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Monuments à faire autour de Saint-Dizier (52) Tout afficher

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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Bourbonne-les-Bains
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Bourbonne-les-Bains

Classée Monument Historique depuis 1875. Eglise gothique, fin XIIe siècle, début XIIIe siècle. Incendiée pendant la guerre de Trente Ans et en 1717, restaurée et agrandie d'une travée en 1875. Nef de six travées avec bas-côtés. Choeur de deux travées, chevet plat percé d'un triplet et d'une rosace ; de chaque côté de la première travée, une arcade de basse ouvre sur une chapelle. En élévation de la nef : grandes arcades et fenêtres hautes en plein cintre. Ensemble voûté d'ogives. Deux statues de la Vierge à l'Enfant du XIVe siècle.
Maison à échauguette de Coiffy-le-Bas
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Maison à échauguette de Coiffy-le-Bas

Mairie avec porte du XVIe siècle et échauguette. La totalité est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 3 octobre 1929. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-DIDIER DE BRENNES
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EGLISE SAINT-DIDIER DE BRENNES

L'église Saint-Didier date de la deuXIe moitié du 13e siècle, son choeur est inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 23 décembre 1925. L'église de Brennes se compose d'une nef à vaisseau unique de quatre travées, une chapelle couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise, un choeur d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers.
Eglise de la Vierge-en-sa-Nativité de Coiffy-le-Bas
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Eglise de la Vierge-en-sa-Nativité de Coiffy-le-Bas

L'église de la vierge en sa Nativité est datée du 17e siècle, elle possède un choeur du 12e siècle, inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 10 octobre 1927. La nef a été construite au 17e siècle comme l'indique une croisée de poutres de la charpente qui porte la date de 1673 et une clef de voûte celle de 1672. La sacristie a été élevée en 1741 par le curé Pierre Guinemand ainsi que le mentionne une inscription encastrée sur son mur avec les initiales P. G.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'IMMACULEE-CONCEPTION DE BOURG
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'IMMACULEE-CONCEPTION DE BOURG

L'ancienne église de Bourg était dédiée à Saint-Hilaire. La nouvelle église fut reconstruite dans le style néogothique au centre du village à partir de 1894. Elle fut dédiée à Notre-Dame de l'Immaculée Conception en souvenir d'une confrérie en l'honneur de Notre-Dame-de-la-Conception dont cette paroisse était le siège depuis 1393. Une pierre de fondation (soubassement du portail occidental) porte la date de 1894 et une seconde scellée au-dessus de la porte de la sacristie relate que le nouvel édifice fut élevé aux frais de Jean-Baptiste Hudelet et Marguerite Constant, son épouse, en mémoire de François et Auguste Constant pour la somme importante de 100 000 francs.
EGLISE SAINT-ISIDORE DE FLAGEY
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EGLISE SAINT-ISIDORE DE FLAGEY

L'église Saint-Isidore comporte un choeur daté du 12e siècle. La nef a pu être élevée à la même époque mais sa charpente semble avoir été refaite au 15e siècle. Comme le précisent les inscriptions portées sur des pierres des contreforts, la tour-porche fut, quant à elle, édifiée en 1724 avec un toit en pavillon couvert en ardoise. De plan allongé, l'édifice se compose d'une nef à vaisseau unique, couverte d'une charpente en bois apparente et d'une voûte en berceau en lambris, d'un choeur, plus étroit, est profond de deux travées séparées par un arc doubleau et couvertes d'une voûte en berceau plein-cintre.
Château de Maulnes
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Château de Maulnes

Chef-d'œuvre de la Renaissance française, le château de Maulnes est unique en son genre. Pentagone construit autour d'un puits d'eau et de lumière, il incarne le génie et les passions d'une époque fascinante. Le château de Maulnes est accessible pour tous les publics : visites libres ou commentées, visites enquêtes et nombreuses animations durant la saison. Il est construit en 1566 par Louise de Clermont et Antoine de Crussol, personnages importants de la cour de France pendant les guerres de Religion.
CHATEAU DE VALPELLE
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CHATEAU DE VALPELLE

Bâtisse du XVIIIe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité de Coiffy-le-Haut
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Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité de Coiffy-le-Haut

