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VILLARS-MONTROYER
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VILLARS-MONTROYER

Anciennement appelée Villarium-Moroier, la commune porte le nom de Villars-Santenoge depuis sa fusion avec Santenoge en 1972. Toutefois l'histoire de la dénomination de Villars-Montroyer remonte au surnom attribué à son premier seigneur connu. Ce nom composé s'explique ainsi : Villars, du latin "villare" qui signifie domaine et Montroyer, dont l'origine latine vient de "morosus", taciturne - Domaine du taciturne.
ORCEVAUX
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ORCEVAUX

Orcevaux était autrefois un hameau qui dépendait du village d'à coté : Flagey. C'est seulement à la Révolution qu'Orcevaux obtient son statut de commune. Aujourd'hui, le village est connu pour s'animer tous les deux ans au rythme des lavandières et des métiers d'antan remis à l'honneur lors de la fête des cerises. Découvrez tout le patrimoine et l’histoire d'Orcevaux sur le circuit de visite Orcevaux, un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Cité renaissance de Marville
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Cité renaissance de Marville

Perchée sur son éperon rocheux, Marville n’est pas un village lorrain de 500 âmes comme les autres. Ses belles façades Renaissance, sa monumentale église Saint-Nicolas et son étonnant cimetière Saint-Hilaire interpellent. Mais c’est aussi en visitant l’intérieur des riches demeures et leurs caves séculaires que l’on peut juger de l’activité de ce qui fut la deuxième ville du Luxembourg au XVIème s. avec plus de 2500 habitants. Pendant près de quatre siècles, du XIIIème au XVIIème, Marville appartenait à la fois aux duchés de Bar et de Luxembourg. Elle devint dès 1270 la capitale des « Terres Communes », nébuleuse de villages qui l’environnent. Grace à cette particularité politique, elle put jouir d’un statut privilégié et devint un îlot de paix et de prospérité. La neutralité de la cité incita les nobles et les congrégations religieuses à s’y installer. Le commerce s’y développa avec 2 à 3 foires par an. Seigneurs et riches marchands s’y firent construire de somptueux hôtels particuliers et ériger pour la postérité des stèles de même standing au cimetière Saint-Hilaire. Les moines cisterciens d’Orval possédèrent à Marville une Maison-refuge dès la fin du 12ème s. Celle achetée en 1518 existe encore et peut être visitée. Malheureusement les événements qui se sont succédés depuis le rattachement de Marville à la couronne de France, au XVIIème siècle, sont à l’origine de la désaffection, voire la disparition d’une partie de ce patrimoine. En effet, Marville a perdu à cette époque sa neutralité : il devenait de ce fait moins intéressant d’y habiter. Cependant les façades XVIIIème de la Grande place ont profité de l’architecture militaire. Les maisons sont passées ensuite de mains et mains en se modernisant et en adaptant, selon les besoins, les espaces qu’elles occupaient. Grâce à l’élan associatif et scientifique depuis plusieurs décennies pour la promotion du lieu, et surtout l’engagement des propriétaires des demeures remarquables et de la municipalité, dans la restauration du patrimoine public et privé dans les règles de l’art, Marville est ainsi sauvée de l’oubli. La belle cité Renaissance du nord meusien devient peu à peu un site sauvegardé et hors du temps, prisé des amoureux d’insolite et d’authenticité.
COHONS
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COHONS

Le village actuel est bâti sur le versant septentrional des coteaux du Plateau de Langres. La configuration géologique du site permet la résurgence de nombreuses sources ce qui a occasionné pour Cohons le surnom de « village aux cent sources » et un dicton : « Cohons boit l’eau sans peine, Chaque maison a sa fontaine ». Aujourd’hui Cohons est surtout connu pour être le village aux 2 jardins remarquables. Découvrez tout le patrimoine du village, et ses magnifiques jardins, châteaux… sur le circuit de visite Cohons un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
NOIDANT-CHATENOY
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NOIDANT-CHATENOY

