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Lac de Charmes
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Lac de Charmes

Le lac de Charmes offre 197 ha de plan d'eau et une digue de 362 m de long, pour 17 m de haut, achevée en 1906. Il s'agit d'un site touristique en partie aménagé pour les activités de loisirs. Il est réputé pour la pêche. Il est possible de s'y baigner et de se promener en canoë, bateau à pédales ou encore bateau électrique. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique également disponible sur l'application Id-Vizit : Les Pirates du lac de Charmes Idéal pour occuper vos enfants pendant la balade, les pirates du lac de Charmes leurs proposent de découvrir le lac, ses oiseaux, ses poissons ... sur le thème des rites et des croyances des pirates. Sous la forme de quiz, puzzles ou encore d'étapes géolocalisés vos enfants seront devant vous pour répondre aux questions. Arriverez-vous à les suivre ! Pour les spécialistes de nature : Le réservoir de Charmes a été créé à la fin du dix neuvième siècle pour alimenter en eau le canal de la Marne à la Saône. Ses eaux eutrophes occupent le fond d'une vallée encaissée du plateau de Langres. Ce biotope est caractérisé par une dynamique de type fluvial : le niveau d'eau, très variable selon les saisons en fonction des besoins en eaux du canal, est notamment assez bas en fin d'été et en automne. La végétation : Ces conditions particulières favorisent une végétation spéciale, stabilisée depuis longtemps avec des ceintures de végétation très typiques, déterminée essentiellement par le gradient d'humidité du substrat : végétation aquatique de type Potamion et Lemnion, ceinture amphibie (roselière à phragmites), ceinture interne (cariçaie à Carex vesicaria), végétation prairiale soumise à l'inondation hivernale et au tassemennt du sol (action mécanique des vagues en hiver et piétinement en été), saulaie à saule cendré et ormaie-frênaie. Le crypsis faux-vulpin, espèce méridionale en limite d'aire, l'utriculaire négligée, curieuse plante carnivore flottante, le sisymbre (ou braya) couché, espèce pionnière des grèves bordant les eaux, rare en France, protégé au niveau national et en Europe (convention de Berne), retenu comme espèce déterminante pour la directive-Habitats, cité dans le livre rouge de la flore menacée de France en tant qu'espèce vulnérable et inscrit sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne. La faune : La faune recèle également des richesses importantes, notamment dans le domaine ornithologique ; le plan d'eau attire de nombreuses espèces d'oiseaux migrateurs, dont une partie hivernera : divers canards et sarcelles (canard colvert, canard souchet, canard pilet, sarcelle d'été, sarcelle d'hiver), des fuligules et notamment la fuligule milouinan, la fuligule milouin et la fuligule morillon, le chevalier guignette, la guifette noire, etc. Des couples de grèbes huppés, grèbes castagneux et foulques macroules se reproduisent ici. Différents rapaces fréquentent le lac : le balbusard pêcheur (en migration), les milans, la buse... Ainsi sur les soixante neuf espèces recencées, trente six sont protégées par la loi et quatre sont inscrites sur la listes rouges des oiseaux (nicheur ou hivernant) de Champagne-Ardenne. Une tortue, la cistude d'Europe a été aperçue au niveau de la queue du lac, elle est protégée en France et en Europe (convention de Berne) et incrite sur la liste rouge de la faune menacée en France. L'entomofaune, essentiellement les libellules, est bien représentée sur le réservoir, avec quatre espèces rares dans la région sur les quinze recensées sur la zone. Enfin il présente un intérêt piscicole et cynégétique évident (lieu migratoire et de reproduction de plusieurs espèces de gibier d'eau).
Vallon boisé d'Erelles
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Vallon boisé d'Erelles

La combe d'Erelles constitue un des sites majeurs du plateau de Langres. Elle s'ouvre au sud sur la vallée de l'Aube. Ses pentes, raides et boisées, présentent des types forestiers variés en fonction de l'exposition des versants : hêtraie xérophile de pente sud, érablière, hêtraie à dentaire de pente nord, aulnaie de fond de vallon. Un petit marais privé de pente, tufeux, linéaire (moins de 3 hectares), très mouillé et partiellement boisé, fait la transition entre la hêtraie montagnarde et la prairie du fond du vallon au niveau des lieux-dits "Champ d'Erelles" et plus à l'est vers la "Combe de l'Herbue". Malgré sa petite taille il est d'une grande richesse floristique et renferme plusieurs espèces rares et protégées. Site non aménagé (rester sur le chemin de randonnée balisé) Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : La végétation : La schoenaie domine sous sa forme classique à choin noirâtre, à jonc obtusifloe avec la swertie pérenne, protégée au niveau régional et inscrite, avec la parnassie des marais sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La schoenaie basse à choin ferrugineux, espèce rare protégée au niveau national, possède une flore bien diversifiée. Au fond du marais se remarque une petite aulnaie, vraisemblablement plantée et qui abrite le rare thélyptéride des marais. Quelques noyaux de fruticées se sont installés dans les zones tufeuses plus ou moins sèches, ainsi qu' une molinie en pied de versant au contact des marnes, avec une petite fougère rare en Haute-Marne, l'ophioglosse vulgaire (au niveau du marais de l'Herbue). Plusieurs pelouses relictuelles subsistent, avec une flore méridionale diversifiée et riche en espèces rares telles que la grande gentiane jaune (espèce alpine dont les seules stations connues en plaine se situent en Champagne-Ardenne et en Bourgogne), la laîche pied d'oiseau et la violette rupestre, toutes trois protégées dans la région, le fumana couché, l'hélianthème des apennins, inscrits sur la liste rouge régionale. L'aster amelle, présent dans la lisière thermoxérophile est protégé en France où il ne se rencontre que dans le nord-est et le sud-est, le trèfle scabre, inscrit sur la liste rouge des végétaux est localisé sur les rochers et les falaises bien exposés. La faune : La faune est bien moins connue que la flore, mais la totalité du vallon possède un réel intérêt faunistique : salamandre tachetée, lézard des souvhes, chat sauvage, martre et divers rapaces fréquentent la zone. L'écrevisse à pattes blanches s'y rencontre également : elle figure dans le livre rouge de la faune menacée en France en tany qu'espèce vulnérable, est protégée sur le territoire national depuis 1983 et est inscrite sur l'annexe III de la Le site est en bon état général, son caractère paysager en fait un site très apprécié et fréquenté par de nombreux promeneurs. On note néanmoins un grand développement des fruticées et des pinèdes de reconquète.
Lac de la Mouche
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Lac de la Mouche

Le lac de la Mouche est retenu par un barrage de 410 m de long construit en semi-viaduc entre 1881 et 1890. On peut aisément faire le tour de ce lac de 94 ha, à pied ou en VTT lors d'une balade de 7 km. On peut y admirer les reflets des villages de St-Ciergues et Perrancey ainsi que les forêts qui le dominent. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique également disponible sur l'application Id-Vizit : Le lac de la Mouche et les légendes sous-marines Ensemble, nous allons découvrir le lac, toi sur le chemin de randonnée, et moi en dessous de l'eau. Ce lac est connu pour être le plus naturel des 4 lacs du Pays de Langres. Au printemps, d'avril à juin, ces eaux sont d'une clarté qui nous permet de plonger au fond ! Regarde bien, peut-être verras-tu les bulles de nos amis plongeurs venu eux aussi profiter de la visibilité qu'offre ce lac. Le milieu sous-marin est vraiment à part tu sais, lorsque nous plongeons, nous pensons aux légendes et à leurs monstres tous plus bizarre les uns que les autres. Mais connais-tu toutes ces histoires ? Pour les spécialistes de nature : Le lac de Saint-Ciergues, ou réservoir de la Mouche, fait partie des quatre retenues artificielles du pays langrois créées à la fin du 19° siècle et destinées à assurer la navigabilité du canal de la Marne à la Saône en été. Ses eaux eutrophes occupent le fond d'une vallée encaissée du Plateau de Langres, ce qui a induit une inclinaison relativement importante des berges du lac (jamais inférieure à 5%). Ce biotope est caractérisé par son niveau d'eau très variable selon les moments de l'année en fonction des besoins du canal (assez bas en fin d'été et en automne). La végétation : Ces conditions particulières favorisent une végétation spéciale, stabilisée depuis fort longtemps et qui est fonction du gradient d'humidité : une végétation immergée avec notamment une algue du type "lustre-d'eau", assez rare car ayant tendance à régresser en eau polluée, une végétation amphibie et, à la charnière de ces deux groupements, le plantain d'eau à feuilles de graminée, espèce remarquable qui n'avait jamais été signalée en Haute-Marne jusqu'ici et qui s'avère abondante à Saint-Ciergues. Viennent ensuite les peuplements abondants de la laîche gracile et de la baldingère, très massifs sur les berges du lac et dominant l'aspect de la végétation riveraine, ils abritent une espèce rare, la germandrée des marais, inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, mais bien adaptée à l'inondation temporaire et qui présente ici des populations ponctuellement importantes. Une végétation "prairiale" résistante à la pression mécanique des vagues et à l'inondation hivernale se situe sur la partie supérieure des berges (avec l'ail anguleux, espèce rare protégée en Champagne-Ardenne), relayée par une végétation à hautes herbes plus nitrophile au niveau de la limite de l'extension maximale des eaux. Les deux ruisseaux principaux de réservoir de la Mouche ainsi que la douzaine de ruisselets qui coulent sur son pourtour permettent le développement d'une végétation amphibie spécilisée, liée aux eaux courantes. La faune : L'avifaune y est bien représentée bien que moins abondante que dans certains autres réservoirs de la région (peu de zones d'atterrissement et de vasières). Le plan d'eau attire néanmoins de nombreuses espèces d'oiseaux migrateurs ; avec l'automne arrive des oiseaux d'eau dont une partie hivernera sur place : foulques, canards, grèbes, tadornes, sarcelles et fuligules. Des grèbes castagneux et des foulques macroules se reproduisent ici. La roselière dissimule la nidification de certains patits passereaux et différents rapaces fréquentent le site. Ainsi, près d'une soixantaine d'espèces ont été répertoriée, dont 34 protégées et certaines inscrites sur les listes rouges nationale, régionale, ou de la Directive Oiseaux. Par ailleurs, le plan d'eau est un site important pour la reproduction des batraciens et notamment des grenouilles. L'état de conservation de la ZNIEFF est bonne, on peut regretter ici la prolifération des feux (qui se concentrent dans la prairie piétinée inondable) qui détruisent des surfaces non négligeable d'une végétation intéressante, ainsi que la surfréquentation estivale du réservoir qui entraîne une forte dégradation, par le piétinement et le stationnement des véhicules, des berges et des ceintures végétales situées à proximité des routes goudronnées.
Tufière de Fontaine Légère
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Tufière de Fontaine Légère

