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BRACHAY
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BRACHAY

Situé à Brachay (52110)
VILLIERS-AUX-CHENES
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VILLIERS-AUX-CHENES

Situé à Doulevant-le-Château (52110)
CHARMES-EN-L'ANGLE
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CHARMES-EN-L'ANGLE

Située dans la vallée du Blaiseron, Charmes-en-l’Angle est la plus petite commune de Haute-Marne sur le plan démographique : elle compte 7 habitants. Charmes-en-L’Angle tirerait son nom de sa position à l’angle d’une montagne boisée, autrefois dominée par un château-fort détruit en 1549. Ce village a des origines très anciennes, puisqu’il est mentionné dès IXe siècle, sous le règne du fils de Charlemagne. A cette époque, il ne fait vraisemblablement qu’un avec la commune voisine de Charmes-la-Grande, ils sont distingués l’un de l’autre à partir du 13e siècle. CHARMES SUR LA ROUTE DE LA FONTE D’ART : En 1576, « une grosse forge et un fourneau à fondre et forger le fer, les martelleries et affineries, la grange à mettre le charbon » appartenaient au duc de Guise. Des siècles plus tard, cette forge et son fourneau seront exploités par Madame Bourlon de Rouvre à la fin du XVIIIe siècle. En 1820, cette usine produit 350 tonnes de fonte et 230 tonnes de fer en barre, à partir de 1?000 tonnes de minerai lavé et 850 tonnes de charbon de bois. En 1865, deux hauts-fourneaux fonctionnent encore avec un mélange de charbon de bois et de coke, deux roues hydrauliques et une machine à vapeur de vingt-cinq chevaux. Leur extinction intervient autour de 1880. La demeure du maître de forges ainsi que des bâtiments industriels sont conservés. Propriétés privées, ils ne se visitent pas.
FRONVILLE
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FRONVILLE

Situé à Fronville (52300)
Eglise Saint-Jacques-et-Saint-Philippe de Lentilles
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Eglise Saint-Jacques-et-Saint-Philippe de Lentilles

Bâtie au XVIème siècle, l'église de Lentilles a toujours été réputée comme l'église à pans de bois la plus typique du territoire champenois. Précédée d’un porche couvert, l’église se compose d’une nef à quatre travées flanquée de bas-côtés et se termine par un chœur d’une travée et d’une abside à trois pans. On y retrouve des vitraux en médaillon datant du XVIème siècle. L’église de Lentilles attire par l’aspect rustique de son architecture et de ses matériaux (bois, terre et torchis) qui lui confèrent originalité, simplicité et charme.
ANGLUS
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ANGLUS

Situé à Ceffonds (52220)
PANSEY
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PANSEY

Situé à Pansey (52230)
POISSONS
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POISSONS

Poissons est un village au cœur d’un paysage vallonné et verdoyant. Traversé par la rivière Rongeant, il offre un cadre de vie paisible, propice à la détente et à la nature. Le bourg est structuré autour de son église Saint-Aignan et de son château, de quelques bâtiments anciens, témoins de son histoire locale. Avec une population d’environ 600 habitants, Poissons séduit par son atmosphère tranquille et son environnement rural préservé. POISSONS SUR LA ROUTE DE LA FONTE D’ART : À Poissons, l’histoire de la métallurgie a plus d’un millénaire. Elle remonterait à 961 et reste active jusqu’au XXe siècle. La forge principale, installée au plus tard en 1616, comprenait un haut-fourneau, une affinerie et une fenderie. Vers 1850, s’ajoutent le haut-fourneau et le bocard des Prés-Bas, ainsi que deux autres bocards à Fleury et Chenezonval. Le minerai, extrait dans des conditions difficiles, notamment aux Lacets de Mélaire, assurait une fonte de très grande qualité. Retrouvez plus d’info sur Poissons et la fonte d’Art sur notre application Id-Vizit.
BLUMERAY
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BLUMERAY

Le secrétariat de mairie de Blumeray est ouvert au public le mardi de 08h00 à 12h00 et le jeudi de 09h00 à 12h00.
FLAMMERECOURT
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FLAMMERECOURT

Situé à Flammerécourt (52110)
Eglise Saint-Georges de Chavanges
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Eglise Saint-Georges de Chavanges

