Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Saint-Dizier (52) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE CHALVRAINES
explore 58.4 km

EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE CHALVRAINES

L'église Saint-Pierre-Saint-Paul est construite en pierre de Chalvraines (la commune disposait d’une carrière de pierre sur place). La croisée du transept date du 12e siècle, ainsi qu'en témoignent les chapiteaux à longues feuilles d'eau stylisées des quatres larges piles soutenant autrefois le clocher. La nef est construite à la toute fin du 16e siècle comme le prouve une clef de voûte (1598). L'église est remaniée au début du 18e siècle (clef de voûte datée 1735), puis on déplace le clocher sur la façade occidentale, le tout reconstruit en 1827 (date gravée sur le fronton).
Eglise Saint-Laurent
explore 58.5 km

Eglise Saint-Laurent

L’église du XVIIIe siècle dédié à Saint-Laurent est l’une des plus vastes du secteur et présente la particularité d’avoir son chevet tourné vers l’occident. Elle est aussi composée d’un imposant clocher composé d’un campanaire parfaitement électrifié mais qui fonctionne aussi grâce au dernier carillonneur aubois… Les œuvres remarquables et particularités de l’église : Elle abrite un important mobilier protégé au titre des monuments historiques, tableau du maître-autel représentant la Lactation de Saint Bernard provenant de l’abbaye de Clairvaux (restauré dernièrement), un des plus riches ensemble de bâtons de procession de confréries du Département, un majestueux aigle-lutrin restauré par le Département pour le 9ème centenaire de l’abbaye de Clairvaux, nombreuses statuts et vêtements liturgiques.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE CIRFONTAINES-EN-AZOIS
explore 58.5 km

EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE CIRFONTAINES-EN-AZOIS

L’église de Cirfontaines-en-Azois, du 18ème siècle, est un édifice à plan allongé, voûté d'arêtes. Une partie est peint d'enduits à faux joints ocre rouge, du 19e siècle. L’église présente une large nef qui donne sur un choeur de deux travées à chevet plat et percé de quatre baies en plein cintre au sud. Ses collatéraux sont composés de quatre travées.
EGLISE SAINT-NICOLAS D’AIZANVILLE
explore 58.6 km

EGLISE SAINT-NICOLAS D’AIZANVILLE

Au château, construit au XVème siècle, était annexée une chapelle, qui fut agrandie en 1625 et devint l'église de la localité dédiée à Saint Nicolas. L’édifice, de plan allongé, présente un choeur à pans coupés et une nef unique de trois travées percée de baies trilobées et voûtée sur croisée d'ogives.
Eglise Saint-Pierre de Longpré-le-Sec
explore 58.8 km

Eglise Saint-Pierre de Longpré-le-Sec

L'église de Longpré-le-Sec comporte une chaire du XVème siècle. Elle héberge également une Vierge à l'Enfant, une Éducation de la Vierge, de superbes vitraux et un bénitier, tous du XVIème siècle.
Eglise Saint Pierre et Saint Paul
explore 58.8 km

Eglise Saint Pierre et Saint Paul

Sa silhouette étonnante ressemble à beaucoup d’autres églises rurales champenoises : le transept et le chœur sont beaucoup plus grands et plus hauts que la nef. Construite au XIIe siècle, la nef romane est surmontée du clocher et précédée par un porche en bois. Le chœur et le transept ont été reconstruits au XVIe siècle dans un style gothique dont la luminosité éclatante contraste avec la modestie de la nef médiévale. C’est à l’intérieur que l’église révèle sa qualité : le mobilier datant du XVIe siècle est tout simplement exceptionnel. Tout d’abord le retable typiquement Renaissance : ses sculptures polychromes illustrent la Passion du Christ et mettent en scène plus de 50 personnages. Composé de 3 panneaux séparés par des colonnes jumelées, ce retable est encadré en haut par un entablement à corniche dorée soutenu par des chapiteaux corinthiens et en bas par une prédelle présentant le portait de Jésus et de ses 12 apôtres. A gauche : le portement de croix. Au centre : la crucifixion est animée par une nuée de personnages en relief, l’impression de mouvement créée une vraie émotion. Et à droite, au cours de la résurrection, Jésus semble sortir du tableau dans un geste gracieux. Ensuite, la tour eucharistique d’architecture gothique est exceptionnelle par sa taille : 3,75 m. Sculpté en pierre, ce meuble est très rare dans les églises : le ciboire qui abrite les hosties est généralement rangé dans un tabernacle placé sur l’autel. Enfin, l’église abrite aussi quelques statues du XVIe siècle dont un Saint Pierre et une Education à la Vierge avec Sainte Anne. Bien que l’église ait souffert lors de la seconde guerre mondiale, certains vitraux du XVIe siècle ont été conservés dans l’abside. Ils sont classés Monuments historiques tout comme le mobilier d’époque Renaissance. L’église Saint Paul-Saint Pierre est généralement fermée mais une grille permet d’en observer l’intérieur et la visite est possible : -tLors des animations de l’association Géraudot Patrimoine qui œuvre à sa préservation -tSur demande : les clés sont disponibles auprès de la mairie (03 25 41 26 12)
EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE VALDELANCOURT
explore 58.9 km

EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE VALDELANCOURT

L’église Saint-Barthélemy, de plan allongé, présente un chœur, du 16e siècle, dans le prolongement de la nef dont l’entrée se fait par un portail à pilies de style flamboyant. Le chœur, en voûtes d'arêtes, est à chevet plat percé d'une verrière ogivale à deux baies et la nef, en voûte plate, est percée de quatre baies. L’édifice fut modifié avec agrandissement de la nef, construction du clocher-porche à la fin du 18e siècle ou au début du 19e siècle.
EGLISE SAINT-SAVINIEN-SAINT-AMON DE VILLIERS-LE-SEC
explore 58.9 km

EGLISE SAINT-SAVINIEN-SAINT-AMON DE VILLIERS-LE-SEC

L'église de Villiers-le-Sec présente une sacristie qui daterait de 1690 d'après un texte historique présent dans l'église et un porche occidental date de 1707 (date inscrite).
Château de Bourlémont
explore 59.0 km

Château de Bourlémont

Sur les hauteurs du village de Frebécourt, le château de Bourlemont attire le regard. Depuis ce promontoire ancré dans le paysage de l’ouest vosgien, il domine la vallée de la Meuse dans laquelle se contemplent les villages environnants, la basilique Sainte-Jeanne d’Arc et les nombreuses forêts des alentours. Depuis son origine, qui remonte au XIIème siècle, il fut transformé et agrandi au fil des siècles. D’un quadrilatère de taille modeste, il connut des premiers travaux d’agrandissement au cours du XIIIème siècle avec la construction de ses imposantes tours rondes. La fin du XIVème et le début du XVème siècle virent l’apparition de son logis à deux étages donnant sur la cour, la création de son aile sud et la construction de sa chapelle. Aux XIXème et XXème siècles, les travaux permirent de le transformer en un château d’agréments et d’en dessiner le parc et les jardins qui l’entourent pour en faire le domaine actuel : l’ensemble de cet écrin naturel fut l’œuvre de deux grands architectes-paysagistes, Paul de Lavenne de Choulot et Achille Duchêne. Au cours de ses 900 ans d’Histoire, le château fut seulement la propriété de trois familles : aux Bourlemont, propriétaires du XIIème siècle jusqu’à la fin du XIVème siècle, succédèrent les d’Anglure jusqu’au XVIIIème siècle (1732). La famille d’Alsace racheta en 1770 le domaine, laissé à l’abandon pendant près de 40 ans. Partie essentielle de l’édifice et inscrite à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques, la chapelle castrale de Bourlemont est dédiée à Saint Vincent. Construite au XVème siècle puis rebâtie au XVIème siècle, elle abrite un riche patrimoine religieux, dont un autel datant du Moyen-Age, un remarquable sépulcre du XVIème siècle et une statuaire qui témoigne de l’art religieux lorrain du XVIème siècle. Dans cette chapelle sont conservés les monuments funéraires des familles d’Anglure et d’Alsace, dont les descendants y reposent depuis 1770.
Eglise Saint-Gengoult
explore 59.0 km

Eglise Saint-Gengoult

L'église se visite uniquement sur RDV aurpès de M.le Maire: rue de l'école ou 03 25 46 35 87
EGLISE SAINTE-BENIGNE DE BUXIERES-LES-VILLIERS
explore 59.0 km

EGLISE SAINTE-BENIGNE DE BUXIERES-LES-VILLIERS

L'église Sainte-Bénigne est un édifice à plan allongé. Sa nef, plafonnée à vaisseau unique, date du 13e siècle et a été remaniée au 16e siècle. Elle est précédée d'un petit porche et d'un clocher. Le choeur (à 1 travée, à chevet plat, voûtée d'ogives) date aussi du 13e siècle mais le sol et la voûte ont été surhaussés. La base du clocher est ancienne mais il a été surhaussé en 1905. Le lavabo-niche de la sacristie est daté de 1726.
EGLISE SAINT-ANTOINE DE BRAUX-LE-CHATEL
explore 59.3 km

EGLISE SAINT-ANTOINE DE BRAUX-LE-CHATEL

L'église Saint-Antoine date sans doute du 12ème, reconstruite en 1525, est inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques. Parmi le mobilier, le chemin de croix est unique en Haute-Marne. Son cadre néo-gothique est très original, datant du 19ème siècle, le maître-autel à gradins comporte un retable doré surmonté d’un petit baldaquin, sorti de l’atelier de Jean-Baptiste Bouchardon vers 1730-1735.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BOURDONS-SUR-ROGNON
explore 59.7 km

EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BOURDONS-SUR-ROGNON

L’église de Bourdons-sur-Rognon date du 13e siècle. De plan allongé, elle présente une nef à 3 vaisseaux à 3 travées voûtées d'ogives, un choeur à 2 travées couvertes d'une voûte d'ogives et d'une voûte de type complexe, deux chapelles du 16e siècle dans le prolongement des bas-côtés du chœur et un clocher-porche de 1776.
Eglise Saint-Martin
explore 59.8 km

Eglise Saint-Martin

L'église se visite uniquement sur RDV aurpès de M.le Maire: rue de l'école ou 03 25 46 35 87
Nécropole Nationale de Somme-Suippe
explore 60.2 km

Nécropole Nationale de Somme-Suippe

Création en 1915, batailles de Champagne. Aménagement de 1919 à 1924 : regroupement des corps exhumés des cimetières militaires de la Marne, à l'est de Reims. 20 160 m² - 4 925 corps 14-18 : 4 950 Français dont 1 388 en 3 ossuaires. Site en accès libre.
Château d'Arcis-sur-Aube
explore 60.3 km