Petite tufière qui doit son nom à la pierre poreuse : le tuf. Cette dernière provient d'un dépôt de calcaire dissous lors de la traversée du plateau de Langres. Au contact de l'air et de la végétation, le calcaire se dépose sur les mousses, ce qui finit par créer des petits barrages succesifs donnant ainsi naissance à ce petit escalier naturel. En raison de sa superficie réduite et de la proximité immédiate de la route, ce site, non cloturé, reste un milieu naturel fragile : prenez garde à ne pas marcher dessus pour qu'un jour peut-être elle devienne aussi grande que la tufière d'Amorey ou de Rolampont.
Point triple de partage des eaux Manche Atlantique Méditerranée
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Point triple de partage des eaux Manche Atlantique Méditerranée

Au nord du Pays de Langres existe un endroit où la goutte de pluie, selon qu'elle tombe ici ou trois mètres plus loin, s'en va rejoindre la Manche, l'Atlantique ou bien encore la Méditerranée, après avoir grossi le Rhin, la Seine ou bien encore le Rhône. La différence de destination résulte de son emplacement par rapport aux lignes de partage des eaux. Ligne de partage des eaux : Le bassin versant d'une rivière est l'ensemble des terrains tels que l'eau de pluie qu'ils reçoivent se retrouve par ruissellement et infiltration, plus ou moins directement, mais inéluctablement, dans cette rivière. Les bassins versants sont séparés l'un de l'autre par une ligne imaginaire qui correspond souvent à une crête de collines ou de montagnes, et qu'on peut comparer au faîte d'un toit, les gouttières représentant les rivières. Cette ligne s'appelle "ligne de partage des eaux". Le bassin versant d'un fleuve est constitué de l'addition des bassins de tous ses affluents en plus du sien propre avant son premier confluent. Trois Points de partage des eaux en FRANCE: Lorsque trois bassins versants se rencontrent, on obtient un "point de partage des eaux". Ainsi en France, il existe trois principaux points de partage des eaux : 1- Près de Langres à la rencontre des bassins du Rhin, de la Seine et du Rhône, 2- Près de Langogne (48) à la rencontre des bassins de la Garonne, de la Loire et du Rhône, 3- Enfin, à côté de Pouilly-en-Auxois (21) à la rencontre des bassins de la Seine, de la Loire et du Rhône.
L'allée de Platanes de Pontfaverger-Moronvilliers
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L'allée de Platanes de Pontfaverger-Moronvilliers

Cette allée de platanes auraient été plantée avant 1870 car lors de la débâcle de l'armée Française, les chevaux y étaient attachés.
E-Graine Grand Est - Centre d’Initiation à l’Environnement d'Othe et d'Armance
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E-Graine Grand Est - Centre d’Initiation à l’Environnement d'Othe et d'Armance

E-Graine Grand Est, anciennement le Centre d'Initiation à l'environnement d’Othe et d’Armance est une association de loi 1901 implantée sur le territoire Othe-Armance depuis plus de 20 ans. Elle a pour but de faire découvrir et de sensibiliser à l'environnement naturel et au développement durable à tous les publics. Elle propose des activités de loisirs et scolaires pour tous les âges autour de la nature et du développement durable, à travers la découverte des milieux naturels, patrimoines locaux et l'utilisation d'outils pédagogiques, encadrés par des animateurs Nature. La Ressourcière vous accueille ! Réduire vos déchets, mieux consommer : Un espace pour comprendre et partager ! 0 déchet, compostage, jardin au naturel : on répond à vos questions et on partage une multitude de ressources ! Ouvert tous les mois : Le 1er samedi de 9h à 12h. Le dernier mercredi de 14h30 à 18h30. Retrouvez le guide des sorties et ateliers sur le site internet www.cieba.fr et sur facebook "Cieoa Aube"
Le lavoir de la Boubarde (ou grand lavoir)
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Le lavoir de la Boubarde (ou grand lavoir)

Ce lavoir à ciel ouvert, se situe à l'emplacement de la source de la Boubarde, en contrebas du ru du Croc du Gré. Ce rû aurait servi à la construction des remparts. Pour trouver ce lavoir : prendre la rue des Tanneries jusqu'à l'embranchement avec le chemin des Promenades. Il est situé sur votre gauche
Pelouses et landes des Bruyères
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Pelouses et landes des Bruyères

Les pelouses et landes des Bruyères, situées au sud du réservoir de la Mouche, occupent une situation exceptionnelle sur la surface horizontale d'un plateau calcaire recouvert de limons épais. Par l'originalité d'une partie de leur flore qui s'apparente à celle des landes terrains acides, elles se rangent parmi les quinze pelouses les plus intéressantes de la Haute-Marne et un des derniers exemples de landes à callunes. A proximité se trouve d'anciennes lavières recolonisées par une végétation plus adaptée à la sécheresse et aux terrains calcaires. Pour les spécialistes de nature : La végétation : Les pelouses des Bruyères sont des gazons ras, riches en orchidées et en plantes adaptées à la sécheresse, souvent d'origine méridionale, en voie de disparition pour certaines suite aux multiples défrichements dont l'orobanche du thym, le ptychotis hétérophylle, la petite cuscute, l'amélanchier dans les fourrés thermophiles et le centranthe à feuilles étroites dans les anciennes lavières. Ces cinq espèces sont inscrites sur la liste rouge des plantes de Champagne-Ardenne. L'entomofaune, et plus particulièrement les Orthoptères, est riche et diversifiée (11 espèces différentes de criquets et sauterelles, dont trois sont inscrites sur la liste rouge régionale des insectes) avec la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore. Le site est fréquenté par certains oiseaux (plus d'une vingtaine). Ce site, encore en bon état et très représentatif, présente enfin un intérêt paysager certain. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Plan d'eau : l'étang de La Samaritaine
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Plan d'eau : l'étang de La Samaritaine

Dans son écrin de verdure, ce plan d'eau de 700m de long est aménagé avec un ponton. La baignade est autorisée, elle est encadrée par 2 surveillants de baignade tous les après-midis en saison estivale (du 7 juillet au 22 août 2025). L'accès est gratuit. Vous pourrez également profiter d'un espace beach-volley et d'une aire de jeux. À proximité, retrouvez 4 sentiers de balades au départ du camping.
Source de la Meuse
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Source de la Meuse

La Meuse, fleuve international (convention du 12 mai 1863), prend naissance à Pouilly en Bassigny, non loin de la Ligne de partage des eaux entre les bassins de la Mer du Nord et ceux de la Mer Méditerranée. Longue de 950 km, elle parcourt 47 kilomètres en Haute-Marne, où elle est grossie par une douzaine d'affluents; ils y naissent ou y effectuent une partie de leur parcours. Sur la Meuse, la fontaine Saint Laurent, appelée aussi Sainte Salaberge, était supposée guérir certains maux. Site aménagé (sentier, aire de pique-nique, ...) Accès facile pour tout public
Pelouse calcaire de la Bosse
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Pelouse calcaire de la Bosse

La ZNIEFF de la pelouse calcaire de la bosse, située au-dessus du village de Chameroy, en bordure de la route en direction de Voisines, occupe la rupture de versant d'une côte raide impropre à la culture, ce qui a permis son maintien. Sa végétation est très typique du plateau de Langres et renferme l'anémone pulsatille, la gentiane d'Allemagne, la campanule à feuille ronde, l'ophrys bourdon et le genévrier commun. L'entomofaune y présente la mante religieuse, l'alouette lulu, des araignés telles l'agélène ou l'argiope frelon et des papillons comme le zygène et le demi-deuil. Ce site est représentatif de nombreux sites analogues du plateau de Langres. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Côte Saint-Germain
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Côte Saint-Germain

Point de vue exceptionnel au pied du village de Lion-devant-Dun. Piste d'envol des parapentes. Hauteur : Environ 350m d'altitude.
Cascade Saint-Martin
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Cascade Saint-Martin

Cascade sur le ruisseau du Moreux (bassin de l'Amance direction mer Méditerranée) environ 4 mètres de chute. Site aménagé (sentier, ...) Accès facile pour tout public
Pelouse d'au-dessous des Vèvres
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Pelouse d'au-dessous des Vèvres

Cette ZNIEFF concerne deux petites pelouses submontagnardes en assez bon état et très représentatives du plateau de Langres : la première occupe un talus escarpé allongé à mi-pente au sein d'une zone cultivée, la seconde est une petite pelouse en partie embroussaillée qui surplombe le village d'Aulnoy-sur-Aube. On y rencontre plus d'une vingtaine d'espèces assez rares dont deux sont protégées en Champagne-Ardenne, la laîche pied d'oiseau et la violette rupestre également inscrite sur la liste rouge régionale, de même qu'une orchidée, l'ophrys araignée. Ce site est représentatif de nombreux sites analogues du plateau de Langres. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Col de la combe Flageolle
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Col de la combe Flageolle

Altitude : 449 m. Situé entre les villages de Chameroy et de Vitry-en Montagne, le Col de la Combe Flageolle constitue le point de passage privilégié entre la vallée de l’Aujon et la vallée de l’Aube. Il est encadré au Nord-Ouest par la forêt domaniale de Vitry-en-Montagne qui culmine à 453 m, et au Sud par le massif de la Montagne dont l’altitude atteint 461 m. Il s’agit du 10ème col répertorié par le Comité Départemental de Cyclotourisme de Haute-Marne.
Panorama Nord des remparts de Langres
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Panorama Nord des remparts de Langres

