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Commune de Liffol-le-Grand
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Commune de Liffol-le-Grand

Dans le village de Liffol-le-Grand, vous retrouverez un presbytère construit en 1765 pour remplacer un presbytère plus ancien. La reconstruction a été faite à l’initiative du curé Philippe de Courtois qui a fait don du bâtiment à la paroisse. Ensuite, sont aussi présentes les ruines de l’abbaye de Froidefontaine. Fondée au XIIème siècle, c’est un ancien monastère d’ordre cistercien. L’abbaye a joué un rôle majeur dans la vie religieuse et économique de la région. Avant d’être détruite à la Révolution française, sa superficie était d’environ 1200 m2. Enfin, vous pouvez retrouver l’église Saint Vincent, elle possède une tour de défense qui date du XIIème siècle. L’église aurait été reconstruite après un incendie en 1431. Il est également possible de retrouver d’autres monuments remarquables comme le lavoir ou encore la fontaine Saint-Vincent. Aussi, le musée d’Histoire Bernard Counot présente des collections d’objets préhistoriques, archéologiques et médiévaux issus des fouilles locales. Le village a également reçu deux fleurs au concours des villes et villages fleuris, ce qui lui accorde la qualification de ville fleurie.
Bouy-Luxembourg
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Bouy-Luxembourg

Le charmant village de Bouy-Luxembourg se trouve à la bordure du plateau crayeux de la Champagne sèche et non loin des sites verdoyants de la Forêt d'Orient. Un peu de géographie : 307 habitants en 1790 - 165 habitants en 1999 Nom des habitants : les habitants de Bouy-Luxembourg n'ont pas de nom. Un référendum devrait permettre d'obtenir une appellation officielle. 1204 hectares en superficie Région agricole : Champagne crayeuse Région géographique : Plateau champenois central. Un peu d'histoire : A la fin de l'Ancien Régime, Bouy dépendait du duché de Piney. Le village doit son nom à la famille de Luxembourg, dont le chef, le Duc de Luxembourg, en était le haut-justicier et chassait dans la commune d'où le nom de Bouy-Luxembourg qui lui fut alors donné. Martin Beaugrand, célèbre théologien du XIXè siècle est né à Bouy-Luxembourg. L'évêque lui avait confié la direction du couvent des Ursulines de Troyes, qu'il garda pendant 25 ans et l'avait chargé en même temps du spirituel des prisons de cette ville. A sa mort, les Ursulines le firent inhumer dans la nef de leur église, sous une tombe de marbre, avec une inscription gravée par Edmond Herluison de Troyes, laquelle inscription retrace toutes les vertus du saint et savant théologien. Patrimoine culturel : Eglise de Saint-Loup, érigée au 18ème siècle mais datant du 16ème siècle. Classée « Monument historique », elle se compose de 3 nefs de forme rectangulaire, avec abside à 3 pans et passage équilatéral sur les bas côtés, disposition rappelant celle des églises de Montreuil et Montiéramey. Statuette de la Vierge Marie, 16ème siècle. La Vierge est assise sur un trône et tient l'enfant Jésus debout sur ses genoux, le bras droit et la tête de l'enfant sont brisés. Sanctuaire : La construction de cette partie de l'église était autrefois à la charge du seigneur du lieu. On doit faire observer à cet effet que, suivant les usages catholiques et la discipline ecclésiastique, aucune figure de femme ne peut être représentée, peinte ou sculptée, dans le sanctuaire d'une église. Patrimoine naturel : Au hasard de vos promenades, vous pourrez admirer la beauté des orchidées et autres curiosités de cette flore très riche et variée.
CHALVRAINES
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CHALVRAINES

Situé à Chalvraines (52700)
CIRFONTAINES-EN-AZOIS
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CIRFONTAINES-EN-AZOIS

Mentionné dés le 11ème siècle, le village doit son nom aux nombreuses sources qui jaillissent du sous-sol ainsi qu'à l'azetum (oseraie) qui occupait une partie du territoire. Avant de se jeter dans l'Aujon qui serpente ici, une des sources alimentait un des deux lavoirs. Aux deux lavoirs de Cirfontaines, nous retrouvons le principe des piliers de pierre posés sur muret, ce qui dispensait une clarté maximum aux lavandières dans un souci de protection offert par le remplissage de trois murs. L'un sommeille sous ses tuiles plates rue de la Fontaine aux Chênes, l'autre est accolé à la mairie sous son toit de zinc. Les piliers taillés présentent un entablement et soutiennent un linteau augmenté d'une corniche. Initialement établi en plein air, il fut couvert en 1850 sous la conduite de l'architecte chaumontais Delaneuve. L'un présente le bel arrondi de sa fontaine en façade et deux carrosses en attente sur une étagère; l'autre laisse couler l'eau dans une rigole latérale. L'un et l'autre conservent un long bassin arrondi aux angles.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

L’église du XVIIIe siècle dédié à Saint-Laurent est l’une des plus vastes du secteur et présente la particularité d’avoir son chevet tourné vers l’occident. Elle est aussi composée d’un imposant clocher composé d’un campanaire parfaitement électrifié mais qui fonctionne aussi grâce au dernier carillonneur aubois… Les œuvres remarquables et particularités de l’église : Elle abrite un important mobilier protégé au titre des monuments historiques, tableau du maître-autel représentant la Lactation de Saint Bernard provenant de l’abbaye de Clairvaux (restauré dernièrement), un des plus riches ensemble de bâtons de procession de confréries du Département, un majestueux aigle-lutrin restauré par le Département pour le 9ème centenaire de l’abbaye de Clairvaux, nombreuses statuts et vêtements liturgiques.
AIZANVILLE
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AIZANVILLE

Le village d'Aizanville est situé sur les bords de l'Aujon. La superficie du territoire de cette commune est de 349 ha dont 40 de bois communaux. Il se trouve à 210 mètres d'altitude. Histoire Les restes nombreux d'une occupation du site remontant à la Gaule, ont été découverts par M. et Melle Valdan : foyers circulaires de trois mètres de diamètre et d'un mètre de profondeur, prés de la fontaine Sainte-Libère ; au Val Sainte-Catherine, diverses pièces dont un fragment de boucle représentant deux chimères affrontées; des substructures de bâtiments et diverses monnaies romaines en bronze, une poignée de coffre très ouvragée, des boucles et anneaux, des objets de toilette, une cuiller à parfum, etc. Les premiers documents qui nous parlent de son existence, remontent au commencement du XIlème siècle. La seigneurie d'Aizanville appartenait au prieur de Laferté, qui y exerçait une haute, moyenne et basse justice sur tout le territoire, excepté sur le fief de Maison-Forte, qui avait une justice particulière et était possédée par des seigneurs laïques du nom d'Aizanville. Ceux-ci le cédèrent par des donations successives au prieuré. Sur le versant sud de la montagne dite de Sainte Libère, se trouvent les ruines d'une chapelle.
Géraudot
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Géraudot

Géraudot, autrefois orthographié Gérosdot, est une agréable commune de la Champagne humide située sur les rives du lac d'Orient au coeur du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient et accueille 291 habitants. La commune attire de nombreux visiteurs et touristes en saison grâce à sa plage, ses commerces, ses animations, ses restaurants et la vélovoie. Egalement mini -golf, visite de la miellerie . L' église de Géraudot apparait dressant son élégante flèche en bois, couverte d' ardoise.Elle est placée sous le vocable de St. Pierre et St. Paul, les deux piliers de la chrétienté.Pourtant, voici un demi siècle, la municipalité envisageait de la démolir : le temps de la guerre l' ayant menée dans un terrible état de dégradation.Elle est toujours là, peu à peu restaurée au cours des décades conservant ses merveilles. Le Rétable de Géraudot :Les oeuvres sculptées de l'église de Géraudot constituent un patrimoine exceptionnel, sans équivalent dans les grands musées Une toute nouvelle association a vu le jour, créant de nouvelles activités et animations au sein de la commune : http://geraudotloisirs.free.fr/
Longpré-le-Sec
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Longpré-le-Sec

