence d'un prieuré et d'un hôpital est attestée en ce lieu dès le IXe siècle. Au XIIIe siècle, l'église devint paroissiale et desservit le quartier sud-est de la ville. Au XIVe siècle, les confréries des tisseurs de laine et des tailleurs de pierre s'installèrent à Saint-Amâtre, témoignant ainsi du caractère artisanal de ce quartier. Désaffecté à la Révolution, ce monument qui accueille actuellement l'hôtel du Cheval Blanc conserve quelques traces de son ancienne destination : fenêtres en plein-cintre, pilastres cannelés, gargouilles...
EGLISE SAINT-REMY D'ORBIGNY-AU-VAL
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EGLISE SAINT-REMY D'ORBIGNY-AU-VAL

L'église Saint-Rémy d'Orbigny-au-Val présente un choeur, à deux travées voûtées d'ogive, daté du 13e siècle et une nef, à vaisseau unique lambrissé, qui fut entièrement reconstruite dans la première moitié du 19e siècle. De plan allongé, cette édifice comporte également un clocher en charpente couvert de zinc, couronné d'une flèche polygonale. L'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 21 novembre 1925.
EGLISE SAINT-DIDIER DE COURCELLES-EN-MONTAGNE
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EGLISE SAINT-DIDIER DE COURCELLES-EN-MONTAGNE

L'ancienne église Saint-Didier de Courcelles-en-Montagne devait dater du début du 13e siècle. L'édifice d'aujourd'hui, date de janvier 1867 (réception travaux). Il est de plan allongé et comporte une nef à trois vaisseaux de quatre travées, une tour-porche encadrée par deux chapelles et couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise et un choeur d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans couverte d'une voûte d'ogives à six quartiers.
Église Saint-Nicolas
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Église Saint-Nicolas

Église paroissiale construite au milieu du XIIème siècle, à l'architecture cistercienne influencée par celle de Fontenay. Son cœur gothique est du XVIème siècle. Deux verrières du XVIème s., l'arbre de Jessé et la légende des pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle ont une origine troyenne.
EGLISE SAINT-HIPPOLYTE DE BAY-SUR-AUBE
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EGLISE SAINT-HIPPOLYTE DE BAY-SUR-AUBE

Fièrement perchée sur un éperon rocheux, l'église Saint Hippolyte embrasse un superbe panorama sur la vallée, par dessus les toitures des vieilles maisons du village. Elle semble toujours guetter l'horizon à la recherche de l'ennemi, comme aux temps féodaux. Si l'église est considérée comme un chef d'oeuvre gothique, elle traduit en même temps toutes les caractéristiques de l'art roman, depuis l'équilibre des volumes jusqu'à la pureté des lignes. Sous le porche, plusieurs oeuvres d’art vous invitent à entrer : un portail en plein cintre surmonté d'une statue en pierre représentant le martyre de St-Hippolyte selon la légende grecque (XVe-XVIe siècle), une sculpture en pierre polychrome du XVIe et des dalles funéraires gravées, mentionnant des laboureurs et bûcherons (Moyen Age). A l'intérieur, cet ensemble gothique du XIIIe siècle est entièrement voûté d'ogives. On y trouve dans la chapelle latérale Nord, le retable du martyre de saint Hippolyte, bas relief d'Antoine Besançon, datant de la deuxième moitié du XVIIIe siècle : 1775. A noter dans la chapelle mariale (au Sud), une statue en pierre polychrome du XVIe siècle de la vierge à l'enfant. L’église est classée Monument Historique depuis le 21 mai 1906. |Collection Pierre et Terroir : Bay-sur-Aube n°6/2001 Un moment unique dans l'année : Tous les ans, le 13 aout, jour de la Saint Hyppolite, le soleil se lève à 7 heures 10. Ce jour là, s'il fait beau, les rayons du soleil traverse l'occulus et les vitraux du chœur illuminant de couleurs l’allée centrale jusqu'à la porte d’entrée: une expèrience unique. En attendant cet instant, dès 5 heures du matin, les visiteurs sont accueillis en musique, avec des contes. Puis un instant de convivialité avec une boisson chaude clot cet événement.
EGLISE SAINT-VINARD DE CELLES-EN-BASSIGNY
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EGLISE SAINT-VINARD DE CELLES-EN-BASSIGNY

