Que faire
 autour

Visites à faire autour de Saint-Dizier (52) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
GERMAINES
explore 93.1 km

GERMAINES

Le nom de la commune viendrait des Germains battus par Jules César et installés en ces lieux sous l'Empire romain. Un peu plus proche de notre époque, il est à noter qu'au cour de la guerre de 1870-1871, le quartier général de Manteuffel est installé à Germaines et la région souffre du passage des troupes prussiennes (Le baron Hans Edwin von Manteuffel : militaire prussien qui fut aide de camp du prince Albert de Prusse, puis de Frédéric-Guillaume IV et gouverneur d'Alsace-Lorraine).
TROISCHAMPS
explore 93.1 km

TROISCHAMPS

Troischamps est un village qui s'est associé avec Montlandon, Hortes et Rosoy-sur-Amance pour former la commune de Haute-Amance en 1972. La dénomination de cette dernière commune se justifie par sa position géographique au dessus des sources de la rivière Amance. A l'origine, Troischamp semble n'être qu'une ferme, qui devient au XVème siècle, un hameau transformé en corps de paroisse annexé à la paroisse Saint-Pierre-ès-Liens de Marcilly.
PERROGNEY-LES-FONTAINES
explore 93.2 km

PERROGNEY-LES-FONTAINES

Perrogney a été rejoint par Pierrefontaines pour former la commune de Perrogney-les-Fontaines lors de leur fusion en 1972. La commune s'identifie de très loin car elle abrite sur ses hauteurs le relais hertzien du Haut du Sec : tour de 52,50 m de haut et de 6 m de diamètre. Utilisée pour les télécommunications, elle se situe entre les tours d'Arconville dans l'Aube et celle du Meix en Côte d'Or.
SAINTS-GEOSMES
explore 93.3 km

SAINTS-GEOSMES

Saints-Geosmes tire son som de Saints-Jumeaux, patrons du village qui auraient été martyrisés au IIème Siècle par les romains. L'enracinement du culte des Trois Jumeaux permit le développement d'une abbaye bénédictine, puis d'un prieuré au XIIème Siècle qui perdura jusqu'au XVIIIème Siècle. En témoignent, aujourd'hui, l'Eglise du XIIIème Siècle et la Crypte Carolingienne du IXème, dédiée vraisemblablement au culte des Trois Jumeaux. C'est autour de l'église, au carrefour des 2 voies romaines, que s'est développé le village. Plus d'info sur le circuit de découverte de Saints-Geosmes. Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
GHESQ
explore 93.3 km

GHESQ

Atelier-boutique de céramique situé à Villiers-les-Moines, au cœur de la nature. Pièces utilitaires et objets de design façonnés à la main, cuits au feu de bois et sublimés par des glaçures de cendres. Stages de céramique à la journée ou à la semaine, ouverts à tous. Visite et découverte du travail artisanal sur rendez-vous. Plus d’informations : www.fajag.com.
CORLEE
explore 93.4 km

CORLEE

Corlée signifierait bois des coudriers, le coudrier étant le nom vulgaire du noisetier. Un lieu-dit entre le village et Saints-Geosmes (au sud du fort de la Marnotte) s'appelle en effet "Les Coudres". En 1972, le village c'est associé à la commune de Langres.
CHATENAY-MACHERON
explore 93.8 km

CHATENAY-MACHERON

Le petit village de Châtenay-Mâcheron, très rapproché de Saint-Maurice, tire son nom (Castanetum, Chatenayum Macheronii) des châtaigniers qui couvraient autrefois son territoire. Quoique formant une commune distincte, il est encore aujourd'hui très uni à Saint Maurice, dont il partage comme autrefois, l'église, le cimetière, et les bâtiments communaux.
SAINT-MAURICE
explore 93.9 km

SAINT-MAURICE

Saint-Maurice était autrefois appelé Saint-Maurice-lès-Langres. Le village est très rapproché de son voisin Châtenay-Mâcheron, avec qui il partage, comme dans le passé, l'église, le cimetière, et les bâtiments communaux. Saint-Maurice est connu pour être le berceau du célèbre chimiste français Auguste Laurent, né au lieu dit "la Folie" en 1807, qui fut l'un des créateurs de la rotation atomique.
Brieulles-sur-Bar - Village Fleuri "1 Fleur"
explore 94.0 km

Brieulles-sur-Bar - Village Fleuri "1 Fleur"

