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Monuments à faire autour de Saint-Dizier (52) Tout afficher

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Eglise Saint-Maurice
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Eglise Saint-Maurice

L'Eglise était anciennement un prieuré-cure dont l'origine remonte au XIe ou XIIe siècle. Avant 1740, elle n'avait qu'une seule nef. En 1737 et les deux années suivantes, elle fût reconstruite sur une plus grande échelle tout en conservant l'ancien clocher. Appelée à cette époque la "Nouvelle Eglise", sa première pierre fut posée le 25 avril 1737. Sa construction terminée, elle fut officiellement réceptionnée le 04 novembre 1739. Ce fut en 1787 qu'on démolit le clocher pour construire le portail et la tour tels qu'on les voit aujourd'hui. La tour porte une pyramide de charpente couverte d'ardoises. On y monte par un escalier en pierre, éclairé par des meurtrières. L'Eglise est dédiée sous l'invocation de Saint Maurice, martyr d'Agaune en Valais.
Eglise Saint-Aventin
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Eglise Saint-Aventin

L’édifice actuel a été construit d’est en ouest au XVIe siècle et seules les parties basses de la tour remontent au XIIIe. Le portail sud de style Renaissance est daté de 1557 et serait peut-être l’œuvre des maîtres maçons Jademet et J. Thiedot en raison de sa proximité stylistique avec l’ancienne porte occidentale de Saint-Parres-aux-Tertres qui porte leur signature. Le porche a été refait en 1847-1848. L’édifice est une église-halle à trois vaisseaux de cinq travées voûtée d'ogives terminée par une abside à trois pans. Le chœur liturgique empiète sur les deux dernières travées du vaisseau central et le clocher est implanté sur la troisième travée de ce même vaisseau. Les collatéraux sont couverts de toitures perpendiculaires à l’axe de l’édifice. La façade occidentale est marquée par la présence d’un portail donnant accès à un vestibule d’entrée. Un important ensemble de vitraux a été réalisé vers 1510-1520 lors des travaux de reconstruction. De nombreuses inscriptions permettent de les dater et de connaître leurs commanditaires, des personnalités locales. Les vitraux s’inspirent, entre autres modèles, de ceux de l’église de la Madeleine de Troyes et s’apparentent donc à "l’école troyenne". Les verrières, restaurées en 1894 par Gaudin, ont été déposées en 1939 puis à nouveau restaurées en 1957-1958 par Max Ingrand. Sont présentées à la fois des grandes scènes s’étendant sur plusieurs panneaux, comme l’Adoration des Mages réalisée en 1520 pour François Hennequin et Louise Molé et des figures de saints parrainant les donateurs, comme les saints Henri, Barbe, Catherine et Marguerite avec Henry de Foissy et Marguerite de Chamrémy. Cette dernière verrière comporte aussi des scènes de la Passion du Christ. La Crucifixion a été exécutée en 1520 pour le curé Nicolas Godet. Dans la verrière offerte par François Hennequin et Louise Molé, les scènes de la Circoncision du Christ et de l’Adoration des mages se déroulent dans des intérieurs architecturaux de style Renaissance. Enfin, les panneaux donnés par Jehan Gubelin et sa femme, dans le premier quart du XVIe siècle, sont consacrés à la Vierge avec les scènes de l’Annonciation, de la Dormition et du Couronnement de Marie. L’église a été classée monument historique en 1907 et les vitraux au titre objet le 9 août 1894.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE CREANCEY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE CREANCEY

L'église de Créancey fut consacrée le 23 septembre 1526. C’est un édifice à plan allongé qui présente une nef et des collatéraux de cinq travées, un choeur de deux travées à chevet plat percé d'un triplet à meneaux larges en pierre de taille. Notons que l’église possède une crypte qui donne accès à la fontaine Saint-Jean, aujourd'hui tarie. Jusqu'au 19e siècle, il était admis que la source était miraculeuse pour la santé des enfants.
EGLISE SAINT- GERARD DE SOMMERECOURT
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EGLISE SAINT- GERARD DE SOMMERECOURT

L’église de Sommerécourt date du 19ème siècle et est orienté au nord. De plan allongé, elle est construite en moellon et pierre de taille et présente 3 vaisseaux.
Eglise de l’Assomption de la Vierge
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Eglise de l’Assomption de la Vierge

Quatre siècles après la première période d’édification, la fin de la guerre de Cent Ans permettait un nouveau souffle de prospérité et notamment architecturale. r Au XVIe siècle deux plans seront privilégiés : les plans rectangulaires et les plans en croix dont l’église de Ruvigny est un témoignage exemplaire. Ses verrières du XVIe siècle représentant Saint Thibault, Saint Claude, Saint Jauran, Saint Nicolas, Saint Sébastien, la vie de la Vierge et la crucifixion, sont classées monuments historiques. r D’autres pièces de son mobilier sont également classées comme un triptyque représentant la Sainte Conversion, peint à l’huile sur des panneaux de bois, daté de 1584, il est déposé et conservé à la mairie de Ruvigny.
Eglise Notre Dame de la Nativité
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Eglise Notre Dame de la Nativité

Dite de style néo-gothique, cette hauteur démesurée marque cette résurgence de l’art gothique en vogue au XVIe siècle, qui permettait un véritable envol des architectures. Sa façade est animée par les découpes des toitures, les saillis et renfoncements de la structure générale.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE SARCEY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE SARCEY