D'après les archives communales, la nef et le clocher de Saint-Vinard ont été reconstruits vers 1774. La tradition attribue la fondation du village à Saint-Vinard, dans le milieu du IIe siècle. Baptisé par le Pape Sixte II, il eut à souffrir des persécutions infligées aux Chrétiens. Jeté dans un brasier dont il sortit miraculeusement, il se retira en ces lieux. La légende précise qu'il venait se recueillir près d'une fontaine (peut-être l'actuelle fontaine Saint-Hubert ?) et que ses prières avaient le pouvoir d'éloigner les renards et les loups.
Eglise Saint-Nicolas de Damrémont
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Eglise Saint-Nicolas de Damrémont

Une plaque commémorative à l'intérieur de l'église Saint-Nicolas ainsi que deux pierres posées de part et d'autre du portail occidental relatent la reconstruction de l'édifice. Les travaux commencèrent en 1843 sur la volonté et l'énergie du chanoine Jean-Nicolas Sauvage, curé de Damrémont pendant 49 ans, du Père Bouvier également prêtre de la paroisse et de ses habitants. L'édifice, construit sur les plans de Paul Péchiné, architecte à Langres, fut consacré le 8 septembre 1875 par Mgr Parisis, évêque de Langres. La lecture du bâti révèle cependant que la reconstruction ne fut pas totale. Il semble en effet que le choeur de l'ancienne église, qui présente des chapiteaux datant probablement du 13e siècle, fut conservé. De plan allongé, cet édifice comporte une nef est à trois vaisseaux, de six travées, couverts par un toit unique. La tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale en ardoise est posée sur la première travée du collatéral nord. Un transept saillant s'ouvre par les murs est de ses bras sur des chapelles secondaires. Le choeur est composé d'une travée droite (qui s'ouvre également sur les chapelles secondaires) et d'une seconde travée droite suivie d'une abside à trois pans. Ces deux dernières parties sont couvertes d'une voûtes d'arêtes à quartiers rayonnants. Les contreforts, les baies et la partie supérieure du clocher sont en pierre de taille de grès et le reste de l'édifice est en moellon. L'église St-Nicolas renferme deux tableaux monumentaux de Jourd’heuil, dit Télémaque.
Église Saint-Nicolas d'Autruche
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Église Saint-Nicolas d'Autruche

L'édifice est construit et fortifié au XVIe et XVIIe siècles.Cette église renaissance n'a seulement que le transept et le chœur fortifiés.Elle est munie de meurtrières et de mâchicoulis au-dessus des portes et des fenêtres.
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL D'ORBIGNY-AU-MONT
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL D'ORBIGNY-AU-MONT

Les deux travées du choeur de l'église Saint-Pierre-Saint-Paul d'Orbigny-au-Mont datent du 13e siècle. Le voûtement de la seconde travée quant à lui remonte au 17e siècle comme l'indique la date de 1665 sur la clef de voûte et celui de la première travée au 19e siècle. L'église dispose d'un plan allongé avec une nef à trois vaisseaux de six travées, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale en ardoise (la tour du clocher fut reconstruite en 1844) et un choeur à deux travées couvertes de tuile plate qui se termine par un chevet plat.
EGLISE SAINT-LAURENT DE LAVERNOY
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EGLISE SAINT-LAURENT DE LAVERNOY

L'église de Lavernoy est un édifice de plan allongé. Anciennement succursale de Vicq, l'église Saint-Laurent a très probablement été reconstruite au début du 19e siècle. Elle se compose d’une nef à vaisseau unique plafonné de quatre travées, d'un clocher-porche couronné d'un toit en pavillon en ardoise, d’un choeur à travée unique voûtée d'arêtes qui se termine par un chevet plat.
EGLISE SAINTE-FOY DE PLESNOY
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EGLISE SAINTE-FOY DE PLESNOY