Château d'Arcis-sur-Aube

Le château d’Arcis sur Aube abrite aujourd’hui la mairie de cette charmante petite ville fleurie de l’Aube. De ce fait les intérieurs ne peuvent pas être visités, cependant l’extérieur de la bâtisse du début du XVIIIème siècle vous réserve de nombreuses surprises.Une tour en pierres blanches couverte d’ardoises, un imposant portail en fer forgé, la magnifique façade du château ou encore les marques de la bataille de 1814 entre les troupes de l’armée Napoléonienne et l’armée de Bohême, dans la façade arrière à travers divers impacts et un parc de dix hectares dessiné par Le Nôtre, les trésors du château d’Arcis sur Aube vous révèleront tout leurs secrets. ~~~ La forteresse médiévale, implanté sur le léger promontoire où s’élève le château actuel, commandait le passage de l’Aube. D’après une pièce d’archives de 1667, elle possédait donjon et maison forte, beaux et somptueux ediffices fermés de murailles, grands fossez alentour… Incendiée au XVIe siècle, lors des Guerres de Religion, il en subsiste les restes des deux tours découronnées qui encadrent le portail d’entrée. Pierre Grassin, qui acheta vers 1717 la terre d’Arcis, exerçait la charge de directeur des Monnaies de France. Quatre ans plus tard, dit-on, il fit construire le château actuel, qui abrite aujourd’hui la mairie. Elevée sur le côté d’un grand parc, plus vaste que celui d’aujourd’hui, cette demeure en pierre claire, double en profondeur, offre des façades limitées à un rez-de-chaussée, mais possède un étage ménagé sous un grand comble à la Mansart. Son élégance tient à ses proportions et à la présence des masques sculptés qui ornent les clés des trois fenêtres du grand salon, du côté de la rivière. Le nouveau propriétaire d’Arcis disposait d’une belle fortune, ce qui ne l’empêchait pas de se montrer entreprenant et plein de zèle pour le bien public. Lorsque deux incendies eurent anéanti les trois quarts des maisons de la ville, il fit distribuer sans délai des subsistances, obtint du roi un important secours financier, et contribua sur ses propres fonds aux reconstructions. Il obtint aussi l’autorisation d’implanter une manufacture de bas au métier, fit étudier la construction d’un canal navigable, et s’employa à rationaliser sur ses domaines l’exploitation forestière et les techniques agricoles. Les marquis de Labriffe, ses successeurs, s’attachèrent à développer l’agriculture sur leur domaine, mais résidèrent peu à Arcis, à l’exception de Pierre-Arnaud de Labriffe, chambellan de Napoléon, qui y passait neuf mois de l’année, reconnaissant à ses concitoyens de lui avoir épargné les confiscations révolutionnaires. Le nom d’Arcis appartient à l’histoire de la Révolution et de l’Empire. C’est là qu’en 1759 naquit Danton, figure de premier plan de l’Assemblée et de la Convention, qui revint souvent dans sa ville, la dernière fois en novembre 1793, quelques mois avant son exécution. C’est aussi là que, le 20 mars 1814, pendant la Campagne de France, Napoléon établit son quartier général. Il dut se replier le lendemain, face aux 90 000 Autrichiens de Schwarzenberg. La pierre des façades du château conserve la trace de cet engagement. crédit photos : ©studio OG
EGLISE SAINT-MARTIN DE CHOIGNES
explore 60.7 km

EGLISE SAINT-MARTIN DE CHOIGNES

L’église de Choignes était le siège d’une cure à la collation de l’abbé du Val-des-Echoliers depuis sa cession en 1460, en même temps que celle de Vouécourt, par une bulle du pape Pie II. L’église Saint-Martin est un édifice du 13e siècle mais les voûtes de la nef ont été détruites ou n’ont jamais été reconstruites. Elle abrite un très beau mobilier : retables des vies de la Vierge et de Saint-Nicolas du 16ème siècle, peintures à fresques et bas-reliefs placés sous le porche découverts en 1837 lors de la restauration de l’édifice Le clocher, et son escalier situé dans la nef, fut ajouté sur la croisée au 15e siècle. Les bras du transept et la sacristie ont été construits dans la 1ère moitié du 16e siècle ce qui a obturé les baies du clocher. Le porche ainsi que la sacristie et son portail datent du 19e siècle En décembre 1875, l’architecte Dupuy dressa un plan afin d’établir le portail entre le chœur et la sacristie et d’implanter les confessionnaux dans la sacristie et le bras nord du transept.
EGLISE SAINTE-MARIE-MADELEINE DE LAFERTE-SUR-AUBE
explore 60.9 km

EGLISE SAINTE-MARIE-MADELEINE DE LAFERTE-SUR-AUBE

L'église Sainte-Madeleine date du 6 mai 1782. L’édifice, à plan allongé, présente une nef avec arcades en plein cintre et colonnes à fut galbé, des collatéraux de trois travées, un transept non saillant dans le prolongement des collatéraux, et une abside courte à chevet plat. L’église est entièrement en voûtes d'arêtes, à l’exception de la croisée du transept qui est sous coupole.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE BRICON
explore 61.3 km

EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE BRICON

L'église Saint-Pierre-ès-Liens fut construit à l’emplacement d’un ancien château féodal au 11e siècle qui occupait alors les hauteurs du village. Le seul vestige de ce bâtiment est la chapelle castrale (chapelle de la Vierge) qui subsiste dans la partie gauche du transept. C’est un édifice à plan en croix latine comportant une nef et des bas-côtés de quatre travées, voûtés d'ogives, du 15e siècle. Le chœur, à chevet plat, date des 12e et 13e siècles, et présente des chapiteaux en larges feuilles d'acanthe. Une plaque de commémoration indique que la chapelle Saint-Joseph, datant de 1652, fut édifiée aux frais de Claude Chrestien.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE PONT-LA-VILLE
explore 61.4 km

EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE PONT-LA-VILLE

L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité remonte au 16ème siècle (soubassements de la tour du clocher). C’est un édifice à plan allongé qui présente une nef unique de trois travées, percée de baies en plein cintre, et un choeur à pan coupé, voûté d'ogives percé de baies trilobées, reconstruit en 1849. Dans la même période, le clocher fut restauré en 1879. A noter : l'ensemble de l'édifice est recouvert de peintures murales datant de la deuxième moitié du 19e siècle.
EGLISE SAINT-DIDIER D’ORGES
explore 61.4 km

EGLISE SAINT-DIDIER D’ORGES

L'église date principalement du 2ème quart du XIXème siècle et du 4ème quart du XIXème siècle. Paroisse Saint Pierre Saint Paul - Doyenné de Châteauvillain - Diocèse de Langres L'église d'Orges était le siège d'une cure ou d'un prieuré-cure en la possession des Chevaliers de Malte et à la nomination du grand-prieur de Champagne. C'est un édifice d'architecture néo-classique construit sous la direction de l'architecte chaumontais Antoine Chaussier suivant un devis établi en juin 1832. L'ancienne église avait été jugée trop dégradée pour être restaurée et Chaussier préféra la reconstruire entièrement mais dans un endroit différent. Pendant le temps des travaux, l'ancienne nef servit pour les offices et le chœur fut abattu pour servir de remblai à la nouvelle construction. En juillet 1881, l'architecte Catherinet dressa des plans pour l'établissement d'un péristyle au portail occidental et le même établit un projet de flèche sur le clocher en août 1894.
Eglise Saint-Andoche de Beurey
explore 61.4 km

Eglise Saint-Andoche de Beurey

Église des XIIème et XVIème siècles sous le vocable de saint Andoche, décorée de peintures murales, de croix de consécration et d’une voûte en coque de bateau renversé datant du XVIème siècle. On y trouve aussi des groupes sculptés représentant des scènes de la vie de la Vierge datant du XVIIème siècle et l'éducation de la Vierge du XVIème siècle. Lors des grandes manœuvres de août-septembre 1891, le ministre de la Guerre, monsieur De Freycinet dîna chez Madame Chatel, à la maison notariale. Le repas achevé, le Ministre suivi de l'état-major s'installa dans le clocher de l'église pour suivre les évolutions de la troupe entre Vendeuvre et le Puits.
EGLISE SAINT-DIDIER DE MONTSAON
explore 61.4 km

EGLISE SAINT-DIDIER DE MONTSAON

De plan allongé, l’église de Montsaon présente une nef à vaisseau unique plafonnée et un chœur, du milieu du 16e siècle, à chevet plat également plafonné. La nef et le clocher furent reconstruit à la fin du 19e siècle suite à un incendie. La sacristie est datée de 1740.
Eglise Assomption d'Herbisse
explore 61.5 km

Eglise Assomption d'Herbisse

L’église d’Herbisse, dédiée à l’Assomption de la Vierge, est attestée dès 1169. De sa construction au XIIe siècle, elle conserve les piliers massifs de plan carré des trois travées de sa nef. Le mur du bas-côté sud a été refait au XVe siècle. Quant à celui du bas-côté nord, il appartient à la grande campagne du début du XVIe siècle qui a vu la reconstruction du choeur et du transept. Les trois nefs du choeur, de même hauteur, communiquent par de grandes arcades et s’achèvent chacune par une abside à pans coupés peu profonde.Le chantier du XVIe siècle s’est accompagné de la pose de vitraux. Huit d’entre eux demeurent autour du choeur : trois peuvent être datées de la fin du XVe siècle, soit qu’elles proviennent de l’église précédente, soit qu’elles aient été réalisées sur des patrons anciens. Les autres ont été exécutées entre 1500 et 1510 environ. En 1877, le peintre verrier troyen Hugot a posé deux verrières dans le bas-côté sud de la nef.Bien qu’elles ne soient pas toutes de la même époque, les thèmes illustrés dans ces verrières s’organisent autour de la problématique unique de l’histoire du salut : la création du monde est suivie du péché originel par la faute d’Adam et Ève et du meurtre d’Abel par Caïn. La rédemption de l’Humanité ne peut se faire que par la Passion du Christ à la fois homme et Dieu. L’Incarnation est illustrée par la généalogie de la Vierge qu’est l’Arbre de Jessé, par la Vie de la Vierge et l’Enfance du Christ. La divinité du Christ s’affirme au travers des thèmes de son Baptême et de sa Transfiguration.Ces verrières, très colorées et richement décorées de gravures perlées et de montures en chef d’oeuvre, adoptent en général une composition en petites scènes distribuées en registres. Elles présentent de nombreux apparentements avec des vitraux de Sainte-Madeleine et de Saint-Nizier de Troyes, mais aussi d’autres églises de l’Aube telles que Rosnay- l’Hôpital et Saint-Étienne-sous-Barbuise, ou de la Haute-Marne, telles que Ceffonds ou Joinville. Il peut s’agir d’une simple diffusion des sources d’inspiration, mais il a été démontré que l’Arbre de Jessé utilisait les mêmes patrons silhouettés que les personnages de l’Arbre de la Madeleine de Troyes parfois disposés différemment et pourvus d’autres noms. Les peintres verriers, troyens ou non, mettaient en commun leurs patrons. Les scènes de la Genèse communes avec la Madeleine de Troyes en sont-elles des reproductions ? Seul un relevé des réseaux de plombs pourrait le prouver.S'adresser à la Mairie le mardi : 03 25 37 90 08.
Nécropole Nationale de Saint-Thomas-en-Argonne
explore 61.6 km