Le domaine de l'église de Coiffy-le-Haut appartenait primitivement à la famille de Choiseul puis à celle de Nogent et, en 1104, Renier II de Nogent le donna au prieuré de Varennes. Ce dernier s'associa en 1250 au comte de Champagne qui y construisit une forteresse. Cette époque fut le point de départ du village dont les dîmes étaient prélevées par le prieur de Varennes. L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité comporte un choeur daté de 1420 et le reste de l'église fut incendié en 1638 par des comtois et des lorrains. La tour du clocher fut reconstruite en 1762 et la nef élargie lors de la reconstruction de l'église en 1855 (une inscription en latin sous le porche rappelle ces étapes de construction). |L’église est un édifice de plan allongé en grès, qui comporte une nef à trois vaisseau de six travées est précédée d'une tour-porche. Cette dernière est accostée de deux chapelles et couronnée d'un toit à l'impériale couvert de zinc et surmonté d'un campanile. L'escalier en vis est ménagé dans la pile sud-est du clocher. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur se compose de deux travées droites et d'une abside à trois pans. La dernière travée droite et l'abside sont couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. Il est encadré par deux sacristies (la sacristie principale est au sud). Des chapelles sont accolées contre les murs de la première travée du choeur mais s'ouvrent également sur les collatéraux.
CHATEAU DE CULMONT
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CHATEAU DE CULMONT

Charmant château du XIXe siècle blottit au cœur d’un grand parc paysagé. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-GEORGES DE CULMONT
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EGLISE SAINT-GEORGES DE CULMONT

L'église de Culmont est un édifice à plan allongé. Sa nef, à vaisseau unique de trois travées, est couverte d'une fausse voûte en pendentif. Elle est précédée d'une tour-porche dont les plans et coupes furent dressés en 1858. Elle est couronnée d'une flèche polygonale en ardoise et est encadrée à sa base par deux espaces dont l'un contient l'escalier. Le choeur se compose d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans couverte d'une voûte d'ogives à six quartiers. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement).
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VILLARS-MONTROYER
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VILLARS-MONTROYER

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption est un édifice homogène construit au 13e siècle. Elle comporte une nef est à vaisseau unique de deux travées, une tour - clocher couronnée d'un toit en pavillon couvert en tuile plate, un choeur terminé par un chevet plat. L'église de Villars-Montroyer est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 30 octobre 1925.
CHATEAU DE LA SOURCE A COHONS
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CHATEAU DE LA SOURCE A COHONS

En haut de la rue, avant de bifurquer à gauche dans la Rue du Mont, remarquer dans le haut de la pente légèrement sur la droite, une grosse maison bourgeoise carrée avec perron et lucarnes de toit d'allure citadine, dont la propriété est entourée de hauts murs. C'est une demeure construite en 1800 par le chanoine Cardeur de Langres, qui en fait sa résidence secondaire à la belle saison. Plus connue sous l'appellation de « Château de la Source », cette demeure qui est remarquablement située au dessus des jardins du village, a été successivement la propriété des familles langroises Arnoud, Renard, Metman, avant d'appartenir aux familles Clère puis Tartarin de Cohons. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
LINTEAUX DU CHATEAU DE COHONS
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LINTEAUX DU CHATEAU DE COHONS

Au fond de la Rue du Mont, au niveau de la croisée, on observera à gauche au N°6 au fond d'une cour, un ancien linteau, et de l'autre côté de la rue, deux autres linteaux superposés. Ils proviendraient, selon la tradition, de l'ancienne maison-forte de l'évêque de Langres. Mais la date de 1560 portée sur un des linteaux est bien postérieure à la disparition de ce « château » en 1432, ce qui rend la tradition non fondée. Au N°6, le linteau présente un cartouche orné de trois rameaux de chêne en fruits posés successivement sur deux cuirs, aux initiales L et B, armoiries possibles de la famille De Darnay. En face dans la rue, on peut voir un écusson posé sur un cuir daté de 1560 aux initiales O,M et G,B (ou l'inverse), surmontant trois coquilles saint-Jacques telles qu'elles sont représentées par exemple, dans les armoiries de la famille De Belmont. A côté, est un autre grand cartouche sur cuir, portant l'inscription « Dominus virtutum nobiscu(s) susceptor noster den(is) Jaco(bus) ». Cette phrase, qui a longtemps intrigué les chercheurs, est tirée du refrain du psaume « Dieu est avec nous » n°46 (45) de la Bible, et signifie littéralement « Le seigneur des puissances est avec nous ; notre soutien, c'est le dieu de Jacob ».|Au vu de leur message religieux, il semble que ces linteaux puissent provenir, soit de l'une des anciennes cure présentes autour de l'église, soit plutôt de l'église elle-même, reconstruite en plusieurs phases après les guerres de la fin du Moyen-âge, son portail actuel n'étant que du XVIIe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
CHATEAU DE SILIERE ET SON JARDIN
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CHATEAU DE SILIERE ET SON JARDIN

