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Monuments à faire autour de Saint-Dizier (52) Tout afficher

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Eglise Saint-Quentin de Dienville
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Eglise Saint-Quentin de Dienville

L'église Saint-Quentin de Dienville est un bijou architectural. De style gothique flamboyant et renaissance, cette église possède des magnifiques piliers, arcs, voûtes et fenêtres. Elle abrite aussi un mobilier exceptionnel avec une grille de chœur en fer forgé réalisée en 1768 par Mathieu Le Sueur, moine et maître serrurier de Clairvaux ainsi qu'un orgue provenant de l'église des Dames de Bernardines de St-Jacques près de Vitry-le-Francois et acquis en 1791. Sans oublier un superbe sarcophage mérovingien. Les vitraux dans le chœur et les huit statues datent du XIVème au XVIIIème siècles. Découvrez aussi le Trésor des Églises à l'intérieur qui est une collection exceptionnelle de 89 objets d'arts sacré protégés au titre des Monuments Historiques. Accès libre à l’église et au Trésor des Églises tous les jours de 10h à 18h. Il est possible de la visiter avec un guide lors des visites commentées de Dienville par l'Office de Tourisme.
Eglise Saint-Martin de Précy-Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin de Précy-Saint-Martin

Non loin de l’ancien prieuré de Précy-Notre-Dame, l’église de Précy-Saint-Martin, aux formes élégantes, constitue avec son porche de colombage et son cimetière un ensemble d’un intérêt exceptionnel. Elle dépendait de la lointaine abbaye de Montier-en-Der mais ses caractères, notamment son fin clocher à ressauts, appartiennent à l’architecture religieuse de la Champagne méridionale. Un riche mobilier des XVIème et XVIIème siècles ajoute à l’intérêt de ce monument qui est visité par un grand nombre de touristes. Les dimensions de l’édifice sont modestes puisqu'il ne mesure, avec le porche, que 33 mètres d’est en ouest. De beaux vitraux du XVI ème siècle sont visibles.
Château de Dampierre
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Château de Dampierre