Petite commune au sud du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient, à proximité de Vendeuvre-sur-Barse où l'on trouve de nombreux commerces, Longpré-le-Sec est une bourgade calme de 84 habitants. Au coeur du village, découvrez l'église Saint-Pierre, inscrite au titre des monuments historiques en 1987. Ses dates de construction varient entre le XVIème et le XVIIème siècle. Vous pouvez y découvrir de belles sculptures datant du XVIème siècle telle que l'Education de la Vierge, la Vierge à l'Enfant, ses vitraux et son bénitier.
Eglise Saint-Pierre de Longpré-le-Sec
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Eglise Saint-Pierre de Longpré-le-Sec

L'église de Longpré-le-Sec comporte une chaire du XVème siècle. Elle héberge également une Vierge à l'Enfant, une Éducation de la Vierge, de superbes vitraux et un bénitier, tous du XVIème siècle.
VALDELANCOURT
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VALDELANCOURT

Source de la Renne. Son patrimoine: otSon église du XVIIIème siècle, reconstruite au XIXème. otSes lavoirs: « de la Renne » et « de la Coudre ». otSes 4 calvaires en rénovation et récemment mis en valeur. otSon bâtiment communal en cours d'aménagement, ancien pressoir du village. ot« Le Jardin de Marie-Thérèse », créé en 2011. ot« Le Jardin des Enfants », création au printemps 2014. Sa vie associative, sportive et culturelle: otLe Bike & Run, 1ère manche du challenge Haute-Marne, en octobre 2014. otChasse à l'œuf. otVide-greniers. otSa fête patronale, le 24 août: Saint Barthélémy. otConcours villages fleuris: Valdelancourt en route pour sa 1ère fleur. Valdelancourt vous attend. Venez découvrir son charme et profiter de ses activités, tout au long de l'année.
VILLIERS-LE-SEC
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VILLIERS-LE-SEC

Situé à Villiers-le-Sec (52000)
BUXIERES-LES-VILLIERS
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BUXIERES-LES-VILLIERS

Situé à Buxières-lès-Villiers (52000)
Maisons à tourelles Vieux Chaumont
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Maisons à tourelles Vieux Chaumont

Fleurons de l'architecture chaumontaises, elles rythment les façades de la Vieille Ville en exhibant l'arrondi de leur encorbellement ou la rigidité de leur ligne verticale. Datant du 16ème siècle, elles contiennent un escalier à vis desservant les étages.
CHAUMONT
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CHAUMONT

Dans un écrin de nature, Chaumont bénéficie d’un cadre privilégié, loin du stress des grandes métropoles. La qualité de vie est un concept qui a du sens ici. Sa ceinture forestière, ses parcs, dont le jardin Agathe Roullot et ses promenades en font une véritable ville à la campagne. Les programmes de rénovation urbaine et de la voirie privilégient le respect de l’environnement. Le patrimoine bâti chaumontais embrasse une vaste période de onze siècles. La ville a été fondée au Xe siècle sur un éperon rocheux dominant les vallées de la Marne et de la Suize. Le Moyen-Age est omniprésent avec les remparts, le donjon des Comtes de Champagne et la tour d’Arse. De cette époque aussi datent la basilique Saint-Jean et le Grand Pardon. Les curieux escaliers à tourelles, la chapelle des Jésuites et l’élégant hôtel de ville représentent les XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles.
Rouilly-Sacey
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Rouilly-Sacey

La commune de Sacey a été réunie à celle de Rouilly en l'an III. L'Eglise St-Martin de Rouilly (XIIè - XVIè) présente un riche ensemble de statues. Celle de Sacey (XIIè - XVIè) dédiée à Saint-Gengoult, patron des maris trompés, a été récemment retaurée. C'est sur le territoire de Rouilly-Sacey que se trouvait le Château d'Orient, rendez-vous de chasse des Comtes de Champagne, démoli en 1715, et remplacé bientôt par un hôtel-restaurant (l'Hôtel de la Forêt d'Orient). A l'est du domaine de l'Argentolle, transformé en golf, le parcours côtoie les anciens fossés du château.
La Villeneuve-au-Chêne
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La Villeneuve-au-Chêne

Bienvenue à la Villeneuve-au-Chêne, commune où il fait bon vivre ! Pour preuve, la traditionnelle fête patronale qui réunit les familles depuis 1923 chaque 2e dimanche de mai ! La Villeneuve-au-Chêne est une commune française située dans le département de l'Aube et la région Champagne-Ardenne. Cette commune du canton de Vendeuvre-sur-Barse compte 426 habitants Hébergements touristiques: Le petit cocon du 10: 03.25.41.35.17 Commerce : Distributeur de pains et viennoiseries
LE-PUITS-DES-MEZES
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LE-PUITS-DES-MEZES

Village sur les hauteurs qui séparent la vallée de la Marne et celle du Rognon, le-Puits-des-Mèze est un village récent, fondé par les colons de l'Abbaye de la Crête en 1685.
CHAMARANDES-CHOIGNES
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CHAMARANDES-CHOIGNES

La commune de Chamarandes-Choignes bénéficie d’une situation agréable, à deux pas de la ville mais dans un environnement privilégié, organisé autour de la rivière et du canal entre Champagne et Bourgogne. Les bois de la rive droite constituent un lieu de promenade privilégié pour les marcheurs et les vététistes, ainsi qu’un territoire de chasse réputé. Il n’est pas rare d’y croiser des chevreuils, biches ou autres cervidés.
LAFERTE-SUR-AUBE
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LAFERTE-SUR-AUBE

La commune de Laferté-sur-Aube escalade un éperon rocheux (233 mètres d’altitude). Elle dépend du diocèse de Langres. Elle appartient à l’arrondissement de Chaumont, chef lieu du département dont elle est distante de 30 kilomètres, relève de la Cour d’appel de Dijon et de l’académie de Reims. Chef-lieu de canton à l’époque de la Révolution, elle perdit cette prérogative pour être rattachée à celui de Châteauvillain. Laferté-sur-Aube compte aujourd’hui 330 habitants, alors qu’ils étaient plus de 1 100 il y a un siècle. Son territoire compte 3 250 hectares dont près de 1 200 composent sa forêt communale, la cinquième du département. Le site vallonné est agréable, arrosé par la rivière Aube. Il est affectionné par les pêcheurs mais également les chasseurs (cinq sociétés se partagent la forêt). De nombreuses résidences ne sont occupées que l’été. Le village est desservi par une agence postale. Un salon de coiffure et un garage sont les seuls commerces restants. Une annexe de l’étude notariale de Châteauvillain existe sur la place des Halles. Une dizaine d’associations existent : Amicale des pompiers, Anciens combattants, chasse, pêche, Club d’anciens, tennis, pétanque, comité des fêtes, parents d’élèves… Un groupe scolaire est en place (maternelle et primaire). Cette année, plus de quarante élèves sont scolarisés. Un bâtiment neuf doit voir le jour prochainement pour accueillir les plus petits.
PONT-LA-VILLE
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PONT-LA-VILLE

Situé sur la rive droite de la rivière Aujon le village de Pont-la-Ville, niché dans cette petite vallée entourée de verdure et de forêt, apparaît aux yeux des voyageurs comme une belle carte postale. Joli petit village, bien entretenu et accueillant : « Celui qui, par Pont la Ville, repasse, jamais ne se lasse… ». Pont-la-Ville tire son nom de « Pons Villa ». Son église, sous le vocable Notre-Dame de l’Assomption est ancienne, au XIIIème siècle. Le chœur a été reconstruit en 1849 et la restauration du cloché s’est effectuée en 1879. Le coq au sommet du clocher veille sur le village et profite surtout d’une vue exceptionnelle. Si on prend un peu de hauteur, la carte postale est encore plus belle. L’église avec ses formes géométriques invisibles du bas et le village bordé d’arbres comme dans un écrin de verdure, offrent aux potentiels visiteurs « venus du haut » un chaleureux accueil. Village moderne, soucieux de l’environnement et à la pointe car récemment équipé de l’assainissement collectif, il devient très attrayant. L’équipe municipale et l’association loisirs proposent diverses animations. Volonté de rassembler les habitants, concept de partage, de convivialité et de solidarité, pour que cette vie rurale soit la plus belle pour tous. Pont la Ville vous attend.
BRICON
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BRICON

