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LANEUVILLE-A-REMY
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LANEUVILLE-A-REMY

Situé à Laneuville-à-Rémy (52220)
BREUIL-SUR-MARNE
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BREUIL-SUR-MARNE

Breuil est situé sur la rive gauche de la Marne, sur une terrasse alluviale, qui surplombe la zone inondable. Comme pour Chevillon, le nom de Breuil est mentionné pour la première fois en 1131. Ce nom pourrait signifier zone cultivée au milieu de zones qui ne l’étaient pas. Historiquement le village fut une cause de disputes entre l’abbaye de Saint-Urbain et les seigneurs de Joinville. Du XIIe au XIV e siècle les paysans les moins libres (les serfs) qui dépendaient de l’abbaye cherchaient refuge à Breuil où ils se plaçaient sous la protection des seigneurs de Joinville. L’abbaye qui perdait ainsi des contribuables et de la main d’œuvre fit appel à plusieurs reprises à l’arbitrage des comtes de Champagne. Après deux siècles de querelles un compromis fut trouvé : l’abbaye avait 1/3 des paysans de Breuil et les seigneurs de Joinville les 2/3.
FAYS
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FAYS

Situé à Fays (52130)
BAILLY-AUX-FORGES
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BAILLY-AUX-FORGES

Situé à Bailly-aux-Forges (52130)
RACHECOURT-SUZEMONT
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RACHECOURT-SUZEMONT

On y trouve un ancien haut-fourneau (usine Tempillon) mentionné pour la première fois en tant que tel en 1646. Plus étonnant, dans le cimetière du village, une réplique d'avion Lancaster DS 689 de 3 mètres d'envergure et réalisée par des apprentis chaudronniers, a été inaugurée en 2023 pour commémorer les 80 ans du crash de ce bombardier anglais abattu par les Allemands en 1943.
GUINDRECOURT-AUX-ORMES
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GUINDRECOURT-AUX-ORMES

Sur le plateau entre Marne et Blaise, Guindrecourt-aux-Ormes se déploie de part et d’autre de la route reliant Joinville à Wassy (D4). Cette ancienne “route royale” entre Nantes et Strasbourg fut tracée vers 1780 selon une ligne droite reliant le clocher de Nomécourt et celui de Guindrecourt. Le long de cet axe qui traverse le village, se succèdent cours de ferme et maisons d’habitation. Plusieurs logis de ferme remontent au 19e siècle, comme en témoignent leurs belles portes en pierre de taille dont certaines sont datées. GUINDRECOURT-AUX-ORMES SUR LA ROUTE DE LA FONTE D’ART : Entre 1867 et 1873, Bouchenot, Jeanson et Simon exploitent le minerai de Guindrecourt, aux lieuxdits La Haie de la Levée, la Regnarde et l’Éclissier. Une partie de celui-ci sera traitée dans la commune voisine de Valleret.
ROBERT-MAGNY
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ROBERT-MAGNY

Robert-Magny s'appelait Robert-Magny-Laneuville-à-Rémy jusqu'en janvier 2012. La majorité de l'architecture du village est en pan de bois. Historiquement Robert-Magny était un village agricole d'où le choix de la commune d'exposer des matériaux agricoles sur la place. Aujourd'hui, Robert-Magny compte plus de 300 habitants, la population du village augmente régulièrement. Selon les habitants, c'est parce qu'il y fait bon vivre et que la population est agréable.
DOULEVANT-LE-PETIT
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DOULEVANT-LE-PETIT

Situé à quelques kilomètres de Wassy, le charmant village de Doulevant-le-Petit s’étale sur quelques rues fleuries et accueillantes. L’atypique mairie, posée juste au-dessus d’un ancien lavoir ouvert au public, en délimite le coeur tandis que l’église surplombe la commune. Une petite place accueille, depuis le bicentenaire de la Révolution en 1989, le tilleul de la liberté au coeur du rond-point du marquis, baptisé en hommage à une figure de la vie locale d’alors. De par sa situation géographique, le village est aussi un lieu de passage privilégié pour de nombreux randonneurs et cyclistes qui parcourent les trois sentiers touristiques qui traversent la localité.
CHATONRUPT
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CHATONRUPT