Nécropole Nationale de Saint-Thomas-en-Argonne

Le cimetière militaire, créé en 1924, regroupe les corps des soldats tués au cours des Batailles d'Argonne de 1914 à 1918. L'aménagement du site s'est déroulé en 1924-1925 par le regroupement des dépouilles des soldats exhumés des cimetières militaires de La Biesme et de La Gruerie. De 1941 à 1952, y sont regroupés les corps de soldats tués au cours de la Seconde Guerre mondiale sur le territoire du département de la Marne. 23 820 m² - 8 173 corps 14-18 : 8 085 Français dont 3 324 en 2 ossuaires. Site en accès libre.
EGLISE SAINT-REMY DE FORCEY
explore 61.6 km

EGLISE SAINT-REMY DE FORCEY

L'église de Forcey est un édifice à plan allongé, du 19e siècle. Sa nef est à vaisseau unique à 3 travées voûtées d'arêtes. Son choeur comporte deux travées, l'une couverte d'une voûte d'arêtes et l'abside hémicirculaire d'un cul-de-four à ogives. Le clocher-porche est couvert d'ardoise et est encadré par deux chapelles.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE CLINCHAMP
explore 61.7 km

EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE CLINCHAMP

La partie orientale de l'édifice (abside, murs des autels latéraux) est de style flamboyant (fin du Moyen Age). Clocher, nef et collatéraux ont été rebâtis en 1773 et 1774 sur les plans et devis (28 335 l.) de l'architecte François Mauperrin (réception des travaux le 9 mars 1775).
EGLISE SAINT-VALLIER DE CHAMARANDES
explore 62.1 km

EGLISE SAINT-VALLIER DE CHAMARANDES

L’église de Chamarandes, limite 15e siècle 16e siècle ; 2e quart 19e siècle, était succursale de Brottes puis devint annexe de Choignes après le Concordat. Le 12 mars 1833, Chaussier, architecte à Chaumont, établit un devis pour la reconstruction de la nef, de la sacristie et du clocher. La pierre de taille devait provenir des carrières de Chamarandes, le pavé serait en dalles de Brethenay posé sur des décombres damés de la démolition de l’ancienne construction. L’adjudication eut lieu le 3 mai 1833 au profit de Georges Chaudron de Chaumont pour 8000 francs et la réception se déroula le 29 juin 1834.
EGLISE SAINT-PIERRE DE CONSIGNY
explore 62.2 km

EGLISE SAINT-PIERRE DE CONSIGNY

L’église de Consigny est un édifice du 19ème siècle, à plan allongé. Il présente une nef à 3 vaisseaux à 5 travées plafonnées, un choeur à une travée plafonnée et chevet plat et un clocher-porche encadré par deux chapelles.
Eglise Saint-André
explore 62.4 km

Eglise Saint-André

Retouchée au XVIIe et au XVIIIe siècle elle est aujourd’hui fermée pour des raisons de sécurité, il est toujours possible de l’admirer de l’extérieur. Elle est inscrite depuis 1982 à l’inventaire des monuments historiques.
Nécropole nationale de « La Harazée »
explore 62.6 km

Nécropole nationale de « La Harazée »

Les événements militaires en font un secteur spécifique du front : les paramètres physiques du massif d'Argonne se transposent dans l'ampleur des pertes du à l'âpreté des combats en forêt. La nécropole a été créée en 1915 lors de la Bataille d'Argonne pour y regrouper les corps exhumés des cimetières militaires de La Gruerie et de la Harazée. Afin d’offrir une digne sépulture aux milliers de soldats tombés dans le bois de la Gruerie, le cimetière militaire fut édifié en lisière de ce massif forestier, théâtre en 1915 de combats rapprochés très meurtriers lors de la «bataille d’Argonne». Le choix du site relève avant tout de la présence dans le hameau dit «La Harazée» d’une ambulance de campagne. Les soldats succombant à leurs blessures dans cette structure médicale de circonstance étaient inhumés directement sur site. Ceci peut expliquer que ce cimetière militaire ait été créé dès les premiers combats de 1915, puis aménagé en 1924 afin de réunir les corps exhumés des cimetières provisoires de la Gruerie, de la Harazée, de la Houyette et du Four de Paris. La particularité de cette nécropole nationale tient également à son plan basé sur un pentagone irrégulier. Le cimetière épouse en effet la pente du terrain au gré de l’évolution des inhumations. Ceci explique la présence d’une série de gradins successifs matérialisés par des murets. La nécropole fut réaménagée en 1935-1936, quand 156 familles choisirent de récupérer les corps de leurs proches pour les inhumer dans les caveaux familiaux, tandis que 1 672 corps de poilus (dont 442 en ossuaire) n’ont pas été déplacés afin qu’ils reposent pour l’éternité avec leurs frères d’armes. Les croix correspondant aux emplacements des corps des soldats qui ont été rapatriés ont été maintenues en place pour respecter la géométrie du site. Aménagement : 1924, 1935, 1936 : regroupement des corps exhumés des cimetières militaires de la Gruerie et de la Harazée. 5 530 m² - 1 673 corps 14-18 : 1 672 Français dont 442 en ossuaire.
Eglise Saint-Martin
explore 62.8 km