Année d'obtention de la 1ère Fleur : 2002 Brieulles-sur-Bar est un village de 223 habitants que l'on nomme les Brieullois.Il se situe à 25km de Sedan et 45km de Charleville-Mézières et fait partie de la Communauté de Communes de l'Argonne Ardennaise (2C2A).A voir en passant:L'égliseLe château de Brieulles (privé)Le Tilleul agé de 400 ans
CHATENAY-VAUDIN
explore 94.1 km

CHATENAY-VAUDIN

Chatenay-Vaudin était une succursale du village voisin de Lecey. Chatenay-Vaudin fut érigée en paroisse curiale en 1803 puis redevint simple succursale de Lecey jusqu'en 1872 date à laquelle elle retrouva finalement son titre curial. Un seigneur laïc possédait toute la seigneurie et y prélevait les dîmes.
CELSOY
explore 94.4 km

CELSOY

Le nom de Celsoy proviendrait de cerasetum, qui signifie un lieu planté de cerisiers. Celsoy est le village natal d'Octave Mengel (15 mars 1863) qui, une fois installé dans le midi de la France, fut le premier à installer une station de prévisions et d'avertissements météorologiques agricoles (1911 - Perpignan). Il expérimenta également en 1923 les premières fusées para-grêles et c'est lui qui attribua le nom de "Côte Vermeille" aux rivages du Roussillon.
SAINT-VALLIER-SUR-MARNE
explore 94.5 km

SAINT-VALLIER-SUR-MARNE

Implanté dans un méandre de la Marne, le village a été fondé par le Chapitre de Langres et le prieuré de Saints-Geosmes. Doté autrefois d’une forteresse, le village fut dévasté par les guerres au XVe siècle et envahi en 1814 par les Autrichiens. Ses habitants sont appelés les « Saint-Valliérois ».
AUBERIVE
explore 94.6 km

AUBERIVE

Le village d'Auberive est né autour de son abbaye cistercienne (24ème fille de Clairvaux), fondée en 1135, au bord de l'Aube. Il n'était à l'origine qu'un regroupement de convers au service de l'abbaye. Toute cette population (artisans, personnels de service, employés etc...), dépendait alors directement de la seigneurie et de la pleine justice de l'abbé d'Auberive. Découvrez son histoire et son patrimoine sur le circuit de visite Auberive un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Juniville - Village Fleuri "3 fleurs"
explore 94.6 km

Juniville - Village Fleuri "3 fleurs"

JUNIVILLE, Village Fleuri "3 Fleurs"Année d'obtention de la 1ère en 2004, 2ème en 2006 et de la 3ème en 2012Juniville est un village de 1200 habitants que l'on nomme les Junivillois.Le village se situe à 15km de Rethel, 25km de Vouziers, 60km de Charleville-Mézières et 35km de Reims (Marne), il dépend de la Communauté de Communes du Junivillois.La Retourne est le cours d'eau qui traverse la commune.Particularités:Verlaine a vécu pendant 2 ans à Juniville dans une maison qu'il louait en face de l'auberge du Lion d'Or.Albert Meunier a été Sénateur et Député des Ardennes de 1930 à 1939.Lucie Gabreau, ancienne institutrice du village, a gardé et relié les dessins de ses élèves de maternelle et a fait don d'un terrain où a été construite la Maison d'Accueil Rurale des Personnes Agées.L'église Saint Amand date du 12ème siècle et a été souvent remaniée.
COLMIER-LE-HAUT
explore 94.8 km

COLMIER-LE-HAUT

A la fin du XIIème siècle, le village s'appelait Colmier-le-Neuf, afin de le distinguer de son homonyme voisin plus ancien. Le village se situe sur la Montagne qui est la partie la plus élevée du plateau de Langres, à l'ouest de la vallée de la Marne. C'est la région la plus sauvage et la plus mystérieuse de la Haute-Marne, là où la nature y a inspiré de nombreuses légendes. La rudesse de la vie dans ce relief, très vite devenu la Montagne, fit de cette région le domaine des bûcherons, des charbonniers et des sabotiers.
PIERREFONTAINES
explore 94.9 km

PIERREFONTAINES

Le village, dépendant autrefois de Perrogney, a rejoint l'ancienne paroisse mère pour former la commune de Perrogney-les-Fontaines lors de leur fusion en 1972. La commune s'identifie de très loin car elle abrite sur ses hauteurs le relais hertzien du Haut du Sec : tour de 52,50 m de haut et de 6 m de diamètre. Utilisée pour les télécommunications, elle se situe entre les tours d'Arconville dans l'Aube et celle du Meix en Côte d'Or.
LANEUVELLE
explore 95.3 km