Les horaires d'ouverture de la mairie de Chatonrupt-Sommermont sont les suivants : du lundi au vendredi de 9 h 00 à 12 h 00
CUREL
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CUREL

Situé à Curel (52300)
Hôtel le Marlorat
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Hôtel le Marlorat

Maison de naissance d’Augustin Marlorat, grande figure de la Réforme, en 1506 et, en 1509, de Martin, son frère, qui sera du camp de la Contre Réforme. Orphelin très jeune, Augustin est confié par son tuteur à la communauté des Augustins de Bar, alors que, né en 1506 dans l’Hôtel sis actuellement au 54, rue des Ducs-de-Bar, dans une lignée de juristes de la cour des comptes de Bar, il aurait dû, comme aîné, hériter des biens, des livres de droit et de la charge de son père. C’est son cadet, Martin Le Marlorat, qui le fera. Augustin dira plus tard, à son procès, qu’il n’avait pas défroqué, puisque le faire « entrer en moinerie » avait été une manœuvre pour s’emparer de son bien. Ayant étudié les Écritures, les langues des humanités, Augustin prononça ses vœux en 1524. Moine augustin, lettré, fin prédicateur, prêtre, puis converti à la cause réformée pour s’être trop approché des thèses qu’il entendait combattre, il dut, après avoir renoncé à son statut et à sa charge, s’enfuir à Genève. D’abord correcteur d’imprimerie, notamment pour l’hébreu, il devint collaborateur de Calvin, commentateur, humaniste, ami de Théodore de Bèze, pasteur à Vevey et à Crissey. Lorsque les protestants de Rouen l’appellent en 1561, parce qu’ils manquent de pasteurs et de prédicateurs, il prend le risque de rentrer au royaume de France. Il adresse alors à la régente Catherine de Médicis sa Remontrance à la Royne, mère du Roy par ceux qui sont persecutez pour la parolle de Dieu en laquelle ils rendent raison des principaux articles de la Religion, et qui sont aujourd’hui en dispute. » Celle-ci réunit à Poissy puis à Saint-Germain, des colloques, entre réformés et non réformés, où Augustin Marlorat est présent, y compris, en janvier 1562, pour répondre aux objections de la Sorbonne. Ce travail de recherche des conditions d’un « vivre ensemble », aboutira bien à la reconnaissance, par Catherine de Médicis, de « la nouvelle religion », l’édit de janvier 1562. Mais dès le 1er mars, à peine deux mois après, a lieu le massacre de Wassy. Les catholiques, incités par les Guise, à reprendre le terrain perdu, prennent les armes pour se rendre maîtres des villes acquises aux protestants. Fin octobre 1562, Augustin Marlorat, lors de la prise de Rouen, sera capturé, supplicié, pendu et décapité. Son œuvre est constituée de commentaires, d’index pour les éditions du Nouveau Testament, de la Genèse, de la Sainte Bible, des Prophéties d’Isaïe, du livre de Job. Il a collaboré avec Calvin, par les citations des Écritures et leur commentaire, à l’Institution de la religion chrétienne. Il a composé un Thesaurus des Écritures Saintes ainsi que cent cinquante oraisons ou prières en prose française a la fin de chacun des cent cinquante psaumes de David traduits en rimes par Clément Marot et Théodore de Bèze. Martin Le Marlorat put étudier le droit, probablement à Paris. D’abord notaire au tabellionnage de Bar, il fut procureur et receveur au Petit Couvent des sœurs grises. Ennobli en 1556 après son mariage avec Jeanne de Bar, elle-même de noble lignage, il est autorisé à porter blason, d’azur à une croix recroisetée d’or, et devise (Cruce cresco : « la croix m’accroît ». Après avoir occupé la fonction de conseiller auditeur en la chambre des Comptes, il fut appelé, en 1566, à la charge très importante de procureur général au baillage de Bar. Monseigneur Aimond, dans son Histoire de Bar-le-Duc, souligne que le propre frère du théologien de la Réforme Augustin Marlorat, Martin le Marlorat, « se signala par son zèle à poursuivre les Réformés à Bar et dans les environs », en 1572, par un édit intimant à tout huguenot de vendre tous ses biens et d’émigrer dans le délai d’un an, édit suivi par exemple par Jean Errard l’ingénieur qui dut partir en France et par Ligier Richier le sculpteur qui quitta le duché pour aller à Genève. Le quatrième fils de Martin, mort dans cette maison en 1638, Gabriel Le Marlorat, conseiller auditeur, comme son père, en la Chambre des Comptes à partir de 1601, rédigea son journal de juriste qui éclaire l’histoire de Bar de 1605 à 1632.
VILLE-EN-BLAISOIS
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VILLE-EN-BLAISOIS