Le rempart Nord offre une jolie vue sur la colline des Fourches, la vallée de la Marne...
Panorama Ouest des remparts de Langres
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Panorama Ouest des remparts de Langres

Le rempart Ouest offre, sur la terrasse de la Tour du Petit Sault, une table d'orientation avec vue sur la vallée de la Marne et le Plateau de Langres. Ici, on se sent ailleurs et autrement, presque en lévitation, comme si la terrasse de la tour du Petit-Sault se muait en proue de navire surfant sur les vagues inertes d'une mer évanouie. Le panorama à 210° laisse découvrir la vallée de la Bonnelle qui finit par se fondre dans celle de la Marne à quelques encablures. La première conserve un caractère rural fortement marqué ; en s'écoulant vers le nord, elle contribue, avec la seconde, à ciseler l'éperon langrois en lui donnant sa forme de doigt. Le faubourg de Buzon semble comme accroché aux pentes du plateau ; celui de Brevoines se love le long de la rivière. Chacun ressemble à un village égrenant leurs bâtisses sur un tapis verdoyant qui a peu changé depuis plusieurs siècles. Au-delà de la vallée commence « la Montagne », appellation locale désignant le plateau s'étendant au sud-ouest de Langres en direction de la Bourgogne. En culminant à 523 mètres, ces étendues vallonnées souvent boisées constituent le « toit » de la Haute-Marne. La colline des Fourches était le lieu des pendaisons jusqu'à la Révolution ; une chapelle dédiée à Notre-Dame de la Délivrance a été construite au sommet en 1873. A l'horizon, sur les hauteurs dominant les vallées, on peut encore apercevoir la silhouette tapie et massée de quelques forts détachés constituant le périmètre de protection élaboré de 1874 à 1885 dans le système défensif Séré de Rivières. Du sud au nord : le fort de la Bonnelle (1869-1885), le fort de la Pointe de Diamant (1874-1877), le fort de Saint-Menge (1874-1881).
Canal Entre Champagne et Bourgogne
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Canal Entre Champagne et Bourgogne

Ouvert au trafic en 1907, le canal entre Champagne et Bourgogne (ex canal de la Marne à la Saône) s'étend sur 224 kilomètres (entre Vitry-le-François et Marcilly-sur-Saône). Cet ouvrage, de type Freycinet, assure la liaison fluviale entre les réseaux hydrographiques navigables de la Seine et du Rhône. Tout au long de son trajet, il a nécessité de grands travaux: ponts fixes, ponts tournants, passerelles, pont-canal, mais aussi tunnel et lacs artificiels pour son alimentation en eau. Le franchissement de la ligne de partage des eaux entre la Méditerranée, la Manche et la Mer du Nord (point culminant du canal) a demandé le creusement d'un tunnel de 4821 mètres (quatrième tunnel fluvial de France) qui passe à quelque 50 mètres sous l'église de Balesmes ainsi que la réalisation des 4 lacs du Pays de Langres.|Les paysages traversés ainsi que son calme, en font un des plus beaux canaux de France.
Panorama Est des remparts de Langres
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Panorama Est des remparts de Langres

Le rempart Est offre une vue imprenable sur le Lac de la Liez, les Vosges et les Alpes. Table d'orientation sur place. Depuis ce formidable balcon que constitue le chemin de ronde, les vues sont largement dégagées sur la vallée de la Marne. Le plateau des Franchises accueille les principales unités industrielles de Langres qui ont trouvé ici la place nécessaire pour se développer ; elles sont essentiellement spécialisées dans le caoutchouc et la transformation des matières premières plastiques. Ces unités se sont installées à partir de la fin des années 1950 entraînant la construction de nouveaux quartiers résidentiels au sud de la ville ancienne. Le fond de la vallée abrite les voies qui relient Langres au monde : le canal de la Marne à la Saône et la voie ferrée Paris-Bâle. Plus loin, sur les hauteurs, on peut encore discerner la silhouette végétalisée de quelques forts construits après le conflit de 1870 avec la Prusse. Par temps clair et sec, le regard peut même s'évader vers les sommets des Vosges et des Alpes bernoises.
Maison Lambert
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Maison Lambert

Chocolatier, glacier, salon de thé. M. Jean-claude Lambert, fabricant et créateur du P'tit Langres. Spécialités de l'établissement : - Le P'tit Langres, - Monnaies Diderot, pur lait Java (1 €), ou fondant 72%, - Dragées Medicis. Brevet / maîtrise : 1988, le P'tit Langres - 2013, la monnaie Diderot.
Maison Henry
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Maison Henry

Maison Henry, c'est une histoire de famille avec aujourd'hui la 3ème génération de chocolatier pâtissier installé à Langres et Chaumont! Ses produits 100 % fait maison ainsi que son accueil chaleureux font de la Maison Henry une étape incontournable de toute visite dans le sud haut-marnais! Vous y trouverez une large gamme de chocolats, biscuits et confiseries ainsi qu'un très grand choix de glaces durant la saison estivale!
Le Cornouiller mâle de la ferme d'Angoulevant
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Le Cornouiller mâle de la ferme d'Angoulevant

Le cornouiller mâle (cornus mas) est un vigoureux arbuste, au système racinaire puissant. Très répandu en Europe, il est cependant méconnu. Outre sa présence dans les jardins publics, on le trouve le plus souvent dans les haies ou comme c’est le cas ici, sur un talus le long d’une route. Les racines du cornouiller forment un réseau fin et très dense qui aide à stabiliser les sols. Comme autrefois, le bois du cornouiller reste apprécié en ébénisterie ou pour la fabrication de manches d'outils, barreaux d’échelles... Dur et très dense, le bois de cornouiller ne flotte pas dans l'eau. Il est facile à reconnaître à la fin de l’hiver (fin février, début mars) car c’est à ce moment qu’il produit une floraison jaune pâle sur les branches encore nues. Ces fleurs sont très appréciés des butineurs puisqu'elles apparaissent à une période où les sources de nectar sont rares. En automne, se sont de petits fruits rouges qui apparaissent. Ils sont très appréciés des oiseaux, et, lorsqu'ils sont bien mûrs, comestibles par les hommes qui en font du vin, des gelées ou des confitures.
Snack restaurant du Lake Park
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Snack restaurant du Lake Park

Pour vous rafraîchir et vous restaurer, notre espace restauration vous accueille tous les jours en continue de 10h00 à 22h00. Nous proposons un divers choix de snacking, boissons et glaces. Vous passerez un moment calme et cosy sur notre terrasse en profitant de la vue imprenable sur le lac de la Liez. Ambiance conviviale et détendue.
La Nouvelle Friandine
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La Nouvelle Friandine

La Nouvelle Friandine est une boulangerie et un coffee-shop-snack dans lequel on peut déguster tous types de produit - tout au long de la journée. Boissons chaudes ou froides : cafés, thés, cappuccino, latte miacchiato, affogato ... Smoothies et milkshakes. Traiteur sur demande (8 jours à l'avance) : petits fours, mignardises et planches apéro, snacking (quiches, croque monsieur, salades, sandwiches...), restauration rapide (Burger, Frites, Steak hachée, Frites, Américains...) Et aussi : Dépôt de pain et viennoiseries avec notre partenaire La Langroise (Boulangerie d'Intermarché). Distributeur du journal : JHM quotidien.
Baignade au Lac de la Liez
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Baignade au Lac de la Liez

Baignade surveillée uniquement les après-midis du 27 juin au 30 août de 13h30 à 19h00 (lorsque le pavillon vert est hissé au mât de plage). >> Consulter la météo des plages du Pays de Langres Équipement pour personne à mobilité réduite : Un "Tiralo", fauteuil amphibie conçu pour la mise à l'eau et le confort aquatique des personnes empechées, est à disposition sur la plage du lac de la Liez. Vous le trouverez à côté de la chaise du surveillant de baignade. Demandez à l'utiliser au surveillant de baignade de la plage, reconnaissable à son tee-shirt et sa casquette rouges. Le "Tiralo" est mis à disposition exclusivement aux personnes à mobilité réduite ou handicapée qui disposent d'un accompagnateur qui ira dans l'eau avec elles. Ce n'est pas un objet ludique tout public, mais un fauteuil réservé pour les bains des personnes empechées. Il est utilisé sous la responsabilité de son usager et du (ou des) personnes(s) qui l'accompagne(nt). Le surveillant de baignade de la plage ne peut se substituer à l'accompagnant, il est en poste pour la surveillance de la baignade. Le "Tiralo" s'utilise seulement dans la zone de baignade délimitée. L'accompagnant doit toujours avoir pied pour contrôler la stabilité du fauteuil de bain. Il est conseillé de ne pas s'éloigner de la rive de plus de quelques mètres. En cas d'usage non conforme ou irraisonné, le surveillant de baignade a toute autorité pour mettre un terme à son utilisation. Le "Tiralo" n'est pas une embarcation mais une aide à la baignade. Il doit être utilisé sous la responsabilité d'un accompagnant. L'usage du gilet de sauvetage est obligatoire (gilet fournis par le surveillant de baignade). Consignes de sécurité : La baignade n'est autorisée qu'à l'intérieur des périmètres de baignade matérialisés par des lignes d'eau et délimités par les drapeaux rouges et jaunes. Seule la présence d'un pavillon au mât de plage indique la présence d'un surveillant et les conditions de baignade : - pavillon vert : baignade surveillée sans danger apparent - pavillon jaune : baignade surveillée avec danger limité ou marqué - pavillon rouge : baignade interdite - absence de drapeau : baignade non surveillée ; le public se baigne à ses risques et périls. La présence du surveillant n'exclut pas la responsabilité de chacun et la responsabilité des parents envers leurs enfants. En l'absence de pavillon, le public se baigne sous sa propre responsabilité. Les usagers doivent de conformer aux règles fixées par les arrêtés municipaux des communes concernées.
Marais et pelouses de la Rache et du Vau
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Marais et pelouses de la Rache et du Vau