Curieusement c’est l’étude attentive de l’évolution des niveaux du sol qui donne les indications les plus précises sur les étapes de la construction de l’église Saint-Georges de Chavanges, (chef-lieu de canton du nord du département de l’Aube). Au point le plus élevé (donc le niveau le plus ancien) de ce rebord de la côte de Champagne, dominé par le clocher massif de la fin du XVIème siècle subsiste à l’ouest, le vieux portail d’époque et de décoration romane (fin XIIème siècle). Un mètre et demi (7 marches) plus bas, on trouve le niveau établi au premier tiers du 16ème siècle pour élever le chœur par un rabotage général et un prolongement de la butte à l’est. Entre les deux, la nef avait été reconstruite à la fin du XVème siècle, par la communauté paroissiale, dans un sobre style gothique tardif. Cette ouverture du terrain, mais aussi l’évolution du goût et la prospérité générale ont permis, un demi-siècle plus tard, au frais du clergé et des familles nobles, comme c’est de règle dans la coutume de champagne, de déployer cet ample chœur et les deux bras du transept, dotés de trois absides à 4 et 5 pans. De larges baies assurent un éclairage de qualité. Les remplages, les piliers ondés, comme le décor de feuillage et de personnages pittoresques sur les chapiteaux en collerettes, appartiennent encore au gothique flamboyant. Le bâtiment achevé fut consacré en 1554 par Antonio Caracciolo, prince de Melphe. C’est ce fameux favori de Catherine de Médicis qui tenta d’être à la fois évêque de Troyes et pasteur de la communauté protestante. Le mobilier, statues, peintures et vitraux sont le reflet de ces étapes depuis les statues rustiques : une Vierge-mère, sainte Barbe, sainte Catherine ; les œuvres du XVIème siècle : saint Jean-Baptiste, saint Nicolas, saint-Georges, jusqu’à l’œuvre plus tardive : un Christ aux liens daté de 1702. Les toiles méritent attention : Saint Sébastien, le Décollement de saint Georges, Sainte-Anne et la Vierge enfant, dispersées dans l’édifice, et celles des autels principaux : le Christ et les œuvres de miséricorde (1642), La Vierge donnant le rosaire à saint Dominique et sainte Catherine de Sienne (attribuée à Jaques de Létin, 1637) ; Saint Georges renversant les idoles (maitre autel daté de 1684) signée Jean Chabouillet. Une belle série de verrières occupent les baies de la partie Est. On y retrouve les évolutions de l’art du vitrail en Champagne méridionale, qui tend vers un effacement des couleurs, et des modèles bien connus : dans le chœur, Nativité, Scènes de la Passion du Christ, l’Ascension ; la Création et la Vie de sainte Madeleine au sud ; la Vie de Saint André, la Sibylle de Tibur, et la Décollation de saint Jean-Baptiste au nord. Enfin, toujours au nord, la précieuse verrière de l’Apocalypse d’après la série de gravures du grand artiste allemand Albert Durer publiée en 1498. Même largement restaurée à la fin du XIXème siècle, cette magnifique composition posée vers 1540, illustre la force des échanges commerciaux entre l’Allemagne et le royaume de France dans le premier tiers du XVIème siècle. Le visiteur attentif peut y découvrir aussi la subtilité des maîtres verriers troyens dans l’art d’adapter leur modèle au goût des seigneurs (leurs armoiries sont encore visibles en haut). De ce terroir assez reculé de Champagne, ils faisaient en l’occurrence preuve d’un goût assuré. Ouverte du lundi au dimanche.
Chavanges
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Chavanges

L'occupation du village est attestée dès l'antiquité avec la découverte de cercueils de pierre. Mais son nom est mentionné dès 753 car l'abbaye de Montier la Celle y avait des biens. Au Moyen-âge, le fief de Chavanges relevait de (Montmorency) Beaufort, mais les principaux seigneurs furent ceux de Châtelier, dont relevait le fief de Chassericourt. La famille Le Châtelier était originaire de Chassericourt, puis Chavanges appartint aux 13ème et 14ème siècle à la maison de Thourotte, au 15ème à celle de Hangest. Chavanges possède une Halle de 1500, reconstruite en 1860, restaurée récemment. Les communes de Chavanges et de Chassericourt ont fusionnées le 5 Juin 1965. Du passé de Chassericourt, il reste quelques traces de la motte de l'ancien château fort et l'église Saint Gengoul (Saint patron des maris trompés) des XVIème et XVIIIème siècles. L'Eglise de Chavanges date du 12ème/16ème. On peut y voir: - des statues du 16ème - un bénitier de la même époque - des vitraux - un maître autel - et un retable du 17ème siècle. Population : 689 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 2979 hectares Altitude : 142 mètres
SAINT-URBAIN-MACONCOURT
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SAINT-URBAIN-MACONCOURT