Nichée sur la rive droite de la Blaise, la commune de Ville-en-Blaisois regorge de témoignages des siècles passés, où la quiétude verdoyante est propice aux promenades et à la détente. Entourée de champs et longée par la Blaise et de nombreux cours d’eau, Ville-en-Blaisois se présente dans un écrin bucolique, où les siècles qui passent ont imprégné son territoire. Dans son écrin bucolique, Ville-en-Blaisois ne manque pas d’attraits pour faire de chaque promenade un moment riche en découvertes, où les aspirations d’évasion de chacun seront comblées.
La Ville Haute
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La Ville Haute

Se développant autour du château des comtes puis ducs de Bar, la ville haute offre un des plus beaux ensembles Renaissance de France. Très tôt, les princes de Bar octroient des privilèges importants à ce quartier afin d’attirer et de maintenir une population aristocratique à proximité du château. Ces notables, laïcs ou ecclésiastiques, participent à la gestion des affaires du Barrois. La ville haute, appelée aussi la Halle, devient ainsi le centre politique, économique et judiciaire de la ville. Pour protéger ce quartier et en vue de son développement, le comte Henri II (1214-1239) décide de fortifier « la montagne de Bar », cet éperon rocheux (alt. 239 m) qui domine la vallée de l’Ornain. Il y transfère les activités marchandes de la cité. Mais c’est à partir du XVe siècle que la ville haute connaît ses plus grandes transformations : même si le souverain n’y réside plus régulièrement ses visites, entourées d’une brillante cour, notamment composée d’artistes, sont l’occasion d’embellissements au château et dans le quartier. Relativement épargnée par les guerres de religion du XVIe siècle, Bar-le-Duc connaît une véritable prospérité économique jusque vers 1630. C’est le « beau XVIe siècle », marqué par la multiplication des constructions en pierre de taille. Le bois, le torchis et les encorbellements disparaissent et laissent la place à des façades d’aspect plutôt sobre, caractéristique du style lorrain, et marquées par l’influence de la Renaissance italienne. Avec les remparts et le château, le quartier conserve son caractère médiéval jusqu’en 1670, date de leurs destructions. Privé de la présence des ducs qui préfèrent résider à Nancy, le quartier décline peu à peu au profit de la ville basse, où se développent le commerce et la bourgeoisie à partir du XVIIIe siècle. Avec la Révolution, l’ensemble des activités administratives et économiques migre dans la vallée. Paradoxalement, c’est à ce déclin que nous devons d’avoir gardé presque intact cet héritage architectural.
AUTIGNY-LE-PETIT
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AUTIGNY-LE-PETIT

Le secrétariat de la mairie d'Autigny-le-Petit est ouvert les mardis de 18h à 20h
Abbatiale Saint-Pierre-Saint-Paul de Montier-en-Der
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Abbatiale Saint-Pierre-Saint-Paul de Montier-en-Der