La ZNIEFF de la Rache et du Vau occupe le vallon et les versants de Parfonde Vau ainsi que la Butte de la Rache située plus au nord. Les versants sont boisés avec différents types forestiers typiques du secteur d'Auberive, notamment la hêtraie sèche xérophile sur pente bien exposée, la hêtraie à dentaire sur pente plus froide, la chênaie-charmaie-hêtraie calcicole sur plateau. Pour les spécialistes de nature : Le sommet de la Rache est occupé par une vaste pelouse (Festuco lemanii-Brometum) autrefois pâturée, localement envahie par les broussailles (à genèvrier, épine-vinette et cerisier de Sainte-Lucie) et entourée par la pinède (pins noirs et pins sylvestres). Un beau marais tufeux se rencontre sur le versant nord de Parfonde Vau, le marais des Mararts : c'est un marais de pente et de bas de pente, tufeux mais sans tufière véritable, nettement tourbeux par endroits, entièrement orienté au nord et toujours bien alimenté en eau. Il est ouvert sur des prairies de fond de vallée et limité à l'amont par la route. Ce marais a une flore riche et caractéristique, la schoenaie est dominante sous toutes ses formes : schoenaie classique à choin noirâtre, localement assèchée et envahie de molinies (bordure) ou de phragmites (centre), schoenaie rase à choin ferrugineux, espèce protégée en France et inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, jonçaie-schoenaie à jonc obtusiflore et à swertie perenne, protégée au niveau régional et inscrite sur la liste rouge, chenaux à Carex rostrata et flaques à Chara. Le marais est prolongé à l'est par une petite moliniaie à végétation diversifiée, avec une lisière de bordure à aconit napel (protégé) et fougère aigle typique, des éléments de saulaie basse à saules pourpres et cendrés. La végétation : La végétation de l'ensemble de la ZNIEFF très caractéristique du plateau de Langres est riche en espèces rares ou protégées (16 espèces) : la doradille verte, au niveau des rochers du talus routier et donc très exposée, est une petite fougère d'origine nord-préalpine (ses localités haut-marnaises sont les seules de la plaine française), protégée en Champagne-Ardenne et inscrite sur la liste rouge régionale, dans le marais tufeux, trois orchidées rares, l'orchis négligé, espèce subatlantique présente en France surtout dans l'ouest et le centre et en régression rapide dans la région, l'orchis de Traunsteiner, d'origine nord-préalpine et l'orchis incarnat, la linaigrette à feuilles larges, en très forte régression, qui a presque disparue de la plaine française et la parnassie des marais, tous inscrits sur la liste rouge, dans la moliniaie, la renoncule à segments étroits, rare dans toute la France et l'ophioglosse vulgaire, dans la pelouse, la violette rupestre, d'origine nord-eurasiatique, la gymnadénie à odeur de vanille, la laîche pied d'oiseau, espèces d'origine pré-alpine, rares en France et protégées en Champagne-Ardenne, etc. La faune : L'entomofaune est bien représentée dans le marais et la pelouse, notamment par les libellules dont le rare agrion de Mercure, protégé en France depuis 1993, inscrit sur les listes de la convention de Berne (protection européenne) et de la directive-Habitats et sur les listes rouges des insectes de France et de Champagne-Ardenne (en tant qu'espèce en danger de disparition dans le nord-est de la France), les cordulégastres annelé et bidenté, espèces montagnardes rares en plaine, l'orthetrum bleuissant, l'agrion nain, deux criquets chanteurs (criquet à petites ailes et criquet des montagnes), un criquet coloré (oedipode bleu) et un papillon (nacré de la sanguisorbe) inscrits sur la liste rouge régionale. Ce site est fréquenté, entre autre, par le grand et petit gibier et de nombreux oiseaux (dont le pouillot de Bonelli, nicheur très rare et en danger de disparition, inscrit sur la liste rouge régionale) qui y trouvent refuge et nourriture. Le marais communal est assez vaste, environ 6 hectares, protégé par un arrêté préfectoral de protection de biotope, en très bon état général mis à part le comblement de sa partie nord-ouest par un dépôt d'ordure (en cours de réhabilitation), la pelouse (une des plus vastes pelouses planes subsistant en Haute-Marne), en propriété communale, également en bon état, est surveillée. Le reste de la ZNIEFF est en bon état. Site non aménagé (sachez apprécier les lieux depuis la D 6) Accès réservé à un public avisé et respectueux
Le Clos Vauban - Le Colonel
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Le Clos Vauban - Le Colonel

Le soleil pointe enfin le bout de son nez… et Le Colonel aussi ! Notre bar glacier d’été ouvre ses volets et vous attend du mardi au dimanche, de 15h à 21h. Glaces artisanales, douceurs rafraîchissantes et parenthèse ensoleillée sous les arbres… Un rendez-vous simple, gourmand et local, à savourer en terrasse ou à emporter. Accès par la place Colonel Grouchy – sans réservation. À très vite au Colonel !
Butte de Taloison
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Butte de Taloison

La Butte de Taloison figure sur l'inventaire des sites naturels du département comme "l'un des sites naturels majeurs du Plateau de Langres et du département de la Haute-Marne". Durant des siècles, ce point élevé du Plateau de Langres (428 mètres) servit de lieu de pâturage aux moutons et aux chèvres de la commune. Cette activité pastorale dans ces lieux ingrats permit le maintien de l'écosystème. Liée à la morphologie particulière du sol et du sous-sol très perméables, une flore, constituée d'espèces adaptées à la sécheresse et à une teneur élevée en calcaire, est réapparue. Ainsi, curieusement, on note la présence spontanée d'espèces de climats froids et d'autres venues du Sud. Randonnée interprétée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : La pelouse de la Butte de Taloison occupe l'un des sommets du Plateau de Langres. Plus d'une trentaine d'espèces végétales rares d'origine méridionale ou centre-européenne se rencontrent ici, dont quatre sont protégées en Champagne-Ardenne (violette rupestre, laîche pied d'oiseau, théson des Alpes et silène glaréeux), une à l'échelon national (aster amelle) et sept sont inscrites sur la liste rouge régionale des végétaux menacés. L'entomofaune présente la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore avec l'azuré du serpolet (papillon menacé d'extinction, protégé au niveau européen par la Convention de Berne, inscrit sur la liste rouge de la Faune menacée en France), l'oedipe bleu et le psophe stridulent très rare en Haute-Marne et qui n'y est guère connu que de la Butte de Taloison. Autrefois embroussaillée et plus ou moins envahie par les pins, elle a depuis fait l'objet de plusieurs chantiers de rénovation et de remise en valeur avec une gestion continue du site (gestion confiée par la commune au Conservatoire d'espaces naturels de Champagne-Ardenne).
Vallon de Sénance
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Vallon de Sénance

La Znieff du vallon de Senance englobe l'un des sites naturels majeurs et très typique du plateau de Langres. Cette combe escarpée recoupe profondément le plateau de Langres ; elle est bordée de falaises raides et se termine par une série de gorges étroites. Pour les spécialistes de nature : Le rebord de plateau et les pentes présentent des fôrets de type montagnard, voisines de celles du Jura, variées en fonction de l'orientation : érablière (sur gros blocs ebouleux), hêtraie à dentaire, hêtraie xérophile, chênaie-charmaie de plateau..etc. Un réseau de sources, de ruisseaux et de marais occupe le fond du vallon ; des prairies s'observent en aval. Enfin, une végétation particulière se développe au niveau des parois de calcaire dur. La végétation : On rencontre dans ce secteur plus de quinze espèces végétales rares et en voie de disparition en Hte-Marne, surtout d'origine montagnarde ou méridionale selon les expositions, dont la Dentaire pennée, le Cynoglosse des montagnes, l'Orme scabre, la Scolopendre, l'Actée en épi, l'Arabette des sables, le Buis, la Lunaire vivace..etc. Cette dernière est protégée en Champagne Ardenne ; elle ne possède que trois localités en Haute-Marne. La Cynoglosse des montagnes ou Cynoglosse germanique comme l'indique son nom est une espèce des montagnes d'Europe centrale. Il se rencontre dans les secteurs secs et riches en nitrates des terrains calcaires : abords de terriers, reposoirs à gibier, abris sous roche. Les crochets de ses fruits permettent sa dissémination par les Mammifères. Une faune intéressante : La faune contient des richessesremarquables, dont différents reptiles et batraciens. L'avifaune est caractérisée en particulier par de nombreux passereaux (Fauvettes diverses, Pipits et Pouillots variés), différents pics et rapaces. Le site est fréquenté par de nombreux Mammifères (Renard, Loir, Marte, Cerf, Chevreuil..etc). L'entomofaune est variée, notamment au niveau des papillons (Petit Sylvain, Tristan, Tabac d'Espagne, Tircis, Carte géographique..etc). La Marte des pins fréquente les forêts de feuillus comme les forêts de résineux. Cette espèce est en régression dans toute l'Europe. Principalement nocturne, elle loge dans les trous d'arbre, les crevasses rocheuses ou les nids abandonnés d'écureuils.
Vallée de l'Aujon
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Vallée de l'Aujon