Au village de Dampierre, à quelques coudées d’une église monumentale, se dégage, hors des eaux vives et des bocages, un ensemble architectural et impressionnant, d’une élégance telle qu’il semblait ne pouvoir appartenir qu’aux bords de la Loire ou aux vallons de l’Ile-de-France. De ces constructions, il barre encore aujourd’hui une large esplanade bordée de futaies, et infléchie sur les côtés ». On y pénètre par une grille monumentale en fer forgé de l’Ecole de Nancy, au XVIII° siècle, à la manière de celle de l’Hôtel de Ville de Troyes. Dans ce vaste espace, à plus d’une centaine de mètres d’elle, se détache, haut vers le ciel, une tour carrée, cantonnée de 4 tourelles aux toits en poivrières ou en dôme. Elle a fort grand air et peut être considérée comme un des plus beaux spécimens de la fortification française du XV° siècle. Autrefois précédée d’un pont-levis sous lequel coulait l’eau des fossés entourant le château féodal, aujourd’hui comblés et démolis, elle en était l’entrée. Elle est traversée par un passage voûté qui accède à la cour d’honneur au fond de laquelle se détache, sur une longueur de 40 mètres et une hauteur de 28, une bâtisse en pierre à 2 étages percés de 11 ouvertures, dont 3 sur un avant-corps à peine saillant, le tout coiffé d’un toit à la Mansard à 3 lucarnes dont l’arcure de celle du centre, accolée de 2 vases flammés, fait allusion aux armes des Picot de Dampierre. Le contact de ces 2 architectures, l’une féodale et défensive, l’autre plaisante et accueillante, fait de ce domaine une résidence privilégiée caractéristique d’une époque sans austérité dont la majesté aurait paru plus puissante encore, si le formidable donjon du XII° siècle, démoli en 1810, le dominait encore de sa massive hauteur. Terre d’invasion, cette région a été dans tous les temps foulée par les pas des conquérants : les Romains s’y sont implantés, des bandes germaniques y ont pris pied, les Francs l’ont conquise, la féodalité en a fait une seigneurie de haut rang dont les comtes ont confié la garde aux plus valeureux de leurs vassaux. Elle relevait de la châtellenie de Rosnay, et était elle-même le chef-lieu d’une châtellenie dont dépendaient 70 fiefs. Elle a été possédée par des personnages importants, seigneurs de Saint-Dizier, vicomtes de Troyes, connétables de Champagne, d’où, par des alliances de haut lignage, sont issus plusieurs rois, empereurs et princes de France, d’Espagne, d’Autriche d’Allemagne et d’Angleterre. Plusieurs dynasties s’y sont succédé. Le fondateur de la première, celle des Dampierre-Saint-Dizier, est, en 980, Hildevent. Par son mariage avec Mahaud de Bourbon, son arrière petit-fils Gui II donna naissance à la branche des Dampierre-Bourbon. A la mort de son fils aîné Archambaud, survenue en 1219, dont une fille épousa Thibaud IV comte de Champagne, roi de Navarre, elle passa à son frère Guillaume II. En 1223, Guillaume prit pour femme Marguerite de Flandres qui hérita du comté en 1244, alors qu’il était décédé. Elle trépassa en 1280, laissant pour héritier un de ses fils, Gui III. Avec lui s’ouvrait la dynastie des Dampierre-Flandres. C’est sa petite fille Philippine, épouse du roi d’Angleterre Edouard, qui obtint de son mari la grâce des bourgeois de Calais en 1347. Le troisième fils de Marguerite de Flandres, Jean I était Seigneur de Dampierre en 1250. En 1258, il laissait la châtellenie à son frère Jean II qui la garda jusqu’en 1307. Elle échut alors à sa fille Marguerite, qui, depuis 1305 était la femme de Gaucher VI de Châtillon. Avec eux commença la dynastie des Dampierre-Châtillon qu’illustra Jacques 1er, Amiral de France, tué à la bataille d’Azincourt en 1415. Elle dura jusqu’en 1472 et disparut avec Valéran dont la fille aîné avait épousé en 1469 Philippe 1erde Lannoy, chevalier de la Toison d’or et chambellan de Charles V d’Allemagne, qui fonda la dynastie des Dampierre-Lannoy. Le dernier seigneur mâle de cette famille, Pierre II, mourut en 1522, sans laisser d’enfants. Il a été inhumé dans l’église de Dampierre, dont son tombeau est un des plus beaux ornements. Sa sœur Jeanne, et son mari François d’Haraucourt le vendent en 1526, à Louis Picot, seigneur de Pommeuse, 1er Président à la Cour des Aides de Paris. Ainsi se termine la filiation ininterrompue des détenteurs de la seigneurie et cesse de couler dans les veines du nouveau possesseur le sang de Champagne qui, depuis 500 ans, vivifiait les familles les plus illustres de France et d’Europe. Louis Picot introduit au XVI° siècle la dynastie des Picot de Dampierre. Louis II avait le titre de baron. C’est sous son fils Eustache, homme d’armes, que vers 1646 la baronnie fut érigée en marquisat : François Picot, maître de camp de cavalerie, Jean-Auguste, capitaine de vaisseau, Pierre, brigadier des armées du roi, capitaine des chasses et des plaisirs du roi se transmirent cette distinction jusqu’au fils de ce dernier, le comte Auguste-Henri-Marie, général des armées de la République, mort pour la France en 1793. Il avait 3 garçons et 1 fille. Le marquisat passa à son fils Charles, aide de camp du général Dessoles, sous Napoléon 1er, son beau-frère, pair de France, qui l’avait remplacé au Conseil général, et qui fut tué glorieusement, à la tête des Mobiles de l’Aube, au combat de Bagneux, en 1870. Il n’avait pas d’enfant. Le château et les biens de Dampierre entrèrent alors par filiation dans la famille de la Rochefoucauld, à cause de Louise Picot, fille du général de la Révolution, mère de la femme de Jules de la Rochefoucauld, duc d’Estissac. Son fils, Roger de la Rochefoucauld-Ségur, dernier marquis de Dampierre, le laissa à ses filles, les comtesses de Kergolay et Amélie de Mérode, qui s’en dessaisirent en 1907 pour le vendre au Viconte Beurret grand collectionneur de mobilier et d art du 18eme siècle et qui entrepris a Dampierre des travaux considérable de restauration et de décoration. Le château retrouva sa famille d'origine dans les années 30 puisqu' une branche des picot de Dampierre les Aligny, rachètent le château et le conservent jusqu'en 2021 . VISITES •tDu lundi au vendredi •tDu 1er juillet au 30 juillet puis du 1er septembre au 30 septembre 2025 •tLe week-end des journées du patrimoine les 20 et 21 septembre 2025 •tDe 10h a 12h puis de 14h à 18h •tAu tarif de 10 euros par personne A la visite : tous les extérieurs, intérieurs du Châtelet et escalier/cuisine du Château. Visite d'1 heure, réservation obligatoire pour les groupes (appeler Guillaume Delpech au +33 6 29 02 92 36), accessibilité mobilité réduite pour le parc uniquement.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Radonvilliers
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Radonvilliers

Cet édifice du XIème siècle est le seul de la région à avoir conservé tous ces espaces romans et gothiques à la fois. Il a été embelli au XVIème siècle d’une nef à trois travées, encadrées de chapelles septentrionales du XVIIe siècle et d’un collatéral méridional du XVIème siècle, tout en conservant son style roman en arc triomphal. Cette église abrite plusieurs pièces classées aux monuments historiques. Citons Saint-Robert de Molesme du XVème ou XVIème siècle, le vitrail des armoiries de Champagne, un lutrin avec son aigle du XVIIème siècle au chœur, un bénitier en fonte du XVIème siècle, placé à l’entrée, et bien d’autres. De nombreux travaux ont été réalisés au fil du temps, notamment la rénovation de l’autel du Sacré-Cœur, des voûtes en berceau brisé, dont une partie s’est écroulée en 1984, la restauration des trois autels et le remaniement de la toiture.
EGLISE SAINT-AMAND DE MORIONVILLIERS
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EGLISE SAINT-AMAND DE MORIONVILLIERS