LANEUVELLE

Autrefois Laneuvelle, qui était également appelé Laneuvelle-les-Coiffy, était un village ou l'on produisait un vin léger de Pays, dits vinot ou vin vert, sur les coteaux opposés au village (voir carte postale). Ces vins, en général acides et de conservation difficile étaient réservés à une consommation familiale. C'est entre 1882 et 1902 que s'étendent les ravages produits par le phylloxera, faisant disparaître des pans entiers de cette culture en Pays de Langres.
MONTLANDON
explore 95.4 km

MONTLANDON

Montlandon est un village qui s'est associé avec Troischamps, Hortes et Rosoy-sur-Amance pour former la commune de Haute-Amance en 1972. La dénomination de cette dernière commune se justifie par sa position géographique au dessus des sources de la rivière Amance. Le village de Montlandon est édifié au sommet d'une colline de 420 mètres d'altitude, ce qui lui permet une vue très étendue sur les campagnes environnantes et explique en partie l'implantation d'un fort au XIXe siècle.
BALESMES-SUR-MARNE
explore 95.6 km

BALESMES-SUR-MARNE

Balesmes tire son nom de celui de la Minerve gauloise, Belisama, compagne de l’Apollon gaulois Belenos. Ces divinités étaient autrefois vénérées près des sources de la Marne, à peu de distance du village. Il est probable qu’un établissement romain et quelques habitations de la même époque, étagés entre la source de la Marne et l’église, aient précédé le village actuel. Toutefois, c’est la légende du gaulois Sabinus, révolté contre Rome et qui se serait caché pendant neuf ans dans une grotte située près de ces sources, qui est la plus connue aujourd’hui. Découvrez le patrimoine du village sur le dépliant pdf Balesmes un « village qui se visite »
COLMIER-LE-BAS
explore 95.8 km

COLMIER-LE-BAS

Colmier-le-Bas tire son nom du latin "colombarium" qui signifie pigeonnier. Le village domine la vallée de l'Ource dont la force hydraulique actionnait au XVIIème siècle un établissement métallurgique au lieu dit "La Forge". Cet établissement affinait la fonte produite à la Thuillière (située entre Auberive et Aujeurres) et au début du XIXème siècle, l'excédent de la production d'Aubepierre.
VARENNES-SUR-AMANCE
explore 95.9 km

VARENNES-SUR-AMANCE

Varennes-sur-Amance est un village autrefois viticole qui s'étire sur un promontoire dominant les vallées de la Petite Amance et de son affluent, le ruisseau de Pressoir. Varennes-sur-Amance est connu pour être le village natal du célèbre littéraire Marcel Arland (1899-1986). Ce dernier obtint notamment le prix Goncourt en 1929 pour son roman "L'Ordre" et fut élu à l'Académie Française en 1968. En 1983, Marcel Arland est élevé au grade de Grand Croix dans l'ordre de la Légion d'Honneur.
BOURBONNE-LES-BAINS
explore 95.9 km

BOURBONNE-LES-BAINS

La cité doit sa renommée à ses sources minérales chlorurées, sodiques, hyperthermales (65°C), polymétalliques et gazeuses. Deux divinités, dont l'une est à l'origine du nom de la commune, Borvo et Damona, associées au pouvoir guérisseur des eaux, y étaient vénérées. Les eaux de Bourbonne-les-Bains ont attirées et attirent toujours civils et militaires à la recherche de bien-être. Office de Tourisme : 03 25 90 01 71 - contact@bourbonnelesbains-tourisme.fr
COIFFY-LE-BAS
explore 96.2 km

COIFFY-LE-BAS

Coiffy-le-Bas s'appelait autrefois Coiffy-la-Ville. Le village possède de vieilles maisons dont une a échauguette. Monseigneur De Montmorin évêque de Langres envoya à Coiffy-le-Bas, le 7 Septembre 1754, une mission composée de prêtres séculiers et missionnaires. L’évêque resta trois jours à la cure du village pour y confirmer près de 5000 âmes. Il en profita également pour visiter tous les malades et bénir une croix de mission.
BRENNES
explore 96.2 km

BRENNES

Brennes est un village bâti en bordure du plateau de Langres. Il s'ouvre par un ruisseau vers le bassin de la Vingeanne. Sur le plan étymologique, la racine celtique de son nom peut s'interpréter de différentes manières : chef gaulois (Brennus), Corbeau (Brannos) ou encore endroit boueux (Bran).
GOLD & LIGHT
explore 96.7 km