L'abbaye bénédictine fondée au VIIe siècle par saint Berchaire dans la Forêt du Der (chêne en celte) est à l'origine du nom de la ville ("Monastère du Der"). L'abbatiale Saint-Pierre-Saint-Paul est consacrée en 998 et le chœur fut reconstruit à la fin du XIIe siècle ou au début du XIIIe siècle. La nef et les collatéraux, ensemble très simple et sévère, sont un exemple rare de l'évolution de l'architecture entre l'art carolingien et l'art roman. La nef est également couverte d'une charpente apparente. La partie gothique de l'édifice de la fin du XIIe siècle ou du début du XIIIe siècle, comprend le chœur, le rond-point, le déambulatoire et cinq chapelles. Ensemble de vitraux du XIXe siècle dans les chapelles et les fenêtres hautes du chœur, de Max Ingrand du XXe siècle - la verrière de la façade de Madeleine Nicolaï, - les fenêtres hautes de la nef de Louis-René Petit datent de la seconde moitié du XXe siècle. Eglise classée Monument Historique.
Commune de Revigny sur Ornain
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Commune de Revigny sur Ornain

Situé à Revigny-sur-Ornain (55800)
MONTIER-EN-DER
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MONTIER-EN-DER

A proximité du lac du Der, Montier-en-Der et le Pays du Der abritent un patrimoine exceptionnel et une nature préservée. Montier-en-Der doit son nom au monastère (monasterium in dervo) établi en 672 par les bénédictins. La ville de Montier-en-Der présente un parc de statues et de fontaines en fonte , véritable vitrine des fonderies d’art créées par Durenne à Sommevoire au XIXe siècle. La cité cherche dans un fleurissement du plus bel effet à plaire aux résidents comme aux nombreux touristes qui la visitent en toute saison. L’îlot de verdure constitué au centre-ville par le parvis de l'abbatiale, la cour d'honneur du haras et le jardin Linet offre un asile verdoyant où des arbres plus que centenaires mêlent les essences les plus variées. Visitez la brasserie artisanale du Der, où Noël Lepoix vous fera découvrir son atelier de fabrication et déguster sa large gamme de bières : bière brune, blonde, ambrée, blanche, bio…. De nombreuses manifestations rythment l’année : Festival de jazz en mars, les courses hippiques de juin à septembre, le Festival International de la Photo Animalière et de Nature en novembre et de nombreux concerts. Vous trouverez sur place tous les commerces services utiles à votre séjour au Pays du Der.
Commune de Bar le Duc
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Commune de Bar le Duc

Préfecture de la Meuse, Bar-le-Duc se situe au sud du département et compte environs 16000 habitants appelés les barisiens. Entourée de forêts, Bar-le-Duc est traversée par la rivière de l’Ornain et desservie par les lignes de chemin de fer (Paris-Strasbourg et Paris-Metz) et le canal de la Marne au Rhin. Bar-le-Duc vous invite à une découverte en toute indiscrétion du quartier de la Ville haute, qui constitue un des ensembles urbains Renaissance les plus remarquables de France. Labellisée « Ville d’art et d’histoire », Bar-le-Duc dissimule de précieux témoignages de l’architecture du XVIème dont les hôtels particuliers de la Place Saint Pierre et de la Rue des Ducs de Bar en révèlent les plus beaux secrets. Frontons sculptés, pilastres cannelés ou encore gargouilles en surplomb, autant de curiosités qui nous rappellent combien le passé fut prestigieux en ces lieux. L’histoire remonte au Xème siècle à l’époque où les comtes de Bar édifièrent un château et une cité fortifiée pour assurer la défense de leur territoire face au Royaume de France. La Porte Romane et la Tour de l’Horloge dominant ce quartier haut perché, sont les derniers vestiges de cette période tourmentée. Le château médiéval a laissé place au Neuf Castel datant du XVIème siècle et abritant aujourd’hui les collections du Musée barrois. De là, une promenade autour des remparts propose une visite insolite entre Ville haute et Ville basse… Entrez dans la confidence, Bar-le-Duc vous ouvre les portes de son jardin secret !
SOMMERMONT
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SOMMERMONT

Les horaires d'ouverture de la mairie de Chatonrupt-Sommermont sont les suivants : du lundi au vendredi de 9 h 00 à 12 h 00
AUTIGNY-LE-GRAND
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AUTIGNY-LE-GRAND