Situé à Saint-Urbain-Maconcourt (52300)
ARNANCOURT
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ARNANCOURT

Situé à Arnancourt (52110)
NULLY
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NULLY

Le secrétariat de la mairie est ouvert au public de 13h à 15h le lundi et le jeudi
AINGOULAINCOURT
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AINGOULAINCOURT

Situé à Aingoulaincourt (52230)
Eglise de l'Assomption de La Ville-aux-Bois
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Eglise de l'Assomption de La Ville-aux-Bois

L'église de l'Assomption a été construite au XIIème siècle en blocage de maçonneries enduites, avec pierre de taille pour la corniche. Une remarquable charpente à chevrons formant ferme est visible dans l'édifice. Sur le mur nord, apparaît les instruments de la passion, plus loin une Vierge à l'enfant entourée de personnages auréolés. Sur le mur est, un Roi agenouillé devant un Saint est peint sur un fond de fleurs de lys. Cet église a été classée monument historique en 1992.
MUSSEY-SUR-MARNE
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MUSSEY-SUR-MARNE

Situé à Mussey-sur-Marne (52300)
NONCOURT-SUR-LE-RONGEANT
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NONCOURT-SUR-LE-RONGEANT

Situé à Noncourt-sur-le-Rongeant (52230)
SAUDRON
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SAUDRON

Situé à Saudron (52230)
TREMILLY
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TREMILLY

Le secrétariat est ouvert au public le jeudi de 15h40 à 18h00
ECHENAY
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ECHENAY

Situé à Échenay (52230)
SAILLY
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SAILLY

Situé à Sailly (52230)
Chapelle Saint-Jean de Soulaines-Dhuys
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Chapelle Saint-Jean de Soulaines-Dhuys

La chapelle Saint-Jean est non seulement le plus petit des édifices religieux à pans de bois de la région, mais également l'un des plus anciens, élevé entre 1484 et 1504. À l'origine, c'était la chapelle d'une maladrerie, avant de devenir vers le XVIIème siècle un simple sanctuaire de dévotion. L'une de ses particularités réside dans la forme des aisseliers du porche, qui dessinent trois arcades trilobées. Encadrant la porte, les deux grandes baies rectangulaires garnies de barreaux de bois permettaient aux lépreux, restés dehors, de suivre les offices. Cet édifice est fermé au public. Il est possible de la visiter lors des visites commentées de Soulaines-Dhuys proposées par l'Office de Tourisme en juillet et août (mercredi après-midi).
Eglise Saint-Laurent et Saint-Jean-Baptiste de Soulaines-Dhuys
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Eglise Saint-Laurent et Saint-Jean-Baptiste de Soulaines-Dhuys

Cette église bâtie aux XVIème et XVIIème siècles fut consacrée le 27 octobre 1653 par l'évèque de Troyes. Elle est de style gothique flamboyant et son porche de style renaissance. Son élégante flèche mesure 42m de haut. L'édifice est éclairé par de magnifiques vitraux. Église classée Monument Historique. Elle n'est visitable uniquement lors des visites commentées du village organisées par l'Office de Tourisme. En dehors de ces rendez-vous, elle est fermée au public.
Manoir de Soulaines-Dhuys
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Manoir de Soulaines-Dhuys

Nom donné par les habitants de Soulaines à cette magnifique maison bourgeoise du XVIIIème siècle, ce batiment emblématique est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. Une légende raconte qu'un souterrain reliait cette demeure au château de Nully, à quelques kilomètres de là, mais les restaurations récentes n'ont permis d'en trouver aucune trace... Ce bâtiment accueille aujourd'hui la bibliothèque du village et une salle de location pouvant accueillir des évènements. Il est possible de le découvrir avec un guide lors des visites commentées de Soulaines-Dhuys par l'Office de Tourisme.
Soulaines-Dhuys
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Soulaines-Dhuys