L’église de Sarcey, à plan en croix latine, fut reconstruite de 1770 à 1772 sur les plans de François Mauperrin. L’édifice est entièrement voûté d'arêtes à l’exception de la travée du clocher qui est voûtée d'ogives. La nef, à vaisseau unique, est à 3 travées voûtées d'arêtes et son chœur, à une travée et chevet plat.
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-LA-VIERGE DE POULANGY
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-LA-VIERGE DE POULANGY

L'église de Poulangy était le siège d'une cure à la collation de l'abbesse de Poulangy avec Louvières pour succursale. Le roi de France était seigneur du lieu puis les religieuses de Poulangy lui achetèrent la seigneurie en 1583. L'église Notre-Dame-de-la-Nativité fut édifiée au 13ème siècle. La chapelle au nord du chœur a été ajoutée au 14ème siècle. A cette occasion, les toitures du bas-côté nord et de la chapelle ont été alignées (surhaussement du mur du bas-côté nord avec ses modillons). C'est probablement à cette époque également que le triplet du chevet fut transformé en baie gothique. La tour du clocher, qui se trouvait primitivement sur la nef, fut reconstruite à son emplacement actuel en 1739 (date inscrite sur la corniche sud). Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE MANDRES-LA-COTE
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE MANDRES-LA-COTE

L'église de Mandres était le siège d'une cure au patronage du chapitre de Langres, principal décimateur du lieu. L'ancienne église datait du 15e siècle et se trouvait au milieu du cimetière. Elle comportait une nef avec un petit porche, un clocher, deux chapelles à droite et à gauche, une sacristie attenante et un choeur au fond. Le tout était voûté, couvert en lauze et fut jugé en mauvais état et trop petit. En conséquence, l'architecte Mangot établit un devis le 2 avril 1819 pour la reconstruire entièrement en inversant son sens et en décalant son axe afin de s'écarter du cimetière. L'adjudication des travaux eut lieu le 29 mai 1820. En démolissant l'ancienne, un vase de terre rempli d'un grand nombre de pièces d'or et d'argent du XVème siècle fût trouvé sous les voûtes. Ce trésor fut probablement caché là pendant les malheureuses guerres du règne de Charles VI. Description : Eglise à plan allongé orienté nord (porche) -sud (choeur). La nef à vaisseau unique lambrissé est précédée par un porche à colonnes encadré par une chapelle et la cage d'escalier. Le choeur à travée unique est voûté d'ogives et se termine par un chevet plat. La tour du clocher accolée au mur du chevet est couronnée par un toit en pavillon en ardoise. On trouve à l'intérieur une Vierge du XVe siècle en provenance de l'école de Troyes, classée monument historique en 1963. Le lustre et les candélabres ont été offerts par l'Impératrice Eugénie femme de Napoléon III.
EGLISE SAINT-MARTIN D’HACOURT
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EGLISE SAINT-MARTIN D’HACOURT

L’église d’Hâcourt, à plan allongé, présente un choeur (des 12e ou 13e siècle) à chevet plat voûté en berceau. Il est précédé d'une travée sous voûte d'ogives sur laquelle s'élève la tour du clocher.
EGLISE SAINT-MARTIN DE CRENAY
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EGLISE SAINT-MARTIN DE CRENAY

L’église Saint-Martin, à plan en croix latine dispose d’une nef à vaisseau unique lambrissé. Selon un document de la mairie la nef et le transept auraient été rebâtis en 1820. Son choeur à une travée et abside à 3 pans est couvert d'une voûte d'ogives et date du 2e quart du 13e siècle. Le clocher-porche est couvert d'ardoise et porte la date de 1829.
EGLISE SAINT-ELOI DE CUVES
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EGLISE SAINT-ELOI DE CUVES

De plan allongé, son chœur, du 15ème siècle, comporte une travée voûtée d'ogives avec une clé de voûtes armoiriée. Datée de la même période, la nef à vaisseau unique comporte 2 travées voûtées d'ogives. La chapelle est voûtée d'ogives et est accolée au mur sud de la deuxième travée de la nef. Le clocher-porche, élevé au 19e siècle, est couvert d'une flèche polygonale couverte d'ardoise. Elle renferme une croix de procession de 1748, signée Gillot (orfèvre à Langres), recensée aux objets des monuments historiques et classée en 1976.
EGLISE SAINT- HILAIRE DE VAUDRECOURT
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EGLISE SAINT- HILAIRE DE VAUDRECOURT

L’église Saint-Hilaire est un édifice du 19ème siècle. La date de 1830 est d’ailleurs inscrite sur la porte. De plan allongé, elle est entièrement plafonnée avec des voûtes d’arêtes dans le porche uniquement.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Elle conserve un mobilier en partie classé monument historique comme une étole en soie verte du XVIIIe, un maître-autel en chêne peint, doré et agrémenté de faux marbre du XVIIIe, une huile sur toile de 1657. r Les mystères de Rosaire est composé d’une image centrale représentant une Vierge à l’enfant donnant un chapelet à Saint Dominique, et le Christ en donnant un autre à Catherine de Sienne, autour, des médaillons s’inspirent pour certains de grands peintres comme Vasari pour retracer 15 épisodes de la vie de Marie et Jésus. Une autre huile sur toile datée du XIXe, représente L’adoration des bergers d’après un original Zurbaran, célèbre peintre espagnol.
EGLISE SAINT-MARTIN DE MAISONCELLES
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EGLISE SAINT-MARTIN DE MAISONCELLES