Bricon avec environ 500 habitants, est la deuxième localité du canton de Châteauvillain. Construit sur une voie romaine, le village est très ancien. On y a trouvé, à diverses époques des pointes de silex, des médailles et des pièces d'or, d'argent et de bronze, ainsi que d'autres objets prouvant son caractère antique. Le territoire de Bricon, aujourd'hui de 977 ha, appartenait au Pays des Lingons, alliés des Romains L'agglomération qui comprenait alors Bricon et Blessonville, s'étirait sur cette partie de la voie, importante, qui reliait Langres à Bar-sur-Aube. Changement d'époque: l'axe majeur n'est plus aujourd'hui nord-sud, il est est-ouest. Qu'importe? Fenêtre de son canton, mais aussi de la CC3F sur le Pays de Chaumont, Bricon le chevauche lui aussi et, comme il y a quelques siècles, la commune doit à cet axe de communication son dynamisme préservé. Tout en étant solidement accroché à son passé (la réfection de l'église du 12ème et 13ème siècle fut l'un de ses grands chantiers récents), Bricon est résolument tourné tant vers le bien-être quotidien de ses habitants que vers l'avenir. En témoignent, une vie associative développée (gym, foot, pompiers, chasse...), une bibliothèque et la création du syndicat de regroupement scolaire et extra scolaire (Bricon, Blessonville et Braux-le-Châtel) ouvert en juin 2006 avec les 5 classes de sa nouvelle école, mais aussi avec le grand nombre d'activités et de services qu'il propose au travers de son CEL, son centre de loisirs, sa garderie ou sa cantine, mais également, au travers de diverses activités à destination des retraités. Et n'oublions pas les 7 km du sentier de randonnée des Terres Blanches.
ORGES
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ORGES

Le cadre de vie est l'un des atouts d'Orges qui, par sa ceinture verte et ses forêts toutes proches, s'apparente à un "village dans la verdure". 347 Orgeois au dernier recensement. Superficie : 1 752 ha. - Altitude : 220 m. Orges est traversé par la Dhuy, rivière à truites fario et arc-en-ciel, avec deux lavoirs et qui prend sa source à l'entrée du village. Ses armes se blasonnent d'argent aux trois fastes d'azur. Aménagements : - Aire de pique-nique au bord de la rivière près du terrain de tennis - Voie verte d’un kilomètre traversant tout le village en longeant la Dhuy - Parcours de santé avec agrès ; terrain multisport et aire de jeux - Toilettes sèches d’extérieur publiques - Circuit de randonnée du Muguet de 9 km - Point d’eau potable pour les pèlerins de la Via Francigena Histoire : Les différents noms du village à travers les siècles : - 1151 : URGEIS - 1204 : ORGIS - 1259 : ORGES - 1326 : OURGES - 1529 : ORGES PRES CHATEAUVILLAIN La source de la Dhuy a été fréquentée par les Romains. Une voie romaine traverse le village venant de Blessonville, se dirigeant vers Aizanville. M. Jean-Pierre ELOPHE a écrit et publié en 2017 : Chronique historique et généalogique de nos ancêtres orgeois, un ouvrage consacré à 350 ans de vie rurale à Orges.
MONTSAON
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MONTSAON

Montsaon, village plus petit que Semoutiers, se distingue par son château du XVIIIe siècle et ses toits de laves.
FORCEY
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FORCEY

La commune est habitée depuis le Néolithique, car il existe sur la colline à 1,6 km l'est du bourg, dans un champ, un vestige mégalithique, la « pierre Bernard », au lieu-dit les Lavières. Il s'agit d'un menhir, ou bien peut-être d'un montant de dolmen disparu. Il mesure 1,30 m de haut pour 1,75 m de large.
LUYÈRES
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LUYÈRES

Luyères est une commune de 442 habitants et de 17,37 km². Ses habitants sont les luyons et les luyonnes. Ce charmant village appartenant à la communauté de communes Forêts, Lacs, Terres en Champagne est situé à une dizaine de kilomètre au nord-est de Troyes et aux portes du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient. Le village est fort ancien ; il existait déjà au IXe siècle. Guitier abbé de St Loup de Troyes rapporte en ses mémoires (fin du XIIe siècle) avoir vu aux archives de son abbaye un titre par lequel le roi Charles le chauve fit don à cette abbaye de la Terre de Luyères et de Colaverdey. Il existait sur la commune un château dont il reste un pan de mur et les communs. Principales curiosités : - l'église St Julien, classée monument historique du XVe et XVIe siècle et entièrement restaurée, - ses statuaires champenoises du XVIe siècle, - ses vitraux du XVIe siècle et ses vitraux modernes, - son autel du XVIIIe siècle, - son jubé du XVIe siècle (l'un des 20 jubés de France). Cette église a été entièrement restaurée. Etape gourmande à la brasserie "Au Champenois" pour 13€ Eglise St Julien Après 35 années de fermeture et de restauration, l’église St Julien de Luyères a été inaugurée le samedi 19 septembre 2009. L'intérieur de l'édifice, délabré et dangereusement instable, est en effet demeuré inaccessible pendant trente-cinq ans. Aussi est-ce avec grand bonheur que le maire, Gérard Schild, a célébré sa réouverture, rendant hommage à la persévérance de ses prédécesseurs, Jean Sebille et Serge Hibon. Les travaux, d'une grande ampleur, ont été cofinancés par le Département, la Région et l'État. Dominique Voix, conseiller général, Hervé Aubriet, conseiller régional, Mgr Marc Stenger, évêque de Troyes, et Christian Rouyer, préfet de l'Aube, se sont félicités de la valorisation de ce patrimoine commun, perçu comme un héritage culturel et spirituel. Classée monument historique en 1958, cette bâtisse d'architecture médiévale flamboyante est une église-halle, représentative des constructions de la ceinture troyenne. C'est que l'église revient de loin… Huit voûtes étaient effondrées, une forêt d'étais supportait l'édifice, dont les murs étaient altérés par les lichens. Les sols et vitraux, en piètre état, étaient déposés, le mobilier entreposé et poussiéreux… Il a fallu aux compagnons doigté et minutie pour rendre aux lieux leur beauté tout en respectant leur âme. Visiteurs et fidèles apprécieront notamment le splendide jubé en bois sculpté, datant de 1552, qui a été avancé d'une travée pour une meilleure visibilité. Pour visiter l'église, s'adresser à Monique Lefebvre (Tél : 03.25.41.01.92) ou à Gérard Schild (Tél : 03.25.41.01.11). Le jubé Le terme Jubé vient de l’expression latine « JUBE, DOMINE, BENEDICERE » (Seigneur bénissez-nous). A l’origine les jubés sont situés entre le chœur et la nef, il possède également une barrière en bois. Cette séparation avait pour origine le fait que le peuple ne pouvait assister à la consécration (transformation de l’eau en vin et du pain en corps du Christ). Ils furent pratiquement tous détruits après le concile de Trente et la révolution française. Il ne reste en France qu’un vingtaine de jubé (St Etienne du Mont à Paris, La Chaise-Dieu, Brou …) Cinq sont dans la région (St Florentin, Villemaur sur Vanne, L’Epine, La Madeleine à Troyes et Luyères). Le jubé de Luyères, d’une longueur de 5 mètres et d’une largeur de 2 mètres est en bois. Il repose sur six poteaux rubanés et écaillés avec chapiteaux à facettes et bases à talons. Il date du XVIe siècle (1552). Il est composé de 46 panneaux finement sculptés et ciselés (16 sur chaque face, 7 sur les faces latérales). Ce sont des panneaux en fenestrages ajourés, décorés de fleurs de lys couronnées, des blasons aux armes de France et au monogramme du Christ, attributs de la passion. Lors du prêche des prêtres, ces derniers montaient sur les jubés pour s’adresser au peuple.
Dosches
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Dosches