L'église Sainte-Foy de Plesnoy date du 19e siècle et renferme un Christ de pitié du 15e siècle. Edifice de plan allongé, l'église comporte une nef à vaisseau unique couverte d'une fausse voûte en arc, un clocher-porche couronné par une flèche carrée couverte en ardoise et un choeur (du 17e siècle) à deux travées voûtées d'ogives qui se termine par un chevet plat aveugle. Autrefois, cette église était dédiée à Saint-Sabbas.
Église Saint-Martin d'Authe
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Église Saint-Martin d'Authe

L'édifice est construit au cours du XIIIe et XIVe siècles.Cette église a été fortifiée au cours du XVIe et XVIIe siècles pour contrer les invasions des mercenaires.Ce bâtiment possède une tour haute situé sur le chœur avec des contreforts massifs. La présence de 6 baies larges en haut de la tour est à noter.
Eglise Saint-Vallier de Noidant-le-Rocheux
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Eglise Saint-Vallier de Noidant-le-Rocheux

L'église Saint-Vallier de Noidant-le-Rocheux remonte au 13e siècle (comme l'indique son choeur) même si les écrits date sa consacration de 1390. Vers 1769 le clocher situé sur la nef menaçant de s'éffondrer, il fut reconstruit devant le portail avec une flèche à huit pans et l'église fut agrandit par la construction de deux chapelles. En 1786, les habitants voulaient reconstruire la nef mais n'ayant pas les moyens suffisants, ils s'adressèrent au chanoine Diderot, grand archidiacre de Langres et frère du philosophe, qui les dirigea vers Materot (ou Matrot), maître maçon à Langres mais originaire de Noidant, afin de conduire les travaux pour un prix modique. Les devis et plans furent dressés au mois de mai 1787 par l'architecte Jean Gaulle missionné par Diderot. Une lettre de Diderot en date du 2 juillet suppliait le subdélégué de l'Intendance d'accepter les conditions ci-dessus et une lettre du subdélégué écrite à la même date laissait entendre que le chanoine Diderot, qui était riche en bénéfice, pourrait participer financièrement et que les habitants pourraient effectuer le transport des matériaux. Les conditions de Diderot furent acceptées le 24 juillet 1787 par l'Intendant de Champagne et la nef fut reconstruite. Enfin en 1838, les dernier travaux pour la reconstruction de la tour du clocher et l'agrandissement de la nef prirent fin. De plan allongé, l'édifice comporte ainsi, une nef à vaisseau unique lambrissé, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un portail protégé par un un fronton triangulaire supporté par deux colonnes et un choeur à deux travées inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 3 octobre 1929.
Eglise Saint-Blaise de Serqueux
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Eglise Saint-Blaise de Serqueux

L'église Saint-Blaise date du milieu du 12e siècle mais a subi plusieurs remaniements. Le portail ainsi que la première travée de la nef et des bas-côtés, de même que la base des piles de la croisée du transept sont toujours d'origine. En revanche, les arcades basses en tiers-point ont été refaites vers le 13e siècle et les voûtes en berceau de la nef et des collatéraux le furent à la fin au 14e siècle ou au début du 15e siècle. La porte latérale nord porte la date de 1706 et le clocher fut construit en 1736. Les combles furent incendiés en 1803 et l'adjudication pour leur réparation eut lieu de l'église le 3 fructidor an 11 (1804) sous la surveillance de Charles-Nicolas Santa, père de l'architecte. Le choeur qui se terminait auparavant par un chevet plat fut augmenté d'une abside en 1840.
Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Marcilly-en-Bassigny
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Marcilly-en-Bassigny