L’église fut élevée en 1898 aux frais de la famille Perrin-Robinet dont le chef de famille était fondeur de cloches à Mohon (Ardennes) et natif de Maisoncelles. C’est un édifice à plan en croix latine de style néo-gothique. Sa nef est à vaisseau unique à 2 travées voûtées d'arêtes et son choeur à une travée voûtée d'ogives et chevet plat.
Nécropole Nationale de Mourmelon de Grand
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Nécropole Nationale de Mourmelon de Grand

Monument aux morts 1914-1918, Monument aux morts de Champagne 1914-1918. Création en 1915, bataille de Champagne. De 1919 à 1923, regroupement des corps exhumés des cimetières militaires de Mourmelon, Prosnes, Saint Hilaire le Grand. 13 580 m² - 2 685 corps 14-18 : 2 685 Français dont 41 en ossuaire. Site en accès libre.
EGLISE SAINT-REMY DE NIJON
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EGLISE SAINT-REMY DE NIJON

L’église Saint-Rémy remonte au 13ème siècle. De cette époque subsistent les 2 travées du chœur, couvertes de voûtes d'ogives et dont la première supporte le clocher. La nef, plafonnée, et le clocher sont plus tardifs.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE D’OUTREMECOURT
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE D’OUTREMECOURT

L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité est un édifice construit au 17e siècle avec les matériaux provenant de la destruction de l'ancienne cité de la Mothe. Elle est orientée vers le nord-est et présente 3 vaisseaux en voûte en berceau.
Eglise Saint-Vallier
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Eglise Saint-Vallier

Église romane Saint-Vallier, située au centre du bourg, fait partie de ce groupe d’églises champenoises dont le transept et le chœur, à la charge des décimateurs, ont été reconstruits à la fin du XVe et au début du XVIe s., alors que les nefs, à la charge des paroissiens, ont été le plus souvent conservées faute de moyens. Son plan en croix se compose d’une courte et basse nef unique, d’un double transept et d’une abside à trois pans terminée par un chevet plat. Les doubles transepts et les chevets plats, qui ont connu un grand développement dans la région troyenne au XVIe s., sont l’une des caractéristiques de l’architecture religieuse de cette région et correspondent souvent à l’amorce d’une reconstruction de la nef, non poursuivie comme c’est le cas ici. Le côté sud du double transept est du XVIe siècle. Au XIXe s., le côté nord du transept a été construit ou reconstruit dans le style du XVIe, l’abside restaurée et les voûtes de la nef refaites en bois et plâtre. L’abside, de même hauteur que le transept, est épaulée par deux gros contreforts d’angle. Chaque pan est percé d’une fenêtre en plein cintre à réseau Renaissance appartenant à la seconde moitié du siècle. La fenêtre nord est aujourd’hui bouchée. Les façades latérales du double transept, séparées par un contrefort, présentent les caractéristiques que l’on rencontre dans la plupart des églises auboises à double transept, un pignon et une couverture indépendante par travée. La corniche à modillons simplement épannelés qui court sous la couverture des transepts est la seule décoration extérieure de l’édifice du XVIe siècle. Ce dispositif est fréquent dans les églises de la région ; on le rencontre à Pouan, Polisot ou Gélannes par exemple. Le bras sud du transept est éclairé au sud et à l’est par de larges fenêtres en arc brisé garnies d’un rem plage flamboyant. La différence de style des remplages des fenêtres du transept et du chœur laisse à penser que le transept est antérieur de quelques années au chœur dont les remplages des fenêtres sont franchement Renaissance. La croisée est surmontée d’un petit clocher carré terminé par une pyramide. Le sommet des murs goutterots de la nef romane est orné d’une corniche à modillons sculptés dont certains représentent des têtes caricaturales sans doute réemployées. L’édifice est couvert d’une voûte d’ogives du XIXe s. qui retombe par pénétration sur les piles engagées ; le restaurateur a su assez bien harmoniser les moulures modernes avec celles des piles des transepts. Ces six piles à noyau cylindrique, courtes et trapues, reposent sur des bases à moulures arrondies séparées par des gorges, cavets, scoties. Les voûtes y pénètrent directement, sans l’intermédiaire de chapiteaux. Le chœur est voûté d’un réseau complexe d’ogives à liernes et tiercerons en étoile qui reposent sur des culots. Les clés de voûte sont dépourvues de sculpture. Cet ensemble a été agrémenté au XIXe s. d’un décor peint d’angelots et d’inscriptions entourées de couronnes de laurier. Les fragments de vitraux Renaissance, classés Monuments historiques en 1913, remontés dans les baies de l’édifice, sont les vestiges des verrière fin XVe – début XVIe s. détruites par un ouragan en 1865. Il s’agissait, en particulier, d’un vitrail de saint Nicolas donné en 1625 par le prêtre Nicolas Breiard et de quatre lancettes représentant le Christ, l’Éducation de la Vierge et sainte Marguerite. Quelques fragments de ce dernier vitrail ont été placés dans la baie d’axe en 1939. La baie de la sacristie a été garnie d’un saint Vallier céphalophore placé sous un dais d’architecture entre deux bordures de bouquets portant les monogrammes du Christ et de la Vierge, datant du XVe siècle.
EGLISE SAINT-EVRE DE BUXIERES-LES-CLEFMONT
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EGLISE SAINT-EVRE DE BUXIERES-LES-CLEFMONT