La forme primitive de Dosches est De Osca qui signifie à la fois la provenance et l'entaille.Elle a pu être confondue avec Olca, désignant le verger ou terrain cultivable et dénommant le lieu dit, remarquable par ses champs clos de haies. Ceux-ci ont tous disparus depuis le remembrement de 1985. Villages fleuris : 3 fleurs Nom des habitants : les « Doschois » 2070 hectares en superficie 178 habitants en 1790 286 habitants en 1999 Région agricole : Champagne crayeuse et humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne humide Un peu d'histoire : De par sa situation géographique, Dosches vivait d'élevage et de viticulture. En 1860, la superficie de la vigne est ascendante, principalement dans les « gouais », dénomination locale. Chacun y cultivait sa vigne. En 1905, le phylloxera arrive à Dosches et c'est vers 1909-1910 que presque toutes les vignes furent arrachées. Il n'en reste aujourd'hui que deux. Mais tout rappelle la vigne : outils de vendangeurs, hotte en osier, tonneaux, cercles, pressoir, grappes courant autour de l'autel de l'église, beau Saint-Vincent trônant dans la chapelle de Rosson... L'élevage a complètement disparu laissant place à l'agriculture céréalière. Rosson est rattaché à Dosches le 27 pluviôses de l'an III. Ce village a vu naître André de Rosson au 13ème siècle. Celui-ci se fit Chevalier du Temple et fût à l'origine de la commanderie de Bonlieu. Peu avant sa mort, en 1220, il fit don, à ses frères en religion, de tout ce qu'il possédait en terres, en près, en bois à Rosson et Aillefol (aujourd'hui Géraudot) ; ce qui valut une longue série de procès entamée par sa fille Agnès, réclamant sa part d'héritage. Patrimoine culturel : Église Saint-Jean-Baptiste : elle date du 19ème siècle. Seul le transept date du 16ème siècle. On y trouve un porche en bois, des tableaux, de la statuaire. La Vierge à l'enfant en bois polychrome et la Vierge de pitié en pierre polychrome sont classées « Monuments Historiques ». Chapelle Saint-Pierre à Rosson. « Château » au pied de l'église. Il date du 17ème siècle. Ses fossés ont été comblés et son colombier démonté, c'est pourquoi il a perdu son appellation de « château ». Aujourd'hui, le village de Dosches accueille un moulin à vent traditionnel, reconstruit à la façon du XVIIIeme siècle. L'association "Les Moulins à vent Champenois" souhaite faire revivre un patrimoine et un art de vivre disparu au début du 19eme siècle, suite au développement des techniques industrielles. Des visites éducatives y sont organisées chaque deuxième samedi du mois et tous les jours sur réservation pour les groupes. Pour toutes informations, tél : 03 25 41 55 88 ou moulin-de-dosches@hotmail.fr. Pour obtenir les dates des visites guidées, consulter la brochure animation de l'Office de tourisme intercommunal***des grands lacs et de la Forêt d'Orient. Patrimoine naturel : Situé entre la Champagne crayeuse et la Champagne humide, Dosches recèle une flore et une faune aussi riches que variées. Ainsi, la partie plus humide du village est côtoyée par le Laiteron des marais, la Grande Aunée, la Violette élevée, le Lézard vivipare? tandis que les coteaux calcaires sont fréquentés par l'Origan, le Serpolet, le Muscari à toupet, le Miroir de Vénus, l'Ophrys araignée et la Mante religieuse. Il existe plusieurs sources : la source Saint-Jean qui alimente le lavoir de Dosches, la source du Grand-Cernay, la source de la Fontaine-des-Champs et la source St-Pierre-de-Rosson qui alimente le lavoir et, dit-on, guérissait les fièvres et les maladies de peau. Quant aux étangs, la commune n'en compte plus que trois. Dans la forêt de Bas-Bois, se trouvent un chêne remarquable et le long du « grand canal », plusieurs trembles majestueux. Sur la crête des Balcons du Parc, à 203m d'altitude et point culminant du PNRFO se trouve un point de vue remarquable appelé « Haut de la Garenne » qui permet une vision d'ensemble de la Forêt d'Orient.
Mesnil-Saint-Père
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Mesnil-Saint-Père

L'origine de Mesnil-St-Père provient à la fois de « Mansionile », désignant une petite maison, et de « Saint-Père », déformation de Saint-Pierre, que l'on honore à la fête patronale. Au 11ème siècle, Mesnil-St-Père portait le nom de « Magnum Magsnillum », Grand-Mesnil, par opposition au Petit-Mesnil. 296 habitants en 1790 331 habitants en 1999 374 habitants en 2005 Nom des habitants : les « Mesnilois » 1745 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne Un peu d'histoire : Mesnil-St-Père fût célèbre pour ses tuileries. En 1885, il existait encore 7 tuileries qui fournissaient les édifices publics et les demeures particulières. Les premières furent établies au 12ème siècle par les Comtes de Champagne. Elles produisaient des tuiles émaillées de différentes couleurs, brun-rouge, vert, jaune et noir, puis au 17ème siècle, des tuiles plus petites semi-circulaires destinées aux toitures de tourelles, colombiers, et hôtels particuliers. A Troyes, on peut encore admirer des tuiles fabriquées à Mesnil-St-Père sur les toits de l'Eglise de Saint-Nizier, celle de Pont-Sainte-Marie et l'Hôtel Marisy. Depuis la construction du barrage-réservoir, l'économie du village a profondément été modifiée : le travail de l'argile, symbolisé par les trois dernières tuileries, englouties sous les eaux, a laissé place à un immense lac artificiel. Cette idée est survenue suite aux importantes crues de la Seine des hivers 1910 et 1924, dans le but de maîtriser le fleuve. C'est ainsi qu'est né le plan « Chabal », du nom de son auteur, qui prévoyait la construction de sept bassins réservoirs dont les bassins réservoirs « Seine » et « Aube ». Patrimoine culturel : Église dédiée à Saint-André, de pierre et de brique, remaniée au 17ème siècle. Le porche et la tour sont romans, tandis que le ch?ur date du 16ème siècle. De belles statues de Vierge à l'enfant des 14ème et 16ème siècles, des retables d'autels latéraux, des boiseries du chœur et la statue de Saint-André, accompagné de deux anges, du 18ème siècle, ornent l'intérieur de l'église. Des carreaux vernissés du 16ème siècle entourent le maître-autel. Grange dîmière : en redescendant de l’église vers la mairie, on longe un grand bâtiment de briques rouges. Mieux conservée sur la face opposée, toute de colombages revêtue, cette grange fort ancienne était la grange dîmière des curés du Mesnil, également seigneurs pour le compte de l'abbaye bénédictine de Montiéramey. Patrimoine naturel : La commune recèle encore un paysage traditionnel de Champagne humide : forêts, prairies humides et mares, étangs, vergers constituent des sites privilégiés pour la faune et la flore. Des saules têtards et un chêne remarquable, de 6.10 m de circonférence, en bordure du chemin de l'Orient, ponctuent ce paysage exceptionnel. Le sentier du Lapin Blanc, parcours ludique de 3km vous permet de découvrir la faune et la flore, le patrimoine ainsi que les secrets du village. Durée de la promenade : 1h30.
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

Retouchée au XVIIe et au XVIIIe siècle elle est aujourd’hui fermée pour des raisons de sécurité, il est toujours possible de l’admirer de l’extérieur. Elle est inscrite depuis 1982 à l’inventaire des monuments historiques.
BROTTES
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BROTTES

Situé à Chaumont (52000)
Mesnil-Sellières
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Mesnil-Sellières