Situé à Autigny-le-Grand (52300)
CEFFONDS
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CEFFONDS

Ceffonds offre une qualité de vie confortée par l’offre de services que lui procure sa mitoyenneté avec Montier-en-Der. Son territoire s’étend dans une mosaïque de prairies, bois et terres agricoles sur les hameaux de Jagée, la Grève et Flancourt mais aussi sur Anglus et Sauvage-Magny, deux villages qui lui sont associés depuis 1972 pour répondre à la loi Marcellin qui incitait les petites collectivités au regroupement.
MORANCOURT
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MORANCOURT

Situé à Morancourt (52110)
DROYES
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DROYES

Prenant sa source dans le lac du Der, la Droye donne son nom au village. Elle se jette dans l’Héronne au pont du Voy. Après avoir traversé le village, elle se fond, à son tour dans la Voire, au château de Puellemontier. Avant la venue de Saint Berchaire (vers 670) le village existait déjà. Au IXe siècle c’était une des plus importantes seigneuries du monastère de Montier-en-Der, avec deux hameaux importants, “Le Voy ” et “les Granges”. Son habitat à pans de bois présente de belles maisons. Son église en pierre, Notre-Dame-de-l’Assomption, fortifiée, date pour partie des XIIe et XVIᵉ siècles. La commune nouvelle Rives Dervoises est née le 1er janvier 2016 du regroupement des quatre communes historiques de Droyes, Puellemontier, Longeville-sur-la-Laines et Louze.
DOMMARTIN-LE-FRANC
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DOMMARTIN-LE-FRANC

Le village est riche de son patrimoine industriel et possède deux fonderies anciennes : l'usine du bas (anciennement Fonderie d'art de Dommartin-le-Franc) qui est devenue un lieu patrimonial en cours de rénovation par l'Association pour la sauvegarde du patrimoine métallurgique haut-marnais ; et le haut-fourneau (usine du haut) qui est devenu un centre d'interprétation de la métallurgie ancienne et contemporaine, Metallurgic Park.
OSNE-LE-VAL
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OSNE-LE-VAL

Situé à Osne-le-Val (52300)
NOMECOURT
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NOMECOURT

Nomécourt est implanté sur le plateau qui domine la rive gauche de la Marne, à l’ouest de Joinville. Le village est traversé par la rue de la Libération (D60) et s’organise autour de son lavoir et de son église dédiée à sainte Colombe, repérable par son clocher recouvert d’ardoises. Cet édifice, qui remonte peut-être au 12e siècle, a été fortement remanié au cours du 19e siècle. en direction de Joinville, le château de Nomécourt appartient à la même famille depuis plus de deux siècles. NOMECOURT SUR LA ROUTE DE LA FONTE D’ART : Entre 1850 et 1883, du minerai de fer a été extrait par tranchées aux lieux-dits Le Boutonnier, Sainte-Colombe et le Champ-le-Blain.
PUELLEMONTIER
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PUELLEMONTIER

Le nom de Puellemontier vient de puellarum monasterium, “monastère de jeunes filles”. Saint Berchaire y ayant fondé un couvent de jeunes filles en 673. Plus tard, vers 1145, une abbaye d’hommes de l’ordre des Prémontrés prit place sur son finage à la Chapelle-aux-Planches. Ses espaces enherbés et fleuris mettent en valeur un habitat ancien à pans de bois. La commune nouvelle Rives Dervoises est née le 1er janvier 2016 du regroupement des quatre communes historiques de Droyes, Puellemontier, Longeville-sur-la-Laines et Louze.
MERTRUD
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MERTRUD

Le secrétariat de la mairie de Mertrud est ouvert le lundi et le jeudi de 13h30 à 17h. Ouverture au public le lundi et le jeudi de 14h à 16h30.
VECQUEVILLE
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VECQUEVILLE

