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VAUDREMONT
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VAUDREMONT

Vaudrémont est un village niché au fond de la Vallée du Brozé et est surplombé par une statue de la Vierge. Le caractère remarquable de la nature qui entoure le village est souligné par la présence de trois zones protégées: otUne ZNIEF en milieu marécageux (protection de la couleuvre à collier et de l'orchis incarnat). otUne zone Natura 2000 en milieu boise (protection de la faune avicole: pics, milans et cigognes noires). otUne zone Natura 2000 en prairie (protection du grand Murin). On peut découvrir toutes ces richesses en parcourant le circuit des lavoirs qui nous amène ensuite au cœur du village. On y découvre alors de grandes maisons de pierres, pour la plupart rénovées, symbole d'un riche passé. Ce patrimoine architectural est rehaussé par une église du 19ème siècle et surtout par un château du 17ème siècle ceint de ses douves d'origine. Les deux lavoirs, parfaitement rénovés, rappellent qu'au 19ème siècle, Vaudrémont comptait plus de 300 habitants. Le finage, après avoir été consacré en grande partie à la vigne, a été dédié aux vergers aujourd'hui disparus.
CONDES
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CONDES

Lové dans un méandre de la Marne, lui-même recoupé par le Canal entre Champagne et Bourgogne, le village de Condes est imprégné par son patrimoine naturel et ses paysages.
Château de Vendeuvre-sur-Barse
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Château de Vendeuvre-sur-Barse

Construit sur les sources de la Barse, les premières pierres du château de Vendeuvre-sur-Barse ont été posées au 12e siècle. De son aspect originel le bâtiment ne garde que quelques traces puisque son architecture a connu de nombreuses modifications au fil des siècles, jusqu’au 19e siècle où Guillaume Gabriel Pavée de Vendeuvre le réaménage et lui donne son aspect actuel. De nombreuses personnes illustres y ont séjourné, telles que la famille des Luxembourg, des gouverneurs de Champagne ou même Louis XIII. Le château est classé aux Monuments Historiques depuis 1981, et son parc, sur lequel se déroulent de nombreuses animations toute l’année, est inscrit à l’Inventaire Général du Patrimoine Culturel. Château fermé au public. Visite libre du parc du château.
EUFFIGNEIX
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EUFFIGNEIX

Particularité de la commune, un poignard de l’âge de bronze et une statuette du premier siècle représentant une divinité celtique ont été découverts sur le territoire de la commune et déposés au musée des Antiquités Nationales de Saint Germain en Laye. Ils attestent d’une présence gallo-romaine à Euffigneix.
Vendeuvre-sur-Barse
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Vendeuvre-sur-Barse

Vendeuvre-sur-Barse était une bourgade gauloise du territoire des Lingons, traversée par la voie romaine Troyes-Langres. Elle existait probablement avant le 1er siècle avant JC. Les Vandales, qui s'y installèrent, la désignèrent comme Vandalorum opera , puis Vandopera .Le nom de Vindovera apparaît vers le 6ème siècle. Sa forme originelle vient de Vindobriga signifiant la colline blanche. Un peu de géographie : 1686 habitants en 1790 - 2623 habitants en 1999 Nom des habitants : les « Vendeuvrois » 5194 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne humide. Un peu d'histoire : Le nom de cet ancien bourg « Vindovera » figure sur les monnaies mérovingiennes. Il dut y avoir un atelier monétaire car des pièces de Chrodoaldus, frappées à Vendovera, ont été retrouvées. Au 12ème siècle, le commerce à Vendeuvre était déjà important. Elle possèdait quatre foires par an jusqu'à la Révolution, les jours de Saint-Antoine (17 janvier), Saint-Georges (23 avril), Saint-Jean (24 juin), et de Saint-Luc (18 octobre). Et, un marché hebdomadaire se tenait le lundi. Seule la foire de la Saint-Georges, après avoir refait surface en 1958, a survécu jusqu'à nos jours. La halle, où avaient lieu ces foires, a été démolie en 1902, reconstruite la même année, puis définitivement rasée dans les années 1990. Il existait une maladière, ancienne léproserie, dès 1378 et jusqu'à 1642, qui a été transformée au 19ème siècle en habitation. La commune conserve une tradition viticole depuis fort longtemps. Il existait déjà des pressoirs banaux en 1656. La société viticole, fondée en 1888, fête régulièrement la Saint-Vincent : c'était la 112ème fois en l'an 2000. Elle perpétue le souvenir du temps où nombre d'agriculteurs cultivaient aussi la vigne avant l'invasion du phylloxera. L'industrie mécanique, qui fit le renom de Vendeuvre grâce à la production de machines à battre, de locomobiles, puis de tracteurs agricoles, avait des antécédents puisqu'on y travaillait le fer aux « Grandes et Petites Forges ». La forge qui existait en 1846 était construite sur la Barse, à l'endroit dit « Les Grandes Forges », où existait autrefois une des forges signalée dans le poème de Nicolas Bourbon. Une autre forge occupait l'emplacement du lieu dit « Les Petites Forges ». Nicolas Bourbon était fils d'un maître de forge et a écrit un poème en latin sur le travail du fer, De ferraria, en 1517. Ce poème a presque été considéré comme un traité ancien de métallurgie. Les forges furent exploitées du Moyen-Age jusqu'en 1540. Elles ont produit des boulets de fer pour bombardes et canons. Le minerai destiné à fournir la forge était extrait sur la colline des Minières dans le voisinage des forges. La ville comptait aussi une faïencerie. Une faïence de très bonne qualité ainsi qu'une poterie rouge supportant très bien l'action du feu y étaient fabriquées. Elle appartenait au Baron Pavée-de-Vendeuvre, puis en 1850, était tenue par Schmidt. Le musée des Arts et Métiers de Paris possède une pièce en blanc de cette fabrique dans ses collections. La Sainterie. En 1842, le sculpteur Léon Moynet créa une manufacture d'art chrétien qui fabriquait des productions en terre cuite saint-sulpicienne. Il les présentait dans une magnifique salle d'exposition néo-gothique. A partir de 1890, Honoré Nicot développa la manufacture, et peupla les églises de France et des colonies françaises de ces productions. Patrimoine culturel : Église Saint-Pierre du 16ème siècle. Elle fût détruite au cours des guerres du 15ème siècle et trouva son style actuel lors de la reconstruction entre 1510 et 1530. A nouveau très abîmée en 1940, elle fût très bien restaurée après la guerre et rendue au culte en 1963. En forme de croix latine, son intérieur renferme de véritables trésors, tels que le maître-autel, les fonds baptismaux, le retable de marbre noir? Le portail nord-est orné de deux baies flamboyantes, surmontées de deux petites fenêtres cintrées, elles-mêmes séparées par des pilastres et colonnettes. Des statues de Saint-Pierre, Saint-Paul et Saint-Jacques se trouvent sous des frontons triangulaires à volutes, le tout étant englobé par un grand arc en plein cintre, sobrement orné de deux médaillons. Une série de quinze tableaux du 17ème siècle ornent également l'intérieur de l'église. L'église a été classée « Monument historique » le 6 juillet 1907. Ouverte en juillet et août de 14h30 à 18h30 Église sous le vocable de la Nativité de la Sainte-Vierge sur le domaine privé de Valsuzenay. Ce domaine est un ancien village qui existait déjà au 11ème siècle car l'église remonte à cette époque. La source du ruisseau du Potelet aurait des vertus miraculeuses selon une légende : un charretier, embourbé avec son attelage, implora le secours de la Sainte-Vierge qui ne se fit pas attendre. Il réussit à s'en sortir et à l'emplacement du trou bourbeux, jaillit un clair ruisseau auquel on accorde la vertu de guérir les fièvres. Le pèlerinage qui avait lieu le 8 septembre attirait des foules importantes pour boire l'eau de la fontaine. Une chapelle a été construite au-dessus de la fontaine. Château fort du 12ème siècle. Il se présentait comme un polygone irrégulier. Un donjon, séparé de la forteresse par des fossés, se trouvait sur la motte nord-est. Il a été détruit sur ordre de Louis XI. Aujourd'hui, il reste le bâtiment d'habitation du 17ème siècle. Les façades et toitures du château sont classées « Monument Historique » tandis que le colombier et l'orangerie sont inscrits à « l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques » depuis le 10 avril 1981. Louis XIII séjourna au château du 27 septembre au 1er octobre 1631. Cet édifice appartient maintenant au département et à la ville de Vendeuvre. Chaque année, un spectacle son et lumière « Vindovera » se déroule dans le parc du château durant l'été.. En sortant de Vendeuvre, deux forts détachés, le Chaffart et le Fort Brochot, complétaient le système de défense du château fort. Il n'en reste aujourd'hui que les noms dans les forêts. Village fleuris : Trois Fleurs Patrimoine naturel : Le territoire de la commune est relativement vaste et comprend une importante partie boisée. Le bourg est situé à la naissance de la Barse qui sort au-dessous du château sous un mur de la Renaissance. Le parc du château de Vendeuvre est aussi riche d'arbres remarquables. Certains ont été déracinés par la tempête du 26 décembre 1999, mais des hêtres et des platanes magnifiques ont résisté. Quant à la chapelle construite au-dessus de la fontaine, elle est également entourée de chênes magnifiques. On suppose que le plus ancien serait millénaire alors que le plus jeune n'aurait que 500 ans !!! Informations pratiques : Borne camping car, passage Mesgrigny. Jetons en vente à la Maison de la Presse, Garage Calais, "Aux 3D", boulangerie "Aux Délices"
La-Loge-Aux-Chèvres
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La-Loge-Aux-Chèvres