L'église Saint-Amand possède un choeur du 15e siècle percé de trois larges baies ogivales, corniche bourguignonne à l'extérieur et oculus eucharistique encore présent jusqu'au 16e siècle. La nef et le clocher ont été construits ou reconstruits au 18e ou au 19e siècle.
Eglise Saint-Quentin de Mathaux
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Eglise Saint-Quentin de Mathaux

L'église Saint-Quentin de Mathaux est une église à pans de bois datant de 1761. Elle fut construite par un charpentier de Dienville dans un style inspiré de l'architecture religieuse en pierre de l'époque. Elle est un des plus anciens édifices champenois élevés entièrement en pans de bois. Les éléments les plus atypiques sont le clocher qui est ancré sur la première travée de la nef et l’imposante tour carrée entièrement masquée d'écailles de bois et surmontée d'un élégant lanternon. Effondrée, ainsi que la nef par une intempérie en 1983, elle fut rebâtie à l'identique. À l'intérieur vous pourrez apercevoir un tableau datant du XVIIème siècle représentant le Christ au pressoir ainsi qu’un autel néo-gothique en bois et son tabernacle aux formes originales.
Église Saint Gengoult
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Église Saint Gengoult

Situé à Juvanzé (10140) au 2 rue de l'église.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE VRAINCOURT
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE VRAINCOURT

L’église de Vraincourt, à plan en croix latine, dispose d’un chœur, à une travée voûtée d'ogives et chevet plat, qui daterait de la fin du 15e ou du début du 16e siècle. La nef, plus récente, du 18e siècle, est à un seul vaisseau à 3 travées voûtées d'ogives. Le transept, contemporain du chœur, est voûté d'ogives avec le clocher surmontant le bras sud.
EGLISE SAINT-MAURICE DE BUSSON
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EGLISE SAINT-MAURICE DE BUSSON

L'église Saint-Maurice, du 19e siècle, est un édifice néo-classique de plan allongé à nef de cinq travées. Son chœur, en cul-de-four percé de quatre baies, à chevet plat, est flanqué de deux sacristie au nord et au sud. Sa nef dispose de voûte en berceau alors que les collatéraux ont des plafonds plats. Les piliers sont circulaires avec des chapiteaux toscans.
EGLISE SAINT-THIEBAULT DE CHAMBRONCOURT
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EGLISE SAINT-THIEBAULT DE CHAMBRONCOURT

Edifice néo-gothique, reconstruit en 1844 comme en témoigne la date sur la clef de voûte du choeur. De plan allongé, sa nef et ses bas-côtés sont de cinq travées. Le choeur lui dispose de deux travée flanqué de deux chapelles latérales. La sacristie es située à l'est dans le prolongement du choeur, derrière le maître-autel.
EGLISE SAINT-MARTIN DE VIEVILLE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE VIEVILLE

L'église de Viéville fut reconstruite de 1762 à 1766 sur un nouveau site, plus central que l'ancienne. De plan allongé, elle présente un clocher en façade (accolé au mur nord de la nef), une nef à 1 seul vaisseau plafonné et un choeur à deux travées voûtées d'ogives et chevet plat. Ce dernier fut financé par les habitants du village. En effet, l’évêque de Langres n'accepta le déplacement qu'à la condition que les paroissiens prennent à leur charge la construction du choeur, normalement à la charge du décimateur. C’est pourquoi on peut observer une clef de voûte du choeur qui porte la date de 1764.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE COLOMBEY-LES-DEUX-EGLISES
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE COLOMBEY-LES-DEUX-EGLISES

Belle petite église rurale, Chapelle axiale avec chapiteaux romans, chapelles latérales 16ème siècle, nef et bas côtés 19ème siècle. A voir dans l'église, le banc qui était réservé au Général de Gaulle et à sa famille (6ème banc à droite, en partant du fond de l'église). C'est dans cette église que furent célébrées les obsèques de Charles de Gaulle, le 12 novembre 1970. Entrée libre.
EGLISE SAINT-GEORGES DE LAVILLENEUVE-AUX-FRESNES
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EGLISE SAINT-GEORGES DE LAVILLENEUVE-AUX-FRESNES

L’église Saint-Georges est un édifice à plan allongé. Son choeur, à chevet plat percé d'une seule baie, date probablement de la fin du 12e siècle. Il fut agrandi par la reconstruction de la nef (à voûte plate, deux baies en plein cintre) dans le troisième quart du 18e siècle. L’accès au clocher se fait par une tourelle intérieure en pan de bois.
EGLISE SAINT-DIDIER D’OUDINCOURT
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EGLISE SAINT-DIDIER D’OUDINCOURT

L’église Saint-Didier fut reconstruite en 1860 après l’incendie de la vieille église en bois, avec ses vitraux d’origine. De plan allongé, l’édifice se présente avec une nef à trois vaisseaux à 5 travées, voûtée en berceau. Les bas-côtés et le chœur, à chevet plat, sont plafonnés. Dans le choeur, tableau restauré du Martyr de Saint-Didier.
EGLISE SAINT-MARTIN DE LEURVILLE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE LEURVILLE

L’église de Leurville, à plan allongé, présente une nef unique de quatre travées percées de trois baies en plein cintre. Son chœur est à chevet plat, de même largeur que la nef. L’édifice date du 19ème siècle.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE D’ORMOY-LES-SEXFONTAINES
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE D’ORMOY-LES-SEXFONTAINES