L'église Saint-Pierre-ès-Liens, déjà ravagée par le feu en 1567 et 1572, fut entièrement détruite lors d'un incendie qui dévasta le village le 4 juillet 1825 (80 bâtiments, dont l’église et la mairie). Reconstruite en 1826, en sauvegardant le choeur primitif de la seconde moitié du 13e siècle avec son armoire eucharistique du 15e siècle, elle est a nouveau la proie des flammes le 13 mai 1882. L’église sera encore une fois restaurée avec de la pierre des carrières de Châtillon-sur-Seine et de la pierre du pays pour le clocher.
Eglise Saint-julien de Vicq
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Eglise Saint-julien de Vicq

L'église Saint-Julien est un édifice néo-gothique, à plan allongé, reconstruit entre 1869 et 1877 (date de consécration). La nef se compose aujourd'hui de trois vaisseaux de six travées. Les trois travées orientales de la nef furent reconstruites avec l'abside entre 1869 et 1871, avec remploi des matériaux de l'ancienne nef. La partie antérieure de la nef fut quant à elle reconstruite en même temps que le clocher entre 1874 et 1876 avec remploi du portail de 1555. Le clocher-porche est couronné d'une flèche polygonale en pierre. Il est encadré par deux petites tourelles dont celle du sud qui mène au clocher. Les collatéraux sont prolongés à l'est par des chapelles secondaires qui s'ouvrent également sur le choeur. Le choeur se compose de deux travées droites suivies par une abside à trois pans : la dernière travée droite et l'abside sont couvertes ensemble d'une voûte d'ogives à six quartiers.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE ROUELLES
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE ROUELLES

Le choeur et la nef de l'église Notre-Dame de l'Assomption doivent remonter au 13e siècle. L'édifice se compose d'un espace intérieur à deux travées couvertes de fausses voûtes d'ogives, d'un choeur liturgique qui se termine par un chevet plat, d'une tour-porche couronnée par une flèche polygonale couverte en ardoise.
LA TOUR CARRE DE GERMAINES
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LA TOUR CARRE DE GERMAINES

Accolée au vestige du vieux château, la tour carré domine les maisons anciennes du village.|Pas de visite : site privée visible uniquement de l'extérieur.
ANCIENNE MAISON FORTE DE LA CUDE
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ANCIENNE MAISON FORTE DE LA CUDE

Maison forte mentionnée au XIIe siècle comme centre d'un fief avec forge.|Pas de visite : site privée visible uniquement de l'extérieur. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame de Lecey
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Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame de Lecey

L'église de Lecey était le siège d'une cure à la collation du chapitre de Langres avec Châtenay-Vaudin pour succursale. L'église de la Nativité-de-Notre-Dame fut reconstruite sur des plans de l'architecte Charles Godard par l'architecte Chaussier et l'entrepreneur Herost-Petit de Juzennecourt. La réception des travaux eut lieu en 1833 et l'ouverture aux fidèles le 21 juin 1833. Le 8 juin 1866, Charles Godard dressa des plans pour la reconstruction de la partie supérieure de la tour du clocher et la restauration de la charpente et de la couverture de l'église. La réception des travaux eut lieu le 8 avril 1868 et les travaux furent exécutés par l'entrepreneur Bachotet de Bugnières. D'après le devis de Godard daté du 4 mai 1867, la pierre de taille proviendrait de Cohons ou Noidant et les ardoises d'Angers.|L'église est très appréciée pour son plafond, dont les splendides peintures sont l’oeuvre de l’Abbé Roullet, qui en 1881, et en quatre mois, réalisa cet exploit.
EGLISE SAINT-MAURICE DE GERMAINES
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EGLISE SAINT-MAURICE DE GERMAINES

L'église Saint-Maurice de Germaines fut rebâtie en 1736 à l'exception de la façade occidentale et du choeur. En avant du choeur se trouve la date de 1866 qui correspond à la reconstruction du clocher. Cette église comporte une nef à vaisseau unique de trois travées est précédée d'un porche en maçonnerie au toit en appentis, un choeur à travée unique qui se termine par un chevet plat, la tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise.
Eglise Saint Leger à Cussangy
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Eglise Saint Leger à Cussangy