Exploitations agricoles ou forestières dépendant de l'Ordre du Temple, selon son nom d'origine Les Loges, La Loge-aux-Chèvres a été créée lors du défrichement de la Forêt d'Orient au 12ème siècle. La Loge s'est d'abord appelée « en Orient », puis en 1547 Les Chèvres, remplacées par Mesgrigny aux 17ème et 18ème siècles quand elle dépendait du marquisat du même nom. Un peu de géographie : 172 habitants en 1790 - 79 habitants en 1999 282 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne humide. Les maisons du lieu-dit « Belle Guise » appartiennent à la commune de Vendeuvre-sur-Barse. Un peu d'histoire : Il existe peu de données sur l'histoire ancienne de la commune. Si l'on en croît le dictionnaire topographique, ce village aurait existé dès 1199. En tout cas, son existence remonte au moins au 16ème siècle, époque où fût construite son église en bois. On sait tout de même qu'il y avait autrefois une briqueterie et que les habitants, fin 19ème, étaient tous bûcherons, d'où le nom de la Loge-aux-Chèvres (les « chèvres » étant l'appareil utilisé pour couper du bois). Par ailleurs, le Parc a installé en 1965 son premier établissement dans cette commune : l'atelier de ses services techniques dépendant de la Régie Départementale du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient. Patrimoine culturel : Église sous le vocable de Saint-Antoine : elle était tout en bois au 16ème siècle. Mais l'actuelle église a été bâtie en briques en 1893. A l'intérieur de l'église, se trouve une curieuse statue de Saint-Eloi, patron des orfèvres et des ouvriers métallurgiques, tenant le pied d'un cheval qu'il est en train de ferrer. Les fonds baptismaux en pierre sculptée, offerts par la famille de Mesgrigny datent de la Renaissance. Ils font face à quatre statues dont un charmant Saint-Antoine de Padoue avec son cochon. Patrimoine naturel : Le GRP « Tour des lacs » traverse la commune par les futaies et taillis, après avoir longé les étangs. Lovée au sein de forêts profondes, La Loge-aux-Chèvres regorge de richesses naturelles : prairies, étangs, vergers...
LIFFOL-LE-PETIT
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LIFFOL-LE-PETIT

Situé à Liffol-le-Petit (52700)
Eglise Saint-Pierre de Vendeuvre-sur-Barse
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Eglise Saint-Pierre de Vendeuvre-sur-Barse

L’église Saint-Pierre de Vendeuvre-sur-Barse est construite entre 1510 et 1530 sur un terrain donné par Charles II d’Amboise, qui avait acheté la seigneurie à la fin du XVème siècle. Après avoir été sévèrement incendiée en 1940 ce qui provoqua la chute des voûtes, l’église a été restaurée et inaugurée le 17 février 1963. L’édifice se compose d’une nef à trois vaisseaux de trois travées suivie d’un transept saillant (double du côté nord). Ensuivant, le choeur montre une travée droite à trois vaisseaux qui se raccorde à l’abside à trois pans par le biais de pans coupés. La massive tour du clocher est implantée au-dessus de la travée antérieure du bras nord du transept ; sa base comporte un portail à trumeau de style Renaissance. Les verrières anciennes, qui dataient du XVIème siècle, ont été définitivement perdues en 1940. Elles ont été remplacées par des vitraux du maître-verrier et décorateur Max Ingrand (1908-1969) contemporains de la réouverture de l'édifice et figurant des sujets religieux (calice, poisson, clés, anges) mêlés à des compositions abstraites. Édifice et vitraux sont classés monument historique (au titre immeuble) en date du 6 juillet 1907. Contact : Mme Lefranc 03 25 41 32 27
TREIX
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TREIX

C’est sur deux sites remarquables que s’est construite notre commune : - Le site de Beaumarchais : ancien village détruit en 1369 et le seul vestige est un meurger. - Le site de Mechineix : chapelle construite sur une source « miraculeuse » ; ce fut longtemps un lieu de pèlerinage jusqu’au XVIIIème siècle. Sur le site, il reste un ouvrage en pierre surmonté d’une croix, d’où la source s’écoule. La commune, bien qu’elle ne soit pas traversée par une rivière, possède deux lavoirs alimentés par des sources. Elle est située à 6 km de Chaumont, dans un espace de verdure, des forêts profondes, des plaines infinies que sillonnent à loisir des kilomètres d’allées forestières et chemins ruraux.
Commune de Pagny sur Meuse
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Commune de Pagny sur Meuse

Situé à Pagny-sur-Meuse (55190)
ECOT-LA-COMBE
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ECOT-LA-COMBE

Ce village encaissé dans la Vallée de la Sueurre est l’un des plus beaux sites du département avec son château et son étang entouré de verdure. Dans ce cadre romantique, autrefois bordé de maisons d’ouvriers en métallurgie, il ne reste plus qu’un ancien atelier de fabrication, au bord du bassin de retenue. L’activité métallurgique dorénavant disparue y fut en effet très importante, puisque trois usines y produisaient annuellement 500 tonnes de fonte jusqu’au début du XXème siècle. Au bord de l'étang, vous pourrez vous installer à la terrasse du restaurant ou gouter à la quiétude de ses chambres d'hôtes aménagées dans l'ancien presbytère.
Maison natale de Jeanne d'Arc
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Maison natale de Jeanne d'Arc