Le choeur de l'église Saint-Evre de Buxières-les-Clefmont date du 12e siècle et se termine par un chevet plat. La première travée du choeur, qui supportait autrefois la tour du clocher, présente une fenêtre d'origine dans le mur nord et une porte qui devait mener au presbytère accolé à l'édifice, dans le mur sud. La nef, qui date du 13è siècle, comporte deux arcs qui font penser à la construction d'un transept, avorté. A vaisseau unique de trois travées, cette nef est précédée d'une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le mur sud de la seconde travée présente un portail en réemploi du 11e siècle. Une importante campagne de restauration et de transformation eut lieu dans le troisième quart du 19e siècle. Comportant, à l'origine, la reconstruction de la nef en réutilisant les éléments (chapiteaux et ogives) de l'ancien édifice, les travaux entrainèrent un risque de ruine de la tour du clocher qui se trouvait sur la première travée du choeur. Jugée indispendable par l'architecte, sa réalisation nécessita de la démonter et de la reconstruire en façade sur une nouvelle travée (une pierre porte la date de 1855 au sommet de la façade).
Château de Montabert
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Château de Montabert

Ce bien restera pendant environ 130 ans propriété de cette illustre famille, dont Jacques-Nicolas Paillot de Montabert sera le membre le plus célèbre, puisqu’il deviendra un peintre et artiste reconnu, et notamment pour la rédaction d’un traité complet de la peinture.r r Le château sera rasé en 1860 par la famille Savoie, qui entreprendra ensuite sa reconstruction, 3 ans après, dans le format qu’on lui connait actuellement, avec sa tour centrale à trois étages. r r Cette maison de maître en pierre est actuellement une maison d’hôtes, entourée d’un parc exceptionnel de 14 hectares, fleuri et arboré de centenaires.
EGLISE SAINT-MAURICE DE DONCOURT-SUR-MEUSE
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EGLISE SAINT-MAURICE DE DONCOURT-SUR-MEUSE

L’église Saint-Maurice comporte 2 travées du choeur qui datent de la fin du 15e siècle (la date 1494 est gravée sur les chapiteaux séparant les 2 travées. La nef et l'abside auraient été érigées vers 1835.
Château de Val Seine
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Château de Val Seine

Cette ancienne demeure Bourgeoise appelée Château de Val-Seine abrite aujourd’hui différentes associations, les intérieurs ne se visitent donc pas. Le parc quant à lui, est libre d’accès, il entoure le château de verdure et procure d’agréables promenades ; des jeux de plein air font la joie des enfants ; des tables et des bancs permettent le pique nique en famille.
EGLISE SAINT-MARTIN D'ORMOY-SUR-AUBE
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EGLISE SAINT-MARTIN D'ORMOY-SUR-AUBE

L’église Saint-Martin, de style roman, fut construite vers 1780. Elle possède une statue miraculeuse appelée Notre Dame du Chêne qui fut l’objet d’un pèlerinage important. C’est un édifice, à plan allongé, qui présente une nef et des collatéraux de quatre travées, entièrement voûté d'arêtes. Le chœur, à chevet plat, est percé d'une porte donnant accès à la tour du clocher, derrière le maître-autel.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE DONNEMARIE
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE DONNEMARIE

Eglise du 18e siècle, à plan allongé, nef lambrissé, choeur à chevet plat voûté d'arêtes et clocher-porche à flèche polygonale couverte d'ardoise.
EGLISE SAINT-THOMAS-DE-CANTERBURY DE LOUVIERES
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EGLISE SAINT-THOMAS-DE-CANTERBURY DE LOUVIERES

L’Église Saint-Thomas de Canterbury, construite au XIVe siècle, abrite 2 tombeaux classés, celui du seigneur de Louvières, Jacques de 1556 et celui de Claude d’Orge datant de 1627. A voir également : le lavoir situé au pied de l'église.
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE DE LEVECOURT
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE DE LEVECOURT

L’église de Levécourt présente un chœur, du 12e siècle, dont les travées sont sous voûte d'ogives. La nef, du 13ème siècle, et le transept, du 15ème siècle, sont plafonnés.
Eglise Saint-Remy
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Eglise Saint-Remy

A la fin du 11e siècle, Gautier Ier, comte de Brienne, donna l'église d'Essoyes à l'abbaye de Molesme qui, en 12354, conclut un acte de pariage avec Thibaut IV, comte de Champagne, pour les seigneuries qu'elle possédait à Essoyes, Verpillières et Poligny. Église néo-gothique élevée de 1856 à 1862. Église à plan en croix latine ; nef à 3 vaisseaux à 3 travées ; abside pentagonale ; tour-porche à l'entrée ouest.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Modifiée au XVIIIe siècle et au XIXe, elle a récemment pu être restaurée grâce à la SNPA.
Eglise Saint-Paul
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Eglise Saint-Paul