L’église Notre-Dame en sa Nativité, à plan allongé, comporte une nef à vaisseau unique, un choeur à chevet plat et un clocher-porche. Le choeur et une partie de la nef semblent de la fin du Moyen Age ; la partie la plus large de la nef, accolée au clocher, date probablement de 1676 comme en atteste la date portée sur la porte d'entrée de la nef. Le clocher-porche quant à lui est daté de 1778.
Château d'Ailleville
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Château d'Ailleville

Situé à Ailleville (10200) au Château d'Ailleville.
Eglise de l'Assomption de Pel-et-Der
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Eglise de l'Assomption de Pel-et-Der

L'église de Pel-et-Der est dédiée à l'Assomption de la Vierge. Elle date du XVIème siècle. Construite suivant un plan asymétrique, un seul collatéral flanque sa nef, au sud. De style gothique flamboyant, elle présente un chœur pentagonal, une « halle » aux deux nefs élancées, des vitraux du XVIème et XIXème siècles, une statuaire dont une majestueuse Piéta, ainsi qu'un portail gothique flamboyant. L'édifice est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 21 août 1990.
EGLISE SAINT- MARTIN DE MONTOT-SUR-ROGNON
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EGLISE SAINT- MARTIN DE MONTOT-SUR-ROGNON

L’église Saint-Martin, à plan allongé, présente une nef à vaisseau unique plafonné édifiée au 19e siècle. Le choeur est à deux travées couvertes de voûtes d'ogives et chevet plat. Il date, tout comme le clocher, de la fin du 12e siècle ou du début du 13e siècle.
EGLISE SAINT-VALLIER DE SIGNEVILLE
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EGLISE SAINT-VALLIER DE SIGNEVILLE

L’église de Signéville, à plan allongé, présente une nef à vaisseau unique à 3 travées couvertes d'ogives, un choeur à 3 pans voûté d'ogives et une tour-porche. C’est un édifice du 18e siècle, reconstruit de 1740 à 1742 comme l’indique l’inscription sur une clé de voûte.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE REYNEL
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE REYNEL

L’église de Reynel est un édifice à plan allongé qui présente une nef à 3 vaisseaux à 3 travées voûtées d'arêtes et un choeur hémicirculaire voûté d'un cul-de-four. A l’origine l’église du village se situait à proximité du château. Elle fut interdite d’accès en 1776 en raison de sa vétusté. L’église actuelle fut construite entre 1779 et 1781 à l'emplacement des anciennes halles.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'histoire débute par une église carolingienne qui devient un prieuré de bénédictins. Ceux-ci sont originaires de l'abbaye de Saint-Claude dans le Jura. Le remaniement complet de cette église, vers 1170, a conduit à l'édifice actuel. L'église Saint-Pierre de Bar-sur-Aube date donc de la fin du XIIe siècle. Jusqu'à la Révolution, elle sera à la fois prieurale et paroissiale : les moines se réservent le chœur, le transept et les chapelles rayonnantes ; les fidèles se contentent de la nef et des bas-côtés. Clairvaux, qui est à quinze kilomètres, a imprégné le style de l'église : très dépouillé, sans chapiteaux historiés ni grandes fresques, et avec des vitraux blancs. Ainsi en décident l'idéal cistercien et l'esprit de saint Bernard. Les quelques vitraux que l'on y voit de nos jours datent du XIXe siècle. Ils embellissent l'abside et le transept. Dans une chapelle latérale, on peut voir un beau retable de Jean-Baptiste Bouchardon (1667-1742), autrefois maître-autel de la collégiale Saint-Maclou. Enfin, l'église Saint-Pierre est riche d'une remarquable collection de statues du XVIe siècle, issue de l'école troyenne. Point pittoresque : les côtés sud et ouest sont enrichis d'une galerie en bois du XIVe siècle appelée le «halloy». C'était jadis un aître, c'est-à-dire un abri-cimetière. Les sources rapportent que, à l'époque des foires de Champagne, les marchands de Provins y abritaient leurs étals. Cette galerie en bois est encore bien conservée. Notons enfin que la Révolution transforma l'église en temple théophilanthropique, puis en magasin à fourrage. Lors de la campagne de France de 1814 menée par Napoléon Ier pour repousser les armées d'invasion, on y entassa des soldats blessés pour les soigner. Le mobilier leur servit de bois de chauffage. Ils le brûlèrent entièrement.
EGLISE SAINT-MICHEL DE LACHAPELLE-EN-BLAISY
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EGLISE SAINT-MICHEL DE LACHAPELLE-EN-BLAISY

L’église Saint-Michel est un édifice à plan allongé. Son choeur polygonal, voûté sur arêtes, avec chapiteaux à feuilles longues et crochets fut édifié en 1209. Elle dispose également d’une nef unique de trois travées, percée de six baies dont les travaux de reconstruction (ainsi que celle du clocher), furent adjugés le 5 novembre 1775 à François Mauperrin, et réceptionnés le 27 octobre 1778, pour un coût de 16 829 l. Le clocher fut réhaussé et l’église agrandie au nord par la construction d'une chapelle des fonts, vers 1840.
Eglise Saint-Maclou
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Eglise Saint-Maclou