GOLD & LIGHT

Créations de porcelaine ou de grès recouvertes de feuilles d’or 22 carats. Gold & Light est à votre disposition uniquement sur rendez-vous pour échanger sur vos projets ou simplement vous partager sa passion.
Pascal Pierre poterie
explore 96.8 km

Pascal Pierre poterie

Poterie artisanale, sculpture sur grès. Travail au tour à pied, modelage d'animaux de collection, composition de glaçure en secret au fond de la chambre à four, enfournement, défournement sont les travaux quotidiens de l'artisan. L'art de la terre (grès essentiellement), conjugué à l'art du feu (cuisson à 1280°) fait naître des formes originales, des couleurs nouvelles, exposées en permanence à la poterie. Stages de poterie proposés (de 2h à 3 jours). Disponibilité permanente, se renseigner.
BOURG
explore 97.1 km

BOURG

De part sa situation géographique, le village fut tout naturellement un avant-poste de la cité lingonne, surveillant la voie de Lyon. Sa dénomination, Bourg, vient du latin burgus dont la signification est "lieu fortifié". Bourg fut également le lieu de résidence de plusieurs évêques de Langres, dont Guillaume IV de Poitiers "qui y confirma les privilèges des Langrois en 1358" (E. Jolibois).
Les arcades
explore 97.1 km

Les arcades

Ce type de construction appelé arcades, galeries marchandes ou passages couverts, est connu dans de nombreux centres urbains partout en France. Construites sur de superbes caves gothiques à plusieurs niveaux, ces galeries remaniées au cours des XVIe et XVIIe siècles supportent des immeubles transformés au fil des XVIIIe et XIXe siècles.
Hôtel de ville et kiosque
explore 97.1 km

Hôtel de ville et kiosque

L’hôtel de ville fut construit en 1935 à la place de l’ancien tribunal du XVIIe alors trop étroit pour faire office de mairie. Au-dessus des grandes baies de la salle des mariages est représenté le blason de la ville, surmonté d’une étonnante tête de diable, souriant à ceux qui chercheraient l’origine du nom de Stenay... Le kiosque, surmonté d’une lyre, fut construit en 1894 à la place d’immeubles, du four banal et de la halle construits au Moyen âge.
L.S Loisirs KING PARC
explore 97.3 km

L.S Loisirs KING PARC

Situé à Rilly sur Aisne le long de la voie verte, venez découvrir ce parc de loisirs pour petits et grands étendu sur 7 000m² ! Toboggans, structures gonflables, piscines à balles ou encore mur d'escalade vous y attendent ! Prix de l'entrée: 10€ Rosalies: 20€ l'heure Location de vélos: 10€/heure - 30€/ demi-journée Possibilité de restauration sur place ou à emporter: américains, paninis, hamburgers, frites (samedi soir et dimanche midi). Les planches de charcuterie à partager sont à 10€ la petite et 20€ la grande. Et les autres jours: paninis, gaufres, crêpes, sans oublier les glaces, granitas et boissons fraîches. Ouvert à partir du mois de juillet de 11h jusqu'à 20h.
FLAGEY
explore 97.4 km

FLAGEY

Une balade dans Flagey passe obligatoirement par la chapelle de la Charmotte. Cette propriété fut achetée par Nicolas Caroillon, dont le 4ème et dernier fils a pris le nom. Denis François Georges Caroillon (La Charmotte) naît à Langres en 1754 ; baptisé à St-Martin-Les-Langres, il a Diderot pour parrain et en prend le prénom. Sa place à la Direction Générale des Domaines à Paris lui permet de renseigner ses frères sur les ventes des biens nationaux.
CULMONT
explore 97.4 km

CULMONT

Depuis le milieu du XIXème siècle, l'agglomération de "Culmont-Chalindrey" est devenue un important carrefour ferroviaire de l'Est de la France, à la croisée des grandes lignes et franchissant le relief par les tunnels de Culmont - Saint-Maurice et de Torcenay - Chaudenay. Les installations (ateliers et la magnifique rotonde) ont été victimes d'un bombardement anglais le 13 juillet 1944. Ils ont bénéficié d'une reconstruction adaptée au trafic.
RILLY SUR AISNE
explore 97.7 km