Cet agréable domaine de trois hectares d'une seule pièce clos de hauts murs, est situé au lieu-dit Silière (du latin Salinaria = lieu marécageux ; « en Salières » en 1247). Il a été construit en 1659 pour Nicolas Méat, conseiller au bailliage et présidial de Langres. Le château offre une façade sur jardin avec deux pavillons en retour, donnant sur un vaste jardin ordonné (dit « à la française ») montant dans le coteau. En voici la description en 1684 : C'est un lieu « orné de fontaines, d'espaliers, de treilles ; à la droitte la menagerie, à la gauche un verger, le pavillon dans le fond ; la disposition est si belle qu'en ouvrant la porte, on découvre toute la profondeur de ce beau séjour et une infinité d'eau qui jaillissent depuis la nappe-d'eau jusques en la cour en différentes manières, ou l'art joint à la nature, trouve de quoi satisfaire la curiosité ... le jardin a des beautés dissemblables : les unes sont naturelles, d'autres artificielles. Le canal qui court tout le long de l'allée du milieu, entrecoupé de cascades faits de si agréables variétés, qu'on ne peut la quitter pour visiter les autres beautés des allées, des grottes, des cabinets, des parterres, et d'autres canaux d'une eau si vive qu'on découvre jusques en son fond ». Après avoir appartenu longtemps à la famille Méat, le château a été la propriété de familles langroises : Le Picard, Raphaël Gaucher qui se fait appeler « Gaucher de Sillières » vers 1740, Guillaume Gousselin en 1757 et M. Donzé en 1783. En 1812, il est acheté aux enchères par François Bertrand (frère du sculpteur langrois Antoine-Henri Bertrand) qui le transmet à sa fille Zilia, épouse de Pierre Jacquinot avocat à Langres, puis à Marie Jacquinot sa petite-fille, qui épouse Nicolas-Augustin Massin de Pressigny, procureur impérial. Le domaine échoit ensuite successivement à Etienne Massin, Jacques Massin, et enfin à Pierre et Christiane Massin qui l'ont entretenu avec passion depuis 1972, avant de le transmettre à leur tour à leur fille, Isabelle Sauvegrain, en 2012. L'ensemble est surtout remarquable par son jardin « à la française », élaboré à la fin du XVIIe siècle, que la tradition familiale dit avoir été dessiné par Le Nôtre ou un de ses élèves. Ce jardin a beaucoup souffert de la Révolution comme de la dernière guerre, après laquelle les statues ont dû être recalées et des charmes replantés. Pierre Massin qui a entretenu avec beaucoup de passion et de bonheur ce jardin multi-séculaire entré dans sa famille en 1812, voyait à travers l'ornementation de la statuaire mythologique grecque, « un accompagnement vers un chemin de lumière hautement symbolique » en une montée progressive vers la statue du Roi-Soleil trônant tout en haut de la grande allée.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE COHONS
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE COHONS