C'est dans une modeste maison de laboureur qu'est née Jeanne d'Arc, vers 1412, pendant la guerre de Cent Ans. Depuis le XVème siècle, ce site a été préservé et enrichi de sculptures et d’inscriptions, en hommage à ce personnage emblématique de l’Histoire de France. Alors que la façade retrace les six siècles de cette maison, ses quatre pièces intérieures, petites et sobres, invitent le visiteur au recueillement, sur les pas d'une jeune fille devenue une héroïne mondialement connue.
AUTREVILLE-SUR-LA-RENNE
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AUTREVILLE-SUR-LA-RENNE

La commune d'Autreville-sur-la-Renne regroupe les villages associés de Saint-Martin-sur-la-Renne et Valdelancourt. Le territoire de la commune couvre plus de 3 000 ha dont plus de 515 ha de forêt, qui est la principale ressource de la commune (exploitation du bois et locations de chasse). Une école, de la maternelle jusqu'à la fin du cursus primaire, accueille vos enfants. A laquelle s'ajoute une garderie le matin et le soir ainsi qu'une cantine, qui sont à disposition des enfants. Nos ravissantes petites localités, nichées au milieu des champs et entourées de forêts sont autant de havres de paix où il fait bon vivre. Notre commune renferme de splendides édifices et objets de patrimoine classés ou non : - à Autreville-sur-la-Renne : le Château " de la Pompadour", le Pont Henri IV, l'église et la Marianne de cristal - à Saint-Martin-sur-la-Renne : son église, son retable classé du XVIIème et un lavoir à ciel ouvert - à Valdelancourt : une magnifique petite église du XVIIIème dernièrement restaurée, un ancien pressoir en cours d'aménagement Dans tous nos villages vous pourrez découvrir de magnifiques lavoirs et calvaires.
Commune de Liffol-le-Grand
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Commune de Liffol-le-Grand

Dans le village de Liffol-le-Grand, vous retrouverez un presbytère construit en 1765 pour remplacer un presbytère plus ancien. La reconstruction a été faite à l’initiative du curé Philippe de Courtois qui a fait don du bâtiment à la paroisse. Ensuite, sont aussi présentes les ruines de l’abbaye de Froidefontaine. Fondée au XIIème siècle, c’est un ancien monastère d’ordre cistercien. L’abbaye a joué un rôle majeur dans la vie religieuse et économique de la région. Avant d’être détruite à la Révolution française, sa superficie était d’environ 1200 m2. Enfin, vous pouvez retrouver l’église Saint Vincent, elle possède une tour de défense qui date du XIIème siècle. L’église aurait été reconstruite après un incendie en 1431. Il est également possible de retrouver d’autres monuments remarquables comme le lavoir ou encore la fontaine Saint-Vincent. Aussi, le musée d’Histoire Bernard Counot présente des collections d’objets préhistoriques, archéologiques et médiévaux issus des fouilles locales. Le village a également reçu deux fleurs au concours des villes et villages fleuris, ce qui lui accorde la qualification de ville fleurie.
Bouy-Luxembourg
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Bouy-Luxembourg

Le charmant village de Bouy-Luxembourg se trouve à la bordure du plateau crayeux de la Champagne sèche et non loin des sites verdoyants de la Forêt d'Orient. Un peu de géographie : 307 habitants en 1790 - 165 habitants en 1999 Nom des habitants : les habitants de Bouy-Luxembourg n'ont pas de nom. Un référendum devrait permettre d'obtenir une appellation officielle. 1204 hectares en superficie Région agricole : Champagne crayeuse Région géographique : Plateau champenois central. Un peu d'histoire : A la fin de l'Ancien Régime, Bouy dépendait du duché de Piney. Le village doit son nom à la famille de Luxembourg, dont le chef, le Duc de Luxembourg, en était le haut-justicier et chassait dans la commune d'où le nom de Bouy-Luxembourg qui lui fut alors donné. Martin Beaugrand, célèbre théologien du XIXè siècle est né à Bouy-Luxembourg. L'évêque lui avait confié la direction du couvent des Ursulines de Troyes, qu'il garda pendant 25 ans et l'avait chargé en même temps du spirituel des prisons de cette ville. A sa mort, les Ursulines le firent inhumer dans la nef de leur église, sous une tombe de marbre, avec une inscription gravée par Edmond Herluison de Troyes, laquelle inscription retrace toutes les vertus du saint et savant théologien. Patrimoine culturel : Eglise de Saint-Loup, érigée au 18ème siècle mais datant du 16ème siècle. Classée « Monument historique », elle se compose de 3 nefs de forme rectangulaire, avec abside à 3 pans et passage équilatéral sur les bas côtés, disposition rappelant celle des églises de Montreuil et Montiéramey. Statuette de la Vierge Marie, 16ème siècle. La Vierge est assise sur un trône et tient l'enfant Jésus debout sur ses genoux, le bras droit et la tête de l'enfant sont brisés. Sanctuaire : La construction de cette partie de l'église était autrefois à la charge du seigneur du lieu. On doit faire observer à cet effet que, suivant les usages catholiques et la discipline ecclésiastique, aucune figure de femme ne peut être représentée, peinte ou sculptée, dans le sanctuaire d'une église. Patrimoine naturel : Au hasard de vos promenades, vous pourrez admirer la beauté des orchidées et autres curiosités de cette flore très riche et variée.
CHALVRAINES
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CHALVRAINES

Situé à Chalvraines (52700)
CIRFONTAINES-EN-AZOIS
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CIRFONTAINES-EN-AZOIS

Mentionné dés le 11ème siècle, le village doit son nom aux nombreuses sources qui jaillissent du sous-sol ainsi qu'à l'azetum (oseraie) qui occupait une partie du territoire. Avant de se jeter dans l'Aujon qui serpente ici, une des sources alimentait un des deux lavoirs. Aux deux lavoirs de Cirfontaines, nous retrouvons le principe des piliers de pierre posés sur muret, ce qui dispensait une clarté maximum aux lavandières dans un souci de protection offert par le remplissage de trois murs. L'un sommeille sous ses tuiles plates rue de la Fontaine aux Chênes, l'autre est accolé à la mairie sous son toit de zinc. Les piliers taillés présentent un entablement et soutiennent un linteau augmenté d'une corniche. Initialement établi en plein air, il fut couvert en 1850 sous la conduite de l'architecte chaumontais Delaneuve. L'un présente le bel arrondi de sa fontaine en façade et deux carrosses en attente sur une étagère; l'autre laisse couler l'eau dans une rigole latérale. L'un et l'autre conservent un long bassin arrondi aux angles.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

L’église du XVIIIe siècle dédié à Saint-Laurent est l’une des plus vastes du secteur et présente la particularité d’avoir son chevet tourné vers l’occident. Elle est aussi composée d’un imposant clocher composé d’un campanaire parfaitement électrifié mais qui fonctionne aussi grâce au dernier carillonneur aubois… Les œuvres remarquables et particularités de l’église : Elle abrite un important mobilier protégé au titre des monuments historiques, tableau du maître-autel représentant la Lactation de Saint Bernard provenant de l’abbaye de Clairvaux (restauré dernièrement), un des plus riches ensemble de bâtons de procession de confréries du Département, un majestueux aigle-lutrin restauré par le Département pour le 9ème centenaire de l’abbaye de Clairvaux, nombreuses statuts et vêtements liturgiques.
AIZANVILLE
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AIZANVILLE