RILLY SUR AISNE

Rilly sur Aisne est un village de 110 habitants nommés les Gaudeaux. Il se situe à 48km de Charleville-Mézières et à 45km de Sedan, il dépend de la Communauté de Communes des Crêtes Préardennaises. L'Aisne et le Canal des Ardennes traversent le village. En passant admirez l'église fortifiée des 15ème et 16ème siècles. Office de Tourisme des Crêtes Préardennaises1 rue Cécilia Gazanière08430 LAUNOIS SUR VENCETél: 03 24 35 02 69www.sud-ardennes-tourisme.comot.cretes@wanadoo.fr
ATTIGNY, Village Fleuri "1 Fleur"
explore 97.8 km

ATTIGNY, Village Fleuri "1 Fleur"

Année d'obtention de la 1ère Fleur : 2009Attigny est un village de 1200 habitants que l'on nomme les Attignaciens.Il se situe à 40km de Charleville-Mézières, 18km de Rethel et 14km de Vouziers, et dépend de la Communauté de Communes des Crêtes Préardennaises.Les principaux cours d'eau traversant le village sont l'Aisne et le Canal des Ardennes.Particularités : André DHOTEL, écrivain et scénariste, est né à Attigny le 1er septembre 1900, il y vécut jusque l'âge de 6 ans.Louis DOYEN, peintre, fut Grand Prix de Rome.Charlemagne, fit baptiser Wittikind et Albion, 2 chefs Saxons, à Attigny.Attigny fut résidence des premiers rois de France.A voir en passant : Eglise Notre-Dame, classée Monument Historique, elle possède une tour en partie romane et le reste de l'édifice date des 16ème et 17ème siècles.Le kiosque datant du début du 20ème siècle.L'Hôtel de Ville Le Dôme CharlemagneTrain Touristique au départ d'Attigny sillonnant la Vallée de l'Aisne en période estivale.Hébergements et Restauration : Camping Camping le Vallage **Tél: 03.24.71.23.06Fax: 03.24.71.94 00Restaurant Le CharlemagneTél: 03.24.30.66.87Sport et Loisirs : PêcheSentiers pédestres balisésPlus de renseignements : Office de Tourisme des Crêtes Préardennaises1 rue Cécilia Gazanière08430 LAUNOIS SUR VENCETél: 03.24.35.02.69ot.cretes@wanadoo.frwww.sud-ardennes-tourisme.com
COIFFY-LE-HAUT
explore 97.9 km

COIFFY-LE-HAUT

Le village est bâti au XIIème siècle à l'emplacement d'un castrum romain, sur un éperon de 412 à 386 m d'altitude dominant les vallées de deux affluent de la Petite Amance. Composé d'un ancien château renforcé d'une citadelle (dont il ne subsiste que quelques pans de murs), cette place forte, construite par les comtes de Champagne, fut le siège d'une prévôté royale du baillage de Chaumont. Elle connu un passé tumultueux jusqu'à son démantèlement ordonné par Richelieu en 1635.
VILLARS-MONTROYER
explore 98.1 km

VILLARS-MONTROYER

Anciennement appelée Villarium-Moroier, la commune porte le nom de Villars-Santenoge depuis sa fusion avec Santenoge en 1972. Toutefois l'histoire de la dénomination de Villars-Montroyer remonte au surnom attribué à son premier seigneur connu. Ce nom composé s'explique ainsi : Villars, du latin "villare" qui signifie domaine et Montroyer, dont l'origine latine vient de "morosus", taciturne - Domaine du taciturne.
ORCEVAUX
explore 98.2 km

ORCEVAUX

Orcevaux était autrefois un hameau qui dépendait du village d'à coté : Flagey. C'est seulement à la Révolution qu'Orcevaux obtient son statut de commune. Aujourd'hui, le village est connu pour s'animer tous les deux ans au rythme des lavandières et des métiers d'antan remis à l'honneur lors de la fête des cerises. Découvrez tout le patrimoine et l’histoire d'Orcevaux sur le circuit de visite Orcevaux, un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Cité renaissance de Marville
explore 98.3 km