Soulaines ou "Solanus" qui signifie en latin "ensoleillé". Le nom de la Dhuys (vieux terme celte pour "source") fut ajouté à celui de Soulaines par décret du 5 Août 1919. Soulaines fut surnommé "La Venise de l'Aube" par Nicolas Desmarets (1725-1815), natif des lieux, encyclopédiste et membre de l'Académie des sciences. La présence de sarcophages romains et francs découverts au lieu-dit « la vigne robert » atteste son ancienneté mais il a fallu attendre les moines défricheurs du Der du 6ème siècle pour voir développer la contrée. Dès 1117, l'abbaye de Montiéramey y possédait le prieuré de Renfroissart, qui est aujourd'hui le domaine Saint-Victor. Mais la forêt a toujours été aussi un frein avec ses bandes de voleurs qui s'y cachaient. Néanmoins, à l'époque médiévale, Soulaines s'est développée avec son hôpital, la Maladrerie dont il reste la Chapelle de St Jean. Ancienne châtellenie des Comtes de Champagne, dès 1288, Soulaines partagea la même destinée que Montmorenccy-Beaufort. Charles IV donna Soulaines en 1404 à Charles le Mauvais, Roi de Navarre, pour en former le duché de Nemours en échange de ses prétentions sur la Champagne et la Brie. Lorsque le duché fut réuni à la couronne de France il fit partie du duché de Beaufort qui en 1597 fut donné par Henri IV à Gabrielle d'Estrées et son fils le duc César de Vendôme. Il existe une des dernières tuileries artisanales fonctionnant à l'ancienne avec son four à bois et que l'on peut visiter. L'Eglise Saint Laurent date du 16ème siècle. On peut y admirer: - dans des niches, des statues de Sainte Anne, de Saint Joseph et de la Vierge Mère en bois du 16ème siècle - un bénitier en fer - des fonts baptismaux du 18ème - un tableau exposant le Rosaire datant du 18ème - un autel en bois - des statues de Saint Louis, de Saint Laurent datant du XVIIème siècle, de Saint Roch, de Saint Nicolas, de Sainte Anne et de la Vierge Mère - des vitraux représentant Saint Laurent, la Naissance et le Mariage de la Vierge, le Christ du Jugement Dernier, l'Annonciation et la Visitation - des fresques illustrant le Triomphe de la Vierge, saint Laurent, sainte Cécile, Sainte Barbe, ... - un autel de la Vierge avec un tabernacle en chateau fort. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 267 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 2006 hectares Altitude : 134 mètres
Eglise Saint-Nicolas d'Hampigny
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Eglise Saint-Nicolas d'Hampigny

Église paroissiale sous le vocable "Saint-Nicolas" classée monument historique. Elle a pour particularités de posséder un clocher octogonal abritant trois cloches, ainsi que deux chapelles ouvertes, l’une dédiée à Saint Pierre-es-Liens et l’autre dédiée à la Vierge Marie. L'édifice date du XIIème siècle et est remanié aux XVIème, XVIIème, etXVIIIème siècles. Il a l'originalité d'avoir une abside originale et rare à 7 pans. Les baies à deux lancettes sont très élancées. Celles de l'avant choeur et du choeur, de plus grandes dimensions, sont de type "gothiques flamboyants" restaurées au XIXème siècle. De nombreux vitraux du XVIème sicèle et du XIXème siècle sont présents dans l’église et récemment d'autres vitraux ont été restaurés.
Hampigny
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Hampigny