Le nom du village, Noidant-Chatenoy, vient probablement d'un homme germanique "Nodo", et du latin "castaneum", châtaignier. Cette châtaigneraie apparaît dans les textes historiques, en 1196, lorsque le seigneur de Coublanc fait don au chapitre de Langres des biens alors en sa possession à Noidant-Chatenoy, à l'exception du bois de châtaigniers.
Marville, Petite cité de Caractère
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Marville, Petite cité de Caractère

Située à quelques kilomètres de Montmédy, dans le département de la Meuse, Marville est une petite cité qui ne manque pas de charme. À mi-chemin entre histoire et nature, elle émerveille par son patrimoine Renaissance unique. Ses ruelles pavées et ses monuments invitent à la découverte. La mairie est ouverte le lundi, le mercredi et le vendredi de 14h30 à 17h.
HORTES
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HORTES

Hortes est un village qui s'est associé avec Montlandon, Troischamps et Rosoy-sur-Amance pour former la commune de Haute-Amance en 1972. Situé aux frontières du royaume, Hortes eut à souffrir des différents conflits du 15ème et du 17ème siècle. Hortes est le village natal de Clément Macheret (1575-1660), chapelain de Saint-Pierre et recteur de l’Hôpital de Langres, curé de Hortes de 1637 à sa mort, qui rédigea un journal précieux pour les historiens, relatant ce qui s’est passé de mémorable à Langres et aux environs à son époque. Il relate en détails les malheurs de la région, guerres, incendies, massacres, famines, épidémie de peste… Ce village ancien est bâti sur des terres relativement fertiles. L’origine de son étymologie viendrait d’une forme féminisée du latinhortus (jardin). Les plus anciennes traces d'une présence humaine remonte au paléolithique moyen et au néolithique. Il s'agit d'outils (racloirs, couteaux, encoches...) ou d'éclats de silex ou autres roches. Ces diverses périodes de la préhistoire ont pu être établies grâce à des recherches méticuleuses de Claude Gouspy, instituteur à Hortes (1966). Il est difficile de déterminer la période où la concentration même du village a eu lieu. Les gaulois, les romains? Il est certain que les romains ont traversé la région du sud haut-marnais. Ils s'y sont même implantés. Il n'y a pas de trace de vestiges fortifiés à Hortes. On peut constater par contre, l'existence de deux mardelles. Elles auraient été creusées pour y abreuver les chevaux. La période des barbares suit. Puis l'après Charlemagne fait apparaître dans une charte, en 886, le village de Hortes. Cette charte confirme plusieurs donations faites à l’Évêque de Langres. Les guerres de religions, l'invasion des Croates, des Espagnols et des Suédois terrorisèrent notre région. En 1140, il est fait mention d'un seigneur, Marcellin d'Hortes et de son frère Eudes. C'est l'époque où les monastères fleurissent dans le creux de nos vallons. C'est aussi l'époque où les châteaux s'élèvent afin que les seigneurs assurent leur sécurité et celle de leurs fermiers. Marcellin ne reviendra pas des Croisades. En 1155, il est cité Gui de Hortes, fils de Marcellin. Le domaine laïque passe ensuite au 15ème à la famille de Thons (seigneur de Torcenay), puis au 16ème à la famille Livron de Bourbonne, dont François, seigneur qui garde le domaine jusqu'à la Révolution. On trouve à Hortes une rue qui fait mention d'un château dont les traces n'ont pas été confirmées. Au début du 18ème, les habitants accusés de sorcellerie sont persécutés. En 1733, il est fait mention de Gabriel de Giey, baron de Hortes, de Giey et d'Arbigny. La Révolution amène son lot de désastres. Sous la Restauration en 1814, la population est terrorisée au passage de milliers d'hommes à l'occasion duquel, réquisitions et pillages furent l'objet de tristes souvenirs. Seule la guerre de 1870 épargne totalement le village. En 1914, notre pays entre en guerre avec l'Allemagne. Hortes, quelques jours après, est le théâtre d'un triste mouvement de mobilisation. Varennes en est le centre principal. En 1918, Hortes devient le centre d'un commandement de troupes américaines. Evénement insolite, des hommes de race noire sont cantonnés au Val de Presles. Au début de la seconde guerre mondiale, la population se sent un peu protégée par la fameuse ligne Maginot, mais bien vite, un matin de mai 1940, la population prend conscience de l'ampleur des hostilités. Le viaduc de Hortes est la cible des bombes ennemies. Une centaine déferle, mais l'ouvrage n’est pas endommagé. Le 15 mai, une deuxième tentative de l'aviation allemande échoit à nouveau. Après des informations alarmistes, le 15 juin, et des bombardements répétés de convois militaires dans toute la région, les habitants décident de quitter le pays. Hortes devient un village fantôme. C'est l'exode. Le 16 juin, l'ennemi occupe le village. Plusieurs hommes de Hortes ont pris part à ce conflit et ont activement participé au maquis de Varennes-sur-Amance. A la fin de l'année 1943, les troupes allemandes quittent le village mais ce dernier reste toujours sous la surveillance d'un gendarme allemand. Cette guerre laisse de douloureuses et inoubliables traces de la déportation et du décès de certains habitants. Hortes est libéré le 14 septembre 1944 vers 11 heures.
CHALINDREY
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CHALINDREY