L'église fut donnée en 1152 à Montiéramey par Godefroi de la Roche, évêque de Langres. A la fin du 15e siècle, la seigneurie fut achetée par Philippe de Lenoncourt, bailli de Bar-sur-Seine. Sanctuaire et transept du 12e siècle. Nef et clocher-porche du 18e siècle. Église à plan en croix latine ; nef à vaisseau unique ; bras du transept sud double ; abside rectangulaire ; tour-porche.
Eglise paroissiale de l'Assomption
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Eglise paroissiale de l'Assomption

Situé à Fresnoy-le-Château (10270) au Place de l'église.
EGLISE SAINT-MARTIN DE PERRUSSE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE PERRUSSE

L'église de Perrusse, de plan allongé, dispose d'un choeur à deux travées (la première voûtée d'arêtes et la seconde d'ogives) qui datant du 13e siècle. La nef et le clocher ont été élevés au 18e siècle, toutefois, les voûtes de la nef furent abattues en 1842, ce qui explique la présence des contreforts, et remplacées par un plafond. La nef de l'église Saint-Martin est à vaisseau unique lambrissé ; elle est précédée d'une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise. L'édifice dispose également d'un escalier en vis situé dans l'angle formé par la tour-porche et la nef, du côté nord. La tour du clocher est en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon avec chaîne en pierre de taille.
Eglise de l'Assomption de la Vierge
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Eglise de l'Assomption de la Vierge

Construit autour d'un solide clocher carré en pierre du xiie siècle couvert d'ardoises, l'édifice se compose extérieurement d'une large nef, d'un transept et d'un cœur. L'ensemble comporte des toitures en tuiles. À l'intérieur, la nef, portée par six piliers, est flanquée de deux collatéraux. L'ensemble est surmonté de voûtes d'arêtes. Le transept composé de 2 travées suivant la longueur de l'église et trois suivant sa largeur, est couvert de voûtes sur croisées d'ogives. Le cœur délimité par une abside à cinq pans, est surmonté d'une voûte rayonnante à six branches d'ogives, liernes et tiercerons. Le maître autel ainsi que les retables des deux autels latéraux, dédiés l'un à la Vierge et l'autre à Sainte Béline, sont l'œuvre de Jean-Baptiste Bouchardon. Les murs extérieurs sont percés de 13 baies ornées de vitraux des xixe et xxe siècles. L'absence d'unité de style du bâtiment témoigne des nombreux remaniements qu'il a subi au cours des siècles. De l'église originelle du XIIème siècle, seul le clocher subsiste. Le cœur et le transept ont été reconstruits au XVIème siècle, de même que la nef et les collatéraux au XVIIIème siècle. Les vitraux datent des XIXème et XXème siècles. L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1989.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

La première pierre de l'église Saint-Etienne de Bar-sur-Seine a probablement été posée en 1505 par Jacques de Dinteville, gouverneur et comte usufruitier de Bar. La construction débute par le bas-côté nord de la nef, avec la 2e chapelle, dédiée à saint Barthélemy, au début du XVIe siècle. Le millésime de 1531 figure sur la façade occidentale et celui de 1541 sur une chapelle du chœur. Si l’édifice est principalement de style gothique, les parties hautes de la nef ont été achevées entre 1561 et 1582 dans le style Renaissance (gros chapiteaux ioniques et arcs en anse de panier) puisque le monogramme LDB, pour Louis de Bourbon, comte usufruitier de Bar-sur-Seine, apparaît sur le garde-corps du triforium. Le portail de façade est daté de 1616 et l’édifice consacré en 1628.L’église présente un plan en croix latine avec une nef et un chœur à trois vaisseaux de quatre travées et chapelles latérales. Un transept saillant marque la jonction entre ces deux parties. La nef comporte des arcades basses en arc brisé surmontées par un triforium et des baies à remplage. Les vaisseaux latéraux du chœur se terminent par des pans coupés tandis que le vaisseau central est prolongé par une abside à trois pans. La tour du clocher est implantée dans l'angle nord-ouest de la nef.On compte quarante-neuf baies dans l'édifice. La pose des premiers vitraux a dû suivre de quelques années le début des travaux de l’église : 1512 ou 1522 est la date la plus ancienne connue (l'inscription a depuis disparu). On distingue deux campagnes : les verrières basses du chœur portent les dates de 1539 et 1542 ; les verrières hautes du chœur et du transept, en grisailles au jaune d'argent, ont été posées entre 1548 et 1557. Enfin, les derniers vitraux installés au XVIe siècle sont ceux de la nef, avant 1582. Une partie du décor vitré, détruit par les huguenots en 1563, est rétablie par Jehan Macadré vers 1600 et Jean Lothereau en 1636. Les donateurs sont bien connus grâce à diverses inscriptions qui donnent le nom de particuliers, de confréries (du Saint-Sacrement par exemple) et de corporations (les tanneurs et cordonniers, les bouchers, etc.). Dès le début du XVIIIe siècle, les verrières sont endommagées par les intempéries et le vandalisme, qui ont entraîné des pertes définitives ou des remaniements. Ces verrières ont été de nombreuses fois restaurées, dans la seconde moitié du XIXe siècle et durant tout le XXe siècle.Plusieurs thèmes iconographiques sont représentés : l’Eglise, ses docteurs, ses défenseurs et les fondements de la foi sont particulièrement évoqués au chevet et dans les chapelles du chœur, au sein de panneaux où alternent grisailles et couleurs ; la Vie du Christ, sa Passion et sa Résurrection ornent les fenêtres hautes du chœur où prédomine la grisaille ; enfin, les verrières hautes de la nef montrent un cortège de figures de saints dans des niches d’architecture peintes. Les légendes des saints fêtés dans le diocèse sont peints à pleine couleur dans les fenêtres du transept et les chapelles de la nef et du transept. Eglise et vitraux ont été classées monuments historiques (au titre immeuble) en date du 10 juillet 1907.
Eglise Saint-Parres
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Eglise Saint-Parres