L'église Saint Léger de Cussangy, de style gothique, a été construite d'une seule traite au XVIème siècle. Elle se caractérise par une impression de massivité et de simplicité et recèle des fresques représentant différents personnages religieux : Saint Jacques le majeur, Saint Thomas ou encore le martyr de Saint Sébastien. L'église peut se visiter pendant les horaires de permanence de la secrétaire de mairie à savoir le lundi et le jeudi de 8h30 à 13h00 et de 14h00 à 17h00. Il est préférable de prendre rendez-vous au préalable en téléphonant au +33 (0)3 25 40 16 71 ou Mme Aurore Vidal au +33(0)6 22 17 06 53.
EGLISE SAINT-MARTIN DE PERROGNEY
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EGLISE SAINT-MARTIN DE PERROGNEY

L'église de Perrogney date du 2e quart 19e siècle ; une pierre gravée sur le jambage sud de la porte occidentale indique que la première pierre fut posée le 10 mai 1840. En février 1866, la charpente fut consolidée. L'édifice se compose d'une nef à trois vaisseaux de cinq travées, d'une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale et d'un choeur à travée unique se termine par un chevet plat.
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE CORLEE
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE CORLEE

Eglise paroissiale dont le choeur paraît dater du XIIe siècle Une pierre commémorative encastrée dans le mur sud et datée du 2 octobre 1729 rappelle la réfection des contreforts : "posé par M. François Mollevant prestre curé de Corlée de 2 octobre 1729". La nef semble avoir été bâtie pendant la campagne de restauration du choeur ; les bancs de la nefs étant datés de 1733. La tour du clocher dut être élevée quelques décennies plus tard car le mécanisme de l'horloge date de 1758 et la cloche de 1780. Par ailleurs, le décor mural peint dans le choeur est signé Lopez en 1951.
EGLISE DES TROIS-JUMEAUX DE SAINTS-GEOSMES
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EGLISE DES TROIS-JUMEAUX DE SAINTS-GEOSMES

Antique lieu de pélerinage et ancien prieuré bénédictin, l'église actuelle date du XIIIe siècle : nef unique, spacieuse, transept saillant, abside à sept pans. L'ensemble est bien éclairé par de hautes fenêtres. En 1763, la nef est raccourcie de deux travées et couverte d'une voûte en bois. L'église comporte également une crypte du IXe siècle : deux rangées de colonnes, aux chapiteaux archaïques délimitent trois nefs étroites voûtées d'arêtes. Dans le choeur, panneau de chancel décoré d'entrelacs, pierre (IXe). Vierge à l'Enfant (le socle de la statue présente des scènes de la vie des saints jumeaux), bas-relief des trois enfants dans la fournaise, pierre (XVIIe). Classée Monument Historique le 7 septembre 1892 et le 9 juillet 1909.
EGLISE SAINT-MAURICE DE SAINT-MAURICE
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EGLISE SAINT-MAURICE DE SAINT-MAURICE

Comme l'indique la date de pose de la première une pierre, gravée à l'extérieur, l'église Saint-Maurice est un édifice construit à partir de 1857avec de la pierre de taille provennant des carrières de Cohons et de Noidant. De plan allongé, l'édifice se compose d'une nef à trois vaisseaux de quatre travées, d'une tour-porche couronnée par une flèche polygonale couverte en ardoise et d'un choeur à travée unique couvert d'une voûte en berceau.
Église Notre-Dame de Brieulles-sur-Bar
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Église Notre-Dame de Brieulles-sur-Bar

L'édifice est construit fin du XVIe siècle début du XVIIe dans la commune de Brieulles-sur-Bar.Un cadran solaire a été placé au-dessus du fronton, accompagné d'un emblème celui des Gonzague (comtes de Rethel).Cette église est bâtie en pierres jaunes d'Authe.
EGLISE SAINT-MAMMES DE CHATENAY-VAUDIN
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EGLISE SAINT-MAMMES DE CHATENAY-VAUDIN