La ZNIEFF II de la haute vallée de l'Aujon représente un vaste ensemble de milieux aquatiques et de biotopes prairiaux riches en flore. Pour les spécialistes de nature : Prairies plus ou moins humides (Arrhenatherion elatioris, Bromion racemosi, Oenanthion fistulosae), autrefois fauchées, mais aujourd'hui souvent pâturées,plus localisés marais et formations à grandes laîches (cariçaies à Carex rostrata, à Carex pulicaris, à Carex davalliana, etc.), moliniaies et groupements à hautes herbes (Molinion et Filipendulion), plus rarement des boisements alluviaux (Alnion et Alno-Padion) et aussi des groupements aquatiques de rivière (Ranunculion fluitantis). Plus d'une quinzaine d'espèces végétales rares ou protégées se rencontre dans les divers biotopes de la vallée : dans le marais, une espèce protégée en France, le choin ferrugineux et six espèces bénéficiant d'une protection régionale, la swertie pérenne, la renoncule à segments étroits, l'aconit napel, la linaigrette à larges feuilles, le saule rampant et ailleurs le narcisse des poètes (très menacé et en très forte régression depuis 25 ans). Ils sont pour la plupart inscrits sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, tout comme la parnassie des marais, la laîche puce, ainsi qu'une orchidée, l'orchis incarnat et une petite fougère, l'ophioglosse, également présentes sur le territoire de la ZNIEFF. La faune : Les insectes sont très variés et caractéristiques des petites vallées calcaires froides avec en particulier une libellule très menacée en Europe, l'agrion de Mercure, protégé en France depuis 1993, inscrit sur les annexes de la directive Habitats et de la convention de Berne, dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Plusieurs autres libellules sont inscrites sur cette même liste : l'aeschne printanière, le cordulégastre annelé et le cordulégastre bidenté, la cordulie à taches jaunes et la cordulie métallique, l'orthétrum bleuissant et l'orthétrum brun. Les poissons sont très caractéristiques des eaux claires peu polluées, avec la lamproie de planer protégée en France depuis 1988 et le chabot, tous les deux ayant été retenus pour la directive Habitats, la truite (forme sauvage) et le vairon. L'avifaune est caractérisée par de nombreux passereaux, dont le torcol fourmilier, nicheur rare en régression inscrit sur la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne, divers rapaces (milan royal, buse, épervier), la cigogne noire (en estivage) et le cincle plongeur (appelé encore merle d'eau), tous deux étant également sur la liste rouge régionale, etc. Les amphibiens et les reptiles sont également très bien représentés et comportent des espèces rares et en régression, avec entre autres, le crapaud accoucheur et la couleuvre verte et jaune, protégés en France depuis 1993, en Europe (annexe II de la convention de Berne) et inscrits sur la liste rouge régionale, avec la salamandre, la vipère aspic et la grenouille rousse. Le vespertilion de Daubenton, chauve-souris inscrite sur la liste rouge régionale des mammifères, peut également s'y observer. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Chêne remarquable
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Chêne remarquable

Chêne de prairie séculaire d’un diamètre impressionnant : à tour de bras, deux personnes suffisent à peine.
Lavoirs de Lagesse
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Lavoirs de Lagesse

La commune de Lagesse possède deux lavoirs : le lavoir du Beugnon et le lavoir Saint-Martin. Le premier, construit en 1845, a été partiellement transformé en local technique en 1995. Il est alimenté par une source. Son trop-plein se déverse dans la mare du Beugnon qui est située juste à côté. Pour trouver le lavoir : Prendre la Rue Charles Viardot, en direction de Cussangy Le second construit en 1840, a une structure en impluvium : les quatre pentes du toit permettent de canaliser les eaux pluviales et d'alimenter le bassin. Pour trouver le lavoir : Descendre la Rue des Crolits (derrière l'église).
Lavoir de Balnot la Grange
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Lavoir de Balnot la Grange

Datant de 1887, et après avoir fait plusieurs centaines de mètres les pieds trempés par la rosée de l'herbe d'un petit chemin, nous nous sommes aperçus qu'une route goudronnée y menait. Pour trouver le lavoir : Allez jusqu'à l’église. Derrière celle-ci prendre un chemin qui, d’abord goudronné, devient ensuite herbeux. Le suivre sur environ 200 m.
Source de Sénance
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Source de Sénance

La Znieff du vallon de Senance englobe l'un des sites naturels majeurs et très typique du plateau de Langres. Cette combe escarpée recoupe profondément le plateau de Langres ; elle est bordée de falaises raides et se termine par une série de gorges étroites. Pour les spécialistes de nature : Le rebord de plateau et les pentes présentent des fôrets de type montagnard, voisines de celles du Jura, variées en fonction de l'orientation : érablière (sur gros blocs ebouleux), hêtraie à dentaire, hêtraie xérophile, chênaie-charmaie de plateau..etc. Un réseau de sources, de ruisseaux et de marais occupe le fond du vallon ; des prairies s'observent en aval. Enfin, une végétation particulière se développe au niveau des parois de calcaire dur. La végétation : On rencontre dans ce secteur plus de quinze espèces végétales rares et en voie de disparition en Hte-Marne, surtout d'origine montagnarde ou méridionale selon les expositions, dont la Dentaire pennée, le Cynoglosse des montagnes, l'Orme scabre, la Scolopendre, l'Actée en épi, l'Arabette des sables, le Buis, la Lunaire vivace..etc. Cette dernière est protégée en Champagne Ardenne ; elle ne possède que trois localités en Haute-Marne. La Cynoglosse des montagnes ou Cynoglosse germanique comme l'indique son nom est une espèce des montagnes d'Europe centrale. Il se rencontre dans les secteurs secs et riches en nitrates des terrains calcaires : abords de terriers, reposoirs à gibier, abris sous roche. Les crochets de ses fruits permettent sa dissémination par les Mammifères. Une faune intéressante : La faune contient des richesses remarquables, dont différents reptiles et batraciens. L'avifaune est caractérisée en particulier par de nombreux passereaux (Fauvettes diverses, Pipits et Pouillots variés), différents pics et rapaces. Le site est fréquenté par de nombreux Mammifères (Renard, Loir, Marte, Cerf, Chevreuil..etc). L'entomofaune est variée, notamment au niveau des papillons (Petit Sylvain, Tristan, Tabac d'Espagne, Tircis, Carte géographique..etc). La Marte des pins fréquente les forêts de feuillus comme les forêts de résineux. Cette espèce est en régression dans toute l'Europe. Principalement nocturne, elle loge dans les trous d'arbre, les crevasses rocheuses ou les nids abandonnés d'écureuils.
Marais de Sénance
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Marais de Sénance

Le marais de Sénance fait partie de la Znieff du vallon de Senance, qui englobe l'un des sites naturels majeurs et très typique du plateau de Langres. Cette combe escarpée recoupe profondément le plateau de Langres ; elle est bordée de falaises raides et se termine par une série de gorges étroites. Pour les spécialistes de nature : Le rebord de plateau et les pentes présentent des fôrets de type montagnard, voisines de celles du Jura, variées en fonction de l'orientation : érablière (sur gros blocs ebouleux), hêtraie à dentaire, hêtraie xérophile, chênaie-charmaie de plateau..etc. Un réseau de sources, de ruisseaux et de marais occupe le fond du vallon ; des prairies s'observent en aval. Enfin, une végétation particulière se développe au niveau des parois de calcaire dur. La végétation : On rencontre dans ce secteur plus de quinze espèces végétales rares et en voie de disparition en Hte-Marne, surtout d'origine montagnarde ou méridionale selon les expositions, dont la Dentaire pennée, le Cynoglosse des montagnes, l'Orme scabre, la Scolopendre, l'Actée en épi, l'Arabette des sables, le Buis, la Lunaire vivace..etc. Cette dernière est protégée en Champagne Ardenne ; elle ne possède que trois localités en Haute-Marne. La Cynoglosse des montagnes ou Cynoglosse germanique comme l'indique son nom est une espèce des montagnes d'Europe centrale. Il se rencontre dans les secteurs secs et riches en nitrates des terrains calcaires : abords de terriers, reposoirs à gibier, abris sous roche. Les crochets de ses fruits permettent sa dissémination par les Mammifères. Une faune intéressante : La faune contient des richesses remarquables, dont différents reptiles et batraciens. L'avifaune est caractérisée en particulier par de nombreux passereaux (Fauvettes diverses, Pipits et Pouillots variés), différents pics et rapaces. Le site est fréquenté par de nombreux Mammifères (Renard, Loir, Marte, Cerf, Chevreuil..etc). L'entomofaune est variée, notamment au niveau des papillons (Petit Sylvain, Tristan, Tabac d'Espagne, Tircis, Carte géographique..etc). La Marte des pins fréquente les forêts de feuillus comme les forêts de résineux. Cette espèce est en régression dans toute l'Europe. Principalement nocturne, elle loge dans les trous d'arbre, les crevasses rocheuses ou les nids abandonnés d'écureuils.
Lac de la Liez
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Lac de la Liez

Avec ses 290 ha le lac de la Liez est le seul lac que l'on peut admirer depuis les remparts de la cité lingonne. La construction de son barrage de 460 m de long sur 16 m de haut fut achevée en 1888. On y pratique de nombreuses activités (baignade surveillée, pédalos, pêche...) au sein d'une station nautique offrant de multiples services (camping *****, hôtels, restaurants...). Il est possible d'en faire le tour lors d'une balade de 16 km à pied ou en VTT. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : Le lac-réservoir de la Liez (ou de Lecey), créé à la fin du 19° siècle, fait partie des quatres retenues artificielles des environs de Langres destinées à assurer la navigabilité du canal de la Marne à la Saône. Il est caractérisé par une dynamique de type fluvial : le niveau d'eau, très variable selon les moments de l'année en fonction des besoins en eau du canal, est très bas en fin d'été et en automne. La végétation : L'agencement des groupements végétaux est essentiellement déterminé par le gradient d'humidité : végétation flottante à potamots et à lentilles caractéristique des baies du lacs, ceintures internes (glycériaies et roselières), ceintures externes (magnocariçaies à laîche gracile, à laîche des rivages et à laîche à deux épis, associations à baldingère et à scirpe des marais), végétation prairiale soumise à l'inondation printanière et au tassement du sol, groupements nitrophiles du haut des berges, saulaie alluviale ou marécageuse et ormaie-frênaie fortement artificialisée. La faune : L'entomofaune, notamment les libellules et demoiselles, est riche et variée, avec trois espèces de la liste rouge régionale, la libellule fauve, l'aeschne printanière et une grande espèce spectaculaire, la cordulie à deux taches. Le lac, et plus particulièrement ses anses orientales et la baie de Lecey, est attractif pour les oiseaux (une cinquantaine d'espèces nicheuses, hivernantes ou de passage a été recencée) dont le grèbe huppé et le grèbe castagneux (nidification dans les anses orientales), divers canards de passage plus ou moins réguliers, les milans noir et royal qui nichent dans les bois riverains. Une héronnière très importante est située à l'intérieur du périmètre de la ZNIEFF. Les roselières dissimulent les nids de certains passereaux (traquet pâtre, diverses bergeronnettes, hirondelles, etc.) dont le phragmite des joncs et le gobemouche gris, inscrits tous les deux comme nicheurs peu communs dans la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne. Comme les autres réservoirs de la région de Langres son intérêt cynégétique et halieutique est important.
Gorges de Sénance
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Gorges de Sénance