Son portail sud, de style flamboyant et daté de 1547, est presque identique à celui de l’église de Pont-Sainte-Marie. Quant à la sculpture de l’ancienne entrée occidentale, elle serait proche de la décoration de la porte sud de l’église de Creney-près-Troyes. La tour, qui porte la date de 1557, a été mise en œuvre sous la direction des maîtres maçons Jademet et J. Thiédot, comme l’indique une inscription située sur son premier contrefort. L’église a été raccourcie à l’ouest d’une travée. Le mur pignon a été refait de 1877 à 1878.r r L’église, de type halle à plan allongé, comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées suivie par un chœur à travée droite et abside à trois pans. La tour-clocher hors-œuvre se dresse à l’angle nord-ouest de l’édifice, accompagnée d'une tourelle d’escalier au sud. Les vitraux d’origine, datant essentiellement du début et aussi du second tiers du XVIe siècle, sont en grande partie conservés, mais tout de même incomplets. Gaudin a réalisé quelques réparations vers 1897-1899. Déposés pendant la Seconde Guerre Mondiale, ils ont longtemps été entreposés à Champs-sur-Marne avant d’être restaurés, complétés et reposés dans les années 1960-1962 par Max Ingrand, qui est également l’auteur des vitreries décoratives de la nef. Une baie composite montrant notamment la Nativité et l’Adoration des mages à la sanguine a été commandée vers 1510-1512 par la fabrique, Claude Noël, Nicole Bertin et la famille Dorigny. On y voit également un donateur présenté par saint Jacques au sein d’un encadrement d’architecture en grisaille et jaune d’argent. Une autre verrière composite montrant la vie de saint Nicolas, a été offerte par Guillemette, veuve de Nicolas Vinot. Ce dernier y est représenté en donateur avec ses cinq fils et son saint patron. Dans sa partie supérieure, est peinte la Rencontre à la Porte dorée de sainte Anne et saint Joachim. La verrière composite montrant des Scènes de la Genèse est proche de celles de la Madeleine de Troyes et de Chavanges. Une verrière de la Transfiguration, traitée en grisaille et jaune d’argent, nuancée de bleu et de vert s’apparente à celle de Davrey. Enfin, un autre panneau montre une vaste composition horizontale obéissant au cadre architectural d’un portique Renaissance qui abrite les saints Claude, Jean l’Evangéliste et Nicolas présentant trois donateurs en prière, dont deux hommes et une femme. L’édifice a été classé par arrêté du 26 mars 1942 et les vitraux au titre objet le 6 octobre 1894.
Eglise Notre Dame de la Nativité
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Eglise Notre Dame de la Nativité

L'église paroissiale, sous le vocable de Notre Dame, semble dater du XIIe siècle ; on y reconnaît le caractère des constructions de cette époque. Elle possède un porche ou atrium, construction bien rare dans nos églises de villages. Sa flèche est fort belle et très élancée : elle est une oeuvre des moines de Molême. L'entretien de cette église était à leur charge. Son intérieur offre peu d'intérêt. En l'ancienne chapelle seigneuriale on remarque un joli bas-relief dans le goût de la renaissance; il représente un saint Hubert en chasse, avec un calvaire : il a plus d'un mètre en largeur, et est divisé en deux compartiments, dont chacun renferme un certain nombre de statuettes habilement groupées. C'est un objet d'art assez intéressant.
EGLISE SAINT-LOUP DE MALAINCOURT-SUR-MEUSE
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EGLISE SAINT-LOUP DE MALAINCOURT-SUR-MEUSE

L’église de Malaincourt-sur-Meuse, du 19e siècle, est entièrement couvert de voûtes d'ogives.
EGLISE SAINT-NICOLAS DE CHEMIN
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EGLISE SAINT-NICOLAS DE CHEMIN

L’église de Chemin date du 19ème siècle. C’est un édifice à plan allongé, à 1 vaisseau.
EGLISE SAINT-MARTIN DE NINVILLE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE NINVILLE

L’église fut construite en 1769 et restaurée en 1868 (dates portées sur le fronton du portail). C’est un édifice, à plan allongé, qui présente une nef à vaisseau unique à 3 travées et un choeur à deux travées et chevet plat. L’extérieur est construit en pierre de taille et moellon et son clocher-porche est couvert d'une flèche polygonale en ardoise.
EGLISE SAINT-ELOPHE-SAINT-CHRISTOPHE DE GRAFFIGNY
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EGLISE SAINT-ELOPHE-SAINT-CHRISTOPHE DE GRAFFIGNY