Eglise Saint-Martin

Jadis paroisse du diocèse de Langres, l’église d’Éguilly-sous-Bois dépendait du doyenné de Bar-sur-Seine à la seule collation de ‘évêque. Cet édifice de la fin du XIIe et du début du XIIIe s., à nef unique de 4,70 m de large, est agrandi au sud par une vaste chapelle de deux travées, voûtée d’ogives. La nef romane, contrebutée par de gros contreforts, se termine par un chevet plat du début de l’époque gothique, percé d’un triplet, dont les baies en plein cintre, fortement ébrasées, sont garnies de vitraux modernes. Deux larges contreforts épaulent les angles du chevet et de la chapelle en hors d’œuvre. En 1843, la travée ouest a été surmontée d’un clocher carré ouvert sur ses quatre côtés. Une porte romane en plein cintre très simple subsiste au pied du massif du clocher ; elle est surmontée d’un oculus. Au revers de la façade subsiste, au-dessus de la porte, un arc en plein cintre roman à double voussure qui retombe sur deux colonnettes à chapiteaux de feuillage élancé. La voûte en bois moderne de la nef a remplacé au XIXe s. les voûtes de pierre en mauvais état. Elle retombe sur des culs-de-lampe en forme de godets triangulaires qui appartiennent au mode de voûtement primitif et que l’on rencontre dans plusieurs édifices de la région, comme à l’Isle-Aumont ou Bucey-en-Othe par exemple. La dernière travée de la nef et l’entrée du chœur ont reçu un traitement particulièrement soigné ; elles sont scandées par des colonnes engagées à chapiteaux de feuillage, sur lesquelles reposaient les voûtes d’origine. La chapelle latérale s’ouvre largement sur la nef par deux arcs brisés sans mouluration correspondant à chaque travée. Cette chapelle, plus basse que la nef, est voûtée de robustes ogives à large méplat en intrados encadré d’un ressaut, fréquentes dans la région et dont les clés rustiques sont sculptées, l’une d’un masque, l’autre d’une sorte de fleur largement ouverte. Elles reposent sur des consoles placées très bas sur les murs, ce qui donne un aspect trapu à cette partie de l’édifice. Les ogives du chœur reposent sur des culs-de-lampe en forme de godets, très proches de ceux de la nef. Sur les murs latéraux, des consoles supportent deux statues équestres polychromes, l’une de saint Martin, l’autre de saint Georges terrassant le dragon. Une statue de la Trinité, en pierre, est classée au titre des objets mobiliers. En 1998, la Sauvegarde de l’Art français a donné une subvention de 50 000 F à la commune pour la restauration de la voûte en pierre de liais de la chapelle sud et la réfection de ses enduits.
Eglise de L'Invention de la Sainte Croix
explore 62.9 km

Eglise de L'Invention de la Sainte Croix

Situé à Mesnil-Sellières (10220)
EGLISE SAINT-SIMEON-LE-STYLITE D’ESSEY-LES-PONTS
explore 63.0 km

EGLISE SAINT-SIMEON-LE-STYLITE D’ESSEY-LES-PONTS

L'église d'inspiration du style roman a été construite en 1851. Elle est dédiée à Saint Siméon le Styliste. Ce saint mort en 459 est né en Turquie dans la région d'Antioche, vécut pendant 40 ans sur une colonne dans des conditions particulièrement difficiles. Il donne également son nom à la rue principale. A l'intérieur de l'église, on peut y voir des vitraux et un chemin de croix, dons de la famille d'Espiard qui demeurait au château.
Nécropole Nationale "Le Pont de Marson"
explore 63.0 km

Nécropole Nationale "Le Pont de Marson"

Monument aux héros de la Grande Guerre. Création en 1915, batailles de Champagne. Aménagement : 1922, 1923, 1926 à 1929 : regroupement des corps exhumés de cimetières militaires de l'ancien front de Champagne, à Beauséjour, la Main de Massiges, la Tourbe... 43 944 m² - 21 319 corps 14-18 : 21 291 Français dont 12 223 en 6 ossuaires, 25 Tchèques, 2 Serbes. Site en accès libre.
Nécropole Nationale de Suippes
explore 63.2 km

Nécropole Nationale de Suippes

Création en 1915, batailles de Champagne. Aménagement de 1920 à 1924, 1927, 1928, 1932, 1938 : regroupement des corps exhumés de cimetières militaires de la Marne, à l'est de Reims. Site en accès libre.
Nécropole nationale et monument ossuaire de la Gruerie
explore 63.2 km