Le village d'Aizanville est situé sur les bords de l'Aujon. La superficie du territoire de cette commune est de 349 ha dont 40 de bois communaux. Il se trouve à 210 mètres d'altitude. Histoire Les restes nombreux d'une occupation du site remontant à la Gaule, ont été découverts par M. et Melle Valdan : foyers circulaires de trois mètres de diamètre et d'un mètre de profondeur, prés de la fontaine Sainte-Libère ; au Val Sainte-Catherine, diverses pièces dont un fragment de boucle représentant deux chimères affrontées; des substructures de bâtiments et diverses monnaies romaines en bronze, une poignée de coffre très ouvragée, des boucles et anneaux, des objets de toilette, une cuiller à parfum, etc. Les premiers documents qui nous parlent de son existence, remontent au commencement du XIlème siècle. La seigneurie d'Aizanville appartenait au prieur de Laferté, qui y exerçait une haute, moyenne et basse justice sur tout le territoire, excepté sur le fief de Maison-Forte, qui avait une justice particulière et était possédée par des seigneurs laïques du nom d'Aizanville. Ceux-ci le cédèrent par des donations successives au prieuré. Sur le versant sud de la montagne dite de Sainte Libère, se trouvent les ruines d'une chapelle.
Géraudot
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Géraudot

Géraudot, autrefois orthographié Gérosdot, est une agréable commune de la Champagne humide située sur les rives du lac d'Orient au coeur du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient et accueille 291 habitants. La commune attire de nombreux visiteurs et touristes en saison grâce à sa plage, ses commerces, ses animations, ses restaurants et la vélovoie. Egalement mini -golf, visite de la miellerie . L' église de Géraudot apparait dressant son élégante flèche en bois, couverte d' ardoise.Elle est placée sous le vocable de St. Pierre et St. Paul, les deux piliers de la chrétienté.Pourtant, voici un demi siècle, la municipalité envisageait de la démolir : le temps de la guerre l' ayant menée dans un terrible état de dégradation.Elle est toujours là, peu à peu restaurée au cours des décades conservant ses merveilles. Le Rétable de Géraudot :Les oeuvres sculptées de l'église de Géraudot constituent un patrimoine exceptionnel, sans équivalent dans les grands musées Une toute nouvelle association a vu le jour, créant de nouvelles activités et animations au sein de la commune : http://geraudotloisirs.free.fr/
Longpré-le-Sec
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Longpré-le-Sec

Petite commune au sud du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient, à proximité de Vendeuvre-sur-Barse où l'on trouve de nombreux commerces, Longpré-le-Sec est une bourgade calme de 84 habitants. Au coeur du village, découvrez l'église Saint-Pierre, inscrite au titre des monuments historiques en 1987. Ses dates de construction varient entre le XVIème et le XVIIème siècle. Vous pouvez y découvrir de belles sculptures datant du XVIème siècle telle que l'Education de la Vierge, la Vierge à l'Enfant, ses vitraux et son bénitier.
Eglise Saint-Pierre de Longpré-le-Sec
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Eglise Saint-Pierre de Longpré-le-Sec

L'église de Longpré-le-Sec comporte une chaire du XVème siècle. Elle héberge également une Vierge à l'Enfant, une Éducation de la Vierge, de superbes vitraux et un bénitier, tous du XVIème siècle.
VALDELANCOURT
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VALDELANCOURT

Source de la Renne. Son patrimoine: otSon église du XVIIIème siècle, reconstruite au XIXème. otSes lavoirs: « de la Renne » et « de la Coudre ». otSes 4 calvaires en rénovation et récemment mis en valeur. otSon bâtiment communal en cours d'aménagement, ancien pressoir du village. ot« Le Jardin de Marie-Thérèse », créé en 2011. ot« Le Jardin des Enfants », création au printemps 2014. Sa vie associative, sportive et culturelle: otLe Bike & Run, 1ère manche du challenge Haute-Marne, en octobre 2014. otChasse à l'œuf. otVide-greniers. otSa fête patronale, le 24 août: Saint Barthélémy. otConcours villages fleuris: Valdelancourt en route pour sa 1ère fleur. Valdelancourt vous attend. Venez découvrir son charme et profiter de ses activités, tout au long de l'année.
VILLIERS-LE-SEC
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VILLIERS-LE-SEC

Situé à Villiers-le-Sec (52000)
BUXIERES-LES-VILLIERS
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BUXIERES-LES-VILLIERS

Situé à Buxières-lès-Villiers (52000)
MAISONS A TOURELLES  VIEUX CHAUMONT
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MAISONS A TOURELLES VIEUX CHAUMONT

Fleurons de l'architecture chaumontaises, elles rythment les façades de la Vieille Ville en exhibant l'arrondi de leur encorbellement ou la rigidité de leur ligne verticale. Datant du 16ème siècle, elles contiennent un escalier à vis desservant les étages.
BOURDONS-SUR-ROGNON
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BOURDONS-SUR-ROGNON

En suivant le cours du Rognon, vous arriverez à Bourdons, situé sur un promontoire où l’activité coutelière s’exerça essentiellement à domicile dans la première moitié du XXème siècle, d’où le nom de certaines rues de ce village : rue des Pinsons (petites pinces), des rasoirs…
CHAUMONT
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CHAUMONT

Dans un écrin de nature, Chaumont bénéficie d’un cadre privilégié, loin du stress des grandes métropoles. La qualité de vie est un concept qui a du sens ici. Sa ceinture forestière, ses parcs, dont le jardin Agathe Roullot et ses promenades en font une véritable ville à la campagne. Les programmes de rénovation urbaine et de la voirie privilégient le respect de l’environnement. Le patrimoine bâti chaumontais embrasse une vaste période de onze siècles. La ville a été fondée au Xe siècle sur un éperon rocheux dominant les vallées de la Marne et de la Suize. Le Moyen-Age est omniprésent avec les remparts, le donjon des Comtes de Champagne et la tour d’Arse. De cette époque aussi datent la basilique Saint-Jean et le Grand Pardon. Les curieux escaliers à tourelles, la chapelle des Jésuites et l’élégant hôtel de ville représentent les XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles.
Rouilly-Sacey
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Rouilly-Sacey

La commune de Sacey a été réunie à celle de Rouilly en l'an III. L'Eglise St-Martin de Rouilly (XIIè - XVIè) présente un riche ensemble de statues. Celle de Sacey (XIIè - XVIè) dédiée à Saint-Gengoult, patron des maris trompés, a été récemment retaurée. C'est sur le territoire de Rouilly-Sacey que se trouvait le Château d'Orient, rendez-vous de chasse des Comtes de Champagne, démoli en 1715, et remplacé bientôt par un hôtel-restaurant (l'Hôtel de la Forêt d'Orient). A l'est du domaine de l'Argentolle, transformé en golf, le parcours côtoie les anciens fossés du château.
La Villeneuve-au-Chêne
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La Villeneuve-au-Chêne

Bienvenue à la Villeneuve-au-Chêne, commune où il fait bon vivre ! Pour preuve, la traditionnelle fête patronale qui réunit les familles depuis 1923 chaque 2e dimanche de mai ! La Villeneuve-au-Chêne est une commune française située dans le département de l'Aube et la région Champagne-Ardenne. Cette commune du canton de Vendeuvre-sur-Barse compte 426 habitants Hébergements touristiques: Le petit cocon du 10: 03.25.41.35.17 Commerce : Distributeur de pains et viennoiseries
LE-PUITS-DES-MEZES
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LE-PUITS-DES-MEZES

Situé à Biesles (52340)
CHAMARANDES-CHOIGNES
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CHAMARANDES-CHOIGNES

La commune de Chamarandes-Choignes bénéficie d’une situation agréable, à deux pas de la ville mais dans un environnement privilégié, organisé autour de la rivière et du canal entre Champagne et Bourgogne. Les bois de la rive droite constituent un lieu de promenade privilégié pour les marcheurs et les vététistes, ainsi qu’un territoire de chasse réputé. Il n’est pas rare d’y croiser des chevreuils, biches ou autres cervidés.
LAFERTE-SUR-AUBE
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LAFERTE-SUR-AUBE