Depuis le milieu du XIXème siècle, l'agglomération de "Culmont-Chalindrey" est devenue un important carrefour ferroviaire de l'Est de la France, à la croisée des grandes lignes et franchissant le relief par les tunnels de Culmont - Saint-Maurice et de Torcenay - Chaudenay. Les installations (ateliers et la magnifique rotonde) ont été victimes d'un bombardement anglais le 13 juillet 1944. Ils ont bénéficié d'une reconstruction adaptée au trafic.
APREY
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APREY

Le village d'Aprey (200 habitants) est surtout connu pour sa prestigieuse faïencerie qui lui permit d'acquérir une renommée internationale et fit monter sa population à près de 600 à la fin du XVIIe siècle. Quelques pièces sont aujourd'hui exposées parmi les collections du Musée d'Art et d'Histoire de Langres. Situé à flan de coteau du plateau de Langres, Aprey est aussi à proximité des sources et des gorges de la Vingeanne dont la légende veut que leur dénomination soit étroitement liée à un seigneur du village.
TORCENAY
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TORCENAY

Sur le territoire de Torcenay furent découverts les vestiges d’un camp romain. Au XIIIe siècle, la seigneurie relevait de l’évêque qui y avait toute justice. En 1636, le village subit de terribles dégâts dus aux Suédois. Tout comme Culmont, le développement du village est directement imputable au rail. La commune a ainsi vu la construction en février 1855 d'un tunnel pour le chemin de fer (ligne Paris-Bale). Après la démolition de 8 maisons, et 3 ans de travaux, l'ouvrage est achevé le 22 février 1858.
ROSOY-SUR-AMANCE
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ROSOY-SUR-AMANCE

Rosoy-sur-Amance est un village qui s'est associé avec Montlandon, Hortes et Troischamps pour former la commune de Haute-Amance en 1972. La dénomination de cette dernière commune se justifie par sa position géographique au dessus des sources de la rivière Amance. En 1880, plusieurs coteaux étaient exploités en vigne (seuls trois hectares subsistent aujourd'hui). Rosoy était un village où l'activité artisanale était très intense et très variée : on y cultivait l'osier et le chanvre et on y exploitait des carrières de grès.
CHEZEAUX
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CHEZEAUX

La localité s’étire sur une rive de l’Amance, qui court au milieu d’une plaine verdoyante au pied de Varennes-sur-Amance. A son patrimoine naturel, elle compte une tourbière alcaline riche en faune et flore. Ce marais se traverse grâce à un caillebottis et des passerelles agrémentés de panneaux documentaires. Le village a compté des compagnons maçons francs-maçons : la confrérie des Clavis Maçons. Cette loge comporte en extérieur des décors architecturaux riches de symbolisme et porteurs d’énigmes. Le commissaire Jules Belin, qui a résolu de grandes enquêtes, notamment l'arrestation de Landru et la bande à Bonnot entre autres, est originaire du lieu bien que sa mère ait accouché à Dijon. Commissaire aux célèbres Brigades du Tigre, ce super flic, aurait inspiré à Georges Simenon le personnage de Maigret. Ancien village de vignerons, Chézeaux provient d'une origine latine qui a pour sens "maisonnette". La commune porte le nom de Terre Natale depuis la fusion, en 1972, des villages de Champigny, Varennes et Chézeaux.
GENRUPT
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GENRUPT