Appelée aussi "chambre de Jehan Gustin", la grotte se compose de 4 galeries situées sur plusieurs niveaux. Autres escarpements et grottes : Roche-Belin, roche du Duc, roche Saint-Jacques, roche Laduit dont certain présentent des cavités naturelles : Trou des cosaques, grotte de Senance. Sentier écologique et randonnée avec possibilité de visite guidée organisée par Nature Haute-Marne. Un site très typique du plateau de Langres : La Znieff du vallon de Senance englobe l'un des sites naturels majeurs du plateau de Langres. Cette combe escarpée recoupe profondément le plateau de Langres ; elle est bordée de falaises raides et se termine par une série de gorges étroites. Le rebord de plateau et les pentes présentent des fôrets de type montagnard, voisines de celles du Jura, variées en fonction de l'orientation : érablière (sur gros blocs ebouleux), hêtraie à dentaire, hêtraie xérophile, chênaie-charmaie de plateau..etc. Un réseau de sources, de ruisseaux et de marais occupe le fond du vallon ; des prairies s'observent en aval. La végétation : Une végétation particulière se développe au niveau des parois de calcaire dur. On rencontre dans ce secteur plus de quinze espèces végétales rares et en voie de disparition en Hte-Marne, surtout d'origine montagnarde ou méridionale selon les expositions, dont la Dentaire pennée, le Cynoglosse des montagnes, l'Orme scabre, la Scolopendre, l'Actée en épi, l'Arabette des sables, le Buis, la Lunaire vivace..etc. Cette dernière est protégée en Champagne Ardenne ; elle ne possède que trois localités en Haute-Marne. La Cynoglosse des montagnes ou Cynoglosse germanique comme l'indique son nom est une espèce des montagnes d'Europe centrale. Il se rencontre dans les secteurs secs et riches en nitrates des terrains calcaires : abords de terriers, reposoirs à gibier, abris sous roche. Les crochets de ses fruits permettent sa dissémination par les Mammifères. Une faune intéressante : La faune contient des richesses remarquables, dont différents reptiles et batraciens. L'avifaune est caractérisée en particulier par de nombreux passereaux (Fauvettes diverses, Pipits et Pouillots variés), différents pics et rapaces. Le site est fréquenté par de nombreux Mammifères (Renard, Loir, Marte, Cerf, Chevreuil..etc). L'entomofaune est variée, notamment au niveau des papillons (Petit Sylvain, Tristan, Tabac d'Espagne, Tircis, Carte géographique..etc). La Marte des pins fréquente les forêts de feuillus comme les forêts de résineux. Cette espèce est en régression dans toute l'Europe. Principalement nocturne, elle loge dans les trous d'arbre, les crevasses rocheuses ou les nids abandonnés d'écureuils.
Le marais Vaucher
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Le marais Vaucher

Classé en 1971 au pré-inventaire national des richesses naturelles de la France, ce site est caractérisé par un climat continental à tendance montagnarde. Le marais Vaucher est un marais tufeux de vallon encaissé dans la Montagne Chatillonnaise, le plus vaste et le plus riche de la Haute-Marne. La flore de cette combe froide mérite donc une attention et un respect particulier. Le nom "Vaucher" est probablement dérivé de "vacher". La contrée servait en partie de pâture aux troupeaux. Son éloignement fut une des causes de son abandon. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : La végétation : La végétation, très caractéristique et bien adaptée aux conditions particulières de ce groupement (schoenaie, jonçaie, magnocariçaie, moliniaie dans les zones moins humides, etc.), renferme de nombreuses espèces rares ou en voie de disparition en Champagne-Ardenne, dont six espèces protégées au plan national ou régional et neuf inscrites sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne : le choin ferrugineux, très rare et protégé en France (localisé dans l'est du pays), la swertie pérenne, très localisée en plaine, tous deux constituant ici (avec d'autres localités du plateau de Langres et de Côte d'Or) un îlot très excentré par rapport à l'aire de répartition de ces espèces, la linaigrette à larges feuilles, en très forte régression et qui a presque disparu de la plaine française, le saule rampant, l'aconit napel, la grande gentiane jaune, commune en montagnes mais assez rare en plaine (les stations de Champagne-Ardenne et de Bourgogne sont les seules connues pour la plaine française), la carline acaule, etc. La faune : La faune recèle des richesses non moins intéressantes : la vipère péliade connue uniquement pour ce marais en Haute-Marne, des insectes rares (papillons et libellules) dont le fadet des tourbières (ou daphnis), une des espèces de papillons les plus menacées en France, protégé sur le plan national et figurant dans le livre rouge de la faune française, le cordulégastre bidenté, libellule d'origine montagnarde, rare dans toute la France et le non moins rare cordulégastre annelé, tous trois étant inscrits sur la liste rouge régionale. Certains batraciens (comme le sonneur à ventre jaune, totalement protégé en France depuis 1993, inscrit à l'annexe II de la convention de Berne, aux annexes II et IV de la directive Habitats, figurant dans le livre rouge de la faune française et inscrit sur la liste rouge des amphibiens de Champagne-Ardenne) et reptiles (dont la vipère aspic et la vipère péliade, inscrite dans l'annexe III de la convention de Berne et sur la liste rouge régionale des reptiles) fréquentent le site. Le marais Vaucher est bien conservé malgré certaines dégradations : la partie centrale est très affectée par les plantations d'épicéas, la partie aval est de plus en plus envahie par le marisque.
Grotte de Sénance
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Grotte de Sénance

La Grotte de Senance est aussi appelée « Chambre de Jehan Gustin », parce que le dernier seigneur de Noidant-le-Rocheux l'aurait habitée pendant plusieurs mois en 1572. Son château-fort s'élevait à la pointe nord du plateau dans lequel se trouve la grotte. En ce temps la, un conflit opposait catholique et protestants. Jehan Gustin, ardent catholique, fut obligé d'évacuer son château-fort et vécut quelques mois caché dans la grotte jusqu'à la défaite des protestants et la pacification de la contrée. La Grotte présente une entrée en forme de triangle avec la pointe en haut. La base mesure 2 mètres de large, et la hauteur est également de 2 mètres. Pour les amateurs éclairés et spéléologues : A l’intérieur, la Grotte comprend 4 parties bien distinctes. La première, galerie d’entrée débute par une grande chambre de 5 mètres de long, 1,30 m de large et 2 mètres de haut en moyenne, suivie d'un couloir de 2 mètres de long sur 80 cm de large et 1,70 m de haut, auquel on accède par un escalier. Arrivé à la deuxième chambre de 3,30 m sur 2 mètres, on peut se tenir debout au début car après le passage se réduit à une hauteur de 70 cm qu'on ne peut traverser qu'en rampant. La troisième chambre est à peu près ronde, de 2 m de diamètre, avec une hauteur d’1,60 m environ. La deuxième galerie n’est accessible que par une descente verticale, puis une autre assez rapide sur des éboulis de rocher, pour aboutir au fond de la galerie. A ce niveau, le spectacle est impressionnant car le plafond est à près de huit mètres de haut. Au sol se trouve un trou béant de 60cm de diamètre dont la lampe électrique ne peut révéler la profondeur. La troisième galerie offrent une certaine analogie avec la deuxième. Elle lui fait face et s'étend dans le même sens, mais le sol en est plus bas et son plafond qui va en se rétrécissant, est à près de vingt mètres de haut. On y accède par une descente, dangereuse, à pic de quatre mètres environ. Après avoir pris pied à l'entrée, on descend encore de quatre mètres environ sur une pente douce formée par un éboulis de rochers. Cette galerie se distingue par ses dimensions ; sa voûte est d'une hauteur presque inaccessible ; il faut des lampes puissantes pour l'apercevoir. La quatrième galerie est encore plus dangereuse et présente un puits de 6,50 m de profondeur dont les parois sont à pic et assez lisses. Au fond du grand puits s'ouvre une galerie de 20 mètres de long environ, d'une grande hauteur, assez large en son milieu. Le sol de la quatrième galerie est fortement incliné dans la partie sud et, étant donnée la profondeur de ce point, il est permis de supposer que la galerie se prolonge jusqu'à une source souterraine dont les eaux sortent en effet, en contre-bas de la grotte.
Vallèe de la Mouche
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Vallèe de la Mouche