La commune de Laferté-sur-Aube escalade un éperon rocheux (233 mètres d’altitude). Elle dépend du diocèse de Langres. Elle appartient à l’arrondissement de Chaumont, chef lieu du département dont elle est distante de 30 kilomètres, relève de la Cour d’appel de Dijon et de l’académie de Reims. Chef-lieu de canton à l’époque de la Révolution, elle perdit cette prérogative pour être rattachée à celui de Châteauvillain. Laferté-sur-Aube compte aujourd’hui 330 habitants, alors qu’ils étaient plus de 1 100 il y a un siècle. Son territoire compte 3 250 hectares dont près de 1 200 composent sa forêt communale, la cinquième du département. Le site vallonné est agréable, arrosé par la rivière Aube. Il est affectionné par les pêcheurs mais également les chasseurs (cinq sociétés se partagent la forêt). De nombreuses résidences ne sont occupées que l’été. Le village est desservi par une agence postale. Un salon de coiffure et un garage sont les seuls commerces restants. Une annexe de l’étude notariale de Châteauvillain existe sur la place des Halles. Une dizaine d’associations existent : Amicale des pompiers, Anciens combattants, chasse, pêche, Club d’anciens, tennis, pétanque, comité des fêtes, parents d’élèves… Un groupe scolaire est en place (maternelle et primaire). Cette année, plus de quarante élèves sont scolarisés. Un bâtiment neuf doit voir le jour prochainement pour accueillir les plus petits.
PONT-LA-VILLE
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PONT-LA-VILLE

Situé sur la rive droite de la rivière Aujon le village de Pont-la-Ville, niché dans cette petite vallée entourée de verdure et de forêt, apparaît aux yeux des voyageurs comme une belle carte postale. Joli petit village, bien entretenu et accueillant : « Celui qui, par Pont la Ville, repasse, jamais ne se lasse… ». Pont-la-Ville tire son nom de « Pons Villa ». Son église, sous le vocable Notre-Dame de l’Assomption est ancienne, au XIIIème siècle. Le chœur a été reconstruit en 1849 et la restauration du cloché s’est effectuée en 1879. Le coq au sommet du clocher veille sur le village et profite surtout d’une vue exceptionnelle. Si on prend un peu de hauteur, la carte postale est encore plus belle. L’église avec ses formes géométriques invisibles du bas et le village bordé d’arbres comme dans un écrin de verdure, offrent aux potentiels visiteurs « venus du haut » un chaleureux accueil. Village moderne, soucieux de l’environnement et à la pointe car récemment équipé de l’assainissement collectif, il devient très attrayant. L’équipe municipale et l’association loisirs proposent diverses animations. Volonté de rassembler les habitants, concept de partage, de convivialité et de solidarité, pour que cette vie rurale soit la plus belle pour tous. Pont la Ville vous attend.
BRICON
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BRICON

Bricon avec environ 500 habitants, est la deuxième localité du canton de Châteauvillain. Construit sur une voie romaine, le village est très ancien. On y a trouvé, à diverses époques des pointes de silex, des médailles et des pièces d'or, d'argent et de bronze, ainsi que d'autres objets prouvant son caractère antique. Le territoire de Bricon, aujourd'hui de 977 ha, appartenait au Pays des Lingons, alliés des Romains L'agglomération qui comprenait alors Bricon et Blessonville, s'étirait sur cette partie de la voie, importante, qui reliait Langres à Bar-sur-Aube. Changement d'époque: l'axe majeur n'est plus aujourd'hui nord-sud, il est est-ouest. Qu'importe? Fenêtre de son canton, mais aussi de la CC3F sur le Pays de Chaumont, Bricon le chevauche lui aussi et, comme il y a quelques siècles, la commune doit à cet axe de communication son dynamisme préservé. Tout en étant solidement accroché à son passé (la réfection de l'église du 12ème et 13ème siècle fut l'un de ses grands chantiers récents), Bricon est résolument tourné tant vers le bien-être quotidien de ses habitants que vers l'avenir. En témoignent, une vie associative développée (gym, foot, pompiers, chasse...), une bibliothèque et la création du syndicat de regroupement scolaire et extra scolaire (Bricon, Blessonville et Braux-le-Châtel) ouvert en juin 2006 avec les 5 classes de sa nouvelle école, mais aussi avec le grand nombre d'activités et de services qu'il propose au travers de son CEL, son centre de loisirs, sa garderie ou sa cantine, mais également, au travers de diverses activités à destination des retraités. Et n'oublions pas les 7 km du sentier de randonnée des Terres Blanches.
ORGES
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ORGES

Le cadre de vie est l'un des atouts d'Orges qui, par sa ceinture verte et ses forêts toutes proches, s'apparente à un "village dans la verdure". 347 Orgeois au dernier recensement. Superficie : 1 752 ha. - Altitude : 220 m. Orges est traversé par la Dhuy, rivière à truites fario et arc-en-ciel, avec deux lavoirs et qui prend sa source à l'entrée du village. Ses armes se blasonnent d'argent aux trois fastes d'azur. Aménagements : - Aire de pique-nique au bord de la rivière près du terrain de tennis - Voie verte d’un kilomètre traversant tout le village en longeant la Dhuy - Parcours de santé avec agrès ; terrain multisport et aire de jeux - Toilettes sèches d’extérieur publiques - Circuit de randonnée du Muguet de 9 km - Point d’eau potable pour les pèlerins de la Via Francigena Histoire : Les différents noms du village à travers les siècles : - 1151 : URGEIS - 1204 : ORGIS - 1259 : ORGES - 1326 : OURGES - 1529 : ORGES PRES CHATEAUVILLAIN La source de la Dhuy a été fréquentée par les Romains. Une voie romaine traverse le village venant de Blessonville, se dirigeant vers Aizanville. M. Jean-Pierre ELOPHE a écrit et publié en 2017 : Chronique historique et généalogique de nos ancêtres orgeois, un ouvrage consacré à 350 ans de vie rurale à Orges.
MONTSAON
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MONTSAON

Montsaon, village plus petit que Semoutiers, se distingue par son château du XVIIIe siècle et ses toits de laves.
FORCEY
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FORCEY

La commune est habitée depuis le Néolithique, car il existe sur la colline à 1,6 km l'est du bourg, dans un champ, un vestige mégalithique, la « pierre Bernard », au lieu-dit les Lavières. Il s'agit d'un menhir, ou bien peut-être d'un montant de dolmen disparu. Il mesure 1,30 m de haut pour 1,75 m de large.
CLINCHAMP
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CLINCHAMP

Situé à Clinchamp (52700)
CONSIGNY
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CONSIGNY

Situé à Consigny (52700)
LUYÈRES
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LUYÈRES