Mal connue jusqu'alors, l'église de Cohons qui occupe vraisemblablement l'emplacement de l'ancien oratoire mérovingien du lieu, ne conserve de l'époque de sa reconstruction vers le milieu du XIIe siècle que les piliers carrés chanfreinés et massifs de la nef, supportant jusqu'en 1744 les arcs doubleaux d'une voûte primitive en berceau (disparue après cette date), alors que les collatéraux étaient planchetés. Un chapiteau travaillé au trépan visible en réemploi dans la Rue Candrée provenant très probablement de l'église, confirme cette datation, qu'appuie la présence du premier curé connu, Guichard, dès 1193.|Ravagée tout au long des guerres de la fin du Moyen-âge, le choeur a été refait en moellons très probablement au cours du XVe siècle sur croisées d'ogives, avec l'ensemble du transept aux bras peu saillants, et le portail dans le siècle suivant.|Mais le portail fut de nouveau réédifié dans le courant du XVIIe siècle en tour-porche (sans doute après les évènements de 1643), comme l'atteste son style classique, avec porte en plein-cintre surmontée par un entablement engagé que supportent deux colonnes toscanes posées sur dés, le tout surmonté par une vierge dans une niche moulurée encadrée par deux esses, qu'avait rapportée le curé Anatole Barrillot (1813-1817) après la Révolution. A gauche du portail, l'accès aux combles et aux cloches se fait par une tourelle extérieure hors-oeuvre conservée sans sa toiture d'origine, abritant un escalier à vis du XVIe siècle, qui pouvait jouxter un portail de la même époque dont proviennent probablement les linteaux vus précédemment.|Au XVIIIe siècle, l'ensemble de l'église subit de gros travaux, sous l'impulsion de l'architecte langrois Claude Forgeot, au service des chanoines. En 1744 dans la nef couverte de laves, les piliers, la voûte et la charpente sont déposés, puis les piliers sont remontés et la voûte remplacée par une autre en tuf local maçonnée en plein cintre, mais sans les arcs doubleaux ; de même, est refaite la voûte de la porte d'entrée dont les vantaux sont remplacés, les murs rejointoyés et la toiture du clocher en arciens refaite ; deux ans plus tard, les murs du choeur et ses contreforts extérieurs en petits moellons sont entièrement reconstruits en pierres de taille, la voûte étant seulement consolidée et reblanchie. Enfin en 1748, c'est toute la partie avant-choeur et l'arc triomphal qui sont reconstruits jusqu'à l'entrée des chapelles latérales, la voûte est réalisée en tuf et l'ensemble est blanchi. Ces travaux de reconstruction totale de l'église, confèrent à l'ensemble de l'édifice une grande harmonie.|Dans le choeur à chevet plat, l'autel majeur en stuc avec table d'autel en calcaire, est surmonté d'un tabernacle et d'une exposition en bois formée d'un assemblage de deux statuettes d'angelots, d'une gloire et d'une couronne formant dais. Le tout est encadré et surmonté par un retable monumental en stuc avec colonnettes encadrant la fenêtre axiale, que vient couronner une gloire sur fond de nuages parsemés de têtes d'angelots ailées. L'ensemble du XVIIIe siècle qui provient d'un atelier langrois, est classé depuis 1918.|Parmi les objets mobiliers, on voit de chaque côté de l'autel majeur une Vierge à l'enfant et un saint Didier sans attributs en bois polychrome du XVIIIe siècle, classées en 1918 ; on peut encore voir sur un pilier à droite dans la nef, une plaque de cuivre (49 x 36 cm) réalisée en mars 1748 par Jean (Baptiste) Gillot, Maître Fondeur à Langres, commémorant la fondation faite par Jean Drevon, marchand-libraire à Langres et Anne Diderot son épouse, de l'exposition et la bénédiction du Saint Sacrement le jour de la fête paroissiale de Cohons.|L'église de Cohons, desservie par les religieux du Chapitre de Langres qui percevaient seuls la dîme, vit défiler des chanoines prestigieux comme desservants de la paroisse : citons à titre d'exemple Guichard, doyen du Môge et premier curé connu de Cohons (en 1193) ; Christophe Roussat (1555-1575), oncle de Jehan Roussat maire de Langres ; Jean Thabourot archidiacre du Barrois et auteur de l'Orchesographie (en 1595) ; enfin Anatole Barillot, professeur puis directeur du grand séminaire de Langres (1813-1817). Jusqu'au XIXe siècle, Cohons avait pour annexe Percey-le-Pautel, qui venait enterrer ses défunts au cimetière par le « Chemin des morts » reliant les deux communes.
EGLISE SAINT-CHRISTOPHE DE NOIDANT-CHATENOY
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EGLISE SAINT-CHRISTOPHE DE NOIDANT-CHATENOY

L'actuelle église fut bâtie, selon l'abbé Roussel, grâce au zèle du curé Bigolet avec l'aide de ses paroissiens et fut consacrée le 23 septembre 1873. De plan allongé, l’édifice présente une nef à vaisseau unique de quatre travées est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale en pierre. Elle est encadrée à sa base par deux chapelles secondaires. Le choeur se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Sainte-Madeleine de Chézeaux
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Eglise Sainte-Madeleine de Chézeaux

L'église de Chézeaux était le siège d'une cure à la collation du prieur de Varennes. La seigneurie et les dîmes étaient partagées entre le prieur de Varennes et un laïc. Il semblerait que l'église Sainte-Madeleine ait été reconstruite à la fin du 17e siècle après sa destruction pendant la guerre de Trente Ans, ainsi qu'en témoigne la date de 1699 inscrite au fronton du portail du clocher. La nef à vaisseau unique est couverte par des poutres apparentes et un lambris. Elle est précédée par un clocher-porche couronné par une flèche carrée en ardoise. Le choeur, reconstruit entre 1825 et 1828, à deux travées voûtées d'arêtes se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit en appentis. Le clocher est construit en moellon avec chaîne en pierre de taille et le reste de l'édifice est en pierre de taille.
Eglise Saint-Martin de Torcenay
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Eglise Saint-Martin de Torcenay