Cette ZNIEFF de type II couvre une vaste surface de plus de 3 400 hectares correspondant à la vallée de la Mouche et de ses affluents ainsi qu'aux plateaux environnants. Elle renferme cinq ZNIEFF de type I : pelouses et marais de Noidant-le-Rocheux, pelouses de Saint-Ciergues, bois de Courcelles-en-Montagne et le lac de la Mouche, vaste réserve d'eau avec de nombreux groupements aquatiques ou riverains très intéressants (groupements immergés et amphibies, magnocariçaies, roselières, etc). Pour les spécialistes de nature : Les types forestiers sont variés, de type montagnard ou méridional suivant l'orientation de la pente : érablière, hêtraie à dentaire (versants nord), hêtraie neutrophile, hêtraie xérophile, chênaie thermophile (versant sud), chênaie de fond de vallon, chênaie-charmaie-hêtraie calcicole. Quelques marais alcalins et plusieurs pelouses calcaires subsistent, derniers témoins des pâturages extensifs qui couvraient encore le secteur vers 1960. Une végétation particulière, adaptée à la sécheresse, se développe au niveau des parois de calcaire dur (falaises et corniches) et sur les éboulis des anciennes carrières. La végétation prairiale de la vallée est restée très typique. Le plateau, aujourd'hui cultivé pour l'essentiel, est resté typique jusqu'au milieu des années 80 avec ses meurgers (tas de pierres retirées des champs) couverts de haies et bosquets. Ceux-ci ont été en grande partie détruits depuis les remembrements, l'intérêt de la ZNIEFF en a été ainsi diminué. La végétation : On rencontre dans le périmètre de la ZNIEFF près de 20 espèces végétales rares ou en voie de disparition en Champagne : dans les forêts, le cynoglosse des montagnes et la lunaire vivace, espèce pré-alpine rarissime dans les stations collinéennes (présentes seulement en plaine en Champagne-Ardenne et en Bourgogne) protégée au niveau régional, le buis qui possède ici les stations les plus vastes du département ; dans les pelouses, le fumana couché, l'hélianthème des apennins, la petite cuscute, la gymnadénie à odeur de vanille protégée en Champagne-Ardenne, l'orobanche du thym ; sur les rochers, l'amélanchier ovale, le trèfle strié et le trèfle scabre rares en Haute-Marne ; sur les éboulis (anciennes lavières), l'alysson, le centranthe à feuilles étroites, très menacé, présent uniquement en Haute-Marne pour la région (en limite d'aire), l'épilobe à feuilles de romarin (la Haute-Marne et l'Aube sont les départements où se situe la limite absolue de répartition de cette espèce vers le nord-ouest) ; dans les marais ou au niveau du réservoir, l'ail anguleux (station minuscule en bordure du réservoir) et la germandrée des marais, protégés au niveau régional, etc. La plupart de ces espèces figurent sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La faune : La faune contient des richesses exceptionnelles compte-tenu de la variété des biotopes. Les insectes sont bien représentés avec notamment le rare agrion de Mercure protégé au plan national (depuis 1993) et international (convention de Berne et directive Habitats) et inscrit sur la liste rouge nationale des libellules en danger d'extinction dans la moitié nord du pays, l'aeschne printanière, la grande aeschne, la libellule fauve, la cordulie métallique, le leste et une grande libellule spectaculaire, la cordulie à deux taches, toutes étant inscrites sur la liste rouge des Odonates de Champagne-Ardenne. Les reptiles comportent notamment la coronelle lisse (dans les milieux ensoleillés et secs), la couleuvre verte et jaune (espèce la plus méridionale de Champagne, très rare en Haute-Marne où elle se situe vers sa limite nord de répartition) et la vipère aspic (les deux premières étant inscrites sur la liste rouge régionale). Plus de 100 espèces d'oiseaux se rencontrent sur le site, de façon occasionelle ou plus régulière (dont 9 inscrites sur la liste rouge de Champagne-Ardenne en tant que nicheurs rares et en régression), comme par exemple le cincle plongeur, le bruant zizi, le torcol fourmilier, la pie-grièche grise, la pie-grièche écorcheur, etc.), en liaison notamment avec la présence du lac-réservoir de la Mouche, ce qui confère à la vallée une grande importance ornithologique.
Bois de Chaspussin
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Bois de Chaspussin

Le bois de Chaspussin porte une forêt calcicole typique et bien caractérisée. De nombreuses espèces végétales peu courantes ou rares se rencontrent ici, en particulier la germandrée des marais et le pâturin des marais, protégés au niveau régional, le potamot de Ziz inscrit sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, le plantain d'eau à feuilles de graminée, le bident radié, la glycérie dentée et le potamot graminée.
Bois de la Charmoise
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Bois de la Charmoise

La ZNIEFF regroupant les bois du Moreux, de la Côte Prébert et de la Charmoise, d'une superficie de plus de 300 hectares, est située au nord de la commune de Vicq, dans le département de la Haute Marne. Pour les spécialistes de nature : Différents types forestiers s'y rencontrent : la hêtraie-chênaie-charmaie mésotrophe est la plus représentée (45% de la superficie totale de la ZNIEFF), accompagnée par la chênaie-charmaie neutrophile et la chênaie-frênaie plus ou moins fraîche en bas de pente, l'aulnaie-frênaie en fond de vallon et le long des ruisseaux, la hêtraie-chênaie acidiphile typique ou un groupement de ravin à orme de montagne, riche en fougères associées, sur les pentes fortes. Des boisements secondaires hétérogènes (dominés par le robinier faux-acacia), des pelouses et des fruticées de recolonisation d'anciennes vignes abandonnées, des peuplements résineux et des peupleraies complètent la végétation du site. La végétation : Sur les pentes peu déclives prospère la chênaie-charmaie mésotrophe. La strate arborescente est constituée par le chêne pédonculé, le charme, le frêne, le chêne sessile, le hêtre. La strate arbustive est riche en espèces : rosier des champs, noisetier, ronces, troène, fusain d'Europe, aubépine épineuse, etc. La strate herbacée est bien diversifiée avec la sanicle d'Europe, la laîche des bois, le lamier jaune, la mélique uniflore, l'oxalide petite oseille, la véronique officinale, le polystic spinuleux, etc. En bas de pente se différencie une variante plus fraîche à ail des ours, circée de Paris, stellaire des bois (venue des Vosges et très rare en plaine, elle ne possède que quelques stations en Haute-Marne où se situe sa limite de répartition), véronique des montagnes, cardamine flexueuse, fougère femelle... La faune : On peut observer de nombreux batraciens, dont le sonneur à ventre jaune, petit crapaud typique du sud-est haut-marnais, fréquentant les ornières, les sources et petits ruisselets forestiers, protégé en France et en Europe (convention de Berne et directive-Habitats) inscrit sur la liste rouge européenne de la directive Habitats (annexe II), dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des amphibiens de Champagne-Ardenne. On y rencontre aussi la salamandre tachetée (liste rouge régionale), le crapaud commun, certains tritons (triton alpestre, triton palmé) et diverses grenouilles (grenouilles verte et rousse). Le massif permet l'alimentation et la nidification de nombreuses espèces d'oiseaux, en particulier de rapaces, pics et passereaux. On y observe ainsi la tourterelle des bois, le pigeon ramier, le pic vert, le pic mar, la grive musicienne, la sittelle torchepot, le grosbec casse-noyaux, la fauvette à tête noire, le pouillot véloce, le pouillot véloce, le roitelet huppé, le roitelet à triple bandeau, la mésange bleue, le loriot d'Europe, le geai des chênes Les milieux plus ouverts ou broussailleux accueillent l'hypolaïs polyglotte, la mésange nonnette, la fauvette des jardins... Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Pelouse des sources de la Suize
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Pelouse des sources de la Suize

Pelouse sèche semi-naturelle où il est relativement facile d'observer des orchidées remarquables en saison. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : Cette ZNIEFF contient l'une des dernières pelouses mésophiles de plateau de grande étendue de Haute-Marne, associée à des vallons, sources, bas-marais et étang. Elle se range, par sa superficie (pelouse la plus vaste du sud du département) et par sa richesse floristique, parmi les quinze pelouses les plus intéressantes de la Haute-Marne. Elle abrite trois espèces protégées en Champagne-Ardenne, l'hélianthème blanchâtre, la renoncule à segments étroits et la violette rupestre. Tous les trois appartiennent à la liste rouge régionale des végétaux, de même que quatre autres espèces présentes sur le site. Il s'agit de la carline acaule, de l'hélianthème des Apennins et de deux orchidées, l'ophrys araignée et l'orchis brûlé (non revu récemment) des deux orchidées. La faune : La faune est également bien représentée (insectes, reptiles, oiseaux). Dix espèces rares de libellules fréquentent le site (cordulégastre annelé, cordulégastre bidenté, aeshne printanière, gomphe vulgaire, libellule fauve, leste dryade, cordulie à taches jaunes, cordulie métallique, orthétrum brun et orthétrum bleuissant), ainsi que six espèces différentes de sauterelles et criquets faisant partie de la liste rouge régionale des Orthoptères (platycléis à taches blanches, oedipode bleu, decticelle à petites ailes, criquet ensanglanté, criquet des montagnes...). La mante religieuse et la petite cigale des montagnes s'y rencontrent également. La coronelle lisse, inscrite sur la liste rouge des reptiles de Champagne-Ardenne, peut s'y observer. Parmi les oiseaux nicheurs, on peut citer l'engoulevent d'Europe, inscrit sur la liste rouge régionale. Cette zone typique et en bon état bénéficie de plusieurs protections (APB du 05/06/89, location par Nature Haute-Marne, site retenu dans le cadre de la Directive Habitats) avec une gestion en cours sur la partie louée et une gestion ONF sur la partie communale. Néanmoins une gestion énergique est nécessaire pour réhabiliter une grande partie des pelouses embroussaillées et envahies de pins.
Cabane nature de la Goyët
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Cabane nature de la Goyët

C'est au pied d'un vénérable chêne pédonculé, marqué par les vicissitudes du temps que la cabane est implantée. A mi pente, flanquée d'une source temporaire, elle domine un ruisseau qui quitte la forêt pour aller vivre quelques temps dans la prairie et s'abandonner ensuite dans le ruisseau de la Germainelle. Le ruisseau et le petit marais qui le voit naître forment un lieu fréquenté par les animaux sauvages qui viennent s'y désaltérer ou y prendre un bain de boue. Le nom de la cabane était alors tout trouvé : le « gouillet » étant un endroit humide, voir boueux, ... où l'on patauge. La cabane est construite avec des matériaux simples, qui n'ont pas fait des centaines de kilomètres ou nécessité une débauche d'énergie pour leur fabrication et leur mise en oeuvre. Du « sable » des carrières de Germaines, des pierres calcaires locales, de la sciure de la scierie d'Arbot, du bois de la forêt d'Auberive et de ses environs (sapin de douglas, aulne et acacias) ont fait l'affaire ! Composée de mur en pierres sèches et de tavaillons de bois, l'innovation de cette cabane réside dans la mise en oeuvre de murs en bois cordé (rondins de bois maçonnés avec un mélange de sable, de sciure et de chaux). La cabane étant dans un vallon frisquet, l'option "grand confort" a été retenue avec porte, fenêtres et même un poêle à bois. Feux extérieurs interdits. Elle est libre d'accès (depuis la route de Bay à Germaines, à partir de la place de dépôt de bois) et forcément, il faut la chercher un peu pour la découvrir ... Les feux sont strictement interdits autour des cabanes.
Cabane nature de la Sauvageonne
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Cabane nature de la Sauvageonne