Connu d’abord sous le nom curieux de Gaugiacus, le village a changé de nom vers 685 pour prendre celui de « Episcopi villa », c’est-à-dire le « domaine de l’évêque ». A cette époque, l’évêque de Reims cède ce domaine au moine Berchaire, saint fondateur de l’abbaye de Montier-en-Der qui souhaite y établir un monastère de femmes, embryon du prieuré Sainte-Ame qui connait bien des vicissitudes au fil du temps (disparu depuis la révolution française). VECQUEVILLE SUR LA ROUTE DE LA FONTE D’ART : C’est au 19e siècle que Vecqueville prend le visage qu’il a encore aujourd’hui. Vers 1830 Henri-Auguste Capitain, ancien combattant de l’armée napoléonienne, décide d’établir une forge à Bussy, sur des terrains dont il est propriétaire. Son fils Edmond reprend l’affaire familiale et devient maître de forges à son tour. De cette usine de pointe, toujours en activité, provient le haut fourneau remonté en 2021-2013 au bord de la route départementale qui relie le village et Joinville.
THILLEUX
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THILLEUX

Situé à Thilleux (52220)
COURCELLES-SUR-BLAISE
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COURCELLES-SUR-BLAISE

Situé à mi-chemin entre Joinville et la frontière du département de l’Aube, Courcelles-sur-Blaise est un charmant village, organisé autour de son église dédiée à Sainte-Libère et le cours de la Blaise. En entrant dans le village par l’est (depuis Dommartin-le-Franc), une belle bâtisse (propriété privée), jointe d’une tour circulaire, attire d’emblée le regard : il s’agit vraisemblablement d’une ancienne maison forte dont l’histoire reste encore à écrire. Pour découvrir Courcelles, pourquoi ne pas s’y rendre en vélo ? Le village est directement accessible depuis la piste cyclable qui a remplacé le chemin de fer et relie Doulevant-le-Château et Saint-Dizier en passant par Wassy et le lac du Der. COURCELLES-SUR-BLAISE SUR LA ROUTE DE LA FONTE D’ART : En aval du cours de la Blaise, le village était équipé d’un bocard et d’un patouillet en 1817. Y était traité du minerai de fer provenant du secteur, principalement des communes de Bailly-aux-forges, Morancourt, Dommartin et de la commune même.
Bailly-le-Franc
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Bailly-le-Franc

L'existence de Bailly-le-Franc est attestée depuis 1152. Au Moyen-âge le fief de Bailly relevait de Rosnay mais L'église était une succursale de Joncreuil. Au 18ème, la seigneurie appartenait à la famille Jacquinot. L'Eglise Exaltation de Sainte Croix est une église à pan de bois de la fin du 16ème siècle. Population : 36 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 600 hectares Altitude : 125 mètres
MATHONS
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MATHONS

Situé à Mathons (52300)
Eglise Sainte-Croix-en-son-Exaltation
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Eglise Sainte-Croix-en-son-Exaltation

Du même style architectural que l'église de Lentilles, l'église à pans de bois de Bailly-le-Franc, bâtie dans les années 1510, fait partie des plus impressionnantes. Construite selon le fondement des toitures étagées, elle est dominée par une longue flèche recouverte d'ardoise. Sa nef composée de quatre travées est éclairée par une rangée d'étroites baies encadrées de croix de Saint-André façonnées par assemblage de bois. On retrouve une variété de matériaux de couverture : le clocher en ardoise, la tuile plate sur la nef, le revêtement d'essentes de châtaignier et de voliges. Cet édifice est un des rares exemples d’église en pans de bois bâtie d’une seule traite et n’ayant jamais connu de transformation majeure.
VISITE GUIDÉE DU CENTRE VILLE HISTORIQUE
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VISITE GUIDÉE DU CENTRE VILLE HISTORIQUE