Autrefois, la paroisse d'Hampigny était une succursale de Vallentigny mais le fief relevait de Beaufort. Un observateur du XIXème siècle raconte cette anecdote : « On remarque aux environs de Soulaines, à la jonction des eaux de la Laines et de l'étang désséché de la Horre dans la Voire, un atterissement immense, formé au milieu de vastes marais presque inabordables, et sur lesquels habite, pendant quelques mois de l'année une population d'une espèce toute particulière. Chaque année, au retour des mois de mars et d'avril cette île marécageuse, appelée le Han, voit se former sur son gazon un village où des indicidus de tout âge et de tout sexe, mais surtout des vieillards devenus incapables de grands travaux, et des enfants encore capable de s'y livrer, se rendent de Monmorency, de Courcelles, de Lentilles, de Châtillon, de Pelmontiet, de Longeville. Tous, chaque année, s'y bâtissent avec les glaïeuls des marais deux petites maisonnettes dans l'une ils établissent leur domicile dans l'autre, ils enferment des oies avec leurs petits, qu'ils soignent, plument et gardent pendant plus de 8 mois de l'année. Lorsque arrivent les foires d'octobre et novembre, tout part pour la vente, le village de jonc, composé de plus de 150 gardiens et de plus de 10000 oies est abandonné pour être reconstruit au printemps suivant. » Aujourd'hui, le 2ème week-end de mai a lieu la fête du beignet de choucroute car aux alentours on produit le chou à choucroute. Eglise Saint Nicolas La nef relevait du 12ème siècle. Le choeur, de style gothique flamboyant, a été élevé vers 1520. Son plan, un polygone à 7 pans, est unique dans la région. Deux travées droites font la jonction entre le choeur et la nef. En 1635, Pierre Gravelle, natif d'Hampigny dont il est devenu curé, fait édifier la chapelle située au nord des deux travées droites. Au 17ème siècle, François Barbolain, chirurgien lui aussi originaire d'Hampigny, fait construire la chapelle nord de la nef. En même temps que d'autres travaux on refait le clocher en 1781. Le maître autel, en bois, est installé vers 1855. En 1900 on procède à divers travaux de restauration et d'embellissement (pose de nouveaux vitraux). En 1973 le clocher et la tourelle d'escalier sont restaurés. Classé monument historique en 1955, l'église d'Hampigny fera prochainement l'objet de travaux de consolidation et de rénovation qui lui redonneront tout son éclat du 21ème siècle. Population : 241 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 949 hectares Altitude : 122 mètres
CIREY-SUR-BLAISE
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CIREY-SUR-BLAISE

Blotti dans la vallée de la Blaise, su sud de Doulevant-le-Château, le village de Cirey s’organise autour de son église au clocher-porche massif et d’un joli pont qui enjambe la Blaise, classé monument historique. Poussez jusqu’au cimetière où vous verrez le remarquable monument funéraire de la famille de Damas, propriétaires du château au 19e siècle. Baigné d’une belle lumière, Cirey a notamment inspiré l'artiste peintre et sculptrice belge Aline Bienfait (1941-2017), qui y a installé son atelier à partir de 1975. CIREY-SUR-BLAISE SUR LA ROUTE DE LA FONTE D’ART : Dès le Moyen Age, les seigneurs de Cirey ont développé une activité métallurgique, avec une forge sur le cours de la Blaise, en amont du village, complétée par un fourneau en aval. Emilie du Châtelet a convié notamment ses invités à découvrir l’art du feu. Après la Révolution, la famille de Damas a relancé l’activité : en 1821, la forge disposait de quatre feux d’affinerie, de deux marteaux et d’un bocard. Aujourd’hui, de nombreux bâtiments ont été détruits. Seuls subsistent l’usine en amont, l’ancienne forge et la maison du maître de forge du XVIIIe siècle. En aval, sont conservés le bocard à mines et la maison du régisseur.
DONJEUX
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DONJEUX

Situé dans la vallée du Rognon à 7 km au sud de Joinville, le village de Donjeux doit son origine à l’existence d’un château-fort au XIe siècle perché sur son promontoire et d’un autel dédié à saint Georges, en latin Dominus Georgius…. qui a donné plus tard Dongieux puis Donjeux. Le village alterne maisons modestes et bourgeoises, massées principalement dans la Grande Rue qui conduit jusqu'au pied de l'église ... Saint-Georges bien sûr ! Donjeux sur la route de la fonte d'art : Reconstruit par le seigneur de Donjeux au milieu du XVIIIe siècle, le château se situe sur un éperon rocheux. Il dominait une vieille forge, posée sur le cours du Rongeant, en activité est signalée dès le XVIIe siècle. Au cours des XVIIIe et XIXe siècles, les bâtiments sont agrandis et des logements d’ouvriers sont construits. Devenue une tréfilerie à la fin du XIXe siècle, elle a cessé son activité au siècle suivant et les derniers bâtiments et logements ont été détruits dans les années 1980.
GILLAUME
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GILLAUME