Située à la bordure du plateau crayeux de la Champagne sèche, Mesnil-Sellières tient son nom de « Mansiole » en latin, évoquant une forme d'exploitation agricole médiévale, et de Sellières, village disparu, autrefois situé à l'ouest et dont le nom évoquait les champs de seigle?. Un peu de géographie : Commune de Mesnil-Sellières et le hameau « La Belle Epine » : 465 habitants en 1790 / 377 habitants en 1999 / 534 habitants en 2010 Nom des habitants : les « Maillotins » 883 hectares en superficie Région agricole : Champagne crayeuse Région géographique : Plateau champenois central Un peu d'histoire : Depuis des siècles, le territoire fût essentiellement consacré à l'agriculture. Dépendant des Comtes de Champagne, puis de grandes abbayes troyennes, on y pratiquait une polyculture pauvre, sur des terres parcourues par les troupeaux de moutons. Coupé de haies, de talus et de chemins, entouré de friches, le finage avait peu à voir avec l'aspect que nous lui connaissons aujourd'hui. Jusqu'au 19ème siècle, les habitants trouvaient un complément de revenus dans la filature de la laine et du coton, dans de nombreuses activités artisanales ou commerciales. Plusieurs moulins-à-vent dominaient les toitures basses des chaumières. Dominant la Vallée de la Seine et la ville de Troyes, à proximité de grands axes de circulation, le village fût à maintes reprises mêlé aux grands événements de notre histoire. Guerres de religions, guerre de « trente ans », laissèrent dans nos régions des blessures profondes. C'est probablement durant ces périodes sombres (fin du 16ème, début du 17ème siècle), que le village de Sellières disparut. Lors de la Campagne de France, les restes de la « Grande armée » et l'Empereur Napoléon 1er traversent nos campagnes. Russes et Autrichiens incendient Mesnil-Sellières. Durant la « Grande guerre », le 154ème RI y est cantonné et s'y entraîne. En 1944, les maquisards des « Commandos M » se cachent dans les bois de sapin au nord-ouest, près de Luyères et mènent des actions contre les voies ferrées proches et sur le CD960. Enfin, c'est sur cette même route, au-dessus de la Belle Epine, que sera écrasée par l'aviation américaine, la garnison nazie de Troyes, battant en retraite. La mécanisation agricole, après les années 50, a profondément modifié nos paysages désormais consacrés exclusivement à l'agriculture, mis à part quelques vallons encore boisés que les remembrements ont conservés, mais qui ont malheureusement beaucoup souffert de la tempête du 26 décembre 1999. Patrimoine culturel : Chapelle Sainte-Croix, datant du 16ème siècle.Elle complétait autrefois l'Eglise Saint- Laurent de Sellières. Celle-ci, dernier témoin du village disparu, était située à environ 600 mètres du village actuel, au centre du cimetière où se dresse aujourd'hui une croix. Jusqu'au début du siècle, on y célébrait encore les cérémonies importantes. Vétuste, elle a été démolie à partir de 1924. La Chapelle Sainte-Croix (« Invention de la Sainte-Croix ») servait depuis longtemps aux offices ordinaires, compte-tenu de l'éloignement et de l'isolement de l'église. Elle devint officiellement église paroissiale en 1902. Précédée d'un mur de clôture, on y accède par un vestibule ouvrant sur la sacristie à gauche et l'escalier des combles à droite. La porte cintrée s'ouvre sur la nef dont les voûtes et les arcs portent les traces de peinture figurant un ciel étoilé. La tour carrée, abrite trois cloches. L'entretien du bâtiment a nécessité ces dernières années un certain nombre de travaux : réfection du pavage, des soubassements et électrification de l'horloge. Grâce à une généreuse donatrice, « dame de foi et de grand coeur », le clocher a été entièrement restauré en 1994. Deux anciennes voies traversent la commune : l'une de Langres à la Vallée de la Barbuise, connue sous le nom de « voie Champigny » ; l'autre dite « voie de Brienne » se continue encore lisiblement aujourd'hui de Troyes à Piney. La « vieille route », dite « Voie romaine » longe le CD960, entre La Belle Epine et Assencières. Elle menait de Troyes à Wassy (Haute-Marne). L'Eveil : la renommée de la société de trompettes de Mesnil-Sellières n'est plus à faire. Créée le 20 janvier 1922, elle a, grâce à la qualité de son répertoire et au dynamisme de ses membres, su traverser les décennies. Aujourd'hui, composée d'une trentaine de musiciens, elle se produit régulièrement dans notre département et ponctuellement hors de nos frontières auboises. Un habitat traditionnel préservé : Mesnil-Sellières fait partie des nombreuses communes de la Champagne crayeuse où les habitations se sont établies en « village-rue » : une rue principale coupée par des ruelles. Les maisons les plus anciennes sont en pan de bois et ont la particularité de posséder une pente de toiture descendant presque jusqu'au sol. On l'appelle la « basse goutte » car elle est orientée du côté de la pluie et des vents froids. A partir de la seconde moitié du 19ème siècle, la « basse goutte » est moins présente et les murs de croupes sont en briques ou en pierres blanches. Patrimoine naturel : Les Pins Noirs d'Autriche de la Champagne sèche sont les témoins d'un boisement récent (fin 19ème, début 20ème siècle). Ils ont malheureusement souffert de la tempête du 26 décembre 1999. Mesnil-Sellières ... le pays des trois mares : Suivant une légère déclivité de la rue principale (13 mètres), 3 mares (autrefois, de simples creux où stagnaient les eaux pluviales) jalonnent Mesnil-Sellières. - la mare du Bout d'en Haut - la mare du milieu - la mare du Bout d'en Bas. A la fin du 19ème siècle, elles furent maçonnées et sont depuis régulièrement entretenues. Réservoirs naturels, elles ont pour principale fonction de prévenir des risques d'incendie et d'inondation. Jadis au coeur de la vie collective, elles participent aujourd'hui à la conservation de la mémoire rurale.
ESSEY-LES-PONTS
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ESSEY-LES-PONTS

Distant du chef-lieu de canton de 6km, Essey-les-Ponts est devenue une commune associée de Châteauvillain en mars 1972. La superficie est de 700 hectares, dont 180 de forêt, et les habitants sont au nombre de 110. Son nom vient du fait qu'elle se trouve près de Pont-la-Ville. Comme beaucoup de villages de ce secteur, on peut remonter très loin dans son histoire, puisqu'en 1195, on y trouve trace d'un certain Rolland, seigneur d'Essey et de son épouse Isabelle d'Ormoy. Le château a été construit en 1705 par un moine de l'Abbaye de Clairvaux qui le donna à un de ses neveux, Monsieur le Mayeur. Par son mariage avec la Demoiselle Mayeur, Monsieur Gouault en devint propriétaire. Accusé de vouloir favoriser le retour des Bourbons, il fut fusillé sur la place du marché au blé à Troyes le 24 février 1814. Par la suite, ce bâtiment connut différents propriétaires. Il appartient aujourd'hui à une famille ancienne du village. Avant les ravages dus au phylloxera, Essey-les-Ponts produisait un vin issu principalement de la culture des plants de Gamay, voire du Pinot. On le surnommait "le Chambertin du coin". Malheureusement, tout a été arraché après l'épidémie. Le village compte deux très beaux lavoirs, identiques, dont l'un a été transformé en salle communale. C'est de lui que vient le nom de l'association qui anime le village : la Fontaine Joyeuse.
Ville de Neufchâteau
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Ville de Neufchâteau

Aux marches de la Lorraine et de la Champagne, la cité de Neufchâteau, autrefois protégée par un château ducal, a pris son essor dès le Moyen Âge grâce au commerce drapier. La ville a été classé premier site patrimonial remarquable des Vosges. La richesse de la commune repose principalement sur les édifices bâtis entre les XVIe et XVIIIe siècles et ses deux églises. Celle de Saint-Christophe abrite un chef d’œuvre unique en Europe : la chapelle Wiriot au voûtement aérien, doté de nervures à clefs pendantes. Le Scala a la particularité d’être situé dans l’aile d’un ancien monastère, transformée en théâtre à l’italienne. L’Escalier Renaissance de l’Hôtel de Ville récemment restauré, est visitable gratuitement aux horaires d’ouverture de la mairie de Neufchâteau. Un plan cavalier est disponible pour guider le visiteur et des pupitres explicatifs sont positionnés au niveau des principaux monuments. Il est également possible de suivre la visite audio-guidée via l’application Cirkwi. Chaque année, l’Office de Tourisme organise des visites guidées thématiques du centre historique et des visites gratuites sont proposées dans l’église Saint-Nicolas et l'église Saint-Christophe pendant la période estivale. La Ville de Neufchâteau complète cette programmation avec Les Estivales de Neufchâteau : un programme complet de sorties gratuites autour de concerts, cinéma en plein-air, spectacles, etc. A quelques pas de Neufchâteau se trouvent également des sites incontournables : - la maison natale de Jeanne d’Arc à Domremy-la-Pucelle - la basilique du Bois Chenu - le site gallo-romain de Grand comprenant un des plus grands amphithéâtres de la Gaule, ainsi qu’une mosaïque de 232 m². Les vergers des alentours offrent des fruits de qualité et permettent d’abondantes récoltes de mirabelles, qui seront transformées en confitures, sirops, jus, alcools et tartes. Aussi, la tourte, la pomme, la mirabelle et le pâté lorrain ont leur fête.
LAVILLE-AUX-BOIS
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LAVILLE-AUX-BOIS