Bienvenue à Joinville, cité millénaire, labellisée Petite Cité de Caractère et Village Etape. Fondée autour de l’an mil, la ville de Joinville se développe principalement au Moyen Age, en contrebas du château d’en haut (détruit), qui dominait la vallée de la Marne. Rendue célèbre au travers du nom de Jean de Joinville, chroniqueur de la croisade menée en compagnie de saint Louis, cette petite cité a conservé de nombreux éléments du Moyen Age. Laissez-vous surprendre par le dédale des ruelles étroites de la vieille ville et de ses maisons au parcellaire médiéval blotties contre la colline de l’ancien château féodal, qui fut autrefois le berceau des ducs de Guise et Princes de Joinville. Entrez dans son église, découvrez la relique de la ceinture de saint Joseph récemment restaurée, … Au XVIe siècle, la ville connait un nouvel âge d’or avec le mécénat des ducs de Guise, qui ont considérablement façonné la ville, encourageant l’installation d’ordres religieux, fondant un hôpital, bâtissant un auditoire (ancien tribunal) et le château du Grand Jardin, finançant la réalisation de chefs d’œuvre artistiques. En vous baladant sur le quai des Peceaux le long de la « Petite Venise », observez une tour du rempart du XIIIe siècle, parcourez le quai des mailles ou le pont du Poncelot du XVIe siècle. Que ce soit pour une visite générale ou pour une thématique particulière, l’équipe de l’office de tourisme/château du Grand Jardin se tient à votre disposition pour toute demande de visite, uniquement sur réservation.
ROZIERES
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ROZIERES

Situé à Sommevoire (52220)
THONNANCE-LES-JOINVILLE
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THONNANCE-LES-JOINVILLE

Voisine de Joinville, Thonnance-lès-Joinville aurait d’abord porté le nom de « Vellicitas » qui renvoie à sa position « entre les collines ». La rue Vellicitas renvoie donc aux origines du village. En l’empruntant, vous passerez non loin de l’église, dédiée à Saint-Didier. La rue Saint-Didier vous conduira jusqu’à deux lavoirs. Thonnance est traversé par le Mont, affluent de la Marne, qui lui donne un joli cachet à la rue du général de Gaulle, principale artère du village. Ses eaux très pures alimentent les bassins d’un élevage-pilote d'écrevisses à pattes rouges, espèce en voie de disparition. THONNANCE-LES-JOINVILLE SUR LA ROUTE DE LA FONTE D’ART : Situé à la sortie est du village, en direction du département de la Meuse, le hameau « le fourneau » de Thonnance rappelle l’existence d’une usine et ce, depuis au moins le XVIIIe siècle. Quelques bâtiments (logement ouvrier et halle) subsistent. Autour du hameau, les plateaux ont également servi d’extraction de minerai, entre 1820 et 1885. Trois établissements de bocardage et lavage du minerai ont également fonctionné dans la commune?: celui de Clairefontaine en 1836, celui de Villeneuve autour de 1811 et celui de Saint Didier, exploité en 1832.
SOMMEVOIRE
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SOMMEVOIRE

Sommevoire, associée à la commune voisine de Rozières depuis 1972, compte 730 habitants environ. De nombreux commerçants, artisans, entrepreneurs du bâtiment, un médecin et des associations dynamiques en font un village où il est agréable d’être sommevigérien. Sommevoire est le lieu d'implantation de la fonderie GHM (1837), réputée pour son savoir-faire d'exception et ses réalisations patrimoniales prestigieuses.
PAROY-SUR-SAULX
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PAROY-SUR-SAULX

Situé à Paroy-sur-Saulx (52300)
SUZANNECOURT
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SUZANNECOURT

Dans la vallée du Rongeant, Suzannecourt est un village remonte à la période gauloise et portait à l’origine le nom de « Sezame Curtis » (litt. « le domaine du haut »). Aujourd’hui, il compte environ 350 habitants. Dans le bas du village, les abords du Rongeant offrent un joli lieu de promenade, une découverte du lavoir, et une aire de jeu. Vous passerez aussi devant l’ancien moulin, au bout de la rue qui porte son nom, juste avant le pont. SUZANNECOURT SUR LA ROUTE DE LA FONTE D’ART Suzannecourt a possédé des lavoirs à bras en 1818. Vingt ans plus tard, M. Guillaume fit construire un bocard à 10 pilons, avec patouillet à 2 huches, sur une dérivation du Rongeant située à l’entrée du village.
BAUDRECOURT
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BAUDRECOURT