L'église Saint-Mammès de Chatenay-Vaudin est un édifice de plan allongé qui comporte une nef à vaisseau unique, un choeur dont les deux travées, bien que très remaniées, doivent dater du 13e siècle. Le choeur se terminé par un chevet plat. Le faîtage de la nef, au-dessus du portail occidental, est occupé par le clocher en bois couronné d'une flèche carrée couverte en ardoise.
Eglise Saint-Maur-et-Sainte-Catherine de Celsoy
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Eglise Saint-Maur-et-Sainte-Catherine de Celsoy

Petite église homogène à nef unique, l'église Saint-Maur de Celsoy est ornée d'un cloché avec tourelle en encorbellement et de belles voûtes d'ogives. Edifiée entre 1376 et 1379, elle est due aux libéralités de Guibert de Celsoy, médecin de trois rois de France (Jean le Bon, Charles V et Charles VII). Depuis 1390, date de décès du personnage, le sanctuaire abrite une sépulture gothique à son effigie. Le savant y est représenté en « médecin enseignant » vêtu d'une longue robe à capuchon et entouré de ses élèves. Classée Monument Historique depuis le 9 juillet 1909. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
CHATEAU D'AUBERIVE
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CHATEAU D'AUBERIVE

Le château d'Auberive fut bâti dans le style du XVIIIe siècle par Camille MOINE, ancien maître de forges à Auberive. Cette vaste demeure et ses dépendances sont visibles en remontant la côte vers la "Rue des gardes des bois de l'abbaye". On y on distingue le parc de cette grosse maison bourgeoise, vestige d'un authentique jardin anglais avec orangerie du XIXe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINTE-ANNE D'AUBERIVE
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EGLISE SAINTE-ANNE D'AUBERIVE

Avant la révolution de 1789, Auberive ne possédait pas d'église paroissiale ; les convers assistaient aux offices à l'abbaye, là même où ils avaient leur cimetière. En 1772, fut érigé en ce lieu par le dernier abbé commendataire d'Auberive une petite chapelle Sainte-Anne, en remplacement d'une autre du même nom, alors en ruine, située dans l'enceinte monastique. |En 1863, le curé-doyen Barthélémy fit agrandir la chapelle, grâce à des dons publics (construction d'un transept et d'un choeur plus vaste à pans coupés), et la dota d'un élégant clocher en 1864-1866, la transformant ainsi en véritable église paroissiale. Elle sera consacrée le 11 avril 1883 par l'évêque de Langres, Monseigneur Bouange. On aperçoit sur la façade, les statues grandeur nature (1,75 m) de Saint-Pierre avec ses clefs et Saint-Paul tenant l'épée, sculptées par Jules Naudet de Langres, un élève de Rude.
Église Saint-Nicaise
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Église Saint-Nicaise

L'église Saint-Nicaise est classée Monument Historique. Elle possède des peintures Art Déco de Gustave Jaulmes et Maurice Denis, des vitraux de René Lalique et un Chemin de Croix sur fibrociment de Jean Berque. Se visite sur demande.
EGLISE SAINT-VALLIER DE SAINT-VALLIER-SUR-MARNE
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EGLISE SAINT-VALLIER DE SAINT-VALLIER-SUR-MARNE

Le choeur de l'église Saint-Vallier remonte au début du 13e siècle. La nef a dû être élevée à l'époque moderne. Le 23 septembre 1780, un devis fut établi par l'architecte Durant pour reconstruire la charpente du clocher. Le 12 février 1781, l'adjudication de la reconstruction de la charpente du clocher fut passée au profit de Balland, charpentier au Pailly, mais, le 22 septembre 1784, Poterlet, architecte à Châlons, constata que les travaux effectués étaient bons à refaire et laissa un an à l'entrepreneur pour tout recommencer. L’église, à plan allongé présente une nef à vaisseau unique plafonné est surmontée du côté occidental par un clocher en charpente couvert d'ardoise et couronné par une flèche polygonale. Le chœur à deux travées voûtées d'ogives se termine par un chevet plat. La sacristie au toit à deux pans est accolée au flanc nord du chœur. Le chœur est en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon avec chaîne en pierre de taille. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). » Pour visiter contacter Monsieur le Maire.
Château de Louppy-sur-Loison
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Château de Louppy-sur-Loison