A l’origine, Genrupt n’était qu’un hameau en lisière de forêt. Le village pris son essor au XIIe siècle avec sa donation aux Templiers par le seigneur de Bourbonne. Après la dissolution de cet ordre, il passa aux mains des chevaliers de Malte. Depuis le 27 décembre 1972, le village fait partie de la commune de Bourbonne-les-Bains.
CHAUDENAY
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CHAUDENAY

Le village de Chaudenay s'est jadis implanté à la source de l'Amance, au sein d'une vallée verdoyante. Il est surplombé par un promontoire sur lequel s'élève un château bâtit à la fin du XVIIe, sur les ruines d'un ancien château-fort.
ARBIGNY-SOUS-VARENNES
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ARBIGNY-SOUS-VARENNES

Le premier seigneur semble être Gengouph au VIIe s. Au XIIe s., une commanderie est fondée par les Templiers, mais incendiée au XIVe s. Dès le début du 12e siècle, les hospitaliers et le prieur de Varennes se disputaient la propriété de son église. Un jugement rendu en 1153 par l'évêque de Langres la donna aux hospitaliers à condition de payer une rétribution à l'abbaye de Molesme dont dépendait le prieuré sous peine de perdre la propriété au profit des moines. Héritiers des Templiers, les Hospitaliers établissent un hôpital au XIVe s., supprimé au XVIe s. Là est érigée en 1579 l’église St-Jean-Baptiste. A proximité de l’hôpital, l’eau d’une fontaine, qui calme des fièvres, est très fréquentée au XIVe s. Sur certains emplacements humides, on trouve la grande aunée cultivée à titre médicinal par les chevaliers de l’ordre de Malte. Arbigny est aussi le village de naissance d’Anthime Corbon (1808-1891), homme politique sous la Commune. A voir à Arbigny : oppidum et vestiges d’un château féodal aux Varennes-Noires, la très belle exposition de matériels agricoles joliment mis en valeur dans la rue principale et un chêne remarquable au bois des Vieux Lots.
SAINT LAMBERT ET MONT DE JEUX, Village Fleuri "1 Fleur"
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SAINT LAMBERT ET MONT DE JEUX, Village Fleuri "1 Fleur"

Année d'obtention de la 1ère fleur : 2012Saint Lambert et Mont de jeux est un village de 153 habitants que l'on nomme les "Fignolets" ou les "Glorieux".Il se situe entre Vouziers et Rethel et dépend de la Communauté de Communes des Crêtes Préardennaises.Patrimoine : Le personnage qui a marqué la vie de ce village est André DHOTEL, écrivain du 20ème siècle.Rendez-vous : Fête de l'Image au mois d'août à Mont de JeuxPlus de renseignements : Office de Tourisme des Crêtes Préardennaises1 rue Cécilia Gazanière08430 LAUNOIS SUR VENCETél. : 03 24 35 02 69Mail : ot.cretes@wanadoo.fr
SANTENOGE
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SANTENOGE

Le nom de Santenoge proviendrait de Sancta Nativitas (nom d'un lieu romain). Aujourd'hui, la commune porte le nom de Villars-Santenoge depuis sa fusion en 1972 avec le village voisin Villars-Montroyer. La population et les visiteurs de passage se retrouvent, en saison, sur les deux étangs de la Juchère, situés entre les deux villages pour s'y baigner ou y pratiquer la pêche.
VERSEILLES-LE-HAUT
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VERSEILLES-LE-HAUT

Verseilles-le-Haut, était aussi appelé Verseilles-au-Mont du fait de sa position géographique en bordure du plateau de Langres. Les coteaux du village y portaient autrefois des vignes. Aujourd'hui, l'ensoleillement de ces coteaux y est propice à la pratique de la randonnée et à l'observation des très jolis points de vue sur la haute-vallée et le lac de la Vingeanne. Seule une quinzaine d habitants sur une superficie de 280 hectares profite de son calme et de l'omniprésence de la nature.
CHAMPIGNY-SOUS-VARENNES
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CHAMPIGNY-SOUS-VARENNES