Luyères est une commune de 442 habitants et de 17,37 km². Ses habitants sont les luyons et les luyonnes. Ce charmant village appartenant à la communauté de communes Forêts, Lacs, Terres en Champagne est situé à une dizaine de kilomètre au nord-est de Troyes et aux portes du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient. Le village est fort ancien ; il existait déjà au IXe siècle. Guitier abbé de St Loup de Troyes rapporte en ses mémoires (fin du XIIe siècle) avoir vu aux archives de son abbaye un titre par lequel le roi Charles le chauve fit don à cette abbaye de la Terre de Luyères et de Colaverdey. Il existait sur la commune un château dont il reste un pan de mur et les communs. Principales curiosités : - l'église St Julien, classée monument historique du XVe et XVIe siècle et entièrement restaurée, - ses statuaires champenoises du XVIe siècle, - ses vitraux du XVIe siècle et ses vitraux modernes, - son autel du XVIIIe siècle, - son jubé du XVIe siècle (l'un des 20 jubés de France). Cette église a été entièrement restaurée. Etape gourmande à la brasserie "Au Champenois" pour 13€ Eglise St Julien Après 35 années de fermeture et de restauration, l’église St Julien de Luyères a été inaugurée le samedi 19 septembre 2009. L'intérieur de l'édifice, délabré et dangereusement instable, est en effet demeuré inaccessible pendant trente-cinq ans. Aussi est-ce avec grand bonheur que le maire, Gérard Schild, a célébré sa réouverture, rendant hommage à la persévérance de ses prédécesseurs, Jean Sebille et Serge Hibon. Les travaux, d'une grande ampleur, ont été cofinancés par le Département, la Région et l'État. Dominique Voix, conseiller général, Hervé Aubriet, conseiller régional, Mgr Marc Stenger, évêque de Troyes, et Christian Rouyer, préfet de l'Aube, se sont félicités de la valorisation de ce patrimoine commun, perçu comme un héritage culturel et spirituel. Classée monument historique en 1958, cette bâtisse d'architecture médiévale flamboyante est une église-halle, représentative des constructions de la ceinture troyenne. C'est que l'église revient de loin… Huit voûtes étaient effondrées, une forêt d'étais supportait l'édifice, dont les murs étaient altérés par les lichens. Les sols et vitraux, en piètre état, étaient déposés, le mobilier entreposé et poussiéreux… Il a fallu aux compagnons doigté et minutie pour rendre aux lieux leur beauté tout en respectant leur âme. Visiteurs et fidèles apprécieront notamment le splendide jubé en bois sculpté, datant de 1552, qui a été avancé d'une travée pour une meilleure visibilité. Pour visiter l'église, s'adresser à Monique Lefebvre (Tél : 03.25.41.01.92) ou à Gérard Schild (Tél : 03.25.41.01.11). Le jubé Le terme Jubé vient de l’expression latine « JUBE, DOMINE, BENEDICERE » (Seigneur bénissez-nous). A l’origine les jubés sont situés entre le chœur et la nef, il possède également une barrière en bois. Cette séparation avait pour origine le fait que le peuple ne pouvait assister à la consécration (transformation de l’eau en vin et du pain en corps du Christ). Ils furent pratiquement tous détruits après le concile de Trente et la révolution française. Il ne reste en France qu’un vingtaine de jubé (St Etienne du Mont à Paris, La Chaise-Dieu, Brou …) Cinq sont dans la région (St Florentin, Villemaur sur Vanne, L’Epine, La Madeleine à Troyes et Luyères). Le jubé de Luyères, d’une longueur de 5 mètres et d’une largeur de 2 mètres est en bois. Il repose sur six poteaux rubanés et écaillés avec chapiteaux à facettes et bases à talons. Il date du XVIe siècle (1552). Il est composé de 46 panneaux finement sculptés et ciselés (16 sur chaque face, 7 sur les faces latérales). Ce sont des panneaux en fenestrages ajourés, décorés de fleurs de lys couronnées, des blasons aux armes de France et au monogramme du Christ, attributs de la passion. Lors du prêche des prêtres, ces derniers montaient sur les jubés pour s’adresser au peuple.
Dosches
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Dosches

La forme primitive de Dosches est De Osca qui signifie à la fois la provenance et l'entaille.Elle a pu être confondue avec Olca, désignant le verger ou terrain cultivable et dénommant le lieu dit, remarquable par ses champs clos de haies. Ceux-ci ont tous disparus depuis le remembrement de 1985. Villages fleuris : 3 fleurs Nom des habitants : les « Doschois » 2070 hectares en superficie 178 habitants en 1790 286 habitants en 1999 Région agricole : Champagne crayeuse et humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne humide Un peu d'histoire : De par sa situation géographique, Dosches vivait d'élevage et de viticulture. En 1860, la superficie de la vigne est ascendante, principalement dans les « gouais », dénomination locale. Chacun y cultivait sa vigne. En 1905, le phylloxera arrive à Dosches et c'est vers 1909-1910 que presque toutes les vignes furent arrachées. Il n'en reste aujourd'hui que deux. Mais tout rappelle la vigne : outils de vendangeurs, hotte en osier, tonneaux, cercles, pressoir, grappes courant autour de l'autel de l'église, beau Saint-Vincent trônant dans la chapelle de Rosson... L'élevage a complètement disparu laissant place à l'agriculture céréalière. Rosson est rattaché à Dosches le 27 pluviôses de l'an III. Ce village a vu naître André de Rosson au 13ème siècle. Celui-ci se fit Chevalier du Temple et fût à l'origine de la commanderie de Bonlieu. Peu avant sa mort, en 1220, il fit don, à ses frères en religion, de tout ce qu'il possédait en terres, en près, en bois à Rosson et Aillefol (aujourd'hui Géraudot) ; ce qui valut une longue série de procès entamée par sa fille Agnès, réclamant sa part d'héritage. Patrimoine culturel : Église Saint-Jean-Baptiste : elle date du 19ème siècle. Seul le transept date du 16ème siècle. On y trouve un porche en bois, des tableaux, de la statuaire. La Vierge à l'enfant en bois polychrome et la Vierge de pitié en pierre polychrome sont classées « Monuments Historiques ». Chapelle Saint-Pierre à Rosson. « Château » au pied de l'église. Il date du 17ème siècle. Ses fossés ont été comblés et son colombier démonté, c'est pourquoi il a perdu son appellation de « château ». Aujourd'hui, le village de Dosches accueille un moulin à vent traditionnel, reconstruit à la façon du XVIIIeme siècle. L'association "Les Moulins à vent Champenois" souhaite faire revivre un patrimoine et un art de vivre disparu au début du 19eme siècle, suite au développement des techniques industrielles. Des visites éducatives y sont organisées chaque deuxième samedi du mois et tous les jours sur réservation pour les groupes. Pour toutes informations, tél : 03 25 41 55 88 ou moulin-de-dosches@hotmail.fr. Pour obtenir les dates des visites guidées, consulter la brochure animation de l'Office de tourisme intercommunal***des grands lacs et de la Forêt d'Orient. Patrimoine naturel : Situé entre la Champagne crayeuse et la Champagne humide, Dosches recèle une flore et une faune aussi riches que variées. Ainsi, la partie plus humide du village est côtoyée par le Laiteron des marais, la Grande Aunée, la Violette élevée, le Lézard vivipare? tandis que les coteaux calcaires sont fréquentés par l'Origan, le Serpolet, le Muscari à toupet, le Miroir de Vénus, l'Ophrys araignée et la Mante religieuse. Il existe plusieurs sources : la source Saint-Jean qui alimente le lavoir de Dosches, la source du Grand-Cernay, la source de la Fontaine-des-Champs et la source St-Pierre-de-Rosson qui alimente le lavoir et, dit-on, guérissait les fièvres et les maladies de peau. Quant aux étangs, la commune n'en compte plus que trois. Dans la forêt de Bas-Bois, se trouvent un chêne remarquable et le long du « grand canal », plusieurs trembles majestueux. Sur la crête des Balcons du Parc, à 203m d'altitude et point culminant du PNRFO se trouve un point de vue remarquable appelé « Haut de la Garenne » qui permet une vision d'ensemble de la Forêt d'Orient.
Mesnil-Saint-Père
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Mesnil-Saint-Père