Nécropole nationale et monument ossuaire de la Gruerie

Séparés par une route, ces deux hauts lieux du souvenir, créés en 1923 et 1924, regroupent 4 761 tombes destinées aux corps exhumés de cimetières provisoires ou de tombes isolées provenant de la Biesme, Binarville, la Gruerie, La Harazée, Saint-Thomas, Servon et Vienne-le-Château. On y trouve aussi 13 300 dépouilles de soldats répartis dans trois ossuaires. La spécificité des combats dans la forêt d’Argonne explique le nombre important de tués, le Bois de la Gruerie étant d’ailleurs surnommé par les poilus le « Bois de la tuerie ». En effet, la présence d’un manteau forestier compact, de profonds ravins et de plateaux aux abrupts versants expliquent la violence des engagements. L’autre indicateur de la violence des combats est la classification de la forêt d’Argonne en tant que «zone rouge» après le conflit. Dans la Marne, elle représentait près de 25 000 hectares dont seuls 2 200 ont pu être remis en état de culture. Les espaces inconstructibles et/ou non déminés seront alors majoritairement boisés. EN SAVOIR + Ossuaire de 850 m3 créé en 1923 pour recueillir les restes d'environ 10 000 soldats non identifiés provenant du Bois de la Gruerie. Le monument porte comme seule mention « Aux Morts de la Gruerie 1914-1918». Son monument imposant, œuvre du sculpteur Raoul Eugène Lamourdedieu (1877-1953), au centre d'un mur en pierre de taille lisse se dresse une victoire sculptée. Elle est enchâssée en haut-relief à l’intérieur d’une niche recouverte de palmes. Drapée à l’antique et droite comme une korè grecque, elle prend le visage d’une Marianne coiffée du bonnet phrygien. Ses ailes sont repliées dans le dos, une main présente la flamme du souvenir et un bras levé à l’horizontale indique la sépulture collective des morts. Création en 1923, bataille d'Argonne de 1914-1918. Aménagement : 1923 : regroupement des corps inconnus exhumés dans la region de Biesme et au bois de la Gruerie. 850 m² -10 000 corps 14-18 : 10 000 Français en ossuaire.
Eglise de la Conversion de Saint Paul
explore 63.6 km

Eglise de la Conversion de Saint Paul

L’association de sauvegarde du patrimoine de l’église de Montsuzain anime et veille à la protection de l’édifice. r r Les quatre piliers du transept sont du XIIe siècle et forme un carré visible jusqu’à la formation du clocher. Deux chapelles pentagonales façonnent le charme de cette église. Ses vitraux du XVIe sont classés monuments historiques depuis 1913.
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE D'ESNOUVEAUX
explore 63.7 km

EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE D'ESNOUVEAUX

L'église d'Esnouveaux, datée du 18è siècle, est à plan allongé. Ses extérieurs sont en moellons tandis qu'à l'intérieur certaines parties en moellons sont en partie enduites. La nef est à 3 vaisseaux à 4 travées voûtées d'arêtes. Le choeur est à 2 travées dont la première est voûtée d'arêtes et l'abside hémicirculaire d'une voûte en éventails. Le clocher-porche, en pierre de taille, est surmonté d'une terrasse et d'un lanterneau.
EGLISE SAINT-AMAND D’OZIERES
explore 63.9 km

EGLISE SAINT-AMAND D’OZIERES

L'église Saint-Amand présente un chœur de l’époque médiéval (fin du 12ème siècle ou début du 13ème siècle) avec une travée couverte d’une voûte d’ogives, à chevet plat. De plan allongé, l’édifice dispose également d’une nef et d’un clocher datant du 18ème siècle.
Le Camp de la Vallée Moreau
explore 64.0 km

Le Camp de la Vallée Moreau

Situé entre Vienne-le-Château et Binarville, le camp « Vallée Moreau Ouest » a été construit par les soldats allemands dans la Vallée Moreau, un ravin du massif argonnais proche du champ de bataille et des tranchées. Il a accueilli des troupes de réserve, notamment le 83e régiment de Landwehr, entre février 1915 et septembre 1918. Doté de nombreuses installations (comme une centrale électrique, des douches, des latrines ou encore un réseau de galeries souterraines), il offrait un confort relatif aux hommes stationnés là. Le Camp de la Vallée Moreau est restauré et entretenu par le Comité Franco-Allemand Souvenir et Sauvegarde des Sites en Argonne. Si vous souhaitez le visiter (visite guidée uniquement !), pensez à prévoir des chaussures adaptées et des vêtements chauds.
Eglise Saint-Laurent
explore 64.1 km

Eglise Saint-Laurent

Bâtie au XIIème siècle, l’église de Villy-en-Trodes a été partiellement reconstruite au XVIème siècle puis en 1860. Du XIIème siècle subsistent encore les deux travées du sanctuaire et le chœur. Le clocher abrite quant à lui trois cloches qui font la fierté des habitants.
La Main de Massiges
explore 64.1 km

La Main de Massiges

Si vous êtes passionné(e) d’histoire et curieux(se) d’en savoir plus sur la Première Guerre Mondiale, il y a fort à parier que la visite du site de la Main de Massiges vous intéressera. À l’Est de Reims, elle représentait un point stratégique du front de Champagne lors de la bataille de la Marne en 1915. Véritable forteresse naturelle, l’ensemble de ce plateau crayeux se compose de plusieurs points hauts ressemblant à une main gauche posée à plat. Le site dit « du Cratère » conserve encore aujourd’hui la trace des combats qui ont fait rage, avant que l’armée française ne s’empare d’une grande partie du secteur. L’ensemble des galeries, mises à jour et entretenues par l’association La Main de Massiges, en fait un haut lieu du tourisme de mémoire et d'archéologie de la Grande Guerre.
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE BLESSONVILLE
explore 64.1 km

EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE BLESSONVILLE

L'église Saint-Pierre-Saint-Paul est un édifice médiéval qui remonterait à 1330, ainsi qu'en témoignent le choeur, la croisée du transept et le portail sud (chapiteaux à crochets, voussures). L'édifice est remanié au 17e siècle (1645), par l'agrandissement de la nef.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE SEMOUTIERS
explore 64.2 km

EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE SEMOUTIERS

L’inscription sur la façade, 1629, date l’édifice du 17e siècle, toutefois, il a subi de grande modification au 19e siècle. C’est une église à plan allongé. Sa nef est à 3 vaisseaux à 5 travées couvert de fausses voûtes en berceaux segmentaires. Son choeur est à une travée et abside à 3 pans couverte d'une fausse-voûte d'ogives en bois.
Eglise Saint-Etienne
explore 64.4 km

Eglise Saint-Etienne

Un prieuré de l'abbaye de Molesme y fut fondé à la fin du 11e siècle. Église de la fin du 12e siècle. Portail ouest roman. Fenêtres agrandies au 18e siècle. Clocher de 1863-1865.
EGLISE SAINT-MARTIN DE MARMESSE
explore 64.7 km

EGLISE SAINT-MARTIN DE MARMESSE

Le prieuré et l'église romane sont très anciens. Sur la tour du prieuré, on y voit les armes de l'Abbaye de Cluny : les deux clés de Saint Pierre et l'épée de Saint Paul. L’église et le cimetière ont longtemps servi à Châteauvillain, qui ne possédait pas d'endroit pour inhumer ses propres morts. On peut donc en déduire que la présence de Marmesse est antérieure à celle de Châteauvillain. On trouve dans cet édifice des dalles funéraires anciennes de réemploi et le porche a probablement été remanié au XVeme siècle. La façade quant à elle, a subi des travaux sans doute au XVIleme siècle, mais l'ensemble garde un caractère remarquable. La qualité de l'acoustique permet d'y donner des concerts très appréciés et la rénovation récente autorise l'utilisation de l'intérieur comme lieu culturel.
EGLISE SAINT-FELIX-SAINT-AUGEBERT DE VILLARS-EN-AZOIS
explore 64.7 km

EGLISE SAINT-FELIX-SAINT-AUGEBERT DE VILLARS-EN-AZOIS

L’église, dédiée à Saint Félix et Augebert, date du 18ème siècle. C’est un édifice à plan en croix latine, qui présente nef unique, de trois travées, percée de baies en plein cintre et un choeur à pans coupés éclairé de quatre grandes baies en plein cintre. Ses larges baies et le revêtement à la chaux blanche font que l’église est très lumineuse.
EGLISE SAINT-FELIX-SAINT-AUGEBERT DE SILVAROUVRES
explore 64.8 km

EGLISE SAINT-FELIX-SAINT-AUGEBERT DE SILVAROUVRES

L'église Saint-Félix et Saint-Augebert fut reconstruit en 1787-1788 sur les plans de l'architecte des eaux et forêts François Nicolas Lancret. C’est un édifice à plan allongé qui présente une nef unique de quatre travées et baies en plein cintre et un choeur à chevet plat dont les murs sont percés de deux baies. Le mur du chevet en hémicycle est entièrement recouvert d'une large fresque du martyre des deux saints patrons de la paroisse. Les voûtes sont également peintes de motifs ornementaux et de médaillons circulaires.
EGLISE SAINT-GERMAIN D’HARREVILLE-LES-CHANTEURS
explore 64.9 km

EGLISE SAINT-GERMAIN D’HARREVILLE-LES-CHANTEURS

La travée du choeur de l’église d’Harréville-les-Chanteurs daterait du 13e siècle. Voûté d’ogive, les voûtes du chœur ont toutefois été refaite au 15ème siècle. La nef, quant à elle, présente une voûte d'arêtes sous le clocher Tous deux auraient été rebâtis peu avant la Révolution Française.
Eglise Notre-Dame-de-la-Purification
explore 64.9 km

Eglise Notre-Dame-de-la-Purification

Aujourd’hui des rénovations sont entreprises pour consolider les parois de l’édifice et procéder à un nettoyage complet. r r Sa décoration intérieure est remarquable et singulière par les sculptures figurées qui se trouvent au niveau des culs-de-lampe. Il était rare pour les églises auboises du XVIe siècle de décorer ces parties saillantes servant à supporter le poids de la nervure, de l’arc ou de la colonne. r Ses verrières du XVIe sont classées monuments historiques ainsi que quelques éléments de son mobilier comme un Saint Evêque en calcaire peint du XIVe, une vierge à l’enfant en calcaire peint du XVIe siècle et un fauteuil de célébrant de style Louis XVI de la fin du XVIIIe.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE VERBIESLES
explore 65.1 km

EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE VERBIESLES

Cette église, à plan en croix latine, dispose d’un choeur qui date de la première moitié du 13e siècle. Il est à une travée voûtée d'ogives et chevet plat à triplet. La nef, du 18e siècle, est à vaisseau unique à 4 travées voûtées d'ogives. Le clocher porte la date de 1778. Notez, dans le mur du chevet le tabernacle mural de style Renaissance.