L'église de Torcenay était le siège d'une cure à la collation de l'évêque de Langres. L'église Saint-Martin de Torcenay fut reconstruite à partir de 1842 d'après un devis de l'architecte Paul Péchiné daté de mars 1841. Les travaux, exécutés par l'entrepreneur Deblut de Rolampont, furent réceptionnés en mars 1844 et l'église fut consacrée en 1847. Dans son devis, Péchiné précisait que les parties en élévation de la nef, de la tour et de la chapelle de l'ancienne église seraient démolies et que les fondations resteraient pour supporter les colonnes et les murs de la sacristie de la nouvelle construction. La voûte du choeur devait être démontée soigneusement et remontée dans le choeur reconstruit à neuf. La pierre de taille pour les marches, colonnes, piédroits devaient provenir des carrières de Noidant-le-Châtenoy et de Bugnières pour les chapiteaux et tympans de baies. Tout le reste devait provenir des carrières du pays. L'église Saint-Martin est un édifice de plan allongé. La nef est à trois vaisseaux, couverts par un toit unique, de quatre travées : la première travée du collatéral nord supporte la tour du clocher couronnée par une flèche polygonale en ardoise. La nef est suivie par un transept non-saillant et par un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans et couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers. Accès libre toute l'année.
EGLISE SAINTE-BENIGNE D'APREY
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EGLISE SAINTE-BENIGNE D'APREY

L'église Saint-Bénigne d'Aprey date essentiellement du XVIe siècle ; elle se compose d'une nef à trois travées, d'une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon couvert d'ardoise, d'un choeur à chevet plat d'une travée. Les deux dernières travées de la nef et la travée de choeur sont accostées du côté nord par un vaisseau à trois travées composant la chapelle dite de la Vierge. Une seconde chapelle latérale - chapelle de l'Ange Gardien (anciennement seigneuriale) - s'ouvre au sud sur la troisième travée de la nef. Trois statues sont classées monuments historiques, tandis que les bancs du XVIIIe siècle sont mis à l’inventaire supplémentaire.
ANCIENNE VOIE ROMAINE DE GENRUPT
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ANCIENNE VOIE ROMAINE DE GENRUPT

Le village de Genrupt est relié à Bourbonne les Bains par une ancienne voie romaine rectiligne, idéal pour une petite balade en vélo.
Eglise Saint-Didier de Hortes
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Eglise Saint-Didier de Hortes

En 1657, les reliques de Saint-Didier sont déposées dans l’église primitive. Incendiée pendant la guerre de Trente Ans, reconstruite entre 1777 et 1784 et agrandie en 1832, c'est l'une des plus grandes églises de la région. Nef de cinq travées, transept saillant dont les bras se terminent sur un mur semi-circulaire, déambulatoire, tous voûtés en berceau. L’abside est voûtée en cul-de-four. Nombreuses statues des XVIe et XVIIIe ; bas-reliefs, XVIe. Le clocher est élevé en 1861. Le patrimoine campanaire présente les tonalités ‘do – ré – mi – sol ". Le grand orgue de cette église a été conçu et entièrement réalisé par une poignée de bénévoles. L'aventure a débuté en 1995. Malgré les contraintes d'un projet "fou", les responsables ont pu mener à bien cette magnifique réalisation. Chaque année, le concert annuel de l'association Arts et Loisirs en Haute-Amance est l'occasion de faire la fête autour de cette réalisation.
EGLISE SAINT-GENGOULF DE CHALINDREY
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EGLISE SAINT-GENGOULF DE CHALINDREY

L'église de Chalindrey était le siège d'une cure à la collation du chapitre de Langres avec Le Pailly et Culmont pour succursales. L'église Saint-Gengoulf possède une nef et une tour de clocher datées de 1773 (pierre de fondation datée dans la face ouest de la tour). L’édifice, à plan en croix latine, présente une nef de quatre travées flanquées de deux collatéraux réduit chacun à une simple allée de circulation. Les collatéraux sont fractionnés et sont voûtés de berceaux transversaux. La tour du clocher, abritant en son rez-de-chaussée la chapelle des fonts, est accolée sur le flanc sud de la nef, au niveau de sa seconde travée. Elle est couronnée d'une flèche polygonale en ardoise. L'escalier à vis hors-œuvre est campé dans l'angle formé par la tour et le haut de la nef. La nef est couverte par un toit unique. Le transept saillant présente des bras à deux travées voutées sur croisée d'ogives. Les premières travées, encadrant la croisée s'alignent sur les collatéraux et ouvrent leur mur Est sur des chapelles (qui s'ouvrent également sur le chœur). Le chœur est constitué d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. Le chœur et le transept ont été réédifiés à partir de 1858. La sacristie, accessible depuis une annexe accolée à la chapelle nord, se développe au nord-est du chœur. La nef et la tour du clocher sont en pierre de taille et les parties orientales (chœur et transept) en moellons avec des contreforts en pierre de taille. L’aménagement du chœur a été totalement remanié en 1976. Les chapelles latérales et celles du transept témoignent de ce qu’était le décor après 1858. Dans le bras sud, la chapelle St Vital abrite la châsse du martyr, but de pèlerinage de 1777 au XXème siècle. La verrière présente 3 tableaux (le don par Pie VI, la translation des reliques, la guérison des pèlerins). Un haut-relief (pierre de Chevillon) raconte le martyre. L’autel (1880) expose la plaque de donation pontificale (1775 - marbre de Carrare, ISMH). La chapelle du bras Nord est éclairée d’une verrière montrant les apparitions de la Salette, Lourdes et Paray-le-Monial. Les vitraux des chapelles latérales ont pour thème la remise du rosaire et, moins banal, la présentation de Jésus au temple. Accès libre toute l'année.
EGLISE SAINT-GENGOULF DE ROSOY-SUR-AMANCE
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EGLISE SAINT-GENGOULF DE ROSOY-SUR-AMANCE