L’église de Graffigny date du 19ème siècle et présente la particularité d’être orienté au Nord. De plan allongé le clocher et la travée du choeur sont en voûte d’ogives et le reste est plafonné en lambris.
EGLISE SAINT-REMY D’AUDELONCOURT
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EGLISE SAINT-REMY D’AUDELONCOURT

De plan allongé, l’église Saint-Rémy date de 1838. Elle présente une nef, à 3 vaisseaux à 5 travées, voûtée d'une fausse-voûte en berceau (les bas-côtés sont voûtés d'arêtes). Son chœur est à deux travées, la première est voûtée d'une fausse-voûte en berceau et la seconde d'un faux cul-de-four.
Église Saint-Rémi
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Église Saint-Rémi

L'édifice actuel date du XVème
Eglise Saint-Pierre-es-Liens
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens

Église à plan allongé ; nef à bas-côtés uniquement au sud ; tour-clocher entre la nef et le choeur ; porche à l'entrée ouest. Mur nord, clocher et porche roman. Le reste de l'église a été refait entre 1844 et 1856 avec des pierres d'Ampilly, Beauvoir et Fouchères. Jadis succursale de Virey-sous-Bar.
Eglise Saint Donat
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Eglise Saint Donat

Les verrières du XVIe siècle représentant les scènes de la crucifixion, et de la vie de Saint Jean-Baptiste, Saint Sébastien, Saint Jean, Sainte Madeleine, Saint Loup, Saint Nicolas et de la Vierge sont classées tout comme les éléments de son mobilier telles que les statuettes de calcaire datées du XVIe représentant Sainte Marguerite, Sainte Catherine, Saint Donat ou encore Saint Loup...
LA LOUVETIERE
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LA LOUVETIERE

Très rare en France, ce piège à loup, situé en forêt du Marsois, mesure près de 4 m et est aménagé dans une cavité naturelle. Il a été longtemps utilisé car, autrefois, les loups étaient abondant dans la région. Il a été nettoyé et remis en état par les habitants du village.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

La construction s'étend de 1515 à 1553. La date de 1515 est celle de la nef qui sera terminée vers 1550. La tour est datée des années 1550. La porte sud, de style flamboyant a été exécutée vers 1547. L'église possède quatre beaux portails occidentaux, qui ne sont pas homogènes : celui du centre est flamboyant, les portails latéraux sont de style Renaissance classique (celui de droite est daté de 1553). Les charpenteries des pignons de la façade occidentale ont été réalisées vers 1603. L’église, de type église-halle, présente un plan allongé avec une vaste nef à trois vaisseaux de cinq travées, un chœur également à trois vaisseaux long de deux travées se terminant par une travée droite et une abside à trois pans. Les voûtes d'ogives sont supportées par de gros piliers cylindriques aux nervures pénétrantes. Extérieurement, les toitures des chapelles latérales sont perpendiculaires à l’axe de l’édifice. La tour-clocher s’élève à demi-hors-œuvre sur l’angle nord-ouest de la nef. Dans le chœur, des cinq verrières d’origine, probablement consacrées à la Vierge, il ne reste que deux ensembles de panneaux, regroupés dans les baies de la travée droite de l’abside (baies 3 et 4). Les vitraux et fragments anciens que l’on trouve dans la nef datent essentiellement des années 1525-1530, à l’exception de la deuxième travée sud qui date des alentours de 1590. Quant à la baie de la première travée sud de la nef, elle a été exécutée vers 1590-1593 et restaurée en 1896-1897 par Félix Gaudin. C’est à ce dernier qu’on doit les verrières du Sacré-Cœur et de l’Eucharistie installées dans les pans latéraux de l’abside (baies 1 et 2), tandis que la baie d’axe est occupée par un vitrail de la Vie de la Vierge , œuvre d’Erdmann en 1874. Ce dernier a également réalisé les panneaux de L’Enfance et de la Passion du Christ dans les bas-côtés, au-dessus des autels de la Vierge et de saint Joseph. L’ensemble des vitraux, déposé en 1940, a été restauré et reposé en 1955 par Labouret. Les verrières du premier quart du XVIe siècle de l’abside sont principalement consacrées à la Vierge. Dans celle du nord (baie 3), donnée par Pierre Mauroy et Marie Le Gras, on voit une Dormition de la Vierge, les donateurs présentés par saint Maur et l’apparition du Christ à Marie-Madeleine. Dans celle du sud (baie 4), sont représentées des scènes de la Vie de la Vierge. Parmi les vitraux anciens de la nef, se trouve un Arbre de Jessé (baie 16), accompagné des figures de saint Jean l’Evangéliste et du prophète Isaïe, offert par Nicolas Cotton et sa femme. L’œuvre s’apparente à celles des Noës-près-Troyes et de Rigny-le-Ferron. Enfin, le panneau datant de 1590-1593, offerte par les marguilliers de la fabrique, Nicolas Le Dormant, Simon Regnault Le Jeune, Jehan Mareschault, il présente une représentation allégorique des luttes entre Protestants et Catholiques, en grisaille et jaune d’argent, d’après l’œuvre de C. van den Broeck, gravée par Hans Collaert. Ces luttes y sont symbolisées par le combat des vices et des vertus, du chrétien contre la mort et pour la foi d’après l’épître de saint Paul aux Ephésiens. Cette verrière est attribuée faussement à Linard Gontier. L'église de Pont-Sainte-Marie est classée monument historique depuis le 16 février 1895 et ses vitraux ont été inscrits au titre immeuble le 29 mai 1926.r r Pas d’ouverture, clé à récupérer à la mairie - 03 25 81 20 54 - aux horaires d’ouverture : r Lundi/Mardi/Mercredi/Jeudi 8h30 à 12h et de 13h30 à 18hr Vendredi : 8h30 à 12h et de 13h30 à 17hr Samedi : Permanence des élus de 9h à 12hr r Manifestations : visites guidées et concert aux Journées Européennes du Patrimoine r Renseignements 03 25 81 20 54
Le Sergent York, héros américain
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Le Sergent York, héros américain