Situé dans la vallée de la Petite Amance, entre ruisseaux, bois et forêts, le village de Champigny-sous-Varennes est depuis 1972 fusionné avec les communes de Varennes et Chézeaux et porte le nom de "Terre Natale". La seigneurie appartenait au prieur de Varennes. Le village fut pillé lors des guerres des XVe et XVIe siècles et dévasté par les Croates en 1639.
LES ANESSES DE LA CÔTE DU PUITS
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LES ANESSES DE LA CÔTE DU PUITS

La saponification à froid est appliquée pour nos savons, ce qui permet de garder la grande qualité du lait des ânesses et des huiles qui le composent. Le plus de nos savons sont les 40% de lait. Vous pouvez donc les utiliser les yeux fermés ! Son action cicatrisante aide la peau à se régénérer, il l’assouplir et fais disparaître les sensations de tiraillement. Les peaux sèches à très sèches l’apprécient tout particulièrement, car il est très hydratant pour la peau, la nourrit en profondeur et apaise les peaux les plus sensibles et réactives. Enfin, il est indispensable à l’élasticité et à la fermeté de la peau. Il contribue ainsi à la régénérer en profondeur. Il lutte aussi contre les agressions extérieures et booste les défenses cutanées. Adoucissant et réparateur, il vient en aide aux peaux les plus abîmées. Le lait d'ânesse est riche en vitamines et minéraux : potassium, phosphore, fer, zinc, sodium, calcium, magnésium, iode, rétinol, vitamine A, B1, B2, B6, D, C, E.
MONTCHARVOT
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MONTCHARVOT

Bâti sur une crête tournée vers l’Apance, le village offre divers panoramas qui plongent le regard avec délice jusqu’aux monts Faucilles, qui s’étendent entre Aigremont et Vittel. Ses terres y sont réputées pour les cultures maraîchères. Auteur de différents essais philosophiques dans les années cinquante, Marcel Dubois a été l’hôte de la ferme de la Côte Evrard. Montcharvot est un vieux village qui invite à une promenade tranquille. Montcharvot était autrefois appelé « Mons Charvoti ». Un acte mentionne son existence dès 1101. Au XIIIe siècle, la seigneurie appartient au prieur de Varennes et au comte de Champagne. Plus tard, le roi de France hérita des droits du comte de Champagne. Les habitants sont appelés les « Montchaliens ».
LE PAILLY
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LE PAILLY

Le Pailly a conservé un joyau de l'architecture française du 16e siècle. Sur l'emplacement d'une forteresse féodale ruinée par les Langrois après le départ des Anglais et des Bourguignons à la fin de la guerre de cent Ans, Gaspard de Saulx-Tavannes, fils des acquéreurs du domaine, songea dès 1546 à reconstruire le château. Alors en pleine ascension dans sa carrière militaire, il exécuta son projet en 1563.
LONGEAU
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LONGEAU

La situation géographique de Longeau sur la voie Agrippa, fréquentée tout au long de l'Histoire, valut au bourg de connaître les malheurs des invasions. Cependant cette position favorable à l'installation d'un péage fut aussi à l'origine de sa prospérité. Aujourd'hui, le village tire toujours une partie de son activité du transit international.
PRASLAY
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PRASLAY

Praslay est un petit village niché au coeur du plateau de Langres, dans une région que l'on nomme "La Montagne". La forêt y est omniprésente : seules quelques trouées de prés et de petites cultures viennent offrir des points de vue sur les massifs, autrefois occupés par les ouvriers forestiers : bûcherons, scieurs de long, charbonniers...
VERSEILLES-LE-BAS
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VERSEILLES-LE-BAS

Verseilles-le-Bas était aussi appelé Verseilles-au-Val puisque venant de "Vercellae inferior, Vercellae in Valle". Le village était du ressort de la généralité de Champagne, à l'élection et au baillage de Langres. A l'origine, les deux Verseilles (Verseilles-le-Bas et Verseilles-le-Haut) ne formaient qu'une seule et même seigneurie sous les rapports ecclésiastiques et laïque. La seigneurie, appartenait à l'évêque qui y avait toute justice et y percevait la dîme.