Situé à Laville-aux-Bois (52000)
Eglise de la Conversion de Saint Paul
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Eglise de la Conversion de Saint Paul

L’association de sauvegarde du patrimoine de l’église de Montsuzain anime et veille à la protection de l’édifice. r r Les quatre piliers du transept sont du XIIe siècle et forme un carré visible jusqu’à la formation du clocher. Deux chapelles pentagonales façonnent le charme de cette église. Ses vitraux du XVIe sont classés monuments historiques depuis 1913.
ESNOUVEAUX
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ESNOUVEAUX

Situé sur une ancienne voie romaine, Esnouveaux se caractérise par ses rues fleuries. Ses bâtiments attestent d’une époque où le village était réputé pour l’extraction et la taille de la pierre. Une borne milliaire dédiée à l'Empereur Nerva et trouvée sur la voie romaine à l'entrée du village est exposée au Musée de Langres. Dans un cadre champêtre et arboré, le Parc de Loisirs vous accueille pour un moment de détente. Les jeux de plein-air installés feront la joie des enfants.
BLESSONVILLE
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BLESSONVILLE

Les habitants tiennent à leur qualité de vie. Un tissu associatif permet de proposer aux Blessonvillois divers services et animations : bibliothèque, gymnastique volontaire, secourisme, informatique... La situation du village (15 mn de Chaumont) fait que la demande en logements est forte. L'école est intercommunale et se situe à Bricon, dont les locaux offrent aux enfants et enseignants un confort et des moyens dignes d'écoles urbaines. Les trois communes du syndicat offrent également des activités périscolaires dans le cadre d'un contrat CEL et la possibilité d'inscrire les enfants dans un centre de loisirs pour les vacances.
Visite libre du site de la Main de Massiges
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Visite libre du site de la Main de Massiges

Visite libre de la Main de Massiges, haut lieu historique de la 1ère guerre mondiale. visite des tranchées, abris, etc... Visite guidée obligatoire pour les groupes de 10 personnes et plus site en hivernage en décembre et janvier
SEMOUTIERS
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SEMOUTIERS

Semoutiers-Montsaon est une charmante commune située à 8km de Chaumont. Nichée sur une plaine fertile au pied de la Cuesta du Barrois champenois, elle offre un cadre de vie paisible et verdoyant. Semoutiers possède l’église Saint-Martin du XVIe siècle et des maisons en pierre calcaire, qui est le centre historique de la commune.
VILLARS-EN-AZOIS
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VILLARS-EN-AZOIS

Charmant petit village de 75 habitants, situé entre Champagne et Bourgogne, en limite de la vallée de l'Aube. Son territoire de 1 969 hectares est au trois quarts forestier. La forêt communale couvre quant à elle une superficie de 510 hectares. Village dynamique comptant une entreprise de maçonnerie, une entreprise de gestion forestière et deux entreprises de travaux forestiers, ainsi que l'Association Villars-Loisirs qui se charge d'organiser diverses manifestations annuelles (repas, concours de belote, marche, fête des voisins...) sans oublier un gite rural. Village accueillant où de nombreux vacanciers ont l'habitude de s'y retrouver pour profiter du calme, de la verdure et de la très belle pierre. Pierre qui a servi à la construction d'une très grande partie des habitations, mais également du château et de l'église dédiée à Saints Félix et Augebert, tous deux datant du 18ème siècle. Une tour du 16ème siècle, classée au patrimoine des Monuments historiques se trouve dans la cour de ce château.
MARMESSE
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MARMESSE

Par sa situation au bord de l’Aujon et près de la colline de Boulaumont, Marmesse occupe une place privilégiée qui lui a permis d'être habitée dès les temps les plus anciens. Différentes découvertes prouvent cette hypothèse : des pointes de flèches et de silex sur Boulaumont, des cuirasses étrusques dans les étangs, des sarcophages mérovingiens, des monnaies et des poteries, mis à jour lors de fouilles ou de travaux. Pendant plusieurs décennies, la plaine alluviale de l'Aujon a servi de carrière pour l'extraction de ballast, ce qui a considérablement modifié le paysage en créant 35 étangs, connus sous le nom de sablières. Ces étangs sont aujourd'hui destinés à la pêche et aux activités de loisirs. Les canards et les cygnes y trouvent leur habitat et les oiseaux migrateurs y font escale pour le plaisir de tous.
SILVAROUVRES
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SILVAROUVRES

Le charme de Silvarouvres, petit village blotti à flanc de colline, commence par son unique accès : une très belle allée de 46 tilleuls centenaires qui se prolonge par ses ponts enjambant l’Aube et son canal, suivie d’une quarantaine de maisons en pierre, lavoir, vannage, et puits, le tout surplombé par son église. Douceur de vivre et calme se dégagent de la visite du cœur de cette commune entourée de terres agricoles et de bois donnant à Silvarouvres la typicité de ces villages de Haute-Marne propice à la flânerie, à la détente, à la chasse et à la pêche.
HARREVILLE-LES-CHANTEURS
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HARREVILLE-LES-CHANTEURS

Situé à Harréville-les-Chanteurs (52150)
Eglise Notre-Dame-de-la-Purification
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Eglise Notre-Dame-de-la-Purification

Aujourd’hui des rénovations sont entreprises pour consolider les parois de l’édifice et procéder à un nettoyage complet. r r Sa décoration intérieure est remarquable et singulière par les sculptures figurées qui se trouvent au niveau des culs-de-lampe. Il était rare pour les églises auboises du XVIe siècle de décorer ces parties saillantes servant à supporter le poids de la nervure, de l’arc ou de la colonne. r Ses verrières du XVIe sont classées monuments historiques ainsi que quelques éléments de son mobilier comme un Saint Evêque en calcaire peint du XIVe, une vierge à l’enfant en calcaire peint du XVIe siècle et un fauteuil de célébrant de style Louis XVI de la fin du XVIIIe.
VERBIESLES
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VERBIESLES

Verbiesles est un petit village de la vallée de la Marne situé à quelques kilomètres de Chaumont. Il est particulièrement apprécié des promeneurs et des sportifs, qui grâce au canal Champagne Bourgogne, à la Marne et aux forêts qui l’entourent viennent se ressourcer.
Eglise Notre-Dame-de-l’Assomption
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Eglise Notre-Dame-de-l’Assomption

La nef et ses bas-côtés datent du début du XIIIe siècle pour les murs et du XVIe pour les voûtes. Le transept double et l'abside ont été édifiés dans les années 1540-1545. Les piles isolées du transept ont été étrésillonnées en 1695. Le clocher, édifié au-devant de la façade au XVIIIe siècle, protège le portail à voussures roman de la nef. Une restauration des voûtes du chœur et de la nef a eu lieu en 1994. L’édifice comprend une nef à trois vaisseaux de quatre travées suivie par un transept double saillant. Ce dernier se raccorde au chœur à travée droite et abside à trois pans par l'intermédiaire de pans coupés.Des vitraux datant de la reconstruction du transept et de l’abside sont partiellement conservés dans les baies 1 à 4 (la baie 4 est datée de 1540) . la baie d’axe (baie 0) a été bouchée en 1674. Les vitraux d’origine ont été mélangés et très restaurés au cours des siècles, notamment après 1570, date du pillage de l’église pendant les guerres de religion, puis au cours de la réfection générale de l’édifice menée à la fin du XVIIe siècle. Plus près de nous, des restaurations sont intervenues en 1910, puis après la Seconde Guerre, en 1975-1976 et enfin en 1995 par l’atelier Vinum qui a créé à cette occasion quatre nouvelles verrières pour le transept. Une verrière donnée par un certain Etienne Emery et son épouse Marguerite est consacrée à leurs saints patrons respectifs et à des scènes de la vie de saint Jacques (baie 3). Une autre, offerte par un chanoine Pierre et un couple de donateurs, est dédiée au premier des apôtres et montre une Transfiguration (baie 4). Enfin, les baies 1 et 2 présentent une iconographie mariale avec les Litanies de la Vierge et la Crucifixion, sa Présentation au Temple et son Assomption.r Edifice et verrières ont été classés monument historique (au titre immeuble) depuis 1840.r Contacter M. Cunninghan : 03 25 41 21 22.
Moulin de l'Abbaye de Montieramey
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Moulin de l'Abbaye de Montieramey