Le chapitre Saint-Maclou de Bar-sur-Aube fut fondé par le comte de Champagne Henri Ier le Libéral, à l'église paroissiale Saint-Maclou, dans l'enceinte du nouveau château. À l'origine, il comprenait vingt-neuf chanoines. Il se basait sur une église plus ancienne qui était succursale de ste-Germaine et dépendait de l'abbaye de st-Claude. En octobre 1471, par ses lettres patentes, le roi Louis XI confirma les privilèges du chapitre de Saint-Maclou de Bar, octroyés auparavant par ses prédécesseurs. Le chapitre chapitre nommait les curés des églises st-Maclou, ste-Madeleine, la présentation des cures d'Ailleville, Baroville, Proverville, Urville, Vitry-le-Croisé ; le chantre présentait celui de Bayel, le trésorier celui de Couvignon. Il disparaît lors de la Révolution française. L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1840..
Une mosaïque d'exception
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Une mosaïque d'exception

Parmi les monuments emblématiques de Grand, la basilique, ainsi que la mosaïque qu'elle abrite, présentent un exceptionnel état de conservation. Cette mosaïque se distingue par ses dimensions (232 m2), son décor géométrique, ainsi que par la présence d’animaux autour du tableau central, l’emblema. L’espace d’exposition invite à une découverte de ce riche patrimoine, au travers d’une collection de sculptures, de témoins de la vie quotidienne, et également de rares objets en ivoire, en os et en bois découverts dans les nombreux puits du village.
EGLISE SAINT-JUST DE VIGNES-LA-COTE
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EGLISE SAINT-JUST DE VIGNES-LA-COTE

L’église Saint-Just date du 18ème siècle. C’est un édifice, à plan allongé, qui présente une nef à vaisseau unique, un choeur à chevet plat et un clocher au-dessus de l'entrée.
Un des plus Grands amphithéâtres de la Gaule
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Un des plus Grands amphithéâtres de la Gaule

Connu depuis le 18e siècle, l’amphithéâtre de Grand a fait l’objet, à partir des années 1960, d’un ambitieux programme de recherche révélant son architecture et ses dimensions colossales. D’un développement total de 148 mètres, cet édifice dont la hauteur devait atteindre environ 25 mètres, était organisé autour d’une arène où se déroulaient des combats de gladiateurs, d’animaux sauvages et des chasses. Plus de 17 000 spectateurs pouvaient prendre place sur les gradins.
Eglise de Cloclois
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Eglise de Cloclois

Situé à Coclois (10240)
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE SEXFONTAINES
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE SEXFONTAINES

En 1782 les habitants de Sexfontaines décident de reconstruire leur église en la déplaçant dans le haut du village. Sur des plans de François Lancret, les travaux sont adjugés en novembre 1783 à François Brigonnet, pour 19950 l. La consécration a lieu le 17 novembre 1787. De plan allongé l’édifice dispose d’une nef de trois travées, d’un choeur flanqué de deux chapelles séparées par deux gros piliers carrés.
Château de Thillombois
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Château de Thillombois

Le Château de Thillombois agrandi et embelli en 1825 et 1873 représente un ensemble architectural harmonieux. Des vestiges d'une tour carrée et du corps central sont également visibles. Événements culturels et animations tout au long de l’année. Visites guidées du château pour les groupes à partir de 20 personnes sur réservation. Visite libre du parc.
EGLISE DE L’ASSOMPTION-DE-LA-VIERGE DE LAMANCINE
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EGLISE DE L’ASSOMPTION-DE-LA-VIERGE DE LAMANCINE

L’église de Lamancine date du 18ème siècle. De plan allongé, sans séparation interne, son clocher situé sur le bas-côté sud est couvert d'ardoise.
Château Stanislas
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Château Stanislas

De la forteresse des damoiseaux de Commercy, il ne subsiste que des éléments de l’enceinte extérieure, réutilisés à la fin du 17ème siècle comme soubassement d’une résidence princière. Les travaux furent lancés par le Cardinal de Retz, dernier damoiseau, exilé sur ses terres de Commercy par Louis XIV. C’est ici qu’il rédigea les « Mémoires » qui l’ont rendu célèbre. Le Prince de Vaudémont est le véritable créateur du château de Commercy. Familier du duc d’Orléans, il fait appel à ses architectes, Germain Boffrand et Nicolas Dorbay qui lui donnent sa physionomie actuelle et imaginent son prolongement urbain, le Fer à Cheval et l’avenue Stanislas. Le roi de Pologne y ajoutera les deux ailes basses, dessinées par Emmanuel Heré.
Eglise Saint-Martin d'Hivers d'Amance
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Eglise Saint-Martin d'Hivers d'Amance

L'église Saint Martin d'Hivers sous le vocable de Saint-Martin date du 12ème siècle est un vaisseau unique, abside pentagonale, tour de porche d'origine romane, remaniés aux XVIème et XIXème siècles. L'église paroissiale de l'Assomption date du XIème siècle avec des remaniements du XVIème siècle et d'autres plus récents. Plan rectangulaire, sauf la saillie de l'abside et du chœur, Abside à cinq pans voutée en pierre du XVIè siècle. La voûte de la nef est de la même date, mais en bois sur entraits apparents.
SITE NEOLITHIQUE DE FORT BEVAUX
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SITE NEOLITHIQUE DE FORT BEVAUX