Alvin York (1887-1964) est l'un des américains les plus célèbres de la Grande Guerre suite aux faits d'armes accomplis en forêt sur les hauteurs de Châtel. Le 8 octobre 1918, après de violentes attaques de mitrailleuses, le Caporal York (328ème RI - 82ème DI) prend le commandement d'un groupe réduit à 7 hommes et se lance à l'attaque des positions allemandes. Après avoir repoussé une attaque de baïonnettes, ils prennent d'assaut les nids de mitrailleuses ennemis.132 soldats allemands seront fait prisonnier dont 4 officiers. York sera immédiatement nommé Sergeant. Selon le maréchal Foch, commandant en chef des armées alliées, il s'agit du "plus grand exploit jamais réalisé par un simple soldat de toutes les armées en Europe ". Son fait d'arme lui vaut la médaille d'honneur du Congrès et la célébrité aux États-Unis.Hollywood lui consacre un film réalisé par Howard Hawks en 1941 avec Gary Cooper dans le rôle du Sergeant York.Aujourd’hui, un circuit historique de 3 km en forêt permet de découvrir le lieu des combats.
Nécropole Nationale de Mourmelon le Petit
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Nécropole Nationale de Mourmelon le Petit

Création en 1915, bataille de Champagne. De 1915 à 1918 : inhumation des morts des batailles de Champagne. 1931 regroupement de corps exhumés de cimetières militaires à l'est de Reims. 8 230 m² - 1 496 corps. 14-18 : 1 495 Français. Site en accès libre.
EGLISE SAINT-LEGER DE SOULAUCOURT-SUR-MOUZON
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EGLISE SAINT-LEGER DE SOULAUCOURT-SUR-MOUZON

L’église Saint-Léger présente : - une nef plafonnée, - des chapelles latérales dont celle du nord a été construite en 1750 par le seigneur Jean-Baptiste de Thumery puis remaniée en 1860 par le comte de Thomassin de Bienville. - un porche, sous la tour du clocher de 1680, couvert de voûtes d'ogives. Ce dernier comporte 3 cloches datées de 1859.
SITE DE LA MOTHE
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SITE DE LA MOTHE

La route d'accès à la Mothe part du centre du village de Soulaucourt-Sur-Mouzon. Ville neuve créée au 13 eme Siècle sur un plateau culminant à 504 m d'altitude, la Mothe fut dotée au 16 eme siècled'une puissante enceinte bastionnée. Elle devint ainsi la seconde place-forte de Lorraine après Nancy. Les rois de France n'ont jamais toléré cette construction, à la frontière même de leur royaume. Après avoir subi trois sièges, en 1634, 1642-43 et 1644-45, elle fut totalement rasée, églises et couvents compris, sur ordre de Mazarin. Depuis, la nature a repris ses droits. Deux circuits de visite et une signalétique permettent de visiter librement les principaux vestiges de cette cité martyre, en arpentant un agréable sous bois Un dépliant facilitant ces visites est disponible dans les Offices du Tourisme de la région ou sur le site wwwlamothe-bassigny.fr Eglise XVIIe siècle d’Outremécourt : souvenirs de l’ancienne cité de la Mothe , bâtie en 1699 avec les pierres de la Collégiale de la Mothe et de divers autres monuments de la ville. On remarquera notamment son plan hexagonal, évocation de la ville défunte avec ses six bastions, le majestueux portail, avec ses pilastres arrachés à des édifices de la Mothe, et son clocher, évoquant une échauguette. A l'intérieur, ont été rassemblés nombre de sculptures et souvenirs de l'ancienne collégiale. Une signalétique a été installées avec deux circuits de visite libre. Des panneaux illustrent et commentent le site de la Mothe tout au long du parcours de visite.
Eglise Saint Memmie
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Eglise Saint Memmie

Cette Eglise romane du XIIe siècle, dédiée à Saint-Memmie, possède un chevet plat voûté en berceau brisé. Le clocher est de style roman à fenêtres simple et géminées. Le portail est de style pointes de diamant.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE LATRECEY
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE LATRECEY

L'église Saint-Pierre-ès-Liens est un édifice de style néo-classique, à plan allongé, daté de 1769, mais qui fut reconstruit au 18e siècle et au 19e siècle. Elle présente trois travées, une avant-nef supportant le clocher (1838), un sanctuaire d'une travée droite et d'une abside à trois pans et de hauts piliers circulaires à chapiteaux toscans soutenant des voûtes d'arêtes.