Un peu d'histoire:r La fondation de l’abbaye :r Un prêtre du diocèse, nommé Arremar, fonde un monastère bénédictin en 837 sur un terrain que lui donne le comte Aleran, fidèle serviteur de l’empereur. Charles le Chauve en 854 lui accorde d’importants droits et domaines (c’est le plus ancien acte que possèdent les Archives de l’Aube). L’abbaye devient riche et puissante. De pauvres gens, que cette prospérité attire, viennent travailler pour elle, en échange de l’aide et de la protection des moines.r C’est au cours de cette très longue histoire que le moulin de l’abbaye a été créé à l’ouest du site, sur la rivière Barse.r Le moulin permettait de moudre le grain . c’était sa fonction première. La retenue d’eau avait d’autres vertus, elle permettait d’alimenter les réserves à poissons des moines et de l’abbé et d’irriguer le jardin des moines par un système de canaux.r Le bâti existant :r La maison du meunier et la cage du moulin que nous voyons aujourd’hui ont probablement été construits juste après la révolution. On retrouve dans les murs de ces bâtiments de nombreux vestiges de l’église abbatiale détruite après la révolution et utilisée comme carrière à matériaux.r Petite Hydroélectricité :r Le moulin a fonctionné jusqu’aux années 1960. La turbine, installée à la fin de XIXème siècle, étant restée opérationnelle, il a été possible après restauration, de transformer l’installation de meunerie en une installation de production d’électricité connectée au réseau EDF. Bien entendu, compte tenu des caractéristiques de la rivière, la production est modeste . elle représente malgré tout l’équivalent de la consommation électrique d’une vingtaine de foyers.r Patrimoine historique – patrimoine paysagerr La remise en service du moulin au début de l’année 2016, a permis au bief de retrouver l’aspect qu’il avait depuis son origine et que l’on peut encore voir sur différentes cartes postales du début du XXème siècle.r Les façades des bâtiments de l’abbaye subsistants se reflètent désormais de nouveau sur les eaux de la Barse devenues calmes.r Lieu de rendez-vous : Moulin de l’abbaye de Montieramey
L’arche de Klaus Rinke : "L’Eau"
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L’arche de Klaus Rinke : "L’Eau"

Une arche monumentale en bois et en acier, haute de 12,3 mètres, enjambe le canal de restitutionr du lac-réservoir Seine (lac d’Orient).r En son centre, une aiguille d’acier, longue de 8 mètres, tombe à la verticale. Sa pointe effleure les remous.r L’eau est au cœur du travail de Klaus Rinke, comme elle est un des éléments de la méditation poétique de Gaston Bachelard (L’eau et les rêves, 1942).r r Réalisée en 1986, cette œuvre répond à une commande publique. Le Conseil régional de Champagne-Ardenne avait alors souhaité rendre hommage au philosophe à travers quatre sculptures monumentales évoquant les quatre éléments qui lui étaient chers.
Montieramey
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Montieramey

Montiéramey doit son nom à l'abbaye qui fût fondée par Arremar au 9ème siècle. Cette abbaye prit le nom de son fondateur à la mort de celui-ci Montier d'Arremare , puis de Montiéramey. Elle conserve un paysage singulier de coteau cultivé en vergers. D'ailleurs, on peut observer un point de vue agréable sur le Lac d'Orient à partir de la Côte aux Chats. Un peu de géographie : Commune de Montiéramey + hameau Le Ménilot 436 habitants en 1790 - 405 habitants en 1999 Surnom des habitants : les « Voleux d'Paissiaux » 673 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne. Un peu d'histoire : La prospérité de l'économie locale a été assurée durant de longues années par l'exploitation de sables verts. Les installations ferroviaires de la gare, qui fournissaient les usines à fer de sables verts, témoignent de cette prospérité. Ce sable est indispensable au moulage des pièces de fonderie. Il renferme des parties dures de blocs ou de bancs qu'on extrayait pour les faire entrer dans les constructions. En plus de cette exploitation, l'activité économique fût florissante, jusqu'à ces dernières années, grâce à sa laiterie. Le lait était ramassé dans la Vallée de la Barse jusqu'à Vendeuvre pour y être pasteurisé et envoyé par chemin de fer en direction de Paris. Ces expéditions journalières pouvaient atteindre jusqu'à 7000 litres. Patrimoine naturel : qu'ils soient privés ou communaux, les vergers de coteaux cultivés sont des lieux de vie privilégiés pour la Huppe fasciée, le Torcol fourmilier, certaines orchidées, la Colchique d'automne, et quelques espèces de chauves-souris? C'est d'ailleurs dans cette commune que la Chouette chevêche a été vue pour la dernière fois sur le territoire du Parc, il y a quelques années. Patrimoine culturel : église dédiée à l'Assomption de la Vierge : elle est l'ancienne église monastique et est classée « Monument Historique » depuis 1840. Elle a un plan en croix latine et est entièrement voûtée. Sa nef date du 12ème siècle et son transept du 16ème. Elle possède de très beaux vitraux du 16ème siècle, comme celui du « martyre de Sébastien ». Un retable colossal aux colonnes torsadées, sculpté par Gérard Gaultier, renforce l'aspect imposant de l'ensemble. Enfin, pas moins de seize représentations de Marie figurent dans cette église, dont la plus originale est celle peinte par Jean Nicot sur un nuage de fumée. Vestiges de l'abbaye de Montiéramey fondée par le prêtre Arremar : ils sont encore visibles dans l'état où elle fût construite au 18ème siècle. Il en reste la maison abbatiale, la chape de Montiéramey, manteau de cérémonie de l'abbé orné de 49 médaillons quadrilobés représentant la Vierge et des saints de la « Légende dorée ». Cette pièce rare est aujourd'hui conservée au Trésor de la Cathédrale de Troyes. Château Saint-Martin, bâti sur l'emplacement d'une grange dépendant de l'abbaye.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Le gouvernement (celui de Napoléon III) était alors de plus en plus favorable à l'Eglise, par calcul. le clergé était soumis et nombreux. les curés, bien instruits, demeuraient longtemps dans la même cure. toutes ces raisons entraînèrent un regain de la foi dans les campagnes. Voilà autant de raisons qui expliquent qu'un petit village comme Lusigny ait pu reconstruire en partie l'église et me repenser complètement.r r Admirez la belle Vierge du 14e siècle, habilement restaurée et mise en valeur, les châsses provenant de l'abbaye de Larrivour, notamment celle qui contient les restes de Jeanne la Recluse (morte en 1246), les images encadrées du cathéchisme, rassemblées à l'entrée. Mais ce qui me donne une unité, ce sont les magnifiques vitraux sortis des ateliers Champignolle à Bar-le-Duc et Vincent Feste à Troyes. C'est toute la foi champenoise revue au siècle des grandes transformations : Saint Loup, Saint Savinien, Sainte Germaine et Sainte Mathie pour les saints locaux, St Gervais et Prothais, Saint Vincent de Paul, l'apôtre de la charité, Saint François Xavier, celui de l'évangélisation, Saint Augustin et Sainte Monique sa mère, images vivantes de la foi... et encore les sacrements : l'Eucharistie... les pratiques pieuses : le Rosaire... Après 150 ans, cet ensemble bien conservé est précieux, c'est un témoin rare, par son unité même, d'un moment de l'histoire de la foi. r r *Descriptif de l'église Saint-Martin provenant du site internet de l'Office de Tourisme Intercommunal des Grands Lacs de Champagne
AGEVILLE
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AGEVILLE

Petit village, à 10 Km au Nord de Nogent, traversé par le Rognon (petite rivière réputée pour la pêche).
Lusigny-sur-Barse
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Lusigny-sur-Barse