Un site historique étendu dont la première occupation remonte à 3000 ans avant J.C. Abritées par le couvert forestier du massif du Heu, les traces de l’occupation humaine s’étendent sur le bord du plateau et s’accrochent aux pentes de la Cuesta, laissant paraître les éléments fondamentaux d’une vie ancestrale : enclos, éperons barrés, nécropole composée de dolmens et tumuli... La plupart des tumuli recouvrent un coffre de pierre. Ces coffres sont réalisés en utilisant plusieurs dalles disposées verticalement en rectangle et surmontés d'une ou plusieurs dalles horizontales. Le coffre est ensuite recouvert d'un monticule de pierres. Ce monticule de pierres est nommé un cairn. La plupart de ces cairns devaient avoir à l'origine une hauteur de 2 m. La profondeur moyenne des coffres de pierres est de l'ordre de 80 cm. À l'entrée de la nécropole est situé un monument un peu différent puisqu'il s'agit d'un véritable dolmen. La chambre de ce dolmen est constituée de deux piliers parallèles sur lesquels repose la dalle supérieure d'un poids de deux tonnes. Les objets, découverts lors des fouilles, ont daté l'utilisation de ce dolmen du néolithique avec une réutilisation durant l'âge du bronze et au Moyen Âge. Circuit de découverte disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'IMMACULEE-CONCEPTION DE ROCHEFORT-SUR-LA-COTE
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'IMMACULEE-CONCEPTION DE ROCHEFORT-SUR-LA-COTE

L’église de Rochefort-sur-la-Côte fut construite en 1788-1789 sur les plans de l'architecte François Nicolas Lancret. C’est un édifice à plan allongé qui comporte une nef à vaisseau unique plafonné, un choeur voûté d'arêtes à chevet plat et une tour-porche couverte d'ardoise.
EGLISE SAINT-LAURENT D'ANNEVILLE-LA-PRAIRIE
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EGLISE SAINT-LAURENT D'ANNEVILLE-LA-PRAIRIE

L'église paroissiale Saint-Laurent dispose d'une nef, à vaisseau unique à deux travées, datée de la fin du XIIe ou du début du XIIIe siècle. La chapelle sud a été ajoutée postérieurement. Le choeur, à plan allongé entièrement voûté d'ogives, est daté de 1741 (date sur la croix de faitage du choeur). Il est à une seule travée et chevet plat. L'ensemble semble avoir été entièrement revoûté en 1741 d'après la forme des ogives.
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE MEURES
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE MEURES

De plan allongé, l’église présente une nef percée de cinq baies en plein cintre et un choeur polygonal, sur croisée d'ogives, quatre baies en plein cintre. La nef et le clocher sont reconstruit grâce au plan donnés en 1774 par l'architecte François Mauperrin.
DOLMEN DU BOIS DE LA GRANDE-BAY
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DOLMEN DU BOIS DE LA GRANDE-BAY

La sépulture correspond à un coffre mégalithique mesurant environ 3 m de longueur sur 1,50 m de largeur, et pesant environ 7,8 tonnes. Il repose sur 4 orthostates, dont les 2 du côté nord sont dans leur position d'origine. Le dolmen était enchâssé dans un tumulus en terre et bloc de pierre de 9 m de longueur et de 7 m de largeur. Ce dolmen a subi de nombreuses détériorations, notamment liés au temps qui passe, mais aussi à cause des hommes qui prêtent du crédit à la légende locale. D'après celle-dernière, la dalle de couverture du dolmen se soulève à Noël pour découvrir un trésor. La personne qui s'empare de ce trésor doit le ramener chez lui sans cligner des yeux sur le trajet sinon le trésor se transforme en pierre. Ce dolmen a fait l'objet d'une fouille et d'une restauration complète en 2005. Seuls des esquilles osseuses, des fragments de céramique et des éclats de silex furent découverts. Les esquilles osseuses furent datées au carbone 14 entre la fin du néolithique et le début de l'âge du bronze (1900 – 1300 av. J.-C.).
EGLISE SAINT-ANDRE D’ORQUEVAUX
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EGLISE SAINT-ANDRE D’ORQUEVAUX

L'église Saint-André est un édifice néo-gothique, commencée en 1880 et consacrée le 10 septembre 1884. Avec un plan en croix latine, elle dispose d’une nef unique, de trois travées, percée de quatre baies ogivales et d’un chœur, de deux travées, à pans coupés.
EGLISE SAINT-BLAISE DE MANOIS
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EGLISE SAINT-BLAISE DE MANOIS

L'église Saint-Blaise est un édifice qui date de la Renaissance comme l’indique la date 1545 portée sur le linteau de la porte latérale nord. Elle est entièrement voûtées d'ogives pénétrantes à l’exception des petites chapelles latérales, voûtées en berceau. L’édifice, à plan en croix latine, présente une nef de quatre travées avec bas côtés séparés par des arcades ogivales et percés de baies en plein cintre.
Eglise de la Nativité de la Sainte-Vierge
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Eglise de la Nativité de la Sainte-Vierge