L'origine de Mesnil-St-Père provient à la fois de « Mansionile », désignant une petite maison, et de « Saint-Père », déformation de Saint-Pierre, que l'on honore à la fête patronale. Au 11ème siècle, Mesnil-St-Père portait le nom de « Magnum Magsnillum », Grand-Mesnil, par opposition au Petit-Mesnil. 296 habitants en 1790 331 habitants en 1999 374 habitants en 2005 Nom des habitants : les « Mesnilois » 1745 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne Un peu d'histoire : Mesnil-St-Père fût célèbre pour ses tuileries. En 1885, il existait encore 7 tuileries qui fournissaient les édifices publics et les demeures particulières. Les premières furent établies au 12ème siècle par les Comtes de Champagne. Elles produisaient des tuiles émaillées de différentes couleurs, brun-rouge, vert, jaune et noir, puis au 17ème siècle, des tuiles plus petites semi-circulaires destinées aux toitures de tourelles, colombiers, et hôtels particuliers. A Troyes, on peut encore admirer des tuiles fabriquées à Mesnil-St-Père sur les toits de l'Eglise de Saint-Nizier, celle de Pont-Sainte-Marie et l'Hôtel Marisy. Depuis la construction du barrage-réservoir, l'économie du village a profondément été modifiée : le travail de l'argile, symbolisé par les trois dernières tuileries, englouties sous les eaux, a laissé place à un immense lac artificiel. Cette idée est survenue suite aux importantes crues de la Seine des hivers 1910 et 1924, dans le but de maîtriser le fleuve. C'est ainsi qu'est né le plan « Chabal », du nom de son auteur, qui prévoyait la construction de sept bassins réservoirs dont les bassins réservoirs « Seine » et « Aube ». Patrimoine culturel : Église dédiée à Saint-André, de pierre et de brique, remaniée au 17ème siècle. Le porche et la tour sont romans, tandis que le ch?ur date du 16ème siècle. De belles statues de Vierge à l'enfant des 14ème et 16ème siècles, des retables d'autels latéraux, des boiseries du chœur et la statue de Saint-André, accompagné de deux anges, du 18ème siècle, ornent l'intérieur de l'église. Des carreaux vernissés du 16ème siècle entourent le maître-autel. Grange dîmière : en redescendant de l’église vers la mairie, on longe un grand bâtiment de briques rouges. Mieux conservée sur la face opposée, toute de colombages revêtue, cette grange fort ancienne était la grange dîmière des curés du Mesnil, également seigneurs pour le compte de l'abbaye bénédictine de Montiéramey. Patrimoine naturel : La commune recèle encore un paysage traditionnel de Champagne humide : forêts, prairies humides et mares, étangs, vergers constituent des sites privilégiés pour la faune et la flore. Des saules têtards et un chêne remarquable, de 6.10 m de circonférence, en bordure du chemin de l'Orient, ponctuent ce paysage exceptionnel. Le sentier du Lapin Blanc, parcours ludique de 3km vous permet de découvrir la faune et la flore, le patrimoine ainsi que les secrets du village. Durée de la promenade : 1h30.
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

Retouchée au XVIIe et au XVIIIe siècle elle est aujourd’hui fermée pour des raisons de sécurité, il est toujours possible de l’admirer de l’extérieur. Elle est inscrite depuis 1982 à l’inventaire des monuments historiques.
BROTTES
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BROTTES

Situé à Chaumont (52000)
Mesnil-Sellières
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Mesnil-Sellières

Située à la bordure du plateau crayeux de la Champagne sèche, Mesnil-Sellières tient son nom de « Mansiole » en latin, évoquant une forme d'exploitation agricole médiévale, et de Sellières, village disparu, autrefois situé à l'ouest et dont le nom évoquait les champs de seigle?. Un peu de géographie : Commune de Mesnil-Sellières et le hameau « La Belle Epine » : 465 habitants en 1790 / 377 habitants en 1999 / 534 habitants en 2010 Nom des habitants : les « Maillotins » 883 hectares en superficie Région agricole : Champagne crayeuse Région géographique : Plateau champenois central Un peu d'histoire : Depuis des siècles, le territoire fût essentiellement consacré à l'agriculture. Dépendant des Comtes de Champagne, puis de grandes abbayes troyennes, on y pratiquait une polyculture pauvre, sur des terres parcourues par les troupeaux de moutons. Coupé de haies, de talus et de chemins, entouré de friches, le finage avait peu à voir avec l'aspect que nous lui connaissons aujourd'hui. Jusqu'au 19ème siècle, les habitants trouvaient un complément de revenus dans la filature de la laine et du coton, dans de nombreuses activités artisanales ou commerciales. Plusieurs moulins-à-vent dominaient les toitures basses des chaumières. Dominant la Vallée de la Seine et la ville de Troyes, à proximité de grands axes de circulation, le village fût à maintes reprises mêlé aux grands événements de notre histoire. Guerres de religions, guerre de « trente ans », laissèrent dans nos régions des blessures profondes. C'est probablement durant ces périodes sombres (fin du 16ème, début du 17ème siècle), que le village de Sellières disparut. Lors de la Campagne de France, les restes de la « Grande armée » et l'Empereur Napoléon 1er traversent nos campagnes. Russes et Autrichiens incendient Mesnil-Sellières. Durant la « Grande guerre », le 154ème RI y est cantonné et s'y entraîne. En 1944, les maquisards des « Commandos M » se cachent dans les bois de sapin au nord-ouest, près de Luyères et mènent des actions contre les voies ferrées proches et sur le CD960. Enfin, c'est sur cette même route, au-dessus de la Belle Epine, que sera écrasée par l'aviation américaine, la garnison nazie de Troyes, battant en retraite. La mécanisation agricole, après les années 50, a profondément modifié nos paysages désormais consacrés exclusivement à l'agriculture, mis à part quelques vallons encore boisés que les remembrements ont conservés, mais qui ont malheureusement beaucoup souffert de la tempête du 26 décembre 1999. Patrimoine culturel : Chapelle Sainte-Croix, datant du 16ème siècle.Elle complétait autrefois l'Eglise Saint- Laurent de Sellières. Celle-ci, dernier témoin du village disparu, était située à environ 600 mètres du village actuel, au centre du cimetière où se dresse aujourd'hui une croix. Jusqu'au début du siècle, on y célébrait encore les cérémonies importantes. Vétuste, elle a été démolie à partir de 1924. La Chapelle Sainte-Croix (« Invention de la Sainte-Croix ») servait depuis longtemps aux offices ordinaires, compte-tenu de l'éloignement et de l'isolement de l'église. Elle devint officiellement église paroissiale en 1902. Précédée d'un mur de clôture, on y accède par un vestibule ouvrant sur la sacristie à gauche et l'escalier des combles à droite. La porte cintrée s'ouvre sur la nef dont les voûtes et les arcs portent les traces de peinture figurant un ciel étoilé. La tour carrée, abrite trois cloches. L'entretien du bâtiment a nécessité ces dernières années un certain nombre de travaux : réfection du pavage, des soubassements et électrification de l'horloge. Grâce à une généreuse donatrice, « dame de foi et de grand coeur », le clocher a été entièrement restauré en 1994. Deux anciennes voies traversent la commune : l'une de Langres à la Vallée de la Barbuise, connue sous le nom de « voie Champigny » ; l'autre dite « voie de Brienne » se continue encore lisiblement aujourd'hui de Troyes à Piney. La « vieille route », dite « Voie romaine » longe le CD960, entre La Belle Epine et Assencières. Elle menait de Troyes à Wassy (Haute-Marne). L'Eveil : la renommée de la société de trompettes de Mesnil-Sellières n'est plus à faire. Créée le 20 janvier 1922, elle a, grâce à la qualité de son répertoire et au dynamisme de ses membres, su traverser les décennies. Aujourd'hui, composée d'une trentaine de musiciens, elle se produit régulièrement dans notre département et ponctuellement hors de nos frontières auboises. Un habitat traditionnel préservé : Mesnil-Sellières fait partie des nombreuses communes de la Champagne crayeuse où les habitations se sont établies en « village-rue » : une rue principale coupée par des ruelles. Les maisons les plus anciennes sont en pan de bois et ont la particularité de posséder une pente de toiture descendant presque jusqu'au sol. On l'appelle la « basse goutte » car elle est orientée du côté de la pluie et des vents froids. A partir de la seconde moitié du 19ème siècle, la « basse goutte » est moins présente et les murs de croupes sont en briques ou en pierres blanches. Patrimoine naturel : Les Pins Noirs d'Autriche de la Champagne sèche sont les témoins d'un boisement récent (fin 19ème, début 20ème siècle). Ils ont malheureusement souffert de la tempête du 26 décembre 1999. Mesnil-Sellières ... le pays des trois mares : Suivant une légère déclivité de la rue principale (13 mètres), 3 mares (autrefois, de simples creux où stagnaient les eaux pluviales) jalonnent Mesnil-Sellières. - la mare du Bout d'en Haut - la mare du milieu - la mare du Bout d'en Bas. A la fin du 19ème siècle, elles furent maçonnées et sont depuis régulièrement entretenues. Réservoirs naturels, elles ont pour principale fonction de prévenir des risques d'incendie et d'inondation. Jadis au coeur de la vie collective, elles participent aujourd'hui à la conservation de la mémoire rurale.
Ecomusée Atelier de la Main de Massiges
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Ecomusée Atelier de la Main de Massiges