Cité renaissance de Marville

Perchée sur son éperon rocheux, Marville n’est pas un village lorrain de 500 âmes comme les autres. Ses belles façades Renaissance, sa monumentale église Saint-Nicolas et son étonnant cimetière Saint-Hilaire interpellent. Mais c’est aussi en visitant l’intérieur des riches demeures et leurs caves séculaires que l’on peut juger de l’activité de ce qui fut la deuxième ville du Luxembourg au XVIème s. avec plus de 2500 habitants. Pendant près de quatre siècles, du XIIIème au XVIIème, Marville appartenait à la fois aux duchés de Bar et de Luxembourg. Elle devint dès 1270 la capitale des « Terres Communes », nébuleuse de villages qui l’environnent. Grace à cette particularité politique, elle put jouir d’un statut privilégié et devint un îlot de paix et de prospérité. La neutralité de la cité incita les nobles et les congrégations religieuses à s’y installer. Le commerce s’y développa avec 2 à 3 foires par an. Seigneurs et riches marchands s’y firent construire de somptueux hôtels particuliers et ériger pour la postérité des stèles de même standing au cimetière Saint-Hilaire. Les moines cisterciens d’Orval possédèrent à Marville une Maison-refuge dès la fin du 12ème s. Celle achetée en 1518 existe encore et peut être visitée. Malheureusement les événements qui se sont succédés depuis le rattachement de Marville à la couronne de France, au XVIIème siècle, sont à l’origine de la désaffection, voire la disparition d’une partie de ce patrimoine. En effet, Marville a perdu à cette époque sa neutralité : il devenait de ce fait moins intéressant d’y habiter. Cependant les façades XVIIIème de la Grande place ont profité de l’architecture militaire. Les maisons sont passées ensuite de mains et mains en se modernisant et en adaptant, selon les besoins, les espaces qu’elles occupaient. Grâce à l’élan associatif et scientifique depuis plusieurs décennies pour la promotion du lieu, et surtout l’engagement des propriétaires des demeures remarquables et de la municipalité, dans la restauration du patrimoine public et privé dans les règles de l’art, Marville est ainsi sauvée de l’oubli. La belle cité Renaissance du nord meusien devient peu à peu un site sauvegardé et hors du temps, prisé des amoureux d’insolite et d’authenticité.
COHONS
explore 98.4 km

COHONS

Le village actuel est bâti sur le versant septentrional des coteaux du Plateau de Langres. La configuration géologique du site permet la résurgence de nombreuses sources ce qui a occasionné pour Cohons le surnom de « village aux cent sources » et un dicton : « Cohons boit l’eau sans peine, Chaque maison a sa fontaine ». Aujourd’hui Cohons est surtout connu pour être le village aux 2 jardins remarquables. Découvrez tout le patrimoine du village, et ses magnifiques jardins, châteaux… sur le circuit de visite Cohons un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
NOIDANT-CHATENOY
explore 98.4 km

NOIDANT-CHATENOY

Le nom du village, Noidant-Chatenoy, vient probablement d'un homme germanique "Nodo", et du latin "castaneum", châtaignier. Cette châtaigneraie apparaît dans les textes historiques, en 1196, lorsque le seigneur de Coublanc fait don au chapitre de Langres des biens alors en sa possession à Noidant-Chatenoy, à l'exception du bois de châtaigniers.
Marville, Petite cité de Caractère
explore 98.5 km

Marville, Petite cité de Caractère

Située à quelques kilomètres de Montmédy, dans le département de la Meuse, Marville est une petite cité qui ne manque pas de charme. À mi-chemin entre histoire et nature, elle émerveille par son patrimoine Renaissance unique. Ses ruelles pavées et ses monuments invitent à la découverte. La mairie est ouverte le lundi, le mercredi et le vendredi de 14h30 à 17h.
HORTES
explore 98.7 km