Église, sous le vocable de la Nativité de la Sainte Vierge, datant en grande partie du XVIe siècle.
EGLISE SAINT- HILAIRE D’HUMBERVILLE
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EGLISE SAINT- HILAIRE D’HUMBERVILLE

L'église Saint-Hilaire, reconstruit au 19e siècle, est un édifice à plan allongé qui présente une nef unique de trois travées percées de quatre baies en plein cintre. Son chœur, à chevet plat aveugle, voûté d'ogives, est légèrement décentrée vers le nord.
EGLISE SAINTE-MADELEINE DE JUZENNECOURT
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EGLISE SAINTE-MADELEINE DE JUZENNECOURT

De plan allongé, l’église de Juzennecourt présente un chœur, sur croisée d'ogives, d'une travée. Sa nef unique est percée de quatre baies en plein cintre et voûtée en demi-berceau.
EGLISE SAINTE-BOLOGNE DE BOLOGNE
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EGLISE SAINTE-BOLOGNE DE BOLOGNE

Cette église inscrite au répertoire supplémentaire des monuments historiques, a la particularité d’avoir été construite à différentes époques, style gothique et art roman s’y côtoient. Les 3 premières travées de la nef datent du XIIIème siècle, les 4èmes et 5èmes travées des XVème et XVIème siècles et le porche date du XVIème siècle. D’après les recherches elle aurait été construite à l’aide de pierres de Roôcourt, de Rolampont et de la région de Langres. On dit que cette église a été dédiée à Bologne, jeune fille très belle et très pieuse qui ayant refusé en l’an 360 les avances de Ptolémée, chef d’une armée romaine venu combattre le christianisme, fut martyrisée et mourut au lieu-dit du Darté. En 451 Darté fut entièrement ravagé et détruit par les huns et Bologne qui existait déjà depuis près d’un siècle fut épargné. On attribua ce miracle à la protection de la jeune martyre « Bologne ». La population décida de s’y installer, et songea à construire une église dédiée à Ste Bologne. Les reliques de Ste Bologne y sont exposées. A l’intérieur de cette église se trouve un chemin croix en bois remarquable, sculpté par un réfugié hongrois dénommé Lazlo pour remercier le prêtre qui l’avait hébergé.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'abside et le chœur sont du xiie siècle, la nef plus tardive est du xviiie siècle. L'église est surtout remarquable par sa Vierge à l'Enfant en calcaire polychrome et doré du xiiie siècle qui provient du prieuré de Belroy, ainsi qu'une Vierge de Pitié du Maître de Chaource1. Son portail vers le village. Elle est connue depuis 1162 et faisait partie d'une cure du diocèse de Langres et du doyenné de Bar-sur-Aube. En 1770, le seul décimateur est l'abbaye de Clairvaux.
EGLISE SAINT-ETIENNE DE BRIAUCOURT
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EGLISE SAINT-ETIENNE DE BRIAUCOURT

Dominant le village et située à proximité du château du XVIIe siècle, l’église paroissiale dédiée à Saint-Etienne (XVe et XVIe siècle) n’est pas classée mais a la particularité de présenter une litre funéraire (vers 1701) qui court sur le pourtour interne de l’édifice, ponctuée des armoiries de Nicolas Le Grand ou de son fils Pierre, seigneurs de Briaucourt. L'église est un édifice à plan en croix latine. Sa nef est à vaisseau unique voûtée d'ogives et date du 16e siècle, tout comme le porche. Son choeur est à une travée couverte d'une voûte d'ogives et chevet plat. Il date du 15e siècle
CHATEAU DE BRIAUCOURT
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CHATEAU DE BRIAUCOURT

Le château de Briaucourt se compose d'un bâtiment principal construit au XVIIe siècle, en s'appuyant sur deux des quatre tours d'angle datant du Moyen Âge. Complété par des dépendances datant également à la fois du Moyen Âge et du XVIIe siècle, il permet d'évoquer l'histoire de l'art et les évènements historiques locaux et nationaux de ces quelques siècles. Un pigeonnier et une grange dîmière entourent sa façade principale. Les façades, les toitures, les deux tours de guet, le donjon, le pigeonnier, les granges et les communs ainsi que l'escalier du salon avec sa rampe en fer forgé sont inscrit au Monuments Historique depuis le 23 juillet 1981. Site privé : vue de l'extérieur de la propriété.
EGLISE SAINT-LOUVENT D’ANDELOT
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EGLISE SAINT-LOUVENT D’ANDELOT

De plan allongé, l’église Saint-Louvent présente une nef à 3 vaisseaux et 5 travées voutées d'ogives. Son choeur est à une travée voûtée d'ogives et abside à 5 pans. Tous deux ont été édifiés au 13e siècle. Le porche occidentale date de la fin du 15e ou du début du 16e siècle. Les inscriptions gravées, sur les piliers de la nef qui soutiennent le clocher, font état de l’incendie qui ravagea l'édifice dans les années 1560. Diverses restaurations furent alors engagées en 1571 et en 1602 comme l’indique l’inscription sur pilier sud.
EGLISE SAINT-MARTIN D’AILLIANVILLE
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EGLISE SAINT-MARTIN D’AILLIANVILLE