L'église Saint-Gengoulf est un édifice de plan allongé. La nef à trois vaisseaux de six travées est précédée d'un clocher-porche couronné d'une flèche polygonale en pierre. Son étage reçoit une tribune d'orgue et sa base est accostée de deux chapelles. La nef est suivie d'un choeur composé d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans, le tout couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers. La sacristie est située contre le mur sud du choeur. L'église Saint-Gengoulf fut reconstruite en 1600. En juillet 1823, l'entrepreneur Minguet dressa des plans afin de déplacer le clocher de croisée en avant de la nef. Le 14 mai 1859, l'architecte Henry Barbier dressa un devis puis des plans afin de reconstruire l'église dans le style de la première moitié du 13e siècle. D'après le devis, les nervures devaient être en pierre de Bugnières, les voûtes en tuf, la chaux de Hortes, le sable de Rosoy, les fondations et socle en pierre bleue de Rosoy, la pierre de taille serait prise à Rosoy, les piliers et chapiteaux à Grenant et la couverture serait en ardoise d'Angers. Les travaux furent terminés en 1864 et, Barbier étant décédé, c'est l'architecte Jules Girard qui fut chargé du décompte et de la réception des travaux. Le 2 mai 1865, Hannaire-Viard, architecte à Rosoy fut chargé de dresser un devis afin de terminer le clocher qui était alors élevé jusqu'au faîtage de la nef. Le devis, qui sera révisé deux fois l'année suivante, prévoyait l'emploi de pierre de taille provenant des carrières de Chevillon.
Église Saint-Jacques-le-Majeur
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Église Saint-Jacques-le-Majeur

Située sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle , l’église de Saint-Jacques-le-Majeur a été détruite en partie lors des bombardements de mai 1940 à l’exception de son imposante tour du XIIIème siècle. La nef et le chœur ont été reconstruits dans le style ogival du XVe et XVIe siècle.
EGLISE SAINT-ANDRE DE CHAUDENAY
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EGLISE SAINT-ANDRE DE CHAUDENAY

L'église de Chaudenay était succursale de celle de Corgirnon depuis 1314 environ où elle fut unie à cette dernière par l'évêque Guillaume de Durfort. Avant cette époque elle formait une paroisse curiale mais ce titre lui est encore attribué dans un pouillé en 1492. L'ancienne église présentait une chapelle du 13e siècle des seigneurs de Chaudenay où étaient visibles les deux dalles funéraires conservées dans l'actuelle église. L'église Saint-André a été reconstruite en 1853 sur des plans de l'architecte Paul Péchiné, dressés le 1er décembre 1851 et le 10 février 1852, et consacrée en 1854. Il fallut attendre un second projet le 9 octobre 1856 par le même architecte pour voir l'érection de la tour-porche entre 1860 et 1862. |Edifice à plan allongé, l'église présente une nef à trois vaisseaux de cinq travées qui est précédée d'un clocher-porche couronné d'une flèche polygonale en ardoise accosté de deux chapelles. Le choeur se compose d'une travée droite, flanquée de deux chapelles, et d'une abside à trois pans, le tout couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers. La sacristie se situe au sud du choeur. Les murs sont en moellon et les contreforts et les baies en pierre de taille. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint-Jean-Baptiste d'Arbigny-sous-Varennes
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Eglise Saint-Jean-Baptiste d'Arbigny-sous-Varennes

L’église Saint-Jean-Baptiste est du 16ème siècle, comme l'indique une datation portant le millésime 1579 sur le linteau de la porte latérale sud. Elle est construite sur une ancienne maison hospitalière de l'Ordre de Malte. L'église comporte notamment un retable de bois sculpté et un portail occidental de style Renaissance assez remarquable. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE GENRUPT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE GENRUPT