HORTES

Hortes est un village qui s'est associé avec Montlandon, Troischamps et Rosoy-sur-Amance pour former la commune de Haute-Amance en 1972. Situé aux frontières du royaume, Hortes eut à souffrir des différents conflits du 15ème et du 17ème siècle. Hortes est le village natal de Clément Macheret (1575-1660), chapelain de Saint-Pierre et recteur de l’Hôpital de Langres, curé de Hortes de 1637 à sa mort, qui rédigea un journal précieux pour les historiens, relatant ce qui s’est passé de mémorable à Langres et aux environs à son époque. Il relate en détails les malheurs de la région, guerres, incendies, massacres, famines, épidémie de peste… Ce village ancien est bâti sur des terres relativement fertiles. L’origine de son étymologie viendrait d’une forme féminisée du latinhortus (jardin). Les plus anciennes traces d'une présence humaine remonte au paléolithique moyen et au néolithique. Il s'agit d'outils (racloirs, couteaux, encoches...) ou d'éclats de silex ou autres roches. Ces diverses périodes de la préhistoire ont pu être établies grâce à des recherches méticuleuses de Claude Gouspy, instituteur à Hortes (1966). Il est difficile de déterminer la période où la concentration même du village a eu lieu. Les gaulois, les romains? Il est certain que les romains ont traversé la région du sud haut-marnais. Ils s'y sont même implantés. Il n'y a pas de trace de vestiges fortifiés à Hortes. On peut constater par contre, l'existence de deux mardelles. Elles auraient été creusées pour y abreuver les chevaux. La période des barbares suit. Puis l'après Charlemagne fait apparaître dans une charte, en 886, le village de Hortes. Cette charte confirme plusieurs donations faites à l’Évêque de Langres. Les guerres de religions, l'invasion des Croates, des Espagnols et des Suédois terrorisèrent notre région. En 1140, il est fait mention d'un seigneur, Marcellin d'Hortes et de son frère Eudes. C'est l'époque où les monastères fleurissent dans le creux de nos vallons. C'est aussi l'époque où les châteaux s'élèvent afin que les seigneurs assurent leur sécurité et celle de leurs fermiers. Marcellin ne reviendra pas des Croisades. En 1155, il est cité Gui de Hortes, fils de Marcellin. Le domaine laïque passe ensuite au 15ème à la famille de Thons (seigneur de Torcenay), puis au 16ème à la famille Livron de Bourbonne, dont François, seigneur qui garde le domaine jusqu'à la Révolution. On trouve à Hortes une rue qui fait mention d'un château dont les traces n'ont pas été confirmées. Au début du 18ème, les habitants accusés de sorcellerie sont persécutés. En 1733, il est fait mention de Gabriel de Giey, baron de Hortes, de Giey et d'Arbigny. La Révolution amène son lot de désastres. Sous la Restauration en 1814, la population est terrorisée au passage de milliers d'hommes à l'occasion duquel, réquisitions et pillages furent l'objet de tristes souvenirs. Seule la guerre de 1870 épargne totalement le village. En 1914, notre pays entre en guerre avec l'Allemagne. Hortes, quelques jours après, est le théâtre d'un triste mouvement de mobilisation. Varennes en est le centre principal. En 1918, Hortes devient le centre d'un commandement de troupes américaines. Evénement insolite, des hommes de race noire sont cantonnés au Val de Presles. Au début de la seconde guerre mondiale, la population se sent un peu protégée par la fameuse ligne Maginot, mais bien vite, un matin de mai 1940, la population prend conscience de l'ampleur des hostilités. Le viaduc de Hortes est la cible des bombes ennemies. Une centaine déferle, mais l'ouvrage n’est pas endommagé. Le 15 mai, une deuxième tentative de l'aviation allemande échoit à nouveau. Après des informations alarmistes, le 15 juin, et des bombardements répétés de convois militaires dans toute la région, les habitants décident de quitter le pays. Hortes devient un village fantôme. C'est l'exode. Le 16 juin, l'ennemi occupe le village. Plusieurs hommes de Hortes ont pris part à ce conflit et ont activement participé au maquis de Varennes-sur-Amance. A la fin de l'année 1943, les troupes allemandes quittent le village mais ce dernier reste toujours sous la surveillance d'un gendarme allemand. Cette guerre laisse de douloureuses et inoubliables traces de la déportation et du décès de certains habitants. Hortes est libéré le 14 septembre 1944 vers 11 heures
CHALINDREY
explore 98.7 km

CHALINDREY

Depuis le milieu du XIXème siècle, l'agglomération de "Culmont-Chalindrey" est devenue un important carrefour ferroviaire de l'Est de la France, à la croisée des grandes lignes et franchissant le relief par les tunnels de Culmont - Saint-Maurice et de Torcenay - Chaudenay. Les installations (ateliers et la magnifique rotonde) ont été victimes d'un bombardement anglais le 13 juillet 1944. Ils ont bénéficié d'une reconstruction adaptée au trafic.
APREY
explore 98.7 km

APREY

Le village d'Aprey (200 habitants) est surtout connu pour sa prestigieuse faïencerie qui lui permit d'acquérir une renommée internationale et fit monter sa population à près de 600 à la fin du XVIIe siècle. Quelques pièces sont aujourd'hui exposées parmi les collections du Musée d'Art et d'Histoire de Langres. Situé à flan de coteau du plateau de Langres, Aprey est aussi à proximité des sources et des gorges de la Vingeanne dont la légende veut que leur dénomination soit étroitement liée à un seigneur du village.
TORCENAY
explore 98.7 km

TORCENAY

Sur le territoire de Torcenay furent découverts les vestiges d’un camp romain. Au XIIIe siècle, la seigneurie relevait de l’évêque qui y avait toute justice. En 1636, le village subit de terribles dégâts dus aux Suédois. Tout comme Culmont, le développement du village est directement imputable au rail. La commune a ainsi vu la construction en février 1855 d'un tunnel pour le chemin de fer (ligne Paris-Bale). Après la démolition de 8 maisons, et 3 ans de travaux, l'ouvrage est achevé le 22 février 1858.
ROSOY-SUR-AMANCE
explore 98.7 km