Château Renaissance, bâti au 17e siècle pour Simon II de Pouilly, gouverneur militaire de Stenay, pour le compte du Duché de Lorraine. Son intérêt architectural réside essentiellement dans ses portails et porches sculptés avec beaucoup de fantaisie et dans son imposant colombier. Vous pourrez le visiter en compagnie d'un guide qui donnera toutes les indications historiques. Vous découvrirez les deux cours d'honneur, le pigeonnier, le parc et la chapelle. Visite uniquement sur réservation pour les groupes à partir de 10 adultes. Fermé le lundi. Réservation via le site internet.
Église de Saint-Pierre
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Église de Saint-Pierre

L'église date d'entre le XIIe et le XVIIIe siècles.La partie la plus ancienne de l'édifice est le chœur datant du XIIIe siècle comparé à la nef et au portail qui datent du XVIIIe siècle.Le profil des ogives est caractéristique de l'art gothique de cette époque.
EGLISE SAINTE-MADELEINE DE COLMIER-LE-HAUT
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EGLISE SAINTE-MADELEINE DE COLMIER-LE-HAUT

L'église de Colmier-le-Haut était autrefois sous le vocable de Saint-Bénigne. La construction de sa tour-porche, qui date de 1830, a nécessité la destruction de l'ancien clocher qui était établi sur le choeur. La nef de l'ancien édifice datait du 12e ou 13e siècle et ses voûtes avaient été remplacées par un plafond en 1676. L'ensemble de l'édifice fut reconstruit, en gardant le clocher de 1830,en utilisant des matériaux locaux : tuf de Rolampont, sables des carrières de Colmier-le-Bas, Colmier-le-Haut ou de Germaines, moellons des carrières de Chamblain ou Changey .... Les travaux se terminent en 1881, mais trois ans plus tard des dégradations, qui engendrèrent une nouvelle phase de travaux, se produisirent à l'extérieur de l'église (problème au niveau des fondations et l'évacuation des eaux). L'église comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, la tour-porche de 1830, située dans l'angle sud-ouest, couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur d'une travée droite suivie par une abside à trois pans.
Église Saint-Rémi
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Église Saint-Rémi

Eglise XIIe-XIIIe s.
Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Laneuvelle
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Laneuvelle

L'église Saint-Pierre-ès-Liens fut reconstruite en 1843 sur la base de l'ancienne église qui avait été restaurée en 1781 et qui se composait d'une nef, d'un choeur supportant le clocher, d'une sacristie au sud et d'une chapelle au sud du clocher. L'église actuelle comporte une nef à trois vaisseaux de trois travées couvertes par de fausses voûtes en berceau, un clocher-porche couronné d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une fausse voûte d'arêtes.
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE MONTLANDON
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE MONTLANDON

L'église de Montlandon était le siège d'une cure à la collation du chapitre de Langres avec la chapelle de Celsoy pour annexe. L'église de la Nativité-de-Notre-Dame date de la seconde moitié du 13e siècle ou de la première moitié du 14e siècle. Remaniement et agrandissement dans la seconde moitié du 19e siècle avec l'érection du clocher et la reconstruction, semble-t'il, de la nef dans le style néo-gothique. L'église de Montlandon est un édifice à plan en croix latine. La nef est à vaisseau unique à deux travées. La tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale en pierre est accostée au mur sud de la première travée de la nef. Deux chapelles greffées de part et d'autre de la troisième travée de la nef forment un faux transept saillant. Le choeur à deux travées se termine par un chevet plat percé d'une large baie ogivale. La sacristie se situe contre le mur sud du choeur. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BALESMES-SUR-MARNE
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BALESMES-SUR-MARNE