L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité est un édifice homogène bâti à partir de 1781 comme nous l'apprend une pierre de consécration encastrée dans la façade occidentale bénie le 6 juillet 1781 par Jean-François Jannyot, curé du lieu. C’est un édifice de plan allongé. La nef à vaisseau unique est couverte d'un plafond lambrissé. Une travée d'avant-choeur voûtée en berceau accueille la tour du clocher couronnée d'une flèche carrée couverte d'écailles en zinc. Le choeur à travée unique voûtée d'ogives se termine par un chevet plat aveugle. Une petite sacristie au toit en appentis est accolée au contrefort sud-est du choeur. Les murs sont en moellon avec chaîne en pierre de taille (enduit pour la façade occidentale) excepté pour le portail occidental, les contreforts et les chainages d'angle en pierre de taille de grès.
Eglise Saint-Marcellin de Villars-Saint-Marcellin
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Eglise Saint-Marcellin de Villars-Saint-Marcellin

La découverte de l’édifice des XIe et XIIe siècle ne déçoit pas. O y découvre les plus anciennes voûtes d’ogives de l’Est de la France, et sont aussi à apprécier le tympan d’entrée, le chœur, la crypte classés Monuments Historiques. D’époque carolingienne, la crypte compte une Piéta du XVIe s. et le tombeau de saint Marcellin, martyr. L'église Saint-Marcellin présente un choeur et un transept de la deuxième moitié du 12e siècle ainsi qu'une crypte de la même époque. Elle fut endommagée vers 1630 par les Suédois ce qui obligea à rétablir la nef en 1755. Au 19e siècle, l'édifice fut de nouveau remanié par l'architecte Anatole de Baudot par la reconstruction de la façade occidentale mais en remployant le tympan et linteau pré-roman du portail d'origine et par l'ajout d'une flèche d'ardoise sur le clocher roman. C'est un édifice de plan allongé avec une nef à vaisseau unique lambrissé. Le choeur est composé d'une travée carrée accostée de deux chapelles latérales et terminé par une abside hémicirculaire. La travée carrée est voûtée d'ogives avec le système de la pointe de lorraine, les chapelles latérales sont couvertes par des voûtes en berceau et l'abside par un cul-de-four. La tour du clocher surplombe la travée carrée et est couronnée d'un toit à deux pans surmonté d'un campanile à flèche polygonale en ardoise. La tourelle d'accès à la crypte et au clocher est adossée au flanc sud de la chapelle sud. Elle est couronnée d'un toit conique à tuile en écaille. La crypte comporte cinq vaisseaux à trois travées. Les espaces intérieurs sont rythmés par des colonnes cylindriques et octogonales et sont voûtés d'arêtes. Le sanctuaire reprend le plan de l'abside qui la surmonte. La façade occidentale est précédée d'un porche en bois et accueille un portail roman en plein cintre à linteau sculpté. La sacristie est accolée au mur nord de la chapelle nord. Les murs gouttereaux de la nef sont enduits et le reste de l'édifice est en pierre de taille de grès.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VERSEILLES-LE-HAUT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VERSEILLES-LE-HAUT

L'église de Verseilles-le-Haut était succursale de Flagey puis, vers 1630, elle fut érigée en paroisse curiale à la nomination de l'évêque de Langres. La seigneurie appartenait dès le 12e siècle en grande partie à l'évêque de Langres. Le choeur de l'église de l' Assomption-de-Notre-Dame date peut-être du 13e siècle mais fut modifié au 18e siècle. La période de construction de la nef est difficile à cerner : elle pourrait être contemporaine du choeur (deux dalles funéraires sont datées de 1531 et 1788) mais ses fenêtres furent refaites au 18e siècle ou au 19e siècle. Le linteau du portail occidental de la tour du clocher porte la date de 1821 (il doit s'agir soit d'une restauration de la tour ou de l'édifice) et celle de 1556, soit la date de sa construction.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE SANTENOGE
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE SANTENOGE

Choeur inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 7 décembre 1925.
Château de Villars-Saint-Marcellin
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Château de Villars-Saint-Marcellin

Situé au sein d’un vaste parc boisé, le château, entouré de murs, est une grande bâtisse du XVIIe siècle qui servait d’école et de mairie. Cet ensemble a récemment fait l’objet d’un chantier où une salle polyvalente et deux gîtes ruraux y ont été aménagés. Une partie de l’étage est réservée aux locaux de la commune. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Église Saint-Martin de Tannay
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Église Saint-Martin de Tannay

L’église Saint-Martin fut reconstruite après les combats de mai 1940. Sa tour porche fortifiée accueille un élégant portail flamboyant. À l'intérieur de l’église, une des pierres est datée de 977 et est considérée comme l’une des plus anciennes du département des Ardennes. Des visites de l’église sont uniquement possibles sur demande auprès de la mairie.
EGLISE DE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE CHAMPIGNY-SOUS-VARENNES
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EGLISE DE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE CHAMPIGNY-SOUS-VARENNES