ROSOY-SUR-AMANCE

Rosoy-sur-Amance est un village qui s'est associé avec Montlandon, Hortes et Troischamps pour former la commune de Haute-Amance en 1972. La dénomination de cette dernière commune se justifie par sa position géographique au dessus des sources de la rivière Amance. En 1880, plusieurs coteaux étaient exploités en vigne (seuls trois hectares subsistent aujourd'hui). Rosoy était un village où l'activité artisanale était très intense et très variée : on y cultivait l'osier et le chanvre et on y exploitait des carrières de grès.
CHEZEAUX
explore 98.8 km

CHEZEAUX

Chézeaux est un ancien village de vignerons. Son origine latine a pour sens "maisonnette". La commune porte le nom de Terre Natale depuis la fusion, en 1972, des villages de Champigny, Varennes et Chézeaux. Chézeaux est aussi le village natal de Jules Belin, qui fut commissaire aux célèbres Brigades du Tigre. Ce super flic, qui a résolu de grandes enquêtes, notamment l'arrestation de Landru, aurait inspiré à Georges Simenon le personnage de Maigret.
GENRUPT
explore 99.0 km

GENRUPT

A l’origine, Genrupt n’était qu’un hameau en lisière de forêt. Le village pris son essor au XIIe siècle avec sa donation aux Templiers par le seigneur de Bourbonne. Après la dissolution de cet ordre, il passa aux mains des chevaliers de Malte. Depuis le 27 décembre 1972, le village fait partie de la commune de Bourbonne-les-Bains.
CHAUDENAY
explore 99.0 km

CHAUDENAY

Le village de Chaudenay s'est jadis implanté à la source de l'Amance, au sein d'une vallée verdoyante. Il est surplombé par un promontoire sur lequel s'élève un château bâtit à la fin du XVIIe, sur les ruines d'un ancien château-fort.
ARBIGNY-SOUS-VARENNES
explore 99.0 km

ARBIGNY-SOUS-VARENNES

C'est une maison Templière qui fut à l'origine de la naissance du village d'Arbigny-sous-Varennes. Dès le début du 12e siècle, les hospitaliers et le prieur de Varennes se disputaient la propriété de son église. Un jugement rendu en 1153 par l'évêque de Langres la donna aux hospitaliers à condition de payer une rétribution à l'abbaye de Molesme dont dépendait le prieuré sous peine de perdre la propriété au profit des moines. C’est un ancien village viticole, il compte un chêne remarquable au bois des Vieux Lots. L’église Saint-Jean-Baptiste est du 16ème et abrite un retable de bois sculpté. Elle est construite sur une ancienne maison hospitalière de l'Ordre de Malte. A voir à Arbigny, la très belle exposition de matériels agricoles joliment mis en valeur dans la rue principale. Commune labellisée "Commune nature", niveau 3 (à la date du 31.12.2021)
SAINT LAMBERT ET MONT DE JEUX, Village Fleuri "1 Fleur"
explore 99.3 km

SAINT LAMBERT ET MONT DE JEUX, Village Fleuri "1 Fleur"

Année d'obtention de la 1ère fleur : 2012Saint Lambert et Mont de jeux est un village de 153 habitants que l'on nomme les "Fignolets" ou les "Glorieux".Il se situe entre Vouziers et Rethel et dépend de la Communauté de Communes des Crêtes Préardennaises.Patrimoine : Le personnage qui a marqué la vie de ce village est André DHOTEL, écrivain du 20ème siècle.Rendez-vous : Fête de l'Image au mois d'août à Mont de JeuxPlus de renseignements : Office de Tourisme des Crêtes Préardennaises1 rue Cécilia Gazanière08430 LAUNOIS SUR VENCETél. : 03 24 35 02 69Mail : ot.cretes@wanadoo.fr
SANTENOGE
explore 99.4 km

SANTENOGE

Le nom de Santenoge proviendrait de Sancta Nativitas (nom d'un lieu romain). Aujourd'hui, la commune porte le nom de Villars-Santenoge depuis sa fusion en 1972 avec le village voisin Villars-Montroyer. La population et les visiteurs de passage se retrouvent, en saison, sur les deux étangs de la Juchère, situés entre les deux villages pour s'y baigner ou y pratiquer la pêche.