Situé à Gillaumé (52230)
ROUVROY-SUR-MARNE
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ROUVROY-SUR-MARNE

Situé à Rouvroy-sur-Marne (52300)
Thil
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Thil

Thil est un nom dérivé du mot latin « tilleul ». La vie à Thil remonte aux premiers siècles, en effet, la tradition veut que le mur sud de la nef de l'église fût construit par Saint Berchaire qui vécut au VIIème après J.C. Une église primitive est attestée dès 660 mais le mur sud de la nef est roman et le reste du XVIème siècle. Dés 845, l'abbaye de Montier en Der, fondée par Saint Berchaire, possédait des biens ici mais le fief relevait de Brienne. L'Eglise de l'Assomption date du 12ème/16ème/18ème siècle. On peut y voir: - des vitraux - et un bas-relief de l'Assomption du 16ème siècle. Population : 138 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Supeficie : 1942 hectares Altitude : 185 mètres
CENTRE ANDRA
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CENTRE ANDRA

Situé à Bure (55290) au D960.
Blignicourt
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Blignicourt

Blignicourt existerait depuis 1035. Il appartint au XIème siècle à l'abbaye de Montier en Der puis au XIIème siècle à celle de Beaulieu qui y établit un prieuré mais le fief relevait de Rosnay. L'Eglise Saint Barthélemy fut donnée au début du 11ème à l'abbaye de Montier en Der puis, au milieu du 12ème, à celle de Beaulieu qui y établit un prieuré. Dans cette église, on peut voir: - une cuve baptismale octogonale à moulure du 13ème - l'Autel de la Vierge avec un magnifique retable du 16ème en bois sculpté représentant La Passion - un chandelier pascal du 16ème siècle en bois sculpté en forme de tour - une belle croix processionnelle en cuivre argenté du 16ème (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et L'Aube) Population : 55 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 427 hectares Altitude : 115 mètres
SOULAINCOURT
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SOULAINCOURT

Situé à Thonnance-les-Moulins (52230)
VAUX-SUR-SAINT-URBAIN
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VAUX-SUR-SAINT-URBAIN

Situé à Vaux-sur-Saint-Urbain (52300)
Maizières-les-Brienne
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Maizières-les-Brienne

Le nom viendrait du latin "masura". Il est mentionné dès l'époque carolingienne et une famille chevaleresque de ce nom est attestée aux 12ème siècle et 13ème siècle. Le fief de Maizières relevait de Rosnay et fut acquis au milieu 18ème par la famille Loménie qui possédait le château de Brienne. L'Eglise Saint Julien date du 12ème/16ème. Dans cet édifice, on peut voir: - des verrières du XVIème siècle exposant Saint Sébastien, Saint Roch, Sainte Catherine; la Légende de Saint Nicolas, la Vie de la Sainte Madeleine - une statue du XVIIème siècle représentant la Vierge - un panneau de bois sculpté du XVIIIème siècle - sur l'abside, une inscription au couteau évoquant le passage de Napoléon le 30 jenvier 1814. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 163 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 950 hectares Altitude : 223 mètres
Eglise Saint-Julien-l'Hospitalier de Maizières-lès-Brienne
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Eglise Saint-Julien-l'Hospitalier de Maizières-lès-Brienne