Dans un espace de verdure, un voyage au cœur du patrimoine, l'amour de l'esthétique des vieux outils sans la nostalgie du passé, venez admirer des œuvres de Meilleur Ouvrier de France, des miniatures agraires œuvre d'art et toute la vie d'un artisan passionné qui a construit 3 bâtiments avec des matériaux de récupération, une fontaine agréable sur plusieurs niveaux Une visite interactive pour adultes et enfants Infos importantes : Prévenir en cas d'impossibilité, report possible de la visite par appel téléphonique Musée ouvert les week-end, jours fériés, toutes les vacances scolaires, sur réservation pour les groupes Les dates de disponibilités exactes de l’activité sont renseignées dans le calendrier de réservation.
ESSEY-LES-PONTS
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ESSEY-LES-PONTS

Distant du chef-lieu de canton de 6km, Essey-les-Ponts est devenue une commune associée de Châteauvillain en mars 1972. La superficie est de 700 hectares, dont 180 de forêt, et les habitants sont au nombre de 110. Son nom vient du fait qu'elle se trouve près de Pont-la-Ville. Comme beaucoup de villages de ce secteur, on peut remonter très loin dans son histoire, puisqu'en 1195, on y trouve trace d'un certain Rolland, seigneur d'Essey et de son épouse Isabelle d'Ormoy. Le château a été construit en 1705 par un moine de l'Abbaye de Clairvaux qui le donna à un de ses neveux, Monsieur le Mayeur. Par son mariage avec la Demoiselle Mayeur, Monsieur Gouault en devint propriétaire. Accusé de vouloir favoriser le retour des Bourbons, il fut fusillé sur la place du marché au blé à Troyes le 24 février 1814. Par la suite, ce bâtiment connut différents propriétaires. Il appartient aujourd'hui à une famille ancienne du village. Avant les ravages dus au phylloxera, Essey-les-Ponts produisait un vin issu principalement de la culture des plants de Gamay, voire du Pinot. On le surnommait "le Chambertin du coin". Malheureusement, tout a été arraché après l'épidémie. Le village compte deux très beaux lavoirs, identiques, dont l'un a été transformé en salle communale. C'est de lui que vient le nom de l'association qui anime le village : la Fontaine Joyeuse.
Ville de Neufchâteau
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Ville de Neufchâteau

Aux marches de la Lorraine et de la Champagne, la cité de Neufchâteau, autrefois protégée par un château ducal, a pris son essor dès le Moyen Âge grâce au commerce drapier. La ville a été classé premier site patrimonial remarquable des Vosges. La richesse de la commune repose principalement sur les édifices bâtis entre les XVIe et XVIIIe siècles et ses deux églises. Celle de Saint-Christophe abrite un chef d’œuvre unique en Europe : la chapelle Wiriot au voûtement aérien, doté de nervures à clefs pendantes. Le Scala a la particularité d’être situé dans l’aile d’un ancien monastère, transformée en théâtre à l’italienne. L’Escalier Renaissance de l’Hôtel de Ville récemment restauré, est visitable gratuitement aux horaires d’ouverture de la mairie de Neufchâteau. Un plan cavalier est disponible pour guider le visiteur et des pupitres explicatifs sont positionnés au niveau des principaux monuments. Il est également possible de suivre la visite audio-guidée via l’application Cirkwi. Chaque année, l’Office de Tourisme organise des visites guidées thématiques du centre historique et des visites gratuites sont proposées dans l’église Saint-Nicolas et l'église Saint-Christophe pendant la période estivale. La Ville de Neufchâteau complète cette programmation avec Les Estivales de Neufchâteau : un programme complet de sorties gratuites autour de concerts, cinéma en plein-air, spectacles, etc. A quelques pas de Neufchâteau se trouvent également des sites incontournables : - la maison natale de Jeanne d’Arc à Domremy-la-Pucelle - la basilique du Bois Chenu - le site gallo-romain de Grand comprenant un des plus grands amphithéâtres de la Gaule, ainsi qu’une mosaïque de 232 m². Les vergers des alentours offrent des fruits de qualité et permettent d’abondantes récoltes de mirabelles, qui seront transformées en confitures, sirops, jus, alcools et tartes. Aussi, la tourte, la pomme, la mirabelle et le pâté lorrain ont leur fête.
Centre historique de Neufchâteau
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Centre historique de Neufchâteau

Neufchâteau bénéficie du premier Site Patrimonial Remarquable du département des Vosges et s'applique à mettre en valeur son patrimoine architectural et artistique. Classée parmi "les 100 plus Beaux Détours de France" et labellisée "Petite cité de caractère", Neufchâteau conforte son identité par son patrimoine d'exception et représente un pôle d'attractivité touristique évident au cœur de l'Ouest des Vosges. La ville est traversée par l'itinéraire Euro Vélo 19 - La Meuse à vélo permettant ainsi aux cyclotouristes de découvrir les richesses du centre historique : les églises Saint-Nicolas et Saint-Christophe, l'ancien tribunal d'instance, l'ancien théâtre à l'italienne "Le Scala" et l'hôtel de Houdreville (escalier Renaissance et caves médiévales). L'Office de Tourisme de l'Ouest des Vosges propose des visites guidées VIP mais aussi des visites de la ville tout au long de l'année (sur réservation).
Place Jeanne d'Arc
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Place Jeanne d'Arc

Neufchâteau possède une architecture de qualité, désormais étudiée et protégée dans le cadre du site patrimonial remarquable. La place Jeanne d'Arc, anciennement place du Marché et Place Royale, est le cœur historique de la cité. Elle distribue les rues principales et présente une continuité et une unité spatiale exceptionnelle. On distingue deux fronts bâtis homogènes, l'un linéaire, l'autre incurvé : hôtels particuliers et maisons bourgeoises des XVIème, XVIIème et XVIIIème siècles, de hauteur comparable, en pierre de taille avec prédominance des lignes horizontales.
LAVILLE-AUX-BOIS
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LAVILLE-AUX-BOIS

Situé à Laville-aux-Bois (52000)