Lusigny vient du latin Lusiniacus composé du radical d'un nom d'homme « Lucini » et du suffixe gaulois «ac» , marquant les noms de lieux. Par un décret du 4 février 1919, le bourg a fixé précisément son identité géographique en faisant ajouter à son nom le qualificatif de «sur-Barse», rivière au bord de laquelle il est installé. En 1999, on dénombrait 1466 Lusigniens au village (en 1790, la population était de 895 habitants). Le marché a lieu le samedi matin sur la place du village. Un peu de géographie : La commune de Lusigny-sur-Barse, à laquelle s'est adjoint le hameau de Larrivour, est située à l'extrémité sud-ouest du Lac d'Orient. Sa superficie couvre 3792 hectares constitués de zones agricoles mais aussi de vastes forêts formant la partie méridionale de la Champagne humide. Elle est située sur la route départementale 619, à 15 km à l'est de Troyes . Un peu d'histoire : Dans l'antiquité, une voie romaine venait de Langres et se dirigeait vers la Vallée de la Barbuise. Il est probable qu'un camp romain fût installé à Lusigny, au lieu-dit « La Fortelle ». De même, il est possible qu'il y eût, jadis, un relais de poste à chevaux sur la route de Troyes à Langres. Il se trouvait à l'angle de la rue Georges Clemenceau qui mène au centre du village. Au XIIe siècle, Lusigny était une seigneurie appartenant à l'Abbaye de Saint-Loup. Lusigny fût, aussi, le théâtre des campagnes napoléoniennes. En 1814, le village fût largement occupé par les troupes étrangères, et des souverains, tel le Tsar Alexandre 1er, y établirent leur quartier général. La commune fût choisie par les souverains alliés comme siège des pourparlers d'armistice du 24 février. Le Général Flahaut représentait l'armée française tandis que les forces coalisées étaient représentées par les Généraux Duka, Shouvalom et Rauch. Ces pourparlers n'aboutiront pas. Le passage de l'Empereur Napoléon à Lusigny le 29 mars 1814 rassura les habitants du village, la plupart exilés depuis l'occupation ennemie. Le 11 novembre 1948, la commune de Lusigny-sur-Barse a été citée à l'ordre de la division par l'attribution de la croix de guerre 1939-1945 avec étoile d'argent, pour faits héroïques du groupe local de résistance et de ses habitants. Lusigny compta, parmi ses habitants, le mathématicien-astronome Charles Delaunay qui fût Directeur de l'Observatoire de Paris, enseignant à l'École Polytechnique puis à la Sorbonne. Un peu d'histoire économique : L'élevage y dominait autrefois (chevaux de trait et bétail) puis, au 19ème siècle, une tuilerie s'installa sur le territoire. Au 20ème siècle, avec l'émergence de l'industrie textile à Troyes et l'avènement du chemin de fer, de belles résidences furent construites par les bonnetiers troyens. Enfin, aux alentours de 1936, une entreprise de charronnage vit le jour. Très vite abandonnée pour raisons économiques, elle se transforma en activité de menuiserie et fonctionna jusqu'en 1987, année où leurs créateurs se retirèrent de l'affaire. Aujourd'hui, l'activité économique est diversifiée et l'activité de commerces bien présente. Patrimoine culturel : Possibles traces d'un camp romain dans la forêt de Fortelle, formant un vaste quadrilatère presque carré d'environ 250 m de chaque côté, fermé en partie par un profond fossé et en partie par la Barse et un pré marécageux. Abbaye de Larrivour, fondée en 1135 par Thibaut II Comte de Champagne, Saint-Bernard et Hatton. L'abbaye de moines de l'ordre de Cîteaux, sous le vocable de Notre-Dame, fût fondée le 10 avril 1140 par Alain, moine de Clairvaux. En 1779, les bâtiments de l'abbatiale tombaient en ruine et la reconstruction s'avérait trop onéreuse. Ainsi, les religieux firent constater la nécessité d'en entreprendre la démolition. Il n'en reste aujourd'hui que le moulin-à-eau et la bergerie. Église Saint-Martin construite au 16ème siècle. De style gothique flamboyant, elle a été repensée au 19ème dans ce même style avec trois siècles d'écart. Les vitraux de fin 19ème sont tout à fait remarquables. Maison Emile Simmonet : situé près de l'église, cet ancien presbytère entièrement restauré et aujourd'hui Maison des Associations, accueille volontiers les promeneurs désireux de découvrir une maison typiquement champenoise. Arche Klaus Rinke : édifiée par l'artiste du même nom, elle se réfère à l'oeuvre de Gaston Bachelard « L'eau et les rêves », essai sur l'imagination de la matière (1942). L'artiste créa un arc de bois et de métal monumental enjambant le canal de restitution. Musée des automates où se trouvent les rares collections d'automates contemporains en parfait état de marche. Il participe régulièrement au Salon des constructeurs et créateurs d'automates. Visites sur RV téléphonique. Grange champenoise : belle construction du 19ème, à pans de bois et torchis, transférée de Montreuil-sur-Barse en 2000. Située au centre du village, elle constitue un espace multifonctions qui fait la fierté des lusigniens. Grandes maisons « bourgeoises » nombreuses et caractéristiques. Patrimoine naturel : l'ensemble des prairies de fauche, maintenant converties en peupleraies, constitue un site particulièrement intéressant sur le plan floristique, entre la « Fausse Barse » et le canal de restitution. Un verger conservatoire a été crée pour les espèces fruitières locales. La commune et l'Office National des Forêts ont également créé un sentier « Sylvestre » dans la forêt domaniale de Larrivour, présentant les différentes essences forestières. Dans le bois de la Reine, se trouve une héronnière dont les habitants aiment fréquenter les bords du Lac d'Orient.
Château de Chacenay
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Château de Chacenay

Siège de l’une des plus anciennes seigneuries champenoises, le château fort de Chacenay fut longtemps séparé en deux entités, celle dite du château, correspondant au corps de logis actuel, et celle des tours Sainte-Parise, correspondant à l’entrée fortifiée voisine. Ses possesseurs appartinrent aux plus grandes familles de Champagne, celles d’Arcis, de Choiseul, d’Anglure, de Chaumont, de Salazar, de Dinteville… A partir du XVIIe siècle, lorsque les défenses dépassées de la vieille forteresse n'intéressent plus ces grands personnages, se succédèrent les représentants d’une noblesse plus récente, puis ceux de la finance. En 1740, une femme remarquable, Elisabeth Arnauld, séparée d’Etienne Poncher, conseiller d’Etat, acheta avec ses biens propres la terre de Chacenay. Et fit moderniser les appartements du corps de logis où elle vint passer six mois de l’année. Elle y accueillit parents, voisins et amis pour des réceptions, des séances littéraires et des représentations théâtrales, sans oublier de s’intéresser à son voisinage : elle fit construire un auditoire de justice, une infirmerie gratuite, et obtint même en 1751 l’instauration de foires et marchés à Chervey, gage de renouveau pour le commerce local. Privé à la Révolution de ce qui restait du donjon et des fossés, le domaine échut au milieu du XIXe siècle aux frères Edmond et Arthur Bertherand, fils d’un important négociant rémois, qui se passionnent pour le Moyen Age et donnèrent au château ce qui fait aujourd’hui l’essentiel de son intérêt. Dirigés de 1852 à 1857 par Jean-Baptiste Lassus, architecte de Notre Dame de Paris et grand nom du néogothique précoce, qui travaillait alors au grand chantier de Notre-Dame en Vaux, à Châlons, les travaux se concentrent à Chacenay sur le corps de logis, la chapelle et les tours Sainte-Parise. Autres restaurateurs de renom, les Vivet créèrent à l’intérieur un étonnant décor peint dans les tons francs et clairs qu’ils avaient découvert derrière des lambris du XVIIIe siècle. Des sculpteurs d’une extrême virtuosité vinrent enfin réaliser un extraordinaire ensemble de cheminées et d’escaliers peuplés de personnages et d’animaux dignes d’illustrer les romans de Victor Hugo. A ces peintures et ces sculptures s’ajoute un ensemble de vitraux de grande qualité, ceux de la chapelle, brillamment réalisés dans le style du XIIIe siècle, et ceux de l’escalier, qui semblent étonnamment inspirés du style préraphaélite anglais, et achèvent de faire de que Chacenay un rare exemple de ces cabinets d’amateurs éclairés que l’on désignait au XIXe siècle sous le nom d’antiquaires. Ajoutons pour terminer que le parc de Chacenay, prolongé par les bois qui descendent vers la vallée, aurait été dessiné par les frères Bühler, les grands paysagistes du Second Empire. Visite uniquement sur rendez-vous.