L'église Saint-Martin présente la particularité d’avoir été reconstruite en raison d’une erreur de choix de la pierre. En effet, elle fut reconstruite, de 1766 à 1769, sur les plans de l'architecte Mauperrin, avec de la pierre gélive. Il a donc fallu la reconstruire entièrement en 1789-1790 (sur les plans de l'architecte Pierre Marie Mangot cette fois). L’édifice se présente en croix latine avec une nef de quatre travées et des collatéraux percés de baies en plein cintre. Le choeur est polygonal, voûté sur croisée d'ogives et encadré d'un déambulatoire donnant au nord et au sud sur deux sacristies. Il fut reconstruit entre 1852 et 1856, sur les plans de l'architecte Delaveuve.
CHATEAU DE RIMAUCOURT
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CHATEAU DE RIMAUCOURT

Entre Champagne et Lorraine, Château des XVIe et XVIIIe siècle, ancienne forteresse médiévale transformée à la Renaissance, puis réaménagé dans le style Louis XV, résidence du duc Decrès, ministre de la marine de Napolèon Ier. De la maison forte à la forteresse médiévale Situé sur de la ligne de défense face au Saint Empire germanique et à la Lorraine toute proche, Rimaucourt est fortifié dès le XIIe siècle, ou des "chevaliers milites" sont signalés comme gardien du château alors dépendant du seigneur de Reynel. En 1379 Jean de Noyers (époux de Jeanne de Joinville) rend hommage à Thibaut de Neufchateau comte de Reynel pour la ville forte de Rimaucourt avec forteresse, prieuré… Pendant la guerre de Cent ans, la forteresse occupée par les Bourguignons est prise par les hommes de Robert de Baudricourt sur ordre de René duc de Bar en juillet 1425. La porterie à double pont levis, le corps de logis central entièrement vouté de croisées d'ogives, et les deux tours carrées sont des vestiges remarquables de la forteresse rebâtie autour de 1492. Renaissance et guerres de religion Modifié au milieu du XVIe siècle par Théode de Senailly gentilhomme ordinaire de la chambre du roi Henri II , le château encore entouré de profonds fossés est doté coté village de canonnières dans les tours carrées et les tourelles, tandis que coté cour, la Renaissance apporte tout son raffinement. La porterie et une petite façade sur cour sont caractéristiques de la seconde Renaissance française dans le style d'Ancy le Franc avec une architecture à l'italienne de type "modulaire" basée sur l'harmonie et la symétrie des volumes et l'emploi des ordres antiques (ioniques corinthiens et toscans) annonçant le classicisme. En 1616, le fief de Rimaucourt est acheté par Claude d’Anglure comte de Bourlemont marquis de Sy. Du château Louis XV à la résidence du ministre de Napolèon Ier En 1756 un riche financier ayant fait fortune comme munitionnaire des campagnes du maréchal de Saxe : Pierre Guillaume Tavernier de Boullonge, marquis de Buzancy, baron de Rimaucourt, trésorier de l'Extraordinaire des guerres et secrétaire du Roi Louis XV, ajoute l'aile droite, la maison du régisseur et réaménage entièrement le château dans le pur style Louis XV : boiseries, plafonds à décor de stuc, cheminées marbre, escalier d'honneur... Sa fille Catherine, maitresse de Talleyrand pendant près de 50 ans, échappe à la guillotine par l'entremise de Mme de Staël, fille de Necker et émigre en Suisse. Le Duc Decrès ministre de la marine et des colonies durant tout le Ier empire acquiert le château en 1809. Il demeura fidèle à Napoléon jusqu'à sa chute. L'empereur qui signa son contrat de mariage fut un passage au château. La duchesse Decrès, belle sœur du maréchal Suchet d'Albuféra et nièce des reines d'Espagne et de Suède reçu à Rimaucourt de nombreux membres de la famille Bonaparte lors de fêtes mais aussi grâce à son salon littéraire fréquenté par la princesse Mathilde ou Julie Bonaparte. Napoléon III y aurait accompagné sa cousine la princesse Mathilde dont on peut toujours admirer le banc dans le parc du château et tint conseil dans le grand Salon. Louis Napolèon d'Albufera est le dernier Bonaparte à posséder le château en 1887.
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE RIMAUCOURT
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE RIMAUCOURT

L’église de Rimaucourt, à plan allongé, présente une nef, à 3 vaisseaux à 5 travées, couverte d'une fausse-voûte en berceau et un choeur voûté d'une fausse voûte en cul-de-four. Son origine daterait des années 1119 à 1124 et serait corrélée par l’installation d'un prieuré. Une des particularités de l’édifice réside dans le fait qu’elle a été inversée suite aux modifications réalisées entre 1838 et 1841.
EGLISE SAINT-NICOLAS DE BLANCHEVILLE
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EGLISE SAINT-NICOLAS DE BLANCHEVILLE

L’église Saint-Nicolas est un édifice à plan allongé avec une nef à vaisseau unique plafonné et un choeur à une travée couverte d'une voûte d'ogives et chevet plat. Ce dernier date sans doute du 14e siècle tandis que la nef et le clocher-porche ont été édifiés au 19e siècle.