D’après l’opus spicatum* et le vestige d’arc surmontant le portail occidental, le vaisseau central de la nef de l’église Saint-Julien-l’Hospitalier remonte aux IXème-XIème siècles par comparaison avec des éléments similaires présents sur la nef de Brienne-la-Vieille. Cet espace primitif a été agrandi par adjonction, au XIIème siècle, de deux bas-côtés. Le mur sud du clocher date également de cette époque. Le chœur a été reconstruit au début du XVIème siècle, la partie orientale du transept vers 1520 et la travée occidentale vers 1530-1540. L’église est dotée d’une nef à trois vaisseaux de trois travées. Le transept est double et le clocher en charpente s’élève sur la partie occidentale du bras sud. Le chœur présente une travée droite et une abside à trois pans. La pose des verrières, contemporaine de la reconstruction de l’édifice, s’est faite vers 1525-1530. L’ensemble, restauré en 1908, laissé en place en 1939, a subi de nombreux dommages durant la Seconde Guerre mondiale. En 1944, une explosion a complètement démantelé ou brisé les verrières. Leurs vestiges, recueillis en 1956 par G. Vinum, ont été restaurés et reposés en 1960 par l’atelier Simon-Marcq de Reims. Certains panneaux ont été définitivement perdus, comme celui consacré à saint Nicolas datant de 1513. L’iconographie des verrières subsistantes est classique. On trouve la Passion, dont le Calvaire s’apparente à celui de Ceffonds en Haute-Marne ; la Vie de la Vierge et l’Enfance du Christ, dans une verrière offerte vers 1525 par un certain Guillaume Belez (baie 1) ; des figures de saint Georges, saint Pierre, saint Jean-Baptiste (proche de celui de Chavanges), ces deux derniers présentant un couple de donateurs. Une verrière consacrée à sainte Madeleine a été offerte par "des bonnes gens" de Maizières. Deux panneaux représentant la Vierge en gloire et un ange, ont été reposés récemment. L'édifice est inscrit monument historique depuis le 19 juin 1926 et les vitraux anciens sont classés au titre objet depuis le 15 novembre 1894. *Maçonnerie appareillée en arêtes de poisson Retirer les clés à la mairie le mercredi après-midi et le vendredi pendant midi.
MACONCOURT
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MACONCOURT

Situé à Saint-Urbain-Maconcourt (52300)
GUDMONT-VILLIERS
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GUDMONT-VILLIERS

Situé à Gudmont-Villiers (52320)
ROUECOURT
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ROUECOURT

Situé à Rouécourt (52320)
BOUZANCOURT
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BOUZANCOURT

Le secrétariat de la mairie de Bouzancourt est ouvert le jeudi de 14h00 à 18h00.
THONNANCE-LES-MOULINS
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THONNANCE-LES-MOULINS

Situé à Thonnance-les-Moulins (52230)
HARMEVILLE
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HARMEVILLE

Situé à Lezéville (52230)
Saint-Léger-Sous-Margerie
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Saint-Léger-Sous-Margerie

Des objets mérovingiens dont une sépulture avec ossements ont été retrouvés sur le territoire de la commune au lieu dit « chemin de Corbeil ». Au Moyen-âge, le fief relevait de Rosnay, de ce passé, il reste quelques traces de la motte féodale. Son Eglise, consacrée à Saint Léger, date du 16ème et on peut y voir : - des fragments de vitraux datant aussi du 16ème - des statues du 14ème/16ème et 18ème siècle. Population : 81 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 658 hectares Altitude : 115 mètres
Eglise Saint-Léger de Saint-Léger-sous-Margerie
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Eglise Saint-Léger de Saint-Léger-sous-Margerie

Découvrez cette superbe église champenoise à pans de bois datant de 1492, et qui en fait l'une des plus anciennes du territoire. Son aspect actuel est dû à plusieurs transformations. Aujourd'hui, deux parties bien distinctes peuvent être observées. Le chœur à six pans et l'extrémité de la nef accompagnée de bas-côtés ont été édifiés à la fin du XVème siècle. La partie occidentale de la nef fut profondément remaniée et percée de hautes fenêtres au XVIIème siècle. Le clocher est de la même époque.
Commune de Raival
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Commune de Raival

Situé à Raival (55260)
Pars-lès-Chavanges
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Pars-lès-Chavanges

Au Moyen Age, la paroisse s'appelait Cléreuil. Le fief relevait de Rosnay. Au 14ème Siècle, il appartenait aux Fontenay, dont un des membres, Nicolas II, fut bailli de Troyes. Dans l'Eglise Saint Hubert datant du 12ème, on peut y voir un vitrail de la Crucifixion de 1509 ainsi que des statues en bois du 16ème. Population : 70 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 658 hectares Altitude : 115 mètres
BEURVILLE
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BEURVILLE

La mairie de Beurville est ouverte le mardi de 10h à 12h puis de 14h à 17h.
AMBONVILLE
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AMBONVILLE

Le secrétariat de mairie est ouvert le vendredi de 13h00 à 15h00.