La seigneurie de Champigny appartenait au prieur de Varennes qui percevait les dîmes de la paroisse depuis la donation faite en 1095 par Henri de Laferté. L'église Notre-Dame-en-son-Assomption présente deux périodes de construction. Le choeur a été érigé au 16e siècle tandis que la nef et son clocher l'ont été en 1728 (date inscrite sur le portail) peut-être suite à l'incendie qui dévasta le village en 1714. Aujourd’hui, l’église Notre-Dame-de-l'Assomption est un édifice de plan allongé. Sa nef à vaisseau unique est couverte d'une fausse-voûte en arc déprimé. Elle est précédée d'un clocher-porche couronné d'une flèche carrée en ardoise. Le choeur à deux travées voûtées d'ogives se termine par un chevet plat. La sacristie est accolée au chevet. Le portail occidental est en pierre de taille et le reste de l'édifice est enduit.
Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité de Montcharvot
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Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité de Montcharvot

L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité est un édifice de plan allongé. La nef à vaisseau unique lambrissé est précédée par une tour-porche, construite au 18e siècle, couronnée d'une flèche carrée en ardoise. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur à deux travées couvertes d'une voûte en berceau brisé se termine par un chevet plat. Il date de la fin du 12e siècle ou début du 13e siècle. La sacristie au toit à deux pans est accolée au mur nord du choeur. La façade occidentale du clocher est en pierre de taille de grès et le reste de l'édifice est en moellon de grès avec chaîne en pierre de taille.
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE DU PAILLY
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE DU PAILLY

Le Pailly dépendait primitivement de Chalindrey et ne possédait pas de lieu de culte. Elle n'eut qu'une simple chapelle au début du 17e siècle grâce aux libéralités de Françoise de la Baume, veuve de Gaspard de Saulx Tavannes. En 1611, elle fut déclarée annexe de Chalindrey puis en 1708, une nouvelle donation de Marie-Catherine d'Aguesseau, veuve de Charles-Marie de Saulx, détermina l'évêque de Langres à l'ériger en paroisse curiale à la collation alternative de la famille des fondateurs et du chapitre de la cathédrale de Langres en tant que seigneur du lieu. Selon une inscription placée dans l'église, la tour-porche fut construite en 1775 et restaurée en 1898 (percement d'une baie à l'étage, reconstruction du portail et de la corniche). En 1879, l'architecte Henry-Philibert Méot établit un devis pour la reconstruction du choeur et de la sacristie (plan dressé le 2 juillet 1879). Présence d'un chapiteau daté 1879, portant une signature le nom de Febvre, sur le mur gouttereau nord de la nef, entre les 2e et 3e travées. Le reste de l'église doit dater du 18e siècle mais l'intérieur fut entièrement reconstruit entre 1879 et 1898.
EGLISE SAINT-HILAIRE DE LONGEAU
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EGLISE SAINT-HILAIRE DE LONGEAU

L'église Saint-Hilaire remonte sans doute au 12ème siècle (1193). Elle fut incendiée au 17ème siècle, ainsi qu'une partie du village, par les Croates lors de la guerre de Trente Ans. A partir de 1759, l'édifice est agrandi d'une travée vers l'est en construisant un nouveau choeur à chevet plat et une sacristie accolée. En 1880 l'église est à nouveau agrandie pour la construction d'un choeur plus à l'Est et d'une crypte en dessous. Enfin, la tour du clocher termina ces différentes campagnes de travaux en 1899. L'église Saint-Hilaire dispose d'un maître-autel signé du Langrois Antoine Besançon, ainsi qu'une nef à vaiseau unique à trois travées, une tour-porche couronnée d'une flèche rhomboïdale couverte en ardoise, un choeur d'une travée droite et une crypte couverte de voûtes en berceau segmentaire.
EGLISE SAINT-REMY DE PRASLAY
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EGLISE SAINT-REMY DE PRASLAY

L'église Saint-Rémy comporte une nef à vaisseau unique de deux travées, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, une nef suivie d'un transept saillant voûté d'arêtes et un choeur à deux travées droites se terminant par un chevet plat. Ce choeur paraît remonter au 13e siècle alors que la tour-clocher a été construite au 16e siècle. L'édifice subit de nombreuse modification entre 1860 et 1904, date à laquelle la nef fut entièrement reconstruite à l'exception du mur contre lequel est accolé le clocher.
EGLISE SAINT-MARTIN DE VERSEILLES-LE-BAS
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EGLISE SAINT-MARTIN DE VERSEILLES-LE-BAS

Le choeur et la nef de l'église Saint-Martin datent du milieu du 16e siècle alors que la chapelle nord fut ajoutée au 18e siècle et la tour porche en 1904. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau et travée uniques voûtée d'ogives, une tour-porche couronnée par une flèche carrée couverte en ardoise, un escalier d'accès à la tribune, un choeur à travée unique également voûté d'ogives et terminé par un chevet plat.