Situé à Baudrecourt (52110)
RUPT
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RUPT

Situé à Rupt (52300)
LONGEVILLE-SUR-LA-LAINES
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LONGEVILLE-SUR-LA-LAINES

Le nom Longeville-sur-la-Laines est récent. Avant 1924, la commune s’appelait Longeville : Longa Villa au Moyen Âge. Ce nom caractérise la configuration du village qui s’étire sur près de 3 kilomètres le long de la rue principale parallèle au cours de la Laine. A la création du département de la Haute-Marne, en 1790, Longeville fut chef-lieu de canton, mais perdit ce titre dès 1800. La commune nouvelle Rives Dervoises est née le 1er janvier 2016 du regroupement des quatre communes historiques de Droyes, Puellemontier, Longeville-sur-la-Laines et Louze.
Joncreuil
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Joncreuil

Le nom de la commune est dérivé de "Jonc". Le village a été fondé par des moines défricheurs vers l'an 900 et porta successivement le nom de Joncrusum, Joncherii, Joncherium... Il a appartenu aux Jacquinot au 18ème siècle. L'Eglise St Pierre ès Liens date des 12ème/13ème et 16ème. Elle possède: - des statues du 16ème siècle représentant la Sainte Barbe, Saint Pierre-ès-Liens et la Vierge Mère - des fonts baptismaux du 16ème - une verrière avec Dieu le Père et Anges. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 88 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1055 hectares Altitude : 132 mètres
LOUZE
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LOUZE

Son ancien toponyme « Lutosa » signifiait « endroit boueux, marécage ». Le village de Louze est traversé par la Laines. D’après une chronique du XIᵉ siècle, le village fut fondé à l’époque de Saint-Berchaire (VIIᵉ siècle). Celui-ci obtint, l’autorisation du roi Childéric d’y édifier un oratoire en l’honneur de Saint-Martin. La commune nouvelle Rives Dervoises est née le 1er janvier 2016 du regroupement des quatre communes historiques de Droyes, Puellemontier, Longeville-sur-la-Laines et Louze.
Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Joncreuil
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Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Joncreuil

Église datant des XIIème, XIIIème, XVIème et XVIIIème siècles. Belles statues du XVIème et XVIIIème siècles. Son originalité tient surtout dans son clocher, en forme de tour inachevée, recouverte d'un dôme en forme de bulbe qui aurait été reconstruit entre 1896 et 1897.
Eglise Saint-Étienne d'Arrembécourt
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Eglise Saint-Étienne d'Arrembécourt

L’église Saint-Étienne d’Arrembécourt est construite sur un plan en croix latine, avec une courte nef de deux travées, dont la première supporte un clocher, un transept et une abside à trois pans. L’édifice, bâti au XVIème siècle, devait à l’origine être plus vaste. L’ensemble du bâtiment est voûté sur croisée d’ogives. À l’extérieur, on remarque, outre le portail de style flamboyant, une petite tourelle greffée sur l’angle sud-ouest de la nef et qui permet d’accéder au clocher. Cet édifice fut durant un temps, la propriété de l’abbaye de Montier-en-Der. Son architecture, riche, et ses voûtes dans une centrale en forme d’étoile laissent le visiteur admiratif.
CHARMES-LA-GRANDE
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CHARMES-LA-GRANDE

Situé à Charmes-la-Grande (52110)
EFFINCOURT
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EFFINCOURT

Situé à Effincourt (52300)
Commune de Ligny en Barrois
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Commune de Ligny en Barrois

Situé à Ligny-en-Barrois (55500)
FERRIERE-ET-LAFOLIE
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FERRIERE-ET-LAFOLIE

Situé à Ferrière-et-Lafolie (52300)
MONTREUIL-SUR-THONNANCE
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MONTREUIL-SUR-THONNANCE

Situé à Montreuil-sur-Thonnance (52230)