L'église, sous le vocable de l'Assomption de Notre Dame (fête le 15 août), est un vaste édifice construit en pierre de Balesmes en trois campagnes : la fin du XIIe siècle pour le choeur et l'avant-choeur surmonté du clocher (contemporains de la cathédrale de Langres, avec laquelle ils offrent quelque parenté), le XIIIe siècle pour les deux premières travées de la nef, et la fin du XVe siècle pour la dernière travée avec son portail ouest remanié, un portillon latéral bouché et l'escalier extérieur à vis. L'église de Balesmes est classée M.H depuis le 9 juillet 1909. La nef est voûtée sur croisées d'ogives par de gros boudins et de larges arcs doubleaux qui retombent sur des chapiteaux à crochets martelés posés sur des culs-de-lampe. Elle est éclairée au sud par de petites fenêtres étroites largement ébrasées. Avec sa longue nef unique (rallongée à la fin du XVe siècle), son avant-choeur surmonté d'un clocher « langrois » trapu et son choeur à chevet plat, l'église de Balesmes, fièrement posée sur un éperon dominant la Marne, est un édifice typique des églises rurales des XIIe-XIIIe siècle de la région langroise, qui témoigne de la richesse des évêques de Langres à cette époque. En plus de peintures murales du XIXe siècle, l'église de Balesmes offre un intéressant mobilier : un maître-autel avec retable à baldaquin en bois, issu d'un atelier langrois du début du XVIIIe siècle ; la pierre tombale de Prudent Arnoult, prêtre, prieur et curé de Balesmes mort en 1574, ainsi que deux dalles funéraires du XVIIe siècle. Enfin, elle présente une curieuse dédicace de 1500 de l'autel de St Joseph, gravée sur l'encadrement d'une piscine à droite dans la nef. La paroisse de Balesmes, jadis siège d'un prieuré-cure à la collation du prieur de Saint-Geosmes, fut desservie après 1731 par des prêtres séculiers. Autre curiosité : le bief de partage du canal de la Marne à la Saône, construit à la fin du XIXe siècle, (long de10,2 km dont 4,82 km en souterrain), passe exactement à 40 m sous le parvis de l'église de Balesmes.
EGLISE SAINT-LAURENT DE COLMIER-LE-BAS
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EGLISE SAINT-LAURENT DE COLMIER-LE-BAS

La travée supportant le clocher et l'abside de l'église Saint-Laurent datent du 12e siècle alors que la nef fut élevée au 15e ou au 16e siècle. Le porche, quant à lui, est un ajout du 19e siècle. La nef à vaisseau unique est surmontée d'une charpente apparente, et est suivie d'une travée d'avant-choeur voûtée d'arêtes supportant la tour du clocher, couronnée d'un toit à deux pans couvert en tuile plate. Le choeur à travée unique couverte d'une voûte en berceau brisé se termine par un chevet plat.
CHATEAU DE COLMIER-LE-BAS
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CHATEAU DE COLMIER-LE-BAS

Grosse bâtisse bourgeoise remaniée au XIXe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Gengoulf de Varennes-sur-Amance
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Eglise Saint-Gengoulf de Varennes-sur-Amance

L'église Saint-Gengoulph, autrefois prieurale et paroissiale, date de la fin du 13e siècle. Elle a subi de nombreuses réfections (voûtes en 1675), et des transformations et agrandissements au 19e siècle (choeur, double transept, clocher, façade, dernière travée). Son mobilier est daté du 1e siècle également à l'exception de statues des 16, 17 et 18e, et d'un tableau du 13e représentant St-Gengoulph. Les verrières sont de la même facture que les vitraux de la chapelle du même nom. L'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 23 décembre 1925. A noter : peintures murales du peintre local Jean-Pierre Jourdheuil dit "Télémaque" (1826-1887). Autodidacte, "Peintre de talent n'ayant jamais eut de maîtres" comme l'indique son épitaphe gravée sur sa tombe.
Château de Bourbonne-les-Bains
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Château de Bourbonne-les-Bains

Dans la partie haute de la ville s’élevait le château médiéval. Il subsiste les anciens communs, granges et écuries qui abritent un pôle culturel et le majestueux porche d’entrée flanqué d’une tourelle. Le site offre une belle vue sur la ville, la vallée de Borne et de l’Apance et une charmante promenade dans un parc ombragé. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.