Une surprenante cabane implantée en bordure d'un grand paysage, hors du temps, lieu de tous les rêves. Elle est librement inspirée du roman "Sauvageonne" de l'académicien André Theuriet qui a construit son intrigue dans ces mêmes lieux 150 ans auparavant. Un cheminement va permettre, depuis le village de Rouelles, de découvrir ce pays et cette cabane perchée en haut d'un coteau. Construite en tavaillons d'aulne, elle est largement ouverte sur le paysage et peut être habitée le temps d'un pique-nique, pour une pause ressourçante ou bien pour y passer la nuit. Son accès est libre et se fait à pied depuis le village de Rouelles ou le circuit de randonnée de la Butte de Taloison depuis Bay-sur-Aube (pas de balisage entre le circuit et la cabane). A pied depuis la route forestière. Ne pas pénétrer avec la voiture dans la prairie. Pique-nique possible. Les feux sont strictement interdits autour des cabanes. Proposé par le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive : contact : Jean-Yves Goustiaux à la Maison de Pays d'Auberive - BP 9 - 52160 AUBERIVE
Les creux d'Aujon
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Les creux d'Aujon

La ZNIEFF du marais des Creux d'Aujon occupe un vallon encaissé et orienté à l'ouest, où naissent les sources de l'Aujon. Les versants sont boisés, avec différents types forestiers présents. Plusieurs étangs privés occupent une partie du vallon, ils représentent un type rare d'étang alcalin. Pour les spécialistes de nature : Deux marais tufeux typiques du Plateau de Langres constituent la particularité essentielle de la végétation de la ZNIEFF, avec une espèce protégée sur l'ensemble du territoire français, le choin ferrugineux et deux espèces protégées en Champagne-Ardenne, la linaigrette à larges feuilles et l'aconit napel. Mise à part cette dernière, elles font toutes partie de la liste rouge régionale des végétaux, de même que cinq autres espèces présentes sur le site : la parnassie des marais, la laîche puce, le ményanthe trèfle d'eau, une petite fougère, l'ophioglosse et une orchidée, l'orchis incarnat. La faune : L'entomofaune contient des richesses remarquables, et notamment les libellules avec l'agrion de Mercure protégé sur le plan national et au niveau européen (Convention de Berne et Directive-Habitats) et inscrit dans le livre rouge des espèces vulnérables en France, le cordulégastre bidenté, espèce montagnarde rare dans toute la France et le cordulégastre annelé, tous deux inscrits sur la liste rouge des Odonates de Champagne-Ardenne. La salamandre tachetée et une chave-souris, le vespertilion de Daubenton fréquentent aussi la zone. L'ensemble présente un bon état de conservation suite à une première gestion réalisée en 1993 et à une gestion complémentaire en 1997 (traitements des aulnes). Le marais communal a bénéficié d'un Arreté de Protection de Biotope en 1992. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Lavoir de Cussangy
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Lavoir de Cussangy

Les deux lavoirs ont une structure en impluvium, les 4 pentes du toit inclinées vers le bassin et permettent de recueillir les eaux de pluie, le bassin étant de plus alimenté par une source. Pour trouver le lavoir « Beugnot » : Prendre la route des Granges, il est à la sortie sur la gauche. Pour trouver le lavoir « Roma » : Prendre la D444 direction Tonnerre puis, au centre du village, prendre un chemin qui part sur la droite.
Marais de Rouelles
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Marais de Rouelles

La combe du ruisseau de Rouelles, ouverte vers le nord-ouest, possède un microclimat froid. Un marais tufeux occupe la partie amont du vallon, au pied d'une vaste forêt ; c'est la zone la plus intéressante du secteur. Pour les spécialistes de nature : Le marais se présente comme un petit marais de pente tufeux, accompagnant un marais de comblement et d'atterrissement d'un très petit étang avec divers groupements végétaux : cariçaie à Carex rostrata, molinaie à végétation diversifiée, jonçaie-schoenaie classique à choin noirâtre et phragmite, schoenaie basse à choin ferrugineux, moliniaie pauvre de bordure, fruticée et tremblaie de lisière, potamaie à potamot nageant (eaux libres), peuplement de charas au débouché des sources tufeuses de l'étang et dans les fossés en limite du marais. La végétation : La végétation très caractéristique est bien adaptée aux conditions particulières du marais tufeux : on y observe notamment le choin ferrugineux, protégé en France, la swertie des marais, la parnassie des marais, la renoncule à segments étroits et la linaigrette à larges feuilles, toutes étant protégées au niveau régional et/ou incrites sur la liste rouge des espèces végétales de Champagne-Ardenne. La faune : Les insectes sont variés et renferment des espèces rares, incrites sur la liste rouge régionale (7 espèces) : les libellules avec l'agrion de Mercure, protégé en france (depuis 1993) et en Europe (convention de Berne et directive Habitats), inscrit sur la liste rouge nationale de la faune en tant qu'espèce menacée de disparition dans la moitié nord de la France, le cordulégastre bidenté, espèce montagnarde, rare dans toute la france et le non moins rare cordulégastre annelé, les papillons avec l'Ino ou nacré de la sanguisorbe et deux criquets chanteurs. Ce marais de petite taille, encaissé et assez fermé (avec une tendance à l'embroussaillement et la présence d'arbustes à l'intérieur du marais et de pins à la fois en bordure et à l'intérieur du marais) est néanmoins encore en très bon état de conservation : il fait en effet partie des marais du secteur les mieux conservés et les plus paysagers, son intérêt pédagogique étant renforcé par la proximité du Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
REgroupement des Naturalistes ARDennais
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REgroupement des Naturalistes ARDennais

Association agréée au titre de la protection de la nature, le ReNArd a pour objectifs la connaissance et la protection de la nature dans les Ardennes, ainsi que la sensibilisation du public. Il réalise de nombreux suivis et études faunistiques dans le département.Découvrez le ReNArd ICI
Source de la Mouche
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Source de la Mouche

La source de la Mouche peut-être approchée lors d'une balade ombragée et verdoyante, en suivant le chemin de grande randonnée du GR7 ® : spectacle vivifiant garanti. A l'image de beaucoup de rivières du Pays de Langres, la Mouche suffit pendant longtemps à l'animation des nombreux moulins qui jallonnaient la vallée (Noidant-le-Rocheux, Vieux-Moulins...). En apportant l'énergie nécessaire au fonctionnement des roues à aube et des engrenages et de leur machinerie, la Mouche participait au maintien de l'activité humaine. Aujourd'hui, cette rivière rompt admirablement la massivité du plateau de Langres en apportant aux paysages un indéniable intérêt esthétique doublé d'un intérêt touristique depuis la construction de la digue du lac de la Mouche (le plus encaissé et le plus profond des quatre lacs langrois). Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Vallée de l'Aube
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Vallée de l'Aube

Très jolie et bien conservée, cette vallée se découvre en voiture ou en vélo (sur la D 20), entre Auberive et Dancevoir, à la recherche des secrets cachés de Dame Nature. Pour les spécialistes de nature : La haute vallée de l'Aube et de ses affluents (ruisseaux de Germainelle et de Vivey) représente un vaste ensemble bien conservé de milieux aquatiques et de biotopes prairiaux, très riches en faune et en flore. Cette vallée alluviale submontagnarde présente en effet une végétation remarquable à plus d'un titre : prairies plus ou moins humides, de fauche ou plus fréquemment pâturées (Arrhenatherion elatioris, Oenanthion fistulosae, Bromion racemosi), marais tufeux ou tourbeux, magnocariçaies (Caricion rostratae), filipendulaies, plus rarement boisements alluviaux (Alno-Padion, Salicion albae) et très localement boisements de plateau et de pente sous-jacente ( zone de reproduction et d'estivage de la cigpogne noire), etc. La végétation : De nombeuses espèces végétales rares ou protégées s'y rencontrent : le narcisse des poètes (très menacé et en très forte régression depuis 25 ans), l'aconit napel, le saule rampant, la renoncule à segments étroits, la nivéole, le séneçon à feuilles spatulées et une fougère, le thélyptéris des marais. Tous sont protégés à l'échelon régional et la plupart inscrits sur la liste rouge de Champagne-Ardenne, en compagnie d'une orchidée, l'orchis incarnat, de la laîche paradoxale, de l'orme lisse, du cynoglosse germanique et d'une petite fougère, l'ophioglosse. La faune : Une libellule typique des petites vallées froides, l'agrion de Mercure, fréquente les eaux vives de la rivière : très menacé en Europe, il est protégé en France depuis 1993, inscrit sur les annexes II et IV de la directive Habitat et de la convention de Berne, dans le livre rouge de la faune menacée en France (dans la catégorie en danger d'extinction pour le nord du pays) et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Les poissons sont très caractéristiques des eaux claires peu polluées, avec la truite, la lamproie de planer protégée en France depuis 1988 et le chabot, tous deux faisant partie des listes de la directive Habitats. Les amphibiens et les reptiles sont bien représentés et comportent des espèces rares et en régression, avec entre autres, le crapaud accoucheur et la couleuvre verte et jaune, protégés en France (depuis 1993) et en Europe (annexe II de la convention de Berne) et inscrits sur la liste rouge régionale, avec la salamandre et la vipère aspic. L'avifaune est caractérisée par de divers passereaux dont le torcol fourmilier, nicheur rare en régression inscrit sur la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne, des rapaces (milan royal, buse, épervier), la cigogne noire (site d'estivage et de reproduction sur le plateau inclus dans la ZNIEFF) et le cincle plongeur (ou merle d'eau), tous deux étant également inscrits sur la liste rouge régionale. Le vespertilion de Daubenton, chauve-souris inscrite sur la liste rouge régionale des mammifères, peut également s'y observer. Le site, très paysager, a été proposé pour la directive Habitats. La vallée est encore en bon état malgré les risques d'extension de la maïsiculture : en excellent état entre Rouvres-Arbot et Bay-sur-Aube (plus de 80% de prairies de fauche), bien présevée jusqu'à Vivey, elle est dans un état précaire entre Dancevoir et Bay-sur-Aube